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Concordance
Puis Dieu dit : Que la terre pousse son jet, de l'herbe portant de la semence, et des arbres fruitiers, portant du fruit selon leur espèce, qui aient leur semence en eux-mêmes sur la terre; et il fut ainsi.
La terre donc produisit son jet, [savoir] de l'herbe portant de la semence selon son espèce; et des arbres portant du fruit, qui avaient leur semence en eux-mêmes, selon leur espèce; et Dieu vit que cela était bon.
Et Dieu dit : Voici, je vous ai donné toute herbe portant semence qui est sur toute la terre, et tout arbre qui a en soi-même du fruit d'arbre portant semence, [et cela] vous sera pour nourriture.
Mais [j'ai donné] à toutes les bêtes de la terre, et à tous les oiseaux des cieux et à toute chose qui se meut sur la terre, ayant vie en soi-même, toute herbe verte pour manger; et il fut ainsi.
Et Dieu bénit le septième jour, et le sanctifia, parce qu'en ce jour-là il s'était reposé de toute son œuvre qu'il avait créée pour être faite.
Or l'Eternel Dieu avait dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui.
Car l'Eternel Dieu avait formé de la terre toutes les bêtes des champs et tous les oiseaux des cieux, puis il les avait fait venir vers Adam, afin qu'il vît comment il les nommerait, et afin que le nom qu'Adam donnerait à tout animal, fût son nom.
Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez point, et vous ne le toucherez point, de peur que vous ne mouriez.
Mais l'Eternel Dieu appela Adam, et lui dit : Où es-tu?
Si tu fais bien, ne sera-t-il pas reçu? mais si tu ne fais pas bien, le péché est à la porte; or ses désirs se [rapportent] à toi, et tu as Seigneurie sur lui.
Et l'Eternel lui dit : C'est pourquoi quiconque tuera Caïn sera puni sept fois davantage. Ainsi l'Eternel mit une marque sur Caïn, afin que quiconque le trouverait, ne le tuât point.
Et Lémec prit deux femmes; le nom de l'une était Hada, et le nom de l'autre, Tsilla.
Et voici, je ferai venir un déluge d'eau sur la terre, pour détruire toute chair en laquelle il y a esprit de vie sous les cieux; et tout ce qui est sur la terre expirera.
Il vint donc de toute chair qui a en soi esprit de vie, par couples à Noé, dans l'arche.
Et Noé réveillé de son vin, sut ce que son fils le plus petit lui avait fait.
Lequel fit du bien à Abram, à cause d'elle; de sorte qu'il en eut des brebis, des bœufs, des ânes, des serviteurs, des servantes, des ânesses, et des chameaux.
Et Pharaon ayant donné ordre à ses gens, ils le conduisirent, lui, sa femme, et tout ce qui était à lui.
Abram donc monta d'Egypte vers le Midi, lui, sa femme, et tout ce qui lui appartenait, et Lot avec lui.
Et Abram était très riche en bétail, en argent, et en or.
Et loué soit le [Dieu] Fort, Souverain, qui a livré tes ennemis entre tes mains. Et [Abram] lui donna la dixme de tout.
Puis l'ayant fait sortir dehors, il lui dit : Lève maintenant les yeux au ciel, et compte les étoiles, si tu les peux compter; et il lui dit : Ainsi sera ta postérité.
Et [Abram] crut à l'Eternel, qui lui imputa cela à justice.
Il prit donc toutes ces choses, et les partagea par le milieu, et mit chaque moitié vis-à-vis l'une de l'autre; mais il ne partagea point les oiseaux.
Or Saraï femme d'Abram ne lui avait enfanté aucun enfant, mais elle avait une servante Egyptienne, nommée Agar.
Alors Saraï, femme d'Abram, prit Agar sa servante Egyptienne, et la donna pour femme à Abram son mari, après qu'il eut demeuré dix ans au pays de Canaan.
Et ce sera un homme [farouche comme] un âne sauvage; sa main sera contre tous, et la main de tous contre lui; et il habitera à la vue de tous ses frères.
Puis qu'Abraham doit certainement devenir une nation grande et puissante, et que toutes les nations de la terre seront bénies en lui?
Et appelant Lot, ils lui dirent : Où sont ces hommes qui sont venus cette nuit chez toi? Fais-les sortir, afin que nous les connaissions.
Mais Dieu apparut la nuit dans un songe à Abimélec, et lui dit : Voici, tu es mort, à cause de la femme que tu as prise, car elle a un mari.
Puis Abimélec appela Abraham, et lui dit : Que nous as-tu fait? Et en quoi t'ai-je offensé, que tu aies fait venir sur moi et sur mon royaume un grand péché? Tu m'as fait des choses qui ne se doivent point faire.
Alors Abimélec prit des brebis, des bœufs, des serviteurs, et des servantes, et les donna à Abraham, et lui rendit Sara, sa femme.
Et Abraham appela le nom de son fils, qui lui était né, [et] que Sara lui avait enfanté, Isaac.
Or Abraham était âgé de cent ans quand Isaac son fils lui naquit.
Lève-toi, lève l'enfant, et prends-le par la main; car je le ferai devenir une grande nation.
Il demeura, dis-je, au désert de Paran; et sa mère lui prit une femme du pays d'Egypte.
Abraham donc s'étant levé de bon matin mit le bât sur son âne, et prit deux de ses serviteurs avec lui, et Isaac son fils; et ayant fendu le bois pour l'holocauste, il se mit en chemin, et s'en alla au lieu que Dieu lui avait dit.
Et Abraham répondit : Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de bête pour l'holocauste. Et ils marchaient tous deux ensemble.
Et étant arrivés au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham bâtit là un autel, et rangea le bois, et ensuite il lia Isaac son fils, et le mit sur l'autel, au-dessus du bois.
Et il lui dit : Ne mets point ta main sur l'enfant, et ne lui fais rien; car maintenant j'ai connu que tu crains Dieu, puisque tu n'as point épargné pour moi ton fils, ton unique.
Et les Héthiens répondirent à Abraham, et lui dirent :
Afin qu'il me cède sa caverne de Macpéla, qui est au bout de son champ; qu'il me la cède au milieu de vous, pour le prix qu'elle vaut, et que je la possède pour en faire un sépulcre.
Non, mon Seigneur, écoute-moi : Je te donne le champ, je te donne aussi la caverne qui y est, je te la donne en présence des enfants de mon peuple; enterres-y ton mort.
Et Héphron répondit à Abraham, en disant :
Et le champ d'Héphron, qui était en Macpéla au devant de Mamré, tant le champ que la caverne qui y était, et tous les arbres qui étaient dans le champ, et dans tous ses confins tout autour,
Le champ donc et la caverne qui y est, fut assuré par les Héthiens à Abraham, afin qu'il le possédât pour y faire son sépulcre.
Et Abraham dit au plus ancien des serviteurs de sa maison, qui avait le gouvernement de tout ce qui lui appartenait : Mets, je te prie, ta main sous ma cuisse :
Et le serviteur mit la main sous la cuisse d'Abraham son Seigneur, et lui jura suivant ces choses-là.
Or l'Eternel a béni abondamment mon Seigneur, et il est devenu grand; car il lui a donné des brebis, des bœufs, de l'argent, de l'or, des serviteurs, des servantes, des chameaux, et des ânes.
Et Sara, femme de mon Seigneur, a enfanté dans sa vieillesse à mon Seigneur un fils, auquel il a donné tout ce qu'il a.
Puis je l'ai interrogée, en disant : De qui es-tu fille? Elle a répondu : Je suis fille de Béthuel, fils de Nacor, que Milca lui a enfanté. Alors je lui ai mis une bague sur le front, et des bracelets en ses mains.
Alors Isaac mena Rébecca dans la tente de Sara sa mère, et il la prit pour sa femme, et l'aima. Ainsi Isaac se consola après [la mort de] sa mère.
Qui lui enfanta Zimram, Joksan, Médan, Madian, Jisba, et Suah.
Et Abraham donna tout ce qui lui [appartenait] à Isaac.
Et Isaac était âgé de quarante ans, quand il se maria avec Rébecca, fille de Béthuel Syrien, de Paddan-Aram, sœur de Laban Syrien.
Et Isaac pria instamment l'Eternel au sujet de sa femme, parce qu'elle était stérile; et l'Eternel fut fléchi par ses prières; et Rébecca sa femme conçut.
Et Jacob dit : Jure-moi aujourd'hui; et il lui jura; ainsi il vendit son droit d'aînesse à Jacob.
Or il arriva après qu'il y eut passé quelques jours qu'Abimélec, Roi des Philistins, regardait par la fenêtre, et voici, il vit Isaac, qui se jouait avec Rébecca sa femme.
Et il eut du menu et du gros bétail, et un grand nombre de serviteurs; et les Philistins lui portèrent envie :
Il arriva en ce même jour, que les serviteurs d'Isaac vinrent, et lui parlèrent touchant ce puits qu'ils avaient creusé, et lui dirent : Nous avons trouvé de l'eau.
Et sa mère lui dit : Mon fils, que la malédiction que tu [crains soit] sur moi! Obéis seulement à ma parole, et me va prendre [ce que je t'ai dit].
Il lui dit aussi : Approche-moi [donc la viande], et que je mange de la chasse de mon fils, afin que mon âme te bénisse. Et il l'approcha, et [Isaac] mangea; il lui apporta aussi du vin, et il but.
Et il s'approcha, et le baisa. Et [Isaac] sentit l'odeur de ses habits, et le bénit, en disant : Voici l'odeur de mon fils, comme l'odeur d'un champ que l'Eternel a béni.
Et Isaac son père lui dit : Qui es-tu? Et il dit : Je suis ton fils, ton fils aîné, Esaü.
Et Isaac répondit à Esaü, en disant : Voici, je l'ai établi ton Seigneur, et lui ai donné tous ses frères pour serviteurs, et je l'ai fourni de froment et de moût; et que ferai-je maintenant pour toi, mon fils?
Et que sa colère soit détournée de toi, et qu'il ait oublié les choses que tu lui as faites. J'enverrai ensuite pour te tirer de là. Pourquoi serais-je privée de vous deux en un même jour?
Isaac donc appela Jacob, et le bénit, et lui commanda, en disant : Tu ne prendras point de femme d'entre les filles de Canaan.
Et Esaü vit qu'Isaac avait béni Jacob, et qu'il l'avait envoyé en Paddan-Aram, afin qu'il prît femme de ce pays-là pour lui, et qu'il lui avait commandé, quand il le bénissait, disant : Ne prends point de femme d'entre les filles de Canaan;
S'en alla vers Ismaël, et prit pour femme, outre ses [autres] femmes, Mahalath, fille d'Ismaël, fils d'Abraham, sœur de Nébajoth.
Et il songea; et voici, une échelle dressée sur la terre, dont le bout touchait jusqu'aux cieux; et voici, les Anges de Dieu montaient et descendaient par cette échelle.
Il leur dit : Se porte-t-il bien? Ils lui répondirent : Il se porte bien; et voilà Rachel sa fille, qui vient avec le troupeau.
Et il arriva qu'aussitôt que Laban eut appris des nouvelles de Jacob fils de sa sœur, il courut au-devant de lui, l'embrassa, et le baisa, et le fit venir dans sa maison; et [Jacob] récita à Laban tout ce [qui lui était arrivé].
Et Laban lui dit : Certainement, tu es mon os et ma chair; et il demeura avec lui un mois entier.
Jacob donc fit ainsi, et il acheva la semaine de Léa; et Laban lui donna aussi pour femme Rachel sa fille.
Et elle conçut encore, et enfanta un fils, et dit : Maintenant mon mari s'attachera à moi : car je lui ai enfanté trois fils : C'est pourquoi on appela son nom Lévi.
Elle lui donna donc Bilha sa servante pour femme, et Jacob vint vers elle.
Et Léa dit : Dieu m'a donné un bon douaire; maintenant mon mari demeurera avec moi : car je lui ai enfanté six enfants; c'est pourquoi elle le nomma Zabulon.
Et en ce jour-là il sépara les boucs marquetés et picotés, et toutes les chèvres picotées et tachetées, toutes celles où il y avait du blanc, et tous les agneaux roux, et il les mit entre les mains de ses fils.
Mais Jacob prit des verges fraîches, de peuplier, de coudrier, et de châtaignier, et en ôta les écorces en découvrant le blanc qui était aux verges.
Et Jacob partagea les agneaux, et fit que les brebis du troupeau de Laban avaient en vue les brebis marquetées, et tout ce qui était roux; et il mit ses troupeaux à part, et ne les mit point auprès des troupeaux de Laban.
Ainsi cet homme s'accrut fort [en biens], et eut de grands troupeaux, des servantes, et des serviteurs, des chameaux, et des ânes.
Alors Rachel et Léa lui répondirent, et dirent : Avons-nous encore quelque portion et quelque héritage dans la maison de notre père?
Ne nous a-t-il pas traitées [comme] des étrangères? car il nous a vendues, et même il a entièrement mangé notre argent.
Et Jacob se déroba de Laban le Syrien, ne lui ayant rien déclaré [de son dessein], parce qu'il s'enfuyait.
Il s'enfuit donc avec tout ce qui lui appartenait, et partit, et passa le fleuve, et s'avança vers la montagne de Galaad.
Mais Dieu apparut à Laban le Syrien en songe la nuit, et lui dit : Prends garde de ne rien dire à Jacob en bien ni en mal.
Et Laban l'appela Jégar-Sahadutha; et Jacob l'appela Gal-hed.
Reçois, je te prie, mon présent qui t'a été amené; car Dieu m'en a donné, par sa grâce, et j'ai de tout. Il le pressa donc tant, qu'il le prit.
Et Jacob s'en alla à Succoth, et bâtit une maison pour soi, et fit des cabanes pour son bétail; c'est pourquoi il nomma le lieu, Succoth.
Et il dressa là un autel, qu'il appela, le [Dieu] Fort, le Dieu d'Israël.
Et Hémor leur parla, en disant : Sichem mon fils a mis son affection en votre fille; donnez-la-lui, je vous prie, pour femme.
Ils leur dirent : Nous ne pourrons point faire cela, de donner notre sœur à un homme incirconcis; car ce nous serait un opprobre.
Et lui dit : Ton nom est Jacob; mais tu ne seras plus nommé Jacob, car ton nom [sera] Israël; et il le nomma Israël.
Dieu lui dit aussi : Je suis le [Dieu] Fort, Tout-Puissant : augmente, et multiplie : une nation, même une multitude de nations naîtra de toi, même des Rois sortiront de tes reins;
Et comme elle rendait l'âme, (car elle mourut,) elle nomma l'enfant Bénoni; mais son père le nomma Benjamin.
Les fils de Zilpa, servante de Léa, Gad et Aser. Ce sont là les enfants de Jacob, qui lui naquirent en Paddan-Aram.
Et Aholibama enfanta Jéhus, et Jahlam, et Korah. Ce sont là les enfants d'Esaü, qui lui naquirent au pays de Canaan.
Or Israël aimait Joseph plus que tous ses [autres] fils, parce qu'il l'avait eu en sa vieillesse, et il lui fit une robe bigarrée.
Alors ses frères lui dirent : Régnerais-tu en effet sur nous? et dominerais-tu en effet sur nous? Et ils le haïrent encore plus pour ses songes, et pour ses paroles.
Et quand il le récita à son père, et à ses frères, son père le reprit, et lui dit : Que veut dire ce songe que tu as songé? Faudra-t-il que nous venions moi, et ta mère, et tes frères nous prosterner en terre devant toi?
Et ses frères eurent de l'envie contre lui; mais son père retenait ses discours.
Et Israël dit à Joseph : Tes frères ne paissent-ils pas [les troupeaux] en Sichem? Viens, que je t'envoie vers eux; et il lui répondit : Me voici.
Et il lui dit : Va maintenant, vois si tes frères se portent bien, et si les troupeaux [sont en bon état], et rapporte-le-moi. Ainsi il l'envoya de la vallée de Hébron, et il vint jusqu'en Sichem.
Ruben leur dit encore : Ne répandez point le sang; jetez-le dans cette fosse qui est au désert, mais ne mettez point la main sur lui. C'était pour le délivrer de leurs mains, et le renvoyer à son père.
Et l'ayant pris, ils le jetèrent dans la fosse; mais la fosse était vide, et il n'y avait point d'eau.
Venez, et vendons-le à ces Ismaélites, et ne mettons point notre main sur lui; car notre frère, [c'est] notre chair; et ses frères y acquiescèrent.
Mais Onan sachant que les enfants ne seraient pas à lui, se corrompait contre terre toutes les fois qu'il venait vers la femme de son frère, afin qu'il ne donnât pas des enfants à son frère.
Et elle ôta de dessus soi les habits de son veuvage, et se couvrit d'un voile, et s'en enveloppa, et s'assit en un carrefour qui [était] sur le chemin tirant vers Timnath; parce qu'elle voyait que Séla était devenu grand, et qu'elle ne lui avait point été donnée pour femme.
Et il dit : Quel gage est-ce que je te donnerai? Et elle répondit : Ton cachet, ton mouchoir, et ton bâton que tu as en ta main. Et il les lui donna; et il vint vers elle, et elle conçut de lui.
Et comme on la faisait sortir, elle envoya dire à son beau-père : Je suis enceinte de l'homme à qui ces choses appartiennent. Elle dit aussi : Reconnais, je te prie, à qui [est] ce cachet, ce mouchoir, et ce bâton.
C'est pourquoi Joseph trouva grâce devant son maître, et il le servait. Et [son maître] l'établit sur sa maison, et lui remit entre les mains tout ce qui lui appartenait.
Et il arriva que depuis qu'il l'eut établi sur sa maison, et sur tout ce qu'il avait, l'Eternel bénit la maison de cet Egyptien à cause de Joseph; et la bénédiction de l'Eternel fut sur toutes les choses qui étaient à lui, tant en la maison, qu'aux champs.
Il remit donc tout ce qui [était] à lui entre les mains de Joseph, sans entrer avec lui en connaissance d'aucune chose, sinon du pain qu'il mangeait. Or Joseph [était] de belle taille, et beau à voir.
Mais il le refusa, et dit à la femme de son maître : Voici, mon maître n'entre en aucune connaissance avec moi des choses qui sont dans sa maison, et il m'a remis entre les mains tout ce qui lui appartient.
Et le grand Echanson conta son songe à Joseph, et lui dit : [Il me semblait] en songeant [que] je voyais un cep devant moi.
Et Joseph lui dit : Voici son explication : Les trois sarments sont trois jours.
Or il y avait là avec nous un garçon Hébreu, serviteur du Prévôt de l'hôtel, et nous lui contâmes nos songes, et il nous les expliqua, donnant à chacun l'explication selon son songe.
Et Pharaon dit à ses serviteurs : Pourrions-nous trouver un homme semblable à celui-ci, qui eût l'Esprit de Dieu?
Et le fit monter sur le chariot qui était le second après le sien, et on criait devant lui; qu'on s'agenouille; et il l'établit sur tout le pays d'Egypte.
Et Pharaon appela le nom de Joseph Tsaphenath-Pahanéah, et lui donna pour femme Asenath, fille de Potiphérah, Gouverneur d'On; et Joseph alla [visiter] le pays d'Egypte.
Or avant que la [première] année de la famine vînt, il naquit deux enfants à Joseph, qu'Asenath fille de Potiphérah, Gouverneur d'On, lui enfanta.
Or Joseph commandait dans le pays, et il faisait vendre le blé à tous les peuples de la terre. Les frères donc de Joseph vinrent, et se prosternèrent devant lui la face en terre.
Et étant arrivés au pays de Canaan, vers Jacob leur père, ils lui racontèrent toutes les choses qui leur étaient arrivées, en disant :
Et ils [répon]dirent : Cet homme s'est soigneusement enquis de nous, et de notre parenté, et nous a dit : Votre père vit-il encore? N'avez-vous point de frère? Et nous lui avons déclaré, selon ce qu'il nous avait demandé; pouvions-nous savoir qu'il dirait : Faites descendre votre frère?
Et Joseph revint à la maison, et ils lui présentèrent dans la maison le présent qu'ils avaient en leurs mains, et se prosternèrent devant lui jusqu'en terre.
Et on servit Joseph à part, et eux à part, et les Egyptiens qui mangeaient avec lui, [aussi] à part, parce que les Egyptiens ne pouvaient manger du pain avec les Hébreux; car c'est une abomination aux Egyptiens.
N'est-ce pas la coupe dans laquelle mon Seigneur boit, et par laquelle très-assurément il devinera? C'est mal fait à vous d'avoir fait cela.
Or il est arrivé qu'étant de retour vers ton serviteur mon père, nous lui rapportâmes les paroles de mon Seigneur.
Et ils lui rapportèrent et lui dirent : Joseph vit encore, et même il commande sur tout le pays d'Egypte; et le cœur lui défaillit, quoiqu'il ne les crût pas.
Israël donc partit avec tout ce qui lui appartenait, et vint à Béer-Sébah, et il offrit des sacrifices au Dieu de son père Isaac.
Et il naquit à Joseph au pays d'Egypte, Manassé et Ephraïm, qu'Asenath fille de Potiphérah, Gouverneur d'On, lui enfanta.
Et les enfants de Joseph qui lui étaient nés en Egypte, furent deux personnes. Toutes les personnes [donc] de la maison de Jacob qui vinrent en Egypte, furent soixante-dix.
Cette année étant finie, ils revinrent à lui l'année suivante, et lui dirent : Nous ne cacherons point à mon Seigneur, que l'argent étant fini, et les troupeaux de bêtes [ayant été amenés] à mon Seigneur, il ne nous reste plus rien devant mon Seigneur que nos corps, et nos terres.
Or le temps de la mort d'Israël approchant, il appela Joseph son fils, et lui dit : Je te prie, si j'ai trouvé grâce devant tes yeux, mets présentement ta main sous ma cuisse, et [jure-moi] que tu useras envers moi de gratuité et de vérité; je te prie, ne m'enterre point en Egypte;
Et [Jacob] lui dit : Jure-le-moi; et il le lui jura. Et Israël se prosterna sur le chevet du lit.
Le sceptre ne se départira point de Juda, ni le Législateur d'entre ses pieds, jusqu'à ce que le Scilo vienne; et à lui [appartient] l'assemblée des peuples.
Le champ a été acquis des Héthiens avec la caverne qui y est.
Alors Joseph se jeta sur le visage de son père, et pleura sur lui, et le baisa.
Et on employa quarante jours à l'embaumer : car c'était la coutume d'embaumer les corps [pendant quarante] jours; et les Egyptiens le pleurèrent soixante et dix jours.
Les fils donc de [Jacob] firent à l'égard de son corps ce qu'il leur avait commandé.
Agissons donc prudemment avec lui, de peur qu'il ne se multiplie, et que s'il arrivait quelque guerre il ne se joignît à nos ennemis, et ne fît la guerre contre nous, et qu'il ne s'en allât du pays.
Mais ne le pouvant tenir caché plus longtemps, elle prit un coffret de joncs, et l'enduisit de bitume et de poix, et mit l'enfant dedans, et le posa parmi des roseaux sur le bord du fleuve.
Et la sœur de cet [enfant] se tenait loin pour savoir ce qu'il en arriverait.
Et il dit à ses filles : où est-il? pourquoi avez-vous ainsi laissé cet homme? appelez-le, et qu'il mange du pain.
Et l'Eternel dit à Moïse : étends ta main, et saisis sa queue; et il étendit sa main, et l'empoigna; et il redevint une verge en sa main.
L'Eternel lui dit encore : mets maintenant ta main dans ton sein, et il mit sa main dans son sein; puis il la tira; et voici, sa main [était blanche] de lèpre comme la neige.
Et il parlera pour toi au peuple, et ainsi il te sera pour bouche, et tu lui seras pour Dieu.
Tu prendras aussi en ta main cette verge, avec laquelle tu feras ces signes-là.
Ainsi Moïse s'en alla, et retourna vers Jéthro son beau-père, et lui dit : je te prie, que je m'en aille, et que je retourne vers mes frères qui [sont] en Egypte, pour voir s'ils vivent encore. Et Jéthro lui dit : Va en paix.
Et l'Eternel dit à Aaron : va-t'en au devant de Moïse au désert. Il y alla donc, et le rencontra en la montagne de Dieu et le baisa.
Or Hamram prit Jokébed sa tante pour femme, qui lui enfanta Aaron et Moïse; et les années de la vie de Hamram furent cent trente-sept.
Et Aaron prit pour femme Elisébah, fille de Hamminadab, sœur de Nahasson, qui lui enfanta Nadab, Abihu, Eléazar, et Ithamar.
Mais Eléazar fils d'Aaron prit pour femme une des filles de Puthiel, qui lui enfanta Phinées. Ce sont là les Chefs des pères des Lévites selon leurs familles.
Et Pharaon lui dit : va-t'en arrière de moi; donne-toi de garde de voir plus ma face; car au jour où tu verras ma face, tu mourras.
L'Eternel dit aussi à Moïse et à Aaron : c'est ici l'ordonnance de la Pâque : aucun étranger n'en mangera.
Mais tout esclave qu'on aura acheté par argent sera circoncis, [et] alors il en mangera.
L'étranger et le mercenaire n'en mangeront point.
On la mangera dans une même maison, et vous n'emporterez point de sa chair hors de la maison, et vous n'en casserez point les os.
Et si quelque étranger qui habite chez toi, veut faire la Pâque à l'Eternel, que tout mâle qui lui appartient soit circoncis, et alors il s'approchera pour la faire, et il sera comme celui qui est né au pays; mais aucun incirconcis n'en mangera.
Et [Moïse] cria à l'Eternel; et l'Eternel lui enseigna un certain bois, qu'il jeta dans les eaux; et les eaux devinrent douces. Il lui proposa là une ordonnance et une loi, et il l'éprouva là;
Ils le serrèrent donc jusques au matin, comme Moïse l'avait commandé, et il ne pua point, ni il n'y eut point de vers dedans.
Durant six jours vous le recueillerez; mais le septième est le Sabbat; il n'y en aura point en ce jour-là.
Et l'Eternel répondit à Moïse : passe devant le peuple, et prends avec toi des Anciens d'Israël, prends aussi en ta main la verge, avec laquelle tu as frappé le fleuve, et viens.
Et Josué fit comme Moïse lui avait commandé, en combattant contre Hamalec; mais Moïse et Aaron et Hur montèrent au sommet du coteau.
Et Moïse sortit au-devant de son beau-père, et s'étant prosterné le baisa; et ils s'enquirent l'un de l'autre touchant leur prospérité; puis ils entrèrent dans la tente.
Puis Moïse laissa partir son beau-père, qui s'en alla en son pays.
Aucune main ne la touchera; et certainement il sera lapidé, ou percé de flèches; soit bête, soit homme, il ne vivra point. Quand le cor sonnera en long, ils monteront vers la montagne.
Si son maître lui a donné une femme qui lui ait enfanté des fils, ou des filles, sa femme et les enfants qu'il en aura, seront à son maître, mais il sortira avec son corps.
Si elle déplaît à son maître, qui ne l'aura point fiancée, il la fera acheter; mais il n'aura pas le pouvoir de la vendre à un peuple étranger, après qu'il lui aura été infidèle.
Que s'il en prend une autre pour lui, il ne retranchera rien de sa nourriture, de ses habits, et de l'amitié qui lui est due.
Si le bœuf heurte de sa corne un fils ou une fille, il lui sera fait selon cette même loi.
Le maître de la fosse donnera satisfaction, [et] rendra l'argent au maître [du bœuf], mais la bête morte lui appartiendra.
[Mais] s'il est connu que le bœuf avait auparavant accoutumé de heurter de sa corne, et que le maître ne l'ait point gardé, il restituera bœuf pour bœuf; mais le bœuf mort sera pour lui.
Si tu rencontres le bœuf de ton ennemi, ou son âne égaré, tu ne manqueras point de le lui ramener.
Si tu vois l'âne de celui qui te hait, abattu sous sa charge, tu t'arrêteras pour le secourir, et tu ne manqueras pas de l'aider.
Tu garderas la fête solennelle des pains sans levain; tu mangeras des pains sans levain pendant sept jours, comme je t'ai commandé, en la saison [et] au mois que les épis mûrissent; car en ce mois-là tu es sorti d'Egypte; et nul ne se présentera devant ma face à vide.
Donne-toi de garde de [provoquer] sa colère, et écoute sa voix, et ne l'irrite point; car il ne pardonnera point votre péché; parce que mon Nom est en lui.
Et tu fondras pour elle quatre anneaux d'or, que tu mettras à ses quatre coins, deux anneaux à l'un de ses côtés, et deux autres à l'autre côté.
Tu la couvriras de pur or, et tu lui feras un couronnement d'or à l'entour.
Tu lui feras aussi à l'entour une clôture d'une paume, et tout autour de sa clôture tu feras un couronnement d'or.
Tu lui feras aussi quatre anneaux d'or, que tu mettras aux quatre coins, qui seront à ses quatre pieds.
Tu lui feras une grille d'airain en forme de treillis, et tu feras au treillis quatre anneaux d'airain à ses quatre coins;
Il aura deux épaulières qui se joindront par les deux bouts, et il sera [ainsi] joint.
Et tu le rempliras de remplage de pierrerie, à quatre rangées de pierres [précieuses]. A la première rangée on mettra une Sardoine, une Topaze, et une Emeraude.
Et l'ouverture où passe la tête sera au milieu, [et] il y aura un ourlet à son ouverture tout autour, d'ouvrage tissu, comme l'ouverture d'un corselet, afin qu'il ne se déchire point.
Et Aaron et ses fils seront ainsi habillés quand ils entreront au Tabernacle d'assignation, ou quand ils approcheront de l'autel pour faire le service dans le lieu Saint; et ils ne porteront point la peine d'aucune iniquité, et ne mourront point. Ce sera une ordonnance perpétuelle pour lui et pour sa postérité après lui.
Ensuite tu prendras les vêtements, et tu feras vêtir à Aaron la chemise et le Rochet de l'Ephod, l'Ephod, et le Pectoral, et tu le ceindras par-dessus avec le ceinturon exquis de l'Ephod.
Tu le couvriras de pur or, tant le dessus, que ses côtés tout à l'entour, et ses cornes; et tu lui feras un couronnement d'or tout à l'entour.
Tu lui feras aussi deux anneaux d'or au-dessous de son couronnement, à ses deux côtés, lesquels tu mettras aux deux coins, pour y faire passer les barres qui serviront à le porter.
Ils laveront donc leurs pieds et leurs mains, afin qu'ils ne meurent point; ce leur sera une ordonnance perpétuelle, tant pour Aaron que pour sa postérité en leurs âges.
Puis tu en oindras le Tabernacle d'assignation, et l'Arche du Témoignage.
Mais le peuple voyant que Moïse tardait tant à descendre de la montagne, s'assembla vers Aaron, et ils lui dirent : lève-toi, fais-nous des dieux qui marchent devant nous, car quant à ce Moïse, cet homme qui nous a fait monter du pays d'Egypte, nous ne savons ce qui lui est arrivé.
Ils se sont bien-tôt détournés de la voie que je leur avais commandée, ils se sont fait un Veau de fonte, et se sont prosternés devant lui, et lui ont sacrifié, et ont dit : Ce sont ici tes dieux, ô Israël, qui t'ont fait monter du pays d'Egypte.
Or ils m'ont dit : fais-nous des dieux qui marchent devant nous, car quant à ce Moïse, cet homme qui nous a fait monter du pays d'Egypte, nous ne savons ce qui lui est arrivé.
Et Moïse prit un pavillon, et le tendit pour soi hors du camp, l'éloignant du camp; et il l'appela le pavillon d'assignation; et tous ceux qui cherchaient l'Eternel, sortaient vers le pavillon d'assignation, qui était hors du camp.
On travaillera six jours, mais le septième jour il y aura sainteté pour vous; car c'est le Sabbat du repos [consacré] à l'Eternel; quiconque travaillera en ce jour-là, sera puni de mort.
L'autel de l'holocauste, sa grille d'airain, ses barres et tous ses ustensiles; la cuve, et son soubassement.
Et il la couvrit par-dedans et par dehors de pur or, et lui fit un couronnement d'or à l'entour;
Et il lui fondit quatre anneaux d'or pour les mettre sur ses quatre coins; [savoir] deux anneaux à l'un de ses côtés, et deux autres à l'autre côté.
Et il la couvrit de pur or, et lui fit un couronnement d'or à l'entour.
Il lui fit aussi à l'environ une clôture large d'une paume, et il fit à l'entour de sa clôture un couronnement d'or.
Et il lui fondit quatre anneaux d'or, et il mit les anneaux aux quatre coins, qui [étaient] à ses quatre pieds.
Et il couvrit de pur or le dessus de l'autel, et ses côtés tout à l'entour, et ses cornes; et il lui fit tout à l'entour un couronnement d'or.
Il fit aussi au-dessous de son couronnement deux anneaux d'or à ses deux côtés, lesquels il mit aux deux coins, pour y faire passer les barres, afin de le porter [avec elles].
Dont on fit les soubassements de la porte du Tabernacle d'assignation, et l'autel d'airain avec sa grille d'airain, et tous les ustensiles de l'autel;
On fit à l'Ephod des épaulières qui s'attachaient, en sorte qu'il était joint par ses deux bouts.
Et on le remplit de quatre rangs de pierres. A la première rangée on mit une Sardoine, une Topaze et une Emeraude.
Et l'autel d'airain, avec sa grille d'airain, ses barres, et tous ses ustensiles; la cuve, et son soubassement;
Tu prendras aussi l'huile de l'onction, et tu en oindras le pavillon, et tout ce qui y est, et tu le sanctifieras, avec tous ses ustensiles; et il sera saint.
Car la nuée de l'Eternel [était] le jour sur le pavillon, et le feu y était la nuit, devant les yeux de toute la maison d'Israël, dans toutes leurs traittes.
Et il posera sa main sur la tête de l'holocauste, et il sera agréé pour lui, afin de faire propitiation pour lui.
Et il fera de ce veau, comme il a fait du veau de l'offrande pour son péché. Le Sacrificateur fera ainsi; il fera propitiation pour eux; et il leur sera pardonné.
Et il fera fumer toute sa graisse sur l'autel comme la graisse du sacrifice de prospérités; ainsi le Sacrificateur fera propitiation pour lui de son péché, et il lui sera pardonné.
Et il ôtera toute sa graisse comme on ôte la graisse de dessus le sacrifice de prospérités, et le Sacrificateur la fera fumer sur l'autel, en bonne odeur à l'Eternel, il fera propitiation pour lui, et il lui sera pardonné.
Et il ôtera toute sa graisse, comme on ôte la graisse de l'agneau du sacrifice de prospérités, et le Sacrificateur les fera fumer sur l'autel par dessus les sacrifices de l'Eternel faits par feu, et il fera propitiation pour lui, touchant son péché qu'il aura commis, et il lui sera pardonné.
Et de l'autre il en fera un holocauste, selon l'ordonnance, et le Sacrificateur fera pour lui la propitiation pour son péché qu'il aura commis; et il lui sera pardonné.
Ainsi le Sacrificateur fera propitiation pour lui, pour son péché qu'il aura commis en l'une de ces choses-là, et il lui sera pardonné; et le reste sera pour le Sacrificateur, comme étant une offrande de gâteau.
Il restituera donc ce en quoi il aura péché en [retenant] de la chose sainte, et il y ajoutera un cinquième par dessus, et le donnera au Sacrificateur; et le Sacrificateur fera propitiation pour lui, par le bélier du sacrifice [pour le péché], et il lui sera pardonné.
Il amènera donc au Sacrificateur un bélier sans tare [pris] du troupeau, avec l'estimation que tu feras de la faute; et le Sacrificateur fera propitiation pour lui de la faute qu'il aura commise par erreur, et dont il ne se sera point aperçu; et ainsi il lui sera pardonné.
[L'oblation pour] le délit sera semblable [à l'oblation pour] le péché; il y aura une même loi pour les deux : [et la victime] appartiendra au Sacrificateur qui aura fait propitiation par elle.
Et le Sacrificateur qui offre l'holocauste pour quelqu'un, aura la peau de l'holocauste qu'il aura offert.
Et tout gâteau cuit au four, et qui sera apprêté en la poêle, ou sur la plaque, appartiendra au Sacrificateur qui l'offre.
Et il en offrira une pièce de toutes les espèces qu'il offrira pour oblation élevée à l'Eternel; [et] cela appartiendra au Sacrificateur qui répandra le sang du sacrifice de prospérités.
Que si on mange de la chair du sacrifice de ses prospérités le troisième jour, celui qui l'aura offert ne sera point agréé, [et] il ne lui sera point imputé comme une bonne action, ce sera une abomination, et la personne qui en aura mangé, portera son iniquité.
Celui d'entre les fils d'Aaron qui offrira le sang et la graisse des sacrifices de prospérités, aura pour sa part l'épaule droite.
Et il mit sur Aaron la chemise, et le ceignit du baudrier, et le revêtit du Rochet, et mit sur lui l'Ephod, et le ceignit avec le ceinturon exquis de l'Ephod, dont il le ceignit par dessus.
Puis Moïse prit l'huile de l'onction, et oignit le Tabernacle, et toutes les choses qui y étaient, et les sanctifia.
Alors Aaron s'approcha de l'autel, et égorgea le veau [de son offrande pour le] péché.
Vous mangerez de ceci d'entre tout ce qui est dans les eaux; vous mangerez de tout ce qui a des nageoires et des écailles dans les eaux, soit dans la mer, soit dans les fleuves.
Mais vous ne mangerez de rien qui n'ait point de nageoires et d'écailles, soit dans la mer, soit dans les fleuves, tant des reptiles des eaux, que de toute chose vivante qui est dans les eaux; cela vous sera en abomination.
Tout ce donc qui vit dans les eaux, et qui n'a point de nageoires et d'écailles, vous sera en abomination.
Mais vous mangerez de tout reptile volant qui marche à quatre pieds, ayant des jambes sur ses pieds, pour sauter avec elles sur la terre.
Mais tout autre reptile volant qui a quatre pieds, vous sera en abomination.
Mais le jour auquel on aura aperçu de la chair vive, il sera souillé.
Si la chair a eu en sa peau un ulcère, qui soit guéri;
Si l'homme ou la femme a une plaie en la tête, ou [l'homme] en la barbe,
Le Sacrificateur regardera la plaie, et si à la voir elle est plus enfoncée que la peau, ayant en soi du poil jaunâtre délié, le Sacrificateur le jugera souillé; c'est de la teigne, c'est une lèpre de tête, ou de barbe.
Et si le Sacrificateur regardant la plaie de la teigne, aperçoit, qu'à la voir elle n'est point plus enfoncée que la peau, et n'a en soi aucun poil noir, le Sacrificateur fera enfermer pendant sept jours [celui qui a] la plaie de la teigne;
Et le septième jour le Sacrificateur regardera la plaie, et s'il aperçoit que la teigne ne s'est point étendue, et qu'elle n'a [aucun] poil jaunâtre, et qu'à voir la teigne elle ne soit pas plus enfoncée que la peau;
Mais s'il aperçoit que la teigne se soit arrêtée, et qu il y soit venu du poil noir, la teigne est guérie; il est net, et le Sacrificateur le jugera net.
Or le lépreux en qui sera la plaie, aura ses vêtements déchirés, et sa tête nue, et il sera couvert sur la lèvre de dessus, et il criera : le souillé, le souillé.
Pendant tout le temps qu'il aura cette plaie, il sera jugé souillé; il est souillé, il demeurera seul, et sa demeure sera hors du camp.
Et si le vêtement est infecté de la plaie de la lèpre, soit vêtement de laine, soit vêtement de lin;
Il brûlera donc le vêtement, la chaîne, ou la trame de laine, ou de lin, et toutes les choses de peau, qui auront cette plaie; car c'est une lèpre rongeante, cela sera brûlé au feu.
Le Sacrificateur commandera qu'on lave la chose où est la plaie, et il le fera enfermer pendant sept autres jours.
Que si elle paraît encore au vêtement, ou dans la chaîne, ou dans la trame, ou dans quelque chose que ce soit de peau, c'est une lèpre qui a boutonné; vous brûlerez au feu la chose où est la plaie.
Telle est la loi de celui auquel il y a une plaie de lèpre, et qui n'a pas le moyen de fournir à sa purification.
Celui à qui la maison appartiendra viendra, et le fera savoir au Sacrificateur, en disant : Il me semble que j'aperçois comme une plaie en ma maison.
Quiconque aura été touché par celui qui découle, sans qu'il ait lavé ses mains dans l'eau, lavera ses vêtements; et il se lavera dans l'eau; et il sera souillé jusqu'au soir.
Et le vaisseau de terre que celui qui découle aura touché, sera cassé; mais tout vaisseau de bois sera lavé dans l'eau.
Or quand celui qui découle sera purifié de son flux, il comptera sept jours pour sa purification, il lavera ses vêtements, et sa chair avec de l'eau vive, et ainsi il sera net.
Et au huitième jour il prendra pour soi deux tourterelles, ou deux pigeonneaux, et il viendra devant l'Eternel à l'entrée du Tabernacle d'assignation, et les donnera au Sacrificateur.
Même si la chose [que quelqu'un aura touchée était] sur le lit, ou sur quelque chose sur laquelle elle était assise, quand quelqu'un aura touché cette chose-là; il sera souillé jusqu'au soir.
Puis Aaron offrira son veau [en offrande] pour le péché, et fera propitiation tant pour soi que pour sa maison.
Aaron donc offrira son veau [en offrande] pour le péché, et fera propitiation pour soi et pour sa maison, il égorgera, [dis-je], son veau qui est l'offrande pour le péché.
Et le Sacrificateur fera propitiation pour lui devant l'Eternel par le bélier de [l'offrande pour le] délit, à cause de son péché qu'il aura commis; et son péché qu'il aura commis lui sera pardonné.
L'étranger qui habite parmi vous, vous sera comme celui qui est né parmi vous, et vous l'aimerez comme vous-mêmes; car vous avez été étrangers au pays d'Egypte. Je suis l'Eternel votre Dieu.
Quand quelqu'un aura maudit son père ou sa mère, on le fera mourir de mort; il a maudit son père ou sa mère, son sang est sur lui.
Parle à Aaron, et lui dis : Si quelqu'un de ta postérité dans ses âges a quelque défaut [en son corps], il ne s'approchera point pour offrir la viande de son Dieu.
Car aucun homme en qui il y aura quelque défaut n'en approchera; [savoir] l'homme aveugle, ou boiteux, ou camus, ou qui aura quelque superfluité dans ses membres.
Ou l'homme qui aura quelque fracture aux pieds, ou aux mains.
Nul homme donc de la postérité d'Aaron Sacrificateur en qui il y aura quelque défaut, ne s'approchera pour offrir les offrandes faites par feu à l'Eternel; il y a un défaut en lui, il ne s'approchera donc point pour offrir la viande de son Dieu.
Mais il n'entrera point vers le voile, ni ne s'approchera point de l'autel, parce qu'il y a en lui une défectuosité, de peur de souiller mes Sanctuaires; car je suis l'Eternel qui les sanctifie.
Et celui qui aura touché quelque reptile dont il soit souillé, ou quelque homme par lequel il soit souillé, quelque souillure qui puisse être en lui.
La personne qui aura touché ces choses sera souillée jusqu'au soir, et ne mangera point des choses saintes, si elle n'a lavé sa chair avec de l'eau.
Qu'ils gardent donc ce que j'ai ordonné de garder, et qu'ils ne commettent point de péché au sujet de la viande [sainte], afin qu'ils ne meurent point, pour l'avoir souillée; je suis l'Eternel qui les sanctifie.
Mais quand le Sacrificateur aura acheté quelque personne de son argent, elle en mangera; pareillement celui qui sera né dans sa maison; ceux-ci mangeront de sa viande.
Mais si la fille du Sacrificateur est veuve, ou répudiée, et si elle n'a point d'enfants, étant retournée en la maison de son père, comme [elle y demeurait en] sa jeunesse, elle mangera de la viande de son père ; mais nul étranger n'en mangera.
Vous n'offrirez aucune chose qui ait quelque tare, car elle ne serait point agréée pour vous.
Que si un homme offre à l'Eternel un sacrifice de prospérités en s'acquittant de quelque vœu, ou en faisant quelque offrande volontaire, soit de bœufs, ou de brebis, ce qui sera sans tare sera agréé; il n'y doit avoir aucune tare.
Et ils appartiendront à Aaron, et à ses fils, qui les mangeront dans un lieu saint; car ils lui seront une chose très-sainte d'entre les offrandes de l'Eternel faites par feu; c'[est] une ordonnance perpétuelle.
Et celui qui aura blasphémé le Nom de l'Eternel, sera puni de mort; toute l'assemblée ne manquera pas de le lapider, on fera mourir tant l'étranger, que celui qui est né au pays, lequel aura blasphémé le Nom [de l'Eternel].
Et quand quelque homme aura fait un outrage à son prochain, on lui fera comme il a fait.
Fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent; selon le mal qu'il aura fait à un homme, il lui sera aussi fait.
Que si cet homme n'a personne qui ait le droit de rachat, et qu'il ait trouvé de soi-même suffisamment de quoi faire le rachat de ce qu'il a vendu;
Il comptera les années du temps qu'il a fait la vente, et il restituera le surplus à l'homme auquel il l'avait faite, et ainsi il retournera dans sa possession.
Mais s'il n'a pas trouvé suffisamment de quoi lui rendre, la chose qu'il aura vendue sera en la main de celui qui l'aura achetée, jusqu'à l'année du Jubilé; puis [l'acheteur] en sortira au Jubilé, et [le vendeur] retournera dans sa possession.
Mais si elle n'est point rachetée dans l'année accomplie, la maison qui [est] dans la ville fermée de murailles, demeurera à l'acheteur absolument et en ses âges; il n'en sortira point au Jubilé.
Mais les maisons des villages, qui ne sont point entourés de murailles, seront réputées comme un fonds de terre; le vendeur aura droit de rachat, et [l'acheteur] sortira au Jubilé.
Quand ton frère sera devenu pauvre, et qu'il tendra vers toi ses mains tremblantes, tu le soutiendras, [tu soutiendras] aussi l'étranger, et le forain, afin qu'il vive avec toi.
Tu ne lui donneras point ton argent à usure, ni ne lui donneras de tes vivres à surcroît.
Pareillement quand ton frère sera devenu pauvre auprès de toi, et qu'il se sera vendu à toi, tu ne te serviras point de lui comme on se sert des esclaves.
Tu ne domineras point sur lui rigoureusement, mais tu craindras ton Dieu.
Vous les aurez comme un héritage pour les laisser à vos enfants après vous, afin qu'ils en héritent la possession, [et] vous vous servirez d'eux à perpétuité; mais quant à vos frères, les enfants d'Israël, nul ne dominera rigoureusement sur son frère.
Après s'être vendu il y aura droit de rachat pour lui, [et] un de ses frères le rachètera.
Et il comptera avec son acheteur depuis l'année qu'il s'est vendu à lui, jusqu'à l'année du Jubilé; de sorte que l'argent du prix pour lequel il s'est vendu, se comptera à raison du nombre des années; le temps qu'il aura servi lui sera compté comme les journées d'un mercenaire.
Et s'il reste peu d'années jusqu'à l'an du Jubilé, il comptera avec lui, et restituera le prix de son achat à raison des années qu'il a servi.
Mais si celui qui l'a sanctifiée veut racheter sa maison, il ajoutera par dessus le cinquième de l'argent de ton estimation, et elle lui demeurera.
Mais s'il sanctifie son champ après le Jubilé, le Sacrificateur lui mettra en compte l'argent selon le nombre des années qui restent jusqu'à l'année du Jubilé, et cela sera rabattu de ton estimation.
Et si celui qui a sanctifié le champ, le veut racheter en quelque sorte que ce soit, il ajoutera par dessus le cinquième de l'argent de ton estimation, et il lui demeurera.
Le Sacrificateur lui comptera la somme de ton estimation jusqu'à l'année du Jubilé, et il donnera en ce jour-là ton estimation, [afin que ce soit] une chose sainte à l'Eternel.
Mais en l'année du Jubilé le champ retournera à celui duquel il l'avait acheté, [et] auquel était la possession du fond.
Or nul interdit que quelqu'un aura dévoué à l'Eternel par interdit, de tout ce qui est sien, soit homme, ou bête, ou champ de sa possession, ne se vendra, ni ne se rachètera; tout interdit sera très-saint à l'Eternel.
Mais tu donneras aux Lévites la charge du pavillon du Témoignage, et de tous ses ustensiles, et de tout ce qui lui appartient; ils porteront le pavillon, et tous ses ustensiles ; ils y serviront, et camperont autour du pavillon.
Ainsi tu donneras les Lévites à Aaron et à ses fils; ils lui sont absolument donnés d'entre les enfants d'Israël.
Et Eléazar fils d'Aaron, Sacrificateur, aura la charge de l'huile du luminaire, du parfum de drogues, du gâteau continuel, et de l'huile de l'onction; la charge de tout le pavillon, et de toutes les choses qui sont dans le Sanctuaire, et de ses ustensiles.
Alors ils confesseront leur péché, qu'ils auront commis; et [le coupable] restituera la somme totale de ce en quoi il aura été trouvé coupable, et il y ajoutera un cinquième par-dessus, et le donnera à celui contre lequel il aura commis le délit.
Que si cet homme n'a personne à qui appartienne le droit de retrait-lignager pour retirer ce en quoi aura été commis le délit, cette chose-là sera restituée à l'Eternel, et elle appartiendra au Sacrificateur, outre le bélier des propitiations avec lequel on fera propitiation pour lui.
Pareillement toute offrande élevée d'entre toutes les choses sanctifiées des enfants d'Israël, qu'ils présenteront au Sacrificateur, lui appartiendra.
Les choses donc que quelqu'un aura sanctifiées appartiendront au Sacrificateur; ce que chacun lui aura donné, lui appartiendra.
Parle aux enfants d'Israël, et leur dis : Quand la femme de quelqu'un se sera débauchée, et aura commis un crime contre lui;
Ils n'en laisseront rien jusqu'au matin, et n'en casseront point les os; ils la feront selon toute l'ordonnance de la Pâque.
Et Moïse lui répondit : Es-tu jaloux pour moi? Plût à Dieu que tout le peuple de l'Eternel fût Prophète, et que l'Eternel mît son Esprit sur eux!
Et il dit : Ecoutez maintenant mes paroles : S'il y a quelque Prophète entre vous, moi qui suis l'Eternel je me ferai bien connaître à lui en vision, et je lui parlerai en songe.
Je parle avec lui bouche à bouche, et il me voit en effet, [et] non point en obscurité, ni dans aucune représentation de l'Eternel. Pourquoi donc n'avez-vous pas craint de parler contre mon Serviteur, contre Moïse?
Et étant arrivés, ils vinrent vers Moïse et Aaron, et vers toute l'assemblée des enfants d'Israël, au désert de Padan en Kadès; et leur ayant fait leur rapport, et à toute l'assemblée, ils leur montrèrent du fruit du pays.
Et le Sacrificateur fera propitiation pour la personne qui aura péché par erreur, de ce qu'elle aura péché par erreur devant l'Eternel, [et] faisant propitiation pour elle, il lui sera pardonné.
Et on le mit en garde; car il n'avait pas encore été déclaré ce qu'on lui devait faire.
Et il parla à Coré et à tous ceux qui étaient assemblés avec lui, [et] leur dit : [Demain] au matin l'Eternel donnera à connaître celui qui lui appartient, et celui qui est le saint, et il le fera approcher de lui; il fera, dis-je, approcher de lui celui qu'il aura choisi.
Et il se purifiera avec cette eau-là le troisième jour, et le septième jour il sera net; mais s'il ne se purifie pas le troisième jour, il ne sera point net au septième jour.
Quiconque aura touché le corps mort de quelque personne morte, et qui ne se sera point purifié, il a souillé le pavillon de l'Eternel; c'est pourquoi une telle personne sera retranchée d'Israël; car il sera souillé, parce que l'eau de séparation n'aura pas été répandue sur lui; sa souillure [demeure donc] encore sur lui.
Et tout ce que l'homme souillé touchera, sera souillé; et la personne qui le touchera, sera souillée jusqu'au soir.
Et l'Eternel dit à Moïse : Ne le crains point; car je l'ai livré entre tes mains, lui, et tout son peuple, et son pays; et tu lui feras comme tu as fait à Sihon, Roi des Amorrhéens, qui habitait à Hesbon.
Ils le battirent donc, lui et ses enfants, et tout son peuple, tellement qu'il n'en demeura pas un seul de reste; et ils possédèrent son pays.
Lequel envoya des messagers à Balaam, fils de Béhor, en Péthor, située sur le fleuve, dans le pays des enfants de son peuple, pour l'appeler, en lui disant : Voici, un peuple est sorti d'Egypte; voici, il couvre le dessus de la terre, et il se tient campé tout proche de moi.
Viens donc maintenant, je te prie, maudis-moi ce peuple, car il est plus puissant que moi; peut-être que je serai le plus fort, et que nous le battrons, et que je le chasserai du pays; car je sais que celui que tu béniras, sera béni; et que celui que tu maudiras sera maudit.
Voici un peuple qui est sorti d'Egypte, et qui a couvert le dessus de la terre; viens [donc] maintenant, maudis-le moi ; peut-être que je le pourrai combattre, et que je le chasserai.
Qui étant venus à Balaam, lui dirent : Ainsi a dit Balac, fils de Tsippor : Je te prie, que rien ne t'empêche de venir vers moi;
Et Dieu vint la nuit à Balaam, et lui dit : Puisque ces hommes sont venus t'appeler, lève-toi, et t'en va avec eux; mais quoi qu'il en soit tu feras ce que je te dirai.
Mais la colère de Dieu s'enflamma parce qu'il s'en allait, et l'Ange de l'Eternel se tint dans le chemin pour s'opposer à lui; or il était monté sur son ânesse, et il avait avec lui deux de ses Serviteurs.
Et il vint à Balac, et voici, il se tenait auprès de son holocauste, et les Seigneurs de Moab avec lui. Et Balac lui dit : Qu'est-ce que l'Eternel a prononcé?
Il n'a point aperçu d'iniquité en Jacob, ni vu de perversité en Israël; l'Eternel son Dieu est avec lui, et il y a en lui un chant de triomphe royal.
Le [Dieu] Fort qui les a tirés d'Egypte, lui est comme les forces de la Licorne.
Le [Dieu] Fort qui l'a tiré d'Egypte, lui est comme les forces de la Licorne; il consumera les nations qui lui sont ennemies, il brisera leurs os, et les percera de ses flèches.
C'est pourquoi, dis-lui : Voici, je lui donne mon alliance de paix.
Et l'alliance de Sacrificature perpétuelle sera tant pour lui, que pour sa postérité après lui, parce qu'il a été animé de zèle pour son Dieu, et qu'il a fait propitiation pour les enfants d'Israël.
r Tsélophcad, fils de Hépher, n'eut point de fils, mais des filles : et les noms des filles de Tsélophcad sont Mahla, Noha, Hogla, Milca, et Tirtsa.
Notre père est mort au désert, qui toutefois n était point dans la troupe de ceux qui s'assemblèrent contre l'Eternel, [savoir] dans l'assemblée de Coré; mais il est mort dans son péché, et il n'a point eu de fils.
Pourquoi le nom de notre père serait-il retranché de sa famille, parce qu'il n'a point de fils? Donne-nous une possession parmi les frères de notre père.
Tu parleras aussi aux enfants d'Israël [et leur] diras : Quand quelqu'un mourra sans avoir des fils, vous ferez passer son héritage à sa fille.
Que s'il n'a point de fille, vous donnerez son héritage à ses frères.
Et s'il n'a point de frères, vous donnerez son héritage aux frères de son père.
Alors l'Eternel dit à Moïse : Prends Josué, fils de Nun, qui est un homme en qui est l'Esprit, et tu poseras ta main sur lui.
Et il se présentera devant Eléazar le Sacrificateur, qui consultera pour lui par le jugement d'Urim devant l'Eternel; et à sa parole ils sortiront, et à sa parole ils entreront, lui, [et] les enfants d'Israël, avec lui, et toute l'assemblée.
[Or] les gens de guerre retinrent chacun pour soi ce qu'ils avaient pillé.
Or vous hériterez le pays par sort selon vos familles. A ceux qui sont en plus grand nombre, vous donnerez plus d'héritage; et à ceux qui sont en plus petit nombre, vous donnerez moins d'héritage; chacun aura selon qu'il lui sera échu par sort, et vous hériterez selon les Tribus de vos pères.
De même s'il l'a frappé d'un instrument de bois qu'il eût en sa main, dont cet homme puisse mourir, et qu'il meure, il est meurtrier; on punira de mort le meurtrier.
Et celui qui a le droit de faire la vengeance [du sang], fera mourir le meurtrier; quand il le rencontrera, il le pourra faire mourir.
Ou que par inimitié il l'ait frappé de sa main, et qu'il en meure, on punira de mort celui qui l'a frappé, car il est meurtrier; celui qui a le droit de faire la vengeance [du sang] le pourra faire mourir quand il le rencontrera.
Ou quelque pierre sans l'avoir vu, et qu'il en meure, l'ayant fait tomber sur lui, et qu'il en meure, s'il n'était point son ennemi, et s'il n'a point cherché sa perte;
Et que celui qui a le droit de faire la vengeance [du sang] le trouve hors des bornes de la ville de son refuge, et qu'il tue le meurtrier, il ne sera point coupable de meurtre.
Sinon Caleb, fils de Jéphunné; lui le verra, et je lui donnerai à lui et à ses enfants le pays sur lequel il a marché, parce qu'il a persévéré à suivre l'Eternel.
[L'Eternel dit aussi] : Levez-vous, et partez, et passez le torrent d'Arnon; Regarde, j'ai livré entre tes mains Sihon, Roi de Hesbon Amorrhéen, avec son pays, commence d'en prendre possession, et fais-lui la guerre.
Mais Sihon, Roi de Hesbon, ne voulut point nous laisser passer par son pays, car l'Eternel ton Dieu avait endurci son esprit, et roidi son cœur, afin de le livrer entre tes mains, comme [il paraît] aujourd'hui.
Et l'Eternel me dit : Ne le crains point, car je l'ai livré entre tes mains, lui et tout son peuple, et son pays, et tu lui feras comme tu as fait a Sihon, Roi des Amorrhéens qui demeurait à Hesbon.
Ainsi l'Eternel notre Dieu livra aussi entre nos mains Hog le Roi de Basan, et tout son peuple, et nous le battîmes tellement que nous ne lui laissâmes personne de reste.
[Or] les Sidoniens appellent Hermon, Sirjon; mais les Amorrhéens le nomment Sénir.
Car quelle [est] la nation si grande, qui ait ses dieux près de soi, comme nous avons l'Eternel notre Dieu en tout ce pour quoi nous l'invoquons?
Et quelle est la nation si grande, qui ait des statuts et des ordonnances justes, comme est toute cette Loi que je mets aujourd'hui devant vous?
Et l'Eternel vous a pris, et vous a tirés hors d'Egypte, hors du fourneau de fer; afin que vous lui soyez un peuple héréditaire, comme il paraît aujourd'hui.
Ou que Dieu ait fait une telle épreuve, que de venir prendre à soi une nation du milieu d'une [autre] nation, par des épreuves, des signes et des miracles, par des batailles, et à main forte, et à bras étendu, et par des choses grandes et terribles, selon tout ce que l'Eternel notre Dieu a fait pour vous en Egypte, vous le voyant.
Afin que le meurtrier qui aurait tué son prochain par mégarde, et sans l'avoir haï auparavant, s'y retirât; et que fuyant en l'une de ces villes-là, il eût sa vie sauve.
Car tu es un peuple saint à l'Eternel ton Dieu ; l'Eternel ton Dieu t'a choisi, afin que tu lui sois un peuple précieux d'entre tous les peuples qui sont sur l'étendue de la terre;
Et qui rend la pareille à ceux qui le haïssent, [qui la rend] à chacun en face, pour les faire périr; il ne la gardera pas longtemps à celui qui le hait, il lui rendra la pareille en face.
Tu brûleras au feu les images taillées de leurs dieux; et tu ne convoiteras ni ne prendras pour toi l'argent ou l'or qui sera sur elles, de peur que tu n'en sois enlacé, car c'est une abomination aux yeux de l'Eternel ton Dieu.
Et quand l'Eternel vous envoya de Kadès-barné, en disant : Montez, et possédez le pays que je vous ai donné, alors vous vous rebellâtes contre le commandement de l'Eternel votre Dieu, vous ne le crûtes point, et vous n'obéîtes point à sa voix.
C'est pourquoi Lévi n'a point de portion ni d'héritage avec ses frères; [mais] l'Eternel est son héritage, ainsi que l'Eternel ton Dieu lui [en] a parlé.
Qui fait droit à l'orphelin et à la veuve, qui aime l'étranger, pour lui donner de quoi se nourrir, et de quoi se vêtir.
Tu craindras l'Eternel ton Dieu, tu le serviras, tu t'attacheras à lui, et tu jureras par son Nom.
Car si vous gardez soigneusement tous ces commandements que je vous ordonne de faire, aimant l'Eternel votre Dieu, marchant dans toutes ses voies, et vous attachant à lui;
Tout lieu où vous aurez mis la plante de votre pied sera à vous; vos frontières seront du désert au Liban; [et] depuis le fleuve, qui est le fleuve d'Euphrate, jusqu'à la mer d'Occident.
Et il y aura un lieu que l'Eternel votre Dieu choisira pour y faire habiter son Nom; vous apporterez là tout ce que je vous commande, vos holocaustes, vos sacrifices, vos dîmes, l'oblation élevée de vos mains, et tout ce qu'il y aura de plus exquis dans ce que vous aurez voué à l'Eternel.
Et vous vous réjouirez en la présence de l'Eternel votre Dieu, vous et vos fils, et vos filles, vos serviteurs, et vos servantes, et le Lévite qui est dans vos portes, car il n'a point de portion ni d'héritage avec vous.
Mais tu les mangeras devant la face de l'Eternel ton Dieu, au lieu que l'Eternel ton Dieu aura choisi, toi, ton fils, ta fille, ton serviteur, et ta servante, et le Lévite qui est dans tes portes, et tu te réjouiras devant l'Eternel ton Dieu de ce à quoi tu auras mis la main.
Car tu es un peuple saint à l'Eternel ton Dieu, et l'Eternel t'a choisi d'entre tous les peuples qui sont sur la terre, afin que tu lui sois un peuple précieux.
Vous mangerez de ceci d'entre tout ce qui est dans les eaux; vous mangerez de tout ce qui a des nageoires et des écailles.
Mais vous ne mangerez point de ce qui n'a ni nageoires ni écailles; cela vous sera souillé.
Alors tu les convertiras en argent, tu serreras l'argent en ta main; et tu iras au lieu que l'Eternel ton Dieu aura choisi.
Tu n'abandonneras point le Lévite qui [est] dans tes portes, parce qu'il n'a point de portion, ni d'héritage avec toi.
Alors le Lévite qui n'a point de portion ni d'héritage avec toi, et l'étranger, l'orphelin, et la veuve qui [sont] dans tes portes, viendront, et ils mangeront, et seront rassasiés; afin que l'Eternel ton Dieu te bénisse en tout l'ouvrage de ta main auquel tu t'appliqueras.
Mais tu ne manqueras pas de lui ouvrir ta main, et de lui prêter sur gages, autant qu'il en aura besoin pour son indigence, dans laquelle il se trouvera.
Prends garde à toi, que tu n'aies dans on cœur quelque méchante intention, et [que] tu ne dises : La septième année, qui est l'année de relâche, approche; et que ton œil étant malin contre ton frère pauvre, afin de ne lui rien donner, il ne crie à l'Eternel contre toi, et qu'il n'y ait du péché en toi.
Tu ne manqueras point de lui donner, et ton cœur ne lui donnera point à regret; car à cause de cela l'Eternel ton Dieu te bénira dans toute ton œuvre, et dans tout ce à quoi tu mettras la main.
Tu ne manqueras pas de le charger de quelque chose de ton troupeau, de ton aire, et de ta cuve; tu lui donneras de ce en quoi l'Eternel ton Dieu t'aura béni.
Mais s'il arrive qu'il te dise : Que je ne sorte point de chez toi; parce qu'il t'aime, toi, et ta maison, et qu'il se trouve bien avec toi;
Mais s'il a quelque défaut, [tellement qu'il soit] boiteux ou aveugle, ou qu'il ait quelque autre mauvais défaut, tu ne le sacrifieras point à l'Eternel ton Dieu;
Et l'ayant fait cuire, tu la mangeras au lieu que l'Eternel ton Dieu aura choisi; et le matin tu t'en retourneras et t'en iras dans tes tentes.
Tu ne sacrifieras à l'Eternel ton Dieu ni bœuf, ni brebis ou chèvre qui ait en soi quelque tare, [ou] quelque défaut; car c'est une abomination à l'Eternel ton Dieu.
La main des témoins sera la première sur lui pour le faire mourir, ensuite la main de tout le peuple; et ainsi tu ôteras ce méchant du milieu de toi.
Quand une affaire te paraîtra trop difficile, pour juger entre meurtre et meurtre, entre cause et cause, entre plaie et plaie, qui sont des affaires de procès dans tes portes; alors tu te lèveras, et tu monteras au lieu que l'Eternel ton Dieu aura choisi;
Tu ne manqueras pas de t'établir pour Roi celui que l'Eternel ton Dieu aura choisi; tu t'établiras pour Roi un homme qui soit d'entre tes frères; et tu ne pourras point établir sur toi un homme, qui ne soit pas ton frère.
Seulement il ne fera point un amas de chevaux, et il ne ramènera point le peuple en Egypte pour faire un amas de chevaux; car l'Eternel vous a dit : Vous ne retournerez jamais plus dans ce chemin-là.
Il ne prendra point aussi plusieurs femmes, afin que son cœur ne se corrompe point; et il ne s'amassera point beaucoup d'argent, ni beaucoup d'or.
Et dès qu'il sera assis sur le trône de son Royaume, il écrira pour soi dans un livre un double de cette Loi, [laquelle il prendra] des Sacrificateurs qui sont de la race de Lévi.
Et ce livre demeurera par-devers lui, et il y lira tous les jours de sa vie; afin qu'il apprenne à craindre l'Eternel son Dieu, [et] à prendre garde à toutes les paroles de cette Loi, et à ces statuts, pour les faire.
Ils n'auront donc point d'héritage entre leurs frères. L'Eternel est leur héritage, comme il leur en a parlé.
Tu leur donneras les prémices de ton froment, de ton vin et de ton huile, et les prémices de la toison de tes brebis.
Car l'Eternel ton Dieu l'a choisi d'entre toutes les Tribus, afin qu'il assiste pour faire le service au nom de l'Eternel, lui et ses fils, à toujours.
Or voici comment on procédera envers le meurtrier qui se sera retiré là, afin qu'il vive. Celui qui aura frappé son prochain par mégarde, et sans l'avoir haï auparavant;
De peur que celui qui a le droit de venger le sang ne poursuive le meurtrier, pendant que son cœur est échauffé, et qu'il ne l'atteigne, si le chemin est trop long, et ne le frappe à mort, quoiqu'il ne fût pas digne de mort, parce qu'il ne haïssait pas son prochain auparavant.
Mais quand un homme qui haïra son prochain, lui aura dressé des embûches, et se sera élevé contre lui, et l'aura frappé à mort, et qu'il s'en sera fui dans l'une de ces villes.
Quand un faux témoin s'élèvera contre quelqu'un, pour déposer contre lui le crime de révolte;
Tu lui feras comme il avait dessein de faire à son frère; et ainsi tu ôteras le méchant du milieu de toi.
Et les Anciens de cette ville-là feront descendre la jeune vache en une vallée rude, dans laquelle on ne laboure, ni ne sème, et là ils couperont le cou à la jeune vache dans la vallée.
Quand un homme aura deux femmes, l'une aimée, et l'autre haïe, et qu'elles lui auront enfanté des enfants, tant celle qui est aimée, que celle qui est haïe, et que le fils aîné soit de celle qui est haïe;
Lorsque le jour viendra qu'il partagera à ses enfants ce qu'il aura, alors il ne pourra pas faire aîné le fils de celle qui est aimée, préférablement au fils de celle qui est haïe, lequel est né le premier.
Mais il reconnaîtra le fils de celle qui est haïe pour son premier-né, en lui donnant la portion de deux, de tout ce qui se trouvera lui appartenir; car il est le commencement de sa vigueur; le droit d'aînesse lui appartient.
Alors le père et la mère le prendront, et le mèneront aux Anciens de sa ville, et à la porte de son lieu;
Que si ton frère ne demeure point près de toi, ou que tu ne le connaisses point, tu les retireras même dans ta maison, et ils seront avec toi, jusqu'à ce que ton frère les cherche, et alors tu les lui rendras.
Et parce qu'il aura répandu un mauvais bruit contre une vierge d'Israël, ils le condamneront à cent [pièces] d'argent, lesquelles ils donneront au père de la jeune fille; et elle sera pour femme à cet homme-là, et il ne la pourra pas renvoyer, tant qu'il vivra.
L'homme qui aura couché avec elle, donnera au père de la jeune fille cinquante [pièces] d'argent, et elle lui sera pour femme, parce qu'il l'a humiliée; il ne la pourra point laisser, tant qu'il vivra.
Si ce dernier mari la prend en haine, et lui donne par écrit la lettre de divorce, et la lui met en main, et la renvoie de sa maison, ou que ce dernier mari qui l'avait prise pour [sa] femme, meure;
Alors son premier mari qui l'avait renvoyée, ne pourra pas la reprendre pour [sa] femme, après avoir été [cause] qu'elle s'est souillée; car c'est une abomination devant l'Eternel; ainsi tu ne chargeras point de péché le pays que l'Eternel ton Dieu te donne en héritage.
Quand on trouvera quelqu'un qui aura commis un larcin de la personne de quelqu'un de ses frères des enfants d'Israël, et qui en aura fait trafic, et l'aura vendu; ce larron-là mourra, et tu ôteras le mal du milieu de toi.
Mais tu te tiendras dehors, et l'homme duquel tu exiges la dette, t'apportera le gage dehors.
Mais tu ne manqueras point de lui rendre le gage dès que le soleil sera couché, afin qu'il couche dans son vêtement, et qu'il te bénisse; et cela te sera imputé à justice devant l'Eternel ton Dieu.
Quand il y aura des frères demeurant ensemble, et que l'un d'entr'eux viendra à mourir sans enfants, alors la femme du mort ne se mariera point dehors à un étranger; mais son beau-frère viendra vers elle, et la prendra pour femme, et l'épousera comme étant son beau-frère.
Alors les Anciens de sa ville l'appelleront, et lui parleront; et s'il demeure ferme, et qu'il dise : Je ne veux point la prendre;
Aussi l'Eternel a exigé aujourd'hui de toi, que tu lui sois un peuple précieux; comme il t'[en] a parlé, et que tu gardes tous ses commandements.
L'Eternel ton Dieu t'établira pour lui être un peuple saint, selon qu'il te l'a juré, quand tu garderas les commandements de l'Eternel ton Dieu, et que tu marcheras dans ses voies.
Tu fianceras une femme, mais un autre couchera avec elle; tu bâtiras des maisons, mais tu n'y demeureras point; tu planteras des vignes, mais tu n'en cueilleras point le fruit pour toi.
Pour ne donner à aucun d'eux de la chair de ses enfants, laquelle il mangera; parce qu'il ne lui sera rien demeuré du tout, à cause du siège et de la détresse dont ton ennemi te serrera dans toutes tes villes.
En aimant l'Eternel ton Dieu, en obéissant à sa voix, et en t'attachant à lui; car c'est lui qui est ta vie, et la longueur de tes jours, afin que tu demeures sur la terre que l'Eternel a juré à tes pères, Abraham, Isaac, et Jacob, de leur donner.
En ce jour-là ma colère s'enflammera contre lui; je les abandonnerai, je cacherai ma face d'eux, il sera exposé en proie, plusieurs maux et angoisses le trouveront; et il dira en ce jour-là : N'est-ce pas à cause que mon Dieu n'est point au milieu de moi, que ces maux-ci m'ont trouvé?
Ils se sont corrompus envers lui, leur tache n'est pas une [tache] de ses enfants; c'est une génération perverse et revêche.
Et il dira : Où sont leurs dieux, le rocher vers lequel ils se retiraient?
Et c'est ici ce que [Moïse] dit pour JUDA; Ô Eternel! écoute la voix de Juda, et le ramène vers son peuple; que ses mains lui suffisent, et que tu lui sois en aide contre ses ennemis.
Sa beauté est comme d'un premier-né de ses taureaux, et ses cornes comme les cornes d'une licorne; il heurtera avec elles tous les peuples jusqu'aux bouts de la terre. Ce sont les dix milliers d'Ephraïm, et ce sont les milliers de Manassé.
Il a regardé le commencement [du pays pour l'avoir] pour soi, parce que c'était là qu'était cachée la portion du Législateur, et il est venu avec les principaux du peuple; il a fait la justice de l'Eternel, et ses jugements avec Israël.
Je vous ai donné tout lieu où vous aurez mis la plante de votre pied, selon que je l'ai dit à Moïse.
Que ce livre de la Loi ne s'éloigne point de ta bouche, mais médites-y jour et nuit, afin que tu prennes garde de faire tout ce qui y est écrit; car alors tu rendras heureuses tes entreprises, et alors tu prospéreras.
Voici, quand nous entrerons au pays, tu lieras ce cordon de fil d'écarlate à la fenêtre par laquelle tu nous auras fait descendre, et tu retireras chez toi, dans cette maison ton père et ta mère, tes frères, et toute la famille de ton père.
Et quiconque sortira hors de la porte de ta maison, son sang sera sur sa tête, et nous en serons quittes; mais quiconque sera avec toi, dans la maison, son sang sera sur notre tête si quelqu'un met la main sur lui.
Ainsi ces deux hommes s'en retournèrent, et descendirent de la montagne, et passèrent, et vinrent à Josué, fils de Nun, et lui récitèrent toutes les choses qui leur étaient arrivées.
Et leur commandez, en disant : Prenez d'ici du milieu du Jourdain, du lieu où les Sacrificateurs s'arrêtent [de pied] ferme, douze pierres, que vous emporterez avec vous, et vous les poserez au lieu où vous logerez cette nuit.
Et Josué se fit des couteaux tranchants, et circoncit les enfants d'Israël au coteau des prépuces.
Or il arriva, comme Josué était près de Jérico, qu'il leva les yeux, et regarda; et voici, vis-à-vis de lui, se tenait debout un homme qui avait son épée nue en sa main; et Josué alla vers lui, et lui dit : Es-tu des nôtres, ou de nos ennemis?
Et il dit : Non; mais je suis le chef de l'armée de l'Eternel, [qui] suis venu maintenant. Et Josué se jeta sur son visage en terre, et se prosterna, et lui dit : Qu'est-ce que mon Seigneur dit à son serviteur?
Alors celui qui aura été saisi en l'interdit, sera brûlé au feu, lui et tout ce qui [est] à lui; à cause qu'il a transgressé l'alliance de l'Eternel, et qu'il a commis une infamie en Israël.
Alors Josué dit à Hacan : Mon fils, donne, je te prie, gloire à l'Eternel le Dieu d'Israël, et fais-lui confession; et déclare-moi, je te prie, ce que tu as fait; ne me le cache point.
Alors Josué et tout Israël avec lui, prenant Hacan fils de Zara, et l'argent, et le manteau, et le lingot d'or, et ses fils, et ses filles, et ses bœufs, et ses ânes, et ses brebis, et sa tente, et tout ce qui [était] à lui, les firent venir en la vallée de Hacor.
Or il arriva qu'aussitôt que le Roi de Haï l'eut vu, les hommes de la ville se hâtèrent, et se levèrent de bon matin, et au temps marqué le Roi et tout son peuple sortirent à la campagne contre Israël pour le combattre. Or il ne savait pas qu'il y eût des gens en embuscade contre lui derrière la ville.
Les autres aussi sortirent de la ville contr'eux; ainsi ils furent [enveloppés] par les Israélites, les uns deçà, et les autres delà; et ils furent tellement battus qu'on n'en laissa aucun qui demeurât en vie, ou qui échappât.
Et quand les Israélites eurent achevé de tuer tous les habitants de Haï sur les champs, au désert où ils les avaient poursuivis, et que tous furent tombés sous le tranchant de l'épée, jusqu'à être entièrement défaits, tous les Israélites se tournèrent vers Haï, et la frappèrent au tranchant de l'épée.
Alors Horam Roi de Guézer monta pour secourir Lakis; et Josué le frappa, lui et son peuple, de sorte qu'il n'en laissa pas échapper un seul homme.
Et Josué leur fit comme l'Eternel lui avait dit; il coupa les jarrets de leurs chevaux, et brûla au feu leurs chariots.
Seulement il ne donna point d'héritage à la Tribu de Lévi; les sacrifices de l'Eternel, le Dieu d'Israël, faits par feu étant son héritage, comme il lui [en] avait parlé.
Et Caleb dit : Je donnerai ma fille Hacsa pour femme à celui qui battra Kirjath-sépher, et la prendra.
Et Hothniel fils de Kénaz, frère de Caleb, la prit; et [Caleb] lui donna sa fille Hacsa pour femme.
Il y eut aussi un sort pour la Tribu de Manassé qui fut le premier-né de Joseph. Quant à Makir premier-né de Manassé, [et] père de Galaad, parce qu'il fut un homme belliqueux, il eut Galaad et Basan.
Or Tselophcad fils de Hépher fils de Galaad, fils de Makir, fils de Manassé, n'eut point de fils, mais des filles; et ce sont ici leurs noms, Mahla, Noha, Hogla, Milca et Tirtsa ;
Car tu auras la montagne; [et] parce que c'est une forêt, tu la couperas, et ses extrémités t'appartiendront; car tu en déposséderas les Cananéens, quoiqu'ils aient des chariots de fer, et qu ils soient puissants.
Selon le commandement de l'Eternel; ils lui donnèrent la ville qu'il demanda; [savoir] Timnath-sérah en la montagne d'Ephraïm; et il bâtit la ville, et y habita.
Et le [meurtrier] s'enfuira dans l'une de ces villes-là, et s'arrêtera à l'entrée de la porte de la ville, et il dira ses raisons aux Anciens de cette ville-là, lesquels l'écouteront, [et] le recevront chez eux dans la ville, et lui donneront un lieu, afin qu'il demeure avec eux.
Et quand celui qui a le droit de venger le sang le poursuivra, ils ne le livreront point en sa main; puisque c'est sans y penser qu'il a tué son prochain, et qu'il ne le haïssait point auparavant;
Prenez seulement bien garde de faire le commandement de la Loi que Moïse serviteur de l'Eternel vous a prescrite, [qui est], que vous aimiez l'Eternel votre Dieu, et que vous marchiez dans toutes ses voies, et que vous gardiez ses commandements, et que vous vous attachiez à lui, et le serviez de tout votre cœur et de toute votre âme.
Mais j'ai pris votre père Abraham de delà le fleuve, et je l'ai fait aller par tout le pays de Canaan, et j'ai multiplié sa postérité, et lui ai donné Isaac.
Josué donc traita alliance en ce jour-là avec le peuple; et il lui proposa des statuts et des ordonnances en Sichem.
Et Eléazar, fils d'Aaron mourut, et on l'ensevelit au coteau de Phinées son fils, qui lui avait été donné en la montagne d'Ephraïm.
Or il arriva qu'après la mort de Josué les enfants d'Israël consultèrent l'Eternel, en disant : Qui de nous montera le premier contre les Cananéens pour leur faire la guerre?
Or ayant trouvé Adoni-bézec en Bézec, ils combattirent contre lui, et frappèrent les Cananéens et les Phérésiens.
Et Caleb avait dit : Qui frappera Kirjath-sépher et la prendra, je lui donnerai ma fille Hacsa pour femme.
Et Hothniël, fils de Kénas, frère puîné de Caleb, la prit; et [Caleb] lui donna sa fille Hacsa pour femme.
Et elle lui répondit : Donne-moi un présent; puisque tu m'as donné une terre sèche, donne-moi aussi des sources d'eaux. Et Caleb lui donna les fontaines [du quartier] de dessus, et les fontaines [du quartier] de dessous.
Et les espions virent un homme qui sortait de la ville, auquel ils dirent : Nous te prions de nous montrer un endroit par où l'on puisse entrer dans la ville, et nous te ferons grâce.
Or Ehud s'était fait une épée à deux tranchants, de la longueur d'une coudée, qu'il avait ceinte sous ses vêtements sur sa cuisse droite.
Et Ehud s'approchant de lui, qui était assis seul dans sa chambre d'Eté, il lui dit : J'ai un mot à te dire de la part de Dieu. Alors [le Roi] se leva du trône.
Et les enfants d'Israël crièrent à l'Eternel; car [Jabin] avait neuf cents chariots de fer, et il avait violemment opprimé les enfants d'Israël durant vingt ans.
Et voici, Barac poursuivait Sisera, et Jahel sortit au-devant de lui, et lui dit : Viens, et je te montrerai l'homme que tu cherches. Et Barac entra chez elle, et voici, Sisera était étendu mort, et le clou était dans sa tempe.
Et l'Eternel lui dit : Il va bien pour toi; ne crains point, tu ne mourras point.
Et Gédeon bâtit là un autel à l'Eternel, et l'appela L'ETERNEL DE PAIX. Et cet autel est demeuré jusqu'à aujourd'hui à Hophra des Abihézérites.
Or il arriva en cette nuit-là que l'Eternel lui dit : Prends un taureau d'entre les bœufs qui sont à ton père, savoir le deuxième taureau, de sept ans; et démolis l'autel de Bahal qui est à ton père, et coupe le bocage qui est auprès;
Et Joas répondit à tous ceux qui s'adressèrent à lui : Est-ce vous qui prendrez la cause de Bahal? Est-ce vous qui le sauverez? Quiconque aura pris sa cause, sera mis à mort d'ici au matin. S'il est Dieu, qu'il défende sa cause, de ce qu'on a démoli son autel.
Et en ce jour-là il appela Gédeon Jérubbahal, et dit : Que Bahal défende sa cause de ce que [Gédeon] a démoli son autel.
Jérubbahal donc, qui [est] Gédeon, se levant dès le matin, et tout le peuple qui était avec lui, ils se campèrent près de la fontaine de Harod, et ils avaient le camp de Madian du côté du Septentrion, vers le coteau de Moreh dans la vallée.
Ainsi le peuple prit en sa main des provisions, et leurs trompettes. Et Gédeon renvoya tous les hommes d'Israël chacun en sa tente, et retint les trois cents hommes. Or le camp de Madian était au-dessous, dans la vallée.
Or Gédeon eut soixante et dix fils, sortis de sa hanche, parce qu'il eut plusieurs femmes.
Et sa concubine, qui était à Sichem, lui enfanta aussi un fils, et il le nomma Abimélec.
Et ils lui donnèrent soixante-dix [pièces] d'argent [prises] de la maison de Bahal-bérith, avec lesquelles Abimélec leva des hommes n'ayant rien, et vagabonds, qui le suivirent.
Maintenant donc, si vous avez agi avec sincérité et avec intégrité, en établissant Abimélec pour Roi, et si vous en avez bien usé envers Jérubbahal et sa maison, et si vous lui avez fait selon qu'il vous y a obligés par ses actions.
Les Seigneurs de Sichem donc lui mirent des embûches sur le sommet des montagnes, et ils pillaient tous ceux qui passaient près d'eux par le chemin. Ce qui fut rapporté à Abimélec.
Alors Gahal, fils de Hébed, vint avec ses frères, et ils entrèrent dans Sichem; et les Seigneurs de Sichem eurent confiance en lui.
Et au matin, environ le soleil levant, tu te lèveras de matin, et te jetteras sur la ville; et voici, [Gahal] et le peuple qui est avec lui, sortiront contre toi, et tu lui feras selon que tu en trouveras le moyen.
Et Zébul lui dit : Où est maintenant ta vanterie, quand tu disais : Qui est Abimélec, que nous le servions? N'est-ce pas ici ce peuple que tu as méprisé? Sors maintenant, je te prie, et combats contr'eux.
Alors Abimélec venant jusqu'à la Tour, l'attaqua, et s'approcha jusqu'à la porte de la Tour pour la brûler par feu.
Lequel ayant appelé incessamment le garçon qui portait ses armes, lui dit : Tire ton épée, et me tue, de peur qu'on ne dise de moi, une femme l'a tué. Son garçon donc le transperça, et il mourut.
Et il eut trente fils, qui montaient sur trente ânons, et qui avaient trente villes, qu'on appelle les villes de Jaïr jusqu'à ce jour, lesquelles sont au pays de Galaad.
Et la femme de Galaad lui avait enfanté des fils; et quand les fils de cette femme-là furent grands, ils chassèrent Jephthé, en lui disant : Tu n'auras point d'héritage dans la maison de notre père; car tu es fils d'une femme étrangère.
Qui lui dirent : Ainsi a dit Jephthé : Israël n'a rien pris du pays de Moab, ni du pays des enfants de Hammon.
Mais Israël envoya des messagers à Sihon, Roi des Amorrhéens, qui était Roi de Hesbon, auquel Israël fit dire : Nous te prions, que nous passions par ton pays, jusqu'à notre lieu.
Puis comme Jephthé venait à Mitspa en sa maison, voici sa fille, qui était seule et unique, sans qu'il eût d'autre fils, ou fille, sortit au devant de lui avec tambours et flûtes.
Et les Galaadites se saisirent des passages du Jourdain avant que ceux d'Ephraïm y arrivassent; et quand quelqu'un de ceux d'Ephraïm qui étaient échappés, disait : Que je passe; les gens de Galaad lui disaient : Es-tu Ephratien? et il répondait : Non.
Alors ils lui disaient : Dis un peu Schibboleth, et il disait Sibboleth, et ne pouvait point prononcer [Schibboleth]; sur quoi se saisissant de lui ils le mettaient à mort au passage du Jourdain. Et en ce temps-là il y eut quarante-deux mille hommes d'Ephraïm qui furent tués.
Et il eut trente fils et trente filles, lesquelles il mit hors [de sa maison, en les mariant], et il prit de dehors trente filles pour ses fils; et il jugea Israël sept ans.
Il eut quarante fils, et trente petits-fils, qui montaient sur soixante-dix ânons; et il jugea Israël huit ans.
Et Manoah se leva, et suivit sa femme; et venant vers l'homme, il lui dit : Es-tu cet homme qui a parlé à cette femme-ci? Et il répondit : C'est moi.
Et l'Ange de l'Eternel lui dit : Pourquoi t'enquiers-tu ainsi de mon nom? car il est admirable.
Mais sa femme lui répondit : Si l'Eternel nous eût voulu faire mourir, il n'aurait pas pris de notre main l'holocauste ni le gâteau, et il ne nous aurait pas fait voir toutes ces choses, en un temps comme celui-ci, ni fait entendre les choses que nous avons entendues.
Et son père et sa mère lui dirent : N'y a-t-il point de femme parmi les filles de tes frères, et parmi tout mon peuple, que tu ailles prendre une femme d'entre les Philistins, ces incirconcis? Et Samson dit à son père : Prenez-la moi, car elle plaît à mes yeux.
Mais si vous ne me l'expliquez pas, vous me donnerez trente linges, [savoir] trente robes de rechange. Et ils lui répondirent : Propose ton énigme, et nous l'entendrons.
Les gens de la ville donc lui dirent au septième jour, avant que le soleil se couchât : Qu y a-t-il de plus doux que le miel, et qu'y a-t-il de plus fort que le lion? Et il leur dit : Si vous n'eussiez point labouré avec ma génisse vous n'eussiez point trouvé mon énigme.
Et la femme de Samson fut [mariée] à son compagnon, qui était son intime ami.
Et les hommes de Juda dirent : Pourquoi êtes-vous montés contre nous? Ils répondirent : Nous sommes montés pour lier Samson, afin que nous lui fassions comme il nous a fait.
Ils lui dirent encore : Nous sommes descendus pour te lier, afin de te livrer entre les mains des Philistins. Et Samson leur dit : Jurez-moi que vous ne vous jetterez point sur moi.
Et ils répondirent, et dirent : Non, mais nous te lierons très-bien, afin de te livrer entre leurs mains; mais nous ne te tuerons point. Ils le lièrent donc de deux cordes neuves, et le firent monter hors du rocher.
Et on dit à ceux de Gaza : Samson est venu ici ; ils l'environnèrent, et lui dressèrent une embuscade toute la nuit à la porte de la ville, et ils se tinrent tranquilles toute la nuit, en disant : [Qu'on ne bouge point] jusqu'au point du jour, et nous le tuerons.
Et les Gouverneurs des Philistins montèrent vers elle, et lui dirent : Persuade-le jusqu'à ce que tu saches de lui en quoi consiste sa grande force, et comment nous le surmonterions, afin que nous le liions pour l'abattre; et nous te donnerons chacun onze cents [pièces] d'argent.
Et elle le tourmentait tous les jours par ses paroles, et le pressait vivement, tellement que son âme en fut affligée jusqu'à la mort.
Et il dit : Que je meure avec les Philistins. Il s'étendit donc de toute sa force; et la maison tomba sur les Gouverneurs et sur tout le peuple qui y était. Et il fit mourir beaucoup plus de gens en sa mort, qu'il n'en avait fait mourir en sa vie.
Ainsi cet homme, [savoir] Mica, eut une maison de dieux, et fit un Ephod et des Théraphims, et consacra l'un de ses fils, qui lui servit de Sacrificateur.
Et Mica lui dit : D'où viens-tu? Le Lévite lui répondit : Je suis de Bethléhem de Juda, et je m'en vais pour demeurer où je trouverai [ma commodité].
Et Mica lui dit : Demeure avec moi, et sois-moi pour père et pour Sacrificateur, et je te donnerai dix [pièces] d'argent par an, et ce que tes habits coûteront, et ta nourriture. Et le Lévite y alla.
Ainsi le Lévite convint de demeurer avec cet homme-là, et ce jeune homme lui fut comme l'un de ses enfants.
Et Mica consacra le Lévite, et ce jeune homme lui servit de Sacrificateur, et demeura en sa maison.
En ce temps-là il n'y avait point de Roi en Israël, et en ce même temps la tribu de Dan cherchait un héritage pour soi afin d'y demeurer; car jusqu'à ce temps-là il ne lui en était point échu entre les Tribus d'Israël pour le posséder.
Et quand ils furent auprès de la maison de Mica, ils reconnurent la voix du jeune homme Lévite; et s'étant détournés vers cette maison-là, ils lui dirent : Qui t'a amené ici, qu'y fais-tu? et qu'as-tu ici?
Et il répondit : Mica a fait pour moi telle et telle chose; il m'a donné des gages et je lui sers de Sacrificateur.
Ils dirent encore : Nous te prions de consulter Dieu, afin que nous sachions si le voyage que nous entreprenons prospérera.
Alors ils se détournèrent vers ce lieu-là, et vinrent en la maison où était le jeune homme Lévite, savoir en la maison de Mica, et le saluèrent.
Et ils lui dirent : Tais-toi, et mets ta main sur ta bouche, et viens avec nous, et sois-nous pour père et pour Sacrificateur. Lequel te vaut-il mieux, d'être Sacrificateur de la maison d'un homme seul, ou d'être Sacrificateur d'une Tribu et d'une famille en Israël?
Ainsi ayant pris les choses que Mica avait faites, et le Sacrificateur qu'il avait, ils arrivèrent à Laïs, vers un peuple qui était en repos, et qui se tenait assuré, et ils les firent passer au fil de l'épée, et ayant mis le feu dans la ville, ils la brûlèrent.
Il arriva aussi en ce temps-là, n'y ayant point de Roi en Israël, qu'il y eut un Lévite, demeurant aux côtés de la montagne d'Ephraïm, qui prit une femme concubine de Bethléhem de Juda.
Son beau-père donc, père de la jeune femme, le retint [à grande instance]; de sorte qu'il demeura avec lui trois jours; et ils mangèrent et burent, et logèrent là.
Et comme le mari se fut mis en chemin pour s'en aller, son beau-père le pressa tellement, qu'il s'en retourna; et il y passa encore la nuit.
Puis le mari se mit en chemin pour s'en aller, lui et sa concubine, avec son serviteur. Et son beau-père le père de la jeune femme, lui dit : Voici maintenant le jour baisse, il se fait tard, je vous prie passez ici la nuit, voici le jour finit, passe ici la nuit, et que ton cœur se réjouisse; et demain au matin vous vous lèverez pour aller votre chemin, et tu t'en iras en ta maison.
Mais ces gens-là ne voulurent point l'écouter; c'est pourquoi cet homme prit sa concubine, et la leur amena dehors; et ils la connurent, et abusèrent d'elle toute la nuit jusques au matin, puis ils la renvoyèrent comme l'aube du jour se levait.
Or voici, Booz vint de Bethléhem, et il dit aux moissonneurs : L'Eternel soit avec vous; et ils lui répondirent : L'Eternel te bénisse.
Ainsi Booz prit Ruth, et elle lui fut pour femme; et il vint vers elle; et l'Eternel lui fit la grâce de concevoir, et elle enfanta un fils.
Alors Nahomi prit l'enfant, et le mit dans son sein, et elle lui tenait lieu de nourrice.
Et les voisines lui donnèrent un nom, en disant : Un fils est né à Nahomi; et l'appelèrent Obed. Ce fut le père d'Isaï, père de David.
Qui avait deux femmes, dont l'une s'appelait Anne, et l'autre Pennina. Et Pennina avait des enfants, mais Anne n'en avait point.
Avec laquelle il frappait dans la chaudière, ou dans le chauderon, ou dans la marmite, ou dans le pot; [et] le Sacrificateur prenait pour soi tout ce que la fourchette enlevait; ils en faisaient ainsi à tous ceux d'Israël qui venaient là à Silo.
Sa mère lui faisait un petit roquet, qu'elle lui apportait tous les ans, quand elle montait avec son mari pour offrir le sacrifice solennel.
Si un homme a péché contre un autre homme, le Juge en jugera; mais si quelqu'un pèche contre l'Eternel, qui est-ce qui priera pour lui? Mais ils n'obéirent point à la voix de leur père, parce que l'Eternel voulait les faire mourir.
Et je m'établirai un Sacrificateur assuré; il fera selon ce qui est en mon cœur, et selon mon âme; et je lui édifierai une maison assurée, et il marchera à toujours devant mon Oint.
Et il arrivera que quiconque sera resté de ta maison, viendra se prosterner devant lui pour avoir une pièce d'argent, [et] quelque pain, et dira : Donne-moi une place, je te prie, dans quelqu'une des charges de la Sacrificature, pour manger un morceau de pain.
Car je l'ai averti que je m'en allais punir sa maison pour jamais, à cause de l'iniquité laquelle il a bien connue, qui est que ses fils se sont rendus infâmes, et il ne les a point réprimés.
Samuel donc lui déclara tout ce qui lui avait été dit, et ne lui en cacha rien. Et [Héli] répondit : C'est l'Eternel; qu'il fasse ce qui lui semblera bon.
Et ils répondirent : Si [vous] renvoyez l'Arche du Dieu d'Israël, ne la renvoyez point à vide, et ne manquez pas à lui payer l'oblation pour le péché; alors vous serez guéris, ou vous saurez pourquoi sa main ne se sera point retirée de dessus vous.
Et ils dirent : Quelle [est] l'oblation que nous lui payerons pour le péché? Et ils répondirent : [Selon] le nombre des Gouvernements des Philistins vous donnerez cinq fondements d'or, et cinq souris d'or; car une même plaie a été sur vous tous, et sur vos Gouvernements.
Puis prenez l'Arche de l'Eternel et mettez-la sur le chariot, et mettez les ouvrages d'or que vous lui aurez payés pour l'oblation du péché, dans un petit coffre à côté de l'Arche, puis renvoyez-la, et elle s'en ira.
Car les Lévites descendirent l'Arche de l'Eternel, et le petit coffre qui [était] auprès, dans lequel étaient les ouvrages d'or, et les mirent sur cette grande pierre. En ce même jour ceux de Beth-sémes offrirent des holocaustes et sacrifièrent des sacrifices à l'Eternel.
Il leur dit donc : Ce sera ici la manière en laquelle vous traitera le Roi qui régnera sur vous. Il prendra vos fils et les mettra sur ses chariots, et parmi ses gens de cheval, et ils courront devant son chariot.
[Il les prendra] aussi pour les établir Gouverneurs sur milliers, et Gouverneurs sur cinquantaines, pour faire son labourage, pour faire sa moisson, et pour faire ses instruments de guerre, et [tout] l'attirail de ses chariots.
Il dîmera vos troupeaux, et vous serez ses esclaves.
Lequel avait un fils nommé Saül, jeune homme d'élite, et beau, en sorte qu'il n'y avait aucun des enfants d'Israël qui fût plus beau que lui, [et] depuis les épaules en haut il était plus grand qu'aucun du peuple.
Et le serviteur lui dit : Voici, je te prie, il y a en cette ville un homme de Dieu, qui est un personnage fort vénérable; tout ce qu'il dit arrive infailliblement; allons y maintenant, peut-être qu'il nous enseignera le chemin que nous devons prendre.
Il arriva donc qu'aussitôt que [Saül] eut tourné le dos pour s'en aller d'avec Samuel, Dieu changea son cœur en un autre, et tous ces signes-là lui arrivèrent en ce même jour.
Et Saül dit à son oncle : Il nous a assuré que les ânesses étaient trouvées; mais il ne lui déclara point le discours que Samuel lui avait tenu touchant la Royauté.
Mais aujourd'hui vous avez rejeté votre Dieu, lequel est celui qui vous a délivrés de tous vos maux, et de vos afflictions, et vous avez dit : Non; mais établis-nous un Roi. Présentez-vous donc maintenant devant l'Eternel, selon vos Tribus, et selon vos milliers.
Et Samuel dit à tout le peuple : Ne voyez-vous pas qu'il n'y en a point en tout le peuple qui soit semblable à celui que l'Eternel a choisi? Et le peuple jeta des cris de joie, et dit : Vive le Roi.
Mais il y eut de méchants hommes qui dirent : Comment celui-ci nous délivrerait-il? et ils le méprisèrent, et ne lui apportèrent point de présent; mais il fit le sourd.
Et voici Saül revenait des champs derrière ses bœufs; et il dit : Qu'est-ce qu'a ce peuple pour pleurer ainsi? Et on lui récita ce qu'avaient dit ceux de Jabés.
Me voici, répondez-moi, devant l'Eternel, et devant son oint. De qui ai-je pris le bœuf? et de qui ai-je pris l'âne? et à qui ai-je fait tort? qui ai-je foulé ? et de la main de qui ai-je pris des récompenses, afin d'user de connivence à son égard, et je vous en ferai restitution?
Car l'Eternel pour l'amour de son grand Nom n'abandonnera point son peuple; parce que l'Eternel a voulu vous faire son peuple.
Et Saül choisit trois mille hommes d'Israël, dont il y en avait deux mille avec lui à Micmas, et sur la montagne de Béthel, et mille étaient avec Jonathan à Guébah de Benjamin; et il renvoya le reste du peuple, chacun en sa tente.
Mais ceux d'Israël se virent dans une grande angoisse; car le peuple était fort abattu, c'est pourquoi le peuple se cacha dans les cavernes, dans les buissons épais, dans les rochers, dans les forts, et dans des fosses.
Mais maintenant ton règne ne sera point affermi; l'Eternel s'est cherché un homme selon son cœur, et l'Eternel lui a commandé d'être le Conducteur de son peuple, parce que tu n'as point gardé ce que l'Eternel t'avait commandé.
Et celui qui portait ses armes lui dit : Fais tout ce que tu as au cœur, vas-y; voici je serai avec toi où tu voudras.
Alors Saül dit à Jonathan : Déclare-moi ce que tu as fait. Et Jonathan lui déclara et dit : Il est vrai que j'ai goûté avec le bout de ma verge que j'avais en ma main un peu de miel; me voici, je mourrai.
Ainsi a dit l'Eternel des armées : J'ai rappelé en ma mémoire ce qu'Hamalec a fait à Israël, [et] comment il s'opposa à lui sur le chemin, quand il montait d'Egypte.
Va maintenant, et frappe Hamalec, et détruisez à la façon de l'interdit tout ce qu'il a, et ne l'épargne point; mais fais mourir tant les hommes que les femmes; tant les grands que ceux qui tètent, tant les bœufs que le menu bétail, tant les chameaux que les ânes.
Puis Samuel se leva de bon matin pour aller au-devant de Saül. Et on fit rapport à Samuel, en disant : Saül est venu à Carmel, et voici il s'est fait [là] dresser une place, mais il s'en est retourné, et passant au delà il est descendu à Guilgal.
Quand Samuel fut venu à Saül, Saül lui dit : Tu sois béni de l'Eternel; j'ai exécuté la parole de l'Eternel.
Et Samuel dit à Saül : Arrête, et je te déclarerai ce que l'Eternel m'a dit cette nuit; et il lui répondit : Parle?
Or l'Eternel t'avait envoyé en cette expédition, et t'avait dit : Va, et détruis à la façon de l'interdit ces pécheurs, les Hamalécites, et fais-leur la guerre, jusqu'à ce qu'ils soient consumés.
Et David vint vers Saül, et se présenta devant lui; et [Saül] l'aima fort, et il lui servit à porter ses armes.
Il arrivait donc que quand le malin esprit [envoyé] de Dieu, était sur Saül, David prenait le violon, et en jouait de sa main; et Saül en était soulagé, et s'en trouvait bien, parce que le malin esprit se retirait de lui.
Que s'il est le plus fort en combattant avec moi, et qu'il me tue, nous serons vos serviteurs; mais si j'ai l'avantage sur lui, et que je le tue, vous serez nos serviteurs, et vous nous serez asservis.
Or il y avait David, fils d'un homme Ephratien de Bethléhem de Juda, nommé Isaï, qui avait huit fils; il était vieux, et il était mis au rang des personnes de qualité du temps de Saül.
Et chacun d'Israël disait : N'avez-vous point vu cet homme-là qui est monté? Il est monté pour déshonorer Israël; et s'il se trouve quelqu'un qui le frappe, le Roi le comblera de richesses, et lui donnera sa fille, et affranchira la maison de son père [de toutes charges] en Israël.
Et le peuple lui répéta ces mêmes paroles-là; et lui dit : C'est là le bien qu'on fera à l'homme qui l'aura frappé.
Mais il prit son bâton en sa main, et se choisit du torrent cinq cailloux bien unis, et les mit dans sa mallette de berger qu'il avait, et dans sa poche, et il avait sa fronde en sa main; et il s'approcha du Philistin.
Et Saül fut fort irrité, et cette parole lui déplut, et il dit : Elles en ont donné dix mille à David, et à moi, mille; il ne lui manque donc plus que le Royaume.
C'est pourquoi Saül éloigna [David] de lui, et l'établit capitaine de mille [hommes]; et [David] allait et venait devant le peuple.
Et Saül dit à David : Voici, je te donnerai Mérab ma fille aînée pour femme; sois-moi seulement un fils vertueux, et conduis les batailles de l'Eternel; car Saül disait : Que ma main ne soit point sur lui, mais que la main des Philistins soit sur lui.
Et Saül dit : Je la lui donnerai afin qu'elle lui soit en piège, et que par ce moyen la main des Philistins soit sur lui. Saül donc dit à David : Tu seras aujourd'hui mon gendre par [l'une de] mes deux [filles].
Et les serviteurs de Saül lui rapportèrent cela, [et lui] dirent : David a tenu de tels discours.
David se leva, et s'en alla, lui et ses gens, et frappa deux cents hommes des Philistins; et David apporta leurs prépuces, et on les livra bien comptés au Roi, afin qu'il fût gendre du Roi. Et Saül lui donna pour femme Mical sa fille.
Alors Jonathan appela David, et lui récita toutes ces choses. Et Jonathan amena David à Saül, et il fut à son service comme auparavant.
Ainsi David s'enfuit, et échappa, et s'en vint vers Samuel à Rama, et lui raconta tout ce que Saül lui avait fait. Puis il s'en alla avec Samuel, et ils demeurèrent à Najoth.
Et [Jonathan] lui dit : A Dieu ne plaise! tu ne mourras point. Voici, mon père ne fait aucune chose, ni grande, ni petite, qu'il ne me la découvre; et pourquoi mon père me cacherait-il cette chose-là? il n'en est rien.
S'il dit ainsi : A la bonne heure; cela va bien pour ton serviteur. Mais s'il se met fort en colère, sache que sa malice est venue à son comble.
Puis Jonathan lui dit : C'est demain la nouvelle lune, et on s'informera de toi; car ta place sera vide.
Alors la colère de Saül s'enflamma contre Jonathan, et il lui dit : Fils de la méchante rebelle, ne sais-je pas bien que tu as choisi le fils d'Isaï à ta honte ; et à la honte de la turpitude de ta mère?
Et Jonathan donna son arc et ses flèches au garçon qu'il avait, et lui dit : Va, porte-les dans la ville.
Tous ceux aussi qui étaient mal dans leurs affaires, et qui avaient des créanciers [dont ils étaient tourmentés], et qui avaient le cœur plein d'amertume, s'assemblèrent vers lui, et il fut leur chef; et il y eut avec lui environ quatre cents hommes.
Qui a consulté l'Eternel pour lui, et lui a donné des vivres, et l'épée de Goliath le Philistin.
Alors Saül lui dit : Pourquoi avez-vous conspiré contre moi, toi et le fils d'Isaï, vu que tu lui as donné du pain, et une épée, et que tu as consulté Dieu pour lui, afin qu'il s'élevât contre moi pour me dresser des embûches, comme il paraît aujourd'hui.
Ai-je commencé aujourd'hui à consulter Dieu pour lui? A Dieu ne plaise! Que le Roi ne charge donc d'aucune chose son serviteur, ni toute la maison de mon père; car ton serviteur ne sait chose ni petite ni grande de tout ceci.
Or Samuel mourut, et tout Israël s'assembla, et le pleura, et on l'ensevelit en sa maison à Rama. Et David se leva, et descendit au désert de Paran.
Or il y avait à Mahon un homme qui avait ses troupeaux en Carmel, et cet homme-là était fort puissant ; car il avait trois mille brebis, et mille chèvres; et il était en Carmel quand on tondait ses brebis.
Et il envoya dix de ses gens, et leur dit : Montez en Carmel, et allez-vous-en vers Nabal, et saluez-le en mon nom,
Ainsi les gens de David s'en retournèrent par leur chemin. Ils s'en retournèrent donc, et étant venus ils lui firent leur rapport selon toutes ces paroles-là.
Or David avait dit : Certainement c'est en vain que j'ai gardé tout ce que celui-ci avait au désert, en sorte qu'il ne s'est rien perdu de tout ce qui était à lui; car il m'a rendu le mal pour le bien.
Dieu fasse ainsi aux ennemis de David, et ainsi il y ajoute, si d'ici au matin je laisse rien de tout ce qui appartient à [Nabal], depuis l'homme jusqu'à un chien.
Que ceci donc ne soit point en obstacle, ni un sujet de regret dans l'âme de mon Seigneur, d'avoir répandu du sang sans cause, et de s'être vengé lui-même; [et] quand l'Eternel aura fait du bien à mon Seigneur, tu te souviendras de ta servante.
David donc prit de sa main ce qu'elle lui avait apporté, et lui dit : Remonte en paix dans ta maison; regarde, j'ai écouté ta voix, et je t'ai accordé ta demande.
Puis Abigaïl revint vers Nabal; et voici, il faisait un festin en sa maison, comme un festin de Roi; et Nabal avait le cœur joyeux, et était entièrement ivre; c'est pourquoi elle ne lui dit aucune chose ni petite ni grande de cette affaire, jusqu'au matin.
Il arriva donc au matin, après que Nabal fut désenivré, que sa femme lui déclara [toutes] ces choses, et son cœur s'amortit en lui, de sorte qu'il devint [comme] une pierre.
Et quand David eut appris que Nabal était mort, il dit : Béni soit l'Eternel qui m'a vengé de l'outrage [que j'avais reçu] de la main de Nabal, et qui a préservé son serviteur de faire du mal, et a fait retomber le mal de Nabal sur sa tête. Puis David envoya des gens pour parler à Abigaïl, afin de la prendre pour sa femme.
Les serviteurs donc de David vinrent vers Abigaïl en Carmel, et lui parlèrent, en disant : David nous a envoyés vers toi, afin de te prendre pour sa femme.
Puis Abigaïl se leva promptement et monta sur un âne, et cinq de ses servantes la suivaient; et elle s'en alla après les messagers de David, et fut sa femme.
Or David avait pris aussi Ahinoham de Jizréhel, et toutes deux ensemble furent ses femmes.
Alors Abisaï dit à David : Aujourd'hui Dieu a livré ton ennemi entre tes mains; maintenant donc que je le frappe, je te prie, de la hallebarde, jusqu'en terre d'un seul coup, et je n'y retournerai pas une seconde fois.
Akis donc lui donna en ce jour-là Tsiklag; c'est pourquoi Tsiklag est demeurée aux Rois de Juda jusqu'à ce jour.
Or Samuel était mort, et tout Israël en avait fait le deuil, et on l'avait enseveli à Rama, qui était sa ville; et Saül avait ôté du pays ceux qui avaient l'esprit de Python, et les devins.
Or l'Eternel a fait selon qu'il en avait parlé par moi; car l'Eternel a déchiré le Royaume d'entre tes mains, et l'a donné à ton domestique, à David.
Et Saül tomba aussitôt à terre tout étendu, car il fut fort effrayé des paroles de Samuel, et même les forces lui manquèrent, parce qu'il n'avait rien mangé de tout ce jour-là, ni de toute la nuit.
Et il le refusa, et dit : Je ne mangerai point. Mais ses serviteurs et la femme aussi le pressèrent tant, qu'il acquiesça à leurs paroles, et s'étant levé de terre, il s'assit sur un lit.
Et les chefs des Philistins dirent : Qu'est-ce que ces Hébreux-là? Et Akis répondit aux chefs des Philistins : N'est-ce pas ici ce David, serviteur de Saül Roi d'Israël, qui a déjà été avec moi quelque temps, même quelques années? et je n'ai rien trouvé à redire en lui depuis le jour qu'il s'est rendu [à moi], jusqu'à ce jour.
Mais les chefs des Philistins se mirent en colère contre lui, et lui dirent : Renvoie cet homme, et qu'il s'en retourne dans le lieu où tu l'as établi, et qu'il ne descende point avec nous dans la bataille, de peur qu'il ne se tourne contre nous dans la bataille; car comment pourrait-il se remettre en grâce avec son Seigneur? ne serait-ce pas par le moyen des têtes de ces hommes-ci?
N'est-ce pas ici ce David, duquel on s'entre-répondait aux danses, en disant? Saül en a frappé ses mille et David ses dix mille?
Et David consulta l'Eternel, en disant : Poursuivrai-je cette troupe-là; l'atteindrai-je? et il lui répondit : Poursuis-la; car tu ne manqueras point de l'atteindre, et de recouvrer [tout].
Or ayant trouvé un homme Egyptien par les champs, ils l'amenèrent à David, et lui donnèrent du pain, et il mangea, puis ils lui donnèrent de l'eau à boire.
Ils lui donnèrent aussi quelques figues sèches, et deux grappes de raisins secs, et il mangea, et le cœur lui revint; car il y avait trois jours et trois nuits qu'il n'avait point mangé de pain, ni bu d'eau.
Et David lui dit : A qui es-tu? et d'où es-tu ? Et il répondit : Je suis un garçon Egyptien, serviteur d'un homme Hamalécite; et mon maître m'a abandonné, parce que je tombai malade il y a trois jours.
Et David lui dit : D'où viens-tu? et il lui répondit : Je me suis échappé du camp d'Israël.
Et David dit à ce jeune garçon qui lui disait ces nouvelles : Comment sais-tu que Saül et Jonathan son fils soient morts?
Et le jeune garçon qui lui disait ces nouvelles, lui répondit : Je me trouvai par hasard en la montagne de Guilboah, et voici Saül se tenait penché sur sa hallebarde, car voici, un chariot et quelques Chefs de gens de cheval le poursuivaient.
Mais David dit au jeune garçon qui lui avait dit ces nouvelles : D'où es-tu? Et il répondit : Je suis fils d'un étranger Hamalécite.
Alors David appela l'un de ses gens, et lui dit : Approche-toi, et te jette sur lui; lequel le frappa, et il mourut.
Et Abner lui dit : Détourne-toi à droite ou à gauche, et saisis-toi de l'un de ces jeunes gens, et prends sa dépouille pour toi. Mais Hasaël ne voulut point se détourner de lui.
Que Dieu fasse ainsi à Abner, et ainsi il y ajoute, si je ne fais à David selon ce que l'Eternel lui a juré;
Que je saisis celui qui vint m'annoncer et me dire : Voilà, Saül est mort, et qui pensait m'apprendre de bonnes nouvelles et je le tuai à Tsiklag, ce qui fut le salaire que je lui devais donner pour ses bonnes nouvelles.
Et ce sont ici les noms de ceux qui lui naquirent à Jérusalem, Sammuah, et Sobab, et Nathan, et Salomon,
Et quand ils furent venus jusqu'à l'aire de Nacon, Huza porta [sa main] à l'Arche de Dieu, et la retint, parce que les bœufs avaient glissé.
Depuis on vint dire à David : L'Eternel a béni la maison d'Hobed-Edom, et tout ce qui lui appartient, pour l'amour de l'Arche de Dieu; c'est pourquoi David s'en alla, et amena l'Arche de Dieu de la maison d'Hobed-Edom, en la Cité de David, avec joie.
Mais comme l'Arche de l'Eternel entrait dans la Cité de David, Mical fille de Saül, regardant par la fenêtre, vit le Roi David sautant de toute sa force devant l'Eternel, et elle le méprisa en son cœur.
Ils emmenèrent donc l'Arche de l'Eternel, et la posèrent en son lieu, dans un Tabernacle que David lui avait tendu. Et David offrit des holocaustes et des sacrifices de prospérités devant l'Eternel.
Or il arriva qu'après que le Roi fut assis en sa maison, et que l'Eternel lui eut donné la paix avec tous ses ennemis d'alentour;
Je lui serai père, et il me sera fils; que s'il commet quelque iniquité, je le châtierai avec une verge d'homme, et de plaies des fils des hommes.
Et qui est comme ton peuple, comme Israël, la seule nation de la terre que Dieu est venu racheter, pour [en faire] son peuple, tant pour s'acquérir à lui-même un [grand] nom, que pour vous acquérir cette grandeur, et pour faire dans ton pays devant ton peuple, que tu t'es racheté d'Egypte, des choses terribles contre les nations et contre leurs dieux ?
Et il envoya Joram son fils vers le Roi David, pour le saluer, et le féliciter de ce qu'il avait fait la guerre contre Hadadhézer, et de ce qu'il l'avait défait; car Hadadhézer était en guerre continuellement avec Tohi, et [Joram] apporta des vaisseaux d'argent, et des vaisseaux d'or, et des vaisseaux d'airain;
Or il y avait dans la maison de Saül un serviteur nommé Tsiba, lequel on appela pour le faire venir vers David. Et le Roi lui dit : Es-tu Tsiba? et il répondit : Je suis ton serviteur [Tsiba].
Et le Roi lui dit : Où est-il? Et Tsiba répondit au Roi : Voilà, il est en la maison de Makir fils de Hammiel, à Lodébar.
Et David lui dit : Ne crains point; car certainement je te ferai du bien pour l'amour de Jonathan ton père, et je te restituerai toutes les terres de Saül ton père, et tu mangeras toujours du pain à ma table.
C'est pourquoi laboure pour lui ces terres-là, toi et tes fils, et tes serviteurs, et recueilles-en les fruits, afin que le fils de ton maître ait du pain à manger; mais quant à Méphiboseth, fils de ton maître, il mangera toujours du pain à ma table. Or Tsiba avait quinze fils, et vingt serviteurs.
Puis David l'appela, et il mangea et but devant lui, et David l'enivra; et néanmoins il sortit au soir pour dormir dans son lit avec tous les serviteurs de son Seigneur, et ne descendit point en sa maison.
Et après que le deuil fut passé, David envoya, et la retira dans sa maison, et elle lui fut pour femme, et lui enfanta un fils; mais ce que David avait fait déplut à l'Eternel.
Et l'Eternel envoya Nathan à David, lequel vint à lui, et lui dit : Il y avait deux hommes dans une ville, l'un riche, et l'autre pauvre.
Mais le pauvre n'avait rien du tout qu'une petite brebis, qu'il avait achetée et nourrie, et qui était crue chez lui et avec ses enfants, mangeant de ses morceaux, buvant dans sa coupe, et dormant en son sein, et elle lui était comme fille.
Mais un homme qui voyageait étant venu chez cet homme riche, ce [riche] a épargné de prendre son gros et son menu bétail, pour en apprêter au voyageur qui était entré chez lui, et il a pris la brebis de cet homme pauvre, et l'a apprêtée à cet homme qui était entré chez lui.
Et il arriva que l'enfant mourut le septième jour, et les serviteurs de David craignaient de lui [apprendre] que l'enfant était mort; car ils disaient : Voici, quand l'enfant était en vie, nous lui avons parlé, et il n'a point voulu écouter notre voix; comment donc lui dirions-nous que l'enfant est mort, afin qu'il s'afflige davantage?
Alors David se leva de terre, se lava, s'oignit, et changea d'habits; et il entra dans la maison de l'Eternel, et se prosterna; puis il revint en sa maison, et ayant demandé [à manger], on mit de la viande devant lui, et il mangea.
Et il dit à [Amnon] : Fils du Roi, pourquoi [deviens-tu] ainsi exténué de jour en jour? ne me le déclareras-tu pas? Amnon lui dit : J'aime Tamar sœur de mon frère Absalom.
Alors Jonadab lui dit : Couche-toi dans ton lit, et fais le malade; et quand ton père te viendra voir, tu lui diras : Je te prie que ma sœur Tamar vienne, afin qu'elle me fasse manger, en apprêtant devant moi quelque chose d'appétit, [et] que voyant ce qu'elle aura apprêté, je le mange de sa main.
David donc envoya vers Tamar en la maison [et lui fit dire] : Va-t'en maintenant en la maison de ton frère Amnon, et apprête-lui quelque chose d'appétit.
Et elle lui répondit : Non, mon frère, ne me viole point; car cela ne se fait point en Israël; ne fais point cette infamie.
Et elle lui répondit : Tu n'as aucun sujet de me faire ce mal, que de me chasser; [ce mal] est plus grand que l'autre que tu m'as fait; mais il ne voulut point l'écouter.
Quand le Roi David eut appris toutes ces choses, il fut fort irrité.
Mais le Roi dit à Absalom : Non, mon fils, je te prie que nous n'y allions point tous, afin que nous ne te soyons point à charge; et quoiqu'il le pressât fort, cependant il n'y voulut point aller; mais il le bénit.
Et Absalom dit : Si tu ne viens point, je te prie que mon frère Amnon vienne avec nous. Et le Roi lui répondit : Pourquoi irait-il avec toi?
Et Absalom le pressa tant, qu'il laissa aller Amnon, et tous les fils du Roi avec lui.
Or il n'y avait point d'homme en tout Israël qui fût si beau qu'Absalom, pour faire estime de sa [beauté]; depuis la plante des pieds jusqu'au sommet de la tête il n'y avait point en lui de défaut.
Alors [Absalom] dit à ses serviteurs : Vous voyez [là] le champ de Joab qui est auprès du mien, il y a de l'orge, allez et mettez-y le feu. Et les serviteurs d'Absalom mirent le feu à ce champ.
Joab vint donc vers le Roi, et lui fit ce rapport; et le Roi appela Absalom, lequel vint vers lui, et se prosterna le visage en terre devant le Roi; et le Roi baisa Absalom.
Or il arriva après cela qu'Absalom se pourvut de chariots, et de chevaux; et il avait cinquante archers qui marchaient devant lui.
Et Absalom se levait le matin, et se tenait à côté du chemin qui allait vers la porte; et s'il y avait quelqu'un qui eût quelque affaire, pour laquelle il fallût aller vers le Roi afin de demander justice, Absalom l'appelait, et lui disait : De quelle ville es-tu? et il répondait : Ton serviteur est d'une telle Tribu d'Israël.
Absalom disait encore : Oh! que ne m'établit-on pour juge dans le pays! et tout homme qui aurait des procès, et qui aurait droit, viendrait vers moi, et je lui ferais justice.
Il arrivait aussi que quand quelqu'un s'approchait de lui pour se prosterner devant lui, il lui tendait sa main, et le prenait, et le baisait.
Et le Roi lui répondit : Va en paix. Il se leva donc et s'en alla à Hébron.
Et David montait par la montée des oliviers, et en montant il pleurait, et il avait la tête couverte, et marchait nu-pieds; tout le peuple aussi qui était avec lui, montait chacun ayant sa tête couverte, et en montant ils pleuraient.
Et David lui dit : Tu me seras à charge, si tu passes plus avant avec moi.
Mais le Roi répondit : Qu'ai-je à faire avec vous, fils de Tséruja? Qu'il [me] maudisse; car l'Eternel lui a dit : Maudis David; qui donc lui dira : Pourquoi l'as-tu fait?
David dit aussi à Abisaï, et à tous ses serviteurs : Voici, mon propre fils qui est sorti de mes entrailles, cherche ma vie, et combien plus maintenant un fils de Jémini? Laissez-le, et qu'il [me] maudisse; car l'Eternel le lui a dit.
Mais Cusaï répondit à Absalom : Non; mais je serai à celui que l'Eternel a choisi, et que ce peuple, et tous les hommes d'Israël [ont aussi choisi], et je demeurerai avec lui.
Alors nous viendrons à lui en quelque lieu que nous le trouvions, et nous nous jetterons sur lui, comme la rosée tombe sur la terre, et il ne lui restera aucun de tous les hommes qui sont avec lui.
Mais un garçon les aperçut, qui le rapporta à Absalom; et ils marchèrent tous deux en diligence et vinrent à Bahurim, en la maison d'un homme qui avait en sa cour un puits, dans lequel ils descendirent.
Et Joab répondit à celui qui lui disait ces nouvelles : Et voici, tu l'as vu, et pourquoi ne l'as-tu pas tué là, [le jetant] par terre? Et c'eût été à moi de te donner dix [pièces] d'argent, et une ceinture.
Or Absalom avait pris et dressé pour soi de son vivant une statue dans la vallée du Roi; car il disait : Je n'ai point de fils pour laisser la mémoire de mon nom; et il appela cette statue-là de son nom; et jusqu'à ce jour on l'appelle la place d'Absalom.
Et Joab lui répondit : Tu ne seras pas aujourd'hui porteur de bonnes nouvelles; mais tu le seras un autre jour; car aujourd'hui tu ne porterais pas de bonnes nouvelles, puisque le fils du Roi est mort.
[Mais il dit] : Quoi qu'il en soit, je courrai; et Joab lui répondit : Cours. Ahimahats donc courut par le chemin de la plaine, et passa Cusi.
Et David dit à Abisaï : Maintenant Sébah fils de Bicri nous fera plus de mal que n'a fait Absalom; toi [donc] prends les serviteurs de ton Seigneur, et le poursuis, de peur qu'il ne trouve quelques villes fortes, et que nous ne le perdions de vue.
Et Joab dit à Hamasa : Te portes-tu bien, mon frère? Puis Joab prit de sa main droite la barbe de Hamasa pour le baiser.
Or Hamasa ne prenait point garde à l'épée qui était en la main de Joab; et Joab l'en frappa à la cinquième côte, et répandit ses entrailles à terre, sans le frapper une seconde fois; et ainsi il mourut. Après cela Joab et Abisaï son frère poursuivirent Sébah fils de Bicri.
Et quand il se fut approché d'elle, elle lui dit : Es-tu Joab? Il répondit : Je le suis. Elle lui dit : Ecoute les paroles de ta servante. Il répondit : J'écoute.
Et les Gabaonites lui répondirent : Nous n'avons à faire ni de l'or ni de l'argent de Saül et de sa maison, ni qu'on fasse mourir personne en Israël. Et [le Roi leur] dit : Que demandez-vous donc que je fasse pour vous?
Mais Abisaï fils de Tséruja vint à son secours, et frappa le Philistin, et le tua. Alors les gens de David jurèrent, en disant : Tu ne sortiras plus avec nous en bataille, de peur que tu n'éteignes la Lampe d'Israël.
Dieu est mon rocher, je me retirerai vers lui; il est mon bouclier et la corne de mon salut; il est ma haute retraite et mon refuge; mon Sauveur, tu me garantis de la violence.
Alors la terre fut ébranlée et trembla, les fondements des cieux croulèrent et furent ébranlés, parce qu'il était irrité.
Et j'ai été intègre envers lui, et je me suis donné garde de mon iniquité.
La voie du [Dieu] Fort est parfaite, la parole de l'Eternel [est] affinée; c'est un bouclier à tous ceux qui se retirent vers lui.
Il y avait aussi Abisaï frère de Joab fils de Tséruja, qui [était] un des principaux capitaines ; celui-ci lançant sa hallebarde contre trois cents hommes, les blessa à mort, et il s'acquit un grand nom entre les trois.
Bénaja fils de Jéhojadah fit ces choses-là, et fut illustre entre les trois vaillants hommes.
Gad vint donc vers David, et lui fit entendre cela en disant : Que veux-tu qui t'arrive : ou sept ans de famine sur ton pays ; ou que durant trois mois tu fuies devant tes ennemis, et qu'ils te poursuivent; ou que durant trois jours la mortalité soit en ton pays? Avises-y maintenant, et regarde ce que tu veux que je réponde à celui qui m'a envoyé.
Et en ce jour-là Gad vint vers David, et lui dit : Monte, et dresse un autel à l'Eternel dans l'aire d'Arauna Jébusien.
Or le Roi David devint vieux, [et] avancé en âge; et quoiqu'on le couvrît de vêtements, il ne pouvait pourtant point se réchauffer.
Et ses serviteurs lui dirent : Qu'on cherche au Roi notre seigneur une jeune fille vierge, qui se tienne devant le Roi, et qui en ait soin, et qu'elle dorme en son sein, afin que le Roi notre Seigneur se réchauffe.
Alors Adonija fils de Haggith s'éleva, en disant : Je régnerai. Il s'établit des chariots, des gens de cheval, et cinquante hommes qui couraient devant lui.
Et elle lui répondit : Mon Seigneur, tu as juré par l'Eternel ton Dieu à ta servante, et tu lui as dit : Certainement ton fils Salomon régnera après moi, et sera assis sur mon trône.
Et Salomon dit : Si [à l'avenir] il se porte en homme de bien il ne tombera [pas un] de ses cheveux en terre; mais s'il se trouve du mal en lui, il mourra.
Alors le Roi Salomon envoya, et on le ramena de l'autel, et il vint, et se prosterna devant le Roi Salomon; et Salomon lui dit : Va-t'en en ta maison.
Voilà de plus avec toi Simhi, fils de Guéra, fils de Jémini de Bahurim, qui proféra contre moi des malédictions atroces, le jour que je m'en allais à Mahanajim; mais il descendit au devant de moi vers le Jourdain, et je lui jurai par l'Eternel, en disant : Je ne te ferai point mourir par l'épée.
Maintenant donc tu ne le laisseras point impuni; car tu es sage, pour savoir ce que tu lui devras faire; et tu feras descendre ses cheveux blancs au sépulcre par une mort violente.
Et il dit : Tu sais bien que le Royaume m'appartenait, et que tout Israël s'attendait que je régnerais; mais le Royaume a été transféré, et il est échu à mon frère; parce que l'Eternel le lui a donné.
Bath-sebah vint donc au Roi Salomon lui parler pour Adonija; et le Roi se leva [pour aller] au devant de Bath-sebah, et se prosterna devant elle; puis il s'assit sur son trône, et fit mettre un siège pour sa mère, et elle s'assit à la main droite du Roi;
Mais le Roi Salomon répondit à sa mère, et dit : et pourquoi demandes-tu Abisag Sunamite pour Adonija? demande plutôt le Royaume pour lui, parce qu'il est mon frère plus âgé que moi; [demande-le] pour lui, pour Abiathar le Sacrificateur, et pour Joab fils de Tséruja.
Et le Roi Salomon donna commission à Bénaja fils de Jéhojadah, qui se jeta sur lui, et il mourut.
Et on le rapporta au Roi Salomon, en disant : Joab s'en est enfui au Tabernacle de l'Eternel, et voilà, il est auprès de l'autel. Et Salomon envoya Bénaja fils de Jéhojadah, et lui dit : Va, jette-toi sur lui.
Et le Roi lui dit : Fais comme il t'a dit, et jette-toi sur lui, et l'ensevelis; et tu ôteras de dessus moi, et de dessus la maison de mon père, le sang que Joab a répandu sans cause.
Bénaja donc fils de Jéhojadah monta, et se jeta sur lui, et le tua; et on l'ensevelit dans sa maison au désert.
Puis le Roi envoya appeler Simhi, et lui dit : Bâtis-toi une maison à Jérusalem, et y demeure, et n'en sors point [pour aller] de côté ou d'autre.
Et le Roi donna commission à Bénaja fils de Jéhojadah, qui sortit, et se jeta sur lui; et il mourut. Et le Royaume fut affermi entre les mains de Salomon.
Et Salomon répondit : Tu as usé d'une grande gratuité envers ton serviteur David mon père, selon qu'il a marché devant toi en vérité, en justice, et en droiture de cœur envers toi, et tu lui as gardé cette grande gratuité de lui avoir donné un fils qui est assis sur son trône, comme [il paraît] aujourd'hui.
Et ceux-ci étaient les principaux Seigneurs de sa [cour]; Hazaria fils de Tsadok Sacrificateur;
Le fils de Hésed sur Arubboth, [et] il avait Soco et tout le pays de Hépher;
Le fils d'Abinadab avait toute la contrée de Dor; il eut Taphath fille de Salomon pour femme;
Le fils de Guéber [était commis] sur Ramoth de Galaad, [et] il avait les bourgs de Jaïr fils de Manassé en Galaad; il avait aussi toute la contrée d'Argob en Basan, soixante grandes villes murées, et [garnies] de barres d'airain;
Il lambrissa aussi l'espace de vingt coudées d'ais de cèdre au fond de la maison, depuis le sol jusqu'au haut des murailles, et il lambrissa [cet espace] au dedans pour être l'Oracle, [c'est-à-dire], le lieu Très-saint.
[Et] tu as tenu à ton serviteur David mon père ce dont tu lui avais parlé; car ce dont tu lui avais parlé de ta bouche, tu l'as accompli de ta main, comme [il paraît] aujourd'hui.
Maintenant donc, ô Eternel Dieu d'Israël! tiens à ton serviteur David mon père, ce dont tu lui as parlé, en disant : Jamais il ne te sera retranché de devant ma face un [successeur] pour être assis sur le trône d'Israël, pourvu seulement que tes fils prennent garde à leur voie, afin de marcher devant ma face, comme tu y as marché.
Quand quelqu'un aura péché contre son prochain, et qu'on lui aura déféré le serment pour le faire jurer, et que le serment aura été fait devant ton autel dans cette maison;
Exauce[-les] toi des cieux, et exécute [ce que portera l'exécration du serment], et juge tes serviteurs en condamnant le méchant, [et] lui rendant selon ce qu'il aura fait ; et en justifiant le juste, et lui rendant selon sa justice.
Quand il y aura famine au pays, ou la mortalité; quand il y aura brûlure, nielle, sauterelles, et vermisseaux, même quand les ennemis les assiégeront jusques dans leur propre pays, [ou qu'il y aura plaie, ou] maladie;
Et Hiram sortit de Tyr pour voir les villes que Salomon lui avait données, lesquelles ne lui plurent point.
Salomon fit aussi amas de chariots et de gens de cheval; tellement qu'il avait mille et quatre cents chariots, et douze mille hommes de cheval, qu'il fit conduire dans les villes où il tenait ses chariots; il y en avait aussi auprès du Roi à Jérusalem.
Il eut donc sept cents femmes Princesses, et trois cents concubines; et ses femmes firent égarer son cœur.
Et quand ils furent partis de Madian, ils vinrent à Paran, et prirent avec eux des gens de Paran, et se retirèrent en Egypte vers Pharaon Roi d'Egypte, qui lui donna une maison, et lui assigna de quoi vivre, et lui donna aussi une terre.
Et Hadad fut fort dans les bonnes grâces de Pharaon, de sorte qu'il le maria à la sœur de sa femme, la sœur de la Reine Tachpenès.
Et la sœur de Tachpenès lui enfanta son fils Guénubath, que Tachpenès sevra dans la maison de Pharaon. Ainsi Guénubath était de la maison de Pharaon, entre les fils de Pharaon.
Et Pharaon lui répondit : Mais de quoi as-tu besoin étant avec moi, pour demander ainsi de t'en aller en ton pays? et il dit : [Je n'ai besoin] de rien; mais cependant donne-moi mon congé.
Dieu suscita aussi un [autre] ennemi à Salomon, [savoir] Rézon fils d'Eljadah, qui s'en était fui d'avec son Seigneur Hadar-hézer, Roi de Tsoba,
Mais il en aura une Tribu, pour l'amour de David mon serviteur, et pour l'amour de Jérusalem, qui est la ville que j'ai choisie d'entre toutes les Tribus d'Israël.
Mais on l'envoya appeler. Ainsi Jéroboam et toute l'assemblée d'Israël vinrent, et parlèrent à Roboam, en disant :
Or le Roi Roboam envoya Adoram, qui était commis sur les tributs, mais tout Israël l'assomma de pierres, et il mourut. Alors le Roi Roboam se hâta de monter sur un chariot, pour s'enfuir à Jérusalem.
Or il y avait un certain Prophète, vieux homme, qui demeurait à Bethel, à qui son fils vint raconter toutes les choses que l'homme de Dieu avait faites ce jour-là à Bethel, et les paroles qu'il avait dites au Roi ; [et les enfants de ce prophète] les rapportèrent à leur père.
Et il dit à ses fils : Sellez-moi un âne; et ils le sellèrent, puis il monta dessus.
Et il lui dit : Et moi aussi je suis prophète comme toi; et un Ange m'a parlé de la part de l'Eternel, en disant : Ramène-le avec toi dans ta maison, et qu'il mange du pain, et qu'il boive de l'eau; mais il lui mentait.
Or après qu'il eut mangé du pain, et qu'il eut bu, [le vieux Prophète] fit seller un âne, pour le Prophète qu'il avait ramené.
Et le prophète qui avait ramené du chemin l'homme de Dieu, l'ayant appris, dit : C'est l'homme de Dieu qui a été rebelle au commandement de l'Eternel; c'est pourquoi l'Eternel l'a livré au lion, qui l'aura déchiré après l'avoir tué, selon la parole que l'Eternel avait dite à ce [Prophète].
Et il arriva qu'après qu'il l'eut enseveli, il parla à ses fils, en disant : Quand je serai mort, ensevelissez-moi au sépulcre où est enseveli l'homme de Dieu, [et] mettez mes os auprès de lui.
Et tout Israël mènera deuil sur lui, et l'ensevelira; car lui seul [de la famille] de Jéroboam entrera au sépulcre, parce que l'Eternel le Dieu d'Israël a trouvé quelque chose de bon en lui [seul] de [toute] la maison de Jéroboam.
Et l'Eternel s'établira un Roi sur Israël, qui en ce jour-là retranchera la maison de Jéroboam; et quoi? même dans peu.
Et on l'ensevelit, et tout Israël mena deuil sur lui, selon la parole de l'Eternel, laquelle il avait proférée par son serviteur Ahija le Prophète.
Mais pour l'amour de David l'Eternel son Dieu lui donna une Lampe dans Jérusalem, lui suscitant son fils après lui, et protégeant Jérusalem;
Et Ben-hadad accorda cela au Roi Asa, et envoya les capitaines de son armée, contre les villes d'Israël, et frappa Hijon, Dan, Abel-beth-mahaca, et tout Kinneroth, qui était joignant tout le pays de Nephthali.
Celui [de la race] de Bahasa qui mourra dans la ville, les chiens le mangeront; et celui des siens qui mourra aux champs, les oiseaux des cieux le mangeront.
Et comme il entrait en son règne, sitôt qu'il fut assis sur son trône, il frappa toute la maison de Bahasa; il n'en laissa rien depuis l'homme jusqu'à un chien; [il ne lui laissa] ni parent, ni ami.
Et il arriva que, comme si ce lui eût été peu de chose de marcher dans les péchés de Jéroboam fils de Nébat, il prit pour femme Izebel, fille d'Eth-bahal, Roi des Sidoniens, puis il alla, et servit Bahal, et se prosterna devant lui.
Et les corbeaux lui apportaient du pain et de la chair le matin, et du pain et de la chair le soir, et il buvait du torrent.
Après ces choses il arriva que le fils de la femme, maîtresse de la maison, devint malade; et la maladie fut si forte, qu'il expira.
Et [Elie] lui répondit : C'est moi-même; va, [et] dis à ton Seigneur, voici Elie.
Abdias donc s'en alla pour rencontrer Achab, et il lui fit entendre le tout; puis Achab alla au devant d'Elie.
Et sur le midi Elie se moquait d'eux, et disait : Criez à haute voix, car il est dieu; mais il pense à quelque chose, ou il est après quelque affaire, ou il est en voyage; peut-être qu'il dort; et il s'éveillera.
Puis il se coucha, et s'endormit sous un genêt; et voici un Ange le toucha, et lui dit : Lève-toi, mange.
Et l'Ange de l'Eternel retourna pour la seconde fois, et le toucha, et lui dit : Lève-toi, mange; car le chemin est trop long pour toi.
Et là il entra dans une caverne, et y passa la nuit. Ensuite voilà, la parole de l'Eternel lui [fut adressée], et [l'Eternel] lui dit : Quelle affaire as-tu ici, Elie?
Mais je me suis réservé sept mille hommes de reste en Israël, [savoir], tous ceux qui n'ont point fléchi leurs genoux devant Bahal, et dont la bouche ne l'a point baisé.
Et [Elisée] laissa ses bœufs, et courut après Elie, et dit : Je te prie, que je baise mon père, et ma mère, et puis je te suivrai. Et il lui dit : Va, [et] retourne; car que t'ai-je fait?
Les valets donc des Gouverneurs des Provinces sortirent les premiers, et Ben-hadad envoya quelques-uns qui le lui rapportèrent, en disant : Il est sorti des gens de Samarie.
Puis le Prophète vint vers le Roi d'Israël, et lui dit : Va, renforce-toi; et sache, et regarde ce que tu auras à faire; car l'an révolu le Roi de Syrie remontera contre toi.
Et [Ben-hadad] lui dit : Je te rendrai les villes que mon père avait prises à ton père, et tu te feras des places en Damas comme mon père avait fait en Samarie. Et moi, [répondit Achab], je te renverrai avec cette alliance. Il traita donc alliance avec lui, et le laissa aller.
Et il lui dit : Parce que tu n'as point obéi à la parole de l'Eternel, voilà tu vas te séparer de moi, et un lion te tuera. Quand il se fut séparé de lui, un lion le trouva, et le tua.
Et il lui répondit : C'est parce qu'ayant parlé à Naboth Jizréhélite, et lui ayant dit : Donne-moi ta vigne pour de l'argent, ou si tu l'aimes mieux, je te donnerai une autre vigne pour celle-là, il m'a dit : Je ne te céderai point ma vigne.
Et Tsidkija fils de Kénahana s'étant fait des cornes de fer, dit : Ainsi a dit l'Eternel : De ces cornes-ci tu heurteras les Syriens, jusqu'à les détruire.
Or le Roi des Syriens avait commandé aux trente-deux capitaines de ses chariots, en disant : Vous ne combattrez contre qui que ce soit petit ou grand, mais contre le seul Roi d'Israël.
Il mourut donc, selon la parole de l'Eternel, qu'Elie avait prononcée; et Joram commença à régner en sa place, la seconde année de Joram, fils de Josaphat, Roi de Juda, parce qu'Achazia n'avait point de fils.
Et Elie lui dit : Elisée, je te prie, demeure ici, car l'Eternel m'envoie à Jérico. Mais il lui répondit : L'Eternel est vivant, et ton âme est vivante, que je ne te laisserai point! Ainsi ils s'en allèrent à Jérico.
Et Elie lui dit : Elisée, je te prie demeure ici, car l'Eternel m'envoie jusqu'au Jourdain. Mais il répondit : L'Eternel est vivant, et ton âme est vivante, que je ne te laisserai point; ainsi ils s'en allèrent eux deux ensemble.
Et quand les fils des Prophètes qui étaient à Jérico vis-à-vis, l'eurent vu, ils dirent : L'Esprit d'Elie s'est posé sur Elisée, et ils vinrent au-devant de lui, et se prosternèrent devant lui en terre;
Mais ils le pressèrent tant par leurs paroles, qu'il en était honteux. Il [leur] dit donc : Envoyez-y. Et ils envoyèrent [ces] cinquante hommes, qui pendant trois jours cherchèrent [Elie], mais ils ne le trouvèrent point.
Il monta de là à Bethel; et comme il montait par le chemin, des petits garçons sortirent de la ville, et en se moquant de lui, ils lui disaient : Monte chauve, monte chauve.
Mais Elisée dit au Roi d'Israël : Qu'y a-t-il entre moi et toi? va-t'en vers les prophètes de ton père, et vers les prophètes de ta mère. Et le Roi d'Israël lui répondit : Non; car l'Eternel a appelé ces trois Rois pour les livrer entre les mains de Moab.
Or une veuve d'un des fils des Prophètes cria à Elisée, en disant : Ton serviteur mon mari est mort, et tu sais que ton serviteur craignait l'Eternel, et son créancier est venu pour prendre mes deux enfants, afin qu'ils soient ses esclaves.
Or il arriva qu'un jour qu'Elisée passait par Sunem, où il y avait une femme qui avait de grands biens, elle le retint avec grande instance à manger du pain; et toutes les fois qu'il passait, il s'y retirait pour manger du pain.
Faisons-lui, je te prie, une petite chambre haute, et mettons-lui là un lit, une table, un siège, et un chandelier, afin que quand il viendra chez nous, il se retire là.
Et il dit à Guéhazi : Dis maintenant à cette femme : Voici, tu as pris tous ces soins pour nous, que pourrait-on faire pour toi? as-tu à parler au Roi, ou au Chef de l'armée? Et elle répondit : J'habite au milieu de mon peuple.
Or Guéhazi était passé devant eux, et avait mis le bâton sur le visage de l'enfant; mais il n'y eut en cet enfant ni voix, ni apparence qu'il eût entendu; ainsi [Guéhazi] s'en retourna au devant d'Elisée, et lui en fit le rapport, en disant : L'enfant ne s'est point réveillé.
Or Naaman, Chef de l'armée du Roi de Syrie était un homme puissant auprès de son Seigneur, et il était en grand honneur, parce que l'Eternel avait délivré les Syriens par son moyen, mais cet homme fort et vaillant était lépreux.
Mais [Elisée] répondit : L'Eternel, en la présence duquel je me tiens, est vivant, que je ne le prendrai point; et quoique [Naaman] le pressât fort de le prendre, [Elisée] le refusa.
Et [Elisée] lui dit : Va en paix. Ainsi étant parti d'auprès de lui il marcha environ quelque petit espace de pays.
Et Naaman dit : Prends hardiment deux talents; et il le pressa tant qu'on lia deux talents d'argent dans deux sacs; [il lui donna] aussi deux robes de rechange; et il les donna à deux de ses serviteurs qui les portèrent devant lui.
Et le Roi d'Israël envoyait au lieu que lui disait l'homme de Dieu, et il y pourvoyait, et était sur ses gardes; ce qu'il fit plusieurs fois.
Et il dit : Allez, et voyez où il est, afin que j'envoie pour le prendre; et on lui rapporta, en disant : [Le] voilà à Dothan.
Il lui en arriva donc ainsi; car le peuple le foula à la porte, de sorte qu'il mourut.
Alors le Roi interrogea la femme; et elle lui raconta [ce qui s'était passé]. Et le Roi lui donna un Eunuque, auquel il dit : Fais lui r'avoir tout ce qui lui appartenait, même tous les revenus de ses champs depuis le temps qu'elle a quitté le pays jusqu'à maintenant.
Or Elisée alla à Damas, et alors Ben-hadad Roi de Syrie était malade, et on lui rapporta, et on lui dit : L'homme de Dieu est venu ici.
Et Elisée lui répondit : Va, [et] dis-lui : Certainement tu en pourrais relever; toutefois l'Eternel m'a montré que certainement il mourra.
Ainsi [Hazaël] se retira d'avec Elisée, et revint vers son maître, qui lui demanda : Que t'a dit Elisée? Et il répondit : Il m'a dit, que certainement tu peux relever [de cette maladie].
Et il suivit le train des Rois d'Israël comme avait fait la maison d'Achab; car la fille d'Achab était sa femme, de sorte qu'il fit ce qui est déplaisant à l'Eternel.
Toutefois l'Eternel ne voulut point détruire Juda, pour l'amour de David son serviteur, selon ce qu'il lui avait dit, qu'il lui donnerait une lampe, à lui et à ses fils, à toujours.
Alors Elisée le Prophète appela un d'entre les fils des Prophètes, et lui dit : Trousse tes reins; et prends cette fiole d'huile en ta main, et t'en va à Ramoth de Galaad.
Alors [Jéhu] se leva, et entra dans la maison ; [et le jeune homme] lui versa l'huile sur la tête, et lui dit : Ainsi a dit l'Eternel le Dieu d'Israël : Je t'ai oint pour être Roi sur le peuple de l'Eternel; [c'est-à-dire] sur Israël.
Alors Jéhu sortit vers les serviteurs de son maître, et on lui dit : Tout va-t-il bien? Pourquoi cet insensé est-il venu vers toi? Et il leur répondit : Vous connaissez l'homme, et ce qu'il sait dire.
Et étant retournés ils le lui rapportèrent; et il dit : C'est la parole de l'Eternel laquelle il avait proférée par le moyen de son serviteur Elie Tisbite, en disant : Dans le champ de Jizréhel les chiens mangeront la chair d'Izebel.
Et un messager vint qui le lui rapporta, et dit : Ils ont apporté les têtes des fils du Roi. Et il répondit : Mettez-les en deux monceaux à l'entrée de la porte, jusqu'au matin.
Jéhu tua aussi tous ceux qui étaient demeurés de reste de la maison d'Achab à Jizréhel, et tous ceux qu'il avait avancés et ses familiers amis, et ses principaux officiers, en sorte qu'il ne lui en laissa pas un de reste.
Ils entrèrent donc pour faire des sacrifices et des holocaustes. Or Jéhu avait fait mettre par dehors quatre-vingts hommes, et leur avait dit : S'il y a quelqu'un de ces hommes que je m'en vais mettre entre vos mains, qui en échappe, la vie de chacun de vous répondra pour la vie de cet homme.
Or Elisée était malade d'une maladie dont il mourut; et Joas le Roi d'Israël était descendu, et avait pleuré sur son visage, en disant : Mon père! mon père! chariot d'Israël, et sa cavalerie!
Et Elisée lui dit : Prends un arc et des flèches; Il prit donc en sa main un arc et des flèches.
Et fit fumer son holocauste et son sacrifice, et versa ses aspersions, et répandit le sang de ses sacrifices de prospérité sur cet autel-là.
Salmanéser Roi des Assyriens monta contre lui, et Hosée lui fut asservi, et il lui envoyait des présents.
Mais vous révérerez l'Eternel qui vous a fait monter hors du pays d'Egypte par une grande force, et avec un bras étendu; et vous vous prosternerez devant lui, et vous lui sacrifierez.
Il ôta les hauts lieux, mit en pièces les statues, coupa les bocages, et il brisa le serpent d'airain que Moïse avait fait, parce que jusqu'à ce jour-là les enfants d'Israël lui faisaient des encensements; et il le nomma Néhustan.
Après cela, Eliakim fils de Hilkija Maître d'hôtel, et Sebna le Secrétaire, et Joach fils d'Asaph, commis sur les Registres, s'en revinrent, les vêtements déchirés, vers Ezéchias, et ils lui rapportèrent les paroles de Rab-saké.
Voici, je m'en vais mettre en lui un tel esprit, qu'ayant entendu un certain bruit, il retournera en son pays, et je le ferai tomber par l'épée dans son pays.
Vous parlerez ainsi à Ezéchias Roi de Juda, et lui direz : Que ton Dieu, en qui tu te confies, ne t'abuse point en te disant : Jérusalem ne sera point livrée entre les mains du Roi des Assyriens.
Et il avait dit : Laissez-le, que personne ne remue ses os; ainsi ils avaient préservé ses os, avec les os du Prophète qui était venu de Samarie.
De son temps Nébuchadnetsar, Roi de Babylone, monta [contre Jéhojakim], et Jéhojakim lui fut asservi l'espace de trois ans; puis ayant changé de volonté, il se rebella contre lui.
Et l'Eternel envoya contre Jéhojakim des troupes de Chaldéens, et des troupes de Syriens, et des troupes de Moab, et des troupes des enfants de Hammon; il les envoya, dis-je, contre Juda, pour le détruire, suivant la parole de l'Eternel qu'il avait prononcée par le moyen des Prophètes ses serviteurs.
Et quant à son ordinaire, un ordinaire continuel lui fut établi par le Roi chaque jour, tout le temps de sa vie.
Les enfants de Juda furent, Her, Onan, et Séla. Ces trois lui naquirent de la fille de Suah, Cananéenne; mais Her premier-né de Juda fut méchant devant l'Eternel, et il le fit mourir.
Et Tamar, sa belle-fille, lui enfanta Pharez et Zara. Tous les enfants de Juda furent cinq.
Et les enfants qui naquirent à Hetsron furent Jérahméël, Ram, et Célubaï.
Et Hazuba mourut, et Caleb prit à femme Ephrat, qui lui enfanta Hur.
Après cela Hetsron vint vers la fille de Makir père de Galaad, et la prit [pour sa femme], étant âgé de soixante ans; et elle lui enfanta Ségub.
Et Ségub engendra Jaïr, qui eut vingt et trois villes au pays de Galaad;
Et après la mort de Hetsron, lorsque Caleb vint vers Ephrat, la femme de Hetsron Abija lui enfanta Ashur père de Tékoah.
Le nom de la femme d'Abisur fut Abihaïl, qui lui enfanta Acham, et Molid.
Et Sésan donna sa fille pour femme à Jarhah son serviteur, et elle lui enfanta Hattaï.
Or ce sont ici les enfants de David, qui lui naquirent à Hébron. Le premier-né fut Amnon, fils d'Ahinoham de Jizréhel; le second Daniel, d'Abigaïl du mont Carmel.
Ces six lui naquirent à Hébron, où il régna sept ans et six mois; puis il régna trente-trois ans à Jérusalem.
Et ceux-ci lui naquirent à Jérusalem, Simha, Sobab, Nathan, et Salomon, [tous] quatre de Bathsuah, fille d'Hammiël;
Et Nahara lui enfanta Ahuzam, Hepher, Témeni, et Hahastari : ce [sont] là les enfants de Nahara.
Et ils furent aidés contr'eux, de sorte que les Hagaréniens, et tous ceux qui étaient avec eux, furent livrés entre leurs mains, parce qu'ils crièrent à Dieu quand ils combattaient, et il fut fléchi par leurs prières, à cause qu'ils avaient mis leur espérance en lui.
Et David habita dans la forteresse; c'est pourquoi on l'appela la Cité de David.
Bénéja fils de Jéhojadah fit ces choses-là, et fut célèbre entre ces trois vaillants hommes.
Et l'Arche de Dieu demeura trois mois avec la famille d'Hobed-Edom, dans sa maison; et l'Eternel bénit la maison d'Hobed-Edom, et tout ce qui lui appartenait.
Et Hiram Roi de Tyr envoya des messagers à David, et du bois de cèdre, et des maçons, et des charpentiers, pour lui bâtir une maison.
Et ce sont ici les noms des enfants qu'il eut à Jérusalem, Sammuah, Sobab, Nathan, Salomon,
Et David consulta Dieu, en disant : Monterai-je contre les Philistins, et les livreras-tu entre mes mains? Et l'Eternel lui répondit : Monte, et je les livrerai entre tes mains.
Et David consulta encore Dieu; et Dieu lui répondit : Tu ne monteras point vers eux, mais tu tournoieras autour d'eux, et tu iras contr'eux vis-à-vis des mûriers.
Or [David] bâtit pour lui des maisons dans la Cité de David, et prépara un lieu pour l'Arche de Dieu; et lui tendit un tabernacle.
David donc assembla tous ceux d'Israël à Jérusalem, pour amener l'Arche de l'Eternel dans le lieu qu'il lui avait préparé.
Et il leur dit : Vous qui êtes les Chefs des pères des Lévites, sanctifiez-vous, vous et vos frères; et transportez l'Arche de l'Eternel le Dieu d'Israël, au lieu que je lui ai préparé.
Mais il arriva, comme l'Arche de l'alliance de l'Eternel entrait dans la Cité de David, que Mical fille de Saül, regardant par la fenêtre, vit le Roi David sautant et jouant, et elle le méprisa dans son cœur.
Ils amenèrent donc l'Arche de Dieu, et la posèrent dans le tabernacle que David lui avait tendu; et on offrit devant Dieu des holocaustes et des sacrifices de prospérités.
Chantez lui, psalmodiez lui, parlez de toutes ses merveilles.
Que la mer et tout ce qu'elle contient bruie; que les champs et tout ce qui est en eux se réjouissent.
Je lui serai père, et il me sera fils; et je ne retirerai point de lui ma gratuité, comme je l'ai retirée de celui qui a été avant toi.
Et qui est comme ton peuple d'Israël, la seule nation sur la terre que Dieu lui-même est venu racheter pour soi, afin qu'elle soit son peuple, [et] pour t'acquérir un renom de choses grandes et redoutables, en chassant les nations de devant ton peuple, que tu t'es racheté d'Egypte?
Car tu as fait, ô mon Dieu! entendre à ton serviteur que tu lui bâtirais une maison; c'est pourquoi ton serviteur a pris la hardiesse de te faire cette prière.
Et il envoya Hadoram son fils vers le Roi David pour le saluer, et le féliciter de ce qu'il avait combattu Hadarhézer, et qu'il l'avait défait; car Hadarhézer était dans une guerre continuelle contre Tohu ; et quant à tous les vaisseaux d'or, et d'argent, et d'airain,
Et Gad vint à David, et lui dit : Ainsi a dit l'Eternel :
Et David dit à Ornan : Donne-moi la place de cette aire, et j'y bâtirai un autel à l'Eternel; donne-la-moi pour le prix qu'elle vaut, afin que cette plaie soit arrêtée de dessus le peuple.
Car David dit : Salomon mon fils [est] jeune et délicat, et la maison qu'il faut bâtir à l'Eternel doit être magnifique en excellence, en réputation, et en gloire, dans tous les pays; je lui préparerai donc maintenant [de quoi la bâtir]. Ainsi David prépara, avant sa mort, ces choses en abondance.
Voici, il va te naître un fils, qui sera homme de paix; et je le rendrai tranquille par rapport à tous ses ennemis tout autour, c'est pourquoi son nom sera Salomon. Et en son temps je donnerai la paix et le repos à Israël;
Ce sera lui qui bâtira une maison à mon Nom; et il me sera fils, et je lui serai père; [et j'affermirai] le trône de son règne sur Israël, à jamais.
Et Eléazar mourut, et n'eut point de fils, mais des filles; et les fils de Kis leurs frères les prirent [pour femmes].
De Mahli, Eléazar, qui n'eut point de fils.
Et il m'a dit : Salomon ton fils est celui qui bâtira ma maison et mes parvis;: car je me le suis choisi pour fils et je lui serai père.
Puis le Roi David dit à toute l'assemblée : Dieu a choisi un seul de mes fils, [savoir] Salomon, qui est encore jeune et délicat, et l'ouvrage est grand ; car ce palais n'est point pour un homme, mais pour l'Eternel Dieu.
(Mais David avait amené l'Arche de Dieu de Kirjath-jéharim dans le lieu qu'il avait préparé; car il lui avait tendu un Tabernacle à Jérusalem.)
Cette même nuit Dieu apparut à Salomon, et lui dit : Demande ce que [tu voudras que] je te donne.
Et il fit amas de chariots et de gens de cheval, tellement qu'il avait mille et quatre cents chariots, et douze mille hommes de cheval; et il les mit dans les villes où il tenait ses chariots; il y en eut aussi auprès du Roi à Jérusalem.
Et au dessous il y avait des figures de bœufs qui environnaient la mer tout autour, dix à chaque coudée ; il y avait deux rangs de ces bœufs, qui avaient été jetés en fonte avec elle.
Il fit aussi dix cuviers, et en mit cinq à droite, et cinq à gauche, pour s'en servir à laver; on y lavait ce qui appartenait aux holocaustes; mais la mer servait pour laver les Sacrificateurs.
Qui as tenu à ton serviteur, David mon père, ce dont tu lui avais parlé. Et en effet, ce dont tu lui avais parlé de ta bouche, tu l'as accompli de ta main, comme [il paraît] aujourd'hui.
Maintenant donc, ô Eternel Dieu d'Israël! tiens à ton serviteur David mon père ce que tu lui as dit : Il ne te sera jamais retranché de devant ma face [de successeur] pour être assis sur le trône d'Israël; pourvu seulement que tes fils prennent garde à leur voie, afin de marcher dans ma Loi, comme tu as marché devant ma face.
Si quelqu'un pèche contre son prochain, et qu'on lui en défère le serment, pour le faire jurer avec exécration, et que le serment soit fait devant ton autel en cette maison;
Exauce-les, des cieux, et exécute [ce que portera l'exécration du serment], et juge tes serviteurs, en donnant au méchant sa récompense, et lui rendant selon ce qu'il aura fait; et en justifiant le juste, lui rendant selon sa justice.
Quand il y aura dans le pays ou famine, ou mortalité, ou brûlure, ou nielle, ou sauterelles, ou vermisseaux; et quand leurs ennemis les assiégeront jusques dans leur propre pays, ou qu'il y aura quelque plaie, ou quelque maladie,
L'Eternel s'apparut encore à Salomon de nuit, et lui dit : J'ai exaucé ta prière, et je me suis choisi ce lieu-ci pour une maison de sacrifice.
Et Hiram lui envoya, sous la conduite de ses serviteurs, des navires, et des serviteurs expérimentés dans la marine, qui s'en allèrent avec les serviteurs de Salomon à Ophir; et ils prirent de là quatre cent cinquante talents d'or, et les apportèrent au Roi Salomon.
Car on l'avait envoyé appeler. Ainsi Jéroboam et tout Israël vinrent et parlèrent à Roboam, en disant :
Alors le Roi Roboam envoya Hadoram, qui était commis sur les tributs; mais les enfants d'Israël l'assommèrent de pierres, et il mourut. Et le Roi Roboam se hâta de monter sur un chariot, et s'enfuit à Jérusalem.
Et en chaque ville, des boucliers, et des javelines, et il les fortifia bien. Ainsi Juda et Benjamin lui furent soumis.
Car [Jéroboam] s'était établi des sacrificateurs pour les hauts lieux, pour les démons, et pour les veaux qu'il avait faits.
Or Roboam prit pour femme Mahalath, fille de Jérimoth, fils de David; [et] Abihaïl fille d'Eliab, fils d'Isaï;
Laquelle lui enfanta ces fils, Jéhus, Sémaria, et Zaham.
Et après elle il prit Mahaca, fille d'Absalom, qui lui enfanta Abija, Hattaï, Ziza, et Sélomith.
Toutefois ils lui seront asservis, afin qu'ils sachent ce que c'est que de ma servitude, et de la servitude des Royaumes de la terre.
N'est-ce pas à vous de savoir que l'Eternel le Dieu d'Israël a donné le Royaume à David sur Israël pour toujours, à lui, [dis-je], et à ses fils, par une alliance inviolable?
Ainsi Abija se fortifia, et prit quatorze femmes, et il en eut vingt et deux fils, et seize filles.
C'est pourquoi il sortit au devant d'Asa, et lui dit : Asa, et tout Juda et Benjamin, écoutez-moi. L'Eternel est avec vous tandis que vous êtes avec lui, et si vous le cherchez, vous le trouverez; mais si vous l'abandonnez, il vous abandonnera.
Mais lorsque dans leur angoisse ils se sont tournés vers l'Eternel le Dieu d'Israël, et qu'ils l'ont cherché, ils l'ont trouvé.
Et Benhadad acquiesça au Roi Asa, et envoya les capitaines de son armée, contre les villes d'Israël, qui frappèrent Hijon, Dan, Abelmajim, et tous les magasins des villes de Nephthali.
Et on l'ensevelit dans son sépulcre qu'il s'était fait creuser en la Cité de David, et on le coucha dans un lit qu'il avait rempli de choses aromatiques, et d'épiceries mixtionnées par art de parfumeur, et on en brûla sur lui en très grande abondance.
L'Eternel donc affermit le Royaume entre ses mains; et tous ceux de Juda apportaient des présents à Josaphat, de sorte qu'il eut de grandes richesses et une grande gloire.
On apportait aussi à Josaphat des présents de la part des Philistins, et de l'argent des impôts; et les Arabes lui amenaient des troupeaux, [savoir], sept mille sept cents moutons, et sept mille sept cents boucs.
Il eut de grands biens dans les villes de Juda, et dans Jérusalem des gens de guerre forts et vaillants.
Et au bout de quelques années il descendit vers Achab à Samarie, et Achab tua pour lui et pour le peuple qui [était] avec lui un grand nombre de brebis et de bœufs, et le persuada de monter contre Ramoth de Galaad.
Car Achab, Roi d'Israël, dit à Josaphat Roi de Juda : Ne viendras-tu pas avec moi contre Ramoth de Galaad? Et il lui [répondit] : Compte sur moi comme sur toi, et sur mon peuple comme sur ton peuple; [nous irons] avec toi à cette guerre.
Alors Tsidkija fils de Kénahana s'étant fait des cornes de fer, dit : Ainsi a dit l'Eternel, tu heurteras avec ces cornes les Syriens, jusqu'à les détruire entièrement.
Or le Roi des Syriens avait commandé aux capitaines de ses chariots, en disant : Vous ne combattrez contre personne que contre le Roi d'Israël.
Ainsi le Royaume de Josaphat fut en repos, parce que son Dieu lui donna du repos tout à l'entour.
Il eut des frères fils de Josaphat, [savoir] Hazaria, Jéhiël, Zacharie, Hazaria, Micaël, et Séphatia; tous ceux-là [furent] fils de Josaphat, Roi d'Israël.
Et il suivit le train des Rois d'Israël, comme avait fait la maison d'Achab; car la fille d'Achab était sa femme; de sorte qu'il fit ce qui est déplaisant à l'Eternel.
Toutefois l'Eternel ne voulut point détruire la maison de David, à cause de l'alliance qu'il avait traitée avec David, et selon ce qu'il avait dit, qu'il lui donnerait une Lampe, à lui et à ses fils à toujours.
Lesquels montèrent contre Juda, et se jetèrent sur tout le pays, et pillèrent toutes les richesses qui furent trouvées dans la maison du Roi, et même ils emmenèrent captifs ses enfants et ses femmes; de sorte qu'il ne lui demeura aucun fils, sinon Jéhoachaz, le plus petit de ses enfants.
Et il arriva qu'un jour s'écoulant après l'autre, et comme le temps de deux ans vint à expirer, ses entrailles sortirent par la force de la maladie; ainsi il mourut avec de grandes douleurs; et le peuple ne fit point brûler sur lui de choses aromatiques, comme on avait fait sur ses pères.
Il fit donc ce qui déplaît à l'Eternel, comme ceux de la maison d'Achab; parce qu'ils furent ses conseillers après la mort de son père, pour son malheur.
Et Jéhojadah lui donna deux femmes, desquelles il eut des fils et des filles.
Et le Roi appela Jéhojadah le principal [Sacrificateur], et lui dit : Pourquoi n'as-tu pas fait en sorte que les Lévites apportassent de Juda, et de Jérusalem, et de tout Israël, le tribut ordonné par Moïse serviteur de l'Eternel, pour le Tabernacle du Témoignage?
Or il arriva qu'Amatsia étant revenu de la défaite des Iduméens, et ayant apporté les dieux des enfants de Séhir, il se les établit pour dieux; il se prosterna devant eux, et leur fit des encensements.
Et la colère de l'Eternel s'enflamma contre Amatsia, et il envoya vers lui un Prophète qui lui dit : Pourquoi as-tu recherché les dieux d'un peuple qui n'ont point délivré leur peuple de ta main?
Et comme il parlait au Roi, le Roi lui dit : T'a-t-on établi conseiller du Roi? arrête-toi; pourquoi te ferais-tu tuer? et le Prophète s'arrêta, et lui dit : Je sais très-bien que Dieu a délibéré de te détruire, parce que tu as fait cela, et que tu n'as point obéi à mon conseil.
Il bâtit aussi des tours au désert, et creusa plusieurs puits, parce qu'il avait beaucoup de bétail dans la plaine et dans la campagne; et des laboureurs et des vignerons dans les montagnes, et en Carmel; car il aimait l'agriculture.
Qui s'opposèrent au Roi Hozias, et lui dirent : Hozias! il ne t'appartient pas de faire le parfum à l'Eternel ; car cela appartient aux Sacrificateurs, fils d'Aaron, qui sont consacrés pour faire le parfum. Sors du Sanctuaire, car tu as péché; et ceci ne te sera point honorable de la part de l'Eternel Dieu.
Et il combattit contre le Roi des enfants de Hammon, et fut le plus fort; et cette année-là les enfants de Hammon lui donnèrent cent talents d'argent, et dix mille Cores de blé, et dix mille d'orge. les enfants de Hammon lui donnèrent ces choses-là, même la seconde et la troisième année.
C'est pourquoi l'Eternel son Dieu le livra entre les mains du Roi de Syrie; tellement que [les Syriens] le défirent, et prirent sur lui un grand nombre de prisonniers, qu'ils emmenèrent à Damas; il fut aussi livré entre les mains du Roi d'Israël, qui fit une grande plaie à [son Royaume].
En ce temps-là le Roi Achaz envoya vers le Roi d'Assyrie, afin qu'il lui donnât du secours.
Ainsi Tillegath-Pilnéeser Roi d'Assyrie vint vers lui, mais il l'opprima, bien loin de le fortifier.
Car Achaz prit une partie [des trésors] de la maison de l'Eternel, et de la maison Royale, et des principaux [du peuple], et les donna au Roi d'Assyrie; qui cependant ne le secourut point.
Et dans le temps qu'on l'affligeait, il continuait toujours à pécher de plus en plus contre l'Eternel; c'était [toujours] le Roi Achaz.
Car il sacrifia aux dieux de Damas qui l'avaient battu, et il dit : Puisque les dieux des Rois de Syrie les secourent, je leur sacrifierai, afin qu'ils me secourent aussi; mais ils furent cause de sa chute, et de celle de tout Israël.
Et Achaz prit tous les vaisseaux de la maison de Dieu, et les brisa, les vaisseaux, dis-je, de la maison de Dieu, et il ferma les portes de la maison de l'Eternel, et se fit des autels dans tous les coins de Jérusalem.
Or, mes enfants, ne vous abusez point; car l'Eternel vous a choisis afin que vous vous teniez devant lui pour le servir, et pour être ses ministres, et lui faire le parfum.
Maintenant donc qu'Ezéchias ne vous abuse point, et qu'il ne vous séduise plus de cette manière, et ne le croyez pas; car si aucun Dieu, de quelque nation, ou de quelque Royaume que ç'ait été, n'a pu délivrer son peuple de ma main, ni de la main de mes ancêtres, combien moins votre Dieu pourra-t-il vous délivrer de ma main?
En ces jours-là Ezéchias fut malade jusqu'à la mort, et il pria l'Eternel, qui l'exauça, et lui donna un signe.
Ezéchias donc eut de grandes richesses et une grande gloire, et amassa des trésors d'argent, d'or, de pierres précieuses, de choses aromatiques, de boucliers, et de toute sorte de vaisselle précieuse.
Il se fit aussi des villes, et il acquit des troupeaux du gros et du menu bétail en abondance; car Dieu lui avait donné de fort grandes richesses.
Puis Ezéchias s'endormit avec ses pères, et on l'ensevelit au plus haut des sépulcres des fils de David; et tout Juda, et Jérusalem lui firent honneur en sa mort, et Manassé son fils régna en sa place.
Et dès qu'il fut en angoisse, il supplia l'Eternel son Dieu, et s'humilia fort devant le Dieu de ses pères.
Il lui adressa donc ses supplications, et [Dieu] fléchi par ses prières, exauça sa supplication, et le fit retourner à Jérusalem dans son Royaume; et Manassé reconnut que l'Eternel est celui qui est Dieu.
Et sa prière, et comment [Dieu] fut fléchi par ses prières, tout son péché, et son crime, et les places dans lesquelles il bâtit des hauts lieux, et dressa des bocages, et des images taillées, avant qu'il se fût humilié, voilà, toutes ces choses sont écrites dans les paroles des Voyants.
Saphan le Secrétaire fit aussi entendre au Roi, en disant : Hilkija le Sacrificateur m'a donné un Livre; et Saphan le lut devant le Roi.
Mais Josias ne voulut point se détourner de lui, mais se déguisa pour combattre contre lui, et il n'écouta point les paroles de Nécò [qui procédaient] de la bouche de Dieu. Il vint donc pour combattre dans la campagne de Méguiddo.
Et ses serviteurs l'ôtèrent du chariot, et le mirent sur un second chariot qu'il avait, et le menèrent à Jérusalem, où il mourut; et il fut enseveli dans les sépulcres de ses pères, et tous ceux de Juda et de Jérusalem menèrent deuil sur Josias.
Puis [le roi de Babylone] transporta à Babylone tous ceux qui étaient échappés de l'épée; et ils lui furent esclaves, à lui et à ses fils, jusqu'au temps de la Monarchie des Perses.
Ainsi a dit Cyrus, Roi de Perse : L'Eternel, le Dieu des cieux, m'a donné tous les Royaumes de la terre, lui-même m'a ordonné de lui bâtir une maison à Jérusalem, en Judée. Qui est-ce d'entre vous de tout son peuple [qui s'y veuille employer?] L'Eternel son Dieu soit avec lui, et qu'il monte.
Ainsi a dit Cyrus, Roi de Perse : L'Eternel le Dieu des cieux m'a donné tous les Royaumes de la terre, et lui-même m'a ordonné de lui bâtir une maison à Jérusalem, qui est en Judée.
Esdras, dis-je, qui était un Scribe bien exercé en la Loi de Moïse, que l'Eternel le Dieu d'Israël avait donnée, monta de Babylone, et le Roi lui accorda toute sa requête, selon que la main de l'Eternel son Dieu était sur lui.
Et le Roi me dit, et sa femme aussi, qui était assise auprès de lui : Combien serais-tu à faire ton voyage, et quand retournerais-tu? Et après que j'eus déclaré le temps au Roi, il trouva bon de me donner mon congé.
Car il y en avait plusieurs en Judée qui s'étaient liés à lui par serment, à cause qu'il était gendre de Séchania, fils d'Arah, et que Johanan, son fils avait pris la fille de Mésullam fils de Bérecia.
Et même ils racontaient ses bienfaits en ma présence, et lui rapportaient mes discours; et Tobija envoyait des Lettres pour m'épouvanter.
Et mon Dieu me mit au cœur d'assembler les principaux et les magistrats, et le peuple, pour en faire le dénombrement selon leurs généalogies; et je trouvai le registre du dénombrement selon les généalogies de ceux qui étaient montés la première fois; et j'y trouvai ainsi écrit :
Et il lut au Livre, dans la place qui [était] devant la porte des eaux, depuis l'aube du jour jusqu'à midi, en la présence des hommes, et des femmes, et de ceux qui étaient capables d'entendre; et les oreilles de tout le peuple étaient attentives à la lecture du Livre de la Loi.
Puis on leur dit : Allez, mangez du plus gras, et buvez du plus doux; et envoyez-en des portions à ceux qui n'ont rien de prêt; car ce jour est saint à notre Seigneur : ne soyez donc point tristes, puisque la joie de l'Eternel est votre force.
En ce temps-là on lut au Livre de Moïse, tout le peuple l'entendant, et on y trouva écrit que les Hammonites et les Moabites ne devaient point entrer à jamais dans l'assemblée de Dieu.
Et lui avait dressé une grande chambre, où auparavant on mettait les gâteaux, l'encens, les ustensiles, et les dîmes du froment, du vin et de l'huile, qui étaient ordonnées pour les Lévites, pour les chantres et pour les portiers, avec ce qui se levait pour les Sacrificateurs.
Je revins donc à Jérusalem, et alors j'entendis le mal qu'Eliasib avait fait dans ce qui regardait Tobija, lui dressant une chambre dans le parvis de la maison de Dieu.
Mais la Reine Vasti refusa de venir au commandement que le Roi lui fit faire par les Eunuques; et le Roi se mit en fort grande colère, et sa colère s'embrasa au dedans de lui.
Et il nourrissait Hadassa, qui est Esther, fille de son oncle; car elle n'avait ni père ni mère; et la jeune fille était de belle taille, et très-belle à voir; et après la mort de son père et de sa mère Mardochée l'avait prise pour sa fille.
Quand donc le tour d'Esther fille d'Abihaïl, oncle de Mardochée, laquelle [Mardochée] avait prise pour sa fille, fut venu pour entrer chez le Roi; elle ne demanda rien sinon ce que dirait Hégaï Eunuque du Roi, gardien des femmes; et Esther gagnait la bonne grâce de tous ceux qui la voyaient.
Et tous les serviteurs du Roi qui étaient à la porte du Roi s'inclinaient et se prosternaient devant Haman ; car le Roi en avait ainsi ordonné. Mais Mardochée ne s'inclinait point, ni ne se prosternait point [devant lui].
Et Haman vit que Mardochée ne s'inclinait, ni ne se prosternait point devant lui; et il en fut rempli de colère.
Or il ne daignait pas mettre la main sur Mardochée seul; mais parce qu'on lui avait rapporté de quelle nation était Mardochée, il cherchait d'exterminer tous les Juifs qui étaient par tout le Royaume d'Assuérus, comme étant la nation de Mardochée.
Outre cela le Roi dit à Haman : Cet argent t'est donné, avec le peuple, pour faire de lui comme il te plaira.
Et le treizième jour du premier mois les Secrétaires du Roi furent appelés; et on écrivit selon le commandement d'Haman, aux Satrapes du Roi, aux Gouverneurs de chaque province, et aux principaux de chaque peuple; à chaque province selon sa façon d'écrire, et à chaque peuple selon sa Langue; le tout fut écrit au nom du Roi Assuérus, et cacheté de l'anneau du Roi.
Et Mardochée lui déclara tout ce qui lui était arrivé, et l'offre de l'argent comptant qu'Haman avait promis de délivrer au trésor du Roi, à cause des Juifs, afin qu'on les détruisît.
Et il lui donna une copie de l'ordonnance qui avait été mise par écrit, et qui avait été publiée dans Susan, afin de les exterminer, pour [la] montrer à Esther, et lui faire entendre le tout, et lui recommander d'entrer chez le Roi pour lui demander grâce, et lui faire requête pour sa nation.
Tous les serviteurs du Roi, et le peuple des provinces du Roi savent qu'il n'y a ni homme, ni femme qui entre chez le Roi au parvis de dedans, sans y être appelé, [et] que c'est une de ses lois, de le faire mourir; à moins que le Roi ne lui ait tendu le sceptre d'or, car en ce cas-là il a la vie sauve; or il y a déjà trente jours que je n'ai point été appelée pour entrer chez le Roi.
Et Esther répondit : Si le Roi le trouve bon, que le Roi vienne aujourd'hui avec Haman au festin que je lui ai préparé.
Alors Zérès sa femme, et tous ses amis lui répondirent : Qu'on fasse un gibet haut de cinquante coudées, et demain au matin dis au Roi qu'on y pende Mardochée; et va-t'en joyeux au festin avec le Roi. Et la chose plut à Haman, et il fit faire le gibet.
Et le Roi dit : Qui est au parvis? Or Haman était venu au parvis du palais du Roi, pour dire au Roi qu'il fît pendre Mardochée au gibet qu'il lui avait fait préparer.
Haman donc entra, et le Roi lui dit : Que faudrait-il faire à un homme que le Roi prend plaisir d'honorer? (Or Haman dit en son cœur : A qui le Roi voudrait-il faire plus d'honneur qu'à moi?)
Qu'on lui apporte le vêtement Royal, dont le Roi se vêt, et [qu'on lui amène] le cheval que le Roi monte, et qu'on lui mette la couronne Royale sur la tête.
Et Haman raconta à Zérès sa femme, et à tous ses amis, tout ce qui lui était arrivé. Alors ses sages et Zérès sa femme lui répondirent : Si Mardochée (devant lequel tu as commencé de tomber) est de la race des Juifs, tu n'auras point le dessus sur lui, mais certainement tu tomberas devant lui.
Et Esther continua de parler en la présence du Roi, et se jetant à ses pieds elle pleura, et elle le supplia de faire que la malice d'Haman Agagien, et ce qu'il avait machiné contre les Juifs, n'eût point d'effet.
Et en ce même temps, le vingt-troisième jour du troisième mois qui est le mois de Sivan, les Secrétaires du Roi furent appelés, et on écrivit aux Juifs, comme Mardochée le commanda; et aux Satrapes, et aux Gouverneurs, et aux principaux des provinces, qui étaient depuis les Indes jusqu'en Ethiopie, [savoir] cent vingt-sept provinces, à chaque province selon sa façon d'écrire, et à chaque peuple selon sa Langue, et aux Juifs selon leur façon d'écrire, et selon leur Langue.
Le douzième mois donc, qui est le mois d'Adar, le treizième jour de ce mois, auquel la parole du Roi et son ordonnance devait être exécutée, au jour que les ennemis des Juifs espéraient en être les maîtres, au lieu que le contraire devait arriver, [savoir] que les Juifs seraient maîtres de ceux qui les haïssaient;
[Cela se fit] le treizième jour du mois d'Adar, mais le quatorzième du même [mois] ils se reposèrent, et ils le célébrèrent comme un jour de festin et de joie.
Et les Juifs qui étaient dans Susan, s'assemblèrent le treizième et le quatorzième jour du même mois, mais ils se reposèrent le quinzième, et le célébrèrent comme un jour de festin et de joie.
Leur ordonnant qu'ils célébrassent le quatorzième jour du mois d'Adar, et le quinzième jour du même [mois] chaque année.
Il eut sept fils et trois filles.
N'as-tu pas mis un rempart tout autour de lui, et de sa maison, et de tout ce qui lui appartient? Tu as béni l'œuvre de ses mains, et son bétail a fort multiplié sur la terre.
Mais étends maintenant ta main, et touche tout ce qui lui appartient; [et tu verras] s'il ne te blasphème point en face.
Et l'Eternel dit à Satan : Voilà, tout ce qui lui appartient est en ton pouvoir; seulement ne mets point la main sur lui. Et Satan sortit de devant la face de l'Eternel.
Et l'Eternel dit à Satan : N'as-tu point considéré mon serviteur Job, qui n'a point d'égal sur la terre; homme sincère et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal? et qui même retient encore son intégrité, quoique tu m'aies incité contre lui pour l'engloutir sans sujet.
Et Job prit un test pour s'en gratter; et était assis sur les cendres.
Et sa femme lui dit : Conserveras-tu encore ton intégrité? Bénis Dieu, et meurs.
Or trois des intimes amis de Job, Eliphas Témanite, Bildad Suhite, et Tsophar Nahamathite, ayant appris tous les maux qui lui étaient arrivés, vinrent chacun du lieu de leur demeure, après être convenus ensemble d'un jour pour venir se condouloir avec lui, et le consoler.
Périsse le jour auquel je naquis, et la nuit en laquelle il fut dit : Un enfant mâle est né!
Voilà, que cette nuit soit solitaire, qu'on ne se réjouisse point en elle!
Certes, vous m'êtes devenus inutiles; vous avez vu ma calamité étonnante, et vous en avez eu horreur.
Si tes enfants ont péché contre lui, il les a aussi livrés en la main de leur crime.
Il s'appuiera sur sa maison, et elle n'aura point de fermeté; il la saisira de la main, et elle ne demeurera point debout.
Fera-t-on qu'il ne soit plus en sa place, et que [le lieu où il était] le renonce, [en lui disant] : Je ne t'ai point vu?
Voici, il passera près de moi, et je ne le verrai point; et il repassera, et je ne l'apercevrai point.
L'oreille ne discerne-t-elle pas les discours, ainsi que le palais savoure les viandes?
Mais en lui est la sagesse et la force; à lui appartient le conseil et l'intelligence.
En lui est la force et l'intelligence; à lui est celui qui s'égare, et celui qui le fait égarer.
Allégueriez-vous des choses injustes, en faveur du [Dieu] Fort, et diriez-vous quelque fausseté pour lui?
Vous en prendra-t-il bien, s'il vous sonde? vous jouerez-vous de lui, comme on se joue d'un homme [mortel]?
Voilà, qu'il me tue, je ne laisserai pas d'espérer [en lui]; et je défendrai ma conduite en sa présence.
J'étais en repos, et il m'a écrasé; il m'a saisi au collet, et m'a brisé, et il s'est fait de moi une bute.
On habitera dans sa tente, sans qu'elle soit plus à lui; et le soufre sera répandu sur sa maison de plaisance.
Sa mémoire périra sur la terre, et on ne parlera plus de son nom dans les places.
Il n'aura ni fils ni petit-fils parmi son peuple, et il n'aura personne qui lui survive dans ses demeures.
Il s'est enflammé de colère contre moi, et m'a traité comme un de ses ennemis.
J'ai appelé mon serviteur, mais il ne m'a point répondu, quoique je l'aie supplié de ma propre bouche.
Vous devriez plutôt dire : Pourquoi le persécutons-nous? puisque le fondement de mes paroles se trouve en moi.
Après que la mesure de ses biens aura été remplie, il sera dans la misère; toutes les mains de ceux qu'il aura opprimés se jetteront sur lui.
S'il a eu de quoi remplir son ventre, [Dieu] lui fera sentir l'ardeur de sa colère, et [la] fera pleuvoir sur lui [et] sur sa viande.
Les cieux découvriront son iniquité, et la terre s'élèvera contre lui.
Qui est le Tout-puissant que nous le servions? et quel bien nous reviendra-t-il de l'avoir invoqué?
[Mais] qui le reprendra en face de sa conduite? et qui lui rendra le mal qu'il a fait?
Les mottes des vallées lui sont agréables; et tout le monde s'en va à la file après lui, et des gens sans nombre marchent au-devant de lui.
La terre était à l'homme puissant, et celui qui était respecté y habitait.
Les nuées nous cachent à ses yeux, et il ne voit rien, il se promène sur le tour des cieux.
Voilà, si je vais en avant, il n'y est pas; si je vais en arrière, je ne l'y apercevrai point.
Voilà, [il y en a qui sont comme] des ânes sauvages dans le désert; ils sortent pour faire leur ouvrage, se levant dès le matin pour la proie; le désert leur fournit du pain pour leurs enfants.
[Dieu] lui donne de quoi s'assurer, et il s'appuie sur cela; toutefois ses yeux prennent garde à leurs voies.
Voilà, tels sont les bords de ses voies; mais combien est petite la portion que nous en connaissons? Et qui est-ce qui pourra comprendre le bruit éclatant de sa puissance?
Ses pierres sont le lieu d'où l'on tire les Saphirs; on y trouve aussi la poudre d'or.
Car je délivrais l'affligé qui criait, et l'orphelin qui n'avait personne pour le secourir.
Voici, il a cherché à rompre avec moi, il me tient pour son ennemi.
Car il rendra à l'homme selon son œuvre, et il fera trouver à chacun selon sa voie.
Si tu pèches, quel mal fais-tu à Dieu? et quand tes péchés se multiplieront, quel mal en recevra-t-il?
Si tu es juste, que lui donnes-tu? et qu'est-ce qu'il reçoit de ta main?
Encore moins lui dois-tu dire; tu ne le vois point; car le jugement est devant lui; attends-le donc.
Tout homme le voit, chacun l'aperçoit de loin.
Montre-nous ce que nous lui dirons; car nous ne saurions rien dire par ordre à cause de nos ténèbres.
Lui racontera-t-on quand j'aurai parlé? S'il y a un homme qui en parle, certainement il en sera englouti.
Pour faire pleuvoir sur une terre où il n'y a personne, et sur le désert où il ne demeure aucun homme.
Les montagnes qu'il va épiant çà et là, sont ses pâturages, et il cherche toute sorte de verdure.
La licorne voudra-t-elle te servir, ou demeurera-t-elle à ta crèche?
Enlèveras-tu le Léviathan avec l'hameçon, et le tireras-tu par sa langue avec le cordeau [de l'hameçon] que tu auras jeté dans l'eau?
Aussi tous ses frères, et toutes ses sœurs, et tous ceux qui l'avaient connu auparavant, vinrent vers lui, et mangèrent avec lui dans sa maison, et lui ayant témoigné qu'ils compatissaient à son état, ils le consolèrent de tout le mal, que l'Eternel avait fait venir sur lui; et chacun d'eux lui donna une pièce d'argent, et chacun une bague d'or.
Ainsi l'Eternel bénit le dernier état de Job plus que le premier, tellement qu'il eut quatorze mille brebis, et six mille chameaux, et mille couples de bœufs, et mille ânesses.
Il eut aussi sept fils, et trois filles.
Baisez le Fils, de peur qu'il ne s'irrite, et que vous ne périssiez dans cette conduite, quand sa colère s'embrasera tant soit peu. Ô que bienheureux sont tous ceux qui se confient en lui!
L'Eternel est ma force et mon bouclier; mon cœur a eu sa confiance en lui; j'ai été secouru, et mon cœur s'est réjoui; c'est pourquoi je le célébrerai par mon Cantique.
Ô que bienheureux est l'homme à qui l'Eternel n'impute point son iniquité, et dans l'esprit duquel il n'y a point de fraude!
Célébrez l'Eternel avec le violon, chantez-lui des Psaumes avec la musette, et l'instrument à dix cordes.
Chantez-lui un nouveau Cantique, touchez adroitement [vos instruments de musique] avec un cri de réjouissance.
Ô! que bienheureuse est la nation dont l'Eternel est le Dieu, [et] le peuple qu'il s'est choisi pour héritage!
Certainement notre cœur se réjouira en lui, parce que nous avons mis notre assurance en son saint Nom.
[Daleth.] Demeure tranquille te confiant en l'Eternel, et l'attends; ne te dépite point à cause de celui qui fait bien ses affaires, à cause, [dis-je], de l'homme qui vient à bout de ses entreprises.
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