nâgad · /naw-gad'/
Faire face, manifester, annoncer, prédire
properly, to front, i.e. stand boldly out opposite; by implication (causatively), to manifest; figuratively, to announce (always by word of mouth to one present); specifically, to expose, predict, explain, praise
Étymologie. a primitive root;
Le verbe hébreu נָגַד (nâgad) signifie principalement déclarer, annoncer ou manifester une information. Il implique l'action de révéler, d'exposer ou d'expliquer un fait, typiquement de vive voix à une personne présente.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et [Dieu] dit : Qui t'a montré que tu [étais] nu? N'as-tu pas mangé [du fruit] de l'arbre dont je t'avais défendu de manger?
Et Cam, le père de Canaan, ayant vu la nudité de son père, le déclara dehors à ses deux frères.
Alors Pharaon appela Abram, et lui dit : Qu'est-ce que tu m'as fait? pourquoi ne m'as-tu pas déclaré que c'était ta femme?
Et quelqu'un qui était échappé en vint avertir Abram Hébreu, qui demeurait dans les plaines de Mamré Amorrhéen, frère d'Escol, et frère de Haner, qui avaient fait alliance avec Abram.
Et Abimélec dit : Je n'ai point su qui a fait cela, et aussi tu ne m'en as point averti, et je n'en ai point encore ouï parler jusqu'à ce jour.
Or il arriva après ces choses, que quelqu'un apporta des nouvelles à Abraham, en disant : Voici, Milca a aussi enfanté des enfants à Nacor ton frère.
Et il lui dit : De qui es-tu fille? Je te prie, fais-le moi savoir; n'y a-t-il point dans la maison de ton père de lieu pour nous loger?
Et la jeune fille courut, et rapporta toutes ces choses en la maison de sa mère.
Maintenant donc, si vous voulez user de gratuité et de vérité envers mon Seigneur, déclarez-le-moi; sinon, déclarez-le-moi aussi; et je me tournerai à droite ou à gauche.
Il arriva en ce même jour, que les serviteurs d'Isaac vinrent, et lui parlèrent touchant ce puits qu'ils avaient creusé, et lui dirent : Nous avons trouvé de l'eau.
Et on rapporta à Rébecca les discours d'Esaü, son fils aîné; et elle envoya appeler Jacob son second fils, et lui dit : Voici, Esaü ton frère se console dans [l'espérance] qu'il a de te tuer.
Et Jacob apprit à Rachel qu'il était frére de son père, et qu'il était fils de Rébecca; et elle courut le rapporter à son père.
Après quoi Laban dit à Jacob : Me serviras-tu pour rien, parce que tu es mon frère? Dis-moi quel sera ton salaire?
Et Jacob se déroba de Laban le Syrien, ne lui ayant rien déclaré [de son dessein], parce qu'il s'enfuyait.
Et au troisième jour on rapporta à Laban, que Jacob s'en était fui.
Pourquoi t'es-tu enfui en cachette, et t'es-tu dérobé de moi, sans m'en donner avis? car je t'eusse conduit avec joie et avec des chansons, au son des tambours, et des violons.
Or Joseph songea un songe, lequel il récita à ses frères; et ils le haïrent encore davantage.
Et il répondit : Je cherche mes frères; je te prie, enseigne-moi où ils paissent.
Et on fit savoir à Tamar, et on lui dit : Voici, ton beau-père monte à Timnath, pour tondre ses brebis.
Or il arriva qu'environ trois mois [après] on fit un rapport à Juda, en disant : Tamar ta belle-fille a commis un adultère, et voici elle est même enceinte. Et Juda dit : Faites-la sortir, et qu'elle soit brûlée.
Mais les épis minces engloutirent les sept beaux épis; et j'ai dit [ces songes] aux magiciens; mais aucun ne me les a expliqués.
Et Joseph répondit à Pharaon : Ce que Pharaon a songé n'est qu'une même chose; Dieu a déclaré à Pharaon ce qu'il s'en va faire.
Et étant arrivés au pays de Canaan, vers Jacob leur père, ils lui racontèrent toutes les choses qui leur étaient arrivées, en disant :
Et Israël dit : Pourquoi m'avez-vous fait ce tort de déclarer à cet homme que vous aviez encore un frère?
Et ils [répon]dirent : Cet homme s'est soigneusement enquis de nous, et de notre parenté, et nous a dit : Votre père vit-il encore? N'avez-vous point de frère? Et nous lui avons déclaré, selon ce qu'il nous avait demandé; pouvions-nous savoir qu'il dirait : Faites descendre votre frère?
Or il est arrivé qu'étant de retour vers ton serviteur mon père, nous lui rapportâmes les paroles de mon Seigneur.
Rapportez donc à mon père quelle est ma gloire en Egypte, et tout ce que vous avez vu; et hâtez-vous, et faites descendre ici mon père.
Et ils lui rapportèrent et lui dirent : Joseph vit encore, et même il commande sur tout le pays d'Egypte; et le cœur lui défaillit, quoiqu'il ne les crût pas.
Puis Joseph dit à ses frères et à la famille de son père : Je remonterai, et ferai savoir à Pharaon, et je lui dirai : Mes frères et la famille de mon père, qui [étaient] au pays de Canaan, sont venus vers moi.
Joseph donc vint et fit entendre à Pharaon, en disant : Mon père, et mes frères, avec leurs troupeaux et leurs bœufs, et tout ce qui est à eux, sont venus du pays de Canaan, et voici, ils sont en la contrée de Goscen.
Et on fit savoir à Jacob, et on lui dit : Voici Joseph ton fils qui vient vers toi. Alors Israël s'efforça, et se mit en son séant sur le lit.
Puis Jacob appela ses fils, et leur dit : Assemblez-vous, et je vous déclarerai ce qui vous doit arriver aux derniers jours.
Et Moïse raconta à Aaron toutes les paroles de l'Eternel qui l'avait envoyé, et tous les signes qu'il lui avait commandés [de faire].
Et en ce jour-là tu feras entendre ces choses à tes enfants, en disant : c'est à cause de ce que l'Eternel m'a fait en me retirant d'Egypte.
Or on avait rapporté au Roi d'Egypte que le peuple s'enfuyait, et le cœur de Pharaon et de ses serviteurs fut changé à l'égard du peuple, et ils dirent : qu'[est-ce que] nous avons fait, que nous ayons laissé aller Israël, en sorte qu'il ne nous servira plus?
Mais le sixième jour ils recueillirent du pain au double, deux Homers pour chacun; et les principaux de l'assemblée vinrent pour le rapporter à Moïse.
Et Moïse monta vers Dieu; car l'Eternel l'avait appelé de la montagne, pour lui dire : tu parleras ainsi à la maison de Jacob, et tu annonceras ceci aux enfants d'Israël :
Et l'Eternel dit à Moïse : voici, je viendrai à toi dans une nuée épaisse, afin que le peuple entende quand je parlerai avec toi, et qu'il te croie aussi toujours; car Moïse avait rapporté à l'Eternel les paroles du peuple.
Et quand quelqu'un aura péché lorsqu'il aura ouï quelqu'un proférant quelque parole exécrable, et en aura été témoin, soit qu'il l'ait vu ou qu'il l'ait su, et ne l'aura point déclaré, il portera son iniquité.
Celui à qui la maison appartiendra viendra, et le fera savoir au Sacrificateur, en disant : Il me semble que j'aperçois comme une plaie en ma maison.
Alors un garçon courut le rapporter à Moïse, en disant : Eldad et Médad prophétisent dans le camp.
Puis Balaam dit à Balac : Tiens-toi auprès de ton holocauste, et je m'en irai; peut-être que l'Eternel viendra à ma rencontre, et je te rapporterai tout ce qu'il m'aura fait voir; ainsi il se retira à l'écart.
Et il vous fit entendre son alliance, laquelle il vous commanda d'observer, [savoir] les dix paroles qu'il écrivit dans deux Tables de pierre.
Je me tenais en ce temps-là entre l'Eternel et vous, pour vous rapporter la parole de l'Eternel; parce que vous aviez peur de ce feu, vous ne montâtes point sur la montagne, [et le Seigneur] dit :
Et que cela t'aura été rapporté, et que tu [l']auras appris, alors tu t'en enquerras exactement, et si tu trouves que ce qu'on a dit soit véritable, et qu'il soit certain qu'une telle abomination ait été faite en Israël;
Et tu viendras aux Sacrificateurs qui sont de la race de Lévi, et au juge qui sera en ce temps-là, et tu les interrogeras, et ils te déclareront ce que porte le droit.
Et tu feras de point en point ce qu'ils t'auront déclaré du lieu que l'Eternel aura choisi, et tu prendras garde à faire tout ce qu'ils t'auront enseigné.
Tu feras de point en point ce que dit la loi qu'ils t'auront enseignée, et selon le droit qu'ils t'auront déclaré, et tu ne te détourneras ni à droite ni à gauche, de ce qu'ils t'auront dit.
Et tu viendras vers le Sacrificateur qui sera en ce temps-là, et lui diras : Je déclare aujourd'hui devant l'Eternel ton Dieu, que je suis parvenu au pays que l'Eternel avait juré à nos pères de nous donner.
Je vous déclare aujourd'hui que vous périrez certainement, et que vous ne prolongerez point vos jours sur la terre, pour laquelle vous passez le Jourdain, afin d'y entrer et de la posséder.
Souviens-toi du temps d'autrefois, considère les années de chaque génération; interroge ton père, et il te l'apprendra; et tes Anciens, et ils te le diront.
Et ces hommes lui répondirent : Nos personnes répondront pour vous jusques à la mort, pourvu que vous ne nous déceliez point en cette affaire; et quand l'Eternel nous aura donné le pays nous userons envers toi de gratuité et de vérité.
Que si tu nous décèles en cette affaire, nous serons quittes du serment que tu nous as fait faire.
Alors Josué dit à Hacan : Mon fils, donne, je te prie, gloire à l'Eternel le Dieu d'Israël, et fais-lui confession; et déclare-moi, je te prie, ce que tu as fait; ne me le cache point.
Et ils répondirent à Josué, et dirent : Après qu'il a été exactement rapporté à tes serviteurs, que l'Eternel ton Dieu avait commandé à Moïse son serviteur qu'on vous donnât tout le pays, et qu'on exterminât tous les habitants du pays de devant vous, nous avons craint extrêmement pour nos personnes à cause de vous, et nous avons fait ceci.
Et on avait rapporté à Josué, en disant : On a trouvé les cinq Rois cachés dans une caverne à Makkéda.
Et on rapporta à Sisera que Barac, fils d'Abinoham, était monté en la montagne de Tabor.
Et on le rapporta à Jotham, qui s'en alla, et se tint au sommet de la montagne de Guérizim, et élevant sa voix, il cria, et leur dit : Ecoutez-moi, Seigneurs de Sichem, et que Dieu vous entende.
Les Seigneurs de Sichem donc lui mirent des embûches sur le sommet des montagnes, et ils pillaient tous ceux qui passaient près d'eux par le chemin. Ce qui fut rapporté à Abimélec.
Et il arriva dès le lendemain que le peuple sortit aux champs; ce qui fut rapporté à Abimélec;
Et on rapporta à Abimélec que tous les Seigneurs de la Tour de Sichem s'étaient assemblés [dans le fort].
Et la femme vint, et parla à son mari, en disant : Il est venu auprès de moi un homme de Dieu, dont la face est semblable à la face d'un Ange de Dieu, fort vénérable, mais je ne l'ai point interrogé d'où il était et il ne m'a point déclaré son nom.
Et la femme courut vite le rapporter à son mari, en lui disant : Voici, l'homme qui était venu l'autre jour vers moi, m'est apparu.
Et étant remonté [en sa maison] il le déclara à son père et à sa mère, en disant : J'ai vu une femme à Timna d'entre les filles des Philistins; maintenant donc prenez-la, afin qu'elle soit ma femme.
Et l'Esprit de l'Eternel ayant saisi Samson, il déchira le lion comme s'il eût déchiré un chevreau, sans avoir rien en sa main; mais il ne déclara point à son père ni à sa mère ce qu'il avait fait.
Et il en prit en sa main, et s'en alla son chemin, en mangeant; et étant arrivé vers son père, et vers sa mère, il leur en donna, et ils [en] mangèrent; mais il ne leur déclara pas qu'il avait pris ce miel dans la charogne du lion.
Et Samson leur dit : Je vous proposerai maintenant une énigme; et si vous me l'expliquez pendant les sept jours du festin, et la trouvez, je vous donnerai trente linges, [savoir] trente robes de rechange.
Mais si vous ne me l'expliquez pas, vous me donnerez trente linges, [savoir] trente robes de rechange. Et ils lui répondirent : Propose ton énigme, et nous l'entendrons.
Et il leur dit : De celui qui dévorait est procédée la viande, et du fort est procédée la douceur. Mais ils ne purent en trois jours expliquer l'énigme.
Et au septième jour, ils dirent à la femme de Samson : Persuade à ton mari de nous déclarer l'énigme, de peur que nous ne te brûlions au feu, toi et la maison de ton père. Nous avez-vous appelés ici pour avoir notre bien n'[est-il pas ainsi?]
La femme de Samson donc pleura auprès de lui, et dit : Certainement tu me hais, et tu ne m'aimes point; n'as-tu pas proposé une énigme aux enfants de mon peuple, et tu ne me l'as point déclarée? Et il lui répondit : Voici, je ne l'ai point déclarée à mon père ni à ma mère, et te la déclarerais-je?
Elle pleurait ainsi auprès de lui durant les sept jours du festin, mais au septième jour il la lui déclara, parce qu'elle le tourmentait; puis elle la déclara aux enfants de son peuple.
Et l'Esprit de l'Eternel le saisit, et il descendit à Askelon, et ayant tué trente hommes de ceux d'Askelon, il prit leurs dépouilles, et donna les robes de rechange à ceux qui avaient expliqué l'énigme; et sa colère s'enflamma, et il monta en la maison de son père.
Délila donc dit à Samson : Déclare-moi, je te prie, en quoi consiste ta grande force, et avec quoi tu serais bien lié, pour t'abattre.
Puis Délila dit à Samson : Voici tu t'es moqué de moi, car tu m'as dit des mensonges; je te prie, déclare-moi maintenant avec quoi tu pourrais être bien lié.
Puis Délila dit à Samson : Tu t'es moqué de moi jusqu'ici, et tu m'as dit des mensonges; déclare-moi avec quoi tu serais bien lié. Et il dit : [Ce serait] si tu avais tissu sept tresses de ma tête autour d'une ensuble.
Alors elle lui dit : Comment dis-tu : Je t'aime, puisque ton cœur n'est point avec moi? Tu t'es moqué de moi trois fois, et tu ne m'as point déclaré en quoi consiste ta grande force.
Alors il lui ouvrit tout son cœur, et lui dit : Le rasoir n'a jamais passé sur ma tête; car je suis Nazarien de Dieu dès le ventre de ma mère; si je suis rasé, ma force m'abandonnera, je me trouverai sans force, et je serai comme tous les [autres] hommes.
Délila donc voyant qu'il lui avait ouvert tout son cœur, envoya appeler les Gouverneurs des Philistins, et leur dit : Montez à cette fois; car il m'a ouvert tout son cœur. Les Gouverneurs donc des Philistins montèrent vers elle, portant l'argent en leurs mains.
Booz répondit, et lui dit : Tout ce que tu as fait à ta belle-mère, depuis que ton mari est mort, m'a été exactement rapporté; [et] comment tu as laissé ton père, et ta mère, et le pays de ta naissance, et tu es venue vers un peuple que tu n'avais point connu auparavant.
Alors sa belle-mère lui dit : Où as-tu glané aujourd'hui, et où as-tu fait [ceci]? Béni soit celui qui t'a reconnue. Et elle déclara à sa belle-mère chez qui elle avait fait cela, et dit : L'homme chez qui j'ai fait ceci aujourd'hui, s'appelle Booz.
Puis quand il se couchera, sache le lieu où il couchera; et entre, et découvre ses pieds, et te couche, et il te dira ce que tu auras à faire.
Et elle vint vers sa belle-mère; laquelle lui dit : Qui es-tu, ma fille? et elle lui déclara tout ce qui s'était passé entre cet homme et elle.
Et j'ai pensé qu'il fallait te le faire savoir, et te dire : Acquiers-la en la présence de ceux qui sont ici assis, et en la présence des Anciens de mon peuple; si tu la veux racheter par droit de retrait lignager, rachète-la; mais si tu ne la veux pas racheter, déclare-le-moi, afin que je le sache : car il n'y en a point d'autre que toi qui la puisse racheter par droit de retrait lignager, et je suis après toi. Il répondit : Je la rachèterai par droit de retrait lignager.
Car je l'ai averti que je m'en allais punir sa maison pour jamais, à cause de l'iniquité laquelle il a bien connue, qui est que ses fils se sont rendus infâmes, et il ne les a point réprimés.
Et Samuel demeura couché jusqu'au matin, puis il ouvrit les portes de la maison de l'Eternel. Or Samuel craignait de déclarer cette vision à Héli.
Samuel donc lui déclara tout ce qui lui avait été dit, et ne lui en cacha rien. Et [Héli] répondit : C'est l'Eternel; qu'il fasse ce qui lui semblera bon.
Et comme il arrivait, voici, Héli était assis sur un siège à côté du chemin, étant attentif; car son cœur tremblait à cause de l'Arche de Dieu. Cet homme-là donc vint portant les nouvelles dans la ville, et toute la ville se mit à crier.
Et Héli entendant le bruit de ce cri, dit : Que veut dire ce grand tumulte? et cet homme se hâtant vint à Héli, et [lui] raconta [tout].
Maintenant donc obéis à leur voix; mais ne manque point de leur protester, et de leur déclarer comment le Roi qui régnera sur eux, les traitera.
Et le serviteur lui dit : Voici, je te prie, il y a en cette ville un homme de Dieu, qui est un personnage fort vénérable; tout ce qu'il dit arrive infailliblement; allons y maintenant, peut-être qu'il nous enseignera le chemin que nous devons prendre.
Et le serviteur répondit encore à Saül, et dit : Voici j'ai encore entre mes mains le quart d'un sicle d'argent, et je le donnerai à l'homme de Dieu, et il nous enseignera notre chemin.
Et Saül s'approcha de Samuel au dedans de la porte, et [lui dit] : Je te prie enseigne-moi où est la maison du Voyant.
Et Samuel répondit à Saül, et dit : Je suis le Voyant; monte devant moi au haut lieu, et vous mangerez aujourd'hui avec moi; et je te laisserai aller au matin, et je te déclarerai tout ce que tu as sur le cœur.
Et son oncle lui dit : Déclare-moi, je te prie, ce que vous a dit Samuel.
Et Saül dit à son oncle : Il nous a assuré que les ânesses étaient trouvées; mais il ne lui déclara point le discours que Samuel lui avait tenu touchant la Royauté.
Après ils dirent aux messagers qui étaient venus : Vous parlerez ainsi à ceux de Jabés de Galaad : Vous serez délivrés demain quand le soleil sera en sa force. Les messagers donc s'en revinrent, et rapportèrent cela à ceux de Jabés, qui [s'en] réjouirent.
Or il arriva que Jonathan, fils de Saül, dit un jour au garçon qui portait ses armes : Viens et passons vers le corps de garde des Philistins qui est au delà de ce lieu-là; mais il ne le déclara point à son père.
Et on en fit rapport à Saül, en disant : Voici, le peuple pèche contre l'Eternel, en mangeant, avec le sang; et il dit : Vous avez péché, roulez aujourd'hui une grande pierre sur moi.
Alors Saül dit à Jonathan : Déclare-moi ce que tu as fait. Et Jonathan lui déclara et dit : Il est vrai que j'ai goûté avec le bout de ma verge que j'avais en ma main un peu de miel; me voici, je mourrai.
Puis Samuel se leva de bon matin pour aller au-devant de Saül. Et on fit rapport à Samuel, en disant : Saül est venu à Carmel, et voici il s'est fait [là] dresser une place, mais il s'en est retourné, et passant au delà il est descendu à Guilgal.
Et Samuel dit à Saül : Arrête, et je te déclarerai ce que l'Eternel m'a dit cette nuit; et il lui répondit : Parle?
Et les paroles que David avait dites ayant été entendues, furent rapportées devant Saül ; et il le fit venir.
Mais Mical [l'autre] fille de Saül aima David; ce qu'on rapporta à Saül, et la chose lui plut.
Et les serviteurs de Saül lui rapportèrent cela, [et lui] dirent : David a tenu de tels discours.
Et les serviteurs de Saül rapportèrent tous ces discours à David; et la chose lui plut, pour être gendre du Roi. Et avant que les jours fussent accomplis,
C'est pourquoi Jonathan le fit savoir à David, et lui dit : Saül mon père cherche de te faire mourir; maintenant donc tiens-toi sur tes gardes, je te prie, jusqu'au matin, et demeure en quelque lieu secret, et te cache.
Et quand je me serai tenu auprès de mon père, je sortirai au champ où tu seras; car je parlerai de toi à mon père; et je verrai ce qu'il en sera, et te le ferai savoir.
Alors Jonathan appela David, et lui récita toutes ces choses. Et Jonathan amena David à Saül, et il fut à son service comme auparavant.
Mais Saül envoya des messagers en la maison de David, pour le garder, et le faire mourir au matin. Ce que Mical, femme de David lui apprit, en disant : Si tu ne te sauves, demain on te va faire mourir.
Ainsi David s'enfuit, et échappa, et s'en vint vers Samuel à Rama, et lui raconta tout ce que Saül lui avait fait. Puis il s'en alla avec Samuel, et ils demeurèrent à Najoth.
Et on le rapporta à Saül, en lui disant : Voilà, David est à Najoth en Rama.
Et quand on l'eut rapporté à Saül, il envoya d'autres gens, qui firent aussi les prophètes. Et Saül continua d'envoyer des gens pour la troisième fois, et ils firent aussi les prophètes.
Et Jonathan lui dit : A Dieu ne plaise que cela t'arrive; car si je puis connaître en quelque sorte que la malice de mon père soit venue à son comble pour se décharger sur toi, ne te le ferai-je point savoir?
Et David répondit à Jonathan : Qui me fera entendre quelle réponse fâcheuse t'aura faite ton père?
Et Abiathar rapporta à David, que Saül avait tué les Sacrificateurs de l'Eternel.
Et David dit à Abiathar : Je connus bien en ce jour-là, puisque Doëg Iduméen était là, qu'il ne manquerait pas de le rapporter à Saül; je suis cause [de ce qui est arrivé] à toutes les personnes de la famille de ton père.
Or on avait fait ce rapport à David, en disant : Voilà, les Philistins font la guerre à Kéhila, et pillent les aires.
Et on rapporta à Saül que David était venu à Kéhila; et Saül dit : Dieu l'a livré entre mes mains; car il s'est enfermé en entrant dans une ville qui a des portes et des barres.
Les Seigneurs de Kéhila me livreront-ils entre ses mains? Saül descendra-t-il, comme ton serviteur l'a ouï dire? Ô Eternel! Dieu d'Israël! je te prie, enseigne-le à ton serviteur. Et l'Eternel répondit : Il descendra.
Alors David se leva, et environ six cents hommes avec lui, et ils sortirent de Kéhila, et s'en allèrent où ils purent; et on rapporta à Saül que David s'était sauvé de Kéhila : c'est pourquoi il cessa de marcher.
Ainsi Saül et ses gens s'en allèrent le chercher; et on le rapporta à David : et il descendit dans la roche, et demeura au désert de Mahon : ce que Saül ayant appris, il poursuivit David au désert de Mahon.
Demande le leur, et ils te le diront; Que ces gens donc soient dans tes bonnes grâces, puisque nous sommes venus en un bon jour. Nous te prions de donner à tes serviteurs, et à David ton fils, ce qui te viendra en main.
Ainsi les gens de David s'en retournèrent par leur chemin. Ils s'en retournèrent donc, et étant venus ils lui firent leur rapport selon toutes ces paroles-là.
Or un des serviteurs d'Abigaïl femme de Nabal lui fit rapport, et lui dit : Voici, David a envoyé du désert des messagers pour saluer notre maître, qui les a traités rudement.
Puis elle dit à ses gens : Passez devant moi, voici, je m'en vais après vous; et elle n'en déclara rien à Nabal son mari.
Puis Abigaïl revint vers Nabal; et voici, il faisait un festin en sa maison, comme un festin de Roi; et Nabal avait le cœur joyeux, et était entièrement ivre; c'est pourquoi elle ne lui dit aucune chose ni petite ni grande de cette affaire, jusqu'au matin.
Il arriva donc au matin, après que Nabal fut désenivré, que sa femme lui déclara [toutes] ces choses, et son cœur s'amortit en lui, de sorte qu'il devint [comme] une pierre.
Alors on rapporta à Saül que David s'en était fui à Gath; ainsi il ne continua plus de le chercher.
Mais David ne laissait en vie ni homme ni femme pour les amener à Gath, de peur, disait-il, qu'ils ne rapportent [quelque chose] contre nous, en disant : Ainsi a fait David. Et il en usa ainsi pendant tous les jours qu'il demeura au pays des Philistins.
David lui dit : Qu'est-il arrivé? Je te prie, raconte-le moi. Il répondit : Le peuple s'est enfui de la bataille, et il y en a eu beaucoup du peuple qui sont tombés morts; Saül aussi et Jonathan son fils sont morts.
Et David dit à ce jeune garçon qui lui disait ces nouvelles : Comment sais-tu que Saül et Jonathan son fils soient morts?
Et le jeune garçon qui lui disait ces nouvelles, lui répondit : Je me trouvai par hasard en la montagne de Guilboah, et voici Saül se tenait penché sur sa hallebarde, car voici, un chariot et quelques Chefs de gens de cheval le poursuivaient.
Mais David dit au jeune garçon qui lui avait dit ces nouvelles : D'où es-tu? Et il répondit : Je suis fils d'un étranger Hamalécite.
Ne l'allez point dire dans Gath, et n'en portez point les nouvelles dans les places d'Askélon; de peur que les filles des Philistins ne s'en réjouissent, de peur que les filles des incirconcis n'en tressaillent de joie.
Et ceux de Juda vinrent, et oignirent là David pour Roi sur la maison de Juda. Et on fit rapport à David; en disant : Les hommes de Jabés de Galaad ont enseveli Saül.
Joab donc, et toute l'armée qui était avec lui, revint; et on fit ce rapport à Joab, en disant : Abner fils de Ner est venu vers le Roi, qui l'a renvoyé, et il s'en est allé en paix.
Que je saisis celui qui vint m'annoncer et me dire : Voilà, Saül est mort, et qui pensait m'apprendre de bonnes nouvelles et je le tuai à Tsiklag, ce qui fut le salaire que je lui devais donner pour ses bonnes nouvelles.
Depuis on vint dire à David : L'Eternel a béni la maison d'Hobed-Edom, et tout ce qui lui appartient, pour l'amour de l'Arche de Dieu; c'est pourquoi David s'en alla, et amena l'Arche de Dieu de la maison d'Hobed-Edom, en la Cité de David, avec joie.
Savoir, depuis le jour que j'ai ordonné des juges sur mon peuple d'Israël, et que je t'ai donné du repos de tous tes ennemis, et que l'Eternel t'a fait entendre qu'il te bâtirait une maison.
Et ils le firent savoir à David, lequel envoya au devant d'eux; car ces hommes étaient fort confus : et le Roi leur fit dire : Tenez-vous à Jéricho jusqu'à ce que votre barbe soit revenue, [et] alors vous retournerez.
Ce qui ayant été rapporté à David, il assembla tout Israël, et passa le Jourdain, et vint à Hélam; et les Syriens se rangèrent en bataille contre David, et combattirent contre lui.
Et cette femme conçut; et elle envoya le faire savoir à David, en disant : Je suis enceinte.
Et on le rapporta à David, et on lui dit : Urie n'est point descendu en sa maison. Et David dit à Urie : Ne viens-tu pas de voyage? Pourquoi n'es-tu pas descendu en ta maison?
Alors Joab envoya à David pour lui faire savoir tout ce qui était arrivé dans ce combat.
Ainsi le messager partit, et étant arrivé il fit savoir à David tout ce pourquoi Joab l'avait envoyé.
Et il arriva que l'enfant mourut le septième jour, et les serviteurs de David craignaient de lui [apprendre] que l'enfant était mort; car ils disaient : Voici, quand l'enfant était en vie, nous lui avons parlé, et il n'a point voulu écouter notre voix; comment donc lui dirions-nous que l'enfant est mort, afin qu'il s'afflige davantage?
Et il dit à [Amnon] : Fils du Roi, pourquoi [deviens-tu] ainsi exténué de jour en jour? ne me le déclareras-tu pas? Amnon lui dit : J'aime Tamar sœur de mon frère Absalom.
Or Absalom s'enfuit, mais celui qui était en sentinelle levant les yeux, regarda; et voici, un grand peuple venait par le chemin de derrière lui, à côté de la montagne.
Joab vint donc vers le Roi, et lui fit ce rapport; et le Roi appela Absalom, lequel vint vers lui, et se prosterna le visage en terre devant le Roi; et le Roi baisa Absalom.
Alors il vint à David un messager, qui lui dit : Tous ceux d'Israël ont leur cœur tourné vers Absalom.
Regardez, je m'en vais demeurer dans les campagnes du désert, jusqu'à ce qu'on vienne m'apporter des nouvelles de votre part.
Alors on fit ce rapport à David, et on lui dit : Achithophel est parmi ceux qui ont conjuré avec Absalom. Et David dit : Je te prie, ô Eternel! assoli le conseil d'Achithophel.
Et les Sacrificateurs Tsadok et Abiathar ne seront-ils pas là avec toi? de sorte que tout ce que tu auras entendu de la maison du Roi, tu le rapporteras aux Sacrificateurs Tsadok et Abiathar.
Maintenant donc envoyez en diligence, et faites savoir à David, et lui dites : Ne demeure point cette nuit dans les campagnes du désert, et même ne manque point de passer plus avant, de peur que le Roi ne soit englouti, et tout le peuple aussi qui est avec lui.
Or Jonathan et Ahimahats se tenaient près de la fontaine de Roguel; parce qu'ils n'osaient pas se montrer lorsqu'ils venaient dans la ville, et une servante leur alla rapporter [le tout], afin qu'ils s'en allassent, et le rapportassent au Roi David.
Mais un garçon les aperçut, qui le rapporta à Absalom; et ils marchèrent tous deux en diligence et vinrent à Bahurim, en la maison d'un homme qui avait en sa cour un puits, dans lequel ils descendirent.
Et après qu'ils s'en furent allés, [Ahimahats et Jonathan] remontèrent du puits, et s'en allèrent, et firent leur rapport au Roi David, en lui disant : Levez-vous, et passez l'eau en diligence, car Achithophel a donné un tel conseil contre vous.
Et un homme ayant vu cela, le rapporta à Joab, et lui dit : Voici, j'ai vu Absalom pendu à un chêne.
Et Joab répondit à celui qui lui disait ces nouvelles : Et voici, tu l'as vu, et pourquoi ne l'as-tu pas tué là, [le jetant] par terre? Et c'eût été à moi de te donner dix [pièces] d'argent, et une ceinture.
Et Joab dit à Cusi : Va, [et] rapporte au Roi ce que tu as vu. Cusi se prosterna devant Joab, puis il se mit à courir.
Et la sentinelle cria, et le fit savoir au Roi; et le Roi dit : S'il est seul, il apporte de bonnes nouvelles; et cet homme marchait incessamment, et approchait.
Et on rapporta à David ce que Ritspa, fille d'Aja, concubine de Saül, avait fait.
Gad vint donc vers David, et lui fit entendre cela en disant : Que veux-tu qui t'arrive : ou sept ans de famine sur ton pays ; ou que durant trois mois tu fuies devant tes ennemis, et qu'ils te poursuivent; ou que durant trois jours la mortalité soit en ton pays? Avises-y maintenant, et regarde ce que tu veux que je réponde à celui qui m'a envoyé.
Or quant à toi, ô Roi mon Seigneur! les yeux de tout Israël sont sur toi, afin que tu leur déclares qui doit être assis sur le trône du Roi mon Seigneur après lui.
Et on le fit savoir au Roi en disant : Voici Nathan le Prophète; et il se présenta devant le Roi, et se prosterna devant lui sur son visage en terre.
Et on le rapporta à Salomon, en disant : Voilà Adonija qui a peur du Roi Salomon, et voilà il a empoigné les cornes de l'autel, en disant : Que le Roi Salomon me jure aujourd'hui qu'il ne fera point mourir son serviteur par l'épée.
Et on le rapporta au Roi Salomon, en disant : Joab s'en est enfui au Tabernacle de l'Eternel, et voilà, il est auprès de l'autel. Et Salomon envoya Bénaja fils de Jéhojadah, et lui dit : Va, jette-toi sur lui.
Mais il arriva qu'au bout de trois ans, deux serviteurs de Simhi s'enfuirent vers Akis, fils de Mahaca Roi de Gath, et on le rapporta à Simhi en disant : Voilà tes serviteurs sont à Gath.
Et on rapporta à Salomon que Simhi était allé de Jérusalem à Gath, et qu'il était de retour.
Et Salomon lui expliqua tout ce qu'elle avait proposé; il n'y eut rien que le Roi n'entendît, et qu'il ne lui expliquât.
Et je n'ai point cru ce qu'on en disait, jusqu'à ce que je sois venue, et que mes yeux l'aient vu; et voici on ne m'en avait point rapporté la moitié; ta sagesse et tes richesses surpassent tout ce que j'en avais entendu.
Et prends en ta main dix pains, et des gâteaux, et un vase plein de miel, et entre chez lui; il te déclarera ce qui doit arriver à ce jeune garçon.
Et il arrivera que quand je serai parti d'avec toi, l'Esprit de l'Eternel te transportera en quelque endroit que je ne saurai point, et je viendrai vers Achab pour lui déclarer [ce que tu m'as dit], et ne te trouvant point, il me tuera; or ton serviteur craint l'Eternel dès sa jeunesse.
N'a-t-on point dit à mon Seigneur ce que je fis quand Izebel tuait les Prophètes de l'Eternel, comment j'en cachai cent, cinquante dans une caverne, et cinquante dans une autre, et les y nourris de pain et d'eau?
Abdias donc s'en alla pour rencontrer Achab, et il lui fit entendre le tout; puis Achab alla au devant d'Elie.
Or Achab rapporta à Izebel tout ce qu'Elie avait fait, et comment il avait entièrement tué avec l'épée tous les Prophètes.
Les valets donc des Gouverneurs des Provinces sortirent les premiers, et Ben-hadad envoya quelques-uns qui le lui rapportèrent, en disant : Il est sorti des gens de Samarie.
Et Elisée lui répondit : Qu'est-ce que je ferai pour toi? déclare-moi ce que tu as en la maison. Et elle dit : Ta servante n'a rien dans toute la maison qu'un pot d'huile.
Puis elle s'en vint, et le raconta à l'homme de Dieu, qui lui dit : Va, vends l'huile, et paye ta dette; et vous vivrez, toi et tes fils, de ce qu'il y aura de reste.
Puis elle vint vers l'homme de Dieu en la montagne, et empoigna ses pieds; et Guéhazi s'approcha pour la repousser, mais l'homme de Dieu lui dit : Laisse-la, car elle a son cœur angoissé, et l'Eternel me l'a caché, et ne me l'a point déclaré.
Or Guéhazi était passé devant eux, et avait mis le bâton sur le visage de l'enfant; mais il n'y eut en cet enfant ni voix, ni apparence qu'il eût entendu; ainsi [Guéhazi] s'en retourna au devant d'Elisée, et lui en fit le rapport, en disant : L'enfant ne s'est point réveillé.
Quelqu'un donc vint et le rapporta à son Seigneur, en disant : La fille qui est du pays d'Israël, a dit telle et telle chose.
Et le cœur du Roi de Syrie en fut troublé, et il appela ses serviteurs, et leur dit : Ne me découvrirez-vous pas qui est celui des nôtres qui envoie vers le Roi d'Israël?
Et l'un de ses serviteurs lui dit : Il n'y en a point, ô Roi mon Seigneur! mais Elisée le Prophète qui est en Israël, déclare au Roi d'Israël les paroles mêmes que tu dis dans la chambre où tu couches.
Et il dit : Allez, et voyez où il est, afin que j'envoie pour le prendre; et on lui rapporta, en disant : [Le] voilà à Dothan.
Alors ils dirent l'un à l'autre : Nous ne faisons pas bien; ce jour est un jour de bonnes nouvelles, et nous ne disons mot! si nous attendons jusqu'à ce que le jour soit venu, l'iniquité nous trouvera; maintenant donc venez, allons, et faisons-le savoir à la maison du Roi.
Ils vinrent donc, et crièrent aux portiers de la ville, et leur firent entendre, en disant : Nous sommes entrés dans le camp des Syriens, et voilà, il n'y a personne, et on n'y entend la voix d'aucun homme; mais il y a seulement des chevaux attachés, et des ânes attachés, et les tentes sont comme elles étaient.
Alors les portiers s'écrièrent; et le firent entendre dans la maison du Roi.
Et le Roi se leva de nuit, et dit à ses serviteurs : Je vous dirai maintenant ce que les Syriens nous auront fait. Ils ont connu que nous sommes affamés, et ils seront sortis du camp pour se cacher aux champs, disant : Quand ils seront sortis hors de la ville, nous les prendrons vifs, et nous entrerons dans la ville.
Et ils s'en allèrent après eux jusqu'au Jourdain, et voilà, le chemin était plein de vêtements, et de hardes que les Syriens avaient jetées en se hâtant; puis les messagers retournèrent, et le rapportèrent au Roi.
Or Elisée alla à Damas, et alors Ben-hadad Roi de Syrie était malade, et on lui rapporta, et on lui dit : L'homme de Dieu est venu ici.
Mais ils dirent : Ce n'est pas cela; déclare nous-le maintenant. Et il répondit : Il m'a dit telle et telle chose; il m'a dit : Ainsi a dit l'Eternel, je t'ai oint pour être Roi sur Israël.
Et le Roi Joram s'en était retourné pour se faire panser à Jizréhel des plaies que les Syriens lui avaient faites, quand il combattit contre Hazaël Roi de Syrie. Et Jéhu dit : Si vous le trouvez bon, [empêchons] que personne ne sorte ni n'échappe de la ville pour aller porter [cette nouvelle] à Jizréhel.
Et l'homme de cheval s'en alla au-devant de lui, et dit : Ainsi dit le Roi : Y a-t-il paix? Et Jéhu répondit : Qu'as-tu à faire de paix? Mets-toi derrière moi; et la sentinelle le rapporta, en disant : Le messager est venu jusqu'à eux, et il ne retourne point.
Et la sentinelle le rapporta, et dit : Il est venu jusqu'à eux, et il ne retourne point; mais la démarche est comme la démarche de Jéhu fils de Nimsi; car il marche avec furie.
Et étant retournés ils le lui rapportèrent; et il dit : C'est la parole de l'Eternel laquelle il avait proférée par le moyen de son serviteur Elie Tisbite, en disant : Dans le champ de Jizréhel les chiens mangeront la chair d'Izebel.
Et un messager vint qui le lui rapporta, et dit : Ils ont apporté les têtes des fils du Roi. Et il répondit : Mettez-les en deux monceaux à l'entrée de la porte, jusqu'au matin.
Après cela, Eliakim fils de Hilkija Maître d'hôtel, et Sebna le Secrétaire, et Joach fils d'Asaph, commis sur les Registres, s'en revinrent, les vêtements déchirés, vers Ezéchias, et ils lui rapportèrent les paroles de Rab-saké.
Saphan le secrétaire fit aussi entendre au Roi, en disant : Hilkija le Sacrificateur m'a donné un Livre; et Saphan le lut devant le Roi.
Savoir; depuis les jours que j'ai ordonné des Juges sur mon peuple d'Israël, que j'ai abaissé tous tes ennemis, et que je t'ai fait entendre que l'Eternel te bâtirait une maison.
Et ils s'en allèrent, et le firent savoir par [le moyen] de quelques personnes à David, qui envoya au devant d'eux; car ces hommes-là étaient fort confus. Et le Roi leur manda : Demeurez à Jérico jusqu'à ce que votre barbe soit recrue; et alors vous retournerez.
Ce qui ayant été rapporté à David, il assembla tout Israël, et passa le Jourdain, et alla au devant d'eux, et se rangea en bataille contr'eux. David donc rangea la bataille contre les Syriens, et ils combattirent contre lui.
Et Salomon lui expliqua tout ce qu'elle avait proposé, en sorte qu'il n'y eut rien que Salomon n'entendît, et qu'il ne lui expliquât.
Et je n'ai point cru ce qu'on en disait, jusqu'à ce que je suis venue, et que mes yeux l'ont vu, et voici, on ne m'avait pas rapporté la moitié de la grandeur de ta sagesse; tu surpasses le bruit que j'en avais ouï.
Et on vint faire ce rapport à Josaphat, en disant : Il est venu contre toi une grande multitude de gens, des quartiers de delà la mer, [et] de Syrie; et voici ils sont à Hatsa-tson-tamar, qui est Henguedi.
Saphan le Secrétaire fit aussi entendre au Roi, en disant : Hilkija le Sacrificateur m'a donné un Livre; et Saphan le lut devant le Roi.
Or ce sont ici ceux qui montèrent de Telmelah, de Tel-harsa, de Kérub, d'Adan, [et] d'Immer; lesquels ne purent montrer la maison de leurs pères, ni leur race, [et faire voir] s'ils étaient d'Israël.
Puis je me levai de nuit, moi et quelque peu de gens avec moi; mais je ne déclarai à personne ce que mon Dieu m'avait mis au cœur de faire à Jérusalem; et il n'y avait point d'autre monture avec moi, que celle sur laquelle j'étais monté.
Or les magistrats ne savaient point où j'étais allé, ni ce que je faisais; aussi je n'en avais rien déclaré jusques alors, ni aux Juifs, ni aux Sacrificateurs, ni aux principaux, ni aux magistrats, ni au reste de ceux qui maniaient les affaires.
Et je leur déclarai que la main de mon Dieu était bonne sur moi, et je [leur rapportai] aussi les paroles que le Roi m'avait dites. Alors ils dirent : Levons-nous, et bâtissons. Ils fortifièrent donc leurs mains pour bien faire.
Or ce sont ici ceux qui montèrent de Telmelah, de Tel-Harsa, de Kérub, d'Addon et d'Immer, lesquels ne purent montrer la maison de leurs pères, ni leur race, [pour savoir] s'ils étaient d'Israël.
[Or] Esther ne déclara point son peuple, ni son parentage, car Mardochée lui avait enjoint de n'en rien déclarer.
Esther ne déclara point son parentage, ni son peuple, selon que Mardochée le lui avait enjoint; car elle exécutait ce que lui disait Mardochée, comme quand elle était nourrie chez lui.
Ce que Mardochée ayant appris, il le fit savoir à la Reine Esther; puis Esther le redit au Roi de la part de Mardochée.
Il arriva donc qu'après qu'ils [le] lui eurent dit plusieurs jours, et qu'il ne les eut point écoutés, ils [le] rapportèrent à Haman, pour voir si les paroles de Mardochée seraient fermes; parce qu'il leur avait déclaré qu'il était Juif.
Or il ne daignait pas mettre la main sur Mardochée seul; mais parce qu'on lui avait rapporté de quelle nation était Mardochée, il cherchait d'exterminer tous les Juifs qui étaient par tout le Royaume d'Assuérus, comme étant la nation de Mardochée.
Or les demoiselles d'Esther, et ses Eunuques vinrent et lui rapportèrent ces choses, et la Reine fut fort affligée, et elle envoya des vêtements pour en vêtir Mardochée, et afin qu'il ôtât son sac de dessus lui ; mais il ne [les] prit point.
Et Mardochée lui déclara tout ce qui lui était arrivé, et l'offre de l'argent comptant qu'Haman avait promis de délivrer au trésor du Roi, à cause des Juifs, afin qu'on les détruisît.
Et il lui donna une copie de l'ordonnance qui avait été mise par écrit, et qui avait été publiée dans Susan, afin de les exterminer, pour [la] montrer à Esther, et lui faire entendre le tout, et lui recommander d'entrer chez le Roi pour lui demander grâce, et lui faire requête pour sa nation.
Ainsi Hatach revint, et rapporta à Esther les paroles de Mardochée.
On rapporta donc les paroles d'Esther à Mardochée.
Et il trouva écrit que Mardochée avait donné avis [de la conspiration] de Bigthana et de Térès, deux des Eunuques du Roi, d'entre ceux qui gardaient l'entrée, lesquels avaient cherché de mettre la main sur le Roi Assuérus.
Ce même jour-là le Roi Assuérus donna à la Reine Esther la maison d'Haman l'oppresseur des Juifs. Et Mardochée se présenta devant le Roi; car Esther avait déclaré ce qu'il lui était.
Et ceux de Séba se sont jetés dessus, et les ont pris, et ont frappé les serviteurs au tranchant de l'épée; et je suis échappé moi seul pour te le rapporter.
Comme celui-là parlait encore, un autre arriva, et dit : Le feu de Dieu est tombé des cieux, et a embrasé les brebis, et les serviteurs, et les a consumés ; et je suis échappé moi seul pour te le rapporter.
Comme celui-là parlait encore, un autre arriva, et dit : Les Caldéens, rangés en trois bandes, se sont jetés sur les chameaux, et les ont pris, et ont frappé les serviteurs au tranchant de l'épée; et je suis échappé moi seul pour te le rapporter.
Et voici, un grand vent s'est levé de delà le désert, et a heurté contre les quatre coins de la maison, qui est tombée sur ces jeunes gens, et ils sont morts; et je suis échappé moi seul pour te le rapporter.
Car il te déclarerait les secrets de la sagesse, [savoir], qu'il devrait redoubler la conduite qu'il tient envers toi; sache donc que Dieu exige de toi beaucoup moins que ton iniquité [ne mérite].
Et, en effet, je te prie, interroge les bêtes, et [chacune d'elles] t'enseignera; ou les oiseaux des cieux, et ils te le déclareront;
Savoir ce que les sages ont déclaré, et qu'ils n'ont point caché; ce qu'ils avaient [reçu] de leurs pères;
Et les yeux même des enfants de celui qui parle avec flatterie à ses intimes amis, seront consumés.
[Mais] qui le reprendra en face de sa conduite? et qui lui rendra le mal qu'il a fait?
A qui as-tu tenu ces discours? et l'esprit de qui, est sorti de toi?
Je lui raconterais tous mes pas, je m'approcherais de lui comme d'un Prince.
Que s'il y a pour cet homme-là un messager, qui parle pour lui, (un d'entre mille) qui manifeste à cet homme son devoir,
Il leur montre ce qu'ils ont fait, et il [leur fait connaître] que leurs péchés se sont augmentés.
Son bruit en porte les nouvelles, [et] il y a de la fureur contre celle qui monte [à qui gagnera la place].
Où étais-tu quand je fondais la terre? dis-le-moi, si tu as de l'intelligence.
As-tu compris toute l'étendue de la terre? si tu l'as toute connue, montre-le.
Qui est celui-ci, [as-tu dit], qui étant sans science, [entreprend] d'obscurcir [mon] conseil? J'ai donc parlé, et je n'y entendais rien; ces choses sont trop merveilleuses pour moi, et je n'[y] connais rien.
Les cieux aussi annonceront sa justice : parce que Dieu est le juge; Sélah.
Ô Dieu! tu m'as enseigné dès ma jeunesse, et j'ai annoncé jusques à présent tes merveilles.
[Je les ai annoncées] jusqu'à la vieillesse, même jusques à la vieillesse toute blanche; ô Dieu! ne m'abandonne point jusqu'à ce que j'aie annoncé ton bras à cette génération, et ta puissance à tous ceux qui viendront après.
Les cieux annoncent sa justice, et tous les peuples voient sa gloire.
[Caph.] Il a manifesté à son peuple la force de ses œuvres, [Lamed.] en leur donnant l'héritage des nations.
[Daleth.] Une génération dira la louange de tes œuvres à l'autre génération, et elles raconteront tes exploits.
Il déclare ses paroles à Jacob, et ses statuts et ses ordonnances à Israël.
Celui qui prononce des choses véritables, fait rapport de ce qui est juste; mais le faux témoin fait des rapports trompeurs.
Celui qui partage avec le larron, hait son âme ; il entend le serment d'exécration, et il ne le décèle point.
Car qui est-ce qui connaît ce qui est bon à l'homme en sa vie, pendant les jours de la vie de sa vanité, lesquels il passe comme une ombre? Et qui est-ce qui déclarera à l'homme ce qui sera après lui sous le soleil?
Car il ne sait pas ce qui arrivera; et même qui est-ce qui lui déclarera quand ce sera?
Or le fou entasse beaucoup de paroles; [et toutefois] l'homme ne sait point ce qui arrivera; et qui est-ce qui lui déclarera ce qui sera après lui?
Ne dis point mal du Roi, non pas même dans ta pensée; ne dis point aussi mal du riche dans la chambre où tu couches; car les oiseaux des cieux en porteraient la voix, et ce qui vole en porterait les nouvelles.
Si tu ne le sais pas, ô la plus belle d'entre les femmes! sors après les traces du troupeau, et pais tes chevrettes près des cabanes des bergers.
Filles de Jérusalem, je vous adjure, si vous trouvez mon bien-aimé, que vous lui rapportiez; et quoi? Que je me pâme d'amour.
Ce qu'ils montrent sur leur visage rend témoignage contr'eux, ils ont publié leur péché comme Sodome, et ne l'ont point célé ; malheur à leur âme, car ils ont attiré le mal sur eux!
Et on rapporta à la maison de David, en disant ; La Syrie s'est reposée sur Ephraïm. Et le cœur d'Achaz, et le cœur de son peuple fut ébranlé, comme les arbres des forêts sont ébranlés par le vent.
Où sont-ils maintenant? où sont, [dis-je], tes sages? qu'ils t'annoncent, je te prie, s'ils le savent, ce que l'Eternel des armées a décrété contre l'Egypte.
Une dure vision m'a été déclarée. Le perfide demeure perfide; celui qui saccage, saccage [toujours]. Hélamites, montez; Mèdes, assiégez; j'ai fait cesser tous ses soupirs.
Car ainsi me dit le Seigneur; va, pose la sentinelle, et qu'elle rapporte ce qu'elle verra.
C'est ce que j'ai foulé, et le grain que j'ai battu dans mon aire. Je vous ai annoncé ce que j'ai ouï de l'Eternel des armées, du Dieu d'Israël.
Après cela Eliakim fils de Hilkija, Maître d'hôtel et Sebna le Secrétaire, et Joab fils d'Asaph, commis sur les registres, s'en revinrent, les vêtements déchirés, vers Ezéchias, et lui rapportèrent les paroles de Rabsaké.
N'aurez-vous [jamais] de connaissance? n'écouterez-vous [jamais]? ne vous a-t-il pas été déclaré dès le commencement? ne l'avez-vous pas entendu dès les fondements de la terre?
Qu'on les amène, et qu'ils nous déclarent les choses qui arriveront; déclarez-nous que veulent dire les choses qui ont été auparavant, et nous y prendrons garde; et nous saurons leur issue; ou faites-nous entendre ce qui est prêt à arriver.
Déclarez les choses qui doivent arriver ci-après; et nous saurons que vous êtes dieux; faites aussi du bien ou du mal, et nous en serons tout étonnés; puis nous regarderons ensemble.
Qui est celui qui a manifesté ces choses dès le commencement, afin que nous le connaissions, et avant le temps où nous sommes, et nous dirons qu'il est juste? mais il n'y a personne qui les annonce, même il n'y a personne qui les donne à entendre, même il n'y a personne qui entende vos paroles.
Voici, les choses qui ont été [prédites] auparavant sont arrivées; et je vous en annonce de nouvelles, et je vous les ferai entendre avant qu'elles soient arrivées.
Qu'on donne gloire à l'Eternel, et qu'on publie sa louange dans les Iles.
Que toutes les nations soient ramassées ensemble, et que les peuples soient assemblés. Lequel d'entre eux a prédit cette chose-là? et qui sont ceux qui nous ont fait entendre les choses qui ont été ci-devant? qu'ils produisent leurs témoins, et qu'ils se justifient; qu'on les entende, et [qu'après cela] on dise; il est vrai.
C'est moi qui ai prédit ce qui devait arriver, c'est moi qui vous ai délivrés, et qui vous ai fait entendre l'avenir et il n'y a point eu parmi vous de [dieu] étranger [qui ait fait ces choses]; et vous êtes mes témoins, dit l'Eternel, que je suis le [Dieu] Fort.
Et qui est celui qui ait appelé comme moi, qui m'ait déclaré, et ordonné cela, depuis que j'ai établi le peuple ancien? qu'ils leur déclarent les choses à venir, les choses, [dis-je], qui arriveront ci-après.
Ne soyez point effrayés, et ne soyez point troublés; ne te l'ai-je pas fait entendre et déclaré dès ce temps-là? et vous m'en êtes témoins; y-a-t-il quelque autre Dieu que moi? certes il n'y a point d'autre Rocher; je n'en connais point.
Je n'ai point parlé en secret, ni en quelque lieu ténébreux de la terre; je n'ai point dit à la postérité de Jacob; cherchez-moi en vain. Je suis l'Eternel, proférant la justice, déclarant les choses droites.
Déclarez, et faites approcher, et même qu'on consulte ensemble; qui est-ce qui a fait entendre une telle chose dès longtemps auparavant? qui l'a déclarée dès lors? n'est-ce pas moi l'Eternel? or il n'y a point d'autre Dieu que moi; il n'y a point de [Dieu] Fort, Juste et Sauveur, que moi.
Qui déclare dès le commencement la fin, et longtemps auparavant les choses qui n'ont point encore été faites; qui dis; Mon conseil tiendra, et je mettrai en exécution tout mon bon plaisir.
J'ai déclaré dès jadis les choses qui ont précédé, et elles sont sorties de ma bouche, et je les ai publiées; je les ai faites subitement, et elles sont arrivées.
Je t'ai déclaré ces choses dès lors, et je te les ai fait entendre avant qu'elles arrivassent, de peur que tu ne disses; mes dieux ont fait ces choses, et mon image taillée, et mon image de fonte les ont commandées.
Tu l'as ouï, vois tout ceci; et vous, ne l'annoncerez-vous pas? je te fais entendre dès maintenant des choses nouvelles, et qui étaient en réserve, et que tu ne savais pas.
Vous tous, assemblez-vous, et écoutez; lequel de ceux-là a déclaré de telles choses? l'Eternel l'a aimé, il mettra en exécution son bon plaisir contre Babylone, et son bras sera contre les Chaldéens.
Sortez de Bapylone, fuyez loin des Chaldéens; publiez ceci avec une voix de chant de triomphe, annoncez, publiez ceci, et le mandez dire jusques au bout de la terre; dites, l'Eternel a racheté son serviteur Jacob.
Je déclarerai ta justice et tes œuvres, qui ne te profiteront point.
Crie à plein gosier, ne t'épargne point, élève ta voix comme un cor, et déclare à mon peuple leur iniquité, et à la maison de Jacob leurs péchés.
Car je mettrai une marque en eux, et j'enverrai ceux d'entre eux qui seront réchappés, vers les nations, en Tarsis, en Pul, en Lud, gens tirant de l'arc, en Tubal, et en Javan, [et vers] les Iles éloignées qui n'ont point entendu ma renommée, et qui n'ont point vu ma gloire, et ils annonceront ma gloire parmi les nations.
Faites savoir en Juda, et publiez dans Jérusalem, et dites : sonnez du cor par le pays, criez, [et] vous amassez; et dites : assemblez-vous, et nous entrerons dans les villes fortes.
Car le cri apporte des nouvelles de Dan, et publie du mont d'Ephraïm le tourment.
Faites savoir ceci dans la maison de Jacob, et le publiez dans Juda, en disant :
Et il arrivera que quand tu auras prononcé à ce peuple toutes ces paroles-là, ils te diront : pourquoi l'Eternel a-t-il prononcé tout ce grand mal contre nous ? et quelle est notre iniquité, et quel [est] notre péché que nous avons commis contre l'Eternel notre Dieu?
Car j'ai ouï les insultes de plusieurs, la frayeur [m'a saisi] de tous côtés. Rapportez, [disent-ils], et nous le rapporterons. Tous ceux qui ont paix avec moi épient si je bronche, [et disent] : peut-être qu'il sera abusé; alors nous aurons le dessus, et nous nous vengerons de lui.
Nations, écoutez la parole de l'Eternel, et l'annoncez aux Iles éloignées, et dites : celui qui a dispersé Israël le rassemblera, et le gardera comme un berger [garde] son troupeau.
Crie vers moi, je te répondrai, et je te déclarerai des choses grandes et cachées, lesquelles tu ne sais point.
Et Michée leur rapporta toutes les paroles qu'il avait ouïes quand Baruc lisait au livre le peuple l'entendant.
Et il arriva que sitôt qu'ils eurent ouï toutes ces paroles, ils furent effrayés entre eux, et dirent à Baruc : nous ne manquerons point de rapporter au Roi toutes ces paroles.
Et ils interrogèrent Baruc, en disant : déclare-nous maintenant comment tu as écrit toutes ces paroles-là de sa bouche.
Puis ils s'en allèrent vers le Roi au parvis, mais ils mirent en garde le rouleau dans la chambre d'Elisamah le Secrétaire; et ils racontèrent toutes ces paroles, le Roi l'entendant.
Et Jérémie répondit à Sédécias : quand je te l'aurai déclarée, n'est-il pas vrai que tu me feras mourir? et quand je t'aurai donné conseil, tu ne m'écouteras point.
Et si les principaux entendent que je t'ai parlé, et qu'ils viennent vers toi, et te disent : déclare-nous maintenant ce que tu as dit au Roi, et ce que le Roi a dit, ne nous en cèle rien, et nous ne te ferons point mourir;
Tous les principaux donc vinrent vers Jérémie, et l'interrogèrent; mais il leur fit un rapport conforme à toutes les paroles que le Roi [lui] avait commandé de dire; et ils cessèrent de lui parler, car on n'avait rien su de cette affaire.
Et que l'Eternel ton Dieu nous déclare le chemin par lequel nous aurons à marcher, et ce que nous avons à faire.
Et Jérémie le Prophète leur répondit : J'ai entendu [votre demande]; voici, je m'en vais faire requête à l'Eternel votre Dieu selon vos paroles; et il arrivera que je vous déclarerai tout ce que l'Eternel vous répondra, et je ne vous en cacherai pas un mot.
Car vous avez usé de fraude contre vous-mêmes quand vous m'avez envoyé vers l'Eternel votre Dieu, en me disant : fais requête pour nous envers l'Eternel notre Dieu, et nous déclare tout ce que l'Eternel notre Dieu te dira, et nous [le] ferons.
Et je vous [l']ai déclaré aujourd'hui; mais vous n'avez point écouté la voix de l'Eternel votre Dieu, ni rien de tout ce pour quoi il m'a envoyé vers vous.
Faites savoir en Egypte, et publiez à Migdol, à Noph, et à Taphnés; [et] dites : présente-toi, et te tiens prêt; car l'épée a dévoré ce qui est autour de toi.
Moab est rendu honteux; car il a été mis en pièces; hurlez et criez, rapportez dans Arnon que Moab a été saccagé;
Faites savoir parmi les nations, et publiez-le, et levez l'enseigne; publiez-le, ne le cachez point; dites : Babylone a été prise; Bel est rendu honteux; Mérodac est brisé, ses idoles sont rendues honteuses, et leurs dieux de fiente sont brisés.
[On entend] la voix de ceux qui s'enfuient, et qui sont échappés du pays de Babylone, pour annoncer dans Sion la vengeance de l'Eternel notre Dieu, la vengeance de son Temple.
Le courrier viendra à la rencontre du courrier, et le messager viendra à la rencontre du messager, pour annoncer au Roi de Babylone que sa ville est prise par un bout;
Puis l'Eternel me dit : fils d'homme, ne jugeras-tu pas Ahola et Aholiba? déclare-leur donc leurs abominations.
Et le peuple me dit : ne nous déclareras-tu point ce que nous signifient ces choses-là que tu fais?
Et quand les enfants de ton peuple demanderont, en disant : ne nous déclareras-tu pas ce que tu veux dire par ces choses?
Et cet homme me parla, [et me dit] : fils d'homme, regarde de tes yeux, et écoute de tes oreilles, et applique ton cœur à toutes les choses que je m'en vais te faire voir, car tu as été amené ici afin que je te les fasse voir, et que tu fasses savoir à la maison d'Israël toutes les choses que tu t'en vas voir.
Toi donc, fils d'homme, fais entendre à la maison d'Israël ce qui est de ce Temple; et qu'ils soient confus à cause de leurs iniquités; et qu'ils en mesurent le plan.
Alors le Roi commanda qu'on appelât les magiciens, et les astrologues, et les enchanteurs, et les Caldéens, pour expliquer au Roi ses songes; ils vinrent donc et se présentèrent devant le Roi.
La parole est sortie dès le commencement de tes supplications, et je suis venu pour te le déclarer, parce que tu es agréable. Entends donc la parole, et entends la vision.
Au reste, je te déclarerai ce qui est écrit dans l'Ecriture de vérité; cependant il n'y en a pas un qui tienne ferme avec moi en ces choses, sinon Michaël votre chef.
Et maintenant aussi je te ferai savoir la vérité : Voici, il y aura encore trois Rois en Perse, puis le quatrième possédera de grandes richesses par-dessus tous; et s'étant fortifié par ses richesses il soulèvera tout [le monde] contre le Royaume de Javan.
Mon peuple demande avis à son bois, et son bâton lui répond : car l'esprit de fornication [les] a fait errer, et ils ont commis adultère se détournant de leur Dieu.
Car voici, celui qui a formé les montagnes, et qui a créé le vent, et qui déclare à l'homme quelle est sa pensée, qui fait l'aube [et] l'obscurité, et qui marche sur les lieux hauts de la terre; l'Eternel Dieu des armées est son Nom.
Alors ils lui dirent : Déclare-nous maintenant, pourquoi ce mal-ici nous est arrivé, quel est ton métier, et d'où tu viens; quel est ton pays, et de quel peuple tu es.
Alors ces hommes furent saisis d'une grande crainte, et lui dirent : Pourquoi as-tu fait cela? Car ces hommes avaient entendu qu'il s'enfuyait de devant la face de l'Eternel, parce qu'il le leur avait déclaré.
Ne l'annoncez point dans Gath, ne pleurez nullement; vautre-toi sur la poussière dans la maison d'Haphra.
Mais moi, je suis rempli de force, et de jugement, et de courage, par l'Esprit de l'Eternel, pour déclarer à Jacob son crime, et à Israël son péché.
Ô homme! Il t'a déclaré ce qui [est] bon; et qu'est-ce que l'Eternel requiert de toi, sinon que tu fasses ce qui est juste, que tu aimes la bénignité, et que tu marches en toute humilité avec ton Dieu.
Retournez à la forteresse, vous prisonniers qui avez espérance, même aujourd'hui je t'annonce que je te rendrai le double.
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