baʻal · /bah'-al/
Maître, mari, propriétaire
a master; hence, a husband, or (figuratively) owner (often used with another noun in modifications of this latter sense)
Étymologie. from H1166 (בָּעַל);
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et quelqu'un qui était échappé en vint avertir Abram Hébreu, qui demeurait dans les plaines de Mamré Amorrhéen, frère d'Escol, et frère de Haner, qui avaient fait alliance avec Abram.
Mais Dieu apparut la nuit dans un songe à Abimélec, et lui dit : Voici, tu es mort, à cause de la femme que tu as prise, car elle a un mari.
Et ils se dirent l'un à l'autre : Voici, ce maître songeur vient.
On l'a fâché amèrement; on a tiré contre lui, et les maîtres tireurs de flèches ont été ses ennemis.
S'il est venu avec son corps [seulement], il sortira avec son corps; s'il avait une femme, sa femme sortira aussi avec lui.
Si des hommes se querellent, et que l'un d'eux frappe une femme enceinte, et qu'elle en accouche, s'il n'y a pas cas de mort, il sera condamné à l'amende telle que le mari de la femme la lui imposera, et il la donnera selon que les Juges en ordonneront.
Si un bœuf heurte de sa corne un homme ou une femme, et que [la personne] en meure, le bœuf sera lapidé sans nulle exception, et on ne mangera point de sa chair, mais le maître du bœuf sera absous.
Que si le bœuf avait auparavant accoutumé de heurter de sa corne, et que son maître en eût été averti avec protestation, et qu'il ne l'eût point renfermé, s'il tue un homme ou une femme, le bœuf sera lapidé, et on fera aussi mourir son maître.
Le maître de la fosse donnera satisfaction, [et] rendra l'argent au maître [du bœuf], mais la bête morte lui appartiendra.
[Mais] s'il est connu que le bœuf avait auparavant accoutumé de heurter de sa corne, et que le maître ne l'ait point gardé, il restituera bœuf pour bœuf; mais le bœuf mort sera pour lui.
Et il dit aux Anciens d'Israël : Demeurez ici en nous attendant; jusqu'à ce que nous retournions vers vous; et voici, Aaron et Hur seront avec vous; quiconque aura quelque affaire, qu'il s'adresse à eux.
S'il est marié il ne se souillera point [pour sa femme] parmi son peuple, en se rendant impur.
Car le feu est sorti de Hesbon, et la flamme de la cité de Sihon; elle a consumé Har des Moabites, [et] les Seigneurs de Bamoth à Arnon.
Et c'est ici la manière [de célébrer l'année] de relâche. Que tout homme ayant droit d'exiger quelque chose que ce soit, qu'il puisse exiger de son prochain, donnera relâche, et ne l'exigera point de son prochain ni de son frère, quand on aura proclamé le relâche, en l'honneur de l'Eternel.
Et elle ôtera de dessus soi les habits qu'elle portait lorsqu'elle a été faite prisonnière; et elle demeurera en ta maison, et pleurera son père et sa mère un mois durant; puis tu viendras vers elle, et tu seras son mari, et elle sera ta femme.
Quand un homme aura été trouvé couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux, l'homme qui a couché avec la femme, et la femme aussi; et tu ôteras le mal d'Israël.
Alors son premier mari qui l'avait renvoyée, ne pourra pas la reprendre pour [sa] femme, après avoir été [cause] qu'elle s'est souillée; car c'est une abomination devant l'Eternel; ainsi tu ne chargeras point de péché le pays que l'Eternel ton Dieu te donne en héritage.
Et vous passâtes le Jourdain, et vîntes près de Jérico, et les Seigneurs de Jérico, et les Amorrhéens, les Phérésiens, les Cananéens, les Héthiens, les Guirgasiens, les Héviens, et les Jébusiens vous firent la guerre, et je les livrai en vos mains.
Je vous prie, faites entendre ces paroles à tous les Seigneurs de Sichem; Lequel vous semble le meilleur, ou que soixante-dix hommes, tous enfants de Jérubbahal, dominent sur vous; ou qu'un seul homme domine sur vous? et souvenez-vous que je suis votre os et votre chair.
Les frères donc de sa mère dirent de sa part toutes ces paroles, les Seigneurs de Sichem l'entendant; et leur cœur fut incliné vers Abimélec; car ils dirent, c'est notre frère.
Et tous les Seigneurs de Sichem s'assemblèrent, avec toute la maison de Millo, et ils vinrent, et établirent Abimélec pour Roi auprès du bois de chênes qui est en Sichem.
Et on le rapporta à Jotham, qui s'en alla, et se tint au sommet de la montagne de Guérizim, et élevant sa voix, il cria, et leur dit : Ecoutez-moi, Seigneurs de Sichem, et que Dieu vous entende.
Mais vous vous êtes élevés aujourd'hui contre la maison de mon père, et avez tué sur une pierre ses enfants, [qui étaient] soixante-dix hommes, et avez établi pour Roi Abimélec fils de sa servante, sur les Seigneurs de Sichem, parce qu'il est votre frère.)
Sinon, que le feu sorte d'Abimélec, et qu'il dévore les Seigneurs de Sichem, et la maison de Millo; et que le feu sorte des Seigneurs de Sichem, et de la maison de Millo, et qu'il dévore Abimélec.
Mais Dieu envoya un mauvais esprit entre Abimélec et les Seigneurs de Sichem; et les Seigneurs de Sichem furent infidèles à Abimélec.
Afin que la violence faite aux soixante-dix fils de Jérubbahal, et leur sang, retournât sur Abimélec leur frère, qui les avait tués; et sur les Seigneurs de Sichem qui lui avaient tenu la main pour tuer ses frères.
Les Seigneurs de Sichem donc lui mirent des embûches sur le sommet des montagnes, et ils pillaient tous ceux qui passaient près d'eux par le chemin. Ce qui fut rapporté à Abimélec.
Alors Gahal, fils de Hébed, vint avec ses frères, et ils entrèrent dans Sichem; et les Seigneurs de Sichem eurent confiance en lui.
Alors Gahal sortit conduisant les Seigneurs de Sichem, et combattit contre Abimélec.
Et tous les Seigneurs de la Tour de Sichem, ayant appris cela, se retirèrent dans le fort, qui était la maison du Dieu Bérith.
Et on rapporta à Abimélec que tous les Seigneurs de la Tour de Sichem s'étaient assemblés [dans le fort].
Or il y avait au milieu de la ville une Tour forte, où s'enfuirent tous les hommes et toutes les femmes, et tous les Seigneurs de la ville, et ayant fermé les portes après eux, ils montèrent sur le toit de la Tour.
Comme ils faisaient bonne chère, voici les gens de la ville, hommes fort corrompus, environnèrent la maison, heurtant à la porte, et ils parlèrent au vieux homme, maître de la maison, en disant : Fais sortir cet homme qui est entré en ta maison, afin que nous le connaissions.
Mais cet homme, [savoir] le maître de la maison, sortit vers eux, et leur dit : Non, mes frères, ne lui faites point de mal, je vous prie : puisque cet homme est entré en ma maison, ne faites point une telle infamie.
Les Seigneurs de Guibha se sont élevés contre moi, et ont environné de nuit la maison contre moi, prétendant me tuer; et ils ont tellement violé ma concubine qu'elle en est morte.
Les Seigneurs de Kéhila me livreront-ils entre ses mains? Saül descendra-t-il, comme ton serviteur l'a ouï dire? Ô Eternel! Dieu d'Israël! je te prie, enseigne-le à ton serviteur. Et l'Eternel répondit : Il descendra.
David dit encore : Les Seigneurs de Kéhila me livreront-ils, moi et mes gens, entre les mains de Saül? Et l'Eternel répondit : Ils t'y livreront.
Et le jeune garçon qui lui disait ces nouvelles, lui répondit : Je me trouvai par hasard en la montagne de Guilboah, et voici Saül se tenait penché sur sa hallebarde, car voici, un chariot et quelques Chefs de gens de cheval le poursuivaient.
Et la femme d'Urie apprit qu'Urie son mari était mort, et elle fit le deuil de son mari.
Et David s'en alla, et prit les os de Saül, et les os de Jonathan son fils, que les habitants de Jabés de Galaad avaient enlevés de la place de Beth-san, où les Philistins les avaient pendus, le jour qu'ils avaient tué Saül en Guilboah.
Et ils lui répondirent : C'est un homme vêtu de poil, qui a une ceinture de cuir, ceinte sur ses reins; et il dit : C'est Elie Tisbite.
Car il y en avait plusieurs en Judée qui s'étaient liés à lui par serment, à cause qu'il était gendre de Séchania, fils d'Arah, et que Johanan, son fils avait pris la fille de Mésullam fils de Bérecia.
Car l'action de la Reine viendra [à la connaissance] de toutes les femmes, pour leur faire mépriser leurs maris, quand on dira : Le Roi Assuérus avait commandé qu'on lui amenât la Reine, et elle n'y est pas venue.
Et l'Edit, que le Roi aura fait ayant été su par tout son Royaume, quelque grand qu'il soit, toutes les femmes honoreront leurs maris, depuis le plus grand jusqu'au plus petit.
Si j'ai mangé son fruit sans argent; si j'ai tourmenté l'esprit de ceux qui la possédaient.
Car [comme] c'est sans sujet que le rets est étendu devant les yeux de tout ce qui a des ailes;
Tel est le train de tout homme convoiteux de gain [déshonnête], lequel enlèvera la vie de ceux qui y sont adonnés.
Ne retiens pas le bien de ceux à qui il appartient, encore qu'il fût en ta puissance de le faire.
La femme vaillante est la couronne de son mari; mais celle qui fait honte, est comme de la vermoulure à ses os.
La prudence est à ceux qui la possèdent une source de vie; mais l'instruction des fous est une folie.
Le présent est [comme] une pierre précieuse aux yeux de ceux qui y sont adonnés; de quelque côté qu'il se tourne, il réussit.
Celui aussi qui se porte lâchement dans son ouvrage, est frère de celui qui dissipe [ce qu'il a.]
Ne t'accompagne point de l'homme colère, et ne va point avec l'homme furieux;
Autrement tu te mettras le couteau à la gorge, si ton appétit te domine.
Celui qui pense à faire mal, on l'appellera, Songe-malice.
L'homme colère excite les querelles, et l'homme furieux [commet] plusieurs forfaits.
[Beth.] Le cœur de son mari s'assure en elle, et il ne manquera point de dépouilles.
[Nun.] Son mari est reconnu aux portes, quand il est assis avec les Anciens du pays.
[Koph.] Ses enfants se lèvent, et la disent bienheureuse; son mari [aussi], et il la loue, [en disant] :
Car [on est à couvert] à l'ombre de la sagesse, de même qu'à l'ombre de l'argent; mais la science a cet avantage, que la sagesse fait vivre celui qui en est doué.
L'homme n'est point le maître de son esprit pour le pouvoir retenir; il n'a point de puissance sur le jour de la mort; et il n'y a point de délivrance en une telle guerre; et la méchanceté ne délivrera point son maître.
Si le serpent mord sans faire du bruit, le médisant ne vaut pas mieux.
Ne dis point mal du Roi, non pas même dans ta pensée; ne dis point aussi mal du riche dans la chambre où tu couches; car les oiseaux des cieux en porteraient la voix, et ce qui vole en porterait les nouvelles.
Plus l'Ecclésiaste a été sage, plus il a enseigné la science au peuple; il a fait entendre, il a recherché et mis en ordre plusieurs graves sentences.
Le bœuf connaît son possesseur, et l'âne la crèche de son maître; [mais] Israël n'a point de connaissance, mon peuple n'a point d'intelligence.
Car les guérets de Hesbon, et le vignoble de Sibma, languissent; les Seigneurs des nations ont foulé ses meilleurs plants, [qui] atteignaient jusques à Jahzer, ils couraient çà et là par le désert, et ses provins s'étendaient et passaient au delà de la mer.
Voici, je te ferai être comme une herse pointue toute neuve, ayant des dents; tu fouleras les montagnes et les menuiseras, et tu rendras les coteaux semblables à de la balle.
Celui qui me justifie est près; qui est-ce qui plaidera contre moi? comparaissons ensemble; qui est-ce qui est mon adverse partie? qu'il approche de moi.
Mais quand il fut à la porte de Benjamin, il y avait là un capitaine de la garde, duquel le nom était Jireija, fils de Sélemja, fils de Hanania, qui saisit Jérémie le Prophète, en [lui] disant : Tu te vas rendre aux Caldéens.
Et il vint jusqu'au bélier qui avait deux cornes, lequel j'avais vu se tenant près du fleuve, et il courut contre lui dans la fureur de sa force.
Le bélier que tu as vu qui avait deux cornes, ce sont les Rois des Mèdes et des Perses;
Lamente-toi comme une jeune femme qui se serait ceinte d'un sac, à cause [de la mort] du mari de sa jeunesse.
Le[Dieu] Fort est jaloux, et l'Eternel est vengeur, l'Eternel est vengeur, et il a la fureur à son commandement; l'Eternel se venge de ses adversaires, et la garde à ses ennemis.
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