ʼishshâh · /ish-shaw'/
Femme, épouse, femelle
a woman
Étymologie. feminine of H376 (אִישׁ) or H582 (אֱנוֹשׁ); irregular plural, נָשִׁים;(used in the same wide sense as H582 (אֱנוֹשׁ))
Le terme hébreu ʼishshâh désigne la femme, en tant qu'individu et en tant qu'épouse. Il apparaît dès le récit de la Création pour nommer l'être formé par Dieu à partir de l'homme, en tant qu'aide qui lui soit semblable.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et l'Eternel Dieu fit une femme de la côte qu'il avait prise d'Adam, et la fit venir vers Adam.
Alors Adam dit : A cette fois celle-ci est os de mes os, et chair de ma chair; on la nommera hommesse, parce qu'elle a été prise de l'homme.
C'est pourquoi l'homme laissera son père et sa mère, et se joindra à sa femme, et ils seront une [même] chair.
Or Adam et sa femme étaient tous deux nus, et ils ne le prenaient point à honte.
Or le serpent était le plus fin de tous les animaux des champs que l'Eternel Dieu avait faits; et il dit à la femme : Quoi! Dieu a dit, vous ne mangerez point de tout arbre du jardin?
Et la femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin;
Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez nullement;
La femme donc voyant que [le fruit] de l'arbre était bon à manger, et qu'il était agréable à la vue, et que [cet] arbre était désirable pour donner de la science, en prit du fruit, et en mangea, et elle en donna aussi à son mari [qui était] avec elle, et il en mangea.
Alors ils ouïrent au vent du jour la voix de l'Eternel Dieu qui se promenait par le jardin; et Adam et sa femme se cachèrent de devant l'Eternel Dieu, parmi les arbres du jardin.
Et Adam répondit : La femme que tu m'as donnée [pour être] avec moi, m'a donné [du fruit] de l'arbre, et j'en ai mangé.
Et l'Eternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela? Et la femme répondit : Le serpent m'a séduite, et j'en ai mangé.
Et je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et la semence de la femme; cette [semence] te brisera la tête, et tu lui briseras le talon.
[Et] il dit à la femme : J'augmenterai beaucoup ton travail et ta grossesse; tu enfanteras en travail les enfants; tes désirs se [rapporteront] à ton mari, et il dominera sur toi.
Puis il dit à Adam : Parce que tu as obéi à la parole de ta femme, et que tu as mangé [du fruit] de l'arbre duquel je t'avais commandé, en disant : Tu n'en mangeras point, la terre sera maudite à cause de toi; tu en mangeras [les fruits] en travail, tous les jours de ta vie.
Et Adam appela sa femme Eve; parce qu'elle a été la mère de tous les vivants.
Et l'Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des robes de peaux, et les en revêtit.
Or Adam connut Eve sa femme, laquelle conçut, et enfanta Caïn; et elle dit : J'ai acquis un homme de par l'Eternel.
Puis Caïn connut sa femme, qui conçut et enfanta Hénoc; et il bâtit une ville, et appela la ville Hénoc, du nom de son fils.
Et Lémec prit deux femmes; le nom de l'une était Hada, et le nom de l'autre, Tsilla.
Et Lémec dit à Hada et à Tsilla ses femmes : Femmes de Lémec, entendez ma voix, écoutez ma parole; je tuerai un homme, moi étant blessé, même un jeune homme, moi étant meurtri.
Et Adam connut encore sa femme, qui enfanta un fils, et il appela son nom Seth, car Dieu m'a, [dit-il], donné un autre fils au lieu d'Abel, que Caïn a tué.
Les fils de Dieu voyant que les filles des hommes étaient belles, prirent pour leurs femmes de toutes celles qu'ils choisirent.
Mais j'établirai mon alliance avec toi; et tu entreras dans l'arche toi et tes fils, et ta femme, et les femmes de tes fils avec toi.
Tu prendras de toutes les bêtes nettes sept de chaque espèce, le mâle et sa femelle; mais des bêtes qui ne sont point nettes, un couple, le mâle et la femelle;
Noé donc entra, et avec lui ses fils, sa femme, et les femmes de ses fils, dans l'arche, à cause des eaux du déluge.
En ce même jour Noé, et Sem, Cam, et Japheth, fils de Noé, entrèrent dans l'arche, avec la femme de Noé, et les trois femmes de ses fils avec eux.
Sors de l'arche, toi et ta femme, tes fils, et les femmes de tes fils avec toi.
Noé donc sortit, [et] avec lui ses fils, sa femme, et les femmes de ses fils.
Et Abram et Nacor prirent chacun une femme. Le nom de la femme d'Abram fut Saraï; et le nom de la femme de Nacor fut Milca, fille de Haran, père de Milca et de Jisca.
Et Taré prit son fils Abram, et Lot fils de son fils, [qui était] fils de Haran, et Saraï sa belle-fille, femme d'Abram son fils, et ils sortirent ensemble d'Ur des Chaldéens pour aller au pays de Canaan, et ils vinrent jusqu'à Caran, et y demeurèrent.
Abram prit aussi Saraï sa femme, et Lot fils de son frère, et tout leur bien, qu'ils avaient acquis, et les personnes qu'ils avaient eues à Caran; et ils partirent pour venir au pays de Canaan, auquel ils entrèrent.
Et il arriva comme il était près d'entrer en Egypte, qu'il dit à Saraï, sa femme : Voici, je sais que tu es une fort belle femme;
C'est pourquoi il arrivera que quand les Egyptiens t'auront vue, ils diront : C'est la femme de cet homme, et ils me tueront, mais ils te laisseront vivre.
Il arriva donc qu'aussitôt qu'Abram fut venu en Egypte, les Egyptiens virent que cette femme était fort belle.
Les principaux de la cour de Pharaon la virent aussi, et la louèrent devant lui, et elle fut enlevée [pour être menée] dans la maison de Pharaon.
Mais l'Eternel frappa de grandes plaies Pharaon et sa maison, à cause de Saraï femme d'Abram.
Alors Pharaon appela Abram, et lui dit : Qu'est-ce que tu m'as fait? pourquoi ne m'as-tu pas déclaré que c'était ta femme?
Pourquoi as-tu dit, c'est ma sœur? car je l'avais prise pour ma femme; mais maintenant, voici ta femme, prends-la, et t'en va.
Et Pharaon ayant donné ordre à ses gens, ils le conduisirent, lui, sa femme, et tout ce qui était à lui.
Abram donc monta d'Egypte vers le Midi, lui, sa femme, et tout ce qui lui appartenait, et Lot avec lui.
Et il ramena tout le bien [qu'ils avaient pris]; il ramena aussi Lot son frère, ses biens, les femmes et le peuple.
Or Saraï femme d'Abram ne lui avait enfanté aucun enfant, mais elle avait une servante Egyptienne, nommée Agar.
Alors Saraï, femme d'Abram, prit Agar sa servante Egyptienne, et la donna pour femme à Abram son mari, après qu'il eut demeuré dix ans au pays de Canaan.
Dieu dit aussi à Abraham : Quant à Saraï ta femme, tu n'appelleras plus son nom Saraï, mais son nom sera Sara.
Et Dieu dit : Certainement Sara ta femme t'enfantera un fils, et tu appelleras son nom Isaac; et j'établirai mon alliance avec lui pour être une alliance perpétuelle pour sa postérité après lui.
Et ils lui dirent : Où est Sara ta femme? Et il répondit : La voilà dans la tente.
Et [l'un d'entr'eux] dit : Je ne manquerai pas de retourner vers toi en ce même temps où nous sommes, et voici, Sara ta femme aura un fils. Et Sara l'écoutait à la porte de la tente qui était derrière lui.
Or Abraham et Sara étaient vieux, fort avancés en âge; et Sara n'avait plus ce que les femmes ont accoutumé d'avoir.
Et sitôt que l'aube du jour fut levée, les Anges pressèrent Lot, en disant : Lève-toi, prends ta femme et tes deux filles qui se trouvent [ici], de peur que tu ne périsses dans la punition de la ville.
Et comme il tardait, ces hommes le prirent par la main, et ils prirent aussi par la main sa femme et ses deux filles, parce que l'Eternel l'épargnait; et ils l'emmenèrent, et le mirent hors de la ville.
Mais la femme de Lot regarda en arrière, et elle devint une statue de sel.
Or Abraham dit de Sara sa femme : C'est ma sœur; et Abimélec, Roi de Guérar, envoya, et prit Sara.
Mais Dieu apparut la nuit dans un songe à Abimélec, et lui dit : Voici, tu es mort, à cause de la femme que tu as prise, car elle a un mari.
Maintenant donc rends à cet homme-là sa femme, car il est Prophète; et il priera pour toi, et tu vivras. Mais si tu ne la rends pas, sache que tu mourras de mort, avec tout ce qui est à toi.
Et Abraham répondit : C'est parce que je disais : Assurément il n'y a point de crainte de Dieu en ce lieu-ci, et ils me tueront à cause de ma femme.
Et aussi, à la vérité, elle est ma sœur, fille de mon père; mais elle n'est pas fille de ma mère; et elle m'a été donnée pour femme.
Alors Abimélec prit des brebis, des bœufs, des serviteurs, et des servantes, et les donna à Abraham, et lui rendit Sara, sa femme.
Et Abraham fit requête à Dieu; et Dieu guérit Abimélec, sa femme, et ses servantes; et elles eurent des enfants.
Car l'Eternel avait entièrement resserré toute matrice de la maison d'Abimélec, à cause de Sara femme d'Abraham.
Il demeura, dis-je, au désert de Paran; et sa mère lui prit une femme du pays d'Egypte.
Et après cela Abraham enterra Sara sa femme dans la caverne du champ de Macpéla, au devant de Mamré, qui est Hébron, au pays de Canaan.
Et je te ferai jurer par l'Eternel, le Dieu des cieux, et le Dieu de la terre, que tu ne prendras point de femme pour mon fils, d'entre les filles des Cananéens, parmi lesquels j'habite.
Mais tu t'en iras en mon pays et vers mes parents, et tu y prendras une femme pour mon fils Isaac.
Et ce serviteur lui [répondit] : Peut-être que la femme ne voudra point me suivre en ce pays; me faudra-t-il nécessairement ramener ton fils au pays d'où tu es sorti?
L'Eternel, le Dieu des cieux, qui m'a pris de la maison de mon père, et du pays de ma parenté, et qui m'a parlé, et juré, en disant : Je donnerai à ta postérité ce pays-ci, enverra lui-même son Ange devant toi, et tu prendras de là une femme pour mon fils.
Que si la femme ne veut pas te suivre, tu seras quitte de ce serment que je te fais faire. Quoi qu'il en soit, ne ramène point là mon fils.
Et il arriva qu'avant qu'il eût achevé de parler, voici Rébecca fille de Béthuel, fils de Milca, femme de Nacor, frère d'Abraham, sortait ayant sa cruche sur son épaule.
Et Sara, femme de mon Seigneur, a enfanté dans sa vieillesse à mon Seigneur un fils, auquel il a donné tout ce qu'il a.
Et mon Seigneur m'a fait jurer, en disant : Tu ne prendras point de femme pour mon fils d'entre les filles des Cananéens au pays desquels je demeure,
Mais tu iras à la maison de mon père, et vers ma parenté, et tu y prendras une femme pour mon fils.
Et je dis à mon Seigneur : Peut-être que la femme ne me suivra pas.
Et il me répondit : L'Eternel, devant la face duquel j'ai vécu, enverra son Ange avec toi, et fera prospérer ton voyage, et tu prendras pour mon fils une femme de ma parenté, et de la maison de mon père.
Et qui me répondra : Bois, et même j'[en] puiserai pour tes chameaux, que celle-là soit la femme que l'Eternel a destinée au fils de mon Seigneur.
Voici Rébecca est entre tes mains, prends-la et t'en va; et qu'elle soit la femme du fils de ton Seigneur, comme l'Eternel en a parlé.
Alors Isaac mena Rébecca dans la tente de Sara sa mère, et il la prit pour sa femme, et l'aima. Ainsi Isaac se consola après [la mort de] sa mère.
Or Abraham prit une autre femme, nommée Kétura,
Le champ qu'Abraham avait acheté des Héthiens : là fut enterré Abraham avec Sara sa femme.
Et Isaac était âgé de quarante ans, quand il se maria avec Rébecca, fille de Béthuel Syrien, de Paddan-Aram, sœur de Laban Syrien.
Et Isaac pria instamment l'Eternel au sujet de sa femme, parce qu'elle était stérile; et l'Eternel fut fléchi par ses prières; et Rébecca sa femme conçut.
Et quand les gens du lieu s'enquirent qui était sa femme, il répondit : C'est ma sœur; car il craignait de dire : C'est ma femme; de peur, [disait-il], qu'il n'arrive que les habitants du lieu ne me tuent à cause de Rébecca; car elle est belle à voir.
Or il arriva après qu'il y eut passé quelques jours qu'Abimélec, Roi des Philistins, regardait par la fenêtre, et voici, il vit Isaac, qui se jouait avec Rébecca sa femme.
Alors Abimélec appela Isaac, et lui dit : Voici, c'est véritablement ta femme; et comment as-tu dit : C'est ma sœur? Et Isaac lui répondit : C'est parce que j'ai dit : Afin que peut-être je ne meure à cause d'elle.
Et Abimélec dit : Que nous as-tu fait? Il s'en est peu fallu que quelqu'un du peuple n'ait couché avec ta femme, et que tu ne nous aies fait tomber dans le crime.
Abimélec donc fit une ordonnance à tout le peuple, en disant : Celui qui touchera cet homme, ou sa femme, sera certainement puni de mort.
Or Esaü, âgé de quarante ans, prit pour femmes Judith, fille de Béeri Héthien, et Basmath fille d'Elon Héthien;
Et Rébecca dit à Isaac : La vie m'est devenue ennuyeuse, à cause de ces Héthiennes. Si Jacob prend pour femme quelqu'une de ces Héthiennes, comme sont les filles de ce pays, à quoi me sert la vie?
Isaac donc appela Jacob, et le bénit, et lui commanda, en disant : Tu ne prendras point de femme d'entre les filles de Canaan.
Lève-toi; va en Paddan-Aram, à la maison de Béthuel, père de ta mère, et prends-toi de là une femme des filles de Laban, frère de ta mère.
Et Esaü vit qu'Isaac avait béni Jacob, et qu'il l'avait envoyé en Paddan-Aram, afin qu'il prît femme de ce pays-là pour lui, et qu'il lui avait commandé, quand il le bénissait, disant : Ne prends point de femme d'entre les filles de Canaan;
S'en alla vers Ismaël, et prit pour femme, outre ses [autres] femmes, Mahalath, fille d'Ismaël, fils d'Abraham, sœur de Nébajoth.
Et Jacob dit à Laban : Donne-moi ma femme, car mon temps est accompli, et je viendrai vers elle.
Jacob donc fit ainsi, et il acheva la semaine de Léa; et Laban lui donna aussi pour femme Rachel sa fille.
Elle lui donna donc Bilha sa servante pour femme, et Jacob vint vers elle.
Alors Léa voyant qu'elle avait cessé de faire des enfants, prit Zilpa sa servante, et la donna à Jacob pour femme.
Donne-moi mes femmes et mes enfants, pour lesquels je t'ai servi, et je m'en irai; car tu sais de quelle manière je t'ai servi.
Ainsi Jacob se leva, et fit monter ses enfants et ses femmes sur des chameaux;
Et elle dit à son père : Que mon Seigneur ne se fâche point de ce que je ne me puis lever devant lui; car j'ai ce que les femmes ont accoutumé d'avoir; et il fouilla, mais il ne trouva point les marmousets.
Si tu maltraites mes filles, et si tu prends une autre femme que mes filles, ce ne sera pas un homme [qui sera témoin] entre nous, prends-y bien garde; c'est Dieu qui est témoin entre moi et toi.
Puis levant ses yeux, il vit les femmes et les enfants, et dit : Qui sont ceux-là? sont-ils à toi? [Jacob] lui répondit : Ce sont les enfants que Dieu, par sa grâce, a donnés à ton serviteur.
Sichem aussi parla à Hémor son père, en disant : Prends-moi cette fille pour être ma femme.
Et Hémor leur parla, en disant : Sichem mon fils a mis son affection en votre fille; donnez-la-lui, je vous prie, pour femme.
Demandez-moi telle dot, et tel présent que vous voudrez, et je les donnerai comme vous me direz; et donnez-moi la jeune fille pour femme.
Ces gens-ci sont paisibles, ils sont avec nous; qu'ils habitent au pays, et qu'ils y trafiquent; car voici, le pays est d'une assez grande étendue pour eux. Nous prendrons leurs filles pour nos femmes, et nous leur donnerons nos filles.
Et tous leurs biens, et tous leurs petits enfants, et emmenèrent prisonnières leurs femmes; et les pillèrent, avec tout ce qui était dans les maisons.
Esaü prit ses femmes d'entre les filles de Canaan : savoir Hada fille d'Elon Héthien, et Aholibama fille de Hana, [petite-]fille de Tsibhon Hévien.
Et Esaü prit ses femmes et ses fils, et ses filles, et toutes les personnes de sa maison, tous ses troupeaux, et ses bêtes, et tout le bien qu'il avait acquis au pays de Canaan, et il s'en alla en un autre pays, loin de Jacob son frère.
Ce sont ici les noms des enfants d'Esaü : Eliphaz fils de Hada, femme d'Esaü; Réhuel fils de Basmath, femme d'Esaü.
Et Timnaph fut concubine d'Eliphaz, fils d'Esaü, et elle enfanta Hamalec à Eliphaz. Ce sont là les enfants de Hada femme d'Esaü.
Et ce sont ici les enfants de Réhuel : Nahath, Zérah, Samma, et Miza. Ceux-ci furent enfants de Basmath femme d'Esaü.
Et ceux-ci furent les enfants d'Aholibama, fille de Hana, [petite-]fille de Tsibhon, et femme d'Esaü, qui enfanta à Esaü Jéhus, Jahlam, et Korah.
Et ce sont ici ceux des enfants de Réhuel fils d'Esaü : le Duc Nahath, le Duc Zérah, le Duc Samma, et le Duc Miza. Ce sont là les Ducs [sortis] de Réhuel au pays d'Edom, qui furent enfants de Basmath femme d'Esaü.
Et ce sont ici ceux des enfants d'Aholibama femme d'Esaü : le Duc Jéhus, le Duc Jahlam, le Duc Korah; qui sont les Ducs [sortis] d'Aholibama fille de Hana, femme d'Esaü.
Et Bahal-hanan fils de Hacbor mourut, et Hadar régna en sa place; et le nom de sa ville [était] Pahu; et le nom de sa femme Méhétabéel, fille de Matred, [petite-]fille de Mézahab.
Ce sont ici les générations de Jacob. Joseph âgé de dix-sept ans, paissait avec ses frères les troupeaux, et il était jeune garçon entre les enfants de Bilha, et entre les enfants de Zilpa, femmes de son père. Et Joseph rapporta à leur père leurs méchants discours.
Et Juda maria Her, son premier-né, avec une fille qui avait nom Tamar.
Alors Juda dit à Onan : Viens vers la femme de ton frère, et prends-la pour femme, [comme étant son beau-frère], et suscite des enfants à ton frère.
Mais Onan sachant que les enfants ne seraient pas à lui, se corrompait contre terre toutes les fois qu'il venait vers la femme de son frère, afin qu'il ne donnât pas des enfants à son frère.
Et après plusieurs jours la fille de Suah, femme de Juda, mourut; et Juda, s'étant consolé, monta vers les tondeurs de ses brebis à Timnath, avec Hira Hadullamite, son intime ami.
Et elle ôta de dessus soi les habits de son veuvage, et se couvrit d'un voile, et s'en enveloppa, et s'assit en un carrefour qui [était] sur le chemin tirant vers Timnath; parce qu'elle voyait que Séla était devenu grand, et qu'elle ne lui avait point été donnée pour femme.
Et Juda envoya un chevreau d'entre les chèvres par l'Hadullamite son intime ami; afin qu'il reprît le gage de la main de la femme; mais il ne la trouva point.
Et il arriva après ces choses, que la femme de son maître jeta les yeux sur Joseph, et lui dit : Couche avec moi.
Mais il le refusa, et dit à la femme de son maître : Voici, mon maître n'entre en aucune connaissance avec moi des choses qui sont dans sa maison, et il m'a remis entre les mains tout ce qui lui appartient.
Il n'y a personne dans cette maison qui soit plus grand que moi, et il ne m'a rien défendu que toi, parce que tu es sa femme; et comment ferais-je un si grand mal, et pécherais-je contre Dieu?
Et sitôt que le maître de [Joseph] eut entendu les paroles de sa femme, qui lui disait : Ton serviteur m'a fait ce que je t'ai dit, sa colère s'enflamma.
Et Pharaon appela le nom de Joseph Tsaphenath-Pahanéah, et lui donna pour femme Asenath, fille de Potiphérah, Gouverneur d'On; et Joseph alla [visiter] le pays d'Egypte.
Et ton serviteur mon père nous répondit : Vous savez que ma femme m'a enfanté deux fils,
Or tu as la puissance de commander : Faites ceci, prenez avec vous du pays d'Egypte des chariots pour vos petits enfants et pour vos femmes; et amenez votre père, et venez.
Ainsi Jacob partit de Béer-Sébah, et les enfants d'Israël mirent Jacob leur père, et leurs petits enfants, et leurs femmes, sur les chariots que Pharaon avait envoyés pour le porter.
Les enfants de Rachel femme de Jacob, [furent] Joseph et Benjamin.
Toutes les personnes appartenant à Jacob qui vinrent en Egypte, et qui étaient sorties de sa hanche, sans les femmes des enfants de Jacob, furent en tout soixante-six.
C'est là qu'on a enterré Abraham avec Sara sa femme; c'est là qu'on a enterré Isaac et Rébecca sa femme; et c'est là que j'ai enterré Léa.
Et les sages-femmes répondirent à Pharaon : parce que les Hébreues ne sont point comme les femmes Egyptiennes; car elles sont vigoureuses, [et] elles ont accouché avant que la sage-femme soit arrivée chez elle.
Laquelle conçut et enfanta un fils, et voyant qu'il était beau, elle le cacha pendant trois mois.
Alors la sœur [de l'enfant] dit à la fille de Pharaon : irai-je appeler une femme d'entre les Hébreues, qui allaite, et elle t'allaitera cet enfant?
Et la fille de Pharaon lui dit : emporte cet enfant, et me l'allaite, et je te donnerai ton salaire; et la femme prit l'enfant et l'allaita.
Mais chacune demandera à sa voisine, et à l'hôtesse de sa maison, des vaisseaux d'argent, et des vaisseaux d'or, et des vêtements, que vous mettrez sur vos fils et sur vos filles : ainsi vous butinerez les Egyptiens.
Ainsi Moïse prit sa femme, et ses fils, et les mit sur un âne, et retourna au pays d'Egypte. Moïse prit aussi la verge de Dieu en sa main.
Or Hamram prit Jokébed sa tante pour femme, qui lui enfanta Aaron et Moïse; et les années de la vie de Hamram furent cent trente-sept.
Et Aaron prit pour femme Elisébah, fille de Hamminadab, sœur de Nahasson, qui lui enfanta Nadab, Abihu, Eléazar, et Ithamar.
Mais Eléazar fils d'Aaron prit pour femme une des filles de Puthiel, qui lui enfanta Phinées. Ce sont là les Chefs des pères des Lévites selon leurs familles.
Parle maintenant, le peuple l'entendant, et [leur dis] : que chacun demande à son voisin, et chacune à sa voisine, des vaisseaux d'argent, et des vaisseaux d'or.
Et Marie la Prophétesse, sœur d'Aaron, prit un tambour en sa main, et toutes les femmes sortirent après elle, avec des tambours et des flûtes.
Prit Séphora, la femme de Moïse, après que [Moïse] l'eut renvoyée;
Jéthro donc, beau-père de Moïse, vint à Moïse avec ses enfants et sa femme au désert, où il était campé, en la montagne de Dieu.
Et il fit dire à Moïse : Jéthro ton beau-père, vient à toi, et ta femme, et ses deux fils avec elle.
Et il dit au peuple : soyez tout prêts pour le troisième jour, et ne vous approchez point de vos femmes.
Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui soit à ton prochain.
S'il est venu avec son corps [seulement], il sortira avec son corps; s'il avait une femme, sa femme sortira aussi avec lui.
Si son maître lui a donné une femme qui lui ait enfanté des fils, ou des filles, sa femme et les enfants qu'il en aura, seront à son maître, mais il sortira avec son corps.
Que si l'esclave dit positivement : j'aime mon maître, ma femme, et mes enfants, je ne sortirai point pour être libre.
Si des hommes se querellent, et que l'un d'eux frappe une femme enceinte, et qu'elle en accouche, s'il n'y a pas cas de mort, il sera condamné à l'amende telle que le mari de la femme la lui imposera, et il la donnera selon que les Juges en ordonneront.
Si un bœuf heurte de sa corne un homme ou une femme, et que [la personne] en meure, le bœuf sera lapidé sans nulle exception, et on ne mangera point de sa chair, mais le maître du bœuf sera absous.
Que si le bœuf avait auparavant accoutumé de heurter de sa corne, et que son maître en eût été averti avec protestation, et qu'il ne l'eût point renfermé, s'il tue un homme ou une femme, le bœuf sera lapidé, et on fera aussi mourir son maître.
Cinq de ces rouleaux seront joints l'un à l'autre, et les cinq autres seront aussi joints l'un à l'autre.
Tu feras [donc] cinquante lacets en un rouleau, et tu feras cinquante lacets au bord du rouleau qui est dans le second assemblage; les lacets seront vis-à-vis l'un de l'autre.
Tu feras aussi cinquante crochets d'or, et tu attacheras les rouleaux l'un à l'autre avec les crochets; ainsi sera fait un pavillon.
Il y aura deux tenons dans chaque ais, en façon d'échelons l'un après l'autre; [et] tu feras ainsi de tous les ais du pavillon,
Et Aaron leur répondit : mettez en pièces les bagues d'or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils, et de vos filles, et apportez-les-moi.
Et les hommes vinrent avec les femmes; quiconque fut de cœur volontaire, apporta des boucles, des bagues, des anneaux, des bracelets, et des joyaux d'or, et quiconque offrit quelque offrande d'or à l'Eternel.
Toute femme adroite, fila de sa main, et apporta ce qu'elle avait filé, de la pourpre, de l'écarlate, du cramoisi, et du fin lin.
Toutes les femmes aussi dont le cœur les porta [à travailler] de leur industrie, filèrent du poil de chèvre.
Tout homme donc et toute femme que leur cœur incita à la libéralité, pour apporter de quoi faire l'ouvrage que l'Eternel avait commandé par le moyen de Moïse qu'on fît, tous les enfants, [dis-je], d'Israël apportèrent volontairement des présents à l'Eternel.
Alors par le commandement de Moïse on fit crier dans le camp : que ni homme ni femme ne fasse plus d'ouvrage pour l'offrande du Sanctuaire; et ainsi on empêcha le peuple d'offrir.
Parle aux enfants d'Israël, et leur dis : Si la femme après avoir conçu, enfante un mâle, elle sera souillée pendant sept jours; elle sera souillée comme au temps de ses mois.
Si l'homme ou la femme a une plaie en la tête, ou [l'homme] en la barbe,
Et si l'homme ou la femme ont dans la peau de leur chair des boutons, des boutons, [dis-je], qui soient blancs,
Même la femme dont un tel homme aura la compagnie, se lavera dans l'eau [avec son mari], et ils seront souillés jusqu'au soir.
Et quand la femme sera découlante, ayant son flux de sang en sa chair, elle sera séparée sept jours; [et] quiconque la touchera sera souillé jusqu'au soir.
Quand aussi la femme découle par flux de son sang plusieurs jours, sans que ce soit le temps de ses mois; ou quand elle découlera plus longtemps que le temps de ses mois, tout le temps du flux de sa souillure, elle sera souillée comme au temps de sa séparation.
Tu ne découvriras point la nudité de la femme de ton père; c'est la nudité de ton père.
Tu ne découvriras point la nudité de la fille de la femme de ton père, née de ton père, c'est ta sœur.
Tu ne découvriras point la nudité du frère de ton père, [et] ne t'approcheras point de sa femme; elle est ta tante.
Tu ne découvriras point la nudité de ta belle-fille; elle est la femme de ton fils, tu ne découvriras point sa nudité.
Tu ne découvriras point la nudité de la femme de ton frère, c'est la nudité de ton frère.
Tu ne découvriras point la nudité d'une femme et de sa fille, et ne prendras point la fille de son fils, ni la fille de sa fille pour découvrir leur nudité, elles sont tes proches parentes; c'est une énormité.
Tu ne prendras point aussi une femme avec sa sœur pour l'affliger en découvrant sa nudité sur elle, pendant sa vie.
Tu n'approcheras point de la femme durant la séparation de sa souillure, pour découvrir sa nudité.
Tu n'auras point aussi la compagnie de la femme de ton prochain, te souillant avec elle.
Tu n'auras point aussi la compagnie d'un mâle; c'est une abomination.
Tu ne t'approcheras point aussi d'aucune bête pour te souiller avec elle; et la femme ne se prostituera point à une bête; c'est une confusion.
Si un homme a couché avec une femme, laquelle étant esclave fut fiancée à un homme, et qu'elle n'ait pas été rachetée, et que la liberté ne lui ait pas été donnée, ils auront le fouet; [mais] on ne les fera point mourir; parce qu'elle n'avait pas été affranchie.
Quant à l'homme qui aura commis adultère avec la femme d'un autre, parce qu'il a commis adultère avec la femme de son prochain, on fera mourir de mort l'homme et la femme adultères.
L'homme qui aura couché avec la femme de son père, a découvert la nudité de son père; on les fera mourir de mort tous deux, leur sang est sur eux.
Quand un homme aura eu la compagnie d'un mâle, ils ont tous deux fait une chose abominable; on les fera mourir de mort, leur sang est sur eux.
Et quand un homme aura pris une femme, et la mère de cette femme, c'est une énormité, il sera brûlé au feu avec elles, afin qu'il n'y ait point d'énormité au milieu de vous.
Et quand quelque femme se sera prostituée à quelque bête, tu tueras cette femme et la bête; on les fera mourir de mort, leur sang est sur eux.
Quand un homme aura couché avec une femme qui a ses mois, et qu'il aura découvert la nudité de cette [femme], en découvrant son flux, et qu'elle aura découvert le flux de son sang; ils seront tous deux retranchés du milieu de leur peuple.
Et quand un homme aura pris la femme de son frère, c'est une ordure; il a découvert la honte de son frère, ils n'[en] auront point d'enfants.
Quand un homme ou une femme aura un esprit de Python, ou sera devin, on les fera mourir de mort; on les assommera de pierres ; leur sang est sur eux.
Ils ne prendront point une femme paillarde, ou déshonorée; ils ne prendront point aussi une femme répudiée par son mari; car ils sont saints à leur Dieu.
Il prendra pour femme une vierge.
Il ne prendra point une veuve; ni une répudiée, ni une femme déshonorée, [ni] une paillarde; mais il prendra pour femme une vierge d'entre ses peuples.
Or le fils d'une femme israélite, qui aussi était fils d'un homme Egyptien, sortit parmi les enfants d'Israël, et ce fils de la femme Israélite, et un homme Israélite se querellèrent dans le camp.
Et le fils de la femme Israélite blasphéma le nom [de l'Eternel], et le maudit; et on l'amena à Moïse. Or sa mère s'appelait Sélomith, fille de Dibri, de la Tribu de Dan.
Lorsque je vous aurai rompu le bâton du pain, dix femmes cuiront votre pain dans un four, et vous rendront votre pain au poids; vous en mangerez, et vous n'en serez point rassasiés.
Parle aux enfants d'Israël; quand quelque homme ou quelque femme aura commis quelqu'un des péchés [que] l'homme [commet] en faisant un crime contre l'Eternel, [et] qu'une telle personne [en] sera trouvée coupable;
Parle aux enfants d'Israël, et leur dis : Quand la femme de quelqu'un se sera débauchée, et aura commis un crime contre lui;
Et que l'esprit de jalousie saisisse son [mari], tellement qu'il soit jaloux de sa femme, parce qu'elle s'est souillée; ou que l'esprit de jalousie le saisisse tellement, qu'il soit jaloux de sa femme, encore qu'elle ne se soit point souillée;
Cet homme-là fera venir sa femme devant le Sacrificateur, et il apportera l'offrande de cette femme pour elle, [savoir] la dixième partie d'un Epha de farine d'orge; [mais] il ne répandra point d'huile dessus; et il n'y mettra point d'encens; car c'est un gâteau de jalousies, un gâteau de mémorial, pour remettre en mémoire l'iniquité.
Ensuite le Sacrificateur fera tenir debout la femme en la présence de l'Eternel, il découvrira la tête de cette femme, et il mettra sur les paumes des mains de cette femme le gâteau de mémorial, qui est le gâteau de jalousies; et le Sacrificateur tiendra dans sa main les eaux amères, qui apportent la malédiction.
Et le Sacrificateur fera jurer la femme, et lui dira : Si aucun homme n'a couché avec toi, et si étant en la puissance de ton mari tu ne t'es point débauchée [et] souillée, sois exempte [du mal] de ces eaux amères qui apportent la malédiction.
Alors le Sacrificateur fera jurer la femme par serment d'exécration, et le Sacrificateur dira à la femme : Que l'Eternel te livre à l'exécration à laquelle tu t'es assujettie par serment, au milieu de ton peuple, l'Eternel faisant tomber ta cuisse, et enfler ton ventre.
Et que ces eaux-là qui apportent la malédiction, entrent dans tes entrailles pour te faire enfler le ventre, et faire tomber ta cuisse. Alors la femme répondra, Amen, Amen.
Et il fera boire à la femme les eaux amères qui apportent la malédiction, et les eaux qui apportent la malédiction entreront en elle, pour être des eaux amères.
Le Sacrificateur donc prendra de la main de la femme le gâteau de jalousies, et le tournoiera devant l'Eternel, et l'offrira sur l'autel.
Le Sacrificateur prendra aussi une pièce du gâteau, pour mémorial de ce gâteau, et le fera fumer sur l'autel; puis il fera boire les eaux à la femme.
Et après qu'il lui aura fait boire les eaux, s'il est vrai qu'elle se soit souillée et qu'elle ait commis le crime contre son mari, les eaux qui apportent la malédiction entreront en elle, pour être des eaux amères, et son ventre enflera, et sa cuisse tombera; ainsi cette femme-là sera assujettie à l'exécration du serment au milieu de son peuple.
Que si la femme ne s'est point souillée, mais qu'elle soit pure, elle ne recevra aucun mal, et elle aura des enfants.
Telle est la Loi des jalousies, quand la femme qui est en la puissance de son mari s'est débauchée, et s'est souillée.
Ou quand l'esprit de jalousie aura saisi le mari, et qu'étant jaloux de sa femme, il l'aura fait venir devant l'Eternel, et que le Sacrificateur aura fait à l'égard de cette femme tout ce qui est ordonné par cette loi.
Et l'homme sera exempt de faute; mais cette femme portera son iniquité.
Parle aux enfants d'Israël, et leur dis : Quand un homme ou une femme aura fait le vœu de Nazarien, pour se faire Nazarien à l'Eternel;
Alors Marie et Aaron parlèrent contre Moïse à l'occasion de la femme Ethiopienne qu'il avait prise, car il avait pris une femme Ethiopienne.
Et pourquoi l'Eternel nous conduit-il vers ce pays-là, pour y tomber par l'épée; nos femmes et nos petits enfants seront en proie. Ne nous vaudrait-il pas mieux retourner en Egypte?
Ils se retirèrent donc d'auprès des pavillons de Coré, de Dathan et d'Abiram. Et Dathan et Abiram sortirent; et se tinrent debout à l'entrée de leurs tentes, avec leurs femmes, leurs enfants, et leurs familles.
Et il entra vers l'homme Israélite dans la tente, et les transperça tous deux par le ventre, l'homme Israélite et la femme; et la plaie fut arrêtée de dessus les enfants d'Israël.
Et le nom de la femme Madianite qui fut tuée était Cozbi, fille de Tsur, chef du peuple, et de maison de père en Madian.
Et le nom de la femme de Hamram, fut Jokébed, fille de Lévi, qui naquit à Lévi en Egypte, et elle enfanta à Hamram, Aaron, Moïse, et Marie leur sœur.
Et les enfants d'Israël emmenèrent prisonniers les femmes de Madian, avec leurs petits enfants, et pillèrent tout leur gros et menu bétail, et tout ce qui était en leur puissance.
Or maintenant tuez tous les mâles d'entre les petits enfants, et tuez toute femme qui aura eu compagnie d'homme.
Mais vous garderez en vie toutes les jeunes filles qui n'ont point eu compagnie d'homme.
Et quant aux femmes qui n'avaient point eu compagnie d'homme, [elles étaient] en tout trente-deux mille âmes.
Nos petits enfants, nos femmes, nos troupeaux, et toutes nos bêtes demeureront ici dans les villes de Galaad.
Si elles sont mariées à quelqu'un des enfants des [autres] Tribus d'Israël, leur héritage sera ôté de l'héritage de nos pères, et sera ajouté à l'héritage de la Tribu de laquelle elles seront; ainsi il sera ôté de l'héritage qui nous est échu par le sort.
C'est ici ce que l'Eternel a commandé au sujet des filles de Tsélophcad, en disant : Elles se marieront à qui bon leur semblera, toutefois elles seront mariées dans quelqu'une des familles de la Tribu de leurs pères.
Et toute fille qui sera héritière de quelque possession d'entre les Tribus des enfants d'Israël, sera mariée à quelqu'un de la famille de la Tribu de son père, afin que chacun des enfants d'Israël hérite l'héritage de ses pères.
Car Mahla, Tirtsa, Hogla, Milca, et Noha, filles de Tsélophcad, se marièrent aux enfants de leurs oncles.
Ainsi elles furent mariées à ceux qui étaient des familles des enfants de Manassé, fils de Joseph; et leur héritage demeura dans la Tribu de la famille de leur père.
Et en ce temps-là nous prîmes toutes ses villes; et nous détruisîmes à la façon de l'interdit toutes les villes où étaient les hommes, les femmes, et les petits enfants, et nous n'y laissâmes personne de reste.
Et nous les détruisîmes à la façon de l'interdit, comme nous avions fait à Sihon, Roi de Hesbon, détruisant à la façon de l'interdit, toutes les villes, les hommes, les femmes, et les petits enfants.
Que seulement vos femmes, vos petits enfants, et votre bétail, [car] je sais que vous avez beaucoup de bétail, demeurent dans les villes que je vous ai données.
Tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, tu ne souhaiteras point la maison de ton prochain, ni son champ, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui soit à ton prochain.
Quand il se trouvera au milieu de toi dans quelqu'une de tes villes que l'Eternel ton Dieu te donne, soit homme ou femme qui fasse ce qui est odieux à l'Eternel ton Dieu, en transgressant son alliance;
Alors tu feras sortir vers tes portes cet homme ou cette femme, qui auront fait cette méchante action; cet homme, [dis-je], ou cette femme, et tu les assommeras de pierres, et ils mourront.
Il ne prendra point aussi plusieurs femmes, afin que son cœur ne se corrompe point; et il ne s'amassera point beaucoup d'argent, ni beaucoup d'or.
Et qui est celui qui a fiancé une femme, et ne l'a point épousée? qu'il s'en aille, et s'en retourne en sa maison, de peur qu'il ne meure en la bataille, et qu'un autre ne l'épouse.
[Réservant] seulement les femmes, et les petits enfants. Et quant aux bêtes, et tout ce qui sera dans la ville, [savoir] tout son butin, tu le pilleras pour toi; et tu mangeras le butin de tes ennemis, que l'Eternel ton Dieu t'aura donné.
Si tu vois entre les prisonniers quelque belle femme, et qu'ayant conçu pour elle de l'affection, tu veuilles la prendre pour ta femme;
Et elle ôtera de dessus soi les habits qu'elle portait lorsqu'elle a été faite prisonnière; et elle demeurera en ta maison, et pleurera son père et sa mère un mois durant; puis tu viendras vers elle, et tu seras son mari, et elle sera ta femme.
Quand un homme aura deux femmes, l'une aimée, et l'autre haïe, et qu'elles lui auront enfanté des enfants, tant celle qui est aimée, que celle qui est haïe, et que le fils aîné soit de celle qui est haïe;
La femme ne portera point l'habit d'un homme, ni l'homme ne se vêtira point d'un habit de femme; car quiconque fait de telles choses est en abomination à l'Eternel ton Dieu.
Quand quelqu'un aura pris une femme, et qu'après être venu vers elle, il la haïsse,
Et qu'il lui impute quelque chose qui donne occasion de parler en répandant contr'elle quelque mauvais bruit, et disant : J'ai pris cette femme, et quand je me suis approché d'elle, je n'ai point trouvé en elle sa virginité;
Et le père de la jeune fille dira aux Anciens : J'ai donné ma fille à cet homme pour femme, et il l'a prise en haine;
Et parce qu'il aura répandu un mauvais bruit contre une vierge d'Israël, ils le condamneront à cent [pièces] d'argent, lesquelles ils donneront au père de la jeune fille; et elle sera pour femme à cet homme-là, et il ne la pourra pas renvoyer, tant qu'il vivra.
Quand un homme aura été trouvé couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux, l'homme qui a couché avec la femme, et la femme aussi; et tu ôteras le mal d'Israël.
Vous les ferez sortir tous deux à la porte de la ville, et vous les assommerez de pierres, et ils mourront; la jeune fille, parce qu'elle n'a point crié étant dans la ville; et l'homme, parce qu'il a violé la femme de son prochain; et tu ôteras le mal du milieu de toi.
L'homme qui aura couché avec elle, donnera au père de la jeune fille cinquante [pièces] d'argent, et elle lui sera pour femme, parce qu'il l'a humiliée; il ne la pourra point laisser, tant qu'il vivra.
Quand quelqu'un aura pris une femme, et se sera marié avec elle, s'il arrive qu'elle ne trouve pas grâce devant ses yeux, à cause qu'il aura trouvé en elle quelque chose de malhonnête, il lui donnera par écrit la lettre de divorce, et la lui ayant mise entre les mains, il la renverra hors de sa maison.
Si ce dernier mari la prend en haine, et lui donne par écrit la lettre de divorce, et la lui met en main, et la renvoie de sa maison, ou que ce dernier mari qui l'avait prise pour [sa] femme, meure;
Alors son premier mari qui l'avait renvoyée, ne pourra pas la reprendre pour [sa] femme, après avoir été [cause] qu'elle s'est souillée; car c'est une abomination devant l'Eternel; ainsi tu ne chargeras point de péché le pays que l'Eternel ton Dieu te donne en héritage.
Quand quelqu'un se sera nouvellement marié, il n'ira point à la guerre, et on ne lui imposera aucune charge; mais il en sera exempt dans sa maison pendant un an, et sera en joie à la femme qu'il aura prise.
Quand il y aura des frères demeurant ensemble, et que l'un d'entr'eux viendra à mourir sans enfants, alors la femme du mort ne se mariera point dehors à un étranger; mais son beau-frère viendra vers elle, et la prendra pour femme, et l'épousera comme étant son beau-frère.
Quand quelques-uns auront querelle ensemble l'un contre l'autre, si la femme de l'un s'approche pour délivrer son mari de celui qui le bat, et qu'avançant sa main elle l'empoigne par ses parties honteuses;
Maudit soit celui qui couche avec la femme de son père; car il découvre le pan de la robe de son père; et tout le peuple dira : Amen.
Tu fianceras une femme, mais un autre couchera avec elle; tu bâtiras des maisons, mais tu n'y demeureras point; tu planteras des vignes, mais tu n'en cueilleras point le fruit pour toi.
L'homme le plus tendre et le plus délicat d'entre vous regardera d'un œil malin son frère et sa femme bien-aimée, et le reste de ses enfants qu'il aura réservés;
Ayant assemblé le peuple, hommes et femmes, et leurs petits enfants, et ton étranger qui sera dans tes portes, afin qu'ils l'entendent, et qu'ils apprennent à craindre l'Eternel votre Dieu, et qu'ils prennent garde de faire toutes les paroles de cette Loi.
Vos femmes [donc], vos petits enfants, et vos bêtes demeureront dans le pays que Moïse vous a donné au deçà du Jourdain; mais vous passerez en armes devant vos frères, vous tous qui êtes forts et vaillants, et vous leur serez en secours;
Or Josué, fils de Nun, avait envoyé de Sittim deux hommes, pour épier secrètement [le pays, et il leur avait] dit : Allez, considérez le pays, et Jérico. Ils partirent donc, et vinrent dans la maison d'une femme paillarde, nommée Rahab, et couchèrent là.
Or la femme avait pris ces deux hommes, et les avait cachés; et elle dit : Il est vrai que des hommes sont venus chez moi, mais je ne savais pas d'où ils [étaient];
Et ils mirent entièrement à la façon de l'interdit [et passèrent] au fil de l'épée tout ce qui [était] dans la ville, depuis l'homme jusqu'à la femme; depuis l'enfant jusqu'au vieillard, même jusqu'au bœuf, au menu bétail, et à l'âne.
Mais Josué dit aux deux hommes qui avaient reconnu le pays : Entrez dans la maison de cette femme paillarde, et la faites sortir de là, avec tout ce qui lui [appartient], selon que vous lui avez juré.
Et tous ceux qui tombèrent ce jour-là, tant des hommes que des femmes, furent [au nombre de] douze mille, tous gens de Haï.
Il n'y eut rien de tout ce que Moïse avait commandé, que Josué ne lût tout haut devant toute l'assemblée d'Israël, des femmes, et des petits enfants, et des étrangers conversant parmi eux.
Et Caleb dit : Je donnerai ma fille Hacsa pour femme à celui qui battra Kirjath-sépher, et la prendra.
Et Hothniel fils de Kénaz, frère de Caleb, la prit; et [Caleb] lui donna sa fille Hacsa pour femme.
Et Caleb avait dit : Qui frappera Kirjath-sépher et la prendra, je lui donnerai ma fille Hacsa pour femme.
Et Hothniël, fils de Kénas, frère puîné de Caleb, la prit; et [Caleb] lui donna sa fille Hacsa pour femme.
Et ils prirent leurs filles pour femmes, et ils donnèrent leurs filles à leurs fils, et servirent leurs dieux.
En ce temps-là Débora Prophétesse, femme de Lappidoth, jugeait Israël.
Et elle répondit : Je ne manquerai pas d'aller avec toi; mais tu n'auras pas d'honneur dans le chemin dans lequel tu iras; car l'Eternel vendra Sisera en la main d'une femme. Débora donc se levant, s'en alla avec Barac à Kédés.
Et Sisera s'enfuit à pied dans la tente de Jahel, femme de Héber Kénien; car il y avait paix entre Jabin, Roi de Hatsor, et la maison de Héber Kénien.
Et Jahel, femme de Héber, prit un clou de la tente, et prenant un marteau en sa main, elle vint à lui doucement; et lui enfonça un clou dans sa tempe, lequel entra dans la terre pendant qu'il dormait profondément, car il était fort las; et ainsi il mourut.
Bénie soit par-dessus toutes les femmes Jahel, femme de Héber Kénien, qu'elle soit bénie par-dessus les femmes [qui se tiennent] dans les tentes.
Or Gédeon eut soixante et dix fils, sortis de sa hanche, parce qu'il eut plusieurs femmes.
Chacun donc de tout le peuple coupa une branche, et ils suivirent Abimélec, et mirent [ces branches] tout autour du fort, et y ayant mis le feu, ils brûlèrent le fort. Et toutes les personnes de la Tour de Sichem moururent, au nombre d'environ mille, tant hommes que femmes.
Or il y avait au milieu de la ville une Tour forte, où s'enfuirent tous les hommes et toutes les femmes, et tous les Seigneurs de la ville, et ayant fermé les portes après eux, ils montèrent sur le toit de la Tour.
Mais une femme jeta une pièce de meule sur la tête d'Abimélec, et lui cassa le crâne.
Lequel ayant appelé incessamment le garçon qui portait ses armes, lui dit : Tire ton épée, et me tue, de peur qu'on ne dise de moi, une femme l'a tué. Son garçon donc le transperça, et il mourut.
Or Jephthé Galaadite était un fort et vaillant homme, mais fils d'une paillarde, toutefois Galaad l'avait engendré.
Et la femme de Galaad lui avait enfanté des fils; et quand les fils de cette femme-là furent grands, ils chassèrent Jephthé, en lui disant : Tu n'auras point d'héritage dans la maison de notre père; car tu es fils d'une femme étrangère.
Or il y avait un homme de Tsorah, d'une famille de ceux de Dan, dont le nom était Manoah, et sa femme était stérile, et n'avait [jamais] eu d'enfant.
Et l'Ange de l'Eternel apparut à cette femme-là, et lui dit : Voici, tu es stérile, et tu n'as [jamais] eu d'enfant; mais tu concevras, et enfanteras un fils.
Et la femme vint, et parla à son mari, en disant : Il est venu auprès de moi un homme de Dieu, dont la face est semblable à la face d'un Ange de Dieu, fort vénérable, mais je ne l'ai point interrogé d'où il était et il ne m'a point déclaré son nom.
Et Dieu exauça la prière de Manoah. Ainsi l'Ange de Dieu vint encore à la femme comme elle était assise dans un champ; mais Manoah son mari n'était point avec elle.
Et la femme courut vite le rapporter à son mari, en lui disant : Voici, l'homme qui était venu l'autre jour vers moi, m'est apparu.
Et Manoah se leva, et suivit sa femme; et venant vers l'homme, il lui dit : Es-tu cet homme qui a parlé à cette femme-ci? Et il répondit : C'est moi.
Et l'Ange de l'Eternel répondit à Manoah : La femme se gardera de toutes les choses dont je l'ai avertie.
Alors Manoah prit un chevreau de lait, et un gâteau, et les offrit à l'Eternel sur le rocher. Et l'Ange fit une chose merveilleuse à la vue de Manoah et de sa femme.
C'est, que la flamme montant de dessus l'autel vers les cieux, l'Ange de l'Eternel monta aussi avec la flamme de l'autel; ce que Manoah et sa femme ayant vu ils se prosternèrent le visage contre terre.
Et l'Ange de l'Eternel n'apparut plus à Manoah ni à sa femme. Alors Manoah connut que c'était l'Ange de l'Eternel.
Et Manoah dit à sa femme : Certainement nous mourrons, parce que nous avons vu Dieu.
Mais sa femme lui répondit : Si l'Eternel nous eût voulu faire mourir, il n'aurait pas pris de notre main l'holocauste ni le gâteau, et il ne nous aurait pas fait voir toutes ces choses, en un temps comme celui-ci, ni fait entendre les choses que nous avons entendues.
Puis cette femme enfanta un fils, et elle l'appela Samson; et l'enfant devint grand, et l'Eternel le bénit.
Or Samson étant descendu à Timna, y vit une femme d'entre les filles des Philistins.
Et étant remonté [en sa maison] il le déclara à son père et à sa mère, en disant : J'ai vu une femme à Timna d'entre les filles des Philistins; maintenant donc prenez-la, afin qu'elle soit ma femme.
Et son père et sa mère lui dirent : N'y a-t-il point de femme parmi les filles de tes frères, et parmi tout mon peuple, que tu ailles prendre une femme d'entre les Philistins, ces incirconcis? Et Samson dit à son père : Prenez-la moi, car elle plaît à mes yeux.
Il descendit donc, et parla à la femme, et elle lui plut.
Son père donc descendit vers cette femme, et Samson fit là un festin; car c'est ainsi que les jeunes gens avaient accoutumé de faire.
Et au septième jour, ils dirent à la femme de Samson : Persuade à ton mari de nous déclarer l'énigme, de peur que nous ne te brûlions au feu, toi et la maison de ton père. Nous avez-vous appelés ici pour avoir notre bien n'[est-il pas ainsi?]
La femme de Samson donc pleura auprès de lui, et dit : Certainement tu me hais, et tu ne m'aimes point; n'as-tu pas proposé une énigme aux enfants de mon peuple, et tu ne me l'as point déclarée? Et il lui répondit : Voici, je ne l'ai point déclarée à mon père ni à ma mère, et te la déclarerais-je?
Et la femme de Samson fut [mariée] à son compagnon, qui était son intime ami.
Or il arriva quelques jours après, au temps de la moisson des bleds, que Samson alla visiter sa femme, [lui] portant un chevreau de lait, et il dit : J'entrerai vers ma femme en sa chambre ; mais son père ne lui permit point d'y entrer;
Et les Philistins dirent : Qui a fait cela? Et on répondit : Samson, le beau-fils du Timnien, parce qu'il lui a pris sa femme, et qu'il l'a donnée à son compagnon. Les Philistins donc montèrent, et la brûlèrent au feu, avec son père.
Or Samson s'en alla à Gaza, et vit là une femme paillarde, et alla vers elle.
Après cela il aima une femme [qui se tenait] près du torrent de Sorek, le nom de laquelle était Délila.
Or la maison était pleine d'hommes et de femmes, et tous les Gouverneurs des Philistins y étaient. Il y avait même sur le toit près de trois mille personnes tant d'hommes, que de femmes, qui regardaient Samson se jouer.
Il arriva aussi en ce temps-là, n'y ayant point de Roi en Israël, qu'il y eut un Lévite, demeurant aux côtés de la montagne d'Ephraïm, qui prit une femme concubine de Bethléhem de Juda.
Cette femme donc, comme le jour approchait, s'en revint, et étant tombée à la porte de la maison de l'homme où était son Seigneur, elle y demeura jusqu'au jour.
Et son Seigneur se leva de bon matin, et ayant ouvert la porte il sortait pour continuer son chemin; mais voici, sa femme concubine était tombée à la porte de la maison, et avait les mains sur le seuil.
Et le Lévite, mari de la femme tuée, répondit et dit : Etant arrivés à Guibha, qui est de Benjamin, moi et ma concubine, pour y passer la nuit;
Or ceux d'Israël avaient juré en Mitspa, en disant : Nul de nous ne donnera sa fille pour femme aux Benjamites.
Comment ferons-nous pour donner des femmes à ceux qui sont demeurés de reste, puisque nous avons juré par l'Eternel que nous ne leur donnerions point de nos filles pour femmes?
C'est pourquoi l'assemblée y envoya douze mille hommes des plus vaillants, et leur commanda en disant : Allez, et frappez les habitants de Jabès de Galaad au tranchant de l'épée, tant les femmes que les petits enfants.
Voici donc ce que vous ferez : Vous exterminerez à la façon de l'interdit tout mâle, et toute femme qui aura eu compagnie d'homme.
En ce temps-là donc les Benjamites retournèrent, et on leur donna pour femmes celles qui avaient été conservées en vie d'entre les femmes de Jabès de Galaad; mais il ne s'en trouva pas [assez pour eux].
Et les Anciens de l'assemblée dirent : Comment ferons-nous pour donner des femmes à ceux qui sont demeurés de reste; car les femmes ont été exterminées d'entre les Benjamites.
Cependant nous ne leur pourrons point donner des femmes d'entre nos filles; car les enfants d'Israël ont juré, en disant : Maudit soit celui qui donnera une femme à ceux de Benjamin.
Et quand vous verrez que les filles de Silo sortiront pour danser avec des flûtes, alors vous sortirez des vignes, et vous ravirez pour vous chacun sa femme d'entre les filles de Silo, et vous en irez au pays de Benjamin.
Et quand leurs pères, ou leurs frères viendront vers nous pour plaider, nous leur dirons : Ayez pitié d'eux pour l'amour de nous, puisque nous n'avons point pris femme pour [chacun d'eux] en cette guerre, et vous serez coupables si vous ne leur en donnez point en un temps comme celui-ci.
Les enfants de Benjamin firent ainsi, et enlevèrent des femmes selon leur nombre, d'entre celles qui dansaient, lesquelles ils ravirent; puis s'en allant ils retournèrent à leur héritage, et rebâtirent des villes, et y habitèrent.
Or il arriva du temps que les Juges jugeaient, qu'il y eut une famine au pays; et un homme de Bethléhem de Juda s'en alla, pour demeurer en quelque [lieu du] pays de Moab, lui et sa femme, et ses deux fils.
Et le nom de cet homme était Eli-mélec, et le nom de sa femme Nahomi, et les noms de ses deux fils Mahlon et Kiljon, Ephratiens, de Bethléhem de Juda; et ils vinrent au pays de Moab, et y demeurèrent.
Qui prirent pour eux des femmes Moabites, dont l'une s'appelait Horpa, et l'autre Ruth; et ils demeurèrent là environ dix ans.
Puis ses deux fils Mahlon et Kiljon moururent; ainsi cette femme demeura là, privée de ses deux fils et de son mari.
Et Nahomi dit à ses deux belles-filles : Allez, retournez chacune en la maison de sa mère; l'Eternel vous fasse du bien, comme vous en avez fait à ceux qui sont morts, et à moi.
L'Eternel vous fasse trouver du repos à chacune dans la maison de son mari; et elle les baisa; mais elles élevèrent leur voix, et pleurèrent.
Et sur le minuit cet homme s'épouvanta, et retira [ses pieds]; car voici une femme [était] couchée à ses pieds.
Or maintenant, ma fille, ne crains point, je te ferai tout ce que tu me diras, car toute la porte de mon peuple sait que tu es une femme vertueuse.
Elle demeura donc couchée à ses pieds jusqu'au matin, puis elle se leva avant qu'on se put reconnaître l'un l'autre; car il dit : Qu'on ne sache point qu'aucune femme soit entrée dans l'aire.
Et Booz dit : Au jour que tu acquerras le champ de la main de Nahomi, tu l'acquerras aussi de Ruth la Moabite, femme au défunt, pour susciter le nom du défunt dans son héritage.
Et que je me suis aussi acquis pour femme Ruth la Moabite, femme de Mahlon, pour susciter le nom du défunt dans son héritage, afin que le nom du défunt ne soit point retranché d'entre ses frères, et de la ville de son habitation; vous en êtes témoins aujourd'hui.
Et tout le peuple qui était à la porte, et les Anciens dirent : Nous en sommes témoins. L'Eternel fasse que la femme qui entre dans ta maison, soit comme Rachel, et comme Léa, qui toutes deux ont édifié la maison d'Israël; et porte-toi vertueusement en Ephrat, et rends ton nom célèbre dans Bethléhem;
Ainsi Booz prit Ruth, et elle lui fut pour femme; et il vint vers elle; et l'Eternel lui fit la grâce de concevoir, et elle enfanta un fils.
Et les femmes dirent à Nahomi : Béni soit l'Eternel qui n'a pas [voulu] te laisser manquer aujourd'hui d'un homme qui eût le droit de retrait lignager; et que son nom soit réclamé en Israël.
Qui avait deux femmes, dont l'une s'appelait Anne, et l'autre Pennina. Et Pennina avait des enfants, mais Anne n'en avait point.
Et le jour qu'Elkana sacrifiait il donnait des portions à Pennina sa femme, et à tous les fils et filles qu'il avait d'elle.
Mais Anne répondit, et dit : Je ne suis point ivre, Monseigneur; je suis une femme affligée d'esprit; je n'ai bu ni vin ni cervoise, mais j'ai épandu mon âme devant l'Eternel.
Et elle dit : Que ta servante trouve grâce devant tes yeux. Puis cette femme s'en alla son chemin, et elle mangea, et son visage ne fut plus tel [qu'auparavant].
Après cela ils se levèrent de bon matin, et se prosternèrent devant l'Eternel; puis ils s'en retournèrent, et vinrent en leur maison à Rama. Et Elkana connut Anne sa femme; et l'Eternel se souvint d'elle.
Et Elkana son mari lui dit : Fais ce qui te semblera bon; demeure jusqu'à ce que tu l'aies sevré; seulement que l'Eternel accomplisse sa parole. Ainsi cette femme demeura, et allaita son fils, jusqu'à ce qu'elle l'eut sevré.
Et elle dit : Hélas, Monseigneur! aussi vrai que ton âme vit, Monseigneur, je suis cette femme qui me tenais en ta présence pour prier l'Eternel.
Et Héli bénit Elkana et sa femme, et dit : L'Eternel te fasse avoir des enfants de cette femme, pour le prêt qui a été fait à l'Eternel. Et ils s'en retournèrent chez eux.
Or Héli était fort vieux, et il apprit tout ce que faisaient ses fils à tout Israël, et qu'ils couchaient avec les femmes qui s'assemblaient par troupes à la porte du Tabernacle d'assignation.
Et sa belle-fille, femme de Phinées, qui était grosse, [et] sur le point d'accoucher, ayant appris la nouvelle que l'Arche de Dieu était prise, et que son beau-père et son mari étaient morts, se courba et enfanta ; car ses douleurs lui étaient survenues.
Et le nom de la femme de Saül était Ahinoham, fille d'Ahimahats; et le nom du Chef de son armée était Abner, fils de Ner, oncle de Saül.
Va maintenant, et frappe Hamalec, et détruisez à la façon de l'interdit tout ce qu'il a, et ne l'épargne point; mais fais mourir tant les hommes que les femmes; tant les grands que ceux qui tètent, tant les bœufs que le menu bétail, tant les chameaux que les ânes.
Mais Samuel dit : Comme ton épée a privé les femmes [de leurs enfants], ainsi ta mère sera privée d'enfants entre les femmes. Et Samuel mit Agag en pièces devant l'Eternel à Guilgal.
Or il arriva que comme ils revenaient, et que David retournait de la défaite du Philistin, il sortit des femmes de toutes les villes d'Israël, en chantant et dansant au devant du Roi Saül, avec des tambours, avec joie, et avec des cymbales.
Et les femmes qui jouaient [des instruments] s'entre répondaient, et disaient : Saül a frappé ses mille, et David ses dix mille.
Et Saül dit à David : Voici, je te donnerai Mérab ma fille aînée pour femme; sois-moi seulement un fils vertueux, et conduis les batailles de l'Eternel; car Saül disait : Que ma main ne soit point sur lui, mais que la main des Philistins soit sur lui.
Or il arriva qu'au temps qu'on devait donner Mérab fille de Saül à David, on la donna pour femme à Hadrièl Méholathite.
David se leva, et s'en alla, lui et ses gens, et frappa deux cents hommes des Philistins; et David apporta leurs prépuces, et on les livra bien comptés au Roi, afin qu'il fût gendre du Roi. Et Saül lui donna pour femme Mical sa fille.
Mais Saül envoya des messagers en la maison de David, pour le garder, et le faire mourir au matin. Ce que Mical, femme de David lui apprit, en disant : Si tu ne te sauves, demain on te va faire mourir.
Et il fit passer Nob, ville des Sacrificateurs, au fil de l'épée, les hommes et les femmes, les grands et ceux qui tètent, même [il fit passer] les bœufs, les ânes, et le menu bétail au fil de l'épée.
Et cet homme-là avait nom Nabal, et sa femme avait nom Abigaïl, qui était une femme de bon sens, et belle de visage; mais lui, il était un homme grossier, et avec qui il faisait mauvais avoir affaire; et il était de la race de Caleb.
Or un des serviteurs d'Abigaïl femme de Nabal lui fit rapport, et lui dit : Voici, David a envoyé du désert des messagers pour saluer notre maître, qui les a traités rudement.
Il arriva donc au matin, après que Nabal fut désenivré, que sa femme lui déclara [toutes] ces choses, et son cœur s'amortit en lui, de sorte qu'il devint [comme] une pierre.
Et quand David eut appris que Nabal était mort, il dit : Béni soit l'Eternel qui m'a vengé de l'outrage [que j'avais reçu] de la main de Nabal, et qui a préservé son serviteur de faire du mal, et a fait retomber le mal de Nabal sur sa tête. Puis David envoya des gens pour parler à Abigaïl, afin de la prendre pour sa femme.
Les serviteurs donc de David vinrent vers Abigaïl en Carmel, et lui parlèrent, en disant : David nous a envoyés vers toi, afin de te prendre pour sa femme.
Puis Abigaïl se leva promptement et monta sur un âne, et cinq de ses servantes la suivaient; et elle s'en alla après les messagers de David, et fut sa femme.
Or David avait pris aussi Ahinoham de Jizréhel, et toutes deux ensemble furent ses femmes.
Car Saül avait donné Mical sa fille femme de David, à Palti, fils de Laïs, qui était de Gallim.
Et David demeura avec Akis à Gath, lui et ses gens, chacun avec sa famille, David et ses deux femmes,; [savoir] Ahinoham, qui était de Jizréhel, et Abigaïl, [qui avait été] femme de Nabal, lequel était de Carmel.
Et David désolait ces pays-là, il ne laissait ni homme ni femme en vie, et il prenait les brebis, les bœufs, les ânes, les chameaux, et les vêtements, puis il s'en retournait, et venait vers Akis.
Mais David ne laissait en vie ni homme ni femme pour les amener à Gath, de peur, disait-il, qu'ils ne rapportent [quelque chose] contre nous, en disant : Ainsi a fait David. Et il en usa ainsi pendant tous les jours qu'il demeura au pays des Philistins.
Et Saül dit à ses serviteurs : Cherchez-moi une femme qui ait un esprit de Python, et j'irai vers elle, et je m'enquerrai par son moyen [de ce que je dois faire]. Ses serviteurs lui dirent : Voilà, il y a une femme à Hendor qui a un esprit de Python.
Alors Saül se déguisa, et prit d'autres habits, et s'en alla, lui et deux hommes avec lui, et ils arrivèrent de nuit chez cette femme; et Saül lui dit : Je te prie, devine-moi par l'esprit de Python, et fais monter vers moi celui que je te dirai.
Mais la femme lui répondit : Voici, tu sais ce que Saül a fait, [et] comment il a exterminé du pays ceux qui ont l'esprit de Python, et les devins; pourquoi donc dresses-tu un piège à mon âme pour me faire mourir?
Alors la femme dit : Qui veux-tu que je te fasse monter? Et il répondit : Fais-moi monter Samuel.
Et la femme voyant Samuel s'écria à haute voix, en disant à Saül : Pourquoi m'as-tu déçue? car tu es Saül.
Et le Roi lui répondit : Ne crains point; mais qu'as-tu vu? Et la femme dit à Saül : J'ai vu un Dieu qui montait de la terre.
Alors cette femme-là vint à Saül, et voyant qu'il avait été fort troublé, elle lui dit: Voici, ta servante a obéi à ta voix, et j'ai exposé ma vie, et j'ai obéi aux paroles que tu m'as dites ;
Et il le refusa, et dit : Je ne mangerai point. Mais ses serviteurs et la femme aussi le pressèrent tant, qu'il acquiesça à leurs paroles, et s'étant levé de terre, il s'assit sur un lit.
Or cette femme-là avait un veau qu'elle engraissait en sa maison; et elle se hâta de le tuer, puis elle prit de la farine, et la pétrit, et en cuisit des pains sans levain.
Et qu'ils avaient fait prisonnières les femmes qui étaient là, sans avoir tué aucun homme, depuis les plus petits jusqu'aux plus grands : mais ils les avaient emmenés, et s'en étaient allés leur chemin.
David donc et ses gens revinrent en la ville : et voici elle était brûlée, et leurs femmes, et leurs fils, et leurs filles avaient été faits prisonniers.
Et les deux femmes de David avaient été prises prisonnières, [savoir] Ahinoham de Jizréhel, et Abigaïl [qui avait été] femme de Nabal, lequel était de Carmel.
Et David recouvra tout ce que les Hamalécites avaient emporté; il recouvra aussi ses deux femmes.
Mais tous les mauvais et méchants hommes qui étaient allés avec David, prirent la parole, et dirent : Puisqu'ils ne sont point venus avec nous, nous ne leur donnerons rien du butin que nous avons recouvré, sinon à chacun d'eux sa femme et ses enfants, et qu'ils les emmènent, et s'en aillent.
Jonathan mon frère! Je suis dans l'angoisse pour l'amour de toi; tu faisais tout mon plaisir; l'amour que j'avais pour toi était plus grand que celui qu'on a pour les femmes.
David donc monta là avec ses deux femmes, Ahinoham qui était de Jizréhel, et Abigal, [qui avait été] femme de Nabal, lequel était de Carmel.
Le second fut Kiléab, d'Abigal, [qui avait été] femme de Nabal, lequel était de Carmel. Le troisième fut Absalom, fils de Mahaca, fille de Talmaï, Roi de Guesur.
Et le sixième fut Jithréham, d'Hegla, [qui était aussi] femme de David. Ceux-ci naquirent à David à Hébron.
Et Abner fut fort irrité à cause du discours d'Is-boseth, et il lui dit : Suis-je une tête de chien, moi qui ai fait paraître en ce temps-ci contre Juda mon attachement pour la maison de Saül ton père et pour ses frères, et ses amis, en ne te faisant point tomber entre les mains de David, que tu me recherches aujourd'hui pour l'iniquité d'une femme?
Alors David envoya des messagers à Is-boseth fils de Saül, pour lui dire : Rends moi ma femme Mical, que j'ai épousée pour cent prépuces des Philistins.
Et David prit encore des concubines et des femmes de Jérusalem, après qu'il fut venu d'Hébron, et il lui naquit encore des fils et des filles.
Et il partagea à tout le peuple, [savoir] à toute la multitude d'Israël, tant aux hommes qu'aux femmes, à chacun un gâteau, une pièce de chair, et une bouteille [de vin]; et tout le peuple s'en retourna chacun en sa maison.
Et sur le soir il arriva que David se leva de dessus son lit, et comme il se promenait sur la plateforme de l'hôtel Royal, il vit de dessus cette plateforme une femme qui se lavait, et cette femme-là était fort belle à voir.
Et David envoya s'informer de cette femme-là, et on lui dit : N'est-ce pas là Bath-sebah fille d'Eliham, femme d'Urie le Héthien?
Et cette femme conçut; et elle envoya le faire savoir à David, en disant : Je suis enceinte.
Et Urie répondit à David : L'Arche, et Israël, et Juda logent sous des tentes; Monseigneur Joab aussi, et les serviteurs de mon Seigneur campent aux champs; et moi entrerais-je dans ma maison pour manger et boire, et pour coucher avec ma femme? Tu es vivant, et ton âme vit, si je fais une telle chose.
Qu'est-ce qui tua Abimélec fils de Jérubbeseth? ne fut-ce pas une pièce de meule qu'une femme jeta sur lui de dessus la muraille, dont il mourut à Tébets? Pourquoi vous êtes-vous approchés de la muraille? Tu lui diras : Ton serviteur Urie le Héthien y est mort aussi.
Et la femme d'Urie apprit qu'Urie son mari était mort, et elle fit le deuil de son mari.
Et après que le deuil fut passé, David envoya, et la retira dans sa maison, et elle lui fut pour femme, et lui enfanta un fils; mais ce que David avait fait déplut à l'Eternel.
Même je t'ai donné la maison de ton Seigneur, et les femmes de ton Seigneur en ton sein, et je t'ai donné la maison d'Israël, et de Juda; et si c'est [encore] peu, je t'eusse ajouté telle et telle chose.
Pourquoi donc as-tu méprisé la parole de l'Eternel, en faisant ce qui lui déplaît? Tu as frappé avec l'épée Urie le Héthien, tu as enlevé sa femme [afin qu'elle fût] ta femme, et tu l'as tué par l'épée des enfants de Hammon.
Maintenant donc l'épée ne partira jamais de ta maison, parce que tu m'as méprisé, et que tu as enlevé la femme d'Urie le Héthien, afin qu'elle fût ta femme.
Ainsi a dit l'Eternel : Voici, je m'en vais faire sortir de ta propre maison un mal contre toi, j'enlèverai tes femmes devant tes yeux, je les donnerai à un homme de ta maison, et il dormira avec tes femmes à la vue de ce soleil.
Après cela Nathan s'en retourna en sa maison; et l'Eternel frappa l'enfant que la femme d'Urie avait enfanté à David, qui en fut fort affligé.
Et David consola sa femme Bath-sebah, et vint vers elle, et coucha avec elle, et elle lui enfanta un fils, qu'il nomma Salomon; et l'Eternel l'aima.
Envoya à Tékoah, et fit venir de là une femme sage, à laquelle il dit : Je te prie, fais semblant de lamenter, et te vêts maintenant des habits de deuil, et ne t'oins point d'huile, mais sois comme une femme qui depuis longtemps se lamente pour un mort.
La femme Tékohite donc parla au Roi, et s'inclina sur son visage en terre, et se prosterna, et dit : Ô Roi! aide-moi.
Et le Roi lui dit : Qu'as-tu? Et elle répondit : Certes je suis une femme veuve, et mon mari est mort.
Le Roi dit à la femme : Va-t'en en ta maison, et je donnerai mes ordres en ta faveur.
Alors la femme Tékohite dit au Roi : Mon Seigneur [et mon] Roi! que l'iniquité soit sur moi et sur la maison de mon père, et que le Roi et son trône en soient innocents.
Et la femme dit : Je te prie que ta servante dise un mot au Roi mon Seigneur; et il répondit : Parle.
Et la femme dit : Mais pourquoi as-tu pensé une chose comme celle-ci contre le peuple de Dieu? car le Roi en tenant ce discours ne [se condamne-t-il] point comme étant dans le même cas, en ce qu'il ne fait point retourner celui qu'il a banni?
Et le Roi répondit, et dit à la femme : Je te prie ne me cache rien de ce que je te vais demander. Et la femme dit : Je prie que le Roi mon Seigneur parle.
Et le Roi dit : N'est-ce pas Joab qui te fait faire tout ceci? Et la femme répondit, et dit : Ton âme vit, ô mon Seigneur! qu'on ne saurait biaiser ni à droite ni à gauche sur tout ce que le Roi mon Seigneur a dit, puisqu'il [est vrai] que ton serviteur Joab me l'a commandé, et a lui-même mis dans la bouche de ta servante toutes ces paroles.
Et il naquit à Absalom trois fils, et une fille, qui avait nom Tamar, et qui était une très-belle femme.
Le Roi donc sortit, et toute sa maison le suivait; mais le Roi laissa dix femmes, [qui étaient ses] concubines, pour garder la maison.
Et la femme [de cet homme] prit une couverture, et l'étendit sur l'ouverture du puits, et répandit sur elle du grain pilé, et la chose ne fut point découverte.
Car les serviteurs d'Absalom vinrent vers cette femme jusque dans la maison, et lui dirent : Où sont Ahimahats et Jonathan? Et la femme leur répondit : Ils ont passé le gué de l'eau. Les ayant donc cherchés, et ne les ayant point trouvés, ils s'en retournèrent à Jérusalem.
Or quand David fut venu en sa maison à Jérusalem, il prit ses dix femmes concubines qu'il avait laissées pour garder sa maison, et les fit garder dans une maison, [où il] les nourrissait; mais il n'allait point vers elles; ainsi elles furent séquestrées jusqu'au jour de leur mort, pour vivre en veuvage.
Alors une femme sage de la ville s'écria : Ecoutez, écoutez : Dites, je vous prie, à Joab : Approche-toi d'ici, [et] que je parle à toi.
Et quand il se fut approché d'elle, elle lui dit : Es-tu Joab? Il répondit : Je le suis. Elle lui dit : Ecoute les paroles de ta servante. Il répondit : J'écoute.
La chose n'est pas ainsi; mais un homme de la montagne d'Ephraïm, qui a nom Sébah, fils de Bicri, a levé sa main contre le Roi David; livrez-le moi lui seul, et je m'en irai de devant la ville. Et la femme dit à Joab : Voici, sa tête te sera jetée de dessus la muraille.
Cette femme-là donc vint vers tout le peuple, et leur parla sagement, et ils coupèrent la tête à Sébah fils de Bicri, et la jetèrent à Joab. Alors on sonna de la trompette, et chacun se retira de devant la ville en sa tente; puis Joab s'en retourna vers le Roi à Jérusalem.
Et il dit : Je te prie, dis au Roi Salomon, car il ne te refusera rien, qu'il me donne Abisag Sunamite pour femme.
Et elle dit : Qu'on donne Abisag Sunamite pour femme à Adonija ton frère.
Alors deux femmes de mauvaise vie vinrent au Roi, et se présentèrent devant lui.
Et l'une de ces femmes dit : Hélas, mon Seigneur! Nous demeurions cette femme-ci et moi dans une même maison, et j'ai accouché chez elle dans cette maison-là.
Le troisième jour après mon accouchement cette femme a aussi accouché, et nous étions ensemble; il n'y avait aucun étranger avec nous dans cette maison, nous étions seulement nous deux dans cette maison.
Or l'enfant de cette femme est mort la nuit, parce qu'elle s'était couchée sur lui.
Et l'autre femme répondit : Cela n'est pas [ainsi], mais celui qui vit est mon fils, et celui qui est mort est ton fils. Mais l'autre dit : Cela n'est pas [ainsi]; mais celui qui est mort est ton fils, et celui qui vit est mon fils. Elles parlaient ainsi devant le Roi.
Alors la femme dont le fils était vivant, dit au Roi; car ses entrailles furent émues de compassion envers son fils : Hélas! mon Seigneur, qu'on donne à celle-ci l'enfant qui vit, et qu'on se garde bien de le faire mourir! Mais l'autre dit : Il ne sera ni à moi ni à toi; qu'on le partage.
Le fils d'Abinadab avait toute la contrée de Dor; il eut Taphath fille de Salomon pour femme;
Ahimahats, qui avait pour femme Basemath fille de Salomon, [était commis] sur Nephthali;
fils d'une femme veuve de la Tribu de Nephthali, le père duquel était Tyrien, travaillant en cuivre; fort expert, intelligent, et savant pour faire toutes sortes d'ouvrages d'airain; il vint donc vers le Roi Salomon, et fit tout son ouvrage.
(Car Pharaon Roi d'Egypte était monté, et avait pris Guézer, et l'avait brûlée, et il avait tué les Cananéens qui habitaient en cette ville; mais il la donna pour dot à sa fille, femme de Salomon.)
Or le Roi Salomon aima plusieurs femmes étrangères, outre la fille de Pharaon; [savoir] des Moabites, des Hammonites, des Iduméènnes, des Sidoniènnes et des Héthiènes;
Il eut donc sept cents femmes Princesses, et trois cents concubines; et ses femmes firent égarer son cœur.
Car il arriva sur le temps de la vieillesse de Salomon, que ses femmes firent détourner son cœur après d'autres dieux; et son cœur ne fut point droit devant l'Eternel son Dieu, comme avait été le cœur de David son père.
Il en fit de même pour toutes ses femmes étrangères, qui faisaient des encensements et qui sacrifiaient à leurs dieux.
Et Hadad fut fort dans les bonnes grâces de Pharaon, de sorte qu'il le maria à la sœur de sa femme, la sœur de la Reine Tachpenès.
Jéroboam aussi fils de Nébat, Ephratien, de Tséréda, dont la mère avait nom Tséruha, femme veuve, serviteur de Salomon, s'éleva contre le Roi.
Et Jéroboam dit à sa femme : Lève-toi maintenant, et te déguise, en sorte qu'on ne connaisse point que tu es la femme de Jéroboam, et va-t'en à Silo; là est Ahija le Prophète, qui m'a dit que je serais Roi sur ce peuple.
La femme de Jéroboam fit donc ainsi; car elle se leva, et s'en alla à Silo, et entra dans la maison d'Ahija. Or Ahija ne pouvait voir, parce que ses yeux étaient obscurcis, à cause de sa vieillesse.
Et l'Eternel dit à Ahija : Voilà la femme de Jéroboam, qui vient pour s'enquérir de toi touchant son fils, parce qu'il est malade; tu lui diras telles et telles chose; quand elle entrera elle fera semblant d'être quelque autre.
Aussitôt donc qu'Ahija eut entendu le bruit de ses pieds, comme elle entrait à la porte, il dit : Entre, femme de Jéroboam. Pourquoi fais-tu semblant d'être quelque autre? Je suis envoyé vers toi [pour t'annoncer] des choses dures.
Alors la femme de Jéroboam se leva, et s'en alla, et vint à Tirtsa : et comme elle mettait le pied sur le seuil de la maison, le jeune garçon mourut.
Et il arriva que, comme si ce lui eût été peu de chose de marcher dans les péchés de Jéroboam fils de Nébat, il prit pour femme Izebel, fille d'Eth-bahal, Roi des Sidoniens, puis il alla, et servit Bahal, et se prosterna devant lui.
Lève-toi, [et] t'en va à Sarepta, qui est près de Sidon, et demeure-là. Voici, j'ai commandé là à une femme veuve de t'y nourrir.
Il se leva donc, et s'en alla à Sarepta; et comme il fut arrivé à la porte de la ville, voilà, une femme veuve était là, qui amassait du bois; et il l'appela, et lui dit : Je te prie, apporte-moi un peu d'eau dans un vaisseau, et que je boive.
Après ces choses il arriva que le fils de la femme, maîtresse de la maison, devint malade; et la maladie fut si forte, qu'il expira.
Et la femme dit à Elie : Je connais maintenant, que tu es un homme de Dieu, et que la parole de l'Eternel, qui est dans ta bouche, est la vérité.
Et il lui fit dire : Ainsi a dit Ben-hadad : Ton argent et ton or est à moi, tes femmes aussi, et tes beaux enfants sont à moi.
Ensuite les messagers retournèrent, et dirent : Ainsi a dit expressément Ben-hadad : Puisque je t'ai envoyé dire : Donne-moi ton argent et ton or, ta femme, et tes enfants;
Alors le Roi d'Israël appela tous les Anciens du pays, et dit : Considérez je vous prie, et voyez que celui-ci ne cherche que du mal; car il avait envoyé vers moi pour avoir mes femmes, et mes enfants, mon argent et mon or; et je ne lui avais rien refusé.
Alors Izebel sa femme entra vers lui, et lui dit : D'où vient que ton esprit est si triste? et pourquoi ne manges-tu point?
Alors Izebel sa femme lui dit : Serais-tu maintenant Roi sur Israël? Lève-toi, mange quelque chose, et que ton cœur se réjouisse; je te ferai avoir la vigne de Naboth Jizréhélite.
En effet il n'y en avait point eu de semblable à Achab, qui se fût vendu pour faire ce qui déplaît à l'Eternel, selon que sa femme Izebel l'induisait.
Or une veuve d'un des fils des Prophètes cria à Elisée, en disant : Ton serviteur mon mari est mort, et tu sais que ton serviteur craignait l'Eternel, et son créancier est venu pour prendre mes deux enfants, afin qu'ils soient ses esclaves.
Or il arriva qu'un jour qu'Elisée passait par Sunem, où il y avait une femme qui avait de grands biens, elle le retint avec grande instance à manger du pain; et toutes les fois qu'il passait, il s'y retirait pour manger du pain.
Cette femme-là donc conçut, et enfanta un fils un an après, en la même saison, comme Elisée lui avait dit.
Et quelques troupes sorties de Syrie, avaient amené prisonnière une petite fille du pays d'Israël, qui servait la femme de Naaman.
Or il arriva que comme le Roi d'Israël passait sur la muraille, une femme lui cria, en disant : Ô Roi mon Seigneur! délivre-moi.
Il lui dit encore : Qu'as-tu? Et elle répondit : Cette femme-là m'a dit : Donne ton fils, et mangeons-le aujourd'hui, et nous mangerons mon fils demain.
Or dès que le Roi eut entendu les paroles de cette femme, il déchira ses vêtements, (or il passait alors sur la muraille) ce que le peuple vit, et voilà il avait un sac sur sa chair en dedans.
Or Elisée avait parlé à la femme au fils de laquelle il avait rendu la vie, en disant : Lève-toi, et t'en va, toi et ta famille, et fais ton séjour où tu pourras; car l'Eternel a appelé la famine, et même elle vient sur le pays pour y demeurer sept ans.
Cette femme-là donc s'étant levée avait fait selon la parole de l'homme de Dieu, et s'en était allée, elle et sa famille, et avait demeuré sept ans au pays des Philistins.
Mais il arriva qu'au bout des sept ans cette femme-là s'en retourna du pays des Philistins, puis elle s'en alla pour faire requête au Roi touchant sa maison, et ses champs.
Et il arriva que lorsqu'il récitait au Roi comment [Elisée] avait rendu la vie à un mort, voici, la femme, au fils de laquelle il avait rendu la vie, vint faire requête au Roi touchant sa maison, et ses champs. Et Guéhazi dit : Ô Roi mon Seigneur! c'est ici la femme, et c'est ici son fils, à qui Elisée a rendu la vie.
Alors le Roi interrogea la femme; et elle lui raconta [ce qui s'était passé]. Et le Roi lui donna un Eunuque, auquel il dit : Fais lui r'avoir tout ce qui lui appartenait, même tous les revenus de ses champs depuis le temps qu'elle a quitté le pays jusqu'à maintenant.
Et il suivit le train des Rois d'Israël comme avait fait la maison d'Achab; car la fille d'Achab était sa femme, de sorte qu'il fit ce qui est déplaisant à l'Eternel.
Et Joas Roi d'Israël envoya dire à Amatsia Roi de Juda : L'épine qui est au Liban a envoyé dire au cèdre qui est au Liban : Donne ta fille pour femme à mon fils, mais les bêtes sauvages qui sont au Liban, ont passé, et ont foulé l'épine.
Hilkija donc le Sacrificateur, et Ahikam, et Hacbor, et Saphan, et Hasaja s'en allèrent vers Hulda la prophétesse, femme de Sallum fils de Tikva, fils de Harhas, gardien des vêtements, laquelle demeurait à Jérusalem au collège, et ils parlèrent avec elle.
Ensuite il démolit les maisons des prostitués à paillardise, lesquelles étaient dans la maison de l'Eternel; [et] dans lesquelles les femmes travaillaient à faire des pavillons pour le bocage.
Ainsi il transporta Jéhojachin à Babylone, avec la mère du Roi, et les femmes du Roi et ses Eunuques, et il emmena captifs à Babylone tous les plus puissants du pays de Jérusalem;
Et Bahal-hanan mourut, et Hadad régna en sa place. Le nom de sa ville était Pahi, et le nom de sa femme Mehetabéël, qui était fille de Matred, [et petite-]fille de Me-zahab.
Or Caleb fils de Hetsron eut des enfants de Hazuba sa femme, et aussi de Jérihoth; et ses enfants furent, Jéser, Sobob, et Ardon.
Et après la mort de Hetsron, lorsque Caleb vint vers Ephrat, la femme de Hetsron Abija lui enfanta Ashur père de Tékoah.
Jérahméël eut aussi une autre femme, nommée Hatara, qui fut mère d'Onam.
Le nom de la femme d'Abisur fut Abihaïl, qui lui enfanta Acham, et Molid.
Et Sésan donna sa fille pour femme à Jarhah son serviteur, et elle lui enfanta Hattaï.
Le cinquième Sephatia, d'Abital; le sixième Jithréham, d'Hégla sa femme.
Et Ashur, père de Tékoah, eut deux femmes, Héléa, et Nahara.
Et sa femme Jéhudija enfanta Jéred père de Guédor, et Héber père de Soco, et Jékuthiel père de Zanoah. Mais ceux-là [sont] les enfants de Bithia fille de Pharaon, que Méred prit [pour femme].
Et les enfants de la femme de Hodija, sœur de Naham, furent le père de Kéhila Garmien, et Estemoah Mahacatien.
Et avec eux, suivant leurs générations, et selon les familles de leurs pères, [il y eut] en troupes de gens de guerre trente-six mille hommes; car ils eurent plusieurs femmes et plusieurs enfants.
Et Makir prit une femme de la parenté de Huppim et de Suppim; car ils avaient une sœur nommée Mahaca. Et le nom d'un des petits-fils de Galaad fut Tselophcad; et Tselophcad n'eut que des filles.
Et Mahaca, femme de Makir, enfanta un fils et l'appela Pérés, et le nom de son frère Serés, dont les enfants furent, Ulam et Rékem.
Puis il vint vers sa femme, qui conçut, et enfanta un fils; et elle l'appela Bériha, parce qu'[il fut conçu] dans l'affliction arrivée en sa maison.
Or Saharajim, après les avoir renvoyés, eut des enfants au pays de Moab, de Husim, et de Bahara ses femmes.
Et il engendra, de Hodés sa femme Jobab, Tsibia, Mesa, Malcam,
Et le père de Gabaon habita à Gabaon, sa femme avait nom Mahaca.
Or Jéhiël, le père de Gabaon, habita à Gabaon; et le nom de sa femme était Mahaca.
Et David prit encore des femmes à Jérusalem, et il engendra encore des fils et des filles.
Et il distribua à chacun, tant aux hommes qu'aux femmes, un pain, et une pièce de chair, et une bouteille de vin.
Or Salomon fit monter la fille de Pharaon de la Cité de David en la maison qu'il lui avait bâtie; car il dit : Ma femme n'habitera point dans la maison de David Roi d'Israël, parce que les lieux auxquels l'Arche de l'Eternel est entrée sont saints.
Or Roboam prit pour femme Mahalath, fille de Jérimoth, fils de David; [et] Abihaïl fille d'Eliab, fils d'Isaï;
Mais Roboam aima Mahaca, fille d'Absalom, plus que toutes ses [autres] femmes, et que ses concubines; car il avait pris dix-huit femmes et soixante concubines, dont il eut vingt-huit fils, et soixante filles.
Et il s'avisa prudemment de disperser tous ses enfants par toutes les contrées de Juda et de Benjamin, [savoir] par toutes les villes fortes, et leur donna abondamment de quoi vivre; et il demanda pour eux beaucoup de femmes.
Ainsi Abija se fortifia, et prit quatorze femmes, et il en eut vingt et deux fils, et seize filles.
Tellement qu'on devait faire mourir tous ceux qui ne rechercheraient point l'Eternel le Dieu d'Israël, tant les petits que les grands; tant les hommes que les femmes.
Et tous ceux de Juda se tenaient debout devant l'Eternel, avec leurs familles, leurs femmes, et leurs enfants.
Et il suivit le train des Rois d'Israël, comme avait fait la maison d'Achab; car la fille d'Achab était sa femme; de sorte qu'il fit ce qui est déplaisant à l'Eternel.
Voici, l'Eternel s'en va frapper de grandes plaies ton peuple, tes enfants, tes femmes, et tous tes troupeaux.
Lesquels montèrent contre Juda, et se jetèrent sur tout le pays, et pillèrent toutes les richesses qui furent trouvées dans la maison du Roi, et même ils emmenèrent captifs ses enfants et ses femmes; de sorte qu'il ne lui demeura aucun fils, sinon Jéhoachaz, le plus petit de ses enfants.
Mais Jéhosabhath fille du Roi [Joram] prit Joas fils d'Achazia, et le déroba d'entre les fils du Roi qu'on faisait mourir, et le mit avec sa nourrice dans la chambre aux lits. Ainsi Jéhosabhath fille du Roi Joram, et femme de Jéhojadah le Sacrificateur, le cacha de devant Hathalie, à cause qu'elle [était] sœur d'Achazia, de sorte qu'[Hathalie] ne le fit point mourir.
Et Jéhojadah lui donna deux femmes, desquelles il eut des fils et des filles.
Et Joas Roi d'Israël envoya dire à Amatsia Roi de Juda : L'épine qui est au Liban a envoyé dire au cèdre qui est au Liban : Donne ta fille pour femme à mon fils; mais les bêtes sauvages qui sont au Liban, ont passé, et ont foulé l'épine.
Et les enfants d'Israël emmenèrent prisonniers, de leurs frères, deux cent mille personnes, tant femmes, que fils et filles, et ils firent aussi sur eux un gros butin, et ils amenèrent le butin à Samarie.
Car voici, nos pères sont tombés par l'épée; nos fils, nos filles, et nos femmes sont en captivité à cause de cela.
On fit aussi un dénombrement selon leurs généalogies de toutes leurs familles, de leurs femmes, de leurs fils, et de leurs filles, pour toute l'assemblée, et en toute sincérité ils se sanctifiaient avec soin.
Hilkija donc et les gens du Roi s'en allèrent vers Hulda la Prophétesse, femme de Sallum, fils de Tokhath, fils de Hasra, Garde des vêtements, laquelle demeurait à Jérusalem au collège, et lui parlèrent selon ces choses.
Des enfants des Sacrificateurs; les enfants de Habaja, les enfants de Kots, les enfants de Barzillaï, qui ayant pris pour femme une des filles de Barzillaï Galaadite, fut appelé de leur nom.
Et comme Esdras priait, et faisait cette confession, pleurant, et étant prosterné en terre devant la maison de Dieu, une fort grande multitude d'hommes, et de femmes, et d'enfants de ceux d'Israël, s'assembla vers lui; et le peuple pleura abondamment.
Alors Sécania fils de Jéhiël, d'entre les enfants de Hélam, prit la parole, et dit à Esdras : Nous avons péché contre notre Dieu, en ce que nous avons pris des femmes étrangères d'entre les peuples de ce pays; mais maintenant il y a espérance pour Israël en ceci.
C'est pourquoi traitons maintenant [cette] alliance avec notre Dieu, que nous ferons sortir toutes les femmes, et tout ce qui est né d'elles, selon le conseil du Seigneur, et de ceux qui tremblent au commandement de notre Dieu; et qu'il en soit fait selon la Loi.
Puis Esdras le Sacrificateur se leva, et leur dit : Vous avez péché en ce que vous avez pris chez vous des femmes étrangères, de sorte que vous avez augmenté le crime d'Israël.
Mais maintenant faites confession [de votre faute] à l'Eternel le Dieu de vos pères, et faites sa volonté, et séparez-vous des peuples du pays, et des femmes étrangères.
Que tous les principaux d'entre nous comparaissent donc devant toute l'assemblée, et que tous ceux qui sont dans nos villes, et qui ont pris chez eux des femmes étrangères, viennent en certain temps, et que les Anciens de chaque ville et ses juges soient avec eux; jusqu'à ce que nous détournions de nous l'ardeur de la colère de notre Dieu, [et] que ceci soit achevé.
Et le premier jour du premier mois ils eurent fini avec tous ceux qui avaient pris chez eux des femmes étrangères.
Or quant aux fils des Sacrificateurs qui avaient pris chez eux des femmes étrangères, il se trouva d'entre les enfants de Jésuah, fils de Jotsadak et de ses frères, Mahaséja, Elihézer, Jarib, et Guédalia;
Qui donnèrent les mains à renvoyer leurs femmes; et avouant qu'ils étaient coupables, [ils offrirent] pour leur délit un bélier du troupeau.
Tous ceux-là avaient pris des femmes étrangères; et il y avait quelques-uns d'entr'eux qui avaient eu des enfants de ces femmes-là.
Or il y eut un grand cri du peuple et de leurs femmes, contre les Juifs leurs frères.
Et des Sacrificateurs : Les enfants de Habaja, les enfants de Kots, les enfants de Barzillaï, qui prit pour femme une des filles de Barzillaï Galaadite, et qui fut appelé de leur nom.
Et ainsi le premier jour du septième mois Esdras le Sacrificateur apporta la Loi devant l'assemblée, composée d'hommes, et de femmes, et de tous ceux qui étaient capables d'entendre, afin qu'on l'écoutât.
Et il lut au Livre, dans la place qui [était] devant la porte des eaux, depuis l'aube du jour jusqu'à midi, en la présence des hommes, et des femmes, et de ceux qui étaient capables d'entendre; et les oreilles de tout le peuple étaient attentives à la lecture du Livre de la Loi.
On offrit aussi en ce jour-là de grands sacrifices, et on se réjouit, parce que Dieu leur avait donné une grande [matière] de joie : même les femmes et les enfants se réjouirent; et la joie de Jérusalem fut entendue de loin.
En ces jours-là je vis des Juifs qui avaient pris des femmes asdodiennes, hammonites et moabites;
Salomon, le Roi d'Israël, n'a-t-il point péché par ce moyen? Quoique entre beaucoup de nations il n'y eût point de Roi semblable à lui, et qu'il fût aimé de son Dieu, et que Dieu l'eût établi pour Roi sur tout Israël : toutefois les femmes étrangères l'ont fait pécher.
Vous accorderions-nous donc de faire tout ce grand mal, en commettant ce crime contre notre Dieu, de prendre des femmes étrangères?
Et Vasti la Reine fit aussi un festin aux femmes dans la maison Royale, qui [était] au Roi Assuérus.
Car l'action de la Reine viendra [à la connaissance] de toutes les femmes, pour leur faire mépriser leurs maris, quand on dira : Le Roi Assuérus avait commandé qu'on lui amenât la Reine, et elle n'y est pas venue.
Et l'Edit, que le Roi aura fait ayant été su par tout son Royaume, quelque grand qu'il soit, toutes les femmes honoreront leurs maris, depuis le plus grand jusqu'au plus petit.
Et que le Roi établisse des commissaires dans toutes les provinces de son Royaume, qui assemblent toutes les jeunes filles, vierges et belles à voir, dans Susan, la ville capitale, en l'hôtel des femmes sous la charge d'Hégaï, Eunuque du Roi, le gardien des femmes, qu'on leur donne leurs préparatifs.
Et quand la parole du Roi et son édit fut su, et que plusieurs jeunes filles eurent été assemblées à Susan la ville capitale, sous la charge d'Hégaï, Esther aussi fut amenée dans la maison du Roi, sous la charge d'Hégaï, gardien des femmes.
Lequel voyant la jeune fille, elle lui plut, et gagna ses bonnes grâces, de sorte qu'il lui fit aussitôt expédier ses préparatifs, et il lui ordonna son état et sept jeunes filles, telles qu'il les lui fallait ordonner de la maison du Roi, et lui fit changer [d'appartement, et la logea], elle et toutes les jeunes filles, dans un des plus beaux appartements de l'hôtel des femmes.
Et Mardochée se promenait tous les jours devant le parvis de l'hôtel des femmes, pour savoir comment se portait Esther, et ce qu'on ferait d'elle.
Or quand le tour de chaque jeune fille était venu pour entrer vers le Roi Assuérus, ayant achevé tout ce qui lui échéait à faire selon ce qui était ordonné touchant les femmes, douze mois durant; (car c'est ainsi que s'accomplissaient les jours de leurs préparatifs, [savoir] durant six mois, avec de l'huile et de la myrrhe, et durant [autres] six mois avec des choses aromatiques, et [autres] préparatifs de femmes;
Alors dans cet état la jeune fille entrait vers le Roi;) tout ce qu'elle demandait lui était donné pour aller avec elle depuis l'hôtel des femmes jusqu'à l'hôtel du Roi.
Elle y entrait sur le soir, et sur le matin elle retournait dans le second hôtel des femmes sous la charge de Sahasgaz Eunuque du Roi, gardien des concubines; [et] elle n'entrait plus vers le Roi, si ce n'est que le Roi la voulût, et qu'elle fût appelée nommément.
Quand donc le tour d'Esther fille d'Abihaïl, oncle de Mardochée, laquelle [Mardochée] avait prise pour sa fille, fut venu pour entrer chez le Roi; elle ne demanda rien sinon ce que dirait Hégaï Eunuque du Roi, gardien des femmes; et Esther gagnait la bonne grâce de tous ceux qui la voyaient.
Et le Roi aima plus Esther que toutes les [autres] femmes, et elle gagna ses bonnes grâces et sa bienveillance plus que toutes les vierges; et il mit la couronne du Royaume sur sa tête, et l'établit pour Reine en la place de Vasti.
Et les lettres furent envoyées par des courriers dans toutes les provinces du Roi, afin qu'on eût à exterminer, à tuer et détruire tous les Juifs, tant les jeunes que les vieux, les petits enfants et les femmes, dans un même jour, qui était le treizième du douzième mois, qui [est] le mois d'Adar, et à piller leurs dépouilles.
Tous les serviteurs du Roi, et le peuple des provinces du Roi savent qu'il n'y a ni homme, ni femme qui entre chez le Roi au parvis de dedans, sans y être appelé, [et] que c'est une de ses lois, de le faire mourir; à moins que le Roi ne lui ait tendu le sceptre d'or, car en ce cas-là il a la vie sauve; or il y a déjà trente jours que je n'ai point été appelée pour entrer chez le Roi.
Toutefois Haman se fit violence, et vint en sa maison; puis il envoya quérir ses amis, et Zérès sa femme.
Alors Zérès sa femme, et tous ses amis lui répondirent : Qu'on fasse un gibet haut de cinquante coudées, et demain au matin dis au Roi qu'on y pende Mardochée; et va-t'en joyeux au festin avec le Roi. Et la chose plut à Haman, et il fit faire le gibet.
Et Haman raconta à Zérès sa femme, et à tous ses amis, tout ce qui lui était arrivé. Alors ses sages et Zérès sa femme lui répondirent : Si Mardochée (devant lequel tu as commencé de tomber) est de la race des Juifs, tu n'auras point le dessus sur lui, mais certainement tu tomberas devant lui.
[Savoir] que le Roi avait octroyé aux Juifs qui étaient dans chaque ville de s'assembler, et de se mettre en défense pour leur vie, afin d'exterminer, de tuer, et de détruire toute assemblée de gens, de quelque peuple et de quelque province que ce soit, qui se trouveraient en armes pour opprimer les Juifs, [de les exterminer] eux et leurs petits enfants, et leurs femmes, et de piller leurs dépouilles.
Et sa femme lui dit : Conserveras-tu encore ton intégrité? Bénis Dieu, et meurs.
L'homme né de femme est de courte vie, et rassasié d'agitations.
Qu'est-ce que de l'homme [mortel], qu'il soit pur, et de celui qui est né de femme, qu'il soit juste?
Mon haleine est devenue odieuse à ma femme; quoique je la supplie par les enfants de mon ventre.
Et comment l'homme [mortel] se justifierait-il devant le [Dieu] Fort? Et comment celui qui est né de femme serait-il pur?
Si mon cœur a été séduit après quelque femme, et si j'ai demeuré en embûche à la porte de mon prochain,
Que ma femme soit déshonorée par un autre, et qu'elle soit prostituée à d'autres!
Et il ne se trouva point dans tout le pays de si belles femmes, que les filles de Job; et leur père leur donna héritage entre leurs frères.
Que ses enfants soient orphelins, et sa femme veuve;
Ta femme sera dans ta maison, comme une vigne abondante en fruit; [et] tes enfants seront autour de ta table, comme des plantes d'oliviers.
[Et] afin qu'il te délivre de la femme étrangère, et de la femme d'autrui, dont les paroles sont flatteuses;
Que ta source soit bénie, et réjouis-toi de la femme de ta jeunesse,
Pour te garder de la mauvaise femme, et des flatteries de la langue étrangère,
Car pour l'amour de la femme débauchée on en vient jusqu'à un morceau de pain, et la femme [convoiteuse] d'homme chasse après l'âme précieuse [de l'homme.]
Ainsi [en prend-il] à celui qui entre vers la femme de son prochain; quiconque la touchera, ne sera point innocent.
[Mais] celui qui commet adultère avec une femme, est dépourvu de sens; et celui qui le fera, sera le destructeur de son âme.
Afin qu'elles te gardent de la femme étrangère, et de la foraine, qui se sert de paroles flatteuses.
Et voici, une femme vint au-devant de lui, parée en femme de mauvaise vie, et pleine de ruse;
La femme folle est bruyante; ce n'est que sottise, et elle ne connaît rien.
La femme gracieuse obtient de l'honneur, et les hommes robustes obtiennent les richesses.
Une belle femme se détournant de la raison, est [comme] une bague d'or au museau d'une truie.
La femme vaillante est la couronne de son mari; mais celle qui fait honte, est comme de la vermoulure à ses os.
Toute femme sage bâtit sa maison; mais la folle la ruine de ses mains.
Celui qui trouve une [digne] femme trouve le bien, et il a obtenu une faveur de l'Eternel.
L'enfant insensé est un grand malheur à son père, et les querelles de la femme sont une gouttière continuelle.
La maison et les richesses sont l'héritage des pères; mais la femme prudente est de par l'Eternel.
Il vaut mieux habiter au coin d'un toit, que dans une maison spacieuse avec une femme querelleuse.
Il vaut mieux habiter dans une terre déserte, qu'avec une femme querelleuse et qui se dépite.
Il vaut mieux habiter au coin d'un toit, que dans une maison spacieuse avec une femme querelleuse.
Une gouttière continuelle au temps de la grosse pluie, et une femme querelleuse, c'est tout un.
Telle est la trace de la [femme] adultère; elle mange, et s'essuie la bouche, puis elle dit : Je n'ai point commis d'iniquité.
Ne donne point ta force aux femmes, et [ne mets point] ton étude à détruire les Rois.
[Aleph.] Qui est-ce qui trouvera une vaillante femme? car son prix surpasse de beaucoup les perles.
[Scin.] La grâce trompe, et la beauté s'évanouit; [mais] la femme qui craint l'Eternel, sera celle qui sera louée.
Et j'ai trouvé que la femme qui est [comme] des rets, et dont le cœur est [comme] des filets, et dont les mains sont [comme] des liens, est une chose plus amère que la mort; celui qui est agréable à Dieu en échappera, mais le pécheur y sera pris.
C'est, que jusqu'à présent mon âme a cherché, mais que je n'ai point trouvé, c'est, [dis-je], que j'ai bien trouvé un homme entre mille; mais pas une femme entre elles toutes.
Vis joyeusement tous les jours de la vie de ta vanité avec la femme que tu as aimée, et qui t'a été donnée sous le soleil pour tous les jours de ta vanité; car c'est là ta portion dans cette vie, et [ce qui te revient] de ton travail que tu fais sous le soleil.
Ma grande amie, je te compare au plus beau couple de chevaux que j'aie aux chariots de Pharaon.
Qu'est-ce de ton bien-aimé plus que d'un autre, ô la plus belle d'entre les femmes? Qu'est-ce de ton bien-aimé plus que d'un autre, que tu nous aies ainsi conjurées?
Où est allé ton bien-aimé, ô la plus belle des femmes? De quel côté est allé ton bien-aimé, et nous le chercherons avec toi?
Quant à mon peuple, les enfants sont ses prévôts, et les femmes dominent sur lui. Mon peuple, ceux qui te guident, [te] font égarer, et t'ont fait perdre la route de tes chemins.
Et en ce temps-là sept femmes prendront un homme seul, en disant; nous mangerons notre pain, et nous nous vêtirons de nos habits; seulement que ton nom soit réclamé sur nous; ôte notre opprobre.
Et leurs petits enfants seront écrasés devant leurs yeux, leurs maisons seront pillées, et leurs femmes violées.
En ce jour-là l'Egypte sera comme des femmes, et elle sera étonnée et épouvantée à cause de la main élevée de l'Eternel des armées, laquelle il s'en va élever contr'elle.
Quand son branchage sera sec il sera brisé, et les femmes y venant en allumeront du feu; car ce n'est pas un peuple intelligent, c'est pourquoi celui qui l'a fait n'aura point pitié de lui, et celui qui l'a formé ne lui fera point de grâce.
Femmes qui êtes à votre aise, levez-vous, écoutez ma voix; filles qui vous tenez assurées, prêtez l'oreille à ma parole.
Là le martinet fera son nid, il y couvera, il y éclôra, et il recueillera [ses petits] sous son ombre; et là aussi seront assemblés les vautours l'un avec l'autre.
Recherchez au Livre de l'Eternel, et lisez : il ne s'en est pas manqué un seul point; celle-là ni sa compagne n'y ont point manqué; car c'est ma bouche qui l'a commandé, et son Esprit est celui qui les aura assemblés.
Malheur à celui qui dit à son père; pourquoi engendres-tu? et à sa mère; pourquoi enfantes-tu?
La femme peut-elle oublier son enfant qu'elle allaite, en sorte qu'elle n'ait point pitié du fils de son ventre? Mais quand les femmes les auraient oubliés, encore ne t'oublierai-je pas, moi
Car l'Eternel t'a appelée comme une femme délaissée et travaillée en son esprit, et comme une femme qu'on aurait épousée dans la jeunesse, et qui aurait été répudiée, a dit ton Dieu.
On dit : si quelqu'un délaisse sa femme, et qu'elle se séparant de lui se joigne à un autre mari, [le premier mari] retournera-t-il encore vers elle? Le pays même n'en serait-il pas entièrement souillé? Or toi, tu t'es prostituée à plusieurs amoureux, toutefois retourne-toi vers moi, dit l'Eternel.
C'est pourquoi les pluies ont été retenues, et il n'y a point eu de pluie de la dernière saison, et tu as un front de femme débauchée; tu n'as point voulu avoir de honte.
Certainement comme une femme pèche contre son ami, ainsi avez-vous péché contre moi, maison d'Israël, dit l'Eternel.
Ils sont comme des chevaux bien repus, quand ils se lèvent le matin, chacun hennit après la femme de son prochain.
C'est pourquoi je suis plein de la fureur de l'Eternel, et je suis las de la retenir, de sorte que je la répandrai sur les enfants par la rue, et sur l'assemblée des jeunes gens, même le mari sera pris avec la femme, et l'homme âgé avec celui qui est rassasié de jours.
Et leurs maisons retourneront aux étrangers, les champs, et les femmes aussi; car j'étendrai ma main sur les habitants du pays, dit l'Eternel.
Les fils amassent le bois, et les pères allument le feu, et les femmes pétrissent la pâte pour faire des gâteaux à la Reine des cieux; et pour faire des aspersions aux dieux étrangers, afin de m'irriter.
C'est pourquoi je donnerai leurs femmes à d'autres, et leurs champs à des gens qui les posséderont en héritage; car depuis le plus petit jusqu'au plus grand, chacun s'adonne au gain déshonnête, tant le Prophète que le Sacrificateur, tous agissent faussement.
Que diras-tu quand il te punira? car tu les as enseignés contre toi, pour être supérieurs sur ta tête; les douleurs ne te saisiront-elles point, comme elles saisissent la femme qui enfante?
Et le peuple auquel ils ont prophétisé sera jeté par les rues de Jérusalem à cause de la famine et de l'épée; et il n'y aura personne qui les ensevelisse, tant eux que leurs femmes, leurs fils et leurs filles, et je répandrai sur eux leur méchanceté.
Tu ne prendras point de femme, et tu n'auras point de fils ni de filles en ce lieu-ci.
C'est pourquoi livre leurs enfants à la famine, et fais couler leur sang à coups d'épée; que leurs femmes soient privées d'enfants, et veuves, et que leurs maris soient mis à mort; et leurs jeunes gens tués avec l'épée dans la bataille.
Prenez des femmes, et engendrez des fils et des filles; prenez aussi des femmes pour vos fils, et donnez vos filles à des hommes, et qu'elles enfantent des fils et des filles, et multipliez là, et ne soyez point diminués.
Parce qu'ils ont commis des impuretés en Israël, et qu'ils ont commis adultère avec les femmes de leurs prochains, et qu'ils ont dit en mon Nom des paroles fausses, que je ne leur avais pas commandées, et je le sais, et j'en suis témoin, dit l'Eternel.
Nous avons donc obéi à la voix de Jéhonadab, fils de Récab notre père, dans toutes les choses qu'il nous a commandées, de sorte que nous n'avons point bu de vin tous les jours de notre vie, ni nous, [ni] nos femmes, ni nos fils, ni nos filles.
C'est que, voici, toutes les femmes qui sont demeurées de reste dans la maison du Roi de Juda, seront menées dehors aux principaux du Roi de Babylone, et elles diront que ceux qui ne te prédisaient que paix, t'ont incité, et t'ont gagné; tellement que tes pieds sont enfoncés dans la boue, s'étant reculés en arrière.
Ils s'en vont donc mener dehors aux Caldéens toutes tes femmes et tes enfants, et tu n'échapperas point de leurs mains, mais tu seras pris, pour être livré entre les mains du Roi de Babylone, et tu seras cause que cette ville sera brûlée au feu.
Et tous les Capitaines des gens de guerre qui étaient à la campagne, eux et leurs gens entendirent que le Roi de Babylone avait commis Guédalia fils d'Ahikam sur le pays, et qu'il lui avait commis les hommes, et les femmes, et les enfants, et cela d'entre les plus pauvres du pays, [savoir] de ceux qui n'avaient pas été transportés à Babylone.
Et Johanan fils de Karéah, et tous les Capitaines des gens de guerre qui étaient avec lui prirent tout le reste du peuple qu'ils avaient retiré des mains d'Ismaël fils de Néthania, [qu'il emmenait prisonnier] de Mitspa, après qu'il eut frappé Guédalia fils d'Ahikam, [savoir] les vaillants hommes de guerre, et les femmes, et les enfants, et les Eunuques; et les ramenèrent de Gabaon.
Les hommes, et les femmes, et les enfants, et les filles du Roi, et toutes les personnes que Nébuzar-adan prévôt de l'hôtel avait laissées avec Guédalia fils d'Ahikam, fils de Saphan; [ils prirent] aussi Jérémie le Prophète, et Baruc fils de Nérija;
Maintenant donc, ainsi a dit l'Eternel, le Dieu des armées, le Dieu d'Israël : pourquoi faites-vous ce grand mal contre vous-mêmes, pour vous faire retrancher du milieu de Juda, hommes et femmes, petits enfants, et ceux qui tètent, afin qu'on ne vous laisse aucun de reste?
Avez-vous oublié les crimes de vos pères, et les crimes des Rois de Juda, et les crimes de leurs femmes, et vos propres crimes, et les crimes de vos femmes, qu'elles ont commis dans le pays de Juda, et dans les rues de Jérusalem?
Mais tous ceux qui savaient que leurs femmes faisaient des encensements à d'autres dieux, et toutes les femmes qui étaient là en grande compagnie; et tout le peuple qui demeurait dans le pays d'Egypte, à Patros, répondirent à Jérémie, en disant :
Alors Jérémie parla à tout le peuple, contre les hommes, et contre les femmes, et contre tout le peuple qui avait fait cette réponse, et leur dit :
Puis Jérémie dit à tout le peuple, et à toutes les femmes : vous tous ceux de Juda, qui êtes au pays d'Egypte, écoutez la parole de l'Eternel.
Ainsi a parlé l'Eternel des armées le Dieu d'Israël, en disant : c'est vous, et vos femmes qui ont parlé par votre bouche touchant ce que vous avez accompli de vos mains, en disant : certainement nous accomplirons nos vœux que nous avons voués, en faisant des encensements à la Reine des cieux; et lui faisant des aspersions. Vous avez entièrement accompli vos vœux, et vous les avez effectués très exactement.
Kérijoth a été prise, et on s'est saisi des forteresses, et le cœur des hommes forts de Moab sera en ce jour-là comme le cœur d'une femme qui est en travail.
Voici, il montera comme un aigle, et il volera, et étendra ses ailes sur Botsra; et le cœur des forts d'Edom en ce jour-là sera comme le cœur d'une femme qui est en travail.
L'épée est sur ses chevaux, et sur ses chariots, et sur tout l'amas de diverses sortes de gens lequel [est] au milieu d'elle, et ils deviendront [comme] des femmes; l'épée est sur ses trésors, et ils seront pillés.
Et par toi j'ai mis en pièces l'homme et la femme; et par toi j'ai mis en pièces le vieillard et le jeune garçon; et par toi j'ai mis en pièces le jeune homme et la vierge.
Les hommes forts de Babylone ont cessé de combattre, ils se sont tenus dans les forteresses, leur force est éteinte, et ils sont devenus [comme] des femmes; on a brûlé ses demeures; et ses barres ont été rompues.
[Resch.] Regarde, ô Eternel! et considère à qui tu as ainsi fait. Les femmes n'ont-elles pas mangé leur fruit, les petits enfants qu'elles emmaillottaient? Le Sacrificateur et le Prophète n'ont-ils pas été tués dans le Sanctuaire du Seigneur?
[Jod.] Les mains des femmes, [naturellement] tendres, ont cuit leurs enfants, et ils leur ont été pour viande dans le temps de la calamité de la fille de mon peuple.
Ils ont humilié les femmes dans Sion, et les vierges dans les villes de Juda.
Leurs ailes étaient jointes l'une à l'autre; ils ne se tournaient point quand ils marchaient, mais chacun marchait vis-à-vis de soi.
Et leurs ailes se tenaient droites au dessous de l'étendue, l'une vers l'autre; [et] ils avaient chacun deux ailes dont ils se couvraient, chacun, dis-je, en avait deux qui couvraient leurs corps.
Et j'ouïs le bruit des ailes des animaux, qui s'entre-touchaient les unes les autres, et le bruit des roues vis-à-vis d'eux, [j'ouïs], dis-je, une voix qui me causa une grande émotion.
Il m'amena donc à l'entrée de la porte de la maison de l'Eternel qui [est] vers l'Aquilon; et voici, il y avait là des femmes assises qui pleuraient Thammus.
Tuez tout, les vieillards, les jeunes gens, les vierges, les petits enfants, et les femmes; mais n'approchez point d'aucun de ceux sur lesquels sera [la lettre] Thau, et commencez par mon Sanctuaire. Ils commencèrent donc par les vieillards qui [étaient] devant la maison.
O! que ton cœur [est] lâche, dit le Seigneur l'Eternel, d'avoir fait toutes ces choses-là, qui sont les actions d'une insigne prostituée.
Femme adultère, tu prends des étrangers au lieu de ton mari.
Et il t'est arrivé dans tes fornications tout le contraire de ce qui arrive aux [autres] femmes, car personne ne te recherchant pour commettre adultère tu as donné des présents, et aucun présent ne t'a été donné; tu as donc agi tout au contraire [des autres femmes de mauvaise vie].
Puis ils mettront le feu à tes maisons, et feront ces exécutions sur toi en la présence de plusieurs femmes, et je te garderai bien de t'abandonner, et même tu ne donneras plus de salaires.
Qui n'aura point mangé sur les montagnes, et qui n'aura point levé ses yeux vers les idoles de la maison d'Israël, et n'aura point souillé la femme de son prochain, et ne se sera point approché de la femme dans son état d'impureté,
Et qui ne fasse aucune de ces choses, [que j'ai commandées], mais qu'il mange sur les montagnes, qu'il corrompe la femme de son prochain,
Qu'il ne mange point sur les montagnes, et qu'il ne lève point ses yeux vers les idoles de la maison d'Israël, qu'il ne corrompe point la femme de son prochain;
Et l'un a commis abomination avec la femme de son prochain; et l'autre en commettant des actions énormes a souillé sa belle-fille; et l'autre a humilié sa sœur, fille de son père, au dedans de toi.
Fils d'homme, il y a eu deux femmes, filles d'une même mère,
Ils l'ont couverte d'opprobre, ils ont enlevé ses fils et ses filles, et l'ont tuée elle-même avec l'épée, et elle a été fameuse entre les femmes, après qu'ils ont exercé des jugements sur elle.
Et toutefois on est venu vers elle, comme on vient vers une femme prostituée; ils sont ainsi venus vers Ahola, et vers Aholiba, femmes [pleines] d'énormité.
Et [ainsi] j'abolirai du pays l'énormité, et toutes les femmes seront enseignées à ne faire point selon votre énormité.
Je parlai donc au peuple le matin, et ma femme mourut le soir; et le [lendemain] matin je fis comme il m'avait été commandé.
Vous vous appuyez sur votre épée; vous commettez abomination, et vous souillez chacun de vous la femme de son prochain; et vous posséderiez le pays?
Ils ne prendront point pour femme une veuve, ni une répudiée; mais ils prendront des vierges, de la race de la maison d'Israël, ou une veuve qui soit veuve d'un Sacrificateur.
Puis il tournera sa face pour entrer par force dans tout le Royaume de celui-là, et ses affaires iront bien, et il fera de [grands exploits], et il lui donnera une fille de femmes, pour ruiner le Royaume; mais [cela] ne tiendra point, et elle ne sera point pour lui.
Et il ne se souciera point des dieux de ses pères, ni de l'amour des femmes, même il ne se souciera d'aucun Dieu; car il s'élèvera au-dessus de tout.
Au commencement que l'Eternel parla par Osée, l'Eternel dit à Osée : Va, prends-toi une femme débauchée, et [aie d'elle] des enfants illégitimes ; car le pays ne fait que commettre adultère, [se détournant] de l'Eternel.
Après cela l'Eternel me dit : Va encore aimer une femme aimée d'un [ami], et néanmoins adultère, selon l'amour de l'Eternel envers les enfants d'Israël, qui toutefois regardent à d'autres dieux, et aiment les flacons de vin.
Et vous sortirez dehors par les brèches, chacune devant soi; et vous jetterez là [ce que vous avez amassé] dans les palais, dit l'Eternel.
C'est pourquoi ainsi a dit l'Eternel : Ta femme se prostituera dans la ville, et tes fils et tes filles tomberont par l'épée, et ta terre sera partagée au cordeau, et tu mourras en une terre souillée, et Israël ne manquera point d'être transporté hors de sa terre.
Vous mettez les femmes de mon peuple hors des maisons où elles prenaient plaisir; vous ôtez pour jamais ma gloire de dessus leurs petits enfants.
Voici, ton peuple sera comme autant de femmes au milieu de toi; les portes de ton pays seront toutes ouvertes à tes ennemis; le feu consumera tes barres.
Et voici, on portait une masse de plomb, et une femme était assise au milieu de l'Epha.
Puis levant mes yeux, je regardai, et voici deux femmes qui sortaient, et le vent soufflait dans leurs ailes; or elles avaient des ailes comme les ailes d'une cigogne; et elles enlevèrent l'Epha entre la terre et les cieux.
Et je dis : Je ne vous paîtrai plus; que ce qui meurt, meure; et que ce qui est supprimé, soit supprimé; et que celles qui seront de reste dévorent chacune la chair l'une de l'autre.
Et la terre mènera deuil, chaque famille à part : la famille de la maison de David à part, et les femmes de cette maison-là à part; la famille de la maison de Nathan à part, et les femmes de cette maison-là à part.
La famille de la maison de Lévi à part, et les femmes de cette maison-là à part; la famille de Simhi à part, et ses femmes à part.
Toutes les familles qui seront restées, chaque famille à part, et leurs femmes à part.
J'assemblerai donc toutes les nations en bataille contre Jérusalem, et la ville sera prise, et les maisons pillées, et les femmes violées, et la moitié de la ville sortira en captivité, mais le reste du peuple ne sera point retranché de la ville.
Et vous dites : Pourquoi? C'est parce que l'Eternel est intervenu comme témoin entre toi et la femme de ta jeunesse, contre laquelle tu agis perfidement; et toutefois elle est ta compagne, et la femme qui t'a été accordée.
Or il n'en a fait qu'un; et néanmoins il y avait en lui abondance d'esprit. Mais pourquoi [n'en a-t-il fait] qu'un ? C'est parce qu'il cherchait une postérité de Dieu. Gardez-vous donc dans votre esprit; et quant à la femme de ta jeunesse, [prenez garde] qu'on n'agisse point perfidement [avec] elle.
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