hûwʼ · /hoo/
Il, elle, soi, même
he (she or it); only expressed when emphatic or without a verb; also (intensively) self, or (especially with the article) the same; sometimes (as demonstrative) this or that; occasionally (instead of copula) as or are
Étymologie. of which the feminine (beyond the Pentateuch) is הִיא; a primitive word, the third person pronoun singular;
Le pronom hébreu הוּא (hûwʼ) désigne la troisième personne du singulier (il, elle, cela) et est souvent utilisé de manière emphatique. Il peut également servir de démonstratif (celui-ci, celui-là) ou faire office de copule, équivalent au verbe 'être'.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Le nom du premier est Pison; c'est le fleuve qui coule en tournoyant par tout le pays de Havila, où [il se trouve] de l'or.
Et l'or de ce pays-là est bon; c'est là aussi que se trouve le Bdellion, et la pierre d'Onyx.
Et le nom du second fleuve est Guihon; c'est celui qui coule en tournoyant par tout le pays de Cus.
Et le nom du troisième fleuve est Hiddekel, qui coule vers l'Assyrie; et le quatrième fleuve est l'Euphrate.
Car l'Eternel Dieu avait formé de la terre toutes les bêtes des champs et tous les oiseaux des cieux, puis il les avait fait venir vers Adam, afin qu'il vît comment il les nommerait, et afin que le nom qu'Adam donnerait à tout animal, fût son nom.
La femme donc voyant que [le fruit] de l'arbre était bon à manger, et qu'il était agréable à la vue, et que [cet] arbre était désirable pour donner de la science, en prit du fruit, et en mangea, et elle en donna aussi à son mari [qui était] avec elle, et il en mangea.
Et Adam répondit : La femme que tu m'as donnée [pour être] avec moi, m'a donné [du fruit] de l'arbre, et j'en ai mangé.
Et je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et la semence de la femme; cette [semence] te brisera la tête, et tu lui briseras le talon.
[Et] il dit à la femme : J'augmenterai beaucoup ton travail et ta grossesse; tu enfanteras en travail les enfants; tes désirs se [rapporteront] à ton mari, et il dominera sur toi.
Et Adam appela sa femme Eve; parce qu'elle a été la mère de tous les vivants.
Et qu'Abel aussi offrit des premiers-nés de son troupeau, et de leur graisse; et l'Eternel eut égard à Abel, et à son oblation.
Et Hada enfanta Jabal, qui fut père de ceux qui demeurent dans les tentes, et des pasteurs.
Et le nom de son frère fut Jubal, qui fut père de tous ceux qui touchent le violon et les orgues.
Et Tsilla aussi enfanta Tubal-Caïn, qui fut forgeur de toute sorte d'instruments d'airain et de fer; et la sœur de Tubal-Caïn fut Nahama.
Il naquit aussi un fils à Seth, et il l'appela Enos. Alors on commença d'appeler du nom de l'Eternel.
Et l'Eternel dit : Mon Esprit ne plaidera point à toujours avec les hommes, car aussi ils ne sont que chair; mais leurs jours seront six vingts ans.
Tu prendras de toutes les bêtes nettes sept de chaque espèce, le mâle et sa femelle; mais des bêtes qui ne sont point nettes, un couple, le mâle et la femelle;
Tout ce qui se meut et qui a vie, vous sera pour viande; je vous ai donné toutes ces choses comme l'herbe verte.
Et les fils de Noé qui sortirent de l'arche, furent Sem, Cam, et Japheth. Et Cam fut père de Canaan.
Cus engendra aussi Nimrod, qui commença d'être puissant sur la terre.
Il fut un puissant chasseur devant l'Eternel; c'est pourquoi l'on a dit : Comme Nimrod, le puissant chasseur devant l'Eternel.
De ce pays-là sortit Assur, et il bâtit Ninive, et les rues de la ville, et Calah,
Et Résen, entre Ninive et Calah, qui est une grande ville.
Et il naquit des enfants à Sem, père de tous les enfants d'Héber, et frère de Japheth, [qui était] le plus grand.
Il arriva donc qu'aussitôt qu'Abram fut venu en Egypte, les Egyptiens virent que cette femme était fort belle.
Alors Pharaon appela Abram, et lui dit : Qu'est-ce que tu m'as fait? pourquoi ne m'as-tu pas déclaré que c'était ta femme?
Pourquoi as-tu dit, c'est ma sœur? car je l'avais prise pour ma femme; mais maintenant, voici ta femme, prends-la, et t'en va.
Abram donc monta d'Egypte vers le Midi, lui, sa femme, et tout ce qui lui appartenait, et Lot avec lui.
Qu'ils firent la guerre contre Bérah Roi de Sodome, et contre Birsah Roi de Gomorrhe, et contre Sinab Roi d'Adma, et contre Séméber Roi de Tséboïm, et contre le Roi de Bélah, qui est Tsohar.
Tous ceux-ci se joignirent dans la vallée de Siddim, qui est la mer salée.
Puis ils retournèrent, et vinrent à Hen de Mispat, qui est Kadès; et ils frappèrent tout le pays des Hamalécites et des Amorrhéens qui habitaient dans Hatsatson-Tamar.
Alors le Roi de Sodome, le Roi de Gomorrhe, le Roi d'Adma, le Roi de Tséboïm, et le Roi de Bélah, qui est Tsohar, sortirent, et rangèrent leurs troupes contr'eux dans la vallée de Siddim.
Ils prirent aussi Lot, fils du frère d'Abram, qui demeurait dans Sodome, et tout son bien; puis ils s'en allèrent.
Et quelqu'un qui était échappé en vint avertir Abram Hébreu, qui demeurait dans les plaines de Mamré Amorrhéen, frère d'Escol, et frère de Haner, qui avaient fait alliance avec Abram.
Et [ayant] partagé [ses troupes, il se jeta] sur eux de nuit, lui et ses serviteurs, et les battit, et les poursuivit jusqu'à Hobar, qui est à la gauche de Damas.
Et le Roi de Sodome s'en alla au-devant de lui, comme il s'en retournait après la défaite de Kédor-Lahomer, et des Rois qui étaient avec lui, en la vallée de la plaine, qui est la vallée royale.
Melchisédec aussi, Roi de Salem, fit apporter du pain et du vin, (or il était Sacrificateur du [Dieu] Fort, Souverain.)
Et Abram répondit : Seigneur Eternel, que me donneras-tu? je m'en vais sans [laisser] d'enfants [après moi], et celui qui a le maniement de ma maison c'est ce Dammésec Elihézer.
Et voici, la parole de l'Eternel lui [fut adressée] en disant : Celui-ci ne sera point ton héritier ; mais celui qui sortira de tes entrailles sera ton héritier.
En ce jour-là l'Eternel traita alliance avec Abram, en disant : J'ai donné ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d'Egypte jusqu'au grand fleuve, le fleuve d'Euphrate;
Et ce sera un homme [farouche comme] un âne sauvage; sa main sera contre tous, et la main de tous contre lui; et il habitera à la vue de tous ses frères.
Tout enfant mâle de huit jours sera circoncis parmi vous en vos générations, tant celui qui est né dans la maison, que l'[esclave] acheté par argent de tout étranger qui n'est point de ta race.
Et le mâle incirconcis, la chair du prépuce duquel n'aura point été circoncise, sera retranché du milieu de ses peuples, [parce qu'il] aura violé mon alliance.
Puis l'Eternel lui apparut dans les plaines de Mamré, comme il était assis à la porte de [sa] tente, pendant la chaleur du jour.
Ensuite il prit du beurre et du lait, et le veau qu'on avait apprêté, et le mit devant eux; et il se tint auprès d'eux sous l'arbre, et ils mangèrent.
Et [l'un d'entr'eux] dit : Je ne manquerai pas de retourner vers toi en ce même temps où nous sommes, et voici, Sara ta femme aura un fils. Et Sara l'écoutait à la porte de la tente qui était derrière lui.
Voici, je te prie, cette ville-là est proche; je puis m'y enfuir, et elle est petite; je te prie, que je m'y sauve; n'est-elle pas petite? Et mon âme vivra.
Et Lot monta de Tsohar, et habita sur la montagne avec ses deux filles, car il craignait de demeurer dans Tsohar, et il se retira dans une caverne avec ses deux filles.
Elles donnèrent donc du vin à boire à leur père cette nuit-là; et l'aînée vint, et coucha avec son père, mais il ne s'aperçut point ni quand elle se coucha, ni quand elle se leva.
En cette nuit-là donc elles donnèrent encore du vin à boire à leur père, et la plus jeune se leva et coucha avec lui; mais il ne s'aperçut point ni quand elle se coucha, ni quand elle se leva.
Et l'aînée enfanta un fils, et appela son nom Moab; c'est le père des Moabites jusqu'à ce jour.
Et la plus jeune aussi enfanta un fils, et appela son nom Ben-Hammi; c'est le père des enfants de Hammon jusqu'à ce jour.
Or Abraham dit de Sara sa femme : C'est ma sœur; et Abimélec, Roi de Guérar, envoya, et prit Sara.
Mais Dieu apparut la nuit dans un songe à Abimélec, et lui dit : Voici, tu es mort, à cause de la femme que tu as prise, car elle a un mari.
Ne m'a-t-il pas dit : C'est ma sœur? Et elle-même aussi n'a-t-elle pas dit : C'est mon frère? J'ai fait ceci dans l'intégrité de mon cœur, et dans la pureté de mes mains.
Maintenant donc rends à cet homme-là sa femme, car il est Prophète; et il priera pour toi, et tu vivras. Mais si tu ne la rends pas, sache que tu mourras de mort, avec tout ce qui est à toi.
Et aussi, à la vérité, elle est ma sœur, fille de mon père; mais elle n'est pas fille de ma mère; et elle m'a été donnée pour femme.
Et il est arrivé que je lui ai dit, lors que Dieu ma conduit çà et là, hors de la maison de mon père; c'est ici la grâce que tu me feras, dis de moi dans tous les lieux où nous irons : C'est mon frère.
Et il dit à Sara : Voici, j'ai donné à ton frère mille [pièces] d'argent; voici, il t'est une couverture d'yeux envers tous ceux qui sont avec toi, et envers tous les [autres]; et ainsi elle fut reprise.
Et toutefois je ferai aussi devenir le fils de la servante une nation, parce qu'il est ta semence.
Et Dieu entendit la voix de l'enfant, et l'Ange de Dieu appela des cieux Agar, et lui dit : Qu'as-tu, Agar? Ne crains point, car Dieu a ouï la voix de l'enfant, [du lieu] où il est.
Et il arriva en ce temps-là qu'Abimélec, et Picol, chef de son armée, parla à Abraham, en disant : Dieu est avec toi en toutes les choses que tu fais.
C'est pourquoi on appela ce lieu-là Béer-Sébah, car tous deux y jurèrent.
Et Abraham appela le nom de ce lieu-là, l'Eternel y pourvoira; c'est pourquoi on dit aujourd'hui; en la montagne de l'Eternel il y sera pourvu.
Or il arriva après ces choses, que quelqu'un apporta des nouvelles à Abraham, en disant : Voici, Milca a aussi enfanté des enfants à Nacor ton frère.
Et sa concubine nommée Réuma, enfanta aussi Tébah, Gaham, Tahas, et Mahaca.
Et elle mourut en Kirjath-Arbah, qui est Hébron, au pays de Canaan; et Abraham vint pour plaindre Sara, et pour la pleurer.
Mon Seigneur, écoute-moi : La terre [vaut] quatre cents sicles d'argent entre moi et toi; mais qu'est-ce que cela ? Enterre donc ton mort.
Et après cela Abraham enterra Sara sa femme dans la caverne du champ de Macpéla, au devant de Mamré, qui est Hébron, au pays de Canaan.
L'Eternel, le Dieu des cieux, qui m'a pris de la maison de mon père, et du pays de ma parenté, et qui m'a parlé, et juré, en disant : Je donnerai à ta postérité ce pays-ci, enverra lui-même son Ange devant toi, et tu prendras de là une femme pour mon fils.
Et il arriva qu'avant qu'il eût achevé de parler, voici Rébecca fille de Béthuel, fils de Milca, femme de Nacor, frère d'Abraham, sortait ayant sa cruche sur son épaule.
Et qui me répondra : Bois, et même j'[en] puiserai pour tes chameaux, que celle-là soit la femme que l'Eternel a destinée au fils de mon Seigneur.
Puis ils mangèrent et burent, lui et les gens qui étaient avec lui, et y logèrent cette nuit-là ; et quand ils se furent levés de bon matin, il dit : Renvoyez-moi à mon Seigneur.
Or Isaac revenait du puits du Vivant qui me voit, et il demeurait au pays du Midi.
Car elle avait dit au serviteur : Qui est cet homme qui marche dans les champs au-devant de nous? Et le serviteur avait répondu : C'[est] mon Seigneur; et elle prit un voile, et s'en couvrit.
Et Isaac pria instamment l'Eternel au sujet de sa femme, parce qu'elle était stérile; et l'Eternel fut fléchi par ses prières; et Rébecca sa femme conçut.
Or comme Jacob cuisait du potage, Esaü arriva des champs, et il était las.
Et quand les gens du lieu s'enquirent qui était sa femme, il répondit : C'est ma sœur; car il craignait de dire : C'est ma femme; de peur, [disait-il], qu'il n'arrive que les habitants du lieu ne me tuent à cause de Rébecca; car elle est belle à voir.
Alors Abimélec appela Isaac, et lui dit : Voici, c'est véritablement ta femme; et comment as-tu dit : C'est ma sœur? Et Isaac lui répondit : C'est parce que j'ai dit : Afin que peut-être je ne meure à cause d'elle.
Et Isaac sema en cette terre-là, et il recueillit cette année-là le centuple; car l'Eternel le bénit.
Et l'Eternel lui apparut cette même nuit, et lui dit : Je suis le Dieu d'Abraham ton père, ne crains point; car je [suis) avec toi, je te bénirai, et je multiplierai ta postérité à cause d'Abraham mon serviteur.
Il arriva en ce même jour, que les serviteurs d'Isaac vinrent, et lui parlèrent touchant ce puits qu'ils avaient creusé, et lui dirent : Nous avons trouvé de l'eau.
Qui apprêta aussi des viandes d'appétit, et les apporta à son père, et lui dit : Que mon père se lève, et qu'il mange de la chasse de son fils, afin que ton âme me bénisse.
Et Isaac fut saisi d'une fort grande émotion, et dit : Qui est, [et] où est celui qui a pris de la chasse, et m'en a apporté? J'ai mangé de tout, avant que tu vinsses, et je l'ai béni; et aussi il sera béni!
Et Esaü dit à son père : N'as-tu qu'une bénédiction, mon père? Bénis-moi aussi, bénis-moi, mon père! Et Esaü, élevant sa voix, pleura.
Et il se rencontra en un lieu où il passa la nuit, parce que le soleil était couché. Il prit donc des pierres de ce lieu-là, et en fit son chevet, et s'endormit en ce même lieu.
Et il appela le nom de ce lieu-là, Béthel : mais auparavant la ville s'appelait Luz.
Et il regarda, et voici un puits dans un champ, et là-même trois troupeaux de brebis couchées près du puits (car on y abreuvait les troupeaux,) et il y avait une grosse pierre sur l'ouverture du puits.
Et comme il parlait encore avec eux, Rachel arriva avec le troupeau de son père; car elle était bergère.
Et Jacob apprit à Rachel qu'il était frére de son père, et qu'il était fils de Rébecca; et elle courut le rapporter à son père.
Mais le matin étant venu, voici, [c'était] Léa. Et il dit à Laban : Qu'est-ce que tu m'as fait? N'ai-je pas servi chez toi pour Rachel? et pourquoi m'as-tu trompé?
Et quand Jacob revint des champs au soir, Léa sortit au-devant de lui, et lui dit : Tu viendras vers moi; car je t'ai loué pour les mandragores de mon fils; et il coucha avec elle cette nuit-là.
Et désormais ma justice rendra témoignage pour moi; car elle viendra sur mon salaire, en ta présence; et tout ce qui ne sera point picoté ou tacheté entre les chèvres, et roux entre les agneaux, sera tenu pour un larcin, s'il est trouvé chez moi.
Et en ce jour-là il sépara les boucs marquetés et picotés, et toutes les chèvres picotées et tachetées, toutes celles où il y avait du blanc, et tous les agneaux roux, et il les mit entre les mains de ses fils.
Car toutes les richesses que Dieu a otées à notre père, nous appartenaient, et à nos enfants. Maintenant donc fais tout ce que Dieu t'a dit.
Et Jacob se déroba de Laban le Syrien, ne lui ayant rien déclaré [de son dessein], parce qu'il s'enfuyait.
Il s'enfuit donc avec tout ce qui lui appartenait, et partit, et passa le fleuve, et s'avança vers la montagne de Galaad.
Et Laban répondit à Jacob, et dit : Ces filles sont mes filles, et ces enfants sont mes enfants, et ces troupeaux sont mes troupeaux, et tout ce que tu vois est à moi; et que ferais-je aujourd'hui à ces miennes filles, ou à leurs enfants qu'elles ont enfantés?
Et il passa devant eux, et se prosterna en terre par sept fois, jusqu'à ce qu'il fût proche de son frère.
Ainsi Esaü s'en retourna ce jour-là par son chemin en Séhir.
Ils leur dirent : Nous ne pourrons point faire cela, de donner notre sœur à un homme incirconcis; car ce nous serait un opprobre.
Et le jeune homme ne différa point à faire [ce qu'on lui avait proposé]; car la fille de Jacob lui agréait beaucoup; et il était le plus considéré de tous ceux de la maison de son père.
Ainsi Jacob, et tout le peuple qui était avec lui, vint à Luz, qui est au pays de Canaan, laquelle est Béthel.
C'est ainsi que mourut Rachel, et elle fut ensevelie au chemin d'Ephrat, qui est Bethléhem.
Et Jacob dressa un monument sur son sépulcre. C'est le monument du sépulcre de Rachel [qui subsiste] encore aujourd'hui.
Et il arriva que quand Israël demeurait en ce pays-là, Ruben vint, et coucha avec Bilha, concubine de son père; et Israël l'apprit. Or Jacob avait douze fils.
Et Jacob vint vers Isaac son père [en la plaine de] Mamré à Kirjath-arbah, [qui] est Hébron, où Abraham et Isaac avaient demeuré comme étrangers.
Or ce sont ici les générations d'Esaü, qui [est] Edom.
Ainsi Esaü habita en la montagne de Séhir; Esaü est Edom.
Ce sont là les enfants d'Esaü, qui est Edom, et ce [sont] là leurs Ducs.
Et ce sont ici les enfants de Tsibhon : Aja et Hana. Cet Hana est celui qui trouva les mulets au désert, quand il paissait les ânes de Tsibhon son père.
Le Duc Magdiel, et le Duc Hiram. Ce sont là les Ducs d'Edom selon leurs demeures du pays de leur possession. C'est Esaü le père d'Edom.
Ce sont ici les générations de Jacob. Joseph âgé de dix-sept ans, paissait avec ses frères les troupeaux, et il était jeune garçon entre les enfants de Bilha, et entre les enfants de Zilpa, femmes de son père. Et Joseph rapporta à leur père leurs méchants discours.
Or Israël aimait Joseph plus que tous ses [autres] fils, parce qu'il l'avait eu en sa vieillesse, et il lui fit une robe bigarrée.
Venez, et vendons-le à ces Ismaélites, et ne mettons point notre main sur lui; car notre frère, [c'est] notre chair; et ses frères y acquiescèrent.
Puis ils envoyèrent et firent porter à leur père la robe bigarrée, en lui disant : Nous avons trouvé ceci; reconnais maintenant si c'est la robe de ton fils, ou non.
Il arriva qu'en ce temps-là Juda descendit d'auprès de ses frères, et se retira vers un homme Hadullamite, qui avait nom Hira.
Et Juda dit à Tamar sa belle-fille : Demeure veuve en la maison de ton père, jusqu'à ce que Séla mon fils soit grand; car il dit : Il faut prendre garde qu'il ne meure comme ses frères. Ainsi Tamar s'en alla, et demeura en la maison de son père.
Et après plusieurs jours la fille de Suah, femme de Juda, mourut; et Juda, s'étant consolé, monta vers les tondeurs de ses brebis à Timnath, avec Hira Hadullamite, son intime ami.
Et elle ôta de dessus soi les habits de son veuvage, et se couvrit d'un voile, et s'en enveloppa, et s'assit en un carrefour qui [était] sur le chemin tirant vers Timnath; parce qu'elle voyait que Séla était devenu grand, et qu'elle ne lui avait point été donnée pour femme.
Et il se détourna vers elle au chemin, et lui dit : Permets, je te prie, que je vienne vers toi; car il ne savait pas que ce [fût] sa belle-fille. Et elle répondit : Que me donneras-tu afin que tu viennes vers moi?
Et il interrogea les hommes du lieu où elle avait été, en disant : Où [est] cette prostituée qui [était] dans le carrefour sur le chemin? Et ils répondirent : Il n'y a point eu ici de prostituée.
Et comme on la faisait sortir, elle envoya dire à son beau-père : Je suis enceinte de l'homme à qui ces choses appartiennent. Elle dit aussi : Reconnais, je te prie, à qui [est] ce cachet, ce mouchoir, et ce bâton.
Et son maître vit que l'Eternel [était] avec lui, et que l'Eternel faisait prospérer entre ses mains tout ce qu'il faisait.
Il remit donc tout ce qui [était] à lui entre les mains de Joseph, sans entrer avec lui en connaissance d'aucune chose, sinon du pain qu'il mangeait. Or Joseph [était] de belle taille, et beau à voir.
Et le maître de la prison mit entre les mains de Joseph tous les prisonniers qui [étaient] dans la prison, et tout ce qu'il y avait à faire, il le faisait.
[Et] le maître de la prison ne revoyait rien de tout ce que [Joseph] avait entre ses mains; parce que l'Eternel était avec lui, et que l'Eternel faisait prospérer tout ce qu'il faisait.
Et il y avait en ce cep trois sarments; et il était près de fleurir; sa fleur sortit, et ses grappes firent mûrir les raisins.
Alors lui et moi songeâmes un songe en une même nuit, chacun songeant [ce qui lui est arrivé] selon l'interprétation de son songe.
Et Joseph répondit à Pharaon : Ce que Pharaon a songé n'est qu'une même chose; Dieu a déclaré à Pharaon ce qu'il s'en va faire.
Les sept belles jeunes vaches sont sept ans; et les sept beaux épis sont sept ans; c'est un même songe.
C'est ce que j'ai dit à Pharaon, [savoir] que Dieu a fait voir à Pharaon ce qu'il s'en va faire.
Et on ne reconnaîtra plus cette abondance au pays, à cause de la famine qui viendra après; car elle sera très-grande.
Or Joseph commandait dans le pays, et il faisait vendre le blé à tous les peuples de la terre. Les frères donc de Joseph vinrent, et se prosternèrent devant lui la face en terre.
Et Joseph leur dit : C'est ce que je vous disais, que vous êtes des espions.
Et l'un d'eux ouvrit son sac pour donner à manger à son âne dans l'hôtellerie; et il vit son argent, et voilà il était à l'ouverture de son sac.
Et il répondit : Mon fils ne descendra point avec vous, car son frère est mort, et celui-ci est resté seul, et quelque accident mortel lui arriverait dans le chemin par où vous irez, et vous feriez descendre mes cheveux blancs avec douleur au sépulcre.
Et prenez de l'argent au double en vos mains, et rapportez celui qui a été remis à l'ouverture de vos sacs; peut-être cela s'est fait par ignorance.
Et on servit Joseph à part, et eux à part, et les Egyptiens qui mangeaient avec lui, [aussi] à part, parce que les Egyptiens ne pouvaient manger du pain avec les Hébreux; car c'est une abomination aux Egyptiens.
N'est-ce pas la coupe dans laquelle mon Seigneur boit, et par laquelle très-assurément il devinera? C'est mal fait à vous d'avoir fait cela.
Et il leur dit : Qu'il soit fait maintenant selon vos paroles; qu'il soit ainsi; que celui à qui on trouvera [la coupe] me soit esclave, et vous serez innocents.
Et Juda vint avec ses frères en la maison de Joseph, qui était encore là, et ils se jetèrent devant lui en terre.
Mais il dit : A Dieu ne plaise que je fasse cela! l'homme en la main duquel la coupe a été trouvée, me sera esclave; mais vous, remontez en paix vers votre père.
Et nous répondîmes à mon Seigneur : Nous avons notre père qui est âgé, et un enfant qui lui est né en sa vieillesse, et qui est le plus petit [d'entre nous]; son frère est mort, et celui-ci est resté seul de sa mère; et son père l'aime.
Ne regrettez point vos meubles; car le meilleur de tout le pays d'Egypte sera à vous.
Et ils lui rapportèrent et lui dirent : Joseph vit encore, et même il commande sur tout le pays d'Egypte; et le cœur lui défaillit, quoiqu'il ne les crût pas.
Le pays d'Egypte est à ta disposition; fais habiter ton père et tes frères dans le meilleur endroit du pays; qu'ils demeurent dans la terre de Goscen; et si tu connais qu'il y ait parmi eux des hommes habiles tu les établiras gouverneurs sur tous mes troupeaux.
Alors ils amenèrent à Joseph leur bétail, et Joseph leur donna du pain pour des chevaux, pour des troupeaux de brebis, pour des troupeaux de bœufs, et pour des ânes; ainsi il les sustenta de pain cette année-là, pour tous leurs troupeaux.
Cette année étant finie, ils revinrent à lui l'année suivante, et lui dirent : Nous ne cacherons point à mon Seigneur, que l'argent étant fini, et les troupeaux de bêtes [ayant été amenés] à mon Seigneur, il ne nous reste plus rien devant mon Seigneur que nos corps, et nos terres.
Or, quand je venais de Paddan, Rachel me mourut au pays de Canaan en chemin, n'y ayant plus que quelque petit espace de pays pour arriver à Ephrat; et je l'enterrai là, sur le chemin d'Ephrat, qui [est] Bethléhem.
Et Israël avança sa main droite, et la mit sur la tête d'Ephraïm, qui était le puîné; et sa main gauche sur la tête de Manassé, transposant ainsi ses mains de propos délibéré, car Manassé était l'aîné.
Mais son père le refusa en disant : Je le sais, mon fils, je le sais. Celui-ci deviendra aussi un peuple, et même il sera grand; mais toutefois son frère, qui est plus jeune, sera plus grand que lui, et sa postérité sera une multitude de nations.
Et en ce jour-là il les bénit, et dit : Israël bénira [prenant exemple] en toi, [et] disant : Dieu te fasse tel qu'Ephraïm et Manassé; et il mit Ephraïm devant Manassé.
ZABULON se logera au port des mers, et sera au port des navires; ses cotés [s'étendront] vers Sidon.
Quant à GAD, des troupes viendront le ravager, mais il ravagera à la fin.
Le pain excellent [viendra] d'ASER, et il fournira les délices royales.
Et après que Joseph eut enseveli son père il retourna en Egypte avec ses frères, et tous ceux qui étaient montés avec lui pour enterrer son père.
Joseph donc demeura en Egypte, lui et la maison de son père, et vécut cent et dix ans,
Or Joseph mourut, et tous ses frères, et toute cette génération-là.
Agissons donc prudemment avec lui, de peur qu'il ne se multiplie, et que s'il arrivait quelque guerre il ne se joignît à nos ennemis, et ne fît la guerre contre nous, et qu'il ne s'en allât du pays.
Et leur dit : quand vous recevrez les enfants des femmes des Hébreux, et que vous les verrez sur les siéges, si c'est un fils, mettez-le à mort; mais si c'est une fille, qu'elle vive.
Laquelle conçut et enfanta un fils, et voyant qu'il était beau, elle le cacha pendant trois mois.
Et [Dieu] dit: n'approche point d'ici; déchausse tes souliers de tes pieds, car le lieu où tu es arrêté, est une terre sainte.
C'est pourquoi je suis descendu pour le délivrer de la main des Egyptiens, et pour le faire remonter de ce pays-là, en un pays bon et spacieux, en un pays découlant de lait et de miel; au lieu où sont les Chananéens, les Héthiens, les Amorrhéens, les Phérésiens, les Héviens, et les Jébusiens.
Et la colère de l'Eternel s'embrasa contre Moïse, et il lui dit : Aaron le Lévite n'est-il pas ton frère? je sais qu'il parlera très-bien, et même le voilà qui sort à ta rencontre, et quand il te verra, il se réjouira dans son cœur.
Et il parlera pour toi au peuple, et ainsi il te sera pour bouche, et tu lui seras pour Dieu.
Et Pharaon commanda ce jour-là aux exacteurs [établis] sur le peuple, et à ses Commissaires, en disant :
[Or c'est là cet Aaron et ce Moïse auxquels l'Eternel dit : retirez les enfants d'Israël du pays d'Egypte selon leurs bandes.
Ce sont eux qui parlèrent à Pharaon Roi d'Egypte, pour retirer d'Egypte les enfants d'Israël. C'est ce Moïse, et c'est cet Aaron.
Et Pharaon voyant que la pluie, la grêle, et les tonnerres avaient cessé, continua encore à pécher, et il endurcit son cœur, lui et ses serviteurs.
Moïse donc étendit sa verge sur le pays d'Egypte, et l'Eternel amena sur la terre un vent Oriental tout ce jour-là et toute la nuit; [et] au matin le vent Oriental eut enlevé les sauterelles.
Ce mois-ci vous sera le commencement des mois, il vous sera le premier des mois de l'année.
Mais si la famille est moindre qu'il ne faut pour [manger] un petit d'entre les brebis ou d'entre les chèvres, qu'il prenne son voisin qui est près de sa maison, selon le nombre des personnes; vous compterez combien il en faudra pour manger un petit d'entre les brebis ou d'entre les chèvres, ayant égard à ce que chacun de vous peut manger.
Et vous le mangerez ainsi; vos reins seront ceints, vous aurez vos souliers en vos pieds, et votre bâton en votre main, et vous le mangerez à la hâte. C'est la Pâque de l'Eternel.
Vous mangerez pendant sept jours des pains sans levain, et dès le premier jour vous ôterez le levain de vos maisons; car quiconque mangera du pain levé, depuis le premier jour jusques au septième, cette personne-là sera retranchée d'Israël.
Au premier jour il y aura une sainte convocation, et il y aura de même au septième jour une sainte convocation ; il ne se fera aucune œuvre en ces [jours-là]; seulement on vous apprêtera à manger ce qu'il faudra pour chaque personne.
Il ne se trouvera point de levain dans vos maisons pendant sept jours; car quiconque mangera du pain levé, cette personne-là sera retranchée de rassemblée d'Israël, tant celui qui habite comme étranger, que celui qui est né au pays.
Alors vous répondrez : c'est le sacrifice de la Pâque à l'Eternel, qui passa en Egypte par-dessus les maisons des enfants d'Israël, quand il frappa l'Egypte, et qu'il préserva nos maisons. Alors le peuple s'inclina, et se prosterna.
Et Pharaon se leva de nuit, lui et ses serviteurs, et tous les Egyptiens; et il y eut un grand cri en Egypte, parce qu'il n'y avait point de maison où il n'y [eût] un mort.
C'est la nuit qui doit être soigneusement observée à [l'honneur] de l'Eternel, parce qu'[alors] il les retira du pays d'Egypte; cette même nuit-là est à observer à [l'honneur] de l'Eternel, par tous les enfants d'Israël en leurs âges.
Sanctifie-moi tout premier-né, tout ce qui ouvre la matrice entre les enfants d'Israël, tant des hommes que des bêtes, [car il est] à moi.
Et en ce jour-là tu feras entendre ces choses à tes enfants, en disant : c'est à cause de ce que l'Eternel m'a fait en me retirant d'Egypte.
Or quand Pharaon eut laissé aller le peuple, Dieu ne les conduisit point par le chemin du pays des Philistins, quoi qu'il fût le plus court; car Dieu disait : c'est afin qu'il n'arrive que le peuple se repente quand il verra la guerre, et qu'il ne retourne en Egypte.
Ainsi l'Eternel délivra en ce jour-là Israël de la main des Egyptiens; et Israël vit sur le bord de la mer les Egyptiens morts.
Ce que les enfants d'Israël ayant vu, ils se dirent l'un à l'autre : qu'est-ce? car ils ne savaient ce que c'[était]. Et Moïse leur dit : c'est le pain que l'Eternel vous a donné à manger.
Et il leur dit : c'est ce que l'Eternel a dit : Demain est le Repos, le Sabbat sanctifié à l'Eternel; faites cuire ce que vous avez à cuire, et faites bouillir ce que vous avez à bouillir, et serrez tout ce qui sera de surplus, pour le garder jusqu'au matin.
Considérez que l'Eternel vous a ordonné le Sabbat, c'est pourquoi il vous donne au sixième jour du pain pour deux jours; que chacun demeure au lieu où il sera, et qu'aucun ne sorte du lieu où il sera le septième jour.
Et la maison d'Israël nomma [ce pain] Manne; et elle était comme de la semence de coriandre, blanche, et ayant le goût des beignets au miel.
Or un Homer est la dixième partie d'un Epha.
Jéthro donc, beau-père de Moïse, vint à Moïse avec ses enfants et sa femme au désert, où il était campé, en la montagne de Dieu.
Que le beau-père de Moïse vit tout ce qu'il faisait au peuple, et il lui dit : qu'est-ce que tu fais à l'égard de ce peuple? Pourquoi es-tu assis seul, et tout le peuple se tient devant toi, depuis le matin jusqu'au soir?
S'il est venu avec son corps [seulement], il sortira avec son corps; s'il avait une femme, sa femme sortira aussi avec lui.
Si son maître lui a donné une femme qui lui ait enfanté des fils, ou des filles, sa femme et les enfants qu'il en aura, seront à son maître, mais il sortira avec son corps.
Mais s'il survit un jour ou deux, on n'en fera point de punition, car c'est son argent.
Que si le bœuf avait auparavant accoutumé de heurter de sa corne, et que son maître en eût été averti avec protestation, et qu'il ne l'eût point renfermé, s'il tue un homme ou une femme, le bœuf sera lapidé, et on fera aussi mourir son maître.
[Mais] s'il est connu que le bœuf avait auparavant accoutumé de heurter de sa corne, et que le maître ne l'ait point gardé, il restituera bœuf pour bœuf; mais le bœuf mort sera pour lui.
Mais tu brûleras au feu la chair du veau, sa peau, et sa fiente, hors du camp; c'est un sacrifice pour le péché.
Et tu feras fumer tout le bélier sur l'autel; c'est un holocauste à l'Eternel, c'est une suave odeur; une offrande faite par feu à l'Eternel.
Et tu prendras du sang qui sera sur l'autel, et de l'huile de l'onction, et tu en feras aspersion sur Aaron, et sur ses vêtements, sur ses fils, et sur les vêtements de ses fils avec lui; ainsi et lui, et ses vêtements, et ses fils, et les vêtements de ses fils, seront sanctifiés avec lui.
Tu prendras aussi la graisse du bélier, et la queue, et la graisse qui couvre les entrailles, la taie du foie, les deux rognons, et la graisse qui est dessus, et l'épaule droite; car c'est le bélier des consécrations.
Puis les recevant de leurs mains, tu les feras fumer sur l'autel, sur l'holocauste, pour être une odeur agréable devant l'Eternel; c'est un sacrifice fait par feu à l'Eternel.
Et ceci sera une ordonnance perpétuelle pour Aaron et pour ses fils, [de ce qui sera offert] par les enfants d'Israël; car c'est une offrande élevée. Quand il y aura une offrande élevée de [celles qui sont faites] par les enfants d'Israël, de leurs sacrifices de prospérité, leur offrande élevée sera à l'Eternel.
Que s'il y a des restes de la chair des consécrations, et du pain jusqu'au matin, tu brûleras ces restes-là au feu; on n'en mangera point, parce que c'est une chose sainte.
Mais Aaron fera une fois l'an la propitiation sur les cornes de cet autel; il fera, [dis-je], la propitiation une fois l'an sur cet [autel] en vos âges, avec le sang de l'oblation pour le péché, faite pour les propitiations. C'est une chose très-sainte à l'Éternel.
On n'en oindra point la chair d'aucun homme, et vous n'en ferez point d'autre de même composition; elle est sainte, elle vous sera sainte.
Toi aussi parle aux enfants d'Israël, en disant : certes, vous garderez mes Sabbats; car c'est un signe entre moi et vous en vos âges, afin que vous sachiez que je suis l'Eternel, qui vous sanctifie.
Gardez donc le Sabbat, car il vous doit être saint; quiconque le violera, sera puni de mort; quiconque, [dis-je], fera aucune œuvre en ce-jour-là, sera retranché du milieu de ses peuples.
C'est un signe entre moi et les enfants d'Israël à perpétuité; car l'Eternel a fait en six jours les cieux et la terre, et il a cessé au septième, et s'est reposé.
L'Eternel dit encore à Moïse : j'ai regardé ce peuple, et voici, c'est un peuple de col roide.
Et les Tables étaient l'ouvrage de Dieu, et l'écriture était de l'écriture de Dieu, gravée sur les Tables
Et Aaron lui répondit : que la colère de mon Seigneur ne s'embrase point, tu sais que ce peuple est porté au mal.
Or Moïse vit que le peuple était dénué, car Aaron l'avait dénué pour être en opprobre parmi leurs ennemis.
Et les enfants de Lévi firent selon la parole de Moïse; et en ce jour-là il tomba du peuple environ trois mille hommes.
Mais que personne ne monte avec toi, et même que personne ne paraisse sur toute la montagne; et que ni menu ni gros bétail ne paisse contre cette montagne.
Et dit : ô Seigneur! je te prie, si j'ai trouvé grâce devant tes yeux, que le Seigneur marche maintenant au milieu de nous; car c'est un peuple de col roide; pardonne donc nos iniquités et notre péché, et nous possède.
Et il répondit : voici, moi qui traite alliance devant tout ton peuple, je ferai des merveilles qui n'ont point été faites en toute la terre, ni en aucune nation, et tout le peuple au milieu duquel tu [es], verra l'œuvre de l'Eternel, car ce que je m'en vais faire avec toi, sera une chose terrible.
Car tu ne te prosterneras point devant un autre [Dieu], parce que l'Eternel se nomme le [Dieu] jaloux; c'est le [Dieu] Fort qui est jaloux.
Et il lui a mis aussi au cœur, tant à lui qu'à Aholiab fils d'Ahisamac, de la Tribu de Dan, de l'enseigner;
Et le ceinturon exquis duquel il était ceint, était tiré de lui, et de même ouvrage, d'or, de pourpre, d'écarlate, de cramoisi, et de fin lin retors, comme l'Eternel l'avait commandé à Moïse.
Mais il lavera avec de l'eau le ventre et les jambes. Puis le Sacrificateur offrira toutes ces choses, et les fera fumer sur l'autel; c'est un holocauste, un sacrifice fait par feu d'agréable odeur à l'Eternel.
Il l'entamera donc avec ses ailes sans le diviser; et le Sacrificateur le fera fumer sur l'autel, au dessus du bois qui sera au feu; c'est un holocauste, un sacrifice fait par feu d'agréable odeur à l'Eternel.
Tu la mettras par morceaux, et tu verseras de l'huile sur elle; car c'est une offrande de gâteau.
Puis tu mettras de l'huile sur le gâteau, et tu mettras aussi de l'encens par dessus; c'est une offrande de gâteau.
Et si l'offrande de quelqu'un [est] un sacrifice de prospérités, [et] qu'il l'offre de gros bétail, soit mâle soit femelle, il l'offrira sans tare, devant l'Eternel.
S'il offre un agneau pour son offrande, il l'offrira devant l'Eternel.
Puis il tirera hors du camp le veau, et le brûlera comme il a brûlé le premier veau; car c'est l'offrande pour le péché de l'assemblée.
Et il posera sa main sur la tête du bouc, et on l'égorgera au lieu où l'on égorge l'holocauste devant l'Eternel; [car] c'est une offrande pour le péché.
Et quand quelqu'un aura péché lorsqu'il aura ouï quelqu'un proférant quelque parole exécrable, et en aura été témoin, soit qu'il l'ait vu ou qu'il l'ait su, et ne l'aura point déclaré, il portera son iniquité.
Ou quand quelqu'un aura touché une chose souillée, soit la charogne des bêtes sauvages immondes, soit la charogne des animaux domestiques immondes, soit la charogne des reptiles, lesquels sont immondes, quoiqu'il ne s'en soit pas aperçu, il est toutefois souillé, et coupable.
Ou quand il aura touché à la souillure d'un homme, à quelle que ce soit de ses souillures; soit qu'il ne s'en soit pas aperçu, soit qu'il l'ait connu, il est coupable.
Ou quand quelqu'un aura juré en proférant légèrement de ses lèvres de faire du mal ou du bien, selon tout ce que l'homme profère légèrement en jurant, soit qu'il ne s'en soit pas aperçu, soit qu'il l'ait connu, il est coupable dans l'un de ces points.
Puis il fera aspersion du sang du [sacrifice pour] le péché sur un côté de l'autel; et ce qui restera du sang on l'épreindra au pied de l'autel; [car] c'est un [sacrifice] pour le péché.
Que si celui qui aura péché n'a pas le moyen de trouver deux tourterelles, ou deux pigeonneaux, il apportera pour son offrande la dixième partie d'un Epha de fine farine, [mais] il ne mettra sur elle ni huile ni encens; car c'est une offrande pour le péché.
Il l'apportera au Sacrificateur, qui en prendra une poignée pour mémorial de cette offrande, et la fera fumer sur l'autel, sur les sacrifices faits par feu à l'Eternel; [car c'est une offrande pour le] péché.
Il amènera donc au Sacrificateur un bélier sans tare [pris] du troupeau, avec l'estimation que tu feras de la faute; et le Sacrificateur fera propitiation pour lui de la faute qu'il aura commise par erreur, et dont il ne se sera point aperçu; et ainsi il lui sera pardonné.
Il y a du péché; certainement il s'est rendu coupable contre l'Eternel.
Or c'est ici la loi de [l'oblation pour le] délit; c'est une chose très-sainte.
Et le Sacrificateur fera fumer [toutes] ces choses sur l'autel en offrande faite par feu à l'Eternel; c'est [un sacrifice pour] le délit.
Tout mâle d'entre les sacrificateurs en mangera ; il sera mangé dans un lieu saint, [car] c'est une chose très-sainte.
Car une personne qui mangera de la chair du sacrifice de prospérités, laquelle appartient à l'Eternel, et qui aura sur soi quelque souillure, cette personne-là sera retranchée d'entre ses peuples.
Si une personne touche quelque chose de souillé, soit souillure d'homme, soit bête souillée, ou telle autre chose souillée, et qu'il mange de la chair du sacrifice de prospérités, laquelle appartient à l'Eternel, cette personne-là sera retranchée d'entre ses peuples.
Toute personne qui aura mangé de quelque sang que ce soit, sera retranchée d'entre ses peuples.
Et il lava dans l'eau les entrailles et les jambes, et fit fumer tout le bélier sur l'autel; car c'était un holocauste de bonne odeur, c'était une offrande faite par feu à l'Eternel, comme l'Eternel l'avait commandé à Moïse.
Après Moïse les reçut d'entre leurs mains, et les fit fumer sur l'autel par dessus l'holocauste; car ce sont les consécrations de bonne odeur, c'est un sacrifice fait par feu à l'Eternel.
Et Moïse dit à Aaron : C'est ce dont l'Eternel avait parlé, en disant: Je serai sanctifié en ceux qui s'approchent de moi, et je serai glorifié en la présence de tout le peuple; et Aaron se tut.
Puis Moïse parla à Aaron, et à Eléazar et à Ithamar ses fils, qui étaient demeurés de reste. Prenez, [leur dit-il,] l'offrande du gâteau qui [est] demeuré de reste des offrandes de l'Eternel faites par feu, et la mangez en pains sans levain auprès de l'autel; car c'[est] une chose très-sainte.
Vous la mangerez dans un lieu saint; parce que c'est la portion qui est assignée à toi, et à tes fils, des offrandes faites par feu à l'Eternel; car il m'a été ainsi commandé.
Pourquoi n'avez-vous point mangé [l'offrande pour] le péché dans un lieu saint; car c'est une chose très-sainte; vu qu'elle vous a été donnée pour porter l'iniquité de l'assemblée, afin de faire propitiation pour eux devant l'Eternel.
Mais vous ne mangerez point de celles qui ruminent [seulement], ou qui ont l'ongle divisé [seulement]; comme le chameau, car il rumine bien, mais il n'a point l'ongle divisé; il vous [est] souillé.
Et le lapin; car il rumine bien, mais il n'a point l'ongle divisé; il vous est souillé.
Et le lièvre; car il rumine bien, mais il n'a point l'ongle divisé; il vous est souillé.
Et le pourceau; car il a bien l'ongle divisé, et le pied fourché, mais il ne rumine nullement; il vous est souillé.
Tout ce donc qui vit dans les eaux, et qui n'a point de nageoires et d'écailles, vous sera en abomination.
Et tout reptile volant qui marche sur quatre pieds, vous sera en abomination.
Mais tout autre reptile volant qui a quatre pieds, vous sera en abomination.
Toute bête qui a l'ongle divisé, et qui n'a point le pied fourché, et ne rumine point, vous sera souillée; quiconque les touchera, sera souillé.
Et s'il est tombé de leur chair morte sur quelque semence qui se sème, elle sera nette.
Mais si on avait mis de l'eau sur la semence, et que quelque chose de leur chair morte tombe sur elle, elle vous sera souillée.
Et quand quelqu'une des bêtes qui vous sont pour viande, sera morte [d'elle-même], celui qui en touchera la chair morte, sera souillé jusqu'au soir.
Tout reptile donc qui rampe sur la terre, vous sera en abomination, [et] on n'en mangera point.
Et le Sacrificateur regardera la plaie qui est dans la peau de sa chair, et si le poil de la plaie est devenu blanc, et si la plaie, à la voir, est plus enfoncée que la peau de sa chair, c'est une plaie de lèpre; le Sacrificateur donc le regardera, et le jugera souillé.
Mais si le bouton est blanc en la peau de sa chair, et qu'à le voir il ne soit point plus enfoncé que la peau, et si son poil n est pas devenu blanc, le Sacrificateur fera enfermer pendant sept jours celui qui a la plaie.
Et le Sacrificateur la regardera encore le septième jour suivant, et s'il aperçoit que la plaie s'est retirée, et qu'elle ne s'est point accrue sur la peau, le Sacrificateur le jugera net; c'est de la gâle, et il lavera ses vêtements, et sera net.
Le Sacrificateur le regardera encore, et s'il aperçoit que la gâle ait crû sur la peau, le Sacrificateur le jugera souillé; c'est de la lèpre.
Lequel le regardera; et s'il aperçoit qu'il y ait une tumeur blanche en la peau, et que le poil soit devenu blanc, et qu'il paraisse de la chair vive en la tumeur;
C'est une lèpre invétérée en la peau de sa chair, et le Sacrificateur le jugera souillé, et ne le fera point enfermer; car il est jugé souillé.
Le Sacrificateur le regardera, et s'il aperçoit que la lèpre ait couvert toute la chair de cet homme, alors il jugera net [celui qui a] la plaie; la plaie est devenue toute blanche; il est net.
Alors le Sacrificateur regardera la chair vive, et le jugera souillé; la chair vive est souillée; c'est de la lèpre.
Et le Sacrificateur le regardera, et s'il aperçoit que la plaie soit devenue blanche, le Sacrificateur jugera net [celui qui a] la plaie : il est net.
Le Sacrificateur donc la regardera, et s'il aperçoit qu'à la voir elle soit plus enfoncée que la peau, et que son poil soit devenu blanc, alors le Sacrificateur le jugera souillé; c'est une plaie de lèpre, la lèpre a boutonné dans l'ulcère.
Que si le Sacrificateur la regardant aperçoit que le poil ne soit point devenu blanc, et qu'elle ne soit point plus enfoncée que la peau; mais qu'elle se soit retirée, le Sacrificateur le fera enfermer pendant sept jours.
Que si elle s'est étendue en quelque sorte que ce soit sur la peau, le Sacrificateur le jugera souillé; c'est une plaie.
Mais si le bouton s'arrête en son lieu, ne croissant point, c'est un feu d'ulcère; ainsi le Sacrificateur le jugera net.
Le Sacrificateur le regardera, et s'il aperçoit que le poil soit devenu blanc dans le bouton, et qu'à le voir il soit plus enfoncé que la peau, c'est de la lèpre, elle a boutonné dans l'inflammation; le Sacrificateur donc le jugera souillé; c'est une plaie de lèpre.
Mais si le Sacrificateur le regardant aperçoit qu'il n'y a point de poil blanc au bouton, et qu'il n'est point plus bas que la peau, et qu'il s'est retiré, le Sacrificateur le fera enfermer pendant sept jours.
Puis le Sacrificateur le regardera le septième jour, [et] si [le bouton] a crû en quelque sorte que ce soit dans la peau, le Sacrificateur le jugera souillé; c'est une plaie de lèpre.
Que si le bouton s'arrête en son lieu sans croître sur la peau, et s'est retiré, c'est une tumeur d'inflammation; et le Sacrificateur le jugera net; c'est un feu d'inflammation.
Le Sacrificateur regardera la plaie, et si à la voir elle est plus enfoncée que la peau, ayant en soi du poil jaunâtre délié, le Sacrificateur le jugera souillé; c'est de la teigne, c'est une lèpre de tête, ou de barbe.
Le Sacrificateur la regardera; et s'il aperçoit que la teigne ait crû dans la peau, le Sacrificateur ne cherchera point de poil jaunâtre; il est souillé.
Mais s'il aperçoit que la teigne se soit arrêtée, et qu il y soit venu du poil noir, la teigne est guérie; il est net, et le Sacrificateur le jugera net.
Le Sacrificateur les regardera, et s'il aperçoit que dans la peau de leur chair il y ait des boutons retirés et blancs, c'est une tache blanche qui a boutonné dans la peau; il est donc net.
Si l'homme a la tête pelée, il est chauve, [et néanmoins] il est net.
Mais si sa tête est pelée du côté de son visage, il est chauve, [et néanmoins] il est net.
Et si dans la partie pelée ou chauve, il y a une plaie blanche-roussâtre, c'est une lèpre qui a bourgeonné dans sa partie pelée ou chauve.
L'homme est lépreux, il est souillé; le Sacrificateur ne manquera pas de le juger souillé : sa plaie est en sa tête.
Pendant tout le temps qu'il aura cette plaie, il sera jugé souillé; il est souillé, il demeurera seul, et sa demeure sera hors du camp.
Et si cette plaie est verte, ou roussâtre dans le vêtement, ou dans la peau, ou dans la chaîne, ou dans la trame, ou dans quelque chose que ce soit de peau, ce sera une plaie de lèpre, et elle sera montrée au Sacrificateur.
Et au septième jour il regardera la plaie; si la plaie est crue au vêtement, ou en la chaîne, ou en la trame, ou en la peau, ou en quelque ouvrage que ce soit de pelleterie, la plaie est une lèpre rongeante, elle est souillée.
Il brûlera donc le vêtement, la chaîne, ou la trame de laine, ou de lin, et toutes les choses de peau, qui auront cette plaie; car c'est une lèpre rongeante, cela sera brûlé au feu.
Que si le Sacrificateur, après qu'on aura fait laver la plaie, la regarde, et s'il aperçoit que la plaie n'ait point changé sa couleur, et qu'elle ne soit point accrue, c'est une chose souillée, tu la brûleras au feu; c'est une enfonçure en son envers, ou en son endroit pelé.
Que si elle paraît encore au vêtement, ou dans la chaîne, ou dans la trame, ou dans quelque chose que ce soit de peau, c'est une lèpre qui a boutonné; vous brûlerez au feu la chose où est la plaie.
Et il égorgera l'agneau au lieu où l'on égorge [l'offrande] pour le péché, et l'holocauste, dans le lieu saint; car [l'offrande pour] le délit appartient au Sacrificateur, comme [l'offrande pour] le péché; c'est une chose très-sainte.
Mais s'il est pauvre, et s'il n'a pas le moyen de fournir ces choses, il prendra un agneau en offrande tournoyée pour le délit, afin de faire propitiation pour soi, et un dixième de fine farine pétrie à l'huile, pour le gâteau, avec un log d'huile;
Le Sacrificateur y entrera, et la regardera, et s'il aperçoit que la plaie soit accrue en la maison, c'est une lèpre rongeante en la maison; elle est souillée.
Parlez aux enfants d'Israël, et leur dîtes : Tout homme à qui la chair découle, sera souillé à cause de son flux.
Et telle sera la souillure de son flux; quand sa chair laissera aller son flux, ou que sa chair retiendra son flux, c'est sa souillure.
Même si la chose [que quelqu'un aura touchée était] sur le lit, ou sur quelque chose sur laquelle elle était assise, quand quelqu'un aura touché cette chose-là; il sera souillé jusqu'au soir.
Quand aussi la femme découle par flux de son sang plusieurs jours, sans que ce soit le temps de ses mois; ou quand elle découlera plus longtemps que le temps de ses mois, tout le temps du flux de sa souillure, elle sera souillée comme au temps de sa séparation.
Ce vous sera donc un Sabbat de repos, et vous affligerez vos âmes; c'est une ordonnance perpétuelle.
Et ne l'aura point amené à l'entrée du Tabernacle d'assignation pour en faire une offrande à l'Eternel devant le pavillon de l'Eternel, le sang sera imputé à cet homme-là; il a répandu du sang; c'est pourquoi cet homme-là sera retranché du milieu de son peuple.
Et qui ne l'aura point amené à l'entrée du Tabernacle d'assignation, pour le sacrifier à l'Eternel, cet homme-là sera retranché d'entre ses peuples.
Car l'âme de la chair est dans le sang; c'est pourquoi je vous ai ordonné qu'il soit mis sur l'autel afin de faire propitiation pour vos âmes; car c'est le sang qui fera propitiation pour l'âme.
Car l'âme de toute chair est dans son sang, c'est son âme; c'est pourquoi j'ai dit aux enfants d'Israël : Vous ne mangerez point le sang d'aucune chair; car l'âme de toute chair est son sang; quiconque en mangera sera retranché.
Tu ne découvriras point la nudité de ton père, ni la nudité de ta mère; c'[est] ta mère, tu ne découvriras point sa nudité.
Tu ne découvriras point la nudité de la femme de ton père; c'est la nudité de ton père.
Tu ne découvriras point la nudité de la fille de la femme de ton père, née de ton père, c'est ta sœur.
Tu ne découvriras point la nudité de la sœur de ton père; elle est proche parente de ton père.
Tu ne découvriras point la nudité de la sœur de ta mère; car elle est proche parente de ta mère.
Tu ne découvriras point la nudité du frère de ton père, [et] ne t'approcheras point de sa femme; elle est ta tante.
Tu ne découvriras point la nudité de ta belle-fille; elle est la femme de ton fils, tu ne découvriras point sa nudité.
Tu ne découvriras point la nudité de la femme de ton frère, c'est la nudité de ton frère.
Tu ne découvriras point la nudité d'une femme et de sa fille, et ne prendras point la fille de son fils, ni la fille de sa fille pour découvrir leur nudité, elles sont tes proches parentes; c'est une énormité.
Tu n'auras point aussi la compagnie d'un mâle; c'est une abomination.
Tu ne t'approcheras point aussi d'aucune bête pour te souiller avec elle; et la femme ne se prostituera point à une bête; c'est une confusion.
Que si on en mange au troisième jour, ce sera une abomination; il ne sera point agréé.
Quiconque aussi en mangera, portera son iniquité; car il aura profané la chose sainte de l'Eternel; et cette personne-là sera retranchée d'entre ses peuples.
Si un homme a couché avec une femme, laquelle étant esclave fut fiancée à un homme, et qu'elle n'ait pas été rachetée, et que la liberté ne lui ait pas été donnée, ils auront le fouet; [mais] on ne les fera point mourir; parce qu'elle n'avait pas été affranchie.
Et je mettrai ma face contre un tel homme, et je le retrancherai du milieu de son peuple, parce qu'il aura donné de sa postérité à Molec, pour souiller mon Sanctuaire, et profaner le Nom de ma Sainteté.
Que si le peuple du pays ferme les yeux en quelque manière que se soit, pour ne point voir quand cet homme-là aura donné de sa postérité à Molec, [et] ne le point faire mourir;
Je mettrai ma face contre cet homme-là, et contre sa famille, et je le retrancherai du milieu de mon peuple, avec tous ceux qui paillardent à son exemple, en paillardant après Molec.
Quant à la personne qui se détournera après ceux qui ont l'esprit de Python, et après les devins, en paillardant après eux, je mettrai ma face contre cette personne-là, et je la retrancherai du milieu de son peuple.
Et quand un homme aura pris une femme, et la mère de cette femme, c'est une énormité, il sera brûlé au feu avec elles, afin qu'il n'y ait point d'énormité au milieu de vous.
Quand un homme aura pris sa sœur, fille de son père, ou fille de sa mère, et aura vu sa nudité, et qu'elle aura vu la nudité de cet homme; c'est une chose infâme; ils seront donc retranchés en la présence des enfants de leur peuple; il a découvert la nudité de sa sœur, il portera son iniquité.
Quand un homme aura couché avec une femme qui a ses mois, et qu'il aura découvert la nudité de cette [femme], en découvrant son flux, et qu'elle aura découvert le flux de son sang; ils seront tous deux retranchés du milieu de leur peuple.
Et quand un homme aura pris la femme de son frère, c'est une ordure; il a découvert la honte de son frère, ils n'[en] auront point d'enfants.
Ils ne prendront point une femme paillarde, ou déshonorée; ils ne prendront point aussi une femme répudiée par son mari; car ils sont saints à leur Dieu.
Tu feras donc que chacun d'eux soit saint, parce qu'ils offrent la viande de ton Dieu. Ils te seront donc saints, car je suis saint, moi l'Eternel qui vous sanctifie.
Si la fille du Sacrificateur se souille en commettant paillardise, elle souille son père; qu'elle soit [donc] brûlée au feu.
Il prendra pour femme une vierge.
Dis-leur donc : Tout homme de toute votre postérité en vos âges qui étant souillé s'approchera des choses saintes que les enfants d'Israël auront sanctifiées à l'Eternel, cette personne-là sera retranchée de ma présence; je suis l'Eternel.
Tout homme de la postérité d'Aaron étant lépreux, ou découlant, ne mangera point des choses saintes jusqu'à ce qu'il soit nettoyé; et celui aussi qui aura touché quelque homme souillé pour avoir touché un mort, et celui qui aura un flux de semence.
Ensuite, elle sera nette après le soleil couché; et elle mangera des choses saintes; car c'est sa viande.
Mais quand le Sacrificateur aura acheté quelque personne de son argent, elle en mangera; pareillement celui qui sera né dans sa maison; ceux-ci mangeront de sa viande.
Que si la fille du Sacrificateur est mariée à un étranger, elle ne mangera point des choses saintes, présentées en offrande élevée.
Il sera mangé le jour même, [et] vous n'en réserverez rien jusqu'au matin; je suis l'Eternel.
On travaillera six jours, mais au septième jour, qui est le Sabbat du repos, il y aura une sainte convocation; vous ne ferez aucune œuvre, [car] c'est le Sabbat à l'Eternel, dans toutes vos demeures.
Pareillement en ce même mois, qui est le septième, le dixième jour sera le jour des propitiations ; vous aurez une sainte convocation, et vous affligerez vos âmes, et vous offrirez à l'Eternel des sacrifices faits par feu.
En ce jour-là vous ne ferez aucune œuvre ; car c'est le jour des propitiations, afin de faire propitiation pour vous devant l'Eternel votre Dieu.
Et toute personne qui aura fait quelque œuvre en ce jour-là, je ferai périr cette personne-là du milieu de son peuple.
Ce vous est un Sabbat de repos : vous affligerez donc vos âmes. Le neuvième jour du mois, au soir, depuis un soir jusqu'à l'autre soir, vous célébrerez votre repos.
Pendant sept jours vous offrirez à l'Eternel des offrandes faites par feu; et au huitième jour vous aurez une sainte convocation, et vous offrirez à l'Eternel des offrandes faites, par feu; c'est une assemblée solennelle; vous ne ferez aucune œuvre servile.
Et ils appartiendront à Aaron, et à ses fils, qui les mangeront dans un lieu saint; car ils lui seront une chose très-sainte d'entre les offrandes de l'Eternel faites par feu; c'[est] une ordonnance perpétuelle.
Or le fils d'une femme israélite, qui aussi était fils d'un homme Egyptien, sortit parmi les enfants d'Israël, et ce fils de la femme Israélite, et un homme Israélite se querellèrent dans le camp.
Et vous sanctifierez l'an cinquantième, et publierez la liberté dans le pays à tous ses habitants; ce vous sera l'année du Jubilé, et vous retournerez chacun en sa possession, et chacun en sa famille.
Cette cinquantième année vous sera [l'année] du Jubilé, vous ne sèmerez point et ne moissonnerez point ce que la terre rapportera d'elle-même, et vous ne vendangerez point les fruits de la vigne non taillée.
Car c'est [l'année] du Jubilé, elle vous sera sainte; vous mangerez ce que les champs rapporteront cette année-là.
Selon qu'il y aura plus d'années, tu augmenteras le prix de ce que tu achètes; et selon qu'il y aura moins d'années, tu le diminueras; car on te vend le nombre des récoltes.
Et celui qui aura acheté [quelque maison] des Lévites, sortira au Jubilé de la maison vendue, qui est en la ville de sa possession; car les maisons des villes des Lévites [sont] leur possession parmi les enfants d'Israël.
Mais le champ des faubourgs de leurs villes ne sera point vendu; car c'[est] leur possession perpétuelle.
Alors il sortira de chez toi avec ses enfants, il s'en retournera dans sa famille, et rentrera dans la possession de ses pères.
Que s'il n'est pas racheté par quelqu'un de ces moyens, il sortira l'année du Jubilé, lui et ses fils avec lui.
Mais si c'est une femme, alors ton estimation sera de trente sicles.
Et s'il est plus pauvre que [ne monte] ton estimation, il se présentera devant le Sacrificateur qui en fera l'estimation, et le Sacrificateur en fera l'estimation selon ce que pourra fournir celui qui a fait le vœu.
Il ne la changera point, et n'en mettra point une autre en sa place, une bonne pour une mauvaise, ou une mauvaise pour une bonne : et s'il met en quelque sorte que ce soit une bête pour une autre bête, tant celle-là que l'autre qui aura été mise en sa place, sera sainte.
Le Sacrificateur lui comptera la somme de ton estimation jusqu'à l'année du Jubilé, et il donnera en ce jour-là ton estimation, [afin que ce soit] une chose sainte à l'Eternel.
Toutefois nul ne [pourra] sanctifier le premier-né d'entre les bêtes, car il appartient à l'Eternel par droit de primogéniture, soit de vache, soit de brebis, ou de chèvre, il est à l'Eternel.
Or nul interdit que quelqu'un aura dévoué à l'Eternel par interdit, de tout ce qui est sien, soit homme, ou bête, ou champ de sa possession, ne se vendra, ni ne se rachètera; tout interdit sera très-saint à l'Eternel.
Or toute dîme de la terre, tant du grain de la terre que du fruit des arbres, est à l'Eternel; c'est une sainteté à l'Eternel.
n ne choisira point le bon ou le mauvais, et on n'en mettra point d'autre en sa place; que si on le fait en quelque sorte que ce soit, la bête changée et l'autre qui aura été mise en sa place, sera sanctifiée, [et] ne sera point rachetée.
Et il y aura avec vous un homme de chaque Tribu, [savoir] celui qui [est] le chef de la maison de ses pères.
Parle aux enfants d'Israël; quand quelque homme ou quelque femme aura commis quelqu'un des péchés [que] l'homme [commet] en faisant un crime contre l'Eternel, [et] qu'une telle personne [en] sera trouvée coupable;
Et que quelqu'un aura couché avec elle, et l'aura connue, sans que son mari en ait rien su; mais qu'elle se soit cachée, et qu'elle se soit souillée, et qu'il n'y ait point de témoin contr'elle, et qu'elle n'ait point été surprise;
Et que l'esprit de jalousie saisisse son [mari], tellement qu'il soit jaloux de sa femme, parce qu'elle s'est souillée; ou que l'esprit de jalousie le saisisse tellement, qu'il soit jaloux de sa femme, encore qu'elle ne se soit point souillée;
Cet homme-là fera venir sa femme devant le Sacrificateur, et il apportera l'offrande de cette femme pour elle, [savoir] la dixième partie d'un Epha de farine d'orge; [mais] il ne répandra point d'huile dessus; et il n'y mettra point d'encens; car c'est un gâteau de jalousies, un gâteau de mémorial, pour remettre en mémoire l'iniquité.
Ensuite le Sacrificateur fera tenir debout la femme en la présence de l'Eternel, il découvrira la tête de cette femme, et il mettra sur les paumes des mains de cette femme le gâteau de mémorial, qui est le gâteau de jalousies; et le Sacrificateur tiendra dans sa main les eaux amères, qui apportent la malédiction.
Que si la femme ne s'est point souillée, mais qu'elle soit pure, elle ne recevra aucun mal, et elle aura des enfants.
Et l'homme sera exempt de faute; mais cette femme portera son iniquité.
Durant tous les jours de son Nazaréat il est saint à l'Eternel.
Et le Sacrificateur en sacrifiera l'un pour le péché, et l'autre en holocauste, et il fera propitiation pour lui de ce qu'il a péché à l'occasion du mort ; il sanctifiera donc ainsi sa tête en ce jour-là.
Et le Sacrificateur tournoiera ces choses en offrande tournoyée devant l'Eternel; c'est une chose sainte qui appartient au Sacrificateur, avec la poitrine de tournoiement, et l'épaule d'élévation, après quoi le Nazarien pourra boire du vin.
Or le chandelier était fait de telle manière, qu'il était d'or battu au marteau, [d'ouvrage] fait au marteau, sa tige aussi, [et] ses fleurs. On fit ainsi le chandelier selon le modèle que l'Eternel en avait fait voir à Moïse.
Or il y en eut quelques-uns qui étant souillés pour un mort ne purent point faire la Pâque ce jour-là, et ils se présentèrent ce même jour devant Moïse et devant Aaron.
Mais si quelqu'un étant net, ou n'étant point en voyage, s'abstient de faire la Pâque, cette personne-là sera retranchée d'entre ses peuples; cet homme-là portera son péché, parce qu'il n'aura point offert l'offrande de l'Eternel en sa saison.
Et il arrivera que quand tu seras venu avec nous, et que le bien que l'Eternel nous doit faire sera arrivé, nous te ferons aussi du bien.
Et on nomma ce lieu-là Tabhérah, parce que le feu de l'Eternel s'était allumé parmi eux.
Or la Manne était comme le grain de coriandre, et sa couleur était comme la couleur du Bdellion.
Puis Moïse se retira au camp, lui et les Anciens d'Israël.
Et le peuple se leva tout ce jour-là, et toute la nuit, et tout le jour suivant, et amassa des cailles; celui qui en avait amassé le moins en avait dix Chomers; et ils les étendirent soigneusement pour eux tout autour du camp.
Et on nomma ce lieu-là Kibroth-taava; car on ensevelit là le peuple qui avait convoité.
[Mais] il n'en est pas ainsi de mon serviteur Moïse, qui est fidèle en toute ma maison.
Moïse donc les envoya pour reconnaître le pays de Canaan, et il leur dit : Montez de ce côté vers le Midi, puis vous monterez sur la montagne.
Et vous verrez quel est ce pays-là, et quel est le peuple qui l'habite, s'il est fort, ou faible; s'il est en petit ou en grand nombre.
Et quel est le pays où il habite, s'il est bon ou mauvais; et quelles [sont] les villes dans lesquelles il habite, si c'est dans des tentes, ou dans des villes closes.
Et ils vinrent jusqu'au torrent d'Escol, et coupèrent de là un sarment de vigne, avec une grappe de raisins; et ils étaient deux à le porter avec un levier. Ils apportèrent aussi des grenades et des figues.
Et étant arrivés, ils vinrent vers Moïse et Aaron, et vers toute l'assemblée des enfants d'Israël, au désert de Padan en Kadès; et leur ayant fait leur rapport, et à toute l'assemblée, ils leur montrèrent du fruit du pays.
Alors Caleb fit taire le peuple devant Moïse, et dit : Montons hardiment, et possédons ce pays-là, car certainement nous y serons les plus forts.
Mais les hommes qui étaient montés avec lui, dirent : Nous ne saurions monter contre ce peuple-là, car il est plus fort que nous.
Alors toute l'assemblée s'éleva, et se mit à jeter des cris, et le peuple pleura cette nuit-là.
Si nous sommes agréables à l'Eternel, il nous fera entrer en ce pays-là, et il nous le donnera. C'est un pays découlant de lait et de miel.
Mais Moïse leur dit : Pourquoi transgressez-vous le commandement de l'Eternel? cela ne réussira point.
Alors les Hamalécites et les Cananéens qui habitaient en cette montagne-là, descendirent, et les battirent, et les mirent en déroute jusqu'en Horma.
Ainsi le Sacrificateur fera propitiation pour toute l'assemblée des enfants d'Israël, et il leur sera pardonné; parce que c'est une chose arrivée par erreur; et ils amèneront devant l'Eternel leur offrande qui doit être un sacrifice fait par feu à l'Eternel, et [l'offrande pour] leur péché, à cause de leur erreur.
Mais quant à celui qui aura péché par fierté, tant celui qui est né au pays, que l'étranger, il a outragé l'Eternel; cette personne-là sera retranchée du milieu de son peuple;
Parce qu'il a méprisé la parole de l'Eternel, et qu'il a enfreint son commandement. Cette personne donc sera certainement retranchée; son iniquité est sur elle.
Et demain mettez-y du feu, et mettez-y du parfum devant l'Eternel; et l'homme que l'Eternel aura choisi sera le saint. Enfants de Lévi; qu'il vous suffise.
C'est pourquoi toi, et tous ceux qui sont assemblés avec toi, vous vous [êtes] assemblés contre l'Eternel; car qui est Aaron que vous murmuriez contre lui?
Ceci t'appartiendra d'entre les choses très-saintes qui ne sont point brûlées, [savoir] toutes leurs offrandes, soit de tous leurs gâteaux, soit de tous [leurs sacrifices] pour le péché, soit de tous [leurs sacrifices] pour le délit, qu'ils m'apporteront; ce sont des choses très-saintes pour toi et pour tes enfants.
Et on rachètera [les premiers-nés des hommes] qui doivent être rachetés depuis l'âge d'un mois, selon l'estimation que tu en feras, qui sera de cinq sicles d'argent, selon le sicle du Sanctuaire, qui [est] de vingt oboles.
Je t'ai donné, à toi et à tes fils, et à tes filles avec toi, par ordonnance perpétuelle, toutes les offrandes élevées des choses sanctifiées, que les enfants d'Israël offriront à l'Eternel, pour être une alliance ferme à toujours devant l'Eternel, pour toi et pour ta postérité avec toi.
Mais les Lévites s'emploieront au service du Tabernacle d'assignation et ils porteront leur iniquité; cette ordonnance sera perpétuelle en vos âges, et ils ne posséderont point d'héritage parmi les enfants d'Israël.
Et vous la mangerez en tout lieu, vous et vos familles; car c'est votre salaire pour le service auquel vous êtes employés dans le Tabernacle d'assignation.
Et un homme net ramassera les cendres de la jeune vache, et les mettra hors du camp en un lieu net; et elles seront gardées pour l'assemblée des enfants d'Israël; afin d'en faire l'eau de séparation; c'est une purification pour le péché.
Et il se purifiera avec cette eau-là le troisième jour, et le septième jour il sera net; mais s'il ne se purifie pas le troisième jour, il ne sera point net au septième jour.
Quiconque aura touché le corps mort de quelque personne morte, et qui ne se sera point purifié, il a souillé le pavillon de l'Eternel; c'est pourquoi une telle personne sera retranchée d'Israël; car il sera souillé, parce que l'eau de séparation n'aura pas été répandue sur lui; sa souillure [demeure donc] encore sur lui.
Aussi tout vaisseau découvert, sur lequel il n'y a point de couvercle attaché, sera souillé.
Mais l'homme qui sera souillé, et qui ne se purifiera point, cet homme sera retranché du milieu de l'assemblée, parce qu'il aura souillé le Sanctuaire de l'Eternel; et l'eau de séparation n'ayant pas été répandue sur lui, il est souillé.
Et de là ils vinrent en Béer; c'est le puits touchant lequel l'Eternel dit à Moïse : Assemble le peuple, et je leur donnerai de l'eau.
Or Hesbon était la ville de Sihon, Roi des Amorrhéens, qui avait le premier fait la guerre au Roi de Moab, et avait pris sur lui tout son pays jusqu'à Arnon.
Ensuite ils se tournèrent, et montèrent par le chemin de Basan; et Hog, Roi de Basan, sortit lui et tout son peuple en bataille pour les rencontrer en Edréhi.
Et Moab eut une grande frayeur du peuple, parce qu'il était en grand nombre; et il fut extrêmement agité à cause des enfants d'Israël.
Et Moab dit aux Anciens de Madian : Maintenant cette multitude broutera tout ce qui est autour de nous, comme le bœuf broute l'herbe du champ. Or en ce temps-là Balac, fils de Tsippor, était Roi de Moab.
Lequel envoya des messagers à Balaam, fils de Béhor, en Péthor, située sur le fleuve, dans le pays des enfants de son peuple, pour l'appeler, en lui disant : Voici, un peuple est sorti d'Egypte; voici, il couvre le dessus de la terre, et il se tient campé tout proche de moi.
Viens donc maintenant, je te prie, maudis-moi ce peuple, car il est plus puissant que moi; peut-être que je serai le plus fort, et que nous le battrons, et que je le chasserai du pays; car je sais que celui que tu béniras, sera béni; et que celui que tu maudiras sera maudit.
Et Dieu dit à Balaam : Tu n'iras point avec eux et tu ne maudiras point ce peuple; car il est béni.
Mais la colère de Dieu s'enflamma parce qu'il s'en allait, et l'Ange de l'Eternel se tint dans le chemin pour s'opposer à lui; or il était monté sur son ânesse, et il avait avec lui deux de ses Serviteurs.
Il s'en retourna donc vers lui; et voici, il se tenait auprès de son holocauste, tant lui que tous les Seigneurs de Moab.
Le [Dieu] Fort n'est point homme pour mentir, ni fils d'homme pour se repentir; il a dit, et ne le fera-t-il point? il a parlé, et ne le ratifiera-t-il point?
Et les navires viendront du quartier de Kittim, et affligeront Assur et Héber, et lui aussi sera détruit.
Et le nom de la femme Madianite qui fut tuée était Cozbi, fille de Tsur, chef du peuple, et de maison de père en Madian.
Et les enfants d'Eliab, Némuel, Dathan et Abiram. Ce Dathan et cet Abiram, qui étaient de ceux qu'on appelait pour tenir l'assemblée, se mutinèrent contre Moïse et contre Aaron en l'assemblée de Coré, lorsqu'on se mutina contre l'Eternel;
Notre père est mort au désert, qui toutefois n était point dans la troupe de ceux qui s'assemblèrent contre l'Eternel, [savoir] dans l'assemblée de Coré; mais il est mort dans son péché, et il n'a point eu de fils.
Et il se présentera devant Eléazar le Sacrificateur, qui consultera pour lui par le jugement d'Urim devant l'Eternel; et à sa parole ils sortiront, et à sa parole ils entreront, lui, [et] les enfants d'Israël, avec lui, et toute l'assemblée.
Ce pays-là, que l'Eternel a frappé devant l'assemblée d'Israël, est un pays propre à tenir du bétail, et tes serviteurs ont du bétail.
C'est pourquoi la colère de l'Eternel s'enflamma en ce jour-là, et il jura, en disant :
Et étant partis de Hetsjon-guéber, ils campèrent au désert de Tsin, qui [est] Kadès.
Alors le Cananéen, Roi de Harad, qui habitait vers le Midi au pays de Canaan, apprit que les enfants d'Israël venaient.
Mais si un homme en frappe un autre avec un instrument de fer, et qu'il en meure, il est meurtrier; on punira de mort le meurtrier.
Et s'il l'a frappé d'une pierre qu'il eût en sa main, dont cet homme puisse mourir, et qu'il en meure, il est meurtrier; on punira de mort le meurtrier.
De même s'il l'a frappé d'un instrument de bois qu'il eût en sa main, dont cet homme puisse mourir, et qu'il meure, il est meurtrier; on punira de mort le meurtrier.
Et celui qui a le droit de faire la vengeance [du sang], fera mourir le meurtrier; quand il le rencontrera, il le pourra faire mourir.
Ou que par inimitié il l'ait frappé de sa main, et qu'il en meure, on punira de mort celui qui l'a frappé, car il est meurtrier; celui qui a le droit de faire la vengeance [du sang] le pourra faire mourir quand il le rencontrera.
Ou quelque pierre sans l'avoir vu, et qu'il en meure, l'ayant fait tomber sur lui, et qu'il en meure, s'il n'était point son ennemi, et s'il n'a point cherché sa perte;
Vous ne prendrez point de prix pour la vie du meurtrier, parce qu'étant méchant il est digne de mort; et on le fera mourir.
Et vous ne souillerez point le pays où vous serez; car le sang souille le pays; et il ne se fera point d'expiation pour le pays, du sang qui y aura été répandu, que par le sang de celui qui l'aura répandu.
Et je vous parlai en ce temps-là, et vous dis : Je ne puis pas vous porter moi seul.
Puis je commandai en ce temps-là à vos juges, en disant : Ecoutez [les différends qui seront] entre vos frères, et jugez droitement entre l'homme et son frère, et entre l'étranger qui est avec lui.
Vous n'aurez point d'égard à l'apparence de la personne en jugement; vous entendrez autant le petit que le grand; vous ne craindrez personne, car le jugement est à Dieu; et vous ferez venir devant moi la cause qui sera trop difficile pour vous, et je l'entendrai.
Et en ce temps-là je vous ordonnai toutes les choses que vous auriez à faire.
Puis nous partîmes d'Horeb, et nous marchâmes dans tout ce grand et affreux désert que vous avez vu, par le chemin de la montagne des Amorrhéens, ainsi que l'Eternel notre Dieu nous avait commandé, et nous vînmes jusqu'à Kadès-barné.
L'Eternel votre Dieu qui marche devant vous, lui-même combattra pour vous, selon tout ce que vous avez vu qu'il a fait pour vous en Egypte;
Sinon Caleb, fils de Jéphunné; lui le verra, et je lui donnerai à lui et à ses enfants le pays sur lequel il a marché, parce qu'il a persévéré à suivre l'Eternel.
Josué, fils de Nun, qui te sert, y entrera; fortifie-le, car c'est lui qui mettra les enfants d'Israël en possession de ce pays.
Et l'Amorrhéen, qui demeurait sur cette montagne, sortit contre vous, et vous poursuivit, comme font les abeilles, et vous battit depuis Séhir jusqu'à Horma.
Ce [pays] aussi a été réputé pays des Réphaïms; [car] les Réphaïms y habitaient auparavant, et les Hammonites les appelaient Zamzummins;
Sihon donc sortit contre nous, lui et tout son peuple pour combattre en Jahats.
Et en ce temps-là nous prîmes toutes ses villes; et nous détruisîmes à la façon de l'interdit toutes les villes où étaient les hommes, les femmes, et les petits enfants, et nous n'y laissâmes personne de reste.
Alors nous nous tournâmes, et nous montâmes par le chemin de Basan, et Hog le Roi de Basan sortit contre nous, avec tout son peuple pour combattre à Edréhi.
En ce même temps nous prîmes aussi toutes ses villes; [et] il n'y eut point de villes que nous ne lui prissions, [savoir] soixante villes, tout le pays d'Argob du royaume de Hog en Basan.
Nous prîmes donc en ce temps-là le pays des deux Rois des Amorrhéens, qui étaient au deçà du Jourdain, depuis le torrent d'Arnon jusqu'à la montagne de Hermon.
Car Hog Roi de Basan était demeuré seul de reste des Réphaïms. Voici, son lit, qui est un lit de fer, n'est-il pas dans Rabba des enfants de Hammon? sa longueur est de neuf coudées, et sa largeur de quatre coudées, de coudée d'homme.
En ce temps-là donc nous possédâmes ce pays-là; [et] je donnai aux Rubénites et aux Gadites ce qui est depuis Haroher, qui est sur le torrent d'Arnon, et la moitié de la montagne de Galaad, avec ses villes.
Et je donnai à la demi-Tribu de Manassé le reste de Galaad, et tout Basan, qui était le Royaume de Hog; toute la contrée d'Argob par tout Basan, était appelée le pays des Réphaïms.
Or en ce temps-là je vous commandai, en disant : L'Eternel votre Dieu vous a donné ce pays pour le posséder, vous tous qui êtes vaillants, passez tous armés devant vos frères les enfants d'Israël.
En ce temps-là aussi je commandai à Josué, en disant : Tes yeux ont vu tout ce que l'Eternel votre Dieu a fait à ces deux Rois; l'Eternel en fera de même à tous les Royaumes vers lesquels tu vas passer.
Ne les craignez point; car l'Eternel votre Dieu combat lui-même pour vous.
En ce même temps aussi je demandai grâce à l'Eternel, en disant :
Mais donnes-en la charge à Josué, et le fortifie, et le renforce; car c'est lui qui passera devant ce peuple, et qui les mettra en possession du pays que tu auras vu.
Vous les garderez donc et les ferez; car c'est là votre sagesse et votre intelligence devant tous les peuples, qui entendant ces statuts, diront : Cette grande nation est le seul peuple sage et intelligent.
L'Eternel me commanda aussi en ce temps-là de vous enseigner les statuts et les droits, afin que vous les fassiez au pays dans lequel vous allez passer pour le posséder.
Car l'Eternel ton Dieu est un feu consumant; c'est le [Dieu] Fort, qui est jaloux.
Ce qui t'a été montré, afin que tu connusses que l'Eternel est celui qui est Dieu, [et] qu'il n'y en a point d'autre que lui.
Sache donc aujourd'hui, et rappelle dans ton cœur, que l'Eternel est celui [qui est] Dieu dans les cieux, et sur la terre, [et] qu'il n'y en a point d'autre.
Afin que le meurtrier qui aurait tué son prochain par mégarde, et sans l'avoir haï auparavant, s'y retirât; et que fuyant en l'une de ces villes-là, il eût sa vie sauve.
Depuis Haroher, qui est sur le bord du torrent d'Arnon, jusqu'à la montagne de Sion, qui est Hermon.
Je me tenais en ce temps-là entre l'Eternel et vous, pour vous rapporter la parole de l'Eternel; parce que vous aviez peur de ce feu, vous ne montâtes point sur la montagne, [et le Seigneur] dit :
Connais donc que c'est l'Eternel ton Dieu qui est Dieu, le [Dieu] Fort, le fidèle, qui garde l'alliance et la gratuité jusqu'à mille générations à ceux qui l'aiment et qui gardent ses commandements.
Tu détruiras donc tous les peuples que l'Eternel ton Dieu te livre; ton œil ne les épargnera point; et tu ne serviras point leurs dieux, car ce te serait un piège.
Tu brûleras au feu les images taillées de leurs dieux; et tu ne convoiteras ni ne prendras pour toi l'argent ou l'or qui sera sur elles, de peur que tu n'en sois enlacé, car c'est une abomination aux yeux de l'Eternel ton Dieu.
Ainsi tu n'introduiras point d'abomination dans ta maison, afin que tu ne sois pas en interdit, comme cela, [mais] tu l'auras en extrême horreur; et en extrême détestation, car c'[est] un interdit.
Mais il te souviendra de l'Eternel ton Dieu, car c'[est] lui qui te donne de la force pour acquérir des biens, afin de ratifier son alliance, qu'il a jurée à tes pères, comme [il paraît] aujourd'hui.
Sache donc aujourd'hui que l'Eternel ton Dieu, qui passe devant toi, est un feu consumant. C'est lui qui les détruira, et c'est lui qui les abaissera devant toi; tu les déposséderas, et tu les feras périr subitement comme l'Eternel te l'a dit.
L'Eternel me parla aussi, en disant : J'ai regardé ce peuple, et voici; c'est un peuple de col roide.
Car je craignais la colère et la fureur dont l'Eternel était enflammé contre vous pour vous détruire; et l'Eternel m'exauça encore cette fois-là.
L'Eternel fut aussi fort irrité contre Aaron pour le détruire, mais je priai en ce même temps-là aussi pour Aaron.
En ce temps-là l'Eternel me dit : Taille-toi deux Tables de pierre comme les premières, et monte vers moi en la montagne, et puis tu te feras une Arche de bois.
Or en ce temps-là l'Eternel avait séparé la Tribu de Lévi pour porter l'Arche de l'alliance de l'Eternel, pour se tenir devant la face de l'Eternel, pour le servir, et pour bénir en son Nom, jusqu'à ce jour.
C'est pourquoi Lévi n'a point de portion ni d'héritage avec ses frères; [mais] l'Eternel est son héritage, ainsi que l'Eternel ton Dieu lui [en] a parlé.
Je me tins donc sur la montagne, comme la première fois; durant quarante jours et quarante nuits; et l'Eternel m'exauça encore cette fois-là; [ainsi] l'Eternel ne voulut point te détruire.
Car l'Eternel votre Dieu est le Dieu des dieux, et le Seigneur des seigneurs, le Fort, le grand, le puissant, et le terrible ; qui n'a point d'égard à l'apparence des personnes, et qui ne prend point de présents;
C'est lui qui est ta louange, et c'est lui qui est ton Dieu; qui a fait en ta faveur ces choses grandes et terribles que tes yeux ont vues.
Car le pays où tu vas entrer pour le posséder n'[est] pas comme le pays d'Egypte, duquel vous êtes sortis, où tu semais ta semence, et l'arrosais avec ton pied, comme un jardin à herbes.
Vous démolirez aussi leurs autels, vous briserez leurs statues, vous brûlerez au feu leurs bocages, vous mettrez en pièces les images taillées de leurs dieux, et vous ferez périr leur nom de ce lieu-là.
Seulement garde-toi de manger du sang; car le sang est l'âme; et tu ne mangeras point l'âme avec la chair.
Le pourceau aussi, car il a bien l'ongle divisé, mais il ne rumine point; il vous sera souillé. Vous ne mangerez point de leur chair; même vous ne toucherez point à leur chair morte.
Mais vous ne mangerez point de ce qui n'a ni nageoires ni écailles; cela vous sera souillé.
Et tout reptile qui vole vous sera souillé; on n'en mangera point.
Au bout de la troisième année tu tireras toutes les dîmes de ton rapport de cette année-là, et tu les mettras dans tes portes.
Tu ne sacrifieras à l'Eternel ton Dieu ni bœuf, ni brebis ou chèvre qui ait en soi quelque tare, [ou] quelque défaut; car c'est une abomination à l'Eternel ton Dieu.
Alors tu feras sortir vers tes portes cet homme ou cette femme, qui auront fait cette méchante action; cet homme, [dis-je], ou cette femme, et tu les assommeras de pierres, et ils mourront.
Et tu feras de point en point ce qu'ils t'auront déclaré du lieu que l'Eternel aura choisi, et tu prendras garde à faire tout ce qu'ils t'auront enseigné.
Mais l'homme qui agissant fièrement, n'aura point voulu obéir au Sacrificateur qui se tiendra là pour servir l'Eternel ton Dieu, ou au Juge, cet homme-là mourra, et tu ôteras ce méchant d'Israël.
Tu ne manqueras pas de t'établir pour Roi celui que l'Eternel ton Dieu aura choisi; tu t'établiras pour Roi un homme qui soit d'entre tes frères; et tu ne pourras point établir sur toi un homme, qui ne soit pas ton frère.
Afin que son cœur ne s'élève point par dessus ses frères, et qu'il ne se détourne point de ce commandement ni à droite ni à gauche; [et] afin qu'il prolonge ses jours en son règne, lui et ses fils, au milieu d'Israël.
Ils n'auront donc point d'héritage entre leurs frères. L'Eternel est leur héritage, comme il leur en a parlé.
Car l'Eternel ton Dieu l'a choisi d'entre toutes les Tribus, afin qu'il assiste pour faire le service au nom de l'Eternel, lui et ses fils, à toujours.
Or quand le Lévite viendra de quelque lieu de ta demeure, de quelque endroit que ce soit d'Israël où il fasse son séjour, et qu'il viendra selon tout le désir de son âme, au lieu que l'Eternel aura choisi,
Mais le Prophète qui aura agi si fièrement que de dire quelque chose en mon Nom, que je ne lui aurai point commandé de dire, ou qui aura parlé au nom des autres dieux, ce Prophète-là mourra.
Quand ce Prophète-là aura parlé au Nom de l'Eternel, et que la chose [qu'il aura prédite] ne sera point, ni n'arrivera point, cette parole sera celle que l'Eternel ne lui a point dite; [mais] le Prophète l'a dite par fierté; ainsi n'aie point peur de lui.
Or voici comment on procédera envers le meurtrier qui se sera retiré là, afin qu'il vive. Celui qui aura frappé son prochain par mégarde, et sans l'avoir haï auparavant;
Comme si quelqu'un étant allé avec son prochain dans une forêt pour couper du bois, et avançant sa main avec la cognée pour couper du bois, il arrive que le fer échappe hors du manche, et rencontre tellement son prochain, qu'il en meure; il s'enfuira dans une de ces villes-là, afin qu'il vive.
De peur que celui qui a le droit de venger le sang ne poursuive le meurtrier, pendant que son cœur est échauffé, et qu'il ne l'atteigne, si le chemin est trop long, et ne le frappe à mort, quoiqu'il ne fût pas digne de mort, parce qu'il ne haïssait pas son prochain auparavant.
Mais seulement tu détruiras et tu couperas les arbres que tu connaîtras n'être point des arbres fruitiers ; et tu en bâtiras des forts contre la ville qui te fait la guerre, jusqu'à ce qu'elle soit subjuguée.
Puis les Anciens de la ville la plus proche de l'homme qui aura été tué, prendront une jeune vache du troupeau, de laquelle on ne se soit point servi, [et] qui n'ait point tiré étant sous le joug;
Et les Anciens de cette ville-là feront descendre la jeune vache en une vallée rude, dans laquelle on ne laboure, ni ne sème, et là ils couperont le cou à la jeune vache dans la vallée.
Et tous les Anciens de cette ville-là, qui seront les plus près de l'homme qui aura été tué, laveront leurs mains sur la jeune vache, à laquelle on aura coupé le cou dans la vallée,
Mais il reconnaîtra le fils de celle qui est haïe pour son premier-né, en lui donnant la portion de deux, de tout ce qui se trouvera lui appartenir; car il est le commencement de sa vigueur; le droit d'aînesse lui appartient.
Son corps mort ne demeurera point la nuit sur le bois, mais tu ne manqueras point de l'ensevelir, le même jour, car celui qui est pendu est malédiction de Dieu; c'est pourquoi tu ne souilleras point la terre que l'Eternel ton Dieu te donne en héritage.
Et voici, il lui a imposé une chose qui donne occasion de parler, disant : Je n'ai point trouvé que ta fille fût vierge; cependant voici les marques de la virginité de ma fille, et ils étendront le drap devant les Anciens de la ville.
Alors les Anciens de cette ville-là prendront le mari, et le châtieront.
Vous les ferez sortir tous deux à la porte de la ville, et vous les assommerez de pierres, et ils mourront; la jeune fille, parce qu'elle n'a point crié étant dans la ville; et l'homme, parce qu'il a violé la femme de son prochain; et tu ôteras le mal du milieu de toi.
Alors son premier mari qui l'avait renvoyée, ne pourra pas la reprendre pour [sa] femme, après avoir été [cause] qu'elle s'est souillée; car c'est une abomination devant l'Eternel; ainsi tu ne chargeras point de péché le pays que l'Eternel ton Dieu te donne en héritage.
On ne prendra point pour gage les deux meules, non pas même la meule de dessus, parce qu'on prendrait pour gage la vie [de son prochain].
Quand on trouvera quelqu'un qui aura commis un larcin de la personne de quelqu'un de ses frères des enfants d'Israël, et qui en aura fait trafic, et l'aura vendu; ce larron-là mourra, et tu ôteras le mal du milieu de toi.
Et si l'homme est pauvre, tu ne te coucheras point ayant encore son gage;
Tu lui donneras son salaire le jour même [qu'il aura travaillé], avant que le soleil se couche, car il est pauvre, et c'est à quoi son âme s'attend; afin qu'il ne crie point contre toi à l'Eternel, et que tu ne pèches point [en cela].
Moïse commanda aussi en ce jour-là au peuple, en disant :
Il te prêtera, et tu ne lui prêteras point; il sera à la tête, et tu seras à la queue.
Car ce commandement que je te prescris aujourd'hui n'est pas trop haut pour toi, et il n'en est point éloigné.
Il n'est pas aux cieux, pour dire : Qui est-ce qui montera pour nous aux cieux, et nous l'apportera, afin de nous le faire entendre, et que nous le fassions?
Il n'est point aussi au delà de la mer pour dire : Qui est-ce qui passera au delà de la mer pour nous, et nous l'apportera, afin de nous le faire entendre, et que nous le fassions?
En aimant l'Eternel ton Dieu, en obéissant à sa voix, et en t'attachant à lui; car c'est lui qui est ta vie, et la longueur de tes jours, afin que tu demeures sur la terre que l'Eternel a juré à tes pères, Abraham, Isaac, et Jacob, de leur donner.
L'Eternel ton Dieu passera lui-même devant toi ; il exterminera ces nations-là devant toi, et tu posséderas leur pays; [et] Josué est celui qui doit passer devant toi, comme l'Eternel en a parlé.
Fortifiez-vous donc et vous renforcez; ne craignez point, et ne soyez point effrayés à cause d'eux; car c'est l'Eternel ton Dieu qui marche avec toi; il ne te délaissera point, et ne t'abandonnera point.
Car l'Eternel, qui est celui qui marche devant toi, sera lui-même avec toi; il ne te délaissera point, et ne t'abandonnera point; ne crains donc point, et ne sois point effrayé.
Et l'Eternel dit à Moïse : Voici, tu t'en vas dormir avec tes pères, et ce peuple se lèvera, et paillardera après les dieux des étrangers qui sont au pays où il va, pour être parmi eux, et il m'abandonnera, et enfreindra mon alliance que j'ai traitée avec lui.
En ce jour-là ma colère s'enflammera contre lui; je les abandonnerai, je cacherai ma face d'eux, il sera exposé en proie, plusieurs maux et angoisses le trouveront; et il dira en ce jour-là : N'est-ce pas à cause que mon Dieu n'est point au milieu de moi, que ces maux-ci m'ont trouvé?
En ce jour-là, [dis-je], je cacherai entièrement ma face, à cause de tout le mal qu'il aura fait, parce qu'il se sera détourné vers d'autres dieux.
Et il arrivera que quand plusieurs maux et angoisses les auront trouvés, ce cantique déposera contre eux comme témoin; parce qu'il ne sera point oublié pour n'être plus en la bouche de leur postérité; car je connais leur imagination, [et] ce qu'ils font déjà aujourd'hui, avant que je les introduise au pays duquel j'ai juré.
Ainsi Moïse écrivit ce cantique en ce jour-là, et l'enseigna aux enfants d'Israël.
L'œuvre du Rocher est parfaite; car toutes ses voies sont jugement. Le [Dieu] Fort est vérité, et sans iniquité; il est juste et droit.
Est-ce ainsi que tu récompenses l'Eternel, peuple fou, et qui n'es pas sage? n'est-il pas ton père, qui t'a acquis? il t'a fait, et t'a façonné.
Cela n'est-il pas serré chez moi, [et] scellé dans mes trésors?
Regardez maintenant que [c'est] moi, moi-même, et il n'y a point de dieu avec moi; je fais mourir, et je fais vivre; je blesse, et je guéris, et il n'y a personne qui puisse délivrer de ma main.
Moïse donc vint, et prononça toutes les paroles de ce cantique, le peuple l'écoutant, lui et Josué, fils de Nun.
Car ce n'est pas une parole qui vous soit proposée en vain, mais c'est votre vie; et par cette parole vous prolongerez vos jours sur la terre pour laquelle posséder vous allez passer le Jourdain.
Or elle les avait fait monter sur le toit, et les avait cachés dans des chènevottes de lin qu'elle avait arrangées sur le toit.
Or avant qu'ils se couchassent, elle monta vers eux sur le toit;
Nous l'avons entendu, et notre cœur s'est fondu, et depuis cela aucun homme n'a eu de courage, à cause de vous; car l'Eternel votre Dieu est le Dieu des cieux en haut, et de la terre en bas.
Elle les fit donc descendre avec une corde par la fenêtre; car sa maison était sur la muraille [de la ville], et elle habitait sur la muraille [de la ville].
Et elle répondit : Que cela soit ainsi que vous l'avez dit. Alors elle les laissa aller, et ils s'en allèrent; et elle lia le cordon de fil d'écarlate à la fenêtre.
Or Josué se leva de bon matin; ils partirent de Sittim, ils vinrent jusqu'au Jourdain, lui et tous les enfants d'Israël, et ils logèrent là cette nuit, avant qu'ils passassent.
En ce jour-là l'Eternel éleva Josué, à la vue de tout Israël, et ils le craignirent comme ils avaient craint Moïse, tous les jours de sa vie.
Afin que tous les peuples de la terre connaissent que la main de l'Eternel est forte; [et] afin que vous craigniez toujours l'Eternel votre Dieu.
En ce temps-là l'Eternel dit à Josué : Fais-toi des couteaux tranchants, et circoncis de nouveau pour une seconde fois les enfants d'Israël.
Et l'Eternel dit à Josué : Aujourd'hui j'ai roulé de dessus vous l'opprobre d'Egypte. Et ce lieu-là a été nommé Guilgal jusqu'à aujourd'hui.
Et la Manne cessa dès le lendemain, après qu'ils eurent mangé du blé du pays; et les enfants d'Israël n'eurent plus de Manne, mais ils mangèrent du crû de la terre de Canaan cette année-là.
Et le chef de l'armée de l'Eternel dit à Josué : Délie ton soulier de tes pieds; car le lieu sur lequel tu te tiens, est saint; et Josué [le] fit ainsi.
Mais quand le septième jour fut venu, ils se levèrent dès le matin à l'aube du jour, et ils firent sept fois le tour de la ville en la même manière; ce jour-là seulement ils firent sept fois le tour de la ville.
La ville sera mise en interdit à l'Eternel, elle et toutes les choses qui y sont, seulement Rahab la paillarde vivra, elle et tous ceux qui seront avec elle dans la maison; parce qu'elle a caché soigneusement les messagers que nous avions envoyés.
Mais tout l'argent et l'or, et les vaisseaux d'airain et de fer seront sanctifiés à l'Eternel; ils entreront au trésor de l'Eternel.
Et, en ce temps-là Josué jura, disant : Maudit [soit] devant l'Eternel l'homme qui se mettra à rebâtir cette ville de Jérico; il la fondera sur son premier-né, et il posera ses portes sur son puîné.
Alors Josué déchira ses vêtements, et se jeta, le visage contre terre, devant l'Arche de l'Eternel, jusqu'au soir, lui et les Anciens d'Israël, et ils jetèrent de la poudre sur leur tête.
Et ils dressèrent sur lui un grand monceau de pierres, [qui dure] jusqu'à ce jour. Et l'Eternel apaisa l'ardeur de sa colère; c'est pourquoi ce lieu-là a été appelé jusqu'à aujourd'hui, la vallée de Hacor.
Josué donc les envoya, et ils allèrent se mettre en embuscade, et se tinrent entre Béthel et Haï, à l'Occident de Haï; mais Josué demeura cette nuit-là avec le peuple.
Puis Josué se leva de bon matin, et dénombra le peuple; et il monta lui et les anciens d'Israël, devant le peuple vers Haï.
Et le peuple mit tout le camp qui était du côté du Septentrion contre la ville, et l'embuscade, à l'Occident de la ville; et cette nuit-là Josué s'avança dans la vallée.
Or il arriva qu'aussitôt que le Roi de Haï l'eut vu, les hommes de la ville se hâtèrent, et se levèrent de bon matin, et au temps marqué le Roi et tout son peuple sortirent à la campagne contre Israël pour le combattre. Or il ne savait pas qu'il y eût des gens en embuscade contre lui derrière la ville.
Et tous ceux qui tombèrent ce jour-là, tant des hommes que des femmes, furent [au nombre de] douze mille, tous gens de Haï.
Seulement les Israélites pillèrent pour eux les bêtes et le butin de cette ville-là, suivant ce que l'Eternel avait commandé à Josué.
Et en ce jour-là Josué les établit coupeurs de bois et puiseurs d'eau pour l'assemblée, et pour l'autel de l'Eternel, jusqu'à aujourd'hui dans le lieu qu'il choisirait.
On craignit beaucoup, parce que Gabaon était une grande ville, comme une ville Royale, et elle était plus grande que Haï; et [parce que] tous ses hommes étaient forts.
Josué donc monta de Guilgal, et avec lui tout le peuple [qui était] propre à la guerre, et tous les hommes forts et vaillants.
Et le soleil s'arrêta, et la lune aussi s'arrêta, jusqu'à ce que le peuple se fût vengé de ses ennemis. Ceci n'est-il pas écrit au Livre du Droiturier? Le soleil donc s'arrêta au milieu des cieux et ne se hâta point de se coucher environ un jour entier.
Et il n'y a point eu de jour semblable à celui-là, devant ni après, l'Eternel exauçant la voix d'un homme; car l'Eternel combattait pour les Israélites.
Josué prit aussi en ce même jour Makkéda, et la frappa au tranchant de l'épée, et défit à la façon de l'interdit son Roi et ses [habitants], et ne laissa échapper aucune personne qui fût dans cette ville; et il fit au Roi de Makkéda comme il avait fait au Roi de Jérico.
Et ils la prirent ce jour-là même, et la frappèrent au tranchant de l'épée; et [Josué] défit à la façon de l'interdit en ce même jour-là toutes les personnes qui y étaient, comme il avait fait à Lakis.
Et comme Josué s'en retournait en ce même temps, il prit Hatsor, et frappa son Roi avec l'épée; car Hatsor avait été auparavant la capitale de tous ces Royaumes-là.
En ce temps-là aussi Josué vint et extermina les Hanakins des montagnes, de Hébron, de Débir, de Hanab, et de toute montagne de Juda, et de toute montagne d'Israël; Josué, [dis-je], les détruisit à la façon de l'interdit avec leurs villes.
Tout le Royaume de Hog en Basan, lequel Hog régnait à Hastaroth, et à Edréhi, [et] était demeuré de reste des Réphaïms, lesquels [Rois] Moïse défit, et les déposséda.
Seulement il ne donna point d'héritage à la Tribu de Lévi; les sacrifices de l'Eternel, le Dieu d'Israël, faits par feu étant son héritage, comme il lui [en] avait parlé.
Or Moïse ne donna point d'héritage à la Tribu de Lévi; [car] l'Eternel le Dieu d'Israël est leur héritage, comme il leur en a parlé.
Et Moïse jura en ce jour-là disant : Si la terre sur laquelle ton pied a marché n'est à toi en héritage, et à tes enfants pour jamais; parce que tu as persévéré à suivre l'Eternel mon Dieu.
Maintenant donc donne-moi cette montagne, de laquelle l'Eternel parla en ce jour-là; car tu entendis en ce jour-là que les Hanakins y habitent, et qu'il y a de grandes villes fortes; peut-être que l'Eternel sera avec moi, et je les déposséderai, comme l'Eternel en a parlé.
Or le nom d'Hébron était auparavant Kirjath-Arbah, et [Arbah] avait été un fort grand homme entre les Hanakins. Et le pays fut tranquille sans avoir guerre.
Puis cette frontière montera par la vallée du fils de Hinnom, jusqu'au côté de Jébusi vers le Midi, qui est Jérusalem; puis cette frontière montera jusqu'au sommet de la montagne, qui est vis-à-vis de la vallée de Hinnom, vers l'Occident, [et] qui est au bout de la vallée des Réphaïms, vers le Septentrion.
Et cette frontière s'alignera depuis le sommet de la montagne jusqu'à la fontaine des eaux de Nephtoah, et sortira vers les villes de la montagne de Héphron; puis cette frontière s'alignera à Bahala, qui est Kirjath-jéharim.
Et cette frontière se tournera depuis Bahala vers l'Occident, jusqu'à la montagne de Séhir; puis elle passera jusqu'au côté de la montagne de Jeharim vers le Septentrion, qui [est] Késalon; puis descendant à Beth-semes, elle passera à Timna.
Au reste on avait donné à Caleb, fils de Jéphunné, une portion au milieu des enfants de Juda, suivant le commandement de l'Eternel fait à Josué, [savoir] Kirjath-Arbah, [or Arbah était] père de Hanak; [et Kirjath-Arbah] c'est Hébron.
Hatsor, Hadatta, Kérijoth, Hetsron qui [est] Hatsor,
Danna, Kirjath-sanna, qui est Débir,
Humta, Kirjath-Arbah, qui est Hébron, et Tsihor; neuf villes, et leurs villages.
Kirjath-bahal, qui est Kirjath-jéharim, et Rabba; deux villes, et leurs villages.
Il y eut aussi un sort pour la Tribu de Manassé qui fut le premier-né de Joseph. Quant à Makir premier-né de Manassé, [et] père de Galaad, parce qu'il fut un homme belliqueux, il eut Galaad et Basan.
Car tu auras la montagne; [et] parce que c'est une forêt, tu la couperas, et ses extrémités t'appartiendront; car tu en déposséderas les Cananéens, quoiqu'ils aient des chariots de fer, et qu ils soient puissants.
Puis cette frontière devait passer de là vers Luz, à côté de Luz, qui est Béthel tirant vers le Midi; et cette frontière devait descendre à Hatroth-addar, près de la montagne qui est du côté du Midi de Beth-horon la basse.
Et cette frontière devait s'aligner et tourner au coin Occidental [qui regarde] vers le Midi, depuis la montagne qui est vis-à-vis de Beth-horon, vers le Midi; tellement que ses extrémités devaient se rendre à Kirjath-bahal, qui est Kirjath-jéharim, ville des enfants de Juda. C'est là le côté d'Occident.
Tsélah, Eleph, Jébusi, qui est Jérusalem, Guibhath, [et] Kirjath; quatorze villes, et leurs villages. Tel fut l'héritage des enfants de Benjamin selon leurs familles.
Et le [meurtrier] s'enfuira dans l'une de ces villes-là, et s'arrêtera à l'entrée de la porte de la ville, et il dira ses raisons aux Anciens de cette ville-là, lesquels l'écouteront, [et] le recevront chez eux dans la ville, et lui donneront un lieu, afin qu'il demeure avec eux.
Et quand celui qui a le droit de venger le sang le poursuivra, ils ne le livreront point en sa main; puisque c'est sans y penser qu'il a tué son prochain, et qu'il ne le haïssait point auparavant;
Mais il demeurera dans cette ville-là, jusqu'à ce qu'il comparaisse devant l'assemblée en jugement, [même] jusqu'à la mort du souverain Sacrificateur qui sera en ce temps-là; alors le meurtrier retournera, et viendra dans sa ville et dans sa maison, à la ville dont il s'en sera fui.
Ils consacrèrent donc Kédès dans la Galilée en la montagne de Nephthali; et Sichem en la montagne d'Ephraïm, et Kirjath-Arbah, qui est Hébron, en la montagne de Juda.
On leur donna donc Kirjath-Arbah; [or Arbah était] père de Hanak, [et] Kirjath-Arbah est Hébron, en la montagne de Juda, avec ses faubourgs tout à l'entour.
Hacan, fils de Zara, ne commit-il pas un crime en prenant de l'interdit, et la colère [de l'Eternel] ne s'alluma-t-elle pas contre toute l'assemblée d'Israël? et cependant cet homme ne mourut pas seul pour son iniquité.
Le Fort, le Dieu, l'Eternel, le Fort, le Dieu, l'Eternel, sait lui-même, et Israël lui-même connaîtra si c'est par révolte, et si c'est pour commettre un crime contre l'Eternel; [en ce cas-là] ne nous protége point aujourd'hui.
Si nous nous sommes bâti un autel pour nous détourner de l'Eternel, et si ç'a été pour y offrir holocauste, ou gâteau, ou si ç'a été pour y faire des sacrifices de prospérités, que l'Eternel lui-même nous en demande compte.
Mais afin qu'il serve de témoignage entre nous et vous, et entre nos générations après nous, pour faire le service de l'Eternel devant lui en nos holocaustes et nos sacrifices, et en nos sacrifices de prospérités; et afin qu'à l'avenir vos enfants ne disent point à nos enfants : Vous n'avez point de part à l'Eternel.
C'est pourquoi nous avons dit : Lorsqu'ils nous tiendront ce discours, ou à nos générations à l'avenir, nous leur dirons : Voyez la ressemblance de l'autel de l'Eternel que nos pères ont faite, non pour holocauste, ni pour sacrifice, mais afin qu'il soit témoin entre nous et vous.
Et les enfants de Ruben, et les enfants de Gad appelèrent l'autel, Hed; car, [dirent-ils], il est témoin entre nous que l'Eternel est le Dieu.
Vous avez vu aussi tout ce que l'Eternel votre Dieu a fait à toutes ces nations, à cause de vous; car l'Eternel votre Dieu est celui qui combat pour vous.
Et l'Eternel votre Dieu les chassera de devant vous, et les dépossédera; et vous posséderez leur pays en héritage, comme l'Eternel votre Dieu vous [en] a parlé.
Un seul homme d'entre vous en poursuivra mille; car l'Eternel votre Dieu est celui qui combat pour vous, comme il vous en a parlé.
Car l'Eternel notre Dieu est celui qui nous a fait monter, nous et nos pères, hors du pays d'Egypte, de la maison de servitude, et qui a fait devant nos yeux ces grands signes, et qui nous a gardés dans tout le chemin par lequel nous avons marché, et entre tous les peuples parmi lesquels nous avons passé.
Et l'Eternel a chassé devant nous tous les peuples, et même les Amorrhéens qui habitaient en ce pays ; nous servirons donc l'Eternel, car il est notre Dieu.
Et Josué dit au peuple : Vous ne pourrez pas servir l'Eternel, car c'est le Dieu saint, c'est le [Dieu] Fort, qui est jaloux, il ne pardonnera point votre révolte, ni vos péchés.
Josué donc traita alliance en ce jour-là avec le peuple; et il lui proposa des statuts et des ordonnances en Sichem.
Et Josué dit à tout le peuple : Voici, cette pierre nous sera en témoignage; car elle a ouï toutes les paroles de l'Eternel lesquelles il nous a dites; et elle sera en témoignage contre vous, de peur qu'il n'arrive que vous mentiez contre votre Dieu.
Puis cet homme s'en étant allé au pays des Héthiens, y bâtit une ville, et l'appela Luz, qui est son nom jusqu'à ce jour.
C'est pourquoi ils appelèrent ce lieu-là Bokim; et ils sacrifièrent là à l'Eternel.
Et toute cette génération aussi avait été recueillie avec ses pères; puis une autre génération s'était levée après eux, laquelle n'avait point connu l'Eternel, ni les œuvres qu'il avait faites pour Israël.
Mais [Ehud] s'en étant retourné depuis les carrières de pierre, qui [étaient] vers Guilgal, il dit : Ô Roi! j'ai à te dire quelque chose en secret. Et il lui répondit : Tais-toi, et tous ceux qui étaient auprès de lui, sortirent de là.
Et Ehud s'approchant de lui, qui était assis seul dans sa chambre d'Eté, il lui dit : J'ai un mot à te dire de la part de Dieu. Alors [le Roi] se leva du trône.
Ainsi il sortit; et les serviteurs d'Héglon vinrent, et regardèrent, et voilà, les portes de la chambre étaient fermées à la clef; et ils dirent : Sans doute il est à ses affaires dans sa chambre d'Eté.
Mais Ehud échappa tandis qu'ils s'amusaient, et passa les carrières de pierre, et se sauva à Séhira.
Et quand il y fut entré, il sonna de la trompette en la montagne d'Ephraïm, et les enfants d'Israël descendirent avec lui en la montagne; et il marchait devant eux.
Et en ce temps-là ils frappèrent des Moabites environ dix mille hommes, tous en bon état, et tous vaillants, et il n'en échappa aucun.
En ce jour-là donc Moab fut humilié sous la main d'Israël; et le pays fut en repos quatre-vingts ans.
Et après lui fut [en sa place] Samgar, fils d'Hanath, qui frappa six cents Philistins avec un aiguillon à bœufs, et qui délivra Israël.
C'est pourquoi l'Eternel les vendit en la main de Jabin, Roi de Canaan, qui régnait en Hatsor, [et] de l'armée duquel Sisera était le chef, qui demeurait à Haroseth des Nations.
Et les enfants d'Israël crièrent à l'Eternel; car [Jabin] avait neuf cents chariots de fer, et il avait violemment opprimé les enfants d'Israël durant vingt ans.
En ce temps-là Débora Prophétesse, femme de Lappidoth, jugeait Israël.
Et Débora se tenait sous un palmier entre Rama et Bethel, en la montagne d'Ephraïm; et les enfants d'Israël montaient vers elle pour être jugés.
Et Jahel, femme de Héber, prit un clou de la tente, et prenant un marteau en sa main, elle vint à lui doucement; et lui enfonça un clou dans sa tempe, lequel entra dans la terre pendant qu'il dormait profondément, car il était fort las; et ainsi il mourut.
En ce jour-là donc Dieu humilia Jabin, Roi de Canaan, devant les enfants d'Israël.
En ce jour-là Débora, avec Barac fils d'Abinoham, chanta en disant :
Et les plus sages de ses dames lui ont répondu; et elle aussi se répondait à soi-même :
Et Gédeon vit que c'était l'Ange de l'Eternel, et il dit : ha, Seigneur Eternel; est-ce pour cela que j'ai vu l'Ange de l'Eternel face à face?
Or il arriva en cette nuit-là que l'Eternel lui dit : Prends un taureau d'entre les bœufs qui sont à ton père, savoir le deuxième taureau, de sept ans; et démolis l'autel de Bahal qui est à ton père, et coupe le bocage qui est auprès;
Et Joas répondit à tous ceux qui s'adressèrent à lui : Est-ce vous qui prendrez la cause de Bahal? Est-ce vous qui le sauverez? Quiconque aura pris sa cause, sera mis à mort d'ici au matin. S'il est Dieu, qu'il défende sa cause, de ce qu'on a démoli son autel.
Et en ce jour-là il appela Gédeon Jérubbahal, et dit : Que Bahal défende sa cause de ce que [Gédeon] a démoli son autel.
Il envoya aussi des messagers par toute [la Tribu de] Manassé, qui s'assembla aussi auprès de lui; puis il envoya des messagers en Aser, en Zabulon, et en Nephthali, lesquels montèrent pour aller au-devant d'eux.
Et Dieu fit ainsi cette nuit-là; car il n'y eut rien de sec que la toison, et la rosée fut sur toute la place de l'aire.
Jérubbahal donc, qui [est] Gédeon, se levant dès le matin, et tout le peuple qui était avec lui, ils se campèrent près de la fontaine de Harod, et ils avaient le camp de Madian du côté du Septentrion, vers le coteau de Moreh dans la vallée.
Et l'Eternel dit à Gédeon : Il y a encore du peuple en trop grand nombre; fais-les descendre vers l'eau, et là je te les choisirai; et celui dont je te dirai, celui-ci ira avec toi, il ira avec toi; et celui duquel je te dirai, celui-ci n'ira point avec toi; il n'y ira point.
Et il arriva cette nuit-là, que l'Eternel lui dit : Lève-toi, descends au camp, car je l'ai livré en ta main.
Et tu entendras ce qu'ils diront, et tes mains seront fortifiées, puis tu descendras au camp. Il descendit donc avec Purah son serviteur, jusqu'au premier corps de garde du camp.
Or Gédeon étant arrivé au Jourdain le passa, lui et les trois cents hommes qui étaient avec lui, lesquels tout las qu'ils étaient, poursuivaient [l'ennemi].
Et sa concubine, qui était à Sichem, lui enfanta aussi un fils, et il le nomma Abimélec.
Les frères donc de sa mère dirent de sa part toutes ces paroles, les Seigneurs de Sichem l'entendant; et leur cœur fut incliné vers Abimélec; car ils dirent, c'est notre frère.
Mais vous vous êtes élevés aujourd'hui contre la maison de mon père, et avez tué sur une pierre ses enfants, [qui étaient] soixante-dix hommes, et avez établi pour Roi Abimélec fils de sa servante, sur les Seigneurs de Sichem, parce qu'il est votre frère.)
Si, dis-je, vous avez agi aujourd'hui avec sincérité et avec intégrité envers Jérubbahal, et envers sa maison, réjouissez-vous d'Abimélec, et qu'il se réjouisse aussi de vous.
Et au matin, environ le soleil levant, tu te lèveras de matin, et te jetteras sur la ville; et voici, [Gahal] et le peuple qui est avec lui, sortiront contre toi, et tu lui feras selon que tu en trouveras le moyen.
Ainsi Abimélec combattit tout ce jour-là contre la ville, et prit la ville, et tua le peuple qui y était, et ayant rasé la ville, y sema du sel.
Alors Abimélec monta sur le mont Tsalmon, lui et tout le peuple qui était avec lui; et Abimélec prit une hache et coupa une branche d'arbre, et l'ayant mise sur son épaule, la porta, et dit au peuple qui était avec lui : Avez-vous vu ce que j'ai fait? dépêchez-vous, faites comme moi.
Après Abimélec, Tolah fils de Puah, fils de Dodo, homme d'Issacar, fut suscité pour délivrer Israël, et il habitait à Samir en la montagne d'Ephraïm.
Qui opprimèrent et foulèrent les enfants d'Israël cette année-là, qui était la dix-huitième; [savoir] tous les enfants d'Israël, qui étaient au-delà du Jourdain au pays des Amorrhéens, qui est en Galaad.
Or Jephthé Galaadite était un fort et vaillant homme, mais fils d'une paillarde, toutefois Galaad l'avait engendré.
Et l'Eternel le Dieu d'Israël livra Sihon et tout son peuple entre les mains d'Israël, et Israël les défit, et conquit tout le pays des Amorrhéens qui habitaient en ce pays-là.
Pendant qu'Israël a demeuré à Hesbon, et dans les villes de son ressort, et à Haroher, et dans les villes de son ressort, et dans toutes les villes qui sont le long d'Arnon, l'espace de trois cents ans, pourquoi ne les avez-vous pas recouvrées pendant ce temps-là?
Puis comme Jephthé venait à Mitspa en sa maison, voici sa fille, qui était seule et unique, sans qu'il eût d'autre fils, ou fille, sortit au devant de lui avec tambours et flûtes.
Et il dit : Va, et il la laissa aller pour deux mois. Elle s'en alla donc avec ses compagnes, et pleura sa virginité dans les montagnes.
Et au bout de deux mois elle retourna vers son père; et il lui fit selon le vœu qu'il avait voué. Or elle n'avait point connu d'homme. Et ce fut une coutume en Israël,
Alors ils lui disaient : Dis un peu Schibboleth, et il disait Sibboleth, et ne pouvait point prononcer [Schibboleth]; sur quoi se saisissant de lui ils le mettaient à mort au passage du Jourdain. Et en ce temps-là il y eut quarante-deux mille hommes d'Ephraïm qui furent tués.
Car voici, tu vas être enceinte, et tu enfanteras un fils, et le rasoir ne passera point sur sa tête; parce que l'enfant sera Nazarien de Dieu dès le ventre [de sa mère]; et ce sera lui qui commencera à délivrer Israël de la main des Philistins.
Et la femme vint, et parla à son mari, en disant : Il est venu auprès de moi un homme de Dieu, dont la face est semblable à la face d'un Ange de Dieu, fort vénérable, mais je ne l'ai point interrogé d'où il était et il ne m'a point déclaré son nom.
Et Dieu exauça la prière de Manoah. Ainsi l'Ange de Dieu vint encore à la femme comme elle était assise dans un champ; mais Manoah son mari n'était point avec elle.
Et l'Ange de l'Eternel répondit à Manoah : Quand tu me retiendrais je ne mangerais point de ton pain; mais si tu fais un holocauste, tu l'offriras à l'Eternel. Or Manoah ne savait point que ce fût l'Ange de l'Eternel.
Et l'Ange de l'Eternel lui dit : Pourquoi t'enquiers-tu ainsi de mon nom? car il est admirable.
Et l'Ange de l'Eternel n'apparut plus à Manoah ni à sa femme. Alors Manoah connut que c'était l'Ange de l'Eternel.
Et son père et sa mère lui dirent : N'y a-t-il point de femme parmi les filles de tes frères, et parmi tout mon peuple, que tu ailles prendre une femme d'entre les Philistins, ces incirconcis? Et Samson dit à son père : Prenez-la moi, car elle plaît à mes yeux.
Mais son père et sa mère ne savaient pas que cela [venait] de l'Eternel; car [Samson] cherchait que les Philistins lui donnassent quelque occasion. Or en ce temps-là les Philistins dominaient sur Israël.
Or quand il fut venu jusqu'à Léhi, les Philistins jetèrent des cris de joie à sa rencontre, et l'esprit de l'Eternel le saisit, et les cordes qui étaient sur ses bras, devinrent comme du lin où l'on a mis le feu, et ses liens s'écoulèrent de dessus ses mains.
Et quand il eut achevé de parler, il jeta de sa main la mâchoire, et nomma ce lieu-là Ramath-léhi.
Alors elle dit : Les Philistins sont sur toi, Samson. Et il s'éveilla de son sommeil, disant [en lui-même] : J'en sortirai comme les autres fois, et je me tirerai [de leurs mains] ; mais il ne savait pas que l'Eternel s'était retiré de lui.
Ensuite ses frères, et toute la maison de son père, descendirent, et l'emportèrent; et étant remontés ils l'ensevelirent entre Tsorah et Estaol, dans le sépulcre de Manoah son père. Or il jugea Israël vingt ans.
Or il y eut un jeune homme de Bethléhem de Juda, [ville] de la famille de Juda, qui était Lévite, et qui avait fait là son séjour;
En ce temps-là il n'y avait point de Roi en Israël, et en ce même temps la tribu de Dan cherchait un héritage pour soi afin d'y demeurer; car jusqu'à ce temps-là il ne lui en était point échu entre les Tribus d'Israël pour le posséder.
Et montant, ils campèrent à Kirjath-jéharim, qui est en Juda; c'est pourquoi on a appelé ce lieu-là Mahané-dan, jusqu'à ce jour, et il est derrière Kirjath-jéharim.
Et il n'y eut personne qui la délivrât; car elle était loin de Sidon, et n'avait commerce avec personne, et elle était située en la vallée qui appartenait au [pays de] Beth-réhob : puis ils bâtirent [là] une ville, et y habitèrent.
Et les enfants de Dan se dressèrent cette image taillée, et Jonathan fils de Guerson, fils de Manassé, lui et ses enfants furent Sacrificateurs pour la Tribu de Dan jusqu'au jour qu'elle partit du pays.
Puis le mari se mit en chemin pour s'en aller, lui et sa concubine, avec son serviteur. Et son beau-père le père de la jeune femme, lui dit : Voici maintenant le jour baisse, il se fait tard, je vous prie passez ici la nuit, voici le jour finit, passe ici la nuit, et que ton cœur se réjouisse; et demain au matin vous vous lèverez pour aller votre chemin, et tu t'en iras en ta maison.
Mais le mari ne voulut point y passer la nuit; mais il se leva, et s'en alla et vint jusque vis-à-vis de Jébus, qui est Jérusalem, ayant avec soi ses deux ânes embâtés, et sa concubine.
Et voici sur le soir un vieux homme venait des champs de son travail, et cet homme était de la montagne d'Ephraïm, mais il demeurait à Guibha, dont les habitants étaient enfants de Jémini.
Et en ce jour-là on fit le dénombrement des enfants de Benjamin qui étaient dans ces villes, [et il se trouva] vingt-six mille hommes, tirant l'épée, sans les habitants de Guibha, dont on fit aussi le dénombrement, qui furent sept cents hommes d'élite.
Et les enfants de Benjamin sortirent de Guibha, et en ce jour-là ils mirent par terre de ceux d'Israël vingt-deux mille hommes.
Alors tous les enfants d'Israël, et tout le peuple montèrent, et vinrent à la maison du [Dieu] Fort, et y pleurèrent, et se tinrent là devant l'Eternel, et jeûnèrent ce jour-là jusqu'au soir, et offrirent des holocaustes, et des sacrifices de prospérités devant l'Eternel.
L'Eternel donc battit Benjamin devant les Israélites; et les enfants d'Israël mirent ce jour-là par terre vingt-cinq mille et cent hommes de Benjamin, tous tirant l'épée.
Ceux d'Israël donc avaient tourné le dos en la bataille, et Benjamin avait commencé de frapper et de blesser à mort environ trente hommes de ceux d'Israël; car ils disaient : Quoi qu'il en soit, certainement ils tombent battus devant nous, comme à la première bataille.
Tous ceux donc qui tombèrent [morts] en ce jour-là de Benjamin, furent vingt-cinq mille hommes, tirant l'épée, [et] tous vaillants hommes.
En ce temps-là donc les Benjamites retournèrent, et on leur donna pour femmes celles qui avaient été conservées en vie d'entre les femmes de Jabès de Galaad; mais il ne s'en trouva pas [assez pour eux].
Ainsi en ce temps-là chacun des enfants d'Israël s'en alla de là en sa Tribu, et dans sa famille, et ils se retirèrent de là chacun dans son héritage.
Or il arriva du temps que les Juges jugeaient, qu'il y eut une famine au pays; et un homme de Bethléhem de Juda s'en alla, pour demeurer en quelque [lieu du] pays de Moab, lui et sa femme, et ses deux fils.
Or Eli-mélec, mari de Nahomi, mourut et elle resta avec ses deux fils;
Depuis elle se leva avec ses belles-filles pour s'en retourner du pays de Moab; car elle apprit au pays de Moab, que l'Eternel avait visité son peuple, en leur donnant du pain.
[Nahomi] donc voyant qu'elle était résolue d'aller avec elle, cessa de lui en parler.
Et le serviteur qui avait charge sur les moissonneurs, répondit, et dit : C'est une jeune femme Moabite, qui est venue avec Nahomi du pays de Moab.
Et Nahomi dit à sa belle-fille : Béni soit-il de l'Eternel, puisqu'il a la même bonté pour les vivants [qu'il avait eue] pour les morts. Et Nahomi lui dit : Cet homme nous est proche parent, et il est un de ceux qui ont le droit de retrait lignager.
Maintenant donc Booz, avec les jeunes filles duquel tu as été, n'[est-il] pas de notre parenté? Voici, il vanne cette nuit les orges qui ont été foulées dans l'aire.
Puis quand il se couchera, sache le lieu où il couchera; et entre, et découvre ses pieds, et te couche, et il te dira ce que tu auras à faire.
Et qu'il te soit pour te faire revenir l'âme, et pour soutenir ta vieillesse; car ta belle-fille, qui t'aime, a enfanté cet enfant, et elle te vaut mieux que sept fils.
Et les voisines lui donnèrent un nom, en disant : Un fils est né à Nahomi; et l'appelèrent Obed. Ce fut le père d'Isaï, père de David.
Or cet homme-là montait tous les ans, de sa ville pour adorer l'Eternel des armées, et lui sacrifier à Silo; et là étaient les deux fils d'Héli, Hophni et Phinées, Sacrificateurs de l'Eternel.
Elle donc ayant le cœur plein d'amertume, pria l'Eternel en pleurant abondamment.
Or Anne parlait en son cœur; elle ne faisait que remuer ses lèvres, et on n'entendait point sa voix; c'est pourquoi Héli estima qu'elle était ivre.
C'est pourquoi je l'ai prêté à l'Eternel; il sera prêté à l'Eternel pour tous les jours de sa vie. Et il se prosterna là devant l'Eternel.
Et il arriva un jour, qu'Héli étant couché en son lieu, (or ses yeux commençaient à se ternir, et il ne pouvait voir.)
En ce jour-là j'effectuerai contre Héli tout ce que j ai dit touchant sa maison; en commençant, et en achevant.
Samuel donc lui déclara tout ce qui lui avait été dit, et ne lui en cacha rien. Et [Héli] répondit : C'est l'Eternel; qu'il fasse ce qui lui semblera bon.
Or un homme de Benjamin s'enfuit de la bataille, et arriva à Silo ce même jour-là, ayant ses vêtements déchirés, et de la terre sur sa tête.
Et il arriva qu'aussitôt qu'il eut fait mention de l'Arche de Dieu, [Héli] tomba à la renverse de dessus son siège à côté de la porte, et se rompit la nuque du cou, et mourut; car cet homme était vieux et pesant. Or il avait jugé Israël quarante ans.
Et vous prendrez garde [à] elle; si l'Arche monte vers Beth-sémes, par le chemin de sa contrée, [c'est l'Eternel qui] nous a fait tout ce grand mal; si elle [n'y va pas], nous saurons alors que sa main ne nous a point touchés, [mais] que ceci nous est arrivé par hasard.
Car les Lévites descendirent l'Arche de l'Eternel, et le petit coffre qui [était] auprès, dans lequel étaient les ouvrages d'or, et les mirent sur cette grande pierre. En ce même jour ceux de Beth-sémes offrirent des holocaustes et sacrifièrent des sacrifices à l'Eternel.
Et les cinq Gouverneurs des Philistins ayant vu [cela], retournèrent le même jour à Hékron.
Ils s'assemblèrent donc à Mitspa; et ils y puisèrent de l'eau, qu'ils répandirent devant l'Eternel, et ils jeûnèrent ce jour-là; et dirent : Nous avons péché contre l'Eternel. Et Samuel jugea les enfants d'Israël à Mitspa.
Il arriva donc comme Samuel offrait l'holocauste, que les Philistins s'approchèrent pour combattre contre Israël, mais l'Eternel fit gronder en ce jour-là un grand tonnerre sur les Philistins, et les mit en déroute, et ils furent battus devant Israël.
En ce jour-là vous crierez à cause de votre Roi que vous vous serez choisi, mais l'Eternel ne vous exaucera point en ce jour-là.
Comme vous entrerez dans la ville, vous le trouverez avant qu'il monte au haut lieu pour manger; car le peuple ne mangera point jusqu'à ce qu'il soit venu, parce qu'il doit bénir le sacrifice; [et] après cela ceux qui sont conviés [en] mangeront; montez donc maintenant; car vous le trouverez aujourd'hui.
Or le cuisinier avait levé une épaule, et ce qui était au dessus, et il la mit devant Saül. Et Samuel dit : Voici ce qui a été réservé, mets-le devant toi, et mange; car il t'a été gardé expressément pour cette heure, lorsque j'ai dit de convier le peuple; et Saül mangea avec Samuel ce jour-là.
Puis s'étant levé le matin, à la pointe du jour, Samuel appela Saül sur le toit, et lui dit : Lève-toi, et je te laisserai aller. Saül donc se leva, et ils sortirent eux deux dehors, lui et Samuel.
Il arriva donc qu'aussitôt que [Saül] eut tourné le dos pour s'en aller d'avec Samuel, Dieu changea son cœur en un autre, et tous ces signes-là lui arrivèrent en ce même jour.
Mais aujourd'hui vous avez rejeté votre Dieu, lequel est celui qui vous a délivrés de tous vos maux, et de vos afflictions, et vous avez dit : Non; mais établis-nous un Roi. Présentez-vous donc maintenant devant l'Eternel, selon vos Tribus, et selon vos milliers.
Et ils consultèrent encore l'Eternel, [en disant] : L'homme n'est-il pas encore venu ici? Et l'Eternel dit : Le voilà caché parmi le bagage.
Alors Samuel cria à l'Eternel, et l'Eternel fit tonner et pleuvoir en ce jour-là; et tout le peuple craignit fort l'Eternel et Samuel.
Et Saül dit à Ahija : Approche l'Arche de Dieu; (car l'Arche de Dieu était en ce jour-là avec les enfants d'Israël )
Et ce jour-là l'Eternel délivra Israël, et ils allèrent en combattant jusqu'à Beth-aven.
Mais ceux d'Israël se trouvèrent fort fatigués en ce jour-là; et Saül avait fait faire au peuple ce serment, disant : Maudit soit l'homme qui mangera d'aucune chose jusqu'au soir, afin que je me venge de mes ennemis; de sorte que tout le peuple ne goûta d'aucune chose.
En ce jour-là donc ils frappèrent les Philistins depuis Micmas jusqu'à Ajalon, et le peuple fut fort las.
Alors Saül consulta Dieu, [en disant] : Descendrai-je pour poursuivre les Philistins? les livreras-tu entre les mains d'Israël? et il ne lui donna point de réponse en ce jour-là.
Et en effet; la force d'Israël ne mentira point, elle ne se repentira point; car il n'est pas un homme, pour se repentir.
Il envoya donc, et le fit venir. Or il était blond, de bonne mine, et beau de visage. Et l'Éternel dit [à Samuel] : Lève-toi, et oins-le; car c'est celui [que j'ai choisi].
Alors Samuel prit la corne d'huile, et l'oignit au milieu de ses frères; et depuis ce jour-là l'Esprit de l'Eternel saisit David. Et Samuel se leva, et s'en alla à Rama.
Et il avait un casque d'airain sur sa tête, et était armé d'une cuirasse à écailles; et sa cuirasse pesait cinq mille sicles d'airain.
Et David était le plus jeune, et les trois plus grands suivaient Saül.
Et comme il parlait avec eux, voici monter cet homme qui se présentait entre les deux armées, lequel avait nom Goliath, Philistin de la ville de Gath, [qui s'avançant hors] de l'armée des Philistins proféra les mêmes paroles qu'il avait proférées auparavant, et David les entendit.
Et David répondit : Qu'ai-je fait maintenant? N'y a-t-il pas de quoi?
Mais Saül dit à David : Tu ne saurais aller contre ce Philistin pour combattre contre lui; car tu n'es qu'un jeune garçon, et lui, il est homme de guerre dès sa jeunesse.
David dit encore : L'Eternel qui m'a délivré de la griffe du lion, et de la patte de l'ours, lui-même me délivrera de la main de ce Philistin. Alors Saül dit à David : Va, et l'Eternel soit avec toi.
Ce jour-là donc Saül le prit, et ne lui permit plus de retourner en la maison de son père.
Depuis ce jour-là Saül avait l'œil sur David.
Saül donc voyant que David prospérait beaucoup, le craignit.
Mais tout Israël et Juda aimaient David, parce qu'il allait et venait devant eux.
Or il arriva qu'au temps qu'on devait donner Mérab fille de Saül à David, on la donna pour femme à Hadrièl Méholathite.
David se leva, et s'en alla, lui et ses gens, et frappa deux cents hommes des Philistins; et David apporta leurs prépuces, et on les livra bien comptés au Roi, afin qu'il fût gendre du Roi. Et Saül lui donna pour femme Mical sa fille.
Or l'esprit malin [envoyé] de l'Eternel fut sur Saül, comme il était assis dans sa maison, ayant sa hallebarde en sa main, et David jouait de sa main.
Et Saül cherchait de frapper David avec la hallebarde jusqu'à la paroi; mais il se glissa de devant Saül, qui frappa la paroi de la hallebarde : et David s'enfuit, et échappa cette nuit-là.
Et quand Saül envoya des gens pour prendre David, elle dit : Il est malade.
[Et] Saül dit à Mical : Pourquoi m'as-tu ainsi trompé, et as-tu laissé aller mon ennemi, de sorte qu'il est échappé? Et Mical répondit à Saül : Il m'a dit : Laisse-moi aller; pourquoi te tuerais-je?
Ainsi David s'enfuit, et échappa, et s'en vint vers Samuel à Rama, et lui raconta tout ce que Saül lui avait fait. Puis il s'en alla avec Samuel, et ils demeurèrent à Najoth.
Puis lui-même aussi alla à Rama, et vint jusqu'à la grande fosse qui est à Secu, et s'informa disant : Où sont Samuel et David? et on lui répondit : Les voilà à Najoth en Rama.
Et il s'en alla à Najoth en Rama; et l'esprit de Dieu fut aussi sur lui, et continuant son chemin il fit le prophète, jusqu'à ce qu'il fût venu à Najoth en Rama.
Il se dépouilla aussi de ses vêtements, et fit le prophète lui-même en la présence de Samuel; et se jeta par terre nu, tout ce jour-là, et toute la nuit. C'est pourquoi on dit : Saül aussi [est-]il entre les Prophètes?
Et Saül n'en dit rien ce jour-là, car il disait en soi-même : Il lui est arrivé quelque chose; il n'est point net, certainement il n'est point net.
Même il m'a dit : Je te prie, laisse-moi aller ; car notre famille fait un sacrifice en la ville, et mon frère m'a commandé [de m'y trouver]; maintenant donc si je suis dans tes bonnes grâces, je te prie que j'y aille, afin que je voie mes frères. C'est pour cela qu'il n'est point venu à la table du Roi.
Car tout le temps que le fils d'Isaï vivra sur la terre tu ne seras point établi, ni toi, ni ton Royaume; c'est pourquoi envoie sur l'heure, et amène-le moi, car il est digne de mort.
Et Saül lança une hallebarde contre lui pour le frapper. Alors Jonathan connut que son père avait conclu de faire mourir David.
Et il dit à son garçon : Cours, trouve maintenant les flèches que je m'en vais tirer. Et le garçon courut, et [Jonathan] tira une flèche au delà de lui.
Alors Doëg Iduméen, qui était établi sur les serviteurs de Saül, répondit, et dit : J'ai vu le fils d'Isaï venir à Nob vers Ahimélec fils d'Ahitub;
Alors le Roi dit aux archers qui se tenaient devant lui : Tournez-vous, et faites mourir les Sacrificateurs de l'Eternel; car ils sont aussi de la faction de David parce qu'ils ont bien su qu'il s'enfuyait, et qu'ils ne m'en ont point averti. Mais les serviteurs du Roi ne voulurent point étendre leurs mains, pour se jeter sur les Sacrificateurs de l'Eternel.
Alors le Roi dit à Doëg : Tourne-toi, et te jette sur les Sacrificateurs; et Doëg Iduméen se tourna, et se jeta sur les Sacrificateurs; et il tua en ce jour-là quatre vingt cinq hommes qui portaient l'Ephod de lin.
Et David dit à Abiathar : Je connus bien en ce jour-là, puisque Doëg Iduméen était là, qu'il ne manquerait pas de le rapporter à Saül; je suis cause [de ce qui est arrivé] à toutes les personnes de la famille de ton père.
Allez donc, je vous prie, et préparez toutes choses, et sachez, et reconnaissez le lieu, où il fait sa retraite, [et] qui l'aura vu là; car on m'a dit, qu'il est fort rusé.
Ainsi Saül s'en retourna de la poursuite de David, et s'en alla au devant des Philistins : c'est pourquoi on a appelé ce lieu-là Sélah-hammahlekoth.
Et cet homme-là avait nom Nabal, et sa femme avait nom Abigaïl, qui était une femme de bon sens, et belle de visage; mais lui, il était un homme grossier, et avec qui il faisait mauvais avoir affaire; et il était de la race de Caleb.
C'est pourquoi maintenant, avise et prends garde à ce que tu auras à faire; car le mal est arrêté contre notre maître, et contre toute sa maison; mais c'est [un homme] si grossier qu'on n'oserait lui parler.
Et étant montée sur un âne, comme elle descendait à couvert de la montagne, voici David et ses gens descendant la rencontrèrent, et elle se trouva devant eux.
Je te supplie que mon Seigneur ne prenne point garde à cet homme de néant, à Nabal, car il est tel que son nom; il a nom Nabal, et il y a de la folie en lui; et moi, ta servante, je n'ai point vu les gens que mon Seigneur a envoyés.
Puis Abigaïl revint vers Nabal; et voici, il faisait un festin en sa maison, comme un festin de Roi; et Nabal avait le cœur joyeux, et était entièrement ivre; c'est pourquoi elle ne lui dit aucune chose ni petite ni grande de cette affaire, jusqu'au matin.
Il arriva donc au matin, après que Nabal fut désenivré, que sa femme lui déclara [toutes] ces choses, et son cœur s'amortit en lui, de sorte qu'il devint [comme] une pierre.
David donc se leva, lui et les six cents hommes qui étaient avec lui, et il passa vers Akis fils de Mahoc, Roi de Gath.
Et David demeura avec Akis à Gath, lui et ses gens, chacun avec sa famille, David et ses deux femmes,; [savoir] Ahinoham, qui était de Jizréhel, et Abigaïl, [qui avait été] femme de Nabal, lequel était de Carmel.
Akis donc lui donna en ce jour-là Tsiklag; c'est pourquoi Tsiklag est demeurée aux Rois de Juda jusqu'à ce jour.
Alors Saül se déguisa, et prit d'autres habits, et s'en alla, lui et deux hommes avec lui, et ils arrivèrent de nuit chez cette femme; et Saül lui dit : Je te prie, devine-moi par l'esprit de Python, et fais monter vers moi celui que je te dirai.
Il lui dit encore : Comment est-il fait? Elle répondit : C'est un vieillard qui monte, et il est couvert d'un manteau. Et Saül connut que c'était Samuel, et s'étant baissé le visage contre terre, il se prosterna.
Ce qu'elle mit devant Saül; et devant ses serviteurs; et ils mangèrent; puis s'étant levés, ils s'en allèrent cette nuit-là.
Ainsi David se leva de bon matin, lui et ses gens, pour partir dès le matin, [et] s'en retourner au pays des Philistins; mais les Philistins montèrent à Jizréhel.
David donc s'en alla avec les six cents hommes qui étaient avec lui, et ils arrivèrent au torrent de Bésor, où s'arrêtèrent ceux qui demeuraient en arrière.
Ainsi David et quatre cents hommes firent la poursuite, mais deux cents hommes s'arrêtèrent, qui étaient trop fatigués pour pouvoir passer le torrent de Bésor.
David prit aussi tout le [reste du] gros et du menu bétail, qu'on mena devant les troupeaux [qu'on leur avait pris] ; [et] on disait : C'est ici le butin de David.
Ce qui fut ainsi pratiqué depuis ce jour-là, et il en fut fait une ordonnance et une loi en Israël, jusqu'à ce jour.
Et à ceux qui étaient à Hébron, et dans tous les lieux où David avait demeuré, lui et ses gens.
Alors l'écuyer de Saül ayant vu que Saül était mort, se jeta aussi sur son épée, et mourut avec lui.
Ainsi mourut en ce jour-là Saül et ses trois fils, son écuyer, et tous ses gens.
Alors chacun d'eux empoignant son homme lui passa son épée dans les flancs, et ils tombèrent tous ensemble; et ce lieu-là fut appelé Helkath-hatsurim, qui est en Gabaon.
Et il y eut en ce jour-là un très-rude combat, dans lequel Abner fut battu avec ceux d'Israël par les gens de David.
Ainsi Abner et ses gens marchèrent toute cette nuit-là par la campagne, traversèrent le Jourdain, passèrent par tout Bithron, et arrivèrent à Mahanajim.
En ce jour-là donc tout le peuple et tout Israël connut que ce qu'on avait fait mourir Abner fils de Ner, n'était point venu du Roi.
Récab donc et Bahana fils de Rimmon Béerothien vinrent, et entrèrent pendant la chaleur du jour dans la maison d'Is-boseth, qui prenait son repos du midi.
Ils entrèrent donc dans la maison, lorsque Is-boseth était couché sur son lit, dans la chambre où il dormait, et ils le frappèrent, et le tuèrent ; puis ils lui ôtèrent la tête, et la prirent, et ils marchèrent par le chemin de la campagne toute cette nuit-là.
Que je saisis celui qui vint m'annoncer et me dire : Voilà, Saül est mort, et qui pensait m'apprendre de bonnes nouvelles et je le tuai à Tsiklag, ce qui fut le salaire que je lui devais donner pour ses bonnes nouvelles.
Néanmoins David prit la forteresse de Sion, qui est la Cité de David.
Or David avait dit en ce jour-là : Quiconque aura battu les Jébusiens, et aura atteint le canal, et les aveugles et les boiteux qui sont haïs de l'âme de David, [sera récompensé]. C'est pourquoi on dit : Aucun aveugle ni boiteux n'entrera dans cette maison.
Alors David vint en Bahal-pératsim, et les battit là, et il dit : L'Eternel a fait écouler mes ennemis devant moi, comme par un débordement d'eaux; c'est pourquoi il nomma ce lieu-là, Bahal-pératsim.
Et David fut affligé de ce que l'Eternel avait fait brèche en [la personne] de Huza; c'est pourquoi on a appelé ce lieu-là jusqu'à aujourd'hui Pérets-Huza.
Et David eut peur de l'Eternel en ce jour-là, et dit : Comment l'Arche de l'Eternel entrerait-elle chez moi?
Mais il arriva cette nuit-là, que la parole de l'Eternel fut adressée à Nathan, en disant :
Ce sera lui qui bâtira une maison à mon Nom, et j'affermirai le trône de son règne à jamais.
Je lui serai père, et il me sera fils; que s'il commet quelque iniquité, je le châtierai avec une verge d'homme, et de plaies des fils des hommes.
Maintenant donc, Seigneur Eternel! tu es Dieu, tes paroles seront véritables; or tu as promis ce bien à ton serviteur.
Et le Roi lui dit : Où est-il? Et Tsiba répondit au Roi : Voilà, il est en la maison de Makir fils de Hammiel, à Lodébar.
Et Méphiboseth demeurait à Jérusalem, parce qu'il mangeait toujours à la table du Roi; et il était boiteux des deux pieds.
Et David envoya des messagers, et l'enleva; et étant venue vers lui, il coucha avec elle; car elle était nettoyée de sa souillure; puis elle s'en retourna en sa maison.
Et David dit à Urie : Demeure ici encore aujourd'hui, et demain je te renverrai. Urie donc demeura [encore] ce jour-là et le lendemain à Jérusalem.
Mais maintenant qu'il est mort, pourquoi jeûnerais-je? pourrais-je le faire revenir encore? Je m'en vais vers lui, et lui ne reviendra pas vers moi.
Et il fut si tourmenté de [cette passion], qu'il tomba malade pour l'amour de Tamar sa sœur, car elle était vierge; et parce qu'il semblait trop difficile à Amnon de rien obtenir d'elle.
Et Tamar s'en alla en la maison de son frère Amnon, qui était couché; et elle prit de la pâte, et la pétrit, et en fit devant lui des beignets, et les cuisit.
Et son frère Absalom lui dit : Ton frère Amnon n'a-t-il pas été avec toi? Mais maintenant, ma sœur, tais-toi, il est ton frère; ne prends point ceci à cœur. Ainsi Tamar demeura toute désolée dans la maison d'Absalom son frère.
Et le Roi dit : N'est-ce pas Joab qui te fait faire tout ceci? Et la femme répondit, et dit : Ton âme vit, ô mon Seigneur! qu'on ne saurait biaiser ni à droite ni à gauche sur tout ce que le Roi mon Seigneur a dit, puisqu'il [est vrai] que ton serviteur Joab me l'a commandé, et a lui-même mis dans la bouche de ta servante toutes ces paroles.
Et il naquit à Absalom trois fils, et une fille, qui avait nom Tamar, et qui était une très-belle femme.
Et David montait par la montée des oliviers, et en montant il pleurait, et il avait la tête couverte, et marchait nu-pieds; tout le peuple aussi qui était avec lui, montait chacun ayant sa tête couverte, et en montant ils pleuraient.
Et je me jetterai sur lui; il est fatigué, et ses mains sont affaiblies, et je l'épouvanterai, tellement que tout le peuple qui est avec lui, s'enfuira, et je frapperai le Roi seulement.
Mais Absalom dit : Qu'on appelle maintenant aussi Cusaï Arkite, et que nous entendions aussi son avis.
Voici, il est maintenant caché dans quelque fosse, ou dans quelque autre lieu; s'il arrive qu'au commencement on soit battu par eux, quiconque en entendra parler, l'ayant su, dira : Le peuple qui suit Absalom a été défait.
Alors le plus vaillant, celui-là même qui avait le cœur comme un lion, se fondra; car tout Israël sait que ton père est un homme de cœur, et que ceux qui sont avec lui sont vaillants.
Que s'il se retire en quelque ville, tout Israël portera des cordes vers cette ville-là, et nous la traînerons jusques dans le torrent, en sorte qu'il ne s'en trouvera pas même une petite pierre.
Et David s'en vint à Mahanajim : et Absalom passa le Jourdain, lui et tous ceux d'Israël qui étaient avec lui.
Là fut battu le peuple d'Israël par les serviteurs de David, et il y eut en ce jour-là dans le même lieu une grande défaite, [savoir] de vingt mille hommes.
Et la bataille s'étendit là par tout le pays, et la forêt consuma en ce jour-là beaucoup plus de peuple, que l'épée.
Et comme ils étaient auprès de la grande pierre qui est à Gabaon, Hamasa vint au devant d'eux, et Joab avait sa casaque, dont il était vêtu, ceinte, et son épée était ceinte par dessus, attachée sur ses reins dans son fourreau, et quand il sortit elle tomba.
Et Jisbi-benob, qui était des enfants de Rapha, et qui avait une lance dont le fer pesait trois cents sicles d'airain, et qui était armé d'une nouvelle manière, avait résolu de frapper David.
Il y eut encore une autre guerre à Gath, où il se trouva un homme d'une taille extraordinaire, qui avait six doigts à chaque main, et six orteils à chaque pied, en tout vingt et quatre, lequel était aussi de la race de Rapha.
La voie du [Dieu] Fort est parfaite, la parole de l'Eternel [est] affinée; c'est un bouclier à tous ceux qui se retirent vers lui.
Ce sont ici les noms des vaillants hommes que David avait : Joseb-Basebeth Tachkémonite était un des principaux capitaines; c'était Hadino le Hetsnite, qui eut le dessus sur huit cents hommes qu'il tua en une seule fois.
Il se leva, et battit les Philistins, jusqu'à ce que sa main en fut lasse, et qu'elle demeura attachée à l'épée; en ce jour-là l'Eternel accorda une grande délivrance, et le peuple retourna après Eléazar, seulement pour prendre la dépouille.
Il y avait aussi Abisaï frère de Joab fils de Tséruja, qui [était] un des principaux capitaines ; celui-ci lançant sa hallebarde contre trois cents hommes, les blessa à mort, et il s'acquit un grand nom entre les trois.
Bénaja aussi fils de Jéhojadah, fils d'un vaillant homme, de Kabtléël, avait fait de grands exploits. Il frappa deux des plus puissants hommes de Moab; il descendit aussi et frappa un lion dans une fosse en un jour de neige.
Il frappa aussi un homme Egyptien, [qui était] un bel homme. Cet Egyptien avait en sa main une hallebarde; mais Bénaja descendit contre lui avec un bâton, arracha la hallebarde de la main de l'Egyptien, et le tua de sa propre hallebarde.
Gad vint donc vers David, et lui fit entendre cela en disant : Que veux-tu qui t'arrive : ou sept ans de famine sur ton pays ; ou que durant trois mois tu fuies devant tes ennemis, et qu'ils te poursuivent; ou que durant trois jours la mortalité soit en ton pays? Avises-y maintenant, et regarde ce que tu veux que je réponde à celui qui m'a envoyé.
Et en ce jour-là Gad vint vers David, et lui dit : Monte, et dresse un autel à l'Eternel dans l'aire d'Arauna Jébusien.
Or son père ne voulait point le chagriner de son temps, et lui dire : Pourquoi agis-tu ainsi? Il était aussi de fort belle taille, et [sa mère] l'avait enfanté après Absalom.
Va, et te présente au Roi David, et lui dis : Mon Seigneur, n'as-tu pas juré à ta servante, en disant : Certainement ton fils Salomon régnera après moi, et sera assis sur mon trône? pourquoi donc Adonija a-t-il été fait Roi?
Et elle lui répondit : Mon Seigneur, tu as juré par l'Eternel ton Dieu à ta servante, et tu lui as dit : Certainement ton fils Salomon régnera après moi, et sera assis sur mon trône.
Et Nathan dit : Ô Roi mon Seigneur! as-tu dit : Adonija régnera après moi, et sera assis sur mon trône?
Que comme je t'ai juré par l'Eternel le Dieu d'Israël, en disant : Certainement ton fils Salomon régnera après moi, et sera assis sur mon trône en ma place; je le ferai ainsi aujourd'hui.
Et vous monterez après lui, et il viendra, et s'assiéra sur mon trône, et il régnera en ma place ; car j'ai ordonné qu'il soit Conducteur d'Israël et de Juda.
Et Tsadok le Sacrificateur, et Nathan le Prophète l'ont oint pour Roi à Guihon, d'où ils sont remontés avec joie, et la ville est ainsi émue; c'est là le bruit que vous avez entendu.
Voilà de plus avec toi Simhi, fils de Guéra, fils de Jémini de Bahurim, qui proféra contre moi des malédictions atroces, le jour que je m'en allais à Mahanajim; mais il descendit au devant de moi vers le Jourdain, et je lui jurai par l'Eternel, en disant : Je ne te ferai point mourir par l'épée.
Mais le Roi Salomon répondit à sa mère, et dit : et pourquoi demandes-tu Abisag Sunamite pour Adonija? demande plutôt le Royaume pour lui, parce qu'il est mon frère plus âgé que moi; [demande-le] pour lui, pour Abiathar le Sacrificateur, et pour Joab fils de Tséruja.
Et Salomon aima l'Eternel, marchant selon les ordonnances de David son père, seulement il sacrifiait dans les hauts lieux, et y faisait des parfums.
Le Roi donc s'en alla à Gabaon pour y sacrifier; car c'était le plus grand des hauts lieux; et Salomon sacrifia mille holocaustes sur l'autel qui était là.
Alors le Roi répondit, et dit : Donnez à celle-ci l'enfant qui vit, et qu'on se garde bien de le faire mourir; celle-ci est la mère.
Ahimahats, qui avait pour femme Basemath fille de Salomon, [était commis] sur Nephthali;
Or il arriva qu'en l'année quatre cent quatre-vingt, après que les enfants d'Israël furent sortis du pays d'Egypte, la quatrième année du règne de Salomon sur Israël, au mois de Zif, qui est le second mois, il bâtit une maison à l'Eternel.
Mais la maison, [savoir] le Temple de devant, était de quarante coudées.
Et la onzième année, au mois de Bul, qui est le huitième mois, la maison fut achevée avec toutes ses appartenances et ses ordonnances; ainsi il mit sept ans à la bâtir.
fils d'une femme veuve de la Tribu de Nephthali, le père duquel était Tyrien, travaillant en cuivre; fort expert, intelligent, et savant pour faire toutes sortes d'ouvrages d'airain; il vint donc vers le Roi Salomon, et fit tout son ouvrage.
Alors Salomon assembla devant lui à Jérusalem les Anciens d'Israël, et tous les chefs des Tribus, les principaux des pères des enfants d'Israël, pour transporter l'Arche de l'alliance de l'Eternel de la Cité de David, qui est Sion.
Et tous ceux d'Israël furent assemblés vers le Roi Salomon, au mois d'Ethanim, qui est le septième mois, le jour même de la fête.
Néanmoins tu ne bâtiras point cette maison, mais ton fils qui sortira de tes reins, sera celui qui bâtira cette maison à mon Nom.
Et même lorsque l'étranger qui ne sera pas de ton peuple d'Israël, mais qui sera venu d'un pays éloigné pour l'amour de ton Nom;
Afin que tous les peuples de la terre connaissent que c'est l'Eternel qui est Dieu, [et] qu'il n'y en a point d'autre;
En ce jour-là le Roi consacra le milieu du parvis, qui était devant la maison de l'Eternel; car il offrit là les holocaustes, et les gâteaux, et les graisses des sacrifices de prospérités, parce que l'autel d'airain qui était devant l'Eternel, était trop petit pour contenir les holocaustes, et les gâteaux, et les graisses des sacrifices de prospérités.
Et en ce temps-là Salomon célébra une fête solennelle; et avec lui tout Israël qui était une grande assemblée, [venue] depuis où l'on entre en Hamath jusqu'au torrent d'Egypte, devant l'Eternel notre Dieu, et cela dura sept jours, et sept autres jours, ce qui fut quatorze jours.
Puis elle fit présent au Roi de six vingts talents d'or, et d'une grande quantité de choses aromatiques, avec des pierres précieuses. Il ne vint jamais depuis une aussi grande abondance de choses aromatiques, que la Reine de Séba en donna au Roi Salomon.
Et le Roi Salomon donna à la Reine de Séba tout ce qu'elle souhaita, et ce qu'elle lui demanda, outre ce qu'il lui donna selon la puissance d'un Roi tel que Salomon. Puis elle s'en retourna, et revint en son pays, avec ses serviteurs.
L'Eternel donc suscita un ennemi à Salomon, [savoir] Hadad Iduméen, qui était de la race Royale d'Edom.
Hadad s'était enfui, avec quelques Iduméens qui étaient d'entre les serviteurs de son père, pour se retirer en Egypte; et Hadad était [alors] fort jeune.
Là se trouva Jéroboam, qui était un homme fort et vaillant; et Salomon voyant que ce jeune homme travaillait, le commit sur toute la charge de la maison de Joseph.
Or il arriva en ce même temps, que Jéroboam étant sorti de Jérusalem, Ahija Silonite, Prophète, vêtu d'une robe neuve, le trouva dans le chemin, et ils étaient eux deux tout seuls aux champs.
Or il arriva que quand Jéroboam fils de Nébat, qui était encore en Egypte, où il s'était enfui de devant le Roi Salomon, l'eut appris, il se tint encore en Egypte.
Et il proposa ce jour-là même un miracle, en disant : C'est ici le miracle dont l'Eternel a parlé : Voici, l'autel se fendra tout maintenant, et la cendre qui est dessus sera répandue.
Et le prophète qui avait ramené du chemin l'homme de Dieu, l'ayant appris, dit : C'est l'homme de Dieu qui a été rebelle au commandement de l'Eternel; c'est pourquoi l'Eternel l'a livré au lion, qui l'aura déchiré après l'avoir tué, selon la parole que l'Eternel avait dite à ce [Prophète].
En ce temps-là Abija fils de Jéroboam devint malade.
Et Jéroboam dit à sa femme : Lève-toi maintenant, et te déguise, en sorte qu'on ne connaisse point que tu es la femme de Jéroboam, et va-t'en à Silo; là est Ahija le Prophète, qui m'a dit que je serais Roi sur ce peuple.
Et prends en ta main dix pains, et des gâteaux, et un vase plein de miel, et entre chez lui; il te déclarera ce qui doit arriver à ce jeune garçon.
Et l'Eternel dit à Ahija : Voilà la femme de Jéroboam, qui vient pour s'enquérir de toi touchant son fils, parce qu'il est malade; tu lui diras telles et telles chose; quand elle entrera elle fera semblant d'être quelque autre.
Alors la femme de Jéroboam se leva, et s'en alla, et vint à Tirtsa : et comme elle mettait le pied sur le seuil de la maison, le jeune garçon mourut.
Et Zimri son serviteur, capitaine de la moitié des chariots, fit une conspiration contre Ela, lorsqu'il était à Tirtsa buvant et s'enivrant dans la maison d'Artsa son maître d'hôtel, à Tirtsa.
Et le peuple qui était-là campé, entendit qu'on disait : Zimri a fait une conspiration, et il a même tué le Roi; c'est pourquoi en ce même jour tout Israël établit dans le camp pour Roi Homri, capitaine de l'armée d'Israël.
Elle s'en alla donc, et fit selon la parole d'Elie; et elle mangea, lui, et la famille de cette femme durant plusieurs jours.
Et il lui dit : Donne-moi ton fils; et il le prit du sein de cette femme, et le porta dans la chambre haute où il demeurait, et le coucha sur son lit.
Puis invoquez le nom de vos dieux, et moi j'invoquerai le Nom de l'Eternel; et que le Dieu qui aura exaucé par feu, soit [reconnu pour] Dieu. Et tout le peuple répondit et dit : C'est bien dit.
Et sur le midi Elie se moquait d'eux, et disait : Criez à haute voix, car il est dieu; mais il pense à quelque chose, ou il est après quelque affaire, ou il est en voyage; peut-être qu'il dort; et il s'éveillera.
Et tout le peuple voyant cela, tomba sur son visage, et dit : C'est l'Eternel qui est Dieu; c'est l'Eternel qui est Dieu.
Mais lui s'en alla au désert, le chemin d'un jour, et y étant venu il s'assit sous un genêt, et demanda que Dieu retirât son âme, et dit : C'est assez, ô Eternel! prends maintenant mon âme; car je ne suis pas meilleur que mes pères.
Il se leva donc, et mangea et but; puis avec la force que lui donna ce repas il marcha quarante jours et quarante nuits, jusqu'à Horeb, la montagne de Dieu.
Elie donc partit de là, et trouva Elisée fils de Saphat, qui labourait ayant douze paires [de bœufs] devant soi, et il était avec la douzième. Quand Elie eut passé vers lui, il jeta son manteau sur lui.
Et il lui fit dire : Ainsi a dit Ben-hadad : Ton argent et ton or est à moi, tes femmes aussi, et tes beaux enfants sont à moi.
Et il arriva qu'aussitôt que [Ben-hadad] eut entendu cette réponse (or il buvait alors dans les tentes avec les Rois) il dit à ses serviteurs : Rangez-vous en bataille. Et ils se rangèrent en bataille contre la ville.
Et ils sortirent en plein midi, lorsque Ben-hadad buvait, s'enivrant dans les tentes, lui, et les trente-deux Rois qui étaient venus à son secours.
Alors l'homme de Dieu vint, et parla au Roi d'Israël, et lui dit : Ainsi a dit l'Eternel : Parce que les Syriens ont dit : L'Eternel est Dieu des montagnes, et n'est point Dieu des vallées, je livrerai entre tes mains toute cette grande multitude, et vous saurez que je suis l'Eternel.
Ils se ceignirent donc de sacs autour de leurs reins, et de cordes autour de leurs têtes, et ils vinrent vers le Roi d'Israël, et lui dirent : Ton serviteur Ben-hadad dit : Je te prie que je vive. Et il répondit : Vit-il encore? Il est mon frère.
Et comme le Roi passait, il cria au Roi, et lui dit : Ton serviteur était allé au milieu de la bataille, et voilà quelqu'un s'étant retiré, m'a amené un homme, et m'a dit : Garde cet homme, s'il vient à s'échapper, ta vie en répondra, ou tu en payeras un talent d'argent.
Or il est arrivé que comme ton serviteur faisait quelques affaires çà et là, cet homme-là ne s'est point trouvé. Et le Roi d'Israël lui répondit : Telle est ta condamnation, tu en as décidé.
Alors cet homme ôta promptement le bandeau de dessus ses yeux, et le Roi d'Israël reconnut que c'était un des Prophètes.
Achab parla à Naboth, et lui dit : Cède-moi ta vigne, afin que j'en fasse un jardin de verdure; car elle est proche de ma maison, et je t'en donnerai pour celle-là une meilleure; ou si cela t'accommode mieux, je t'en donnerai l'argent qu'elle vaut.
Et Michée répondit : Voici, tu le verras le jour que tu iras de chambre en chambre pour te cacher.
Il arriva donc que dès que les capitaines des chariots eurent vu Josaphat, ils dirent : C'est certainement le Roi d'Israël; et ils se détournèrent vers lui pour le combattre, mais Josaphat s'écria.
Et sitôt que les capitaines des chariots eurent vu que ce n'était pas le Roi d'Israël, ils se détournèrent de lui.
Or la bataille fut très-grande en ce jour-là; et le Roi [d'Israël] fut arrêté dans son chariot vis-à-vis des Syriens, et mourut sur le soir; et le sang de sa plaie coulait sur le fond du chariot.
Et ils lui répondirent : C'est un homme vêtu de poil, qui a une ceinture de cuir, ceinte sur ses reins; et il dit : C'est Elie Tisbite.
Et Elisée le regardant criait : Mon père! mon père! chariot d'Israël, et sa cavalerie ! et il ne le vit plus; puis prenant ses vêtements, il les déchira en deux pièces.
Ensuite il prit le manteau d'Elie, qui était tombé de dessus lui, et frappa les eaux, et dit : Où est l'Eternel le Dieu d'Elie, l'Eternel lui-même? Il frappa donc les eaux, et elles se divisèrent en deux; et Elisée passa.
Puis ils retournèrent vers lui à Jérico, où il s'était arrêté, et il leur dit : Ne vous avais-je pas dit de n'y aller point?
Il monta de là à Bethel; et comme il montait par le chemin, des petits garçons sortirent de la ville, et en se moquant de lui, ils lui disaient : Monte chauve, monte chauve.
C'est pourquoi le Roi Joram sortit ce jour-là de Samarie, et dénombra tout Israël.
Car ainsi a dit l'Eternel : Vous ne verrez ni vent, ni pluie, et néanmoins cette vallée sera remplie d'eaux, et vous boirez, vous et vos bêtes.
Elle se retira donc d'auprès de lui, et ayant fermé la porte sur elle et sur ses enfants, ils lui apportaient [les vaisseaux], et elle versait.
Et elle dit à son mari : Voilà, je connais maintenant que cet homme qui passe souvent chez nous, est un saint homme de Dieu.
Or, dès que le Roi d'Israël eut lu les Lettres il déchira ses vêtements, et dit : Suis-je Dieu pour faire mourir, et pour rendre la vie, que celui-ci envoie vers moi, pour délivrer un homme de sa lèpre? C'est pourquoi sachez maintenant, et voyez qu'il cherche occasion contre moi.
Alors il retourna vers l'homme de Dieu, lui et toute sa suite, et il vint se présenter devant lui; et dit : Voici, maintenant je connais qu'il n'[y a] point d'autre Dieu en toute la terre, qu'en Israël. Maintenant donc, je te prie, prends ce présent de ton serviteur.
L'Eternel veuille pardonner ceci à ton serviteur; c'est que quand mon maître entrera dans la maison de Rimmon pour se prosterner là et qu'il s'appuiera sur ma main, je me prosternerai dans la maison de Rimmon; l'Eternel, [dis-je], veuille me le pardonner, quand je me prosternerai dans la maison de Rimmon.
Puis il entra, et se présenta devant son maître. Et Elisée lui dit : D'où viens-tu, Guéhazi? Et il lui répondit : Ton serviteur n'a été nulle part.
Mais il arriva que comme l'un d'eux abattait une pièce de bois, le fer [de sa cognée] tomba dans l'eau; et il s'écria, et dit : Hélas mon Seigneur! encore est-il emprunté.
Et il dit : Allez, et voyez où il est, afin que j'envoie pour le prendre; et on lui rapporta, en disant : [Le] voilà à Dothan.
Or dès que le Roi eut entendu les paroles de cette femme, il déchira ses vêtements, (or il passait alors sur la muraille) ce que le peuple vit, et voilà il avait un sac sur sa chair en dedans.
Et Elisée étant assis dans sa maison, et les Anciens étant assis avec lui, le Roi envoya un homme de sa part; mais avant que le messager fût venu à [Elisée], [Elisée] dit aux Anciens : Ne voyez-vous pas que le fils de ce meurtrier-là a envoyé ici pour m'ôter la tête? Prenez garde, sitôt que le messager sera entré, de fermer la porte, et de l'arrêter à la porte; [n'entendez-vous] pas le bruit des pieds de son maître qui vient après lui?
C'est pourquoi ils s'étaient levés avant le point du jour, et s'étaient enfuis, et ils avaient laissé leurs tentes, leurs chevaux, leurs ânes, et le camp comme il était; et ils s'étaient enfuis pour [sauver] leur vie.
Alors ils dirent l'un à l'autre : Nous ne faisons pas bien; ce jour est un jour de bonnes nouvelles, et nous ne disons mot! si nous attendons jusqu'à ce que le jour soit venu, l'iniquité nous trouvera; maintenant donc venez, allons, et faisons-le savoir à la maison du Roi.
Cette femme-là donc s'étant levée avait fait selon la parole de l'homme de Dieu, et s'en était allée, elle et sa famille, et avait demeuré sept ans au pays des Philistins.
Et il arriva que lorsqu'il récitait au Roi comment [Elisée] avait rendu la vie à un mort, voici, la femme, au fils de laquelle il avait rendu la vie, vint faire requête au Roi touchant sa maison, et ses champs. Et Guéhazi dit : Ô Roi mon Seigneur! c'est ici la femme, et c'est ici son fils, à qui Elisée a rendu la vie.
C'est pourquoi Joram passa à Tsahir avec tous ses chariots, et se leva de nuit, et frappa les Iduméens qui étaient autour de lui, et les Gouverneurs des chariots; mais le peuple s'enfuit dans ses tentes.
Néanmoins les Iduméens se révoltèrent de l'obéissance de Juda, [et cela a duré] jusqu'à aujourd'hui. En ce même temps-là Libna aussi se révolta.
Il suivit le train de la maison d'Achab, et fit ce qui déplaît à l'Eternel, comme avait fait la maison d'Achab; car il était gendre de la maison d'Achab.
Et le Roi Joram s'en retourna pour se faire panser à Jizréhel des plaies que les Syriens lui avaient faites à Rama, quand il combattit contre Hazaël Roi de Syrie, et Achazia fils de Joram, Roi de Juda, descendit pour voir Joram fils d'Achab à Jizréhel, parce qu'il était malade.
Ainsi Jéhu fils de Josaphat, fils de Nimsi se ligua contre Joram. Or Joram avait muni Ramoth de Galaad, lui et tout Israël, de peur d'Hazaël Roi de Syrie.
Et étant entré, il mangea, et but; puis il dit : Allez voir maintenant cette maudite-là, et l'ensevelissez, car elle est fille de Roi.
Et étant retournés ils le lui rapportèrent; et il dit : C'est la parole de l'Eternel laquelle il avait proférée par le moyen de son serviteur Elie Tisbite, en disant : Dans le champ de Jizréhel les chiens mangeront la chair d'Izebel.
Puis il se leva, et partit, et alla à Samarie; et comme il fut près d'une cabane de bergers sur le chemin,
Il frappa dix mille hommes d'Edom en la vallée du sel, et prit Sélah par guerre, et la nomma Jokthéel, [qui est le nom qu'elle a eu] jusqu'à ce jour.
Mais Amatsia ne voulut point y acquiescer; et Joas Roi d'Israël monta, et ils se virent l'un l'autre, lui et Amatsia Roi de Juda, en Bethsémes, qui est de Juda.
Alors tout le peuple de Juda prit Hazaria âgé de seize ans, et ils l'établirent Roi en la place d'Amatsia son père.
Il bâtit Elath, l'ayant remise en la puissance de Juda, après que le Roi fut endormi avec ses pères.
Il rétablit les bornes d'Israël depuis l'entrée de Hamath, jusqu'à la mer de la campagne, selon la parole de l'Eternel le Dieu d'Israël, qu'il avait proférée par le moyen de son serviteur Jonas fils d'Amittaï, Prophète, qui était de Gathhépher.
C'est là la parole de l'Eternel laquelle il avait prononcée à Jéhu, en disant : Tes fils seront assis sur le trône d'Israël jusqu'à la quatrième génération; et il arriva ainsi.
De sorte qu'il n'y eut que les hauts lieux qui ne furent point ôtés, le peuple sacrifiait encore et faisait des encensements dans les hauts lieux; ce fut lui qui bâtit la plus haute porte de la maison de l'Eternel.
En ce temps-là Retsin Roi de Syrie, remit Elath en la puissance des Syriens, car il déposséda les Juifs d'Elath, et les Syriens entrèrent à Elath, et ils y ont demeuré jusqu'à ce jour.
Mais vous révérerez l'Eternel votre Dieu, et il vous délivrera de la main de tous vos ennemis.
Il ôta les hauts lieux, mit en pièces les statues, coupa les bocages, et il brisa le serpent d'airain que Moïse avait fait, parce que jusqu'à ce jour-là les enfants d'Israël lui faisaient des encensements; et il le nomma Néhustan.
Il frappa les Philistins jusqu'à Gaza, et ses confins, depuis les tours des gardes jusqu'aux villes fortes.
Or il arriva en la quatrième année du Roi Ezéchias, qui était la septième du règne d'Hosée fils d'Ela Roi d'Israël, que Salmanéser Roi des Assyriens monta contre Samarie, et l'assiégea.
Au bout de trois ans ils la prirent; [et ainsi] la sixième année du règne d'Ezéchias, qui était la neuvième d'Hosée Roi d'Israël, Samarie fut prise.
En ce temps-là Ezéchias mit en pièces les portes du Temple de l'Eternel, et les linteaux que lui-même avait couverts [de lames d'or], et il les donna au Roi des Assyriens.
Que si vous me dites : Nous nous confions en l'Eternel notre Dieu; n'[est]-ce pas celui dont Ezéchias a détruit les hauts lieux, et les autels, et a dit à Juda, et à Jérusalem : Vous vous prosternerez devant cet autel à Jérusalem?
Et le peuple se tut, et on ne lui répondit pas un mot; car le Roi avait commandé disant : Vous ne lui répondrez point.
Puis Ezéchias fit sa prière devant l'Eternel, et dit : Ô Eternel Dieu d'Israël! qui es assis entre les Chérubins, toi seul es le Dieu de tous les Royaumes de la terre; tu as fait les cieux et la terre.
Il arriva donc cette nuit-là qu'un Ange de l'Eternel sortit, et tua cent quatre-vingt et cinq mille hommes au camp des Assyriens; et quand on se fut levé de bon matin, voilà, c'étaient tous corps morts.
Et il arriva, comme il était prosterné dans la maison de Nisroc son Dieu, qu'Adrammélec et Saréetser ses fils le tuèrent avec l'épée, puis ils se sauvèrent au pays d'Ararat; et Esarhaddon son fils régna en sa place.
En ce temps-là Bréodac-Baladan fils de Baladan Roi de Babylone, envoya des Lettres avec un présent à Ezéchias, parce qu'il avait appris qu'Ezéchias avait été malade.
Allez, consultez l'Eternel pour moi, et pour le peuple, et pour tout Juda, touchant les paroles de ce Livre qui a été trouvé; car la colère de l'Eternel qui s'est allumée contre nous, est grande, parce que nos pères n'ont point obéi aux paroles de ce Livre, pour faire tout ce qui nous y est prescrit.
Hilkija donc le Sacrificateur, et Ahikam, et Hacbor, et Saphan, et Hasaja s'en allèrent vers Hulda la prophétesse, femme de Sallum fils de Tikva, fils de Harhas, gardien des vêtements, laquelle demeurait à Jérusalem au collège, et ils parlèrent avec elle.
Il démolit aussi l'autel qui était à Bethel, [et] le haut lieu qu'avait fait Jéroboam fils de Nébat, qui avait fait pécher Israël, cet autel-là, dis-je, et le haut lieu; il brûla le haut lieu, et le réduisit en poudre, et brûla le bocage.
En ce temps-là les gens de Nébuchadnetsar, Roi de Babylone, montèrent contre Jérusalem, et là ville fut assiégée.
Alors Jéhojachin Roi de Juda sortit vers le Roi de Babylone, lui, sa mère, ses gens, ses capitaines, et ses Eunuques; de sorte que le Roi de Babylone le prit la huitième année de son règne.
Il arriva donc la neuvième année du règne de Sédécias, le dixième jour du dixième mois, que Nébucadnetsar Roi de Babylone vint avec toute son armée contre Jérusalem, et se campa contr'elle, et ils bâtirent des forts tout autour.
Et au septième [jour] du cinquième mois, en la dix-neuvième année du Roi Nébucadnetsar, Roi de Babylone, Nébuzar-adan prévôt de l'hôtel, serviteur du Roi de Babylone, entra dans Jérusalem;
Il emmena aussi de la ville un Eunuque qui avait la charge des hommes de guerre, et cinq hommes de ceux qui voyaient la face du Roi, lesquels furent trouvés dans la ville. [Il emmena] aussi le Secrétaire du Capitaine de l'armée qui enrôlait le peuple du pays, et soixante hommes d'entre le peuple du pays, qui furent trouvés dans la ville.
Cus engendra aussi Nimrod, qui commença d'être puissant sur la terre.
Et Abram, qui est Abraham.
Après cela Hetsron vint vers la fille de Makir père de Galaad, et la prit [pour sa femme], étant âgé de soixante ans; et elle lui enfanta Ségub.
Jérahméël eut aussi une autre femme, nommée Hatara, qui fut mère d'Onam.
Les enfants de Caleb, frère de Jérahméël, furent, Mésah son premier-né; celui-ci est le père de Ziph, et les enfants de Marésa père d'Hébron.
Et Kélub frère de Suha engendra Méhir, qui [fut] père d'Eston.
Or les enfants de Ruben, le premier-né d'Israël (car il était le premier-né; mais après qu'il eut souillé le lit de son père, son droit d'aînesse fut donné aux enfants de Joseph fils d'Israël; non cependant pour être [mis le premier] dans la généalogie selon le droit d'aînesse;
Bééra son fils, qui fut transporté par Tiglat-Piletséer Roi des Assyriens; c'est lui qui était le principal chef des Rubénites.
Et Bélah fils de Hazaz, fils de Samah, fils de Johel, habitait depuis Haroher jusqu'à Necò et Bahal-méhon.
Et les enfants de Bériha furent, Héber, et Malkiël, qui fut père de Birzavith.
Et Nahaman, et Ahija, et Guéra, qui les transporta; [et] qui après engendra Huza et Ahihud.
Et les enfants d'Elpahal furent Héber, Misham, et Semed, qui bâtit Onò, et Lod, et les villes de son ressort.
Et Mattitia, d'entre les Lévites, premier-né de Sallum, Corite, avait la charge de ce qui se faisait avec les plaques.
Alors celui qui portait les armes de Saül, ayant vu que Saül était mort, se jeta aussi sur son épée, et mourut.
Or David et tous ceux d'Israël s'en allèrent à Jérusalem, qui est Jébus; car là étaient encore les Jébusiens qui habitaient au pays.
Et ceux qui habitaient à Jébus, dirent à David : Tu n'entreras point ici. Mais David prit la forteresse de Sion, qui est la Cité de David.
Ceux-ci donc sont du nombre des hommes forts que David avait; Jasobham fils de Hacmoni, Chef entre les trois principaux, qui lançant sa hallebarde contre trois cents hommes, les blessa à mort en une seule fois.
Après lui était Eléazar fils de Dodo Ahohite, qui fut un des trois hommes forts.
Ce fut lui qui se trouva avec David à Pasdammim, lorsque les Philistins s'étaient assemblés pour combattre; or il y avait une partie d'un champ semée d'orge, et le peuple s'en était fui devant les Philistins.
Et Abisaï frère de Joab était Chef des trois, lequel lançant sa hallebarde contre trois cents hommes, les blessa à mort, et il fut célèbre entre les trois.
Bénéja aussi fils de Jéhojadah, fils d'un vaillant homme de Kabtséël, avait fait de grands exploits. Il tua deux des plus puissants hommes de Moab; et il descendit et frappa un lion au milieu d'une fosse, en un jour de neige.
Il tua aussi un homme Egyptien qui était haut de cinq coudées. Cet Egyptien avait en sa main une hallebarde [grosse] comme une ensuble de tisserand; mais il descendit contre lui avec un bâton, et arracha la hallebarde de la main de l'Egyptien, et le tua de sa propre hallebarde.
Voilà, il était honoré plus que les trente; cependant il n'égala point ces trois-là; et David l'établit sur ses gens de commandement.
Et David fut affligé de ce que l'Eternel avait fait une brèche en la personne de Huza; et on a appelé jusqu'à aujourd'hui le nom de ce lieu-là, Pérets-Huza.
Et David eut peur de Dieu en ce jour-là, et il dit : Comment ferais-je entrer chez moi l'Arche de Dieu?
Alors ils montèrent à Bahal-pératsim, et David les battit là; et il dit : Dieu a fait écouler mes ennemis par ma main, comme un débordement d'eaux; c'est pourquoi on nomma ce lieu-là Bahal-pératsim.
Mais Kénaïa, le principal des Lévites avait la charge de faire porter l'Arche, enseignant comment il la fallait porter; car il était homme fort intelligent.
Et en ce même jour David remit entre les mains d'Asaph et de ses frères, les [Psaumes suivants], pour commencer à célébrer l'Eternel.
Il est l'Eternel notre Dieu; ses jugements sont par toute la terre.
Car l'Eternel est grand, et très-digne de louange, il est plus redoutable que tous les dieux.
Mais il arriva cette nuit-là que la parole de Dieu fut adressée à Nathan, en disant :
Il me bâtira une maison, et j'affermirai son trône à jamais.
Je lui serai père, et il me sera fils; et je ne retirerai point de lui ma gratuité, comme je l'ai retirée de celui qui a été avant toi.
Or maintenant, ô Eternel! tu es Dieu, et tu as parlé de ce bien à ton serviteur.
Il y eut encore une autre guerre à Gath, où se trouva un homme de grande stature, qui avait six doigts à chaque main, et [six orteils] à chaque pied, de sorte qu'il en avait en tout vingt-quatre; et il était aussi de la race de Rapha.
Et David dit à Dieu : N'est-ce pas moi qui ai commandé qu'on fit le dénombrement du peuple? c'est donc moi qui ai péché et qui ai très-mal agi; mais ces brebis qu'ont-elles fait? Eternel mon Dieu! je te prie que ta main soit contre moi, et contre la maison de mon père, mais qu'elle ne soit pas contre ton peuple, pour le détruire.
En ce temps-là David voyant que l'Eternel l'avait exaucé dans l'aire d'Ornan Jébusien, y sacrifia.
[Or] le pavillon de l'Eternel que Moïse avait fait au désert, et l'autel des holocaustes étaient en ce temps-là dans le haut lieu de Gabaon.
Et David dit : C'est ici la maison de l'Eternel Dieu, et [c'est] ici l'autel pour les holocaustes d'Israël.
Voici, il va te naître un fils, qui sera homme de paix; et je le rendrai tranquille par rapport à tous ses ennemis tout autour, c'est pourquoi son nom sera Salomon. Et en son temps je donnerai la paix et le repos à Israël;
Ce sera lui qui bâtira une maison à mon Nom; et il me sera fils, et je lui serai père; [et j'affermirai] le trône de son règne sur Israël, à jamais.
Les enfants d'Hamram furent, Aaron et Moïse; et Aaron fut séparé lui et ses fils à toujours, pour sanctifier le lieu Très-saint, pour faire des encensements en la présence de l'Eternel, pour le servir, et pour bénir en son Nom à toujours.
Et le premier sort échut à Asaph, [savoir] à Joseph. Le second à Guédalia; et lui, ses frères, et ses fils étaient douze.
Ce Sélomith et ses frères furent commis sur les trésors des choses saintes que le Roi David, les Chefs des pères, les Gouverneurs de milliers, et de centaines; et les Capitaines de l'armée avaient consacrées;
C'est ce Bénaja qui était fort entre les trente, et par dessus les trente; et Hammizabad son fils était dans son département.
Mais Jonathan, oncle de David, était conseiller, homme fort intelligent et scribe, et Jéhiël fils de Hacmoni était avec les enfants du Roi.
Et il m'a dit : Salomon ton fils est celui qui bâtira ma maison et mes parvis;: car je me le suis choisi pour fils et je lui serai père.
Eternel notre Dieu! toute cette abondance, que nous avons préparée pour bâtir une maison à ton saint Nom, est de ta main, et toutes ces choses sont à toi.
Et le lendemain ils sacrifièrent des sacrifices à l'Eternel, et lui offrirent des holocaustes, [savoir] mille veaux, mille moutons, et mille agneaux, avec leurs aspersions; et des sacrifices en grand nombre pour tous ceux d'Israël.
Et ils mangèrent et burent ce jour-là devant l'Eternel avec une grande joie; et ils établirent Roi pour la seconde fois Salomon fils de David, et l'oignirent en l'honneur de l'Eternel pour être leur Conducteur, et Tsadoc pour Sacrificateur.
Cette même nuit Dieu apparut à Salomon, et lui dit : Demande ce que [tu voudras que] je te donne.
Et des fleurs, et des lampes, et des mouchettes d'or, qui étaient un or exquis;
Alors Salomon assembla à Jérusalem les Anciens d'Israël, et tous les Chefs des Tribus, les principaux des pères des enfants d'Israël, pour emporter l'Arche de l'alliance de l'Eternel, de la Cité de David, qui est Sion.
Et tous ceux d'Israël furent assemblés vers le Roi, en la fête solennelle qui est au septième mois.
Néanmoins tu ne bâtiras point cette maison, mais ton fils, qui sortira de tes reins, sera celui qui bâtira cette maison à mon Nom.
Et lors même que l'étranger, qui ne sera pas de ton peuple d'Israël, sera venu d'un pays éloigné, à cause de ton Nom qui est grand, et à cause de ta main forte, et de ton bras étendu, lors, [dis-je], qu'il sera venu, et qu'il te fera requête dans cette maison;
En ce temps-là donc Salomon célébra une fête solennelle, pendant sept jours, et avec lui, tout Israël, qui était une fort grande multitude de peuple, assemblé depuis Hamath, jusqu'au torrent d'Egypte.
Puis elle donna au Roi six vingts talents d'or, et des choses aromatiques en abondance, et des pierres précieuses; et jamais il n'y eut depuis cela de telles choses aromatiques, que celles que la reine de Séba donna au Roi Salomon.
Et le Roi Salomon donna à la reine de Séba tout ce qu'elle souhaita, et tout ce qu'elle lui demanda, excepté de ce qu'elle avait apporté au Roi. Puis elle s'en retourna, et revint en son pays, elle et ses serviteurs.
Or il arriva que quand Jéroboam fils de Nébat, qui était en Egypte, où il s'en était fui de devant le Roi Salomon, l'eut appris, il revint d'Egypte.
Ainsi les enfants d'Israël furent humiliés en ce temps-là, et les enfants de Juda furent renforcés, parce qu'ils s'étaient appuyés sur l'Eternel le Dieu de leurs pères.
Et ils sacrifièrent en ce jour-là à l'Eternel sept cents bœufs, et sept mille brebis, du butin qu'ils avaient amené.
Et en ce temps-là Hanani le Voyant vint vers Asa Roi de Juda, et lui dit : Parce que tu t'es appuyé sur le Roi de Syrie, et que tu ne t'es point appuyé sur l'Eternel ton Dieu, à cause de cela l'armée du Roi de Syrie est échappée de ta main.
Et Asa fut irrité contre le Voyant, et le mit en prison; car il fut fort indigné contre lui à cause de cela. Asa opprima aussi en ce temps-là quelques-uns du peuple.
Et le Roi d'Israël dit à Josaphat : Il y a encore un homme par lequel on peut s'enquérir de l'Eternel, mais je le hais, parce qu'il ne prophétise rien de bon, quand il est question de moi, mais toujours du mal; c'est Michée fils de Jimla. Et Josaphat dit : Que le Roi ne parle point ainsi.
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