perí
Autour, concernant, par
properly, through (all over), i.e. around; figuratively with respect to; used in various applications, of place, cause or time (with the genitive case denoting the subject or occasion or superlative point; with the accusative case the locality, circuit, matter, circumstance or general period)
Étymologie. from the base of G4008 (πέραν);
Περί est une préposition grecque signifiant principalement 'autour de' dans un sens spatial, ou 'au sujet de', 'concernant' dans un sens figuré. Elle est employée dans de nombreuses applications pour désigner un lieu, une cause ou un sujet.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et les envoyant à Bethléhem, il leur dit : Allez, et vous informez soigneusement touchant le petit enfant; et quand vous l'aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j'y aille aussi, et que je l'adore.
Or Jean avait son vêtement de poil de chameau, et une ceinture de cuir autour de ses reins, et son manger était des sauterelles et du miel sauvage.
Et il lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas; car il est écrit : Il ordonnera à ses Anges de te porter en leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre quelque pierre.
Et pourquoi êtes-vous en souci du vêtement? apprenez comment croissent les lis des champs; ils ne travaillent, ni ne filent;
Or Jésus voyant autour de lui de grandes troupes, commanda de passer à l'autre rivage.
Et voyant les troupes, il en fut ému de compassion, parce qu'ils étaient dispersés et errants comme des brebis qui n'ont point de pasteur.
Et comme ils s'en allaient, Jésus se mit à dire de Jean aux troupes : qu'êtes-vous allés voir au désert? Un roseau agité du vent?
Car il est celui duquel il a été [ainsi] écrit : voici, j'envoie mon messager devant ta face, lequel préparera ton chemin devant toi.
Or je vous dis, que les hommes rendront compte au jour du jugement, de toute parole oiseuse qu'ils auront dite.
Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé de vous, en disant :
Comment ne comprenez-vous point que ce n'est pas touchant le pain que je vous ai dit, de vous donner garde du levain des Pharisiens et des Saducéens?
Alors les Disciples comprirent que c'était de Jean Baptiste qu'il leur avait parlé.
Mais quiconque scandalise un de ces petits qui croient en moi, il lui vaudrait mieux qu'on lui pendît une meule d'âne au cou, et qu'on le jetât au fond de la mer.
Je vous dis aussi, que si deux d'entre vous s'accordent sur la terre, tout ce qu'ils demanderont leur sera donné par mon Père qui est aux cieux.
Il lui répondit : pourquoi m'appelles-tu bon? Dieu est le seul être qui soit bon. Que si tu veux entrer dans la vie, garde les commandements.
Puis étant sorti sur les trois heures, il en vit d'autres qui étaient au marché, sans rien faire;
Et ils y allèrent. Puis il sortit encore environ sur les six heures, et sur les neuf heures, et il en fit de même.
Et étant sorti sur les onze heures, il en trouva d'autres qui étaient sans rien faire, auxquels il dit : pourquoi vous tenez-vous ici tout le jour sans rien faire?
Alors ceux qui avaient été loués vers les onze heures étant venus, ils reçurent chacun un denier.
Les dix [autres Disciples] ayant ouï cela, furent indignés contre les deux frères.
Et quand les principaux Sacrificateurs et les Pharisiens eurent entendu ces similitudes, ils connurent qu'il parlait d'eux.
Et ils lui envoyèrent leurs disciples, avec des Hérodiens, en disant : Maître, nous savons que tu es véritable, que tu enseignes la voie de Dieu en vérité, et que tu ne te soucies de personne; car tu ne regardes point à l'apparence des hommes.
Et quant à la résurrection des morts, n'avez-vous point lu ce dont Dieu vous a parlé, disant :
Disant : que vous semble-t-il du Christ? De qui est-il Fils? Ils lui répondirent : de David.
Or quant à ce jour-là, et à l'heure, personne ne le sait; non pas même les Anges du ciel, mais mon Père seul.
Or le Fils de l'homme s'en va, selon qu'il est écrit de lui; mais malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est trahi; il eût été bon à cet homme-là de n'être point né.
Car ceci est mon sang, le [sang] du Nouveau Testament, qui est répandu pour plusieurs en rémission des péchés.
Et environ les neuf heures Jésus s'écria à haute voix, en disant : Eli, Eli, lamma sabachthani? c'est-à-dire, Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m'as-tu abandonné?
Or Jean était vêtu de poils de chameau, et il avait une ceinture de cuir autour de ses reins, et mangeait des sauterelles et du miel sauvage.
Or la belle-mère de Simon était au lit, malade de la fièvre; et d'abord ils lui parlèrent d'elle.
Et lui dit : prends garde de n'en rien dire à personne; mais va, et te montre au Sacrificateur, et présente pour ta purification les choses que Moïse a commandées, pour leur servir de témoignage.
Et ceux des environs de Tyr et de Sidon, ayant entendu les grandes choses qu'il faisait, vinrent vers lui en grand nombre.
Et on lui dit : voilà ta mère et tes frères là dehors, qui te demandent.
Et après avoir regardé de tous côtés ceux qui étaient assis autour de lui, il dit : voici ma mère et mes frères.
Et quand il fut en particulier, ceux qui étaient autour de lui avec les douze, l'interrogèrent touchant cette parabole.
Mais les soucis de ce monde, et la tromperie des richesses, et les convoitises des autres choses étant entrées [dans leurs esprits], étouffent la parole, et elle devient infructueuse.
Et ceux qui avaient vu [le miracle], leur racontèrent ce qui était arrivé au démoniaque, et aux pourceaux.
Ayant ouï parler de Jésus, vint dans la foule par derrière, et toucha son vêtement.
Et il vit qu'ils avaient grande peine à ramer, parce que le vent leur était contraire; et environ la quatrième veille de la nuit, il alla vers eux marchant sur la mer, et il les voulait devancer.
Et il leur répondit, et leur dit : certainement Esaïe a bien prophétisé de vous, hypocrites, comme il est écrit : ce peuple m'honore des lèvres, mais leur cœur est bien éloigné de moi.
Puis quand il fut entré dans la maison, [s'étant retiré] d'avec les troupes, ses Disciples l'interrogèrent touchant cette similitude.
Car une femme qui avait une petite fille possédée d'un esprit immonde, ayant ouï parler de lui, vint et se jeta à ses pieds;
Et il leur défendit avec menaces, de dire cela de lui à personne.
Puis étant revenu vers les Disciples, il vit autour d'eux une grande troupe, et des Scribes qui disputaient avec eux.
Mais quiconque scandalisera l'un de ces petits qui croient en moi, il lui vaudrait mieux qu'on mit une pierre de meule autour de son cou, et qu'on le jetât dans la mer.
Puis ses Disciples l'interrogèrent encore sur cela même dans la maison.
Ce que les dix [autres] ayant ouï, ils conçurent de l'indignation contre Jacques et Jean.
Lesquels étant venus, lui dirent : Maître, nous savons que tu es véritable, et que tu ne considères personne; car tu n'as point d'égard à l'apparence des hommes, mais tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité; est-il permis de payer le tribut à César, ou non? le payerons-nous, ou si nous ne le payerons-nous point?
Et quant aux morts, [pour vous montrer] qu'ils ressuscitent, n'avez-vous point lu dans le Livre de Moïse, comment Dieu lui parla dans le buisson, en disant : je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob?
Or quant à ce jour et à cette heure, personne ne le sait, non pas même les Anges qui sont au ciel, ni même le Fils, mais [mon] Père [seul].
Certes le Fils de l'homme s'en va, selon qu'il est écrit de lui; mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi; il eût été bon à cet homme-là de n'être point né.
Elles partirent aussitôt et s'enfuirent du sépulcre : car le tremblement et la frayeur les avaient saisies, et elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur.
Parce que plusieurs se sont appliqués à mettre par ordre un récit des choses qui ont été pleinement certifiées entre nous;
Afin que tu connaisses la certitude des choses dont tu as été informé.
Et quand ils l'eurent vu, ils divulguèrent ce qui leur avait été dit touchant ce petit enfant.
Et tous ceux qui les ouïrent s'étonnèrent des choses qui leur étaient dites par les bergers.
Lui donc étant poussé par l'Esprit vint au Temple; et comme le père et la mère portaient dans [le Temple] le petit enfant Jésus, pour faire de lui selon l'usage de la Loi,
Et Joseph et sa mère s'étonnaient des choses qui étaient dites de lui.
Elle étant donc survenue en ce même moment, louait aussi le Seigneur, et parlait de lui à tous ceux qui attendaient la délivrance à Jérusalem.
Et comme le peuple était dans l'attente, et raisonnait en soi-même si Jean n'était point le Christ,
Mais Hérode le Tétrarque étant repris par lui au sujet d'Hérodias, femme de Philippe son frère, et à cause de tous les maux qu'il avait faits,
Car il est écrit qu'il ordonnera à ses Anges de te conserver!
Et Jésus retourna en Galilée par la vertu de l'Esprit, et sa renommée se répandit par tout le pays d'alentour.
Et sa renommée se répandit dans tous les quartiers du pays d'alentour.
Et quand Jésus se fut levé de la Synagogue, il entra dans la maison de Simon, et la belle-mère de Simon était détenue d'une grosse fièvre, et on le pria pour elle.
Et il lui commanda de ne le dire à personne; mais va, lui dit-il, et te montre au Sacrificateur, et offre pour ta purification ce que Moïse a commandé, pour leur servir de témoignage.
Et sa renommée se répandait de plus en plus, tellement que de grandes troupes s'assemblaient pour l'entendre, et pour être guéries par lui de leurs maladies.
Bénissez ceux qui vous maudissent, et priez pour ceux qui vous courent sus.
Et quand [le Centenier] eut entendu parler de Jésus, il envoya vers lui quelques Anciens des Juifs, pour le prier de venir guérir son serviteur.
Et le bruit de ce [miracle] se répandit dans toute la Judée, et dans tout le pays circonvoisin.
Et toutes ces choses ayant été rapportées à Jean par ses Disciples,
Puis quand les messagers de Jean furent partis, il se mit à dire de Jean aux troupes : qu'êtes-vous allés voir au désert? Un roseau agité du vent?
C'est de lui qu'il est écrit : voici, j'envoie mon Messager devant ta face, et il préparera ta voie devant toi.
Et Hérode dit : j'ai [fait] décapiter Jean; qui est donc celui-ci de qui j'entends dire de telles choses? Et il cherchait à le voir.
Ce que les troupes ayant su, elles le suivirent, et il les reçut, et leur parlait du Royaume de Dieu, et guérissait ceux qui avaient besoin d'être guéris.
Mais ils ne comprirent point cette parole, et elle leur était tellement obscure, qu'ils ne la comprenaient pas; et ils craignaient de l'interroger touchant cette parole.
Mais Marthe était distraite par divers soins; et étant venue à Jésus, elle dit : Seigneur, ne te soucies-tu point que ma sœur me laisse servir toute seule, dis-lui donc qu'elle m'aide de son côté.
Et Jésus répondant, lui dit : Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses;
Et comme il leur disait ces choses, les Scribes et les Pharisiens se mirent à le presser encore plus fortement, et à lui tirer de la bouche plusieurs choses;
Si donc vous ne pouvez pas même ce qui est très-petit, pourquoi êtes-vous en souci du reste?
En ce même temps quelques-uns qui se trouvaient là présents, lui racontèrent [ce qui s'était passé] touchant les Galiléens, desquels Pilate avait mêlé le sang avec leurs sacrifices.
Et le [vigneron] répondant, lui dit : Seigneur, laisse-le encore pour cette année, jusqu'à ce que je l'aie déchaussé, et que j'y aie mis du fumier.
Sur quoi l'ayant appelé, il lui dit : qu'est-ce que j'entends dire de toi? Rends compte de ton administration; car tu n'auras plus le pouvoir d'administrer mes biens.
Il lui vaudrait mieux qu'on lui mît une pierre de meule autour de son cou, et qu'il fût jeté dans la mer, que de scandaliser un seul de ces petits.
Et lorsqu'il fut proche de la descente de la montagne des oliviers, toute la multitude des Disciples se réjouissant, se mit à louer Dieu à haute voix, pour tous les miracles qu'ils avaient vus;
Et comme quelques-uns disaient du Temple, qu'il était orné de belles pierres, et de dons, il dit :
Mais j'ai prié pour toi que ta foi ne défaille point; toi donc, quand tu seras un jour converti, fortifie tes frères.
Car je vous dis, qu'il faut que ceci aussi qui est écrit, soit accompli en moi : et il a été mis au rang des iniques. Car certainement les choses qui [ont été prédites] de moi, s'en vont être accomplies.
Alors ceux qui étaient autour de lui, voyant ce qui allait arriver, lui dirent : Seigneur, frapperons-nous de l'épée?
Et lorsque Hérode vit Jésus, il en fut fort joyeux, car il y avait longtemps qu'il désirait de le voir, à cause qu'il entendait dire plusieurs choses de lui, et il espérait qu'il lui verrait faire quelque miracle.
Et il arriva que comme elles étaient en grande perplexité touchant cela, voici, deux personnages parurent devant elles en vêtements tout couverts de lumière.
Et ils s'entretenaient ensemble de toutes ces choses qui étaient arrivées.
Et il leur dit : quelles? ils répondirent : c'est touchant Jésus le Nazarien, qui était un Prophète, puissant en œuvres et en paroles devant Dieu, et devant tout le peuple.
Puis commençant par Moïse, et [continuant] par tous les Prophètes, il leur expliquait dans toutes les Ecritures les choses qui le regardaient.
Puis il leur dit : ce sont ici les discours que je vous tenais quand j'étais encore avec vous : qu'il fallait que toutes les choses qui sont écrites de moi dans la Loi de Moïse, et dans les Prophètes, et dans les Psaumes, fussent accomplies.
Il vint pour rendre témoignage, pour rendre, dis-je, témoignage à la Lumière, afin que tous crûssent par lui.
Il n'était pas la Lumière, mais il [était envoyé] pour rendre témoignage à la Lumière.
Jean a [donc] rendu témoignage de lui, et a crié, disant : c'est celui duquel je disais : celui qui vient après moi m'est préféré, car il était avant moi.
Ils lui dirent donc : qui es-tu, afin que nous donnions réponse à ceux qui nous ont envoyés; que dis-tu de toi-même?
Jésus aperçut Nathanaël venir vers lui, et il dit de lui : voici vraiment un Israëlite en qui il n'y a point de fraude.
Mais il parlait du Temple, de son corps.
Et qu'il n'avait pas besoin que personne lui rendit témoignage d'[aucun] homme; car lui-même savait ce qui était dans l'homme.
Or il y eut une question mue par les disciples de Jean avec les Juifs, touchant la purification.
Si je rends témoignage de moi-même, mon témoignage n'est pas digne de foi.
C'est un autre qui rend témoignage de moi, et je sais que le témoignage qu'il rend de moi est digne de foi.
Mais moi j'ai un témoignage plus grand que celui de Jean; car les œuvres que mon Père m'a données pour les accomplir, ces œuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que mon Père m'a envoyé.
Et le Père qui m'a envoyé, a lui-même rendu témoignage de moi; jamais vous n'ouîtes sa voix, ni ne vîtes sa face.
Enquérez-vous diligemment des Ecritures : car vous estimez avoir par elles la vie éternelle, et ce sont elles qui portent témoignage de moi.
Car si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi; vu qu'il a écrit de moi.
Or les Juifs murmuraient contre lui de ce qu'il avait dit : je suis le pain descendu du ciel.
Mais Jésus sachant en lui-même que ses disciples murmuraient de cela, leur dit : ceci vous scandalise-t-il?
Le monde ne peut pas vous avoir en haine, mais il me hait : parce que je rends témoignage contre lui que ses œuvres sont mauvaises.
Et il y avait un grand murmure sur son sujet parmi les troupes. Les uns disaient : il est homme de bien; et les autres disaient : non, mais il séduit le peuple.
Toutefois personne ne parlait franchement de lui, à cause de la crainte [qu'on avait] des Juifs.
Si quelqu'un veut faire sa volonté, il connaîtra de la doctrine, savoir si elle est de Dieu, ou si je parle de moi-même.
Les Pharisiens entendirent la troupe murmurant ces choses de lui; et les Pharisiens, avec les principaux Sacrificateurs envoyèrent des huissiers pour le prendre.
(Or il disait cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croyaient en lui; car le Saint-Esprit n'était pas encore [donné], parce que Jésus n'était pas encore glorifié.)
Alors les Pharisiens lui dirent : tu rends témoignage de toi-même, ton témoignage n'est pas digne de foi.
Jésus répondit, et leur dit : quoique je rende témoignage de moi-même, mon témoignage est digne de foi; car je sais d'où je suis venu, et où je vais; mais vous ne savez d'où je viens, ni où je vais.
Je rends témoignage de moi-même, et le Père qui m'a envoyé rend aussi témoignage de moi.
J'ai beaucoup de choses à dire de vous et à condamner en vous, mais celui qui m'a envoyé, est véritable, et les choses que j'ai ouïes de lui, je les dis au monde.
Qui est celui d'entre vous qui me reprendra de péché? Et si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous point?
Ils dirent encore à l'aveugle : toi que dis-tu de lui, sur ce qu'il t'a ouvert les yeux? il répondit : c'est un Prophète.
Mais les Juifs ne crurent point que cet homme eût été aveugle, et qu'il eût recouvré la vue, jusqu'à ce qu'ils eurent appelé le père, et la mère de celui qui avait recouvré la vue.
Mais comment il voit maintenant, ou qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons point; il a de l'âge, interrogez-le, il parlera de ce qui le regarde.
Ainsi le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se soucie point des brebis.
Jésus leur répondit : je vous l'ai dit, et vous ne le croyez point; les œuvres que je fais au Nom de mon Père, rendent témoignage de moi.
Les Juifs répondirent, en lui disant : nous ne te lapidons point pour aucune bonne œuvre, mais pour un blasphème et parce que n'étant qu'un homme tu te fais Dieu.
Et plusieurs vinrent à lui, et ils disaient : quant à Jean, il n'a fait aucun miracle; mais toutes les choses que Jean a dites de celui-ci, étaient véritables.
Or Jésus avait dit cela de sa mort; mais ils pensaient qu'il parlât du dormir du sommeil.
Et plusieurs des Juifs étaient venus vers Marthe et Marie pour les consoler au sujet de leur frère.
Or il dit cela, non point qu'il se souciât des pauvres, mais parce qu'il était larron, et qu'il avait la bourse, et portait ce qu'on y mettait.
Esaïe dit ces choses quand il vit sa gloire, et qu'il parla de lui.
Je ne parle point de vous tous, je sais ceux que j'ai élus, mais il faut que cette Ecriture soit accomplie, [qui dit] : celui qui mange le pain avec moi, a levé son talon contre moi.
Alors les Disciples se regardaient les uns les autres, étant en perplexité duquel il parlait.
Et Simon Pierre lui fit signe de demander qui était celui dont [Jésus] parlait.
Si je ne fusse point venu, et que je ne leur eusse point parlé, ils n'auraient point de péché, mais maintenant ils n'ont point d'excuse de leur péché.
Mais quand le Consolateur sera venu, lequel je vous enverrai de la part de mon Père, [savoir] l'Esprit de vérité, qui procède de mon Père, celui-là rendra témoignage de moi.
Et quand il sera venu, il convaincra le monde de péché, de justice, et de jugement.
De péché, parce qu'ils ne croient point en moi.
De justice, parce que je m'en vais à mon Père, et que vous ne me verrez plus.
De jugement, parce que le Prince de ce monde est [déjà] jugé.
Et Jésus connaissant qu'ils le voulaient interroger, leur dit : vous demandez entre vous touchant ce que j'ai dit : dans peu de temps, vous ne me verrez plus, et un peu de temps après vous me verrez.
Je vous ai dit ces choses par des similitudes, mais l'heure vient que je ne vous parlerai plus par des paraboles; mais je vous parlerai ouvertement de [mon] Père.
En ce jour-là vous demanderez [des grâces] en mon Nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous;
Je prie pour eux; je ne prie point pour le monde, mais pour ceux que tu m'as donnés, parce qu'ils sont tiens.
Or je ne prie point seulement pour eux, mais aussi pour ceux qui croiront en moi par leur parole.
Et le souverain Sacrificateur interrogea Jésus touchant ses Disciples, et touchant sa doctrine.
Jésus lui répondit : si j'ai mal parlé, rends témoignage du mal; et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?
Jésus lui répondit : dis-tu ceci de toi-même, ou sont-ce les autres qui [te] l'ont dit de moi?
Et ils dirent entre eux : ne la mettons point en pièces, mais jetons-la au sort, [pour savoir] à qui elle sera. Et [cela arriva ainsi], afin que l'Ecriture fût accomplie, disant : ils ont partagé entre eux mes vêtements, et ils ont jeté au sort ma robe; les soldats donc firent ces choses.
C'est ce Disciple-là qui rend témoignage de ces choses, et qui a écrit ces choses, et nous savons que son témoignage est digne de foi.
Nous avons rempli le premier traité, Théophile! de toutes les choses que Jésus a faites et enseignées;
A qui aussi, après avoir souffert, il se présenta soi-même vivant, avec plusieurs preuves assurées, étant vu par eux durant quarante jours, et leur parlant des choses qui regardent le Royaume de Dieu.
Hommes frères! il fallait que fût accompli ce qui a été écrit, [et] que le Saint-Esprit a prédit par la bouche de David touchant Judas, qui a été le guide de ceux qui ont pris Jésus.
Hommes frères, je puis bien vous dire librement touchant le Patriarche David, qu'il est mort, et qu'il a été enseveli, et que son sépulcre est parmi nous jusques à ce jour.
Il a dit de la résurrection de Christ, en la prévoyant, que son âme n'a point été laissée au sépulcre, et que sa chair n'a point senti la corruption.
Et quand le [souverain] Sacrificateur, et le Capitaine du Temple, et les principaux Sacrificateurs, eurent ouï ces paroles, ils furent fort en peine sur leur sujet, ne sachant ce que cela deviendrait.
Lequel des Prophètes vos pères n'ont-ils point persécuté? ils ont même tué ceux qui ont prédit l'avénement du Juste, duquel maintenant vous avez été les traîtres et les meurtriers,
Mais quand ils eurent cru ce que Philippe leur annonçait touchant le Royaume de Dieu, et le Nom de Jésus-Christ, et les hommes et les femmes furent baptisés.
Qui y étant descendus prièrent pour eux, afin qu'ils reçussent le Saint-Esprit :
Et l'Eunuque prenant la parole, dit à Philippe : je te prie, de qui est-ce que le Prophète dit cela : est-ce de lui-même, ou de quelque autre?
Et Ananias répondit : Seigneur! j'ai ouï parler à plusieurs de cet homme-là; et combien de maux il a faits à tes Saints dans Jérusalem.
Lequel vit clairement en vision environ sur les neuf heures du jour, un Ange de Dieu qui vint à lui, et qui lui dit : Corneille!
Or le lendemain comme ils marchaient, et qu'ils approchaient de la ville, Pierre monta sur la maison pour prier, environ vers les six heures.
Et comme Pierre pensait à la vision, l'Esprit lui dit : voilà trois hommes qui te demandent.
Et le bruit en vint aux oreilles de l'Eglise qui était à Jérusalem : c'est pourquoi ils envoyèrent Barnabas pour passer à Antioche.
Ainsi Pierre était gardé dans la prison ; mais l'Eglise faisait sans cesse des prières à Dieu pour lui.
Et quand Paul et ceux qui étaient avec lui furent partis de Paphos, ils vinrent à Perge, ville de Pamphylie ; mais Jean s'étant retiré d'avec eux, s'en retourna à Jérusalem.
Et après qu'ils eurent accompli toutes les choses qui avaient été écrites de lui, on l'ôta du bois, et on le mit dans un sépulcre.
Sur quoi une grande contestation et une grande dispute s'étant excitée entre Paul et Barnabas et eux, il fut résolu que Paul et Barnabas, et quelques autres d'entre eux, monteraient à Jérusalem vers les Apôtres et les Anciens, pour cette question.
Alors les Apôtres et les Anciens s'assemblèrent pour examiner cette affaire.
Mais quand ils ouïrent ce mot de la résurrection des morts, les uns s'en moquaient, et les autres disaient : nous t'entendrons encore sur cela.
Mais s'il est question de paroles et de mots, et de votre Loi, vous y mettrez ordre vous-mêmes : car je ne veux point être juge de ces choses.
Qui était en quelque manière instruit dans la voie du Seigneur; et comme il avait un grand zèle, il expliquait et enseignait fort exactement les choses qui concernent le Seigneur, quoiqu'il ne connût que le Baptême de Jean.
Puis étant entré dans la Synagogue, il parla avec hardiesse l'espace de trois mois, disputant, et persuadant les choses du Royaume de Dieu.
Mais en ce temps-là il arriva un grand trouble, à cause de la doctrine.
Les assembla, avec d'autres qui travaillaient à de semblables ouvrages, et leur dit : Ô hommes! vous savez que tout notre gain vient de cet ouvrage.
Car nous sommes en danger d'être accusés de sédition pour ce qui s'est passé aujourd'hui; puisqu'il n'y a aucun sujet que nous puissions alléguer pour rendre raison de cette émeute. Et quand il eut dit ces choses, il congédia l'assemblée.
Et le lendemain Paul et sa compagnie partant de là, nous vînmes à Césarée; et étant entrés dans la maison de Philippe l'Evangéliste, qui était l'un des sept, nous demeurâmes chez lui.
Or ils ont ouï dire de toi, que tu enseignes tous les Juifs qui sont parmi les Gentils, de renoncer à Moïse, en [leur] disant qu'ils ne doivent point circoncire leurs enfants, ni vivre selon les ordonnances [de la Loi].
Prends-les avec toi, et te purifie avec eux, et contribue avec eux, afin qu'ils se rasent la tête, et que tous sachent qu'il n'est rien des choses qu'ils ont ouï dire de toi, mais que tu continues aussi de garder la Loi.
Mais à l'égard de ceux d'entre les Gentils qui ont cru, nous en avons écrit, ayant ordonné qu'ils n'observent rien de semblable; mais seulement qu'ils s'abstiennent de ce qui est sacrifié aux idoles, du sang, des bêtes étouffées, et de la fornication.
Or il arriva comme je marchais, et que j'approchais de Damas, environ sur le midi, que tout d'un coup une grande lumière venant du ciel, resplendit comme un éclair autour de moi.
Et je dis : Seigneur, que ferai-je? et le Seigneur me dit : lève-toi, et t'en va à Damas, et là on te dira tout ce que tu dois faire.
Et je vis le [Seigneur] qui me dit : hâte-toi, et pars en diligence de Jérusalem : car ils ne recevront point le témoignage que tu leur rendras de moi.
Et Paul sachant qu'une partie [d'entre eux] était des Sadducéens, et l'autre des Pharisiens, il s'écria dans le conseil : hommes frères! je suis Pharisien, fils de Pharisien, je suis tiré en cause pour l'espérance, et pour la résurrection des morts.
Et la nuit suivante, le Seigneur se présenta à lui, et lui dit : Paul, aie bon courage : car comme tu as rendu témoignage de moi à Jérusalem, tout de même il faut que tu me rendes aussi témoignage à Rome.
Vous donc maintenant faites savoir au Tribun par l'avis du Conseil, qu'il vous l'amène demain, comme si vous vouliez connaître de lui quelque chose plus exactement, et nous serons tous prêts pour le tuer avant qu'il approche.
Et il lui dit : les Juifs ont conspiré de te prier que demain tu envoies Paul au Conseil, comme s'ils voulaient s'enquérir de lui plus exactement de quelque chose.
Où j'ai trouvé qu'il était accusé touchant des questions de leur Loi, n'ayant commis aucun crime digne de mort, ou d'emprisonnement.
Commandant que ses accusateurs vinssent vers toi; et tu pourras toi-même savoir de lui, en l'interrogeant, toutes ces choses desquelles nous l'accusons.
Et après que le Gouverneur eut fait signe à Paul de parler, il répondit : Sachant qu'il y a déjà plusieurs années que tu es le Juge de cette nation, je réponds pour moi avec plus de courage.
Et ils ne sauraient soutenir les choses dont ils m'accusent présentement.
Ou que ceux-ci eux-mêmes disent, s'ils ont trouvé en moi quelque injustice, quand j'ai été présenté au Conseil;
Sinon cette seule parole que j'ai dite hautement devant eux : aujourd'hui je suis tiré en cause par vous, pour la résurrection des morts.
Et il commanda à un centenier que Paul fût gardé, mais qu'il eût aussi quelque relâche, et qu'on n'empêchât aucun des siens de le servir, ou de venir vers lui.
Or quelques jours après, Félix vint avec Drusille sa femme, qui était Juive, et il envoya quérir Paul, et l'ouït parler de la foi qui est en Christ.
Mais Festus voulant faire plaisir aux Juifs, répondit à Paul, et dit : veux-tu monter à Jérusalem, et y être jugé de ces choses devant moi?
Sur le sujet duquel, comme j'étais à Jérusalem, les principaux Sacrificateurs et les Anciens des Juifs sont comparus, sollicitant sa condamnation;
Mais je leur ai répondu que ce n'est point l'usage des Romains de livrer quelqu'un à la mort, avant que celui qui est accusé ait ses accusateurs présents, et qu'il ait lieu de se défendre du crime.
Et ses accusateurs étant là présents, ils n'alléguèrent aucun des crimes dont je pensais [qu'ils l'accuseraient].
Mais ils avaient quelques disputes contre lui touchant leurs superstitions, et touchant un certain Jésus mort, que Paul affirmait être vivant.
Or comme j'étais fort en peine pour savoir ce que c'était, je demandai [à cet homme] s'il voulait aller à Jérusalem, et y être jugé de ces choses.
Et Festus dit : Roi Agrippa, et vous tous qui êtes ici avec nous, vous voyez cet homme contre lequel toute la multitude des Juifs m'est venue solliciter, tant à Jérusalem qu'ici, criant qu'il ne le fallait plus laisser vivre.
Mais parce que je n'ai rien de certain à en écrire à l'Empereur, je vous l'ai présenté, et principalement à toi, Roi Agrippa, afin qu'après en avoir fait l'examen, j'aie de quoi écrire.
Et Agrippa dit à Paul : il t'est permis de parler pour toi. Alors Paul ayant étendu la main, parla ainsi pour sa défense.
Roi Agrippa! je m'estime heureux de ce que je dois répondre aujourd'hui devant toi, de toutes les choses dont je suis accusé par les Juifs.
A laquelle nos douze Tribus, qui servent Dieu continuellement nuit et jour, espèrent de parvenir; et c'est pour cette espérance, ô Roi Agrippa! que je suis accusé par les Juifs.
Car le Roi a la connaissance de ces choses; et je parle hardiment devant lui, parce que j'estime qu'il n'ignore rien de ces choses : car ceci n'a point été fait en secret.
Or en cet endroit-là étaient les possesions du principal de l'île, nommé Publius, qui nous reçut et nous logea durant trois jours avec beaucoup de bonté.
Et quand les frères qui y étaient eurent reçu de nos nouvelles, ils vinrent au-devant de nous jusques au Marché d'Appius, et aux Trois-boutiques; et Paul les voyant, rendit grâces à Dieu, et prit courage.
Mais ils lui répondirent : nous n'avons point reçu de Lettres de Judée qui parlent de toi; ni aucun des frères n'est venu qui ait rapporté ou dit quelque mal de toi.
Cependant nous entendrons volontiers de toi quel est ton sentiment; car quant à cette secte, il nous est connu qu'on la contredit partout.
Et après lui avoir assigné un jour, plusieurs vinrent auprès de lui dans son logis, auxquels il expliquait par plusieurs témoignages le Royaume de Dieu, et depuis le matin jusqu'au soir il les portait à croire ce qui concerne Jésus, tant par la Loi de Moïse que par les Prophètes.
Prêchant le Royaume de Dieu, et enseignant les choses qui regardent le Seigneur Jésus-Christ avec toute liberté de parler, [et] sans aucun empêchement.
Touchant son Fils, qui est né de la famille de David, selon la chair;
Premièrement je rends grâces touchant vous tous à mon Dieu par Jésus- Christ, de ce que votre foi est renommée par tout le monde.
Parce que ce qui était impossible à la Loi, à cause qu'elle était faible en la chair, Dieu ayant envoyé son propre Fils en forme de chair de péché, et pour le péché, a condamné le péché en la chair;
Ainsi donc chacun de nous rendra compte pour soi-même à Dieu.
Or mes frères, je suis aussi moi-même persuadé que vous êtes aussi pleins de bonté, remplis de toute connaissance, et que vous pouvez même vous exhorter l'un l'autre.
Mais, selon qu'il est écrit : ceux à qui il n'a point été annoncé le verront; et ceux qui n'en ont point ouï parler l'entendront.
Je rends toujours grâces à mon Dieu à cause de vous, pour la grâce de Dieu qui vous a été donnée en Jésus-Christ;
Car, mes frères, il m'a été dit de vous par ceux [qui sont de chez] Chloé, qu'il y a des dissensions parmi vous.
Or quant aux choses dont vous m'avez écrit : [Je vous dis] qu'il est bon à l'homme de ne pas se marier.
Pour ce qui concerne les vierges, je n'ai point de commandement du Seigneur, mais j'en donne avis comme ayant obtenu miséricorde du Seigneur, pour être fidèle.
Mais celui qui demeure ferme en son cœur, n'y ayant point de nécessité [qu'il marie sa fille], mais étant le maître de sa propre volonté a arrêté en son cœur de garder sa fille, il fait bien.
Pour ce qui regarde les choses qui sont sacrifiées aux idoles : nous savons que nous avons tous de la connaissance. La science enfle, mais la charité édifie.
Pour ce qui regarde donc de manger des choses sacrifiées aux idoles, nous savons que l'idole n'est rien au monde, et qu'il n'y a aucun autre Dieu qu'un seul;
Or pour ce qui regarde les dons spirituels, je ne veux point, mes frères, que vous [en] soyez ignorants.
Touchant la collecte qui se fait pour les Saints, faites comme j'en ai ordonné aux Eglises de Galatie.
Quant à Apollos notre frère, je l'ai beaucoup prié d'aller vers vous avec les frères, mais il n'a nullement eu la volonté d'y aller maintenant : toutefois il y ira quand il en aura la commodité.
Car de vous écrire touchant la collecte qui se fait pour les Saints, ce me serait une chose superflue.
Car si même je veux me glorifier davantage de notre puissance, laquelle le Seigneur nous a donnée pour l'édification, et non pas pour votre destruction, je n'en recevrai point de honte;
Priant en [votre] esprit par toutes sortes de prières et de supplications en tout temps, veillant à cela avec une entière persévérance, et priant pour tous les Saints.
[Car] je vous l'ai envoyé tout exprès, afin que vous appreniez [par lui] quel est notre état, et qu'il console vos cœurs.
Seulement conduisez-vous dignement comme il est séant selon l'Evangile de Christ; afin que soit que je vienne, et que je vous voie; soit que je sois absent, j'entende quant à votre état, que vous persistez en un même esprit, combattant ensemble d'un même courage par la foi de l'Evangile, et n'étant en rien épouvantés par les adversaires.
Or j'espère [avec la grâce] du Seigneur Jésus de vous envoyer bientôt Timothée, afin que j'aie aussi plus de courage quand j'aurai connu votre état.
Car je n'ai personne d'un pareil courage, et qui soit vraiment soigneux de ce qui vous concerne.
J'espère donc de l'envoyer dès que j'aurai pourvu à mes affaires.
Nous rendons grâces à Dieu, qui est le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, et nous prions toujours pour vous.
Priez aussi tous ensemble pour nous, afin que Dieu nous ouvre la porte de la parole, pour annoncer le mystère de Christ, pour lequel aussi je suis prisonnier.
Je l'ai envoyé vers vous expressément, afin qu'il connaisse quel est votre état, et qu'il console vos cœurs;
Aristarque, qui est prisonnier avec moi, vous salue aussi, et Marc qui est le cousin de Barnabas, touchant lequel vous avez reçu un ordre : s'il vient à vous, recevez-le,
Nous rendons toujours grâces à Dieu pour vous tous, faisant mention de vous dans nos prières.
Car eux-mêmes racontent de nous quel accès nous avons eu auprès de vous, et comment vous avez été convertis des idoles à Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai;
Et quelles actions de grâces n'avons-nous point à rendre à Dieu à cause de vous, pour toute la joie que nous recevons de vous, devant notre Dieu;
Que personne ne foule [son frère], ou ne fasse son profit au dommage de son frère en aucune affaire; parce que le Seigneur est le vengeur de toutes ces choses, comme nous vous l'avons dit auparavant, et comme nous vous l'avons assuré.
Quant à la charité fraternelle, vous n'avez pas besoin que je vous en écrive, parce que vous-mêmes vous êtes enseignés de Dieu à vous aimer l'un l'autre.
Or, mes frères, je ne veux point que vous ignoriez ce qui regarde ceux qui dorment, afin que vous ne soyez point attristés comme les autres qui n'ont point d'espérance.
Or touchant le temps et le moment, mes frères, vous n'avez pas besoin qu'on vous en écrive;
Mes frères, priez pour nous.
Mes frères, nous devons toujours rendre grâces à Dieu à cause de vous, comme il est bien raisonnable, parce que votre foi s'augmente beaucoup, et que votre charité mutuelle fait des progrès.
C'est pourquoi nous prions toujours pour vous, que notre Dieu vous rende dignes de [sa] vocation, et qu'il accomplisse puissamment [en vous] tout le bon plaisir de sa bonté, et l'œuvre de la foi.
Mais, mes frères, les bien-aimés du Seigneur, nous devons toujours rendre grâces à Dieu pour vous, de ce que Dieu vous a élus dès le commencement pour le salut par la sanctification de l'Esprit, et par la foi de la vérité.
Au reste, mes frères, priez pour nous, afin que la parole du Seigneur ait son cours, et qu'elle soit glorifiée comme elle l'est parmi vous;
Voulant être docteurs de la Loi, [mais] n'entendant point ni ce qu'ils disent, ni ce qu'ils assurent.
Gardant la foi avec une bonne conscience, laquelle quelques-uns ayant rejetée, ont fait naufrage quant à la foi;
Il est enflé [d'orgueil], ne sachant rien, mais il est malade après des questions et des disputes de paroles, d'où naissent des envies, des querelles, des médisances, et de mauvais soupçons.
De laquelle quelques-uns faisant profession, se sont détournés de la foi. Que la grâce soit avec toi, Amen!
Je rends grâces à Dieu, lequel je sers dès mes ancêtres avec une pure conscience, faisant sans cesse mention de toi dans mes prières nuit et jour.
Qui se sont écartés de la vérité, en disant que la résurrection est déjà arrivée, et qui renversent la foi de quelques-uns.
Et comme Jannès et Jambrès ont résisté à Moise, ceux-ci de même résistent à la vérité; [étant des] gens qui ont l'esprit corrompu, et qui sont réprouvés quant à la foi.
Te montrant toi-même pour modèle de bonnes œuvres en toutes choses, en une doctrine exempte de toute altération, [en] gravité, [en] intégrité,
[En] paroles saines, que l'on ne puisse point condamner, afin que celui qui [vous] est contraire, soit rendu confus, n'ayant aucun mal à dire de vous.
Cette parole est certaine, et je veux que tu affirmes ces choses, afin que ceux qui ont cru en Dieu, aient soin les premiers de s'appliquer aux bonnes œuvres; voilà les choses qui sont bonnes et utiles aux hommes.
Je te prie [donc] pour mon fils Onésime, que j'ai engendré dans mes liens;
Car ce n'est point aux Anges qu'il a assujetti le monde à venir duquel nous parlons.
Car il a été dit ainsi en quelque lieu touchant le septième [jour] : Et Dieu se reposa de tous ses ouvrages au septième jour.
Car si Josué les eût introduits dans le repos, jamais après cela il n'eût parlé d'un autre jour.
Tellement qu'à cause de cette [infirmité], il doit offrir pour les péchés, non seulement pour le peuple, mais aussi pour lui-même.
De qui nous avons beaucoup de choses à dire, mais elles sont difficiles à expliquer, à cause que vous êtes devenus paresseux à écouter.
Or nous nous sommes persuadés par rapport à vous, mes bien-aimés, de meilleures choses, et convenables au salut, quoique nous parlions ainsi.
Car il est évident que notre Seigneur est descendu de la Tribu de Juda, à l'égard de laquelle Moïse n'a rien dit de la Sacrificature.
Et au-dessus de l'Arche étaient les Chérubins de gLoire, faisant ombre sur le Propitiatoire, desquelles choses il n'est pas besoin maintenant de parler en détail.
Tu n'as point pris plaisir aux holocaustes, ni à l'oblation pour le péché.
Alors j'ai dit : me voic, je viens, il est écrit de moi au commencement du Livre : que je fasse, ô Dieu ta volonté.
Ayant dit auparavant : tu n'as point voulu de sacrifice, ni d'offrande, ni d'holocaustes, ni d'oblation pour le péché, et tu n'y as point pris plaisir, lesquelles choses sont [pourtant] offertes selon la Loi, alors il a dit : me voici, je viens afin de faire, ô Dieu! ta volonté!
Or où les péchés sont pardonnés, il n'y a plus d'oblation pour le péché.
Car si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés.
Par la foi Noé ayant été divinement averti des choses qui ne se voyaient point encore, craignit, et bâtit l'Arche pour la conservation de sa famille, et par [cette Arche] il condamna le monde, et fut fait héritier de la justice qui est selon la foi.
Par la foi Isaac donna à Jacob et à Esaü une bénédiction qui regardait l'avenir.
Par la foi Joseph en mourant fit mention de la sortie des enfants d'Israël, et donna un ordre touchant ses os.
Et que dirai-je davantage? car le temps me manquera, si je veux parler de Gédéon, de Barac, de Samson, de Jephté, de David, de Samuel, et des Prophètes,
Dieu ayant pourvu quelque chose de meilleur pour nous; en sorte qu'ils ne sont point parvenus à la perfection sans nous.
Car les corps des bêtes dont le sang est porté pour le péché par le souverain Sacrificateur dans le Sanctuaire, sont brûlés hors du camp.
Priez pour nous; car nous nous assurons que nous avons une bonne conscience, désirant de nous conduire honnêtement parmi tous.
Duquel salut les Prophètes qui ont prophétisé de la grâce qui était réservée pour vous, se sont enquis, et l'ont diligemment recherché;
Mais sanctifiez le Seigneur dans vos cœurs, et soyez toujours prêts à répondre avec douceur et avec respect à chacun qui vous demande raison de l'espérance qui est en vous.
Car aussi Christ a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu; étant mort en la chair mais vivifié par l'Esprit.
Lui remettant tout ce qui peut vous inquiéter : car il a soin de vous.
C'est pourquoi je ne serai point paresseux à vous faire toujours souvenir de ces choses, quoique vous ayez de la connaissance, et que vous soyez fondés en la vérité présente.
Ainsi que dans toutes ses Lettres, il parle de ces points, dans lesquels il y a des choses difficiles à entendre, que les ignorants et les mal-assurés tordent, comme [ils tordent] aussi les autres Ecritures, à leur propre perdition.
Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons ouï, ce que nous avons vu de nos propres yeux, ce que nous avons contemplé, et que nos propres mains ont touché de la Parole de vie,
Car c'est lui qui est la victime de propitiation pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux de tout le monde.
Je vous ai écrit ces choses touchant ceux qui vous séduisent.
Mais l'Onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n'avez pas besoin qu'on vous enseigne; mais comme la même Onction vous enseigne toutes choses, et qu'elle est véritable, et n'est pas un mensonge, et selon qu'elle vous a enseignés, vous demeurerez en lui.
En ceci est la charité, non que nous ayons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés, et qu'il a envoyé son Fils pour être la propitiation pour nos péchés.
Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus considérable, or c'est là le témoignage de Dieu, lequel il a rendu de son Fils.
Celui qui croit au Fils de Dieu, il a au-dedans de lui-même le témoignage de Dieu; mais celui qui ne croit point Dieu, il l'a fait menteur; car il n'a point cru au témoignage que Dieu a rendu de son Fils.
Si quelqu'un voit son frère pécher d'un péché qui n'est point à la mort, il priera [pour lui], et [Dieu] lui donnera la vie; savoir à ceux qui ne pèchent point à la mort. Il y a un péché à la mort; je ne te dis point de prier pour ce péché-là.
Bien-aimé, je souhaite que tu prospères en toutes choses, et que tu sois en santé, comme ton âme est en prospérité.
Mes bien-aimés, comme je m'étudie entièrement à vous écrire du salut [qui nous est] commun, il m'a été nécessaire de vous écrire pour vous exhorter à soutenir le combat pour la foi qui a été une fois donnée aux Saints.
[Et] que Sodome et Gomorrhe, et les villes voisines qui s'étaient abandonnées en la même manière que celles-ci, à l'impureté, et qui avaient couru après les péchés contre nature, ont été mises pour servir d'exemple, ayant reçu la punition du feu éternel;
Et néanmoins Michel l'Archange, quand il contestait disputant avec le Démon touchant le corps de Moïse, n'osa point prononcer de sentence de malédiction, mais il dit seulement : que le Seigneur te censure fortement!
Voici, le Seigneur est venu avec ses Saints, qui sont par millions, pour juger tous les hommes, et pour convaincre tous les méchants d'entre eux de toutes leurs méchantes actions qu'ils ont commises méchamment, et de toutes les paroles injurieuses que les pécheurs impies ont proférées contre lui.
Et les sept Anges qui avaient les sept plaies sortirent du Temple, vêtus d'un lin pur et blanc, et ceints sur leurs poitrines avec des ceintures d'or.
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