krínō
Juger, condamner, décider
by implication, to try, condemn, punish
Étymologie. properly, to distinguish, i.e. decide (mentally or judicially);
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et si quelqu'un veut plaider contre toi, et t'ôter ta robe, laisse-lui encore le manteau.
Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.
Car de tel jugement que vous jugez, vous serez jugés; et de telle mesure que vous mesurerez, on vous mesurera réciproquement.
Et Jésus leur dit : en vérité je vous dis, que vous qui m'avez suivi, dans la régénération, quand le Fils de l'homme sera assis sur le trône de sa gloire, vous aussi serez assis sur douze trônes, jugeant les douze Tribus d'Israël.
Et ne jugez point, et vous ne serez point jugés; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés; quittez, et il vous sera quitté.
Et Simon répondant lui dit : j'estime que c'est celui à qui il a quitté davantage. Et [Jésus] lui dit : tu as droitement jugé.
Et pourquoi aussi ne reconnaissez-vous pas de vous-mêmes ce qui est juste?
Et il lui dit : méchant serviteur, je te jugerai par ta propre parole : tu savais que je suis un homme sévère, prenant ce que je n'ai point mis, et moissonnant ce que je n'ai point semé;
Afin que vous mangiez et que vous buviez à ma table dans mon Royaume; et que vous soyez assis sur des trônes jugeant les douze Tribus d'Israël.
Car Dieu n'a point envoyé son Fils au monde pour condamner le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui.
Celui qui croit en lui ne sera point condamné ; mais celui qui ne croit point est déjà condamné ; parce qu'il n'a point crut au Nom du Fils unique de Dieu.
Car le Père ne juge personne; mais il a donné tout jugement au Fils;
Je ne puis rien faire de moi-même : je juge conformément à ce que j'entends, et mon jugement est juste; car je ne cherche point ma volonté, mais la volonté du Père qui m'a envoyé.
Ne jugez point sur les apparences, mais jugez suivant l'équité.
Notre Loi juge-t-elle un homme avant que de l'avoir entendu, et d'avoir connu ce qu'il a fait?
Vous jugez selon la chair, [mais] moi, je ne juge personne.
Que si même je juge, mon jugement est digne de foi; car je ne suis point seul, mais [il y a et] moi et le Père qui m'a envoyé.
J'ai beaucoup de choses à dire de vous et à condamner en vous, mais celui qui m'a envoyé, est véritable, et les choses que j'ai ouïes de lui, je les dis au monde.
Or je ne cherche point ma gloire; il y en a un qui la cherche, et qui en juge.
Et si quelqu'un entend mes paroles, et ne les croit point, je ne le juge point; car je ne suis point venu pour juger le monde, mais pour sauver le monde.
Celui qui me rejette, et ne reçoit point mes paroles, il a qui le juge : la parole que j'ai annoncée, sera celle qui le jugera au dernier jour.
De jugement, parce que le Prince de ce monde est [déjà] jugé.
Alors Pilate leur dit : prenez-le vous-mêmes, et jugez-le selon votre Loi. Mais les Juifs lui dirent : il ne nous est pas permis de faire mourir personne.
Le Dieu d'Abraham, et d'Isaac, et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son Fils Jésus, que vous avez livré, et que vous avez renié devant Pilate, quoiqu'il jugeât qu'il devait être délivré.
Mais Pierre et Jean répondant, leur dirent : jugez s'il est juste devant Dieu de vous obéir plutôt qu'à Dieu.
Mais je jugerai la nation à laquelle ils auront été asservis, dit Dieu; et après cela ils sortiront, et me serviront en ce lieu-ci.
Car les habitants de Jérusalem et leurs Gouverneurs ne l'ayant point connu, ont même en le condamnant accompli les paroles des Prophètes, qui se lisent chaque Sabbat.
Alors Paul et Barnabas s'étant enhardis, leur dirent : c'était bien à vous premièrement qu'il fallait annoncer la parole de Dieu, mais puisque vous la rejetez, et que vous vous jugez vous-mêmes indignes de la vie éternelle, voici, nous nous tournons vers les Gentils.
C'est pourquoi je suis d'avis de ne point inquiéter ceux des Gentils qui se convertissent à Dieu;
Eux donc passant par les villes les instruisaient de garder les ordonnances décrétées par les Apôtres, et par les Anciens de Jérusalem.
Et après qu'elle eut été baptisée, avec sa famille, elle nous pria, disant : Si vous m'estimez être fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison, et y demeurez. Et elle nous y contraignit.
Parce qu'il a arrêté un jour auquel il doit juger selon la justice le monde universel, par l'homme qu'il a destiné [pour cela]; de quoi il a donné une preuve cer- taine à tous, en l'ayant ressuscité d'entre les morts.
Car Paul s'était proposé de passer au delà d'Ephèse, afin de ne point séjourner en Asie ; parce qu'il se hâtait d'être, s'il lui était possible, le jour de la Pentecôte à Jérusalem.
Mais à l'égard de ceux d'entre les Gentils qui ont cru, nous en avons écrit, ayant ordonné qu'ils n'observent rien de semblable; mais seulement qu'ils s'abstiennent de ce qui est sacrifié aux idoles, du sang, des bêtes étouffées, et de la fornication.
Alors Paul lui dit : Dieu te frappera, paroi blanchie ; puisque étant assis pour me juger selon la Loi, tu commandes, en violant la Loi, que je sois frappé.
Et Paul sachant qu'une partie [d'entre eux] était des Sadducéens, et l'autre des Pharisiens, il s'écria dans le conseil : hommes frères! je suis Pharisien, fils de Pharisien, je suis tiré en cause pour l'espérance, et pour la résurrection des morts.
Il a même attenté de profaner le Temple; et nous l'avons saisi, et l'avons voulu juger selon notre Loi.
Ou que ceux-ci eux-mêmes disent, s'ils ont trouvé en moi quelque injustice, quand j'ai été présenté au Conseil;
Mais Festus voulant faire plaisir aux Juifs, répondit à Paul, et dit : veux-tu monter à Jérusalem, et y être jugé de ces choses devant moi?
Et Paul dit : je comparais devant le siège judicial de César, où il faut que je sois jugé : je n'ai fait aucun tort aux Juifs, comme tu le connais toi-même très bien.
Or comme j'étais fort en peine pour savoir ce que c'était, je demandai [à cet homme] s'il voulait aller à Jérusalem, et y être jugé de ces choses.
Mais moi, ayant trouvé qu'il n'avait rien fait qui fût digne de mort, et lui-même en ayant appelé à Auguste, j'ai résolu de le [lui] envoyer.
Et maintenant je comparais en jugement pour l'espérance de la promesse que Dieu a faite à nos pères;
Quoi, tenez-vous pour une chose incroyable que Dieu ressuscite les morts?
Or après qu'il eut été résolu que nous naviguerions en Italie, ils remirent Paul avec quelques autres prisonniers à un nommé Jule, centenier d'une cohorte [de la Légion]appelée Auguste.
C'est pourquoi, ô homme! qui que tu sois qui juges les [autres], tu es sans excuse; car en ce que tu juges les autres, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui juges, commets les mêmes choses.
Et penses-tu, ô homme! qui juges ceux qui commettent de telles choses, et qui les commets, que tu doives échapper au jugement de Dieu?
Car tous ceux qui auront péché sans la Loi, périront aussi sans la Loi; et tous ceux qui auront péché en la Loi, seront jugés par la Loi.
[Tous, dis-je, donc seront jugés] au jour que Dieu jugera les secrets des hommes par Jésus-Christ, selon mon Evangile.
Et si celui qui a naturellement le prépuce, accomplit la Loi, ne te jugera-t-il pas, toi qui dans la lettre et dans la Circoncision es transgresseur de la Loi?
Non sans doute! mais que Dieu soit véritable, et tout homme menteur; selon ce qui est écrit : afin que tu sois trouvé juste en tes paroles, et que tu aies gain de cause quand tu es jugé.
Non sans doute! autrement, comment Dieu jugera-t-il le monde?
Et si la vérité de Dieu est par mon mensonge plus abondante pour sa gloire, pourquoi suis-je encore condamné comme pécheur?
Que celui qui mange [de toutes choses], ne méprise pas celui qui n'en mange point; et que celui qui n'en mange point, ne juge point celui qui en mange : car Dieu l'a pris à soi.
Qui es-tu toi, qui juges le serviteur d'autrui? s'il se tient ferme ou s'il bronche, c'est pour son propre maître; et même [ce Chrétien faible] sera affermi; car Dieu est puissant pour l'affermir.
L'un estime un jour plus que l'autre, et l'autre estime tous les jours [également, mais] que chacun soit pleinement persuadé en son esprit.
Mais toi pourquoi juges-tu ton frère? ou toi aussi, pourquoi méprises-tu ton frère? certes nous comparaîtrons tous devant le siège judicial de Christ.
Ne nous jugeons donc plus l'un l'autre; mais usez plutôt de discernement en ceci, [qui est] de ne mettre point d'achoppement ou de scandale devant [votre] frère.
As-tu la foi? aie-la en toi-même devant Dieu. [Car] bienheureux est celui qui ne condamne point soi-même en ce qu'il approuve.
Parce que je ne me suis proposé de savoir autre chose parmi vous, que Jésus-Christ, et Jésus–Christ crucifié.
C'est pourquoi ne jugez de rien avant le temps, jusqu'à ce que le Seigneur vienne, qui aussi mettra en lumière les choses cachées dans les ténèbres, et qui manifestera les conseils des cœurs ; et alors Dieu rendra à chacun [sa] louange.
Mais moi, étant absent de corps, mais présent en esprit, j'ai déjà ordonné comme si j'étais présent, touchant celui qui a ainsi commis une telle action.
Car aussi qu'ai-je affaire de juger de ceux qui sont de dehors? ne jugez-vous pas de ceux qui sont de dedans?
Mais Dieu juge ceux qui sont de dehors. Otez donc d'entre vous-mêmes le méchant.
Quand quelqu'un d'entre vous a une affaire contre un autre, ose-t-il bien aller en jugement devant les iniques, et il ne va pas devant les Saints?
Ne savez-vous pas que les Saints jugeront le monde? or si le monde doit être jugé par vous, êtes-vous indignes de juger des plus petites choses?
Ne savez-vous pas que nous jugerons les Anges? combien plus [donc devons-nous juger] des choses qui concernent cette vie?
Mais un frère a des procès contre son frère, et cela devant les infidèles.
Mais celui qui demeure ferme en son cœur, n'y ayant point de nécessité [qu'il marie sa fille], mais étant le maître de sa propre volonté a arrêté en son cœur de garder sa fille, il fait bien.
Je [vous] parle comme à des personnes intelligentes; jugez vous-mêmes de ce que je dis.
Or je dis la conscience, non pas la tienne, mais celle de l'autre; car pourquoi ma liberté serait-elle condamnée par la conscience d'un autre?
Jugez-en entre vous-mêmes : est-il convenable que la femme prie Dieu sans être couverte?
Car si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions point jugés.
Mais quand nous sommes jugés, nous sommes enseignés par le Seigneur, afin que nous ne soyons point condamnés avec le monde.
Mais j'avais résolu en moi-même de ne revenir point chez vous avec tristesse.
Parce que la charité de Christ nous unit étroitement, tenant ceci pour certain, que si un est mort pour tous, tous aussi sont morts;
Que personne donc ne vous condamne pour le manger ou pour le boire, ou pour la distinction d'un jour de Fête, ou [pour un jour] de nouvelle lune, ou pour les sabbats.
Afin que tous ceux-là soient jugés qui n'ont point cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'iniquité.
Je te somme devant Dieu, et devant le Seigneur Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, en son apparition et en son règne.
Quand j'enverrai vers toi Artémas, ou Tychique, hâte-toi de venir vers moi à Nicopolis; car j'ai résolu d'y passer l'hiver.
Car nous connaissons celui qui a dit : c'est à moi que la vengeance appartient, et je [le] rendrai, dit le Seigneur. Et en-core : le Seigneur jugera son peuple.
Le mariage est honorable entre tous, et le lit sans souillure; mais Dieu jugera les fornicateurs et les adultères.
Parlez et agissez comme devant être jugés par la Loi de la liberté.
Mes frères ne médisez point les uns des autres; celui qui médit de son frère, et qui condamne son frère, médit de la Loi, et condamne la Loi; or si tu condamnes la Loi, tu n'es point l'observateur de la Loi, mais le juge.
Il n'y a qu'un seul Législateur, qui peut sauver et qui peut perdre; [mais] toi qui es-tu, qui condamnes les autres?
Mes frères, ne vous plaignez point les uns des autres, afin que vous ne soyez point condamnés; voilà, le juge se tient à la porte.
Et si vous invoquez comme votre Père celui qui sans avoir égard à l'apparence des personnes, juge selon l'œuvre d'un chacun, conduisez-vous avec crainte durant le temps de votre séjour temporel;
Qui lorsqu'on lui disait des outrages, n'en rendait point, et quand on lui faisait du mal, n'usait point de menaces; mais il se remettait à celui qui juge justement.
Mais ils rendront compte à celui qui est prêt à juger les vivants et les morts.
Car c'est aussi pour cela qu'il a été évangélisé aux morts, afin qu'ils fussent jugés selon les hommes en la chair, et qu'ils vécussent selon Dieu dans l'esprit.
Et elles criaient à haute voix, disant : Jusqu'à quand, Seigneur, qui es saint et véritable, ne juges-tu point, et ne venges-tu point notre sang de ceux qui habitent sur la terre?
Les nations se sont irritées, mais ta colère est venue, et le temps des morts est venu pour être jugés, et pour donner la récompense à tes serviteurs les Prophètes, et aux Saints, et à ceux qui craignent ton Nom, petits et grands, et pour détruire ceux qui corrompent la terre.
Et j'entendis l'Ange des eaux, qui disait : Seigneur, QUI ES, QUI ÉTAIS, et QUI SERAS, tu es juste, parce que tu as fait un tel jugement.
C'est pourquoi ses plaies, qui sont la mort, le deuil, et la famine, viendront en un même jour, et elle sera entièrement brûlée au feu; car le Seigneur Dieu qui la jugera, est puissant.
Ô ciel! réjouis-toi à cause d'elle; et vous aussi, saints Apôtres et Prophètes [réjouissez-vous] : car Dieu l'a punie à cause de vous.
Car ses jugements sont véritables et justes, parce qu'il a fait justice de la grande prostituée, qui a corrompu la terre par son impudicité; et qu'il a vengé le sang de ses serviteurs [versé] de la main de la prostituée.
Puis je vis le Ciel ouvert, et voici un cheval blanc ; et celui qui était monté dessus était appelé FIDÈLE et VÉRITABLE, qui juge et combat justement.
Je vis aussi les morts grands et petits se tenant devant Dieu, et les Livres furent ouverts; et un autre Livre fut ouvert, [qui était le Livre] de vie; et les morts furent jugés sur les choses qui étaient écrites dans les Livres, [c'est-à-dire], selon leurs œuvres.
Et la mer rendit les morts qui étaient en elle, et la mort et l'enfer rendirent les morts qui étaient en eux; et ils furent jugés chacun selon ses œuvres.
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