agapētós
Bien-aimé, cher
beloved
Étymologie. from G25 (ἀγαπάω);
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et voilà une voix du ciel, disant : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai pris mon bon plaisir.
Voici mon serviteur que j'ai élu, mon bien-aimé, qui est l'objet de mon amour, je mettrai mon Esprit en lui, et il annoncera le jugement aux nations.
Et comme il parlait encore, voici une nuée resplendissante qui les couvrit de son ombre; puis voilà une voix qui vint de la nuée, disant : celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai pris mon bon plaisir; écoutez-le.
Et il y eut une voix des cieux, [disant] : tu es mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection.
Et il vint une nuée qui les couvrit de son ombre; et il vint de la nuée une voix, disant : celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le.
Mais ayant encore un Fils, son bien-aimé, il le leur envoya aussi pour le dernier, disant : ils respecteront mon Fils.
Et le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme celle d'une colombe; et il y eut une voix du ciel, qui lui dit : tu es mon Fils bien-aimé, j'ai pris en toi mon bon plaisir.
Alors le seigneur de la vigne dit : que ferai-je? j'y enverrai mon fils, le bien aimé; peut-être que quand ils le verront, ils le respecteront.
Nous avons été d'avis, étant assemblés tous d'un commun accord, d'envoyer vers vous, avec nos très chers Barnabas et Paul, des hommes que nous avons choisis;
A [vous] tous qui êtes à Rome, bien-aimés de Dieu, appelés [à être] saints ; que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père, et [par] le Seigneur Jésus-Christ.
Ils sont certes ennemis par rapport à l'Evangile, à cause de vous; mais ils sont bien-aimés eu égard à l'élection, à cause des pères.
Ne vous vengez point vous-mêmes, mes bien-aimés, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit : à moi [appartient] la vengeance; je le rendrai, dit le Seigneur.
[Saluez] aussi l'Eglise qui [est] dans leur maison. Saluez Epainète mon bien-aimé, qui est les prémices d'Achaïe en Christ.
Saluez Amplias mon bien-aimé au Seigneur.
Saluez Urbain notre Compagnon d'œuvre en Christ, et Stachys mon bien aimé.
Saluez Tryphène et Thryphose, lesquelles travaillent en [notre] Seigneur. Saluez Perside la bien-aimée, qui a beaucoup travaillé en notre Seigneur.
Je n'écris point ces choses pour vous faire honte; mais je vous donne des avis comme à mes chers enfants.
C'est pour cela que je vous ai envoyé Timothée, qui est mon fils bien-aimé, et qui est fidèle en [notre] Seigneur; afin qu'il vous fasse souvenir de mes voies en Christ, et comment j'enseigne partout dans chaque Eglise.
C'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie.
C'est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, vous appliquant toujours avec un nouveau zèle à l'œuvre du Seigneur; sachant que votre travail ne vous sera pas inutile auprès du Seigneur.
Or donc [mes] bien-aimés, puisque nous avons de telles promesses, nettoyons-nous de toute souillure de la chair et de l'esprit perfectionnant la sanctification en la crainte de Dieu.
Avez-vous encore la pensée que nous voulions nous justifier envers vous? Nous parlons devant Dieu en Christ, et le tout, ô très chers! est pour votre édification.
Soyez donc les imitateurs de Dieu, comme [ses] chers enfants;
Or afin que vous aussi sachiez mon état, et ce que je fais, Tychique, notre frère bien-aimé, et fidèle Ministre du Seigneur, vous fera savoir le tout.
C'est pourquoi, mes bien-aimés, ainsi que vous avez toujours obéi, non seulement comme en ma présence, mais beaucoup plus maintenant en mon absence, employez-vous à votre propre salut avec crainte et tremblement.
C'est pourquoi, mes très chers frères que j'aime tendrement, vous qui êtes ma joie et ma couronne, demeurez ainsi fermes en notre Seigneur, mes bien-aimés.
Comme vous avez été instruits aussi par Epaphras notre cher compagnon de service, qui est fidèle Ministre de Christ pour vous;
Tychique, notre frère bien-aimé, et fidèle Ministre, et compagnon de service en [notre]Seigneur, vous fera savoir tout mon état.
Avec Onésime notre fidèle et bien-aimé frère, qui est des vôtres, ils vous avertiront de toutes les affaires de deçà.
Luc, le médecin bien-aimé, vous salue; et Démas aussi.
Etant [donc] ainsi affectionnés envers vous, nous souhaitions de vous donner non-seulement l'Evangile de Dieu, mais aussi nos propres âmes, parce que vous étiez fort aimés de nous.
Que ceux aussi qui ont des maîtres fidèles, ne les méprisent point sous prétexte qu'ils sont [leurs] frères, mais plutôt qu'ils les servent à cause qu'ils sont fidèles, et bien-aimés [de Dieu, étant] participants de la grâce; enseigne ces choses, et exhorte.
A Timothée, mon fils bien-aimé, que la grâce, la miséricorde et la paix te soient données de la part de Dieu le Père, et de la part de Jésus-Christ notre Seigneur.
Paul, prisonnier de Jésus-Christ, et le frère Timothée, à Philémon notre bien-aimé, et Compagnon d'œuvre;
Non plus comme un esclave, mais comme étant au-dessus d'un esclave, [savoir], comme un frère bien-aimé, principalement de moi; et combien plus de toi, soit selon la chair, soit selon le Seigneur?
Or nous nous sommes persuadés par rapport à vous, mes bien-aimés, de meilleures choses, et convenables au salut, quoique nous parlions ainsi.
Mes frères bien-aimés ne vous abusez point :
Ainsi, mes frères bien-aimés, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, et lent à la colère;
Ecoutez, mes frères bien-aimés, Dieu n'a-t-il pas choisi les pauvres de ce monde, qui sont riches en la foi, et héritiers du Royaume qu'il a promis à ceux qui l'aiment?
Mes bien-aimés, je vous exhorte, que comme étrangers et voyageurs, vous vous absteniez des convoitises charnelles, qui font la guerre à l'âme;
Mes bien-aimés, ne trouvez point étrange quand vous êtes [comme] dans une fournaise pour votre épreuve, comme s'il vous arrivait quelque chose d'extraordinaire.
Car il reçut de Dieu le Père honneur et gloire, quand une telle voix lui fut adressée de la gloire magnifique; celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai pris mon bon plaisir.
Mes bien-aimés, c'est ici la seconde Lettre que je vous écris, afin de réveiller dans l'une et dans l'autre par mes avertissements les sentiments purs [que vous avez].
Mais, [vous mes] bien-aimés, n'ignorez pas ceci, qu'un jour [est] devant le Seigneur comme mille ans, et mille ans comme un jour.
C'est pourquoi, [mes] bien-aimés, en attendant ces choses, étudiez-vous à être trouvés de lui sans tache et sans reproche, en paix.
Et regardez la patience du Seigneur comme une preuve qu'il veut votre salut; comme Paul, notre frère bien-aimé, vous en a écrit selon la sagesse qui lui a été donnée;
Vous donc mes bien-aimés, puisque vous en êtes déjà avertis, prenez garde qu'étant emportés avec les autres par la séduction des abominables, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté.
Mes frères, je ne vous écris point un commandement nouveau, mais le commandement ancien, que vous avez eu dès le commencement; et ce commandement ancien c'est la parole que vous avez entendue dès le commencement.
Mes bien-aimés, nous sommes maintenant les enfants de Dieu, mais ce que nous serons n'est pas encore manifesté; or nous savons que lorsque [le fils de Dieu] sera apparu, nous lui serons semblables; car nous le verrons tel qu'il est.
Mes bien-aimés, si notre cœur ne nous condamne point, nous avons assurance envers Dieu.
Mes bien-aimés, ne croyez point à tout esprit; mais éprouvez les esprits, [pour savoir] s'ils sont de Dieu; car plusieurs faux prophètes sont venus au monde.
Mes bien-aimés, aimons-nous l'un l'autre; car la charité est de Dieu; et quiconque aime [son prochain] est né de Dieu, et connaît Dieu.
Mes bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer l'un l'autre.
L'Ancien à Gaïus le bien-aimé, leque j'aime en vérité.
Bien-aimé, je souhaite que tu prospères en toutes choses, et que tu sois en santé, comme ton âme est en prospérité.
Bien-aimé, tu agis fidèlement en tout ce que tu fais envers les frères, et envers les étrangers;
Bien-aimé, n'imite point le mal, mais le bien ; celui qui fait bien, est de Dieu; mais celui qui fait mal, n'a point vu Dieu.
Mes bien-aimés, comme je m'étudie entièrement à vous écrire du salut [qui nous est] commun, il m'a été nécessaire de vous écrire pour vous exhorter à soutenir le combat pour la foi qui a été une fois donnée aux Saints.
Mais vous, mes bien-aimés, souvenez vous des paroles qui ont été dites auparavant par les Apôtres de notre Seigneur Jésus-Christ.
Mais vous, mes bien-aimés, vous appuyant vous-mêmes sur votre très-sainte foi, et priant par le Saint-Esprit,
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