epistolḗ
Lettre, épître
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Étymologie. from G1989 (ἐπιστέλλω);
Répartition
Réseau lexical
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Concordance
Lui demanda des lettres de sa part pour porter à Damas aux Synagogues, afin que s'il en trouvait quelques-uns de cette secte, soit hommes, soit femmes, il les amenât liés à Jérusalem.
Après avoir donc pris congé, ils vinrent à Antioche, et ayant assemblé l'Eglise, ils rendirent les Lettres.
Comme le souverain Sacrificateur lui-même, et toute l'assemblée des Anciens m'en sont témoins; desquels aussi ayant reçu des Lettres [adressantes] aux frères, j'allais à Damas, afin d'amener aussi liés à Jérusalem ceux qui étaient là, pour les faire punir.
Et il lui écrivit une Lettre en ces termes :
Qui étant arrivés à Césarée, rendirent la lettre au Gouverneur, et lui présentèrent aussi Paul.
Moi Tertius qui ai écrit cette Epître, je vous salue en [notre] Seigneur.
Je vous ai écrit dans [ma] Lettre, que vous ne vous mêliez point avec les fornicateurs.
Puis quand je serai arrivé, j'enverrai ceux que vous approuverez par vos Lettres pour porter votre libéralité à Jérusalem.
Commençons-nous de nouveau à nous recommander nous-mêmes? ou avons-nous besoin, comme quelques-uns, de Lettres de recommandation envers vous, ou de Lettres de recommandation de votre part?
Vous êtes vous-mêmes notre Epître, écrite dans nos cœurs, connue et lue de tous les hommes.
Car il paraît en vous que vous êtes l'Epître de Christ, dressée par notre ministère, et écrite non avec de l'encre, mais par l'Esprit du Dieu vivant; non sur des tables de pierre, mais sur les tables charnelles du cœur.
Car bien que je vous aie attristés par mon Epître, je ne m'en repens point, quoique je m'en fusse [déjà] repenti, parce que je vois que si cette Epître vous a affligés, ce n'a été que pour peu de temps.
Afin qu'il ne semble pas que je veuille vous épouvanter par mes Lettres.
Car mes Lettres (disent-ils) sont bien graves et fortes, mais la présence du corps est faible, et la parole est méprisable.
Que celui qui est tel, considère que tels que nous sommes de parole par nos Lettres, étant absents, tels aussi [nous sommes] de fait, étant présents.
Et quand cette Lettre aura été lue entre vous, faites qu'elle soit aussi lue dans l'Eglise des Laodiciens ; et vous aussi lisez celle qui [est venue] de Laodicée.
Je vous conjure par le Seigneur que cette Epître soit lue à tous les saints frères.
De ne vous laisser point subitement ébranler de votre sentiment, ni troubler par esprit, ni par parole, ni par épître, comme si c'était une épître que nous eussions écrite, et comme si le jour de Christ était proche.
C'est pourquoi, mes frères, demeurez fermes, et retenez les enseignements que vous avez appris, soit par [notre] parole, soit par notre épître.
Et si quelqu'un n'obéit point à notre parole, renfermée dans cette Epître, faites-le connaître; et ne conversez point avec lui, afin qu'il en ait honte.
La salutation qui est de la propre main de moi Paul, et qui est un signe dans toutes mes Epîtres, c'est que j'écris ainsi :
Mes bien-aimés, c'est ici la seconde Lettre que je vous écris, afin de réveiller dans l'une et dans l'autre par mes avertissements les sentiments purs [que vous avez].
Ainsi que dans toutes ses Lettres, il parle de ces points, dans lesquels il y a des choses difficiles à entendre, que les ignorants et les mal-assurés tordent, comme [ils tordent] aussi les autres Ecritures, à leur propre perdition.
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