Résumé de Tite 3
En une phrase
Ne pas médire, parce qu'on a été soi-même de l'autre côté. Et des bonnes œuvres définies par les besoins pressants de gens réels.
Les consignes portent d'abord sur la vie civile, avec une insistance sur la parole : « ne médire de personne, être pacifiques, modérés, pleins de douceur envers tous les hommes » (). L'argument qui suit interdit la supériorité : « nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés » ().
Le renversement est formulé sans laisser de place au mérite : « il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde » (). Les bonnes œuvres reviennent aussitôt après, non comme cause mais comme suite : « afin que ceux qui ont cru en Dieu s'appliquent à pratiquer de bonnes œuvres » ().
Ce qu'il faut éviter est listé sans détour, « les discussions folles, les généalogies, les querelles, les disputes relatives à la loi ; car elles sont inutiles et vaines » (), et la procédure contre celui qui divise est graduée en deux avertissements ().
La fin est pratique : un rendez-vous d'hiver à Nicopolis (), une consigne d'organisation de voyage pour deux personnes dont Apollos (), et une phrase qui donne une définition très concrète des bonnes œuvres : « pour subvenir aux besoins pressants » ().
Pour aller plus loin
Apollos, dont Paul organise ici le voyage, a sa fiche : qui est-il ?