Résumé de Romains 6
En une phrase
Si la grâce couvre tout, autant continuer ? Paul répond par le baptême, puis par une comparaison qu'il juge lui-même approximative : on change de maître, on n'en perd pas.
Le chapitre répond à l'objection que la fin du précédent appelait : « demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? » (). La réponse est un refus net, suivi d'un raisonnement sur le baptême : y être baptisé, c'est l'être « en sa mort » (), donc être enseveli avec lui « afin que nous aussi nous marchions en nouveauté de vie » ().
Paul en tire une conséquence pratique formulée comme un point de vue à adopter : « regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu » (), puis deux consignes concrètes sur ce qu'on fait de ses membres, instruments d'iniquité ou instruments de justice ().
La même objection revient sous une autre forme au verset 15, et reçoit la même réponse. Paul explique alors le mécanisme avec une image d'esclavage qu'il signale lui-même comme approximative, « je parle à la manière des hommes » () : on obéit toujours à quelque chose, et l'affranchissement consiste à changer de maître, pas à n'en avoir aucun ().
Le chapitre se termine par une opposition de comptes : « le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle » (). Le premier terme est un dû, le second ne l'est pas.
Pour aller plus loin
Le mot qui ferme le chapitre a son compte dans toute la Bible : la mort.