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Résumé · 1 min de lecture

Résumé de Philippiens 3

En une phrase

Paul aligne sept titres puis les compte comme une perte. Et refuse de se dire arrivé : il court encore.

Le ton change brusquement au verset 2, avec trois avertissements de suite. Paul répond à ceux qui se prévalent de leur origine en produisant d'abord ses propres titres, en sept points : circoncis le huitième jour, de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin, « Hébreu né d'Hébreux », pharisien quant à la loi, persécuteur quant au zèle, « irréprochable, à l'égard de la justice de la loi » ().

Il tient ensuite une comptabilité inverse : « ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte » (), et le mot qu'il emploie pour le reste est cru (). Ce qu'il vise n'est pas un état mais une connaissance, « la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances » (), avec une réserve, « si je puis » ().

Il refuse aussitôt de se présenter comme arrivé : « ce n'est pas que j'aie déjà remporté le prix, ou que j'aie déjà atteint la perfection » (). L'image est celle de la course : « oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but » ().

La fin du chapitre revient aux adversaires, et Paul dit dans quel état il en parle : « en pleurant » (). Il oppose à leur horizon terrestre une appartenance ailleurs, « notre cité à nous est dans les cieux » ().

Pour aller plus loin

La même image du stade sert ailleurs dans ses lettres : 1 Corinthiens 9.