Résumé de Jean 7
En une phrase
Jésus monte à la fête des Tabernacles presque en cachette. La foule se divise, les huissiers envoyés pour l'arrêter rentrent sans lui.
La fête des Tabernacles approche et les frères de Jésus le poussent à monter en Judée se montrer publiquement (). Le narrateur ajoute une ligne sèche : « ses frères non plus ne croyaient pas en lui » (). Jésus refuse d'abord, puis monte à la fête « non publiquement, mais comme en secret » (). Dans la foule, deux avis circulent à voix basse : « c'est un homme de bien », « non, il égare la multitude » (), et personne n'en parle librement.
Au milieu de la fête, il enseigne au temple. On s'étonne qu'il connaisse les Écritures sans avoir étudié (). Il revient sur la guérison contestée du sabbat en prenant appui sur la circoncision, qui se pratique ce jour-là sans que personne n'y trouve à redire (), et conclut : « ne jugez pas selon l'apparence, mais jugez selon la justice » ().
Le dernier jour de la fête, il se tient debout et crie : « si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive » (). Le narrateur explique que cette eau vive désigne l'Esprit, pas encore donné (). La foule se divise : le prophète pour les uns, le Christ pour les autres, et une objection géographique pour les derniers, puisque le Christ doit venir de Bethléhem et non de Galilée (). Les huissiers envoyés pour l'arrêter reviennent les mains vides avec cette seule explication : « jamais homme n'a parlé comme cet homme » (). Nicodème, l'un des chefs, rappelle que la loi n'autorise pas à condamner un homme sans l'entendre (). On lui répond par une question sur son origine.
Pour aller plus loin
Nicodème réapparaît ici après sa visite de nuit, racontée au chapitre 3. Sa fiche complète : qui est-il ?