Résumé de Galates 6
En une phrase
Porter les fardeaux des autres et porter le sien, sans contradiction. Puis Paul prend la plume et écrit la fin en grandes lettres.
Le chapitre commence par un cas pratique : quelqu'un pris en faute. La consigne est de le redresser « avec un esprit de douceur », et elle est immédiatement suivie d'un avertissement à celui qui redresse, « prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté » ().
Deux phrases se suivent qui semblent se contredire et ne portent pas sur la même chose : « portez les fardeaux les uns des autres » (), et « chacun portera son propre fardeau » (). Entre les deux, une consigne d'examen personnel plutôt que de comparaison ().
Suit une règle générale formulée en termes agricoles : « ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi » (), avec ses deux versants (), et un encouragement qui suppose la lassitude, « ne nous lassons pas de faire le bien » ().
Paul prend la plume lui-même pour la fin : « voyez avec quelles grandes lettres je vous ai écrit de ma propre main » (). Il revient une dernière fois sur le motif de ses adversaires, qu'il donne comme un calcul, « uniquement afin de n'être pas persécutés pour la croix de Christ » (), et pose ce qui compte à ses yeux : « ce n'est rien que d'être circoncis ou incirconcis ; ce qui est quelque chose, c'est d'être une nouvelle créature » (). La dernière ligne personnelle est physique : « je porte sur mon corps les marques de Jésus » ().
Pour aller plus loin
Le mot qui ferme cette lettre se compte dans toute la Bible : la croix.