Résumé de Apocalypse 9
En une phrase
Deux trompettes, des créatures décrites par accumulation, et un constat qui commande la suite : rien de tout cela ne fait changer personne.
La cinquième trompette ouvre le puits de l'abîme, d'où sortent des sauterelles décrites par une accumulation de comparaisons empruntées à des espèces différentes : des chevaux préparés pour le combat, des visages d'hommes, des cheveux de femmes, des dents de lions, des cuirasses de fer, des queues de scorpions ().
Leur pouvoir est borné de trois manières : ne rien faire à la végétation, ne toucher que ceux qui n'ont pas le sceau, et « non de les tuer, mais de les tourmenter pendant cinq mois » (). L'effet produit est décrit par une impasse : « les hommes chercheront la mort, et ils ne la trouveront pas » (). Leur chef reçoit deux noms, en hébreu et en grec ().
La sixième trompette délie quatre anges retenus à l'Euphrate, prêts « pour l'heure, le jour, le mois et l'année » (). L'armée est chiffrée par une formule qui dépasse le calcul (), et la limite est de nouveau posée, un tiers des hommes.
La conclusion du chapitre est la seule chose qui compte pour la suite du livre, et c'est un constat d'échec : « les autres hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas » (). Les catastrophes ne convertissent personne.
Pour aller plus loin
L'interlude qui suit avant la septième trompette : Apocalypse 10.