Résumé de Apocalypse 8
En une phrase
Le septième sceau ouvre un silence, pas un fléau. Puis quatre trompettes qui frappent chaque fois un tiers, jamais tout.
Le septième sceau ne déclenche rien : « il y eut dans le ciel un silence d'environ une demi-heure » (). C'est le seul moment du livre où il ne se passe rien, et le texte prend soin d'en donner la durée.
Ce qui suit ce silence est un geste liturgique : un encensoir, des parfums offerts « avec les prières de tous les saints » (), puis le même encensoir rempli du feu de l'autel et jeté sur la terre (). Les prières et le feu passent par le même objet.
Quatre trompettes sonnent ensuite, et chaque fléau frappe un tiers, jamais la totalité : le tiers de la terre, le tiers de la mer, le tiers des fleuves, le tiers des astres (). L'étoile du troisième reçoit un nom, « Absinthe » ().
Le chapitre se termine sur un avertissement qui annonce que le pire n'est pas passé, répété trois fois par un aigle en plein vol ().
Pour aller plus loin
Les trois trompettes annoncées par l'aigle occupent les chapitres suivants : Apocalypse 9.