Résumé de 2 Timothée 1
En une phrase
La dernière lettre de Paul. Elle commence par une grand-mère et une mère, et se termine sur un homme qui a pris la peine de le chercher en prison.
La dernière lettre de Paul commence par des noms de famille : « la foi sincère qui est en toi, qui habita d'abord dans ton aïeule Loïs et dans ta mère Eunice » (). Il se souvient aussi de larmes ().
La première consigne suppose un affaiblissement : « ranimer le don de Dieu que tu as reçu » (). La suivante nomme ce qu'il faut écarter : « ce n'est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d'amour et de sagesse » (). Ce qui pourrait faire honte est dit sans détour, le témoignage et « moi son prisonnier » ().
Paul emploie deux fois le mot de dépôt, dans les deux sens : ce qui lui a été confié à lui et qu'un autre garde (), et ce que Timothée doit garder (). Entre les deux, une phrase qui porte sur une personne et non sur un contenu : « je sais en qui j'ai cru » ().
Le chapitre se termine sur un constat d'abandon, « tous ceux qui sont en Asie m'ont abandonné » (), et sur une exception nommée, Onésiphore, dont le mérite est raconté en détail : il l'a cherché à Rome « avec beaucoup d'empressement, et il m'a trouvé » ().
Pour aller plus loin
Le mot que Paul emploie deux fois ici fermait déjà la lettre précédente : 1 Timothée 6.