Résumé de 1 Pierre 4
En une phrase
L'hostilité décrite ici n'est pas officielle, c'est celle du voisinage. Et toute souffrance n'est pas honorable : Pierre trie.
Le chapitre décrit d'abord un décalage social très concret : les anciennes fréquentations « trouvent étrange que vous ne vous précipitiez pas avec eux dans le même débordement » et calomnient (). Ce n'est pas une persécution officielle, c'est de l'hostilité de voisinage.
Les consignes qui suivent sont brèves et communautaires. « Avant tout, ayez les uns pour les autres une ardente charité, car la charité couvre une multitude de péchés » (). L'hospitalité, avec une précision qui en dit long sur la pratique réelle : « sans murmures » (). Et une règle de partage des dons, « que chacun de vous mette au service des autres le don qu'il a reçu » ().
La seconde moitié porte sur l'épreuve, et elle commence par écarter la surprise : « ne soyez pas surpris, comme d'une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous » ().
Pierre distingue ensuite deux façons de souffrir, et la première n'a rien d'honorable : « que nul de vous ne souffre comme meurtrier, ou voleur, ou malfaiteur, ou comme s'ingérant dans les affaires d'autrui » (). L'autre concerne le nom porté, « si quelqu'un souffre comme chrétien, qu'il n'en ait point honte » (). La conclusion est une consigne de dépôt : « remettent leurs âmes au fidèle Créateur, en faisant ce qui est bien » ().
Pour aller plus loin
Le mot qui organise la seconde moitié se compte dans toute la Bible : l'épreuve.