naʻar · /nah'-ar/
Garçon, enfant, serviteur, fille
(concretely) a boy (as active), from the age of infancy to adolescence; by implication, a servant; also (by interch. of sex), a girl (of similar latitude in age)
Étymologie. from H5287 (נָעַר);
Le terme hébreu נַעַר (naʻar) désigne principalement un jeune homme, de la petite enfance à l'adolescence. Il peut également qualifier un serviteur ou un assistant, soulignant une position de subordination ou une capacité d'action.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
J'excepte seulement ce que les jeunes gens ont mangé, et la part des hommes qui sont venus avec moi, Haner, Escol, et Mamré, qui prendront leur part.
Puis Abraham courut au troupeau, et prit un veau tendre et bon, lequel il donna à un serviteur, qui se hâta de l'apprêter.
Mais avant qu'ils s'allassent coucher, les hommes de la ville, les hommes de Sodome, environnèrent la maison, depuis le plus jeune jusqu'aux vieillards, tout le peuple depuis un bout [jusqu'à l'autre.
Mais Dieu dit à Abraham : N'aie point de chagrin au sujet de l'enfant, ni de ta servante; dans toutes les choses que Sara te dira, acquiesce à sa parole; car en Isaac te sera appelée semence.
Et Dieu entendit la voix de l'enfant, et l'Ange de Dieu appela des cieux Agar, et lui dit : Qu'as-tu, Agar? Ne crains point, car Dieu a ouï la voix de l'enfant, [du lieu] où il est.
Lève-toi, lève l'enfant, et prends-le par la main; car je le ferai devenir une grande nation.
Et Dieu lui ouvrit les yeux, et elle vit un puits d'eau, et, y étant allée, elle remplit d'eau la bouteille, et donna à boire à l'enfant.
Et Dieu fut avec l'enfant, qui devint grand, et demeura au désert; et fut tireur d'arc.
Abraham donc s'étant levé de bon matin mit le bât sur son âne, et prit deux de ses serviteurs avec lui, et Isaac son fils; et ayant fendu le bois pour l'holocauste, il se mit en chemin, et s'en alla au lieu que Dieu lui avait dit.
Et il dit à ses serviteurs : Demeurez ici avec l'âne; moi et l'enfant marcherons jusque-là, et adorerons, après quoi nous reviendrons à vous.
Et il lui dit : Ne mets point ta main sur l'enfant, et ne lui fais rien; car maintenant j'ai connu que tu crains Dieu, puisque tu n'as point épargné pour moi ton fils, ton unique.
Ainsi Abraham retourna vers ses serviteurs, et ils se levèrent, et s'en allèrent ensemble en Beer-Sébah ; car Abraham demeurait à Béer-Sébah.
Depuis, les enfants devinrent grands, et Esaü était un habile chasseur, et homme de campagne; mais Jacob était un homme intègre et se tenant dans les tentes.
Et le jeune homme ne différa point à faire [ce qu'on lui avait proposé]; car la fille de Jacob lui agréait beaucoup; et il était le plus considéré de tous ceux de la maison de son père.
Ce sont ici les générations de Jacob. Joseph âgé de dix-sept ans, paissait avec ses frères les troupeaux, et il était jeune garçon entre les enfants de Bilha, et entre les enfants de Zilpa, femmes de son père. Et Joseph rapporta à leur père leurs méchants discours.
Or il y avait là avec nous un garçon Hébreu, serviteur du Prévôt de l'hôtel, et nous lui contâmes nos songes, et il nous les expliqua, donnant à chacun l'explication selon son songe.
Et Juda dit à Israël son père : Envoie l'enfant avec moi, et nous nous mettrons en chemin, et nous en irons, et nous vivrons, et ne mourrons point, ni nous, ni toi aussi, ni nos petits enfants.
Et nous dîmes à mon Seigneur : Cet enfant ne peut laisser son père; car s'il le laisse, son père mourra.
Maintenant donc quand je serai venu vers ton serviteur mon père, si l'enfant, dont l'âme est liée étroitement avec la sienne, n'est point avec nous,
Il arrivera qu'aussitôt qu'il aura vu que l'enfant ne sera point [avec nous], il mourra; ainsi tes serviteurs feront descendre avec douleur les cheveux blancs de ton serviteur notre père au sépulcre.
De plus, ton serviteur a répondu de l'enfant [pour l'emmener] d'auprès de mon père, en disant : Si je ne te le ramène, je serai toute ma vie sujet à la peine envers mon père.
Ainsi maintenant, je te prie, que ton serviteur soit esclave de mon Seigneur au lieu de l'enfant, et qu'il remonte avec ses frères.
Car comment remonterai-je vers mon père, si l'enfant n'est avec moi? Que je ne voie point l'affliction qu'en aurait mon père!
Que l'Ange qui m'a garanti de tout mal, bénisse ces enfants; et que mon nom et le nom de mes pères Abraham et Isaac soit réclamé sur eux; et qu'ils croissent en nombre comme les poissons, [en multipliant] sur la terre.
Et l'ayant ouvert, elle vit l'enfant, et voici, l'enfant pleurait; et elle en fut touchée de compassion, et dit : c'est un des enfants de ces Hébreux.
Et Moïse répondit : nous irons avec nos jeunes gens et nos vieillards, avec nos fils et nos filles, avec notre menu et gros bétail; car nous avons [à célébrer] une fête solennelle à l'Eternel.
Et il envoya des jeunes hommes des enfants d'Israël qui offrirent des holocaustes, et qui sacrifièrent des veaux à l'Eternel, en sacrifices de prospérités.
Et l'Eternel parlait à Moïse face à face; comme un homme parle avec son intime ami; puis [Moïse] retournait au camp, mais son serviteur Josué fils de Nun, jeune homme, ne bougeait point du pavillon.
Alors un garçon courut le rapporter à Moïse, en disant : Eldad et Médad prophétisent dans le camp.
Mais la colère de Dieu s'enflamma parce qu'il s'en allait, et l'Ange de l'Eternel se tint dans le chemin pour s'opposer à lui; or il était monté sur son ânesse, et il avait avec lui deux de ses Serviteurs.
Une nation impudente, qui n'aura point d'égard à la personne du vieillard, et qui n'aura point pitié de l'enfant.
Et ils mirent entièrement à la façon de l'interdit [et passèrent] au fil de l'épée tout ce qui [était] dans la ville, depuis l'homme jusqu'à la femme; depuis l'enfant jusqu'au vieillard, même jusqu'au bœuf, au menu bétail, et à l'âne.
Les jeunes hommes donc qui avaient reconnu [le pays], entrèrent, et firent sortir Rahab, et son père, et sa mère, et ses frères, avec tout ce qui lui appartenait, et ils firent sortir aussi toutes les familles qui lui appartenaient, et les mirent hors du camp d'Israël.
Et si tu crains d'y descendre, descends vers le camp toi et Purah ton serviteur.
Et tu entendras ce qu'ils diront, et tes mains seront fortifiées, puis tu descendras au camp. Il descendit donc avec Purah son serviteur, jusqu'au premier corps de garde du camp.
Et prenant un garçon de Succoth, il l'interrogea; [et] ce garçon lui donna par écrit les principaux de Succoth, et ses Anciens, [au nombre] de soixante dix-sept hommes.
Puis il dit à Jéther son premier-né : Lève-toi, tue-les; mais le jeune garçon ne tira point son épée, car il avait peur, parce qu'il était encore jeune garçon.
Lequel ayant appelé incessamment le garçon qui portait ses armes, lui dit : Tire ton épée, et me tue, de peur qu'on ne dise de moi, une femme l'a tué. Son garçon donc le transperça, et il mourut.
Car voici, tu vas être enceinte, et tu enfanteras un fils, et le rasoir ne passera point sur sa tête; parce que l'enfant sera Nazarien de Dieu dès le ventre [de sa mère]; et ce sera lui qui commencera à délivrer Israël de la main des Philistins.
Mais il m'a dit : Voici, tu vas être enceinte, et tu enfanteras un fils. Maintenant donc ne bois point de vin ni de cervoise, et ne mange aucune chose souillée; car cet enfant sera Nazarien de Dieu dès le ventre [de sa mère] jusqu'au jour de sa mort.
Et Manoah pria instamment l'Eternel, et dit : Hélas, Seigneur! que l'homme de Dieu que tu as envoyé, vienne encore, je te prie, vers nous, et qu'il nous enseigne ce que nous devons faire à l'enfant, quand il sera né.
Et Manoah dit : Tout ce que tu as dit arrivera; [mais] quel ordre faudra-t-il tenir envers l'enfant, et que lui faudra-t-il faire?
Puis cette femme enfanta un fils, et elle l'appela Samson; et l'enfant devint grand, et l'Eternel le bénit.
Alors Samson dit au garçon qui le tenait par la main : Mets-moi en une telle place que je puisse toucher les piliers sur lesquels la maison est appuyée, afin que je m'y appuie.
Or il y eut un jeune homme de Bethléhem de Juda, [ville] de la famille de Juda, qui était Lévite, et qui avait fait là son séjour;
Ainsi le Lévite convint de demeurer avec cet homme-là, et ce jeune homme lui fut comme l'un de ses enfants.
Et Mica consacra le Lévite, et ce jeune homme lui servit de Sacrificateur, et demeura en sa maison.
Et quand ils furent auprès de la maison de Mica, ils reconnurent la voix du jeune homme Lévite; et s'étant détournés vers cette maison-là, ils lui dirent : Qui t'a amené ici, qu'y fais-tu? et qu'as-tu ici?
Alors ils se détournèrent vers ce lieu-là, et vinrent en la maison où était le jeune homme Lévite, savoir en la maison de Mica, et le saluèrent.
Puis son mari se leva, et s'en alla après elle, pour lui parler selon son cœur, [et] pour la ramener. Il avait aussi avec soi son serviteur, et deux ânes; et elle le fit entrer dans la maison de son père; et le père de la jeune femme le voyant se réjouit de son arrivée.
Puis le mari se mit en chemin pour s'en aller, lui et sa concubine, avec son serviteur. Et son beau-père le père de la jeune femme, lui dit : Voici maintenant le jour baisse, il se fait tard, je vous prie passez ici la nuit, voici le jour finit, passe ici la nuit, et que ton cœur se réjouisse; et demain au matin vous vous lèverez pour aller votre chemin, et tu t'en iras en ta maison.
Or comme ils étaient près de Jébus, et que le jour était fort avancé, le serviteur dit à son maître : Marchez, je vous prie, et détournons-nous vers cette ville des Jébusiens, afin que nous y passions la nuit.
Il dit aussi à son serviteur : Marche, et nous gagnerons l'un de ces lieux-là, et nous passerons la nuit à Guibha, ou à Rama.
Nous avons pourtant de la paille et du fourrage pour nos ânes, et du pain et du vin pour moi et pour ta servante, et pour le garçon qui est avec tes serviteurs; nous n'avons besoin d'aucune chose.
Puis Booz dit à son serviteur qui avait charge sur les moissonneurs : A qui est cette jeune fille?
Et le serviteur qui avait charge sur les moissonneurs, répondit, et dit : C'est une jeune femme Moabite, qui est venue avec Nahomi du pays de Moab.
Regarde le champ où l'on moissonnera, et va après elles; n'ai-je pas défendu à mes garçons de te toucher? et si tu as soif, va aux vaisseaux, et bois de ce que les garçons auront puisé.
Puis elle se leva pour glaner; et Booz commanda à ses garçons, en disant : Qu'elle glane même entre les javelles, et ne lui faites point de honte.
Et Ruth la Moabite dit : Et même il m'a dit : Ne bouge point d'avec les garçons qui m'appartiennent, jusqu'à ce qu'ils aient achevé toute la moisson qui m'appartient.
Mais Anne n'y monta pas; car elle dit à son mari : [Je n'y irai point] jusqu'à ce que le petit enfant soit sevré; [et] alors je le mènerai, afin qu'il soit présenté devant l'Eternel, et qu'il demeure toujours-là.
Et sitôt qu'elle l'eut sevré elle le fit monter avec elle, [et ayant pris] trois veaux, et un Epha de farine, et un baril de vin, elle le mena dans la maison de l'Eternel à Silo ; et l'enfant était fort petit.
Puis ils égorgèrent un veau, et ils amenèrent l'enfant à Héli.
J'ai prié pour avoir cet enfant; et l'Eternel m'a accordé la demande que je lui ai faite.
Puis Elkana s'en alla à Rama en sa maison, et le jeune garçon vaquait au service de l'Eternel, en la présence d'Héli le Sacrificateur.
Car le train ordinaire de ces Sacrificateurs-là envers le peuple, [était, que] quand quelqu'un faisait quelque sacrifice, le garçon du Sacrificateur venait lorsqu'on faisait bouillir la chair, ayant en sa main une fourchette à trois dents,
Même avant qu'on fît fumer la graisse, le garçon du Sacrificateur venait, et disait à l'homme qui sacrifiait : Donne-moi de la chair à rôtir pour le Sacrificateur; car il ne prendra point de toi de chair bouillie, mais de la chair crue.
Et le péché de ces jeunes hommes fut très-grand devant l'Eternel; car les gens en méprisaient l'oblation de l'Eternel.
Or Samuel servait en la présence de l'Eternel, étant jeune garçon, vêtu d'un Ephod de lin.
Et l'Eternel visita Anne, laquelle conçut et enfanta trois fils et deux filles; et le jeune garçon Samuel devint grand en la présence de l'Eternel.
Cependant le jeune garçon Samuel croissait et il était agréable à l'Eternel et aux hommes.
Or le jeune garçon Samuel servait l'Eternel en la présence d'Héli; et la parole de l'Eternel était rare en ces jours-là, et il n'y avait point d'apparition de visions.
Et l'Eternel appela encore Samuel pour la troisième fois; et [Samuel] se leva, et s'en alla vers Héli, et dit : Me voici, car tu m'as appelé; [et] Héli reconnut que l'Eternel appelait ce jeune garçon.
Mais elle nomma l'enfant I-Cabod, en disant : La gloire de l'Eternel est transportée d'Israël; parce que l'Arche de l'Eternel était prise, et à cause de son beau-père et de son mari.
Or les ânesses de Kis, père de Saül s'étaient perdues; et Kis dit à Saül son fils : Prends maintenant avec toi un des serviteurs et te lève, et va chercher les ânesses.
Quand ils furent venus au pays de Tsuph, Saül dit à son serviteur qui était avec lui : Viens, et retournons-nous-en, de peur que mon père n'ait cessé [d'être en peine] des ânesses, et qu'il ne soit en peine de nous.
Et Saül dit à son serviteur : Mais si nous y allons, que porterons-nous à l'homme de Dieu, car la provision nous a manqué, et nous n'avons aucun présent pour porter à l'homme de Dieu? qu'avons-nous avec nous?
Et le serviteur répondit encore à Saül, et dit : Voici j'ai encore entre mes mains le quart d'un sicle d'argent, et je le donnerai à l'homme de Dieu, et il nous enseignera notre chemin.
Et Saül dit à son serviteur : Tu dis bien ; viens; allons. Et ils s'en allèrent dans la ville où [était] l'homme de Dieu.
Samuel donc prit Saül et son serviteur, et les fit entrer dans la salle, et les plaça au plus haut bout, entre les conviés, qui étaient environ trente hommes.
Et comme ils descendaient au bas de la ville, Samuel dit à Saül : Dis au serviteur qu'il passe devant nous; lequel passa, mais toi arrête-toi maintenant, afin que je te fasse entendre la parole de Dieu.
Et l'oncle de Saül dit à Saül et à son garçon : Où êtes-vous allés? Et il répondit : [Nous sommes allés] chercher les ânesses, mais voyant qu'elles ne [se trouvaient] point, nous sommes venus vers Samuel.
Or il arriva que Jonathan, fils de Saül, dit un jour au garçon qui portait ses armes : Viens et passons vers le corps de garde des Philistins qui est au delà de ce lieu-là; mais il ne le déclara point à son père.
Et Jonathan dit au garçon qui portait ses armes : Viens, passons au corps de garde de ces incirconcis; peut-être que l'Eternel opérera pour nous : car on ne saurait empêcher l'Eternel de délivrer avec beaucoup ou avec peu de gens.
Puis Samuel dit à Isaï : Sont-ce là tous tes enfants? Et il dit : Il reste encore le plus petit ; mais voici, il paît les brebis. Alors Samuel dit à Isaï : Envoie-le chercher; car nous ne nous mettrons point à table jusqu'à ce qu'il soit venu ici.
Et l'un de ses serviteurs répondit, et dit : Voici, j'ai vu un fils d'Isaï Bethléhémite qui sait jouer des instruments, et qui est fort, vaillant, et guerrier, qui parle bien, bel homme, et l'Eternel est avec lui.
Mais Saül dit à David : Tu ne saurais aller contre ce Philistin pour combattre contre lui; car tu n'es qu'un jeune garçon, et lui, il est homme de guerre dès sa jeunesse.
Et le Philistin regarda, et vit David, et le méprisa; car ce n'était qu'un jeune garçon, blond, et beau de visage.
Or comme Saül vit David sortant pour rencontrer le Philistin, il dit à Abner Chef de l'armée : Abner, de qui est fils ce jeune garçon? Et Abner répondit : Comme ton âme vit, ô Roi! je n'en sais rien.
Et Saül lui dit : Jeune garçon, de qui es-tu fils? David répondit : Je suis fils d'Isaï Bethléhémite, ton serviteur.
Et voici, j'enverrai un garçon, [et je lui dirai] : Va, trouve les flèches. Et si je dis au garçon en termes exprès : Voilà, les flèches sont au deçà de toi, prends-les, et t'en viens; alors il va bien pour toi; et il n'y aura rien; l'Eternel est vivant.
Et le [lendemain] matin Jonathan sortit aux champs, selon l'assignation qu'il avait donnée à David, et [il amena] avec lui un petit garçon.
Et il dit à son garçon : Cours, trouve maintenant les flèches que je m'en vais tirer. Et le garçon courut, et [Jonathan] tira une flèche au delà de lui.
Et le garçon étant venu jusqu'au lieu où était la flèche que Jonathan avait tirée, Jonathan cria après lui, et lui dit : La flèche n'[est-]elle pas au delà de toi?
Et Jonathan criait après le garçon : Hâte-toi, ne t'arrête point; et le garçon amassa les flèches, et vint à son Seigneur.
Mais le garçon ne savait rien de cette affaire; il n'y avait que David et Jonathan qui le sussent.
Et Jonathan donna son arc et ses flèches au garçon qu'il avait, et lui dit : Va, porte-les dans la ville.
Et le garçon s'en étant allé, David se leva du côté du Midi, et se jeta le visage contre terre, et se prosterna par trois fois, et ils se baisèrent l'un l'autre, et pleurèrent tous deux; jusques-là que David pleura extraordinairement.
Et il envoya dix de ses gens, et leur dit : Montez en Carmel, et allez-vous-en vers Nabal, et saluez-le en mon nom,
Demande le leur, et ils te le diront; Que ces gens donc soient dans tes bonnes grâces, puisque nous sommes venus en un bon jour. Nous te prions de donner à tes serviteurs, et à David ton fils, ce qui te viendra en main.
Les gens donc de David vinrent, et dirent à Nabal au nom de David toutes ces paroles; puis ils se tinrent tranquilles.
Ainsi les gens de David s'en retournèrent par leur chemin. Ils s'en retournèrent donc, et étant venus ils lui firent leur rapport selon toutes ces paroles-là.
Or un des serviteurs d'Abigaïl femme de Nabal lui fit rapport, et lui dit : Voici, David a envoyé du désert des messagers pour saluer notre maître, qui les a traités rudement.
Puis elle dit à ses gens : Passez devant moi, voici, je m'en vais après vous; et elle n'en déclara rien à Nabal son mari.
Je te supplie que mon Seigneur ne prenne point garde à cet homme de néant, à Nabal, car il est tel que son nom; il a nom Nabal, et il y a de la folie en lui; et moi, ta servante, je n'ai point vu les gens que mon Seigneur a envoyés.
Mais maintenant voici un présent que ta servante a apporté à mon Seigneur, afin qu'on le donne aux gens qui sont à la suite de mon Seigneur.
Et David répondit, et dit : Voici la hallebarde du Roi; que quelqu'un des vôtres passe ici, et la prenne.
Et David lui dit : A qui es-tu? et d'où es-tu ? Et il répondit : Je suis un garçon Egyptien, serviteur d'un homme Hamalécite; et mon maître m'a abandonné, parce que je tombai malade il y a trois jours.
Et David les frappa depuis l'aube du jour jusqu'au soir du lendemain qu'il s'était mis à les poursuivre; et il n'en échappa aucun d'eux, hormis quatre cents jeunes hommes qui montèrent sur des chameaux, et qui s'enfuirent.
Et David dit à ce jeune garçon qui lui disait ces nouvelles : Comment sais-tu que Saül et Jonathan son fils soient morts?
Et le jeune garçon qui lui disait ces nouvelles, lui répondit : Je me trouvai par hasard en la montagne de Guilboah, et voici Saül se tenait penché sur sa hallebarde, car voici, un chariot et quelques Chefs de gens de cheval le poursuivaient.
Mais David dit au jeune garçon qui lui avait dit ces nouvelles : D'où es-tu? Et il répondit : Je suis fils d'un étranger Hamalécite.
Alors David appela l'un de ses gens, et lui dit : Approche-toi, et te jette sur lui; lequel le frappa, et il mourut.
Alors Abner dit à Joab : Que quelques-uns de ces jeunes gens se lèvent maintenant, et qu'ils escarmouchent devant nous. Et Joab dit : Qu'ils se lèvent.
Et Abner lui dit : Détourne-toi à droite ou à gauche, et saisis-toi de l'un de ces jeunes gens, et prends sa dépouille pour toi. Mais Hasaël ne voulut point se détourner de lui.
David donc fit commandement à ses gens, lesquels les tuèrent et leur coupèrent les mains et les pieds, et les pendirent sur l'étang d'Hébron. Puis on prit la tête d'Is-boseth, et on l'ensevelit au sépulcre d'Abner à Hébron.
Et le Roi appela Tsiba serviteur de Saül, et lui dit : J'ai donné au fils de ton maître tout ce qui appartenait à Saül, et à toute sa maison.
Et David pria Dieu pour l'enfant, il jeûna et il passa la nuit couché sur la terre.
Il appela donc le garçon qui le servait, et lui dit : Qu'on chasse maintenant celle-ci d'auprès de moi, [qu'on la mette] dehors, et qu'on ferme la porte après elle.
Or Absalom avait commandé à ses serviteurs, en disant : Prenez bien garde, je vous prie, quand le cœur d'Amnon sera gai de vin, et que je vous dirai : Frappez Amnon, tuez-le; ne craignez point; n'est-ce pas moi qui vous l'aurai commandé? Fortifiez-vous, et portez-vous en vaillants hommes.
Et les serviteurs d'Absalom firent à Amnon comme Absalom avait commandé, puis tous les fils du Roi se levèrent, et montèrent chacun sur sa mule, et s'enfuirent.
Et Jonadab fils de Simha, frère de David, prit la parole, et dit : Que mon Seigneur ne dise point qu'on a tué tous les jeunes hommes fils du Roi, car Amnon seul est mort; parce que ce qu'Absalom s'était proposé dès le jour qu'Amnon viola Tamar sa sœur, a été exécuté selon son commandement.
Or Absalom s'enfuit, mais celui qui était en sentinelle levant les yeux, regarda; et voici, un grand peuple venait par le chemin de derrière lui, à côté de la montagne.
Alors le Roi dit à Joab : Voici maintenant; c'est toi qui as conduit cette affaire; va-t'en donc, et fais revenir le jeune homme Absalom.
Quand David eut passé un peu au delà du sommet [de la montagne], voici Tsiba, serviteur de Méphiboseth, vint au devant de lui, avec deux ânes bâtés, sur lesquels il y avait deux cents pains, et cent paquets de raisins secs, et cent [autres paquets] de [fruits] d'Eté, et un baril de vin.
Et le Roi dit à Tsiba : Que veux-tu faire de cela? Et Tsiba répondit : Les ânes sont pour la famille du Roi, afin qu'ils montent dessus; et le pain, et les autres fruits d'Eté à manger, sont pour les jeunes gens, et il y a du vin pour boire, afin que ceux qui se trouveront fatigués au désert, en boivent.
Mais un garçon les aperçut, qui le rapporta à Absalom; et ils marchèrent tous deux en diligence et vinrent à Bahurim, en la maison d'un homme qui avait en sa cour un puits, dans lequel ils descendirent.
Et le Roi commanda à Joab, et à Abisaï, et à Ittaï, en disant : Epargnez-moi le jeune homme Absalom; et tout le peuple entendit ce que le Roi commandait à tous les capitaines touchant Absalom.
Mais cet homme dit à Joab : Quand je compterais dans ma main mille [pièces] d'argent, je ne mettrais point ma main sur le fils du Roi, car nous avons entendu ce que le Roi t'a commandé, et à Abisaï, et à Ittaï, en disant : Prenez garde chacun au jeune homme Absalom.
Puis dix jeunes hommes qui portaient les armes de Joab, environnèrent Absalom, et le frappèrent, et le firent mourir.
Et le Roi dit : Le jeune homme Absalom se porte-t-il bien? Et Ahimahats [lui] répondit : J'ai vu s'élever un grand tumulte lorsque Joab envoyait le serviteur du Roi, et [moi] ton serviteur; je ne sais pas exactement ce que c'était.
Et le Roi dit à Cusi : Le jeune homme Absalom se porte-t-il bien? Et Cusi lui répondit : Que les ennemis du Roi mon Seigneur, et tous ceux qui se sont élevés contre toi pour [te faire du] mal, deviennent comme ce jeune homme.
Alors un des serviteurs de Joab s'arrêta auprès d'Hamasa, et dit : Quiconque aime Joab, et quiconque est pour David, qu'il suive Joab.
Or maintenant, ô Eternel mon Dieu! tu as fait régner ton serviteur en la place de David mon père, et je ne suis qu'un jeune homme, qui ne sait point comment il faut se conduire.
Hadad s'était enfui, avec quelques Iduméens qui étaient d'entre les serviteurs de son père, pour se retirer en Egypte; et Hadad était [alors] fort jeune.
Là se trouva Jéroboam, qui était un homme fort et vaillant; et Salomon voyant que ce jeune homme travaillait, le commit sur toute la charge de la maison de Joseph.
Et prends en ta main dix pains, et des gâteaux, et un vase plein de miel, et entre chez lui; il te déclarera ce qui doit arriver à ce jeune garçon.
Alors la femme de Jéroboam se leva, et s'en alla, et vint à Tirtsa : et comme elle mettait le pied sur le seuil de la maison, le jeune garçon mourut.
Et il dit à son serviteur : Monte maintenant, [et] regarde vers la mer. Il monta donc, et regarda, et dit : Il n'y a rien. Et [Elie lui] dit : Retournes-y par sept fois.
Et [Elie] voyant cela se leva, et s'en alla comme son cœur lui disait. Il s'en vint à Beersebah, qui appartient à Juda; et il laissa là son serviteur.
Et Achab dit : Par qui? et [le Prophète lui] répondit : Ainsi a dit l'Eternel : Ce sera par les valets des Gouverneurs des Provinces. Et [Achab] dit : Qui est-ce qui commencera la bataille? et il lui répondit : Toi.
Alors il dénombra les valets des Gouverneurs des Provinces, qui furent deux cent trente et deux; après eux il dénombra tout le peuple de tous les enfants d'Israël, qui furent sept mille.
Les valets donc des Gouverneurs des Provinces sortirent les premiers, et Ben-hadad envoya quelques-uns qui le lui rapportèrent, en disant : Il est sorti des gens de Samarie.
Les valets donc des Gouverneurs des Provinces sortirent de la ville, et l'armée qui était après eux.
Il monta de là à Bethel; et comme il montait par le chemin, des petits garçons sortirent de la ville, et en se moquant de lui, ils lui disaient : Monte chauve, monte chauve.
Puis il dit à Guéhazi son serviteur : Appelle cette Sunamite, et il l'appela; et elle se présenta devant lui.
Et il dit à son père : Ma tête! ma tête! et le père dit au serviteur : Porte-le à sa mère.
Puis elle cria à son mari, et dit : Je te prie envoie-moi un des serviteurs, et une ânesse, et je m'en irai jusqu'à l'homme de Dieu, puis je retournerai.
Elle fit donc seller l'ânesse, et dit à son serviteur : Mène-moi, et marche, [et] ne me retarde pas d'avancer chemin sur l'Anesse, si je ne te le dis.
Ainsi elle s'en alla, et vint vers l'homme de Dieu en la montagne de Carmel; et sitôt que l'homme de Dieu l'eut vue venant vers lui, il dit à Guéhazi son serviteur : Voilà la Sunamite.
Et il dit à Guéhazi : Trousse tes reins, prends mon bâton en ta main, et t'en va; si tu trouves quelqu'un, ne le salue point; et si quelqu'un te salue, ne lui réponds point; puis tu mettras mon bâton sur le visage de l'enfant.
Mais la mère de l'enfant dit : L'Eternel est vivant, et ton âme est vivante, que je ne te laisserai point; il se leva donc, et s'en alla après elle.
Or Guéhazi était passé devant eux, et avait mis le bâton sur le visage de l'enfant; mais il n'y eut en cet enfant ni voix, ni apparence qu'il eût entendu; ainsi [Guéhazi] s'en retourna au devant d'Elisée, et lui en fit le rapport, en disant : L'enfant ne s'est point réveillé.
Elisée donc entra dans la maison, et voilà l'enfant mort était couché sur son lit.
Puis il se retirait et allait par la maison, tantôt dans un lieu, tantôt dans un autre, et il remontait, et se penchait encore sur lui; enfin l'enfant éternua par sept fois, et ouvrit ses yeux.
Après cela Elisée revint à Guilgal. Or il y avait une famine au pays, et les fils des Prophètes étaient assis devant lui; et il dit à son serviteur : Mets la grande chaudière, et cuis du potage pour les fils des Prophètes.
Ainsi il descendit, et se plongea sept fois au Jourdain, suivant la parole de l'homme de Dieu; et sa chair lui revint semblable à la chair d'un petit enfant; et il fut net.
Alors Guéhazi, le serviteur d Elisée homme de Dieu, dit : Voici, mon maître a refusé de prendre de la main de Naaman Syrien aucune chose de tout ce qu'il avait apporté, l'Eternel est vivant, que je courrai après lui, et que je prendrai quelque chose de lui.
Et il répondit : Tout va bien. Mon maître m'a envoyé pour te dire : Voici, à cette heure deux jeunes hommes de la montagne d'Ephraïm sont venus vers moi, qui sont des fils des Prophètes; je te prie donne-leur un talent d'argent; et deux robes de rechange.
Et Naaman dit : Prends hardiment deux talents; et il le pressa tant qu'on lia deux talents d'argent dans deux sacs; [il lui donna] aussi deux robes de rechange; et il les donna à deux de ses serviteurs qui les portèrent devant lui.
Or le serviteur de l'homme de Dieu se leva de grand matin, et sortit, et voici des troupes, et des chevaux, et des chariots qui environnaient la ville; et le serviteur de l'homme de Dieu lui dit : Hélas mon Seigneur! comment ferons-nous?
Elisée donc pria, et dit : Je te prie, ô Eternel! ouvre ses yeux, afin qu'il voie; et l'Eternel ouvrit les yeux du serviteur, et il vit, et voici la montagne était pleine de chevaux, et de chariots de feu autour d'Elisée.
Alors le Roi parlait à Guéhazi serviteur de l'homme de Dieu, en disant : Je te prie récite-moi toutes les grandes choses qu'Elisée a faites.
Ainsi ce jeune homme, qui était le serviteur du Prophète, s'en alla à Ramoth de Galaad.
Et Esaïe leur dit, vous direz ainsi à votre Maître : Ainsi a dit l'Eternel : Ne crains point pour les paroles que tu as entendues, par lesquelles les serviteurs du Roi des Assyriens m'ont blasphémé.
Car David dit : Salomon mon fils [est] jeune et délicat, et la maison qu'il faut bâtir à l'Eternel doit être magnifique en excellence, en réputation, et en gloire, dans tous les pays; je lui préparerai donc maintenant [de quoi la bâtir]. Ainsi David prépara, avant sa mort, ces choses en abondance.
Puis le Roi David dit à toute l'assemblée : Dieu a choisi un seul de mes fils, [savoir] Salomon, qui est encore jeune et délicat, et l'ouvrage est grand ; car ce palais n'est point pour un homme, mais pour l'Eternel Dieu.
Et des hommes de néant, imitateurs [de la malice] du Démon se sont assemblés vers lui, ils se sont fortifiés contre Roboam, fils de Salomon, parce que Roboam était un enfant, [et] de peu de courage, et qu'il ne tint pas ferme devant eux.
Et la huitième année de son règne, lorsqu'il était jeune, il commença à rechercher le Dieu de David son père, et en la douzième année il commença à nettoyer Juda et Jérusalem des hauts lieux, des bocages, et des images de taille et de fonte.
Nous pourrions aussi exiger de l'argent et du froment, moi, mes frères, et mes serviteurs; [mais] quittons-leur, je vous prie, cette dette.
Quoique les premiers Gouverneurs qui avaient été avant moi, eussent chargé le peuple, et eussent pris d'eux du pain et du vin, outre quarante sicles d'argent, et qu'aussi leurs serviteurs eussent dominé sur le peuple; mais je n'ai point fait ainsi, à cause de la crainte de [mon] Dieu.
Et même j'ai réparé une partie de cette muraille, et nous n'avons point acheté de champ, et tous mes serviteurs ont été assemblés là après le travail.
Alors Samballat envoya vers moi son serviteur, pour me tenir le même discours une cinquième fois; et il avait en sa main une Lettre ouverte;
C'est pourquoi dès que le soleil s'était retiré des portes de Jérusalem avant le Sabbat, on fermait les portes, par mon commandement. Je commandai aussi qu'on ne les ouvrît point jusqu'après le Sabbat; et je fis tenir quelques-uns de mes gens sur les portes, afin qu'il n'entrât aucune charge le jour du Sabbat.
Et les jeunes gens qui servaient le Roi, dirent : Qu'on cherche au Roi des jeunes filles vierges, et belles à voir;
Et les lettres furent envoyées par des courriers dans toutes les provinces du Roi, afin qu'on eût à exterminer, à tuer et détruire tous les Juifs, tant les jeunes que les vieux, les petits enfants et les femmes, dans un même jour, qui était le treizième du douzième mois, qui [est] le mois d'Adar, et à piller leurs dépouilles.
Alors le Roi dit : Quel honneur et quelle distinction a-t-on accordés à Mardochée pour cela? Et les gens du Roi, qui le servaient, répondirent : On n'a rien fait pour lui.
Et les gens du Roi lui répondirent : Voilà Haman qui est au parvis; et le Roi dit : Qu'il entre.
Et ceux de Séba se sont jetés dessus, et les ont pris, et ont frappé les serviteurs au tranchant de l'épée; et je suis échappé moi seul pour te le rapporter.
Comme celui-là parlait encore, un autre arriva, et dit : Le feu de Dieu est tombé des cieux, et a embrasé les brebis, et les serviteurs, et les a consumés ; et je suis échappé moi seul pour te le rapporter.
Comme celui-là parlait encore, un autre arriva, et dit : Les Caldéens, rangés en trois bandes, se sont jetés sur les chameaux, et les ont pris, et ont frappé les serviteurs au tranchant de l'épée; et je suis échappé moi seul pour te le rapporter.
Et voici, un grand vent s'est levé de delà le désert, et a heurté contre les quatre coins de la maison, qui est tombée sur ces jeunes gens, et ils sont morts; et je suis échappé moi seul pour te le rapporter.
Voilà, [il y en a qui sont comme] des ânes sauvages dans le désert; ils sortent pour faire leur ouvrage, se levant dès le matin pour la proie; le désert leur fournit du pain pour leurs enfants.
Quand le Tout-puissant était encore avec moi, et mes gens autour de moi.
Les jeunes gens me voyant se cachaient, les vieillards se levaient, et se tenaient debout.
[Nun.] J'ai été jeune, et j'ai atteint la vieillesse, mais je n'ai point vu le juste abandonné, ni sa postérité mendiant son pain.
BETH. Par quel moyen le jeune homme rendra-t-il pure sa voie? Ce sera en y prenant garde selon ta parole.
Ceux qui sont à la fleur de leur âge, et les vierges aussi, les vieillards, et les jeunes gens.
Pour donner du discernement aux simples, et de la connaissance et de l'adresse aux jeunes gens.
Je vis entre les sots, et je considérai entre les jeunes gens un jeune homme dépourvu de sens,
Un jeune enfant même fait connaître par ses actions si son œuvre sera pure, et si elle sera droite.
Instruis le jeune enfant, à l'entrée de sa voie; lors même qu'il sera devenu vieux, il ne s'en retirera point.
La folie est liée au cœur du jeune enfant; [mais] la verge du châtiment la fera éloigner de lui.
N'écarte point du jeune enfant la correction; quand tu l'auras frappé de la verge, il n'en mourra point.
La verge et la répréhension donnent la sagesse; mais l'enfant abandonné à lui-même fait honte à sa mère.
Malheur à toi, terre, quand ton Roi est jeune, et quand tes Gouverneurs mangent dès le matin!
Et je leur donnerai de jeunes gens pour gouverneurs, et des enfants domineront sur eux.
Et le peuple sera rançonné l'un par l'autre, et chacun par son prochain. L'enfant se portera arrogamment contre le vieillard, et l'homme abject contre l'honorable.
Mais avant que l'enfant sache rejeter le mal, et choisir le bien, la terre que tu as en détestation, sera abandonnée par ses deux Rois.
Car avant que l'enfant sache crier, mon père! et ma mère! on enlèvera la puissance de Damas, et le butin de Samarie, devant le Roi d'Assur.
Et le reste des arbres de sa forêt seront aisés à compter, tellement qu'un enfant les mettrait bien en écrit.
Le loup demeurera avec l'agneau, et le léopard gîtera avec le chevreau; le veau, et le lionceau, et le bétail qu'on engraisse seront ensemble, et un petit enfant les conduira.
Leurs arcs écraseront les jeunes gens, et ils n'auront point de pitié du fruit du ventre, leur œil n'épargnera point les enfants.
Ainsi le Roi d'Assyrie emmènera d'Egypte et de Chus prisonniers et captifs les jeunes et les vieux, les nus et les déchaussés, ayant les hanches découvertes, ce qui sera l'opprobre de l'Egypte.
Et Esaïe leur dit; vous direz ainsi à votre maître; ainsi a dit l'Eternel; ne crains point pour les paroles que tu as entendues, par lesquelles les serviteurs du Roi des Assyriens m'ont blasphémé.
Les jeunes gens se lassent et se travaillent, même les jeunes gens d'élite tombent sans force.
Il n'y aura plus désormais aucun enfant né depuis peu de jours, ni aucun vieillard qui n'accomplisse ses jours; car celui qui mourra âgé de cent ans [sera encore] jeune; mais le pécheur âgé de cent ans sera maudit.
Et je répondis : Ha! ha! Seigneur Eternel! voici, je ne sais pas parler; car je suis un enfant.
Et l'Eternel me dit : ne dis point : je suis un enfant; car tu iras partout où je t'enverrai, et tu diras tout ce que je te commanderai.
Et par toi j'ai mis en pièces l'homme et la femme; et par toi j'ai mis en pièces le vieillard et le jeune garçon; et par toi j'ai mis en pièces le jeune homme et la vierge.
[Scin.] Le jeune enfant et le vieillard ont été gisants à terre par les rues; mes vierges et mes gens d'élite sont tombés par l'épée; tu as tué au jour de ta colère, tu as massacré, tu n'as point épargné.
Ils ont pris les jeunes gens pour moudre, et les enfants sont tombés sous le bois.
Quand Israël était jeune enfant, je l'ai aimé, et j'ai appelé mon fils hors d'Egypte.
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