hâlak · /haw-lak'/
Marcher, aller, se comporter
to walk (in a great variety of applications, literally and figuratively)
Étymologie. akin to H3212 (יָלַךְ); a primitive root;
Le verbe hébreu הָלַךְ (hâlak) signifie principalement 'marcher'. Il s'applique à une grande variété de situations, décrivant aussi bien un déplacement physique, comme celui d'un fleuve qui coule, qu'une conduite de vie spirituelle, comme 'marcher avec Dieu'.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et le nom du troisième fleuve est Hiddekel, qui coule vers l'Assyrie; et le quatrième fleuve est l'Euphrate.
Alors ils ouïrent au vent du jour la voix de l'Eternel Dieu qui se promenait par le jardin; et Adam et sa femme se cachèrent de devant l'Eternel Dieu, parmi les arbres du jardin.
Alors l'Eternel Dieu dit au serpent : Parce que tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail, et entre toutes les bêtes des champs; tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras la poussière tous les jours de ta vie.
Or Caïn parla avec Abel son frère, et comme ils étaient aux champs, Caïn s'éleva contre Abel son frère, et le tua.
Et Hénoc, après qu'il eut engendré Méthuséla, marcha avec Dieu trois cents ans; et il engendra des fils et des filles.
Hénoc marcha avec Dieu; mais il ne [parut] plus, parce que Dieu le prit.
Ce sont ici les générations de Noé. Noé fut un homme juste [et] intègre en son temps, marchant avec Dieu.
Et les eaux se renforcèrent, et s'accrurent fort sur la terre, et l'arche flottait au-dessus des eaux.
Et au bout de cent cinquante jours les eaux se retirèrent sans interruption de dessus la terre, et diminuèrent.
Et les eaux allèrent en diminuant de plus en plus jusqu'au dixième mois; et au premier jour du dixième mois les sommets des montagnes se montrèrent.
Et Sem et Japheth prirent un manteau qu'ils mirent sur leurs deux épaules, et marchant en arrière, ils couvrirent la nudité de leur père; et leurs visages [étaient tournés] en arrière, de sorte qu'ils ne virent point la nudité de leur père.
Et Taré prit son fils Abram, et Lot fils de son fils, [qui était] fils de Haran, et Saraï sa belle-fille, femme d'Abram son fils, et ils sortirent ensemble d'Ur des Chaldéens pour aller au pays de Canaan, et ils vinrent jusqu'à Caran, et y demeurèrent.
Or l'Eternel avait dit à Abram : Sors de ton pays, et d'avec ta parenté, et de la maison de ton père, [et viens] au pays que je te montrerai.
Abram donc partit, comme l'Eternel lui avait dit, et Lot alla avec lui; et Abram était âgé de soixante et quinze ans, quand il sortit de Caran.
Abram prit aussi Saraï sa femme, et Lot fils de son frère, et tout leur bien, qu'ils avaient acquis, et les personnes qu'ils avaient eues à Caran; et ils partirent pour venir au pays de Canaan, auquel ils entrèrent.
Puis Abram partit [de là], marchant et s'avançant vers le Midi.
Pourquoi as-tu dit, c'est ma sœur? car je l'avais prise pour ma femme; mais maintenant, voici ta femme, prends-la, et t'en va.
Et il s'en retourna en suivant la route qu'il avait tenue du Midi à Béthel, jusqu'au lieu où il avait dressé ses tentes au commencement, entre Béthel et Haï,
Lot aussi qui marchait avec Abram, avait des brebis, des bœufs, et des tentes.
Lève-toi donc, [et] te promène dans le pays, en sa longueur et en sa largeur; car je te le donnerai.
Ils prirent donc toutes les richesses de Sodome et de Gomorrhe, et tous leurs vivres; puis ils se retirèrent.
Ils prirent aussi Lot, fils du frère d'Abram, qui demeurait dans Sodome, et tout son bien; puis ils s'en allèrent.
J'excepte seulement ce que les jeunes gens ont mangé, et la part des hommes qui sont venus avec moi, Haner, Escol, et Mamré, qui prendront leur part.
Et Abram répondit : Seigneur Eternel, que me donneras-tu? je m'en vais sans [laisser] d'enfants [après moi], et celui qui a le maniement de ma maison c'est ce Dammésec Elihézer.
Et il lui dit : Agar, servante de Saraï, d'où viens-tu? et où vas-tu? et elle répondit : Je m'enfuis de devant Saraï ma maîtresse.
Puis Abram étant âgé de quatre-vingt dix-neuf ans, l'Eternel lui apparut, et lui dit : Je suis le [Dieu] Fort, Tout-Puissant; marche devant ma face, et sois intègre.
Et ces hommes se levèrent de là, et regardèrent vers Sodome; et Abraham marchait avec eux pour les conduire.
Ces hommes donc partant de là allaient vers Sodome; mais Abraham se tint encore devant l'Eternel.
Et l'Eternel s'en alla quand il eut achevé de parler avec Abraham; et Abraham s'en retourna en son lieu.
Et il [leur] dit : Voici, je vous prie, Messieurs, retirez-vous maintenant dans la maison de votre serviteur, et logez-y cette nuit, et lavez vos pieds; puis vous vous lèverez le matin, et continuerez votre chemin; et ils dirent : Non, mais nous passerons cette nuit dans la rue.
Viens, donnons du vin à notre père, et couchons avec lui; afin que nous conservions la race de notre père.
Puis Abraham se leva de bon matin, et prit du pain et une bouteille d'eau, et il les donna à Agar, en les mettant sur son épaule. [Il lui donna] aussi l'enfant et la renvoya. Elle se mit en chemin, et fut errante au désert de Béer-Sébah.
Et elle s'en alla environ à la portée d'une flèche, et s'assit vis-à-vis; car elle dit : Que je ne voie point mourir l'enfant. S'étant donc assise vis-à-vis, elle éleva sa voix, et pleura.
Et Dieu lui ouvrit les yeux, et elle vit un puits d'eau, et, y étant allée, elle remplit d'eau la bouteille, et donna à boire à l'enfant.
Et Dieu lui dit : Prends maintenant ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, et t'en va au pays de Morijah, et l'offre là en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai.
Abraham donc s'étant levé de bon matin mit le bât sur son âne, et prit deux de ses serviteurs avec lui, et Isaac son fils; et ayant fendu le bois pour l'holocauste, il se mit en chemin, et s'en alla au lieu que Dieu lui avait dit.
Et il dit à ses serviteurs : Demeurez ici avec l'âne; moi et l'enfant marcherons jusque-là, et adorerons, après quoi nous reviendrons à vous.
Et Abraham prit le bois de l'holocauste, et le mit sur Isaac son fils, et prit le feu en sa main, et un couteau; et ils s'en allèrent tous deux ensemble.
Et Abraham répondit : Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de bête pour l'holocauste. Et ils marchaient tous deux ensemble.
Et Abraham levant ses yeux regarda, et voilà derrière [lui] un bélier, qui était retenu à un buisson par ses cornes; et Abraham alla prendre le bélier, et l'offrit en holocauste au lieu de son fils.
Ainsi Abraham retourna vers ses serviteurs, et ils se levèrent, et s'en allèrent ensemble en Beer-Sébah ; car Abraham demeurait à Béer-Sébah.
Mais tu t'en iras en mon pays et vers mes parents, et tu y prendras une femme pour mon fils Isaac.
Et ce serviteur lui [répondit] : Peut-être que la femme ne voudra point me suivre en ce pays; me faudra-t-il nécessairement ramener ton fils au pays d'où tu es sorti?
Que si la femme ne veut pas te suivre, tu seras quitte de ce serment que je te fais faire. Quoi qu'il en soit, ne ramène point là mon fils.
Alors le serviteur prit dix chameaux d'entre les chameaux de son maître, et s'en alla : car il avait tout le bien de son maître en son pouvoir. Il partit donc, et s'en alla en Mésopotamie, à la ville de Nacor.
Mais tu iras à la maison de mon père, et vers ma parenté, et tu y prendras une femme pour mon fils.
Et je dis à mon Seigneur : Peut-être que la femme ne me suivra pas.
Et il me répondit : L'Eternel, devant la face duquel j'ai vécu, enverra son Ange avec toi, et fera prospérer ton voyage, et tu prendras pour mon fils une femme de ma parenté, et de la maison de mon père.
Je suis donc venu aujourd'hui à la fontaine, et j'ai dit : Ô Eternel! Dieu de mon Seigneur Abraham, si maintenant tu fais prospérer le voyage que j'ai entrepris :
Voici Rébecca est entre tes mains, prends-la et t'en va; et qu'elle soit la femme du fils de ton Seigneur, comme l'Eternel en a parlé.
Et le frère et la mère lui dirent : Que la fille demeure avec nous quelques jours, au moins dix jours, après quoi elle s'en ira.
Et il leur dit : Ne me retardez point, puisque l'Eternel a fait prospérer mon voyage, renvoyez-moi, afin que je m'en aille à mon Seigneur.
Ils appelèrent donc Rébecca, et lui dirent : Veux-tu aller avec cet homme? Et elle répondit : J'irai.
Alors Rébecca se leva avec ses servantes, et elles montèrent sur les chameaux, et suivirent cet homme. Ce serviteur donc prit Rébecca, et s'en alla.
Car elle avait dit au serviteur : Qui est cet homme qui marche dans les champs au-devant de nous? Et le serviteur avait répondu : C'[est] mon Seigneur; et elle prit un voile, et s'en couvrit.
Mais les enfants s'entrepoussaient dans son ventre, et elle dit : S'il est ainsi, pourquoi suis-je? Et elle alla consulter l'Eternel.
Et Esaü répondit : Voici je m'en vais mourir; et de quoi me servira le droit d'aînesse?
Et Jacob donna à Esaü du pain, et du potage de lentilles; et il mangea, et but; puis il se leva, et s'en alla; ainsi Esaü méprisa son droit d'aînesse.
Or il y eut une famine au pays, outre la première famine qui avait été du temps d'Abraham; et Isaac s'en alla vers Abimélec Roi des Philistins, à Guérar.
Cet homme donc accrut, et allait toujours en augmentant, jusqu'à ce qu'il fût merveilleusement accru.
Abimélec aussi dit à Isaac : Retire-toi d'avec nous; car tu es devenu beaucoup plus puissant que nous.
Isaac donc partit de là, et alla camper dans la vallée de Guérar, et y demeura.
Et Abimélec vint à lui de Guérar avec Ahuzat son ami, et Picol chef de son armée.
Et ils se levèrent de bon matin, et jurèrent l'un à l'autre. Puis Isaac les renvoya, et ils s'en allèrent d'avec lui en paix.
Or Rébecca écoutait pendant qu'Isaac parlait à Esaü son fils. Esaü donc s'en alla aux champs pour prendre de la venaison, et l'apporter.
Va maintenant à la bergerie, et prends-moi là deux bons chevreaux d'entre les chèvres, et j'en apprêterai des viandes d'appétit pour ton père, comme il les aime.
Et sa mère lui dit : Mon fils, que la malédiction que tu [crains soit] sur moi! Obéis seulement à ma parole, et me va prendre [ce que je t'ai dit].
Il s'en alla donc, et le prit, et il l'apporta à sa mère; et sa mère en apprêta des viandes d'appétit, comme son père les aimait.
Lève-toi; va en Paddan-Aram, à la maison de Béthuel, père de ta mère, et prends-toi de là une femme des filles de Laban, frère de ta mère.
Isaac donc fit partir Jacob, qui s'en alla en Paddan-Aram, vers Laban, fils de Béthuel Syrien, frère de Rébecca, mère de Jacob et d'Esaü.
Et que Jacob avait obéi à son père et à sa mère, et s'en était allé en Paddan-Aram.
S'en alla vers Ismaël, et prit pour femme, outre ses [autres] femmes, Mahalath, fille d'Ismaël, fils d'Abraham, sœur de Nébajoth.
Jacob donc partit de Béer-Sébah, et s'en alla à Caran.
Et voici, je suis avec toi; et je te garderai partout où tu iras; et je te ramènerai en ce pays; car je ne t'abandonnerai point que je n'aie fait ce que je t'ai dit.
Et Jacob fit un vœu, en disant : Si Dieu est avec moi, et s'il me garde dans le voyage que je fais, s'il me donne du pain à manger, et des habits pour me vêtir,
Jacob donc se mit en chemin, et s'en alla au pays des Orientaux.
Et il dit : Voilà, il est encore grand jour, il n'est pas temps de retirer les troupeaux; abreuvez les troupeaux, et ramenez-les paître.
Or Ruben étant sorti au temps de la moisson des blés, trouva des mandragores aux champs, et les apporta à Léa sa mère; et Rachel dit à Léa : Donne-moi, je te prie, des mandragores de ton fils.
Et il arriva qu'après que Rachel eut enfanté Joseph, Jacob dit à Laban : Donne-moi mon congé, et je m'en retournerai en mon lieu, et en mon pays.
Donne-moi mes femmes et mes enfants, pour lesquels je t'ai servi, et je m'en irai; car tu sais de quelle manière je t'ai servi.
Or comme Laban était allé tondre ses brebis, Rachel déroba les marmousets qui étaient à son père.
Maintenant donc, [à la bonne heure], que tu t'en sois ainsi allé en hâte, puisque tu souhaitais si ardemment [de retourner] en la maison de ton père; [mais] pourquoi m'as-tu dérobé mes Dieux?
Maintenant donc, viens, faisons ensemble une alliance, et elle sera en témoignage entre moi et toi.
Et [Esaü] dit : Partons, et marchons, et je marcherai devant toi.
Mais si vous ne consentez pas d'être circoncis, nous prendrons notre fille, et nous nous en irons.
Et levons-nous, et montons à Béthel, et je ferai là un autel au [Dieu] Fort qui m'a répondu au jour de ma détresse, et qui a été avec moi dans le chemin où j'ai marché.
Et il arriva que quand Israël demeurait en ce pays-là, Ruben vint, et coucha avec Bilha, concubine de son père; et Israël l'apprit. Or Jacob avait douze fils.
Et Esaü prit ses femmes et ses fils, et ses filles, et toutes les personnes de sa maison, tous ses troupeaux, et ses bêtes, et tout le bien qu'il avait acquis au pays de Canaan, et il s'en alla en un autre pays, loin de Jacob son frère.
Or ses frères s'en allèrent paître les troupeaux de leur père en Sichem.
Et Israël dit à Joseph : Tes frères ne paissent-ils pas [les troupeaux] en Sichem? Viens, que je t'envoie vers eux; et il lui répondit : Me voici.
Et il lui dit : Va maintenant, vois si tes frères se portent bien, et si les troupeaux [sont en bon état], et rapporte-le-moi. Ainsi il l'envoya de la vallée de Hébron, et il vint jusqu'en Sichem.
Et l'homme dit : Ils sont partis d'ici; et j'ai entendu qu'ils disaient : Allons en Dothaïn. Joseph donc alla après ses frères, et les trouva en Dothaïn.
Maintenant donc, venez, et tuons-le, et jetons-le dans une de ces fosses; et nous dirons qu'une mauvaise bête l'a dévoré, et nous verrons que deviendront ses songes.
Ensuite ils s'assirent pour manger du pain; et levant les yeux ils regardèrent, et voici une troupe d'Ismaélites qui passaient, et qui venaient de Galaad, et leurs chameaux portaient des drogues, du baume, et de la myrrhe; et ils allaient porter ces choses en Egypte.
Venez, et vendons-le à ces Ismaélites, et ne mettons point notre main sur lui; car notre frère, [c'est] notre chair; et ses frères y acquiescèrent.
Et Juda dit à Tamar sa belle-fille : Demeure veuve en la maison de ton père, jusqu'à ce que Séla mon fils soit grand; car il dit : Il faut prendre garde qu'il ne meure comme ses frères. Ainsi Tamar s'en alla, et demeura en la maison de son père.
Puis elle se leva et s'en alla, et ayant quitté son voile elle reprit les habits de son veuvage.
Puis tout le pays d'Egypte fut affamé, et le peuple cria à Pharaon pour [avoir du] pain. Et Pharaon répondit à tous les Egyptiens : Allez à Joseph, [et] faites ce qu'il vous dira.
Si vous êtes gens de bien, que l'un de vous qui êtes frères, soit lié dans la prison où vous avez été renfermés, et allez-vous-en, [et] emportez du blé pour pourvoir à la disette de vos familles.
Ils chargèrent donc leur blé sur leurs ânes, et s'en allèrent.
Et cet homme, qui commande dans le pays, nous a dit : Je connaîtrai à ceci que vous êtes gens de bien; laissez-moi l'un de vos frères, et prenez [du blé] pour vos familles [contre] la famine, et vous en allez.
Et il répondit : Mon fils ne descendra point avec vous, car son frère est mort, et celui-ci est resté seul, et quelque accident mortel lui arriverait dans le chemin par où vous irez, et vous feriez descendre mes cheveux blancs avec douleur au sépulcre.
Et Juda dit à Israël son père : Envoie l'enfant avec moi, et nous nous mettrons en chemin, et nous en irons, et nous vivrons, et ne mourrons point, ni nous, ni toi aussi, ni nos petits enfants.
Alors Pharaon dit à Joseph : Dis à tes frères : Faites ceci, chargez vos bêtes, et partez pour vous en retourner au pays de Canaan;
Il renvoya donc ses frères, et ils partirent; et il leur dit : Ne vous querellez point en chemin.
Alors Israël dit : C'est assez, Joseph mon fils vit encore, j'irai, et je le verrai avant que je meure.
Et il bénit Joseph, en disant : Que le Dieu, devant la face duquel mes pères Abraham et Isaac ont vécu, le Dieu qui me paît depuis que je suis [au monde] jusqu'à ce jour;
Puis ses frères même y allèrent, et se prosternèrent devant lui, et lui dirent : Voici, nous sommes tes serviteurs.
Or un homme de la maison de Lévi s'en alla, et prit une fille de Lévi.
Or la fille de Pharaon descendit à la rivière, pour se baigner, et ses filles se promenaient sur le bord de la rivière, et ayant vu le coffret au milieu des roseaux, elle envoya une de ses servantes pour le prendre.
Alors la sœur [de l'enfant] dit à la fille de Pharaon : irai-je appeler une femme d'entre les Hébreues, qui allaite, et elle t'allaitera cet enfant?
Et la fille de Pharaon lui répondit : Va; et la jeune fille s'en alla, et appela la mère de l'enfant.
Et la fille de Pharaon lui dit : emporte cet enfant, et me l'allaite, et je te donnerai ton salaire; et la femme prit l'enfant et l'allaita.
Maintenant donc viens, et je t'enverrai vers Pharaon; et tu retireras mon peuple, les enfants d'Israël, hors d'Egypte.
Et Moïse répondit à Dieu : qui suis-je moi, pour aller vers Pharaon, et pour retirer d'Egypte les enfants d'Israël?
Va, et assemble les anciens d'Israël, et leur dis : l'Eternel, le Dieu de vos pères, le Dieu d'Abraham, d'Isaac, et de Jacob, m'est apparu, en disant : certainement je vous ai visités, et [j'ai vu] ce qu'on vous fait en Egypte.
Et ils obéiront à ta parole, et tu iras, toi et les anciens d'Israël, vers le Roi d'Egypte, et vous lui direz : l'Eternel le Dieu des Hébreux nous est venu rencontrer; maintenant donc nous te prions que nous allions le chemin de trois jours au désert, et que nous sacrifiions à l'Eternel notre Dieu.
Or je sais que le Roi d'Egypte ne vous permettra point de vous en aller, qu'il n'y soit forcé.
Et je ferai que ce peuple trouvera grâce envers les Egyptiens, et il arrivera que quand vous partirez, vous ne vous en irez point à vide.
Va donc maintenant, et je serai avec ta bouche, et je t'enseignerai ce que tu auras à dire.
Ainsi Moïse s'en alla, et retourna vers Jéthro son beau-père, et lui dit : je te prie, que je m'en aille, et que je retourne vers mes frères qui [sont] en Egypte, pour voir s'ils vivent encore. Et Jéthro lui dit : Va en paix.
Or l'Eternel dit à Moïse au pays de Madian : Va, [et] retourne en Egypte; car tous ceux qui cherchaient ta vie sont morts.
Et L'Eternel avait dit à Moïse : quand tu t'en iras pour retourner en Egypte, tu prendras garde à tous les miracles que j'ai mis en ta main; et tu les feras devant Pharaon; mais j'endurcirai son cœur, et il ne laissera point aller le peuple.
Et l'Eternel dit à Aaron : va-t'en au devant de Moïse au désert. Il y alla donc, et le rencontra en la montagne de Dieu et le baisa.
Moïse donc poursuivit son chemin avec Aaron; et ils assemblèrent tous les anciens des enfants d'Israël.
Et ils dirent : le Dieu des Hébreux est venu au-devant de nous. Nous te prions que nous allions le chemin de trois jours au désert, et que nous sacrifiions à l'Eternel notre Dieu; de peur qu'il ne se jette sur nous par la mortalité, ou par l'épée.
Et le Roi d'Egypte leur dit : Moïse et Aaron, pourquoi détournez-vous le peuple de son ouvrage? Allez maintenant à vos charges.
Vous ne donnerez plus de paille à ce peuple pour faire des briques, comme auparavant; [mais] qu'ils aillent, et qu'ils s'amassent de la paille.
Néanmoins vous leur imposerez la quantité des briques qu'ils faisaient auparavant, sans en rien diminuer; car ils sont gens de loisir, et c'est pour cela qu'ils crient, en disant : allons, [et] sacrifions à notre Dieu.
Allez vous-mêmes [et] prenez de la paille où vous en trouverez; mais il ne [sera] rien diminué de votre travail.
Et il répondit : vous êtes de loisir, [vous êtes] de loisir; c'est pourquoi vous dites : allons, sacrifions à l'Eternel.
Maintenant donc allez, travaillez; car on ne vous donnera point de paille, et vous rendrez la même quantité de briques.
Va-t'en dès le matin vers Pharaon; voici, il sortira vers l'eau, tu te présenteras donc devant lui sur le bord du fleuve, et tu prendras en ta main la verge qui a été changée en serpent.
Moïse donc étendit sa verge vers les cieux, et l'Eternel envoya des tonnerres et de la grêle, et le feu se promenait sur la terre. L'Eternel fit donc pleuvoir de la grêle sur le pays d'Egypte.
Alors on fit revenir Moïse et Aaron vers Pharaon ; et il leur dit : allez, servez l'Eternel votre Dieu. Qui sont tous ceux qui iront?
Et Moïse répondit : nous irons avec nos jeunes gens et nos vieillards, avec nos fils et nos filles, avec notre menu et gros bétail; car nous avons [à célébrer] une fête solennelle à l'Eternel.
Il n'en sera [donc] pas ainsi [que vous l'avez demandé], mais vous hommes, allez maintenant, et servez l'Eternel; car c'est ce que vous demandez. Et on les chassa de devant Pharaon.
Alors Pharaon appela Moïse, et lui dit : allez, servez l'Eternel; seulement que votre menu et gros bétail demeurent; même vos petits enfants iront avec vous.
Et même nos troupeaux viendront avec nous, sans qu'il en demeure un ongle; car nous en prendrons pour servir à l'Eternel notre Dieu; et nous ne savons pas ce que nous offrirons à l'Eternel, jusques à ce que nous soyons parvenus en ce lieu-là.
Et Pharaon lui dit : va-t'en arrière de moi; donne-toi de garde de voir plus ma face; car au jour où tu verras ma face, tu mourras.
Ainsi les enfants d'Israël s'en allèrent, et firent comme l'Eternel l'avait commandé à Moïse et à Aaron, ils le firent ainsi.
Il appela donc Moïse et Aaron de nuit, et leur dit : levez-vous, sortez du milieu de mon peuple, tant vous que les enfants d'Israël, et vous en allez; servez l'Eternel, comme vous en avez parlé.
Prenez aussi votre menu et gros bétail, selon que vous en avez parlé, et vous en allez, et bénissez-moi.
Et l'Eternel allait devant eux, de jour dans une colonne de nuée pour les conduire par le chemin; et de nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit.
Et l'Ange de Dieu qui allait devant le camp d'Israël, partit, et s'en alla derrière eux; et la colonne de nuée partit de devant eux, et se tint derrière eux :
Or Moïse avait étendu sa main sur la mer ; et l'Eternel fit reculer la mer toute la nuit par un vent d'Orient fort véhément, et mit la mer à sec, et les eaux se fendirent.
Mais les enfants d'Israël marchèrent au milieu de la mer à sec; et les eaux leur servaient de mur à droite et à gauche.
Car le cheval de Pharaon est entré dans la mer avec son chariot et ses gens de cheval, et l'Eternel a fait retourner sur eux les eaux de la mer, mais les enfants d'Israël ont marché à sec au milieu de la mer.
Après cela Moïse fit partir les Israélites de la mer rouge, et ils tirèrent vers le désert de Sur, et ayant marché trois jours par le désert, ils ne trouvaient point d'eau.
Et l'Eternel dit à Moïse : voici, je vais vous faire pleuvoir des cieux du pain, et le peuple sortira, et en recueillera chaque jour la provision d'un jour, afin que je l'éprouve, [pour voir] s'il observera ma Loi, ou non.
Et l'Eternel répondit à Moïse : passe devant le peuple, et prends avec toi des Anciens d'Israël, prends aussi en ta main la verge, avec laquelle tu as frappé le fleuve, et viens.
Et instruis-les des ordonnances et des lois; et fais leur entendre la voie par laquelle ils auront à mArcher, et ce qu'ils auront à faire.
Puis Moïse laissa partir son beau-père, qui s'en alla en son pays.
L'Eternel dit aussi à Moïse : va-t'en vers le peuple, et sanctifie-les aujourd'hui et demain, et qu'ils lavent leurs vêtements;
Et comme le son du cor se renforçait de plus en plus, Moïse parla, et Dieu lui répondit par une voix.
Et l'Eternel lui dit : va, descends; puis tu monteras, toi et Aaron avec toi; mais que les Sacrificateurs et le peuple ne rompent point [les bornes] pour monter vers l'Eternel, de peur qu'il n'arrive qu'il se jette sur eux.
S'il se lève, et mArche dehors s'appuyant sur son bâton, celui qui l'aura frappé, sera absous; toutefois il le dédommagera de ce qu'il a chômé, et le fera guérir entièrement.
Car mon Ange mArchera devant toi, et t'introduira au pays des Amorrhéens, des Héthiens, des Phérésiens, des Chananéens, des Héviens, et des Jébusiens, et je les exterminerai.
Mais le peuple voyant que Moïse tardait tant à descendre de la montagne, s'assembla vers Aaron, et ils lui dirent : lève-toi, fais-nous des dieux qui marchent devant nous, car quant à ce Moïse, cet homme qui nous a fait monter du pays d'Egypte, nous ne savons ce qui lui est arrivé.
Alors l'Eternel dit à Moïse : va, descends; car ton peuple que tu as fait monter du pays d'Egypte, s'est corrompu.
Or ils m'ont dit : fais-nous des dieux qui marchent devant nous, car quant à ce Moïse, cet homme qui nous a fait monter du pays d'Egypte, nous ne savons ce qui lui est arrivé.
Va maintenant, conduis le peuple au lieu duquel je t'ai parlé; voici, mon Ange ira devant toi; et le jour que je ferai punition, je punirai sur eux leur péché.
L'Eternel donc dit à Moïse : va, monte d'ici, toi et le peuple que tu as fait monter du pays d'Egypte, au pays duquel j'ai juré à Abraham, Isaac, et Jacob, en disant : je le donnerai à ta postérité.
Et [l'Eternel] dit : ma face ira, et je te donnerai du repos.
Et [Moïse] lui dit : si ta face ne vient, ne nous fais point monter d'ici.
Car en quoi connaîtra-t-on que nous ayons trouvé grâce devant tes yeux, moi et ton peuple? Ne sera-ce pas quand tu marcheras avec nous? et [alors] moi et ton peuple serons en admiration, plus que tous les peuples qui sont sur la terre.
Et dit : ô Seigneur! je te prie, si j'ai trouvé grâce devant tes yeux, que le Seigneur marche maintenant au milieu de nous; car c'est un peuple de col roide; pardonne donc nos iniquités et notre péché, et nous possède.
Et tout reptile volant qui marche sur quatre pieds, vous sera en abomination.
Mais vous mangerez de tout reptile volant qui marche à quatre pieds, ayant des jambes sur ses pieds, pour sauter avec elles sur la terre.
Et tout ce qui marche sur ses pattes, entre tous les animaux qui marchent à quatre pieds, vous sera souillé; quiconque touchera leur chair morte, sera souillé jusqu'au soir.
Vous ne mangerez point de tout ce qui rampe sur la poitrine, ni de tout ce qui marche sur les quatre pieds, ni de tout ce qui a plusieurs pieds entre tous les reptiles qui se traînent sur la terre; car ils sont en abomination.
Vous ne ferez point ce qui se fait au pays d'Egypte où vous avez habité, ni ce qui se fait au pays de Canaan, auquel je vous amène; et vous ne vivrez point selon leurs statuts.
[Mais] vous ferez selon mes statuts, et vous garderez mes ordonnances pour marcher en elles; je suis l'Eternel votre Dieu.
Tu n'iras point médisant parmi ton peuple. Tu ne t'élèveras point contre le sang de ton prochain; je suis l'Eternel.
Vous ne suivrez point aussi les ordonnances des nations que je m'en vais chasser de devant vous; car elles ont fait toutes ces choses-là, et je les ai eues en abomination.
Si vous marchez dans mes ordonnances, et si vous gardez mes commandements et les faites;
Mais je marcherai au milieu de vous, je vous serai Dieu, et vous serez mon peuple.
Je [suis] l'Eternel votre Dieu qui vous ai retirés du pays d'Egypte, afin que vous ne fussiez point leurs esclaves; j'ai rompu les bois de votre joug, et vous ai fait marcher la tête levée.
Que si vous marchez de front contre moi, et que vous refusiez de m'écouter, j'ajouterai sur vous sept fois autant de plaies, selon vos péchés.
Que si vous ne vous corrigez pas après ces choses [pour vous convertir] à moi, mais que vous marchiez de front contre moi;
Je marcherai aussi de front contre vous, et je vous frapperai encore sept fois autant, selon vos péchés.
Que si avec cela vous ne m'écoutez point, mais que vous marchiez de front contre moi,
Je marcherai de front contre vous en ma fureur, et je vous châtierai aussi sept fois autant selon vos péchés;
Alors ils confesseront leur iniquité, et l'iniquité de leurs pères, selon les péchés qu'ils auront commis contre moi; et même selon qu'ils auront marché de front contre moi.
J'aurai aussi marché de front contre eux, et je les aurai amenés au pays de leurs ennemis; et alors leur cœur incirconcis s'humiliera, et ils recevront alors avec soumission, [la punition de] leur iniquité.
Or Moïse dit à Hobab, fils de Réhuel Madianite, son beau-père : Nous allons au lieu duquel l'Eternel a dit, je vous le donnerai. Viens avec nous, et nous te ferons du bien; car l'Eternel a promis de faire du bien à Israël.
Et Hobab lui répondit : Je n'y irai point, mais je m'en irai en mon pays, et vers ma parenté.
Et il arrivera que quand tu seras venu avec nous, et que le bien que l'Eternel nous doit faire sera arrivé, nous te ferons aussi du bien.
Ainsi la colère de l'Eternel s'embrasa contre eux; et il s'en alla.
Et au bout de quarante jours ils furent de retour du pays qu'ils étaient allés reconnaître.
Et ils diront avec les habitants de ce pays qui auront entendu que tu étais, ô Eternel! au milieu de ce peuple, et que tu apparaissais, ô Eternel! à vue d'œil, que ta nuée s'arrêtait sur eux, et que tu marchais devant eux le jour dans la colonne de nuée, et la nuit dans la colonne de feu;
Mais Josué, fils de Nun, et Caleb, fils de Jéphunné, vécurent d'entre ceux qui étaient allés reconnaître le pays.
Moïse donc se leva et s'en alla vers Dathan et Abiram; et les Anciens d'Israël le suivirent.
Je te prie que nous passions par ton pays; nous ne passerons point par les champs, ni par les vignes, et nous ne boirons point de l'eau d'aucun puits; nous marcherons par le chemin royal; nous ne nous détournerons ni à droite ni à gauche, jusqu'à ce que nous ayons passé tes limites.
Que je passe par ton pays; nous ne nous détournerons point dans les champs, ni dans les vignes, et nous ne boirons point des eaux de tes puits; mais nous marcherons par le chemin royal, jusqu'à ce que nous ayons passé tes limites.
Viens donc maintenant, je te prie, maudis-moi ce peuple, car il est plus puissant que moi; peut-être que je serai le plus fort, et que nous le battrons, et que je le chasserai du pays; car je sais que celui que tu béniras, sera béni; et que celui que tu maudiras sera maudit.
Les Anciens donc de Moab s'en allèrent avec les Anciens de Madian, ayant en leurs mains de quoi payer le devin, et ils vinrent à Balaam, et lui rapportèrent les paroles de Balac.
Voici un peuple qui est sorti d'Egypte, et qui a couvert le dessus de la terre; viens [donc] maintenant, maudis-le moi ; peut-être que je le pourrai combattre, et que je le chasserai.
Et Dieu dit à Balaam : Tu n'iras point avec eux et tu ne maudiras point ce peuple; car il est béni.
Et Balaam s'étant levé dès le matin, dit aux Seigneurs qui avaient été envoyés par Balac : Retournez dans votre pays; car l'Eternel a refusé de me laisser aller avec vous.
Ainsi les Seigneurs des Moabites se levèrent, et revinrent à Balac, et dirent : Balaam a refusé de venir avec nous.
Qui étant venus à Balaam, lui dirent : Ainsi a dit Balac, fils de Tsippor : Je te prie, que rien ne t'empêche de venir vers moi;
Car certainement je te récompenserai beaucoup, et je ferai tout ce que tu me diras; je te prie donc viens, maudis moi ce peuple.
Et Dieu vint la nuit à Balaam, et lui dit : Puisque ces hommes sont venus t'appeler, lève-toi, et t'en va avec eux; mais quoi qu'il en soit tu feras ce que je te dirai.
Ainsi Balaam se leva le matin, et sella son ânesse, et s'en alla avec les Seigneurs de Moab.
Mais la colère de Dieu s'enflamma parce qu'il s'en allait, et l'Ange de l'Eternel se tint dans le chemin pour s'opposer à lui; or il était monté sur son ânesse, et il avait avec lui deux de ses Serviteurs.
Et l'ânesse vit l'Ange de l'Eternel qui se tenait dans le chemin, et qui avait son épée nue en sa main, et elle se détourna du chemin, et s'en allait à travers champs; et Balaam frappa l'ânesse pour la faire retourner au chemin.
Et l'Ange de l'Eternel dit à Balaam : Va avec ces hommes; mais tu diras seulement ce que je t'aurai dit. Balaam donc s'en alla avec les Seigneurs envoyés par Balac.
Et Balac dit à Balaam : N'ai-je pas auparavant envoyé vers toi pour t'appeler? pourquoi n'es-tu pas venu vers moi? est-ce que je ne pourrais pas te récompenser?
Et Balaam s'en alla avec Balac, et ils vinrent en la cité de Hutsoth.
Puis Balaam dit à Balac : Tiens-toi auprès de ton holocauste, et je m'en irai; peut-être que l'Eternel viendra à ma rencontre, et je te rapporterai tout ce qu'il m'aura fait voir; ainsi il se retira à l'écart.
Alors [Balaam] proféra son discours sentencieux, et dit : Balac, Roi de Moab, m'a fait venir d'Aram, des montagnes d'Orient, [en me disant] : Viens, maudis-moi Jacob; viens, [dis-je], déteste Israël.
Alors Balac lui dit : Viens, je te prie, avec moi en un autre lieu d'où tu le puisses voir, [car] tu en voyais seulement une extrémité, et tu ne le voyais pas tout entier; maudis-le moi de là.
Balac dit encore à Balaam : Viens maintenant, je te conduirai en un autre lieu; peut-être que Dieu trouvera bon que tu me le maudisses de là.
Or Balaam voyant que l'Eternel voulait bénir Israël, n'alla plus comme les autres fois, à la rencontre des enchantements, mais il tourna son visage vers le désert.
Maintenant donc voici, je m'en vais vers mon peuple; viens, je te donnerai un conseil, [et je te dirai] ce que ce peuple fera à ton peuple, au dernier temps.
Puis Balaam se leva, et s'en alla pour retourner en son pays; et Balac aussi s'en alla son chemin.
Or les enfants de Makir, fils de Manassé, allèrent en Galaad, et le prirent, et dépossédèrent les Amorrhéens qui y étaient.
Jaïr aussi fils de Manassé, s'en alla, et prit leurs bourgs, et les appela bourgs de Jaïr.
Et Nobah s'en alla, et prit Kénath avec les villes de son ressort, et l'appela Nobah de son nom.
Et étant partis de devant Pi-hahiroth, ils passèrent au travers de la mer vers le désert, et firent trois journées de chemin par le désert d'Etham, et campèrent à Mara.
Puis nous partîmes d'Horeb, et nous marchâmes dans tout ce grand et affreux désert que vous avez vu, par le chemin de la montagne des Amorrhéens, ainsi que l'Eternel notre Dieu nous avait commandé, et nous vînmes jusqu'à Kadès-barné.
L'Eternel votre Dieu qui marche devant vous, lui-même combattra pour vous, selon tout ce que vous avez vu qu'il a fait pour vous en Egypte;
Et au désert, où tu as vu de quelle manière l'Eternel ton Dieu t'a porté, comme un homme porterait son fils, dans tout le chemin où vous avez marché, jusqu'à ce que vous soyez arrivés en ce lieu-ci.
Qui marchait devant vous dans le chemin, afin de vous chercher un lieu pour camper, marchant de nuit dans la colonne de feu, pour vous éclairer dans le chemin par lequel vous deviez marcher ; et de jour, dans la nuée.
Car l'Eternel ton Dieu t'a béni dans tout le travail de tes mains; il a connu le chemin que tu as tenu dans ce grand désert, [et] l'Eternel ton Dieu a été avec toi pendant ces quarante ans, [et] rien ne t'a manqué.
Or le temps que nous avons marché depuis Kadès-barné, jusqu'à ce que nous avons eu passé le torrent de Zéred, a été de trente et huit ans, jusqu'à ce que toute cette génération-là, [savoir] les gens de guerre, a été consumée du milieu du camp, comme l'Eternel le leur avait juré.
Que je passe par ton pays et j'irai par le grand chemin, sans me détourner ni à droite ni à gauche.
Vos yeux ont vu ce que l'Eternel a fait à cause de Bahal-Péhor; car l'Eternel ton Dieu a détruit du milieu de toi tout homme qui était allé après Bahal-Péhor.
Va, dis-leur : Retournez-vous-en dans vos tentes.
Vous marcherez dans toute la voie que l'Eternel votre Dieu vous a prescrite, afin que vous viviez, et que vous prospériez, et que vous prolongiez vos jours au pays que vous posséderez.
Tu les enseigneras soigneusement à tes enfants, et tu t'en entretiendras quand tu demeureras en ta maison, quand tu voyageras, quand tu te coucheras, et quand tu te lèveras.
Vous ne marcherez point après les autres dieux, d'entre les dieux des peuples qui seront autour de vous.
Et qu'il te souvienne de tout le chemin par lequel l'Eternel ton Dieu t'a fait marcher durant ces quarante ans dans ce désert, afin de t'humilier [et] de t'éprouver; pour connaître ce qui était en ton cœur, si tu garderais ses commandements, ou non.
Et garde les commandements de l'Eternel ton Dieu, pour marcher dans ses voies, et pour le craindre.
Qui t'a fait marcher par ce désert grand et terrible, [désert] de serpents, même [de serpents] brûlants, et de scorpions, aride, où il n'y a point d'eau ; [et] qui t'a fait sortir de l'eau d'un rocher qui était un pur caillou,
Mais s'il arrive que tu oublies en aucune manière l'Eternel ton Dieu, et que tu ailles après les autres dieux, que tu les serves, et que tu te prosternes devant eux, je proteste contre vous que vous périrez certainement.
Mais l'Eternel me dit : Lève-toi, va pour marcher devant ce peuple, afin qu'ils entrent au pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner, et qu'ils le possèdent.
Maintenant donc, ô Israël! qu'est-ce que demande de toi l'Eternel ton Dieu, sinon que tu craignes l'Eternel ton Dieu, que tu marches dans toutes ses voies, que tu l'aimes, et que tu serves l'Eternel ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme?
Et enseignez-les à vos enfants, en vous en entretenant, soit que tu te tiennes dans ta maison, soit que tu voyages, soit que tu te couches, soit que tu te lèves.
Car si vous gardez soigneusement tous ces commandements que je vous ordonne de faire, aimant l'Eternel votre Dieu, marchant dans toutes ses voies, et vous attachant à lui;
La malédiction, si vous n'obéissez point aux commandements de l'Eternel votre Dieu, et si vous vous détournez de la voie que je vous prescris aujourd'hui, pour marcher après d'autres dieux que vous n'avez point connus.
Alors tu les convertiras en argent, tu serreras l'argent en ta main; et tu iras au lieu que l'Eternel ton Dieu aura choisi.
Et l'ayant fait cuire, tu la mangeras au lieu que l'Eternel ton Dieu aura choisi; et le matin tu t'en retourneras et t'en iras dans tes tentes.
Et qui aille, et serve d'autres dieux, et se prosterne devant eux, soit devant le soleil, ou devant la lune, ou devant toute l'armée du ciel, ce que je n'ai pas commandé ;
Pourvu que tu prennes garde à faire tous ces commandements que je te prescris aujourd'hui, afin que tu aimes l'Eternel ton Dieu, et que tu marches toujours dans ses voies; alors tu t'ajouteras encore trois villes, outre ces trois-là;
Car l'Eternel votre Dieu marche avec vous, pour combattre pour vous contre vos ennemis, [et] pour vous conserver.
Alors les Officiers parleront au peuple, en disant : Qui est celui qui a bâti une maison neuve, et ne l'a point dédiée? qu'il s'en aille, et s'en retourne en sa maison, de peur qu'il ne meure en la bataille, et qu'un autre ne la dédie.
Et qui est celui qui a planté une vigne, et n'en a point encore cueilli le fruit? qu'il s'en aille, et s'en retourne en sa maison, de peur qu'il ne meure en la bataille, et qu'un autre n'en cueille le fruit.
Et qui est celui qui a fiancé une femme, et ne l'a point épousée? qu'il s'en aille, et s'en retourne en sa maison, de peur qu'il ne meure en la bataille, et qu'un autre ne l'épouse.
Et les officiers continueront à parler au peuple, et diront : Si quelqu'un est timide et lâche, qu'il s'en aille, et s'en retourne en sa maison, de peur que le cœur de ses frères ne se fonde comme le sien.
Et quand elle sera sortie de sa maison, et que s'en étant allée, elle se sera mariée à un autre mari;
Alors tu prendras des prémices de tous les fruits de la terre, et tu les apporteras du pays que l'Eternel ton Dieu te donne, et les ayant mis dans une corbeille, tu iras au lieu que l'Eternel ton Dieu aura choisi pour y faire habiter son Nom.
Tu as aujourd'hui exigé de l'Eternel qu'il te soit Dieu, et tu [as promis] que tu marcheras dans ses voies, et que tu garderas ses statuts, ses commandements et ses ordonnances, et que tu obéiras à sa voix.
L'Eternel ton Dieu t'établira pour lui être un peuple saint, selon qu'il te l'a juré, quand tu garderas les commandements de l'Eternel ton Dieu, et que tu marcheras dans ses voies.
Et que tu ne te détournes ni à droite ni à gauche d'aucune des paroles que je te commande aujourd'hui, pour marcher après d'autres dieux, [et] pour les servir.
L'Eternel te fera marcher, toi et ton Roi que tu auras établi sur toi, vers une nation que tu n'auras point connue, ni toi, ni tes pères, et tu serviras là d'autres dieux, le bois, et la pierre.
Tu engendreras des fils et des filles, mais ils ne seront pas à toi, car ils iront en captivité.
Car je te commande aujourd'hui d'aimer l'Eternel ton Dieu, de marcher dans ses voies, de garder ses commandements, ses ordonnances, et ses droits, afin que tu vives, et que tu sois multiplié, et que l'Eternel ton Dieu te bénisse au pays dans lequel tu vas pour le posséder.
Puis Moïse s'en alla, et tint ces discours à tout Israël;
Fortifiez-vous donc et vous renforcez; ne craignez point, et ne soyez point effrayés à cause d'eux; car c'est l'Eternel ton Dieu qui marche avec toi; il ne te délaissera point, et ne t'abandonnera point.
Car l'Eternel, qui est celui qui marche devant toi, sera lui-même avec toi; il ne te délaissera point, et ne t'abandonnera point; ne crains donc point, et ne sois point effrayé.
Alors l'Eternel dit à Moïse : Voici, le jour de ta mort est proche, appelle Josué, et présentez-vous au Tabernacle d'assignation, afin que je l'instruise de sa charge. Moïse donc et Josué allèrent, et se présentèrent au Tabernacle d'assignation.
Seulement fortifie-toi et te renforce de plus en plus, afin que tu prennes garde de faire selon toute la Loi que Moïse mon serviteur t'a ordonnée; ne t'en détourne point ni à droite ni à gauche, afin que tu prospères partout où tu iras.
Ne t'ai-je pas commandé, [et dit], fortifie-toi et te renforce? Ne t'épouvante point, et ne t'effraye de rien; car l'Eternel ton Dieu est avec toi partout où tu iras.
Et ils répondirent à Josué, en disant : Nous ferons tout ce que tu nous as commandé, et nous irons partout où tu nous enverras.
Or Josué, fils de Nun, avait envoyé de Sittim deux hommes, pour épier secrètement [le pays, et il leur avait] dit : Allez, considérez le pays, et Jérico. Ils partirent donc, et vinrent dans la maison d'une femme paillarde, nommée Rahab, et couchèrent là.
Et comme on fermait la porte sur le soir, ces hommes-là sont sortis. Je ne sais point où ces hommes sont allés; poursuivez-les bien vite, car vous les atteindrez.
Et elle leur dit : Allez à la montagne, de peur que ceux qui [vous] poursuivent ne vous rencontrent, et cachez-vous là trois jours jusqu'à ce que ceux qui vous poursuivent soient de retour; et après cela vous irez votre chemin.
Et elle répondit : Que cela soit ainsi que vous l'avez dit. Alors elle les laissa aller, et ils s'en allèrent; et elle lia le cordon de fil d'écarlate à la fenêtre.
Et eux marchant arrivèrent à la montagne, et demeurèrent là trois jours, jusqu'à ce que ceux qui les poursuivaient fussent revenus, et ceux qui les poursuivaient cherchèrent dans tout le chemin, mais ils ne les trouvèrent point.
Et ils commandèrent au peuple en disant : Sitôt que vous verrez l'Arche de l'alliance de l'Eternel votre Dieu, et les Sacrificateurs de la race de Lévi qui la porteront, vous partirez de votre quartier, et vous marcherez après elle.
Et afin que vous n'approchiez point d'elle, il y aura entre vous et elle une distance de la mesure d'environ deux mille coudées, afin que vous connaissiez le chemin par lequel vous devez marcher; car vous n'avez point ci-devant passé par ce chemin.
Josué parla aussi aux Sacrificateurs, en disant : Chargez [sur vous] l'Arche de l'alliance, et passez devant le peuple. Ainsi ils chargèrent [sur eux] l'Arche de l'alliance, et marchèrent devant le peuple.
Or sitôt que les Sacrificateurs, qui portaient l'Arche de l'alliance de l'Eternel, furent montés hors du milieu du Jourdain, et que les Sacrificateurs eurent mis sur le sec les plantes de leurs pieds, les eaux du Jourdain retournèrent en leur lieu, et coulèrent comme auparavant, par dessus tous les rivages.
Car les enfants d'Israël avaient marché par le désert quarante ans, jusqu'à ce qu'eut été consumé tout le peuple des gens de guerre qui étaient sortis d'Egypte, [et] qui n'avaient point obéi à la voix de l'Eternel; auxquels l'Eternel avait juré qu'il ne leur laisserait point voir le pays dont l'Eternel avait juré à leurs pères qu'il nous le donnerait, et qui est un pays découlant de lait et de miel.
Or il arriva, comme Josué était près de Jérico, qu'il leva les yeux, et regarda; et voici, vis-à-vis de lui, se tenait debout un homme qui avait son épée nue en sa main; et Josué alla vers lui, et lui dit : Es-tu des nôtres, ou de nos ennemis?
Et quand Josué eut parlé au peuple, les sept Sacrificateurs qui portaient les sept cors de bélier devant l'Eternel passèrent, et sonnèrent des cors, et l'Arche de l'alliance de l'Eternel les suivait.
Et ceux qui étaient armés allaient devant les Sacrificateurs qui sonnaient des cors; mais l'arrière-garde suivait après l'Arche; on sonnait des cors en marchant.
Et les sept Sacrificateurs qui portaient les sept cors de bélier devant l'Arche de l'Eternel marchaient, et en allant ils sonnaient des cors; et ceux qui étaient armés allaient devant eux; puis l'arrière-garde suivait l'Arche de l'Eternel; on sonnait des cors en marchant.
Josué donc les envoya, et ils allèrent se mettre en embuscade, et se tinrent entre Béthel et Haï, à l'Occident de Haï; mais Josué demeura cette nuit-là avec le peuple.
Et le peuple mit tout le camp qui était du côté du Septentrion contre la ville, et l'embuscade, à l'Occident de la ville; et cette nuit-là Josué s'avança dans la vallée.
Il n'y eut rien de tout ce que Moïse avait commandé, que Josué ne lût tout haut devant toute l'assemblée d'Israël, des femmes, et des petits enfants, et des étrangers conversant parmi eux.
Usèrent de finesse, car ils se mirent en chemin, et contrefirent les ambassadeurs, et prirent de vieux sacs sur leurs ânes, et de vieux outres de vin qui avaient été rompus, et qui étaient rapetassés.
Et étant venus à Josué au camp en Guilgal, ils lui dirent, et aux principaux d'Israël : Nous sommes venus d'un pays éloigné; maintenant donc traitez alliance avec nous.
Et nos anciens et tous les habitants de notre pays nous ont dit ces mêmes paroles-ci : Prenez avec vous de la provision pour le chemin, et allez au-devant d'eux, et leur dites : Nous sommes vos serviteurs, et maintenant traitez alliance avec nous.
C'est ici notre pain. Nous le prîmes de nos maisons tout chaud pour notre provision, le jour que nous en sortîmes pour venir vers vous; mais maintenant voici, il est devenu sec, et moisi.
Et après qu'ils eurent amené à Josué ces cinq Rois hors de la caverne, Josué appela tous les hommes d'Israël, et dit aux Capitaines des gens de guerre qui étaient allés avec lui : Approchez-vous, mettez vos pieds sur le cou de ces Rois; et ils s'approchèrent, et mirent leurs pieds sur leur cou.
Or maintenant voici, l'Eternel m'a fait vivre selon qu'il en avait parlé; il y a déjà quarante-cinq ans que l'Eternel prononça cette parole à Moïse, lorsque Israël marchait par le désert, et maintenant voici, je suis aujourd'hui âgé de quatre-vingt et cinq ans.
Et cette frontière devait aller de Tappuah tirant vers la mer, jusqu'au torrent de Kana; tellement que ses extrémités se devaient rendre à la mer. Ce fut là l'héritage de la Tribu des enfants d'Ephraïm, selon leurs familles;
Or la frontière de Manassé fut du côté d'Aser, venant à Micmethah, qui était au devant de Sichem; puis cette frontière devait aller à main droite vers les habitants de Hen-Tappuah.
Prenez d'entre vous trois hommes de chaque Tribu lesquels j'enverrai; ils se mettront en chemin, ils traverseront le pays, et ils en traceront une figure selon leur héritage, puis ils s'en reviendront auprès de moi.
Ces hommes-là donc se levèrent, et s'en allèrent; et Josué commanda à ceux qui s'en allaient de faire une figure du pays, en leur disant : Allez et traversez le pays, et faites-en une figure, puis revenez auprès de moi, et je jetterai ici le sort pour vous devant l'Eternel à Silo.
Ces hommes-là donc s'en allèrent, et passèrent par le pays, et en firent une figure dans un livre selon les villes en sept parties; puis ils revinrent à Josué au camp à Silo.
Or maintenant l'Eternel votre Dieu a donné du repos à vos frères, selon qu'il leur en avait parlé. Maintenant donc retournez, et allez-vous-en dans vos demeures, en la terre de votre possession, laquelle Moïse, serviteur de l'Eternel, vous a donnée au delà du Jourdain.
Prenez seulement bien garde de faire le commandement de la Loi que Moïse serviteur de l'Eternel vous a prescrite, [qui est], que vous aimiez l'Eternel votre Dieu, et que vous marchiez dans toutes ses voies, et que vous gardiez ses commandements, et que vous vous attachiez à lui, et le serviez de tout votre cœur et de toute votre âme.
Puis Josué les bénit, et les renvoya; et ils s'en allèrent en leurs demeures.
Ainsi donc les enfants de Ruben, et les enfants de Gad, et la demi-Tribu de Manassé s'en retournèrent, et partirent de Silo, qui [est] au pays de Canaan, d'avec les enfants d'Israël, pour s'en aller au pays de Galaad, en la terre de leur possession, de laquelle on les avait fait jouir, suivant ce que l'Eternel avait commandé par le moyen de Moïse.
Or voici, je m'en vais aujourd'hui par le chemin de toute la terre; et vous connaîtrez dans tout votre cœur, et dans toute votre âme qu'il n'est point tombé un seul mot de toutes les bonnes paroles que l'Eternel votre Dieu a dites de vous; tout vous est arrivé, il n'en est pas tombé un seul mot.
Quand vous aurez transgressé l'alliance de l'Eternel votre Dieu, qu'il vous a commandée, et que vous serez allés servir d'autres dieux, et vous serez prosternés devant eux, la colère de l'Eternel s'enflammera contre vous, et vous périrez incontinent de dessus cette bonne terre qu'il vous a donnée.
Mais j'ai pris votre père Abraham de delà le fleuve, et je l'ai fait aller par tout le pays de Canaan, et j'ai multiplié sa postérité, et lui ai donné Isaac.
Car l'Eternel notre Dieu est celui qui nous a fait monter, nous et nos pères, hors du pays d'Egypte, de la maison de servitude, et qui a fait devant nos yeux ces grands signes, et qui nous a gardés dans tout le chemin par lequel nous avons marché, et entre tous les peuples parmi lesquels nous avons passé.
Et Juda dit à Siméon son frère : Monte avec moi en mon partage, et nous ferons la guerre aux Cananéens; et j'irai aussi avec toi en ton partage. Ainsi Siméon alla avec lui.
Juda donc s'en était allé contre les Cananéens qui habitaient à Hébron; or le nom d'Hébron était auparavant Kirjath-Arbah; et il avait frappé Sesaï, Ahiman et Talmaï.
Et de là il était allé contre les habitants de Débir, le nom de laquelle était auparavant Kirjath-sépher.
Or les enfants du Kénien, beau-père de Moïse, étaient montés de la ville des palmes avec les enfants de Juda, au désert de Juda, qui est au Midi de Harad ; parce qu'ils avaient marché et demeuré avec le peuple.
Puis Juda s'en alla avec Siméon son frère, et ils frappèrent les Cananéens qui habitaient à Tsephath, et la détruisirent à la façon de l'interdit, c'est pourquoi on appela la ville du nom de Horma.
Puis cet homme s'en étant allé au pays des Héthiens, y bâtit une ville, et l'appela Luz, qui est son nom jusqu'à ce jour.
Or Josué avait renvoyé le peuple, et les enfants d'Israël s'en étaient allés chacun à son héritage, pour posséder le pays.
Et ayant abandonné l'Eternel, le Dieu de leurs pères, qui les avait fait sortir du pays d'Egypte, ils allèrent après d'autres dieux, d'entre les dieux des peuples qui [étaient] autour d'eux, et ils se prosternèrent devant eux; ainsi ils irritèrent l'Eternel.
Mais ils ne voulaient pas même écouter leurs Juges, ils paillardaient après d'autres dieux; ils se prosternaient devant eux; ils se détournaient aussitôt du chemin par lequel leurs pères avaient marché, obéissant aux commandements de l'Eternel; mais eux ne faisaient pas ainsi.
Puis il arrivait que quand le Juge mourait, ils se corrompaient de nouveau plus que leurs pères, allant après d'autres dieux pour les servir, et se prosterner devant eux; ils ne diminuaient rien de leur mauvaise conduite ni de leur train obstiné.
Afin d'éprouver par elles Israël, [et voir] s'ils garderont la voie de l'Eternel pour y marcher, comme leurs pères l'ont gardée, ou non.
Et [Héglon] assembla auprès de lui les enfants d'Hammon et d'Hamalec, et il alla, et frappa Israël, et ils s'emparèrent de la ville des palmes.
Or elle envoya appeler Barac, fils d'Abinoham de Kédés de Nephthali, et lui dit : L'Eternel le Dieu d'Israël n'a-t-il pas commandé, [et dit?] Va, [et] fais amas de gens en la montagne de Tabor, et prends avec toi dix mille hommes des enfants de Nephthali, et des enfants de Zabulon.
Et Barac lui dit : Si tu viens avec moi, j'y irai; mais si tu ne viens pas avec moi, je n'y irai point.
Et elle répondit : Je ne manquerai pas d'aller avec toi; mais tu n'auras pas d'honneur dans le chemin dans lequel tu iras; car l'Eternel vendra Sisera en la main d'une femme. Débora donc se levant, s'en alla avec Barac à Kédés.
Et voici, Barac poursuivait Sisera, et Jahel sortit au-devant de lui, et lui dit : Viens, et je te montrerai l'homme que tu cherches. Et Barac entra chez elle, et voici, Sisera était étendu mort, et le clou était dans sa tempe.
Et la puissance des enfants d'Israël s'avançait et se renforçait de plus en plus contre Jabin, Roi de Canaan, jusqu'à ce qu'ils l'eurent exterminé.
Aux jours de Samgar, fils de Hanath, aux jours de Jahel, les grands chemins n'étaient plus battus, et ceux qui allaient par les chemins allaient par des routes détournées.
Vous qui montez sur les ânesses blanches, [et] qui êtes assis dans le siège de la justice, et vous qui allez dans les chemins, parlez.
Et l'Eternel le regardant lui dit : Va avec cette force que tu as, et tu délivreras Israël de la main des Madianites; ne t'ai-je pas envoyé?
Alors l'Ange de l'Eternel ayant étendu le bâton qu'il avait en sa main, toucha la chair et les gâteaux sans levain, et le feu monta du rocher, et consuma la chair et les gâteaux sans levain; puis l'Ange de l'Eternel s'en alla de devant lui.
Et l'Eternel dit à Gédeon : Il y a encore du peuple en trop grand nombre; fais-les descendre vers l'eau, et là je te les choisirai; et celui dont je te dirai, celui-ci ira avec toi, il ira avec toi; et celui duquel je te dirai, celui-ci n'ira point avec toi; il n'y ira point.
Alors l'Eternel dit à Gédeon : Je vous délivrerai par le moyen de ces trois cents hommes qui ont lapé [l'eau], et je livrerai Madian en ta main. Que tout le peuple donc s'en aille, chacun en son lieu.
Alors les hommes d'Ephraïm lui dirent : Que veut dire ce que tu nous as fait, de ne nous avoir pas appelés quand tu es allé à la guerre contre Madian; et ils s'emportèrent fortement contre lui.
Jérubbahal donc fils de Joas s'en vint [en sa ville], et se tint en sa maison.
Et Abimélec, fils de Jérubbahal, s'en alla à Sichem vers les frères de sa mère, et leur parla, et à toute la famille de la maison du père de sa mère, en disant :
Et ils lui donnèrent soixante-dix [pièces] d'argent [prises] de la maison de Bahal-bérith, avec lesquelles Abimélec leva des hommes n'ayant rien, et vagabonds, qui le suivirent.
Et tous les Seigneurs de Sichem s'assemblèrent, avec toute la maison de Millo, et ils vinrent, et établirent Abimélec pour Roi auprès du bois de chênes qui est en Sichem.
Et on le rapporta à Jotham, qui s'en alla, et se tint au sommet de la montagne de Guérizim, et élevant sa voix, il cria, et leur dit : Ecoutez-moi, Seigneurs de Sichem, et que Dieu vous entende.
Les arbres allèrent [un jour] en toute diligence pour oindre sur eux un Roi, et ils dirent à l'olivier : Règne sur nous.
Mais l'olivier leur répondit : Me ferait-on quitter ma graisse, par laquelle Dieu et les hommes sont honorés, afin que j'aille m'agiter pour les [autres] arbres?
Puis les arbres dirent au figuier : Viens toi, [et] règne sur nous.
Et le figuier leur répondit : Me ferait-on quitter ma douceur, et mon bon fruit, afin que j'aille m'agiter pour les [autres] arbres?
Puis les arbres dirent à la vigne : Viens toi, et règne sur nous.
Et la vigne répondit : Me ferait-on quitter mon bon vin, qui réjouit Dieu et les hommes, afin que j'aille m'agiter pour les [autres] arbres?
Alors tous les arbres dirent à l'épine : Viens toi, et règne sur nous.
Puis Jotham s'enfuit en diligence, et s'en alla à Béer, et y demeura, à cause d'Abimélec son frère.
Chacun donc de tout le peuple coupa une branche, et ils suivirent Abimélec, et mirent [ces branches] tout autour du fort, et y ayant mis le feu, ils brûlèrent le fort. Et toutes les personnes de la Tour de Sichem moururent, au nombre d'environ mille, tant hommes que femmes.
Puis Abimélec s'en allant à Tébets, y mit son camp, et la prit.
Et ceux d'Israël voyant qu'Abimélec était mort, s'en allèrent chacun en son lieu.
Allez, et criez aux dieux que vous avez choisis; qu'ils vous délivrent au temps de votre détresse.
Et comme les enfants de Hammon faisaient la guerre à Israël, les Anciens de Galaad s'en allèrent pour ramener Jephthé du pays de Tob.
Et ils dirent à Jephthé : Viens, et sois notre capitaine, afin que nous combattions contre les enfants de Hammon.
Alors les Anciens de Galaad dirent à Jephthé : La raison pourquoi nous sommes maintenant retournés à toi, c'est afin que tu viennes avec nous, et que tu combattes contre les enfants de Hammon, et que tu sois notre chef, [savoir] de nous tous qui habitons à Galaad.
Jephthé donc s'en alla avec les Anciens de Galaad, et le peuple l'établit sur soi pour chef, et pour capitaine; et Jephthé prononça devant l'Eternel à Mitspa toutes les paroles qu'il avait dites.
Mais après qu'Israël, étant monté d'Egypte, fut venu par le désert jusqu'à la mer Rouge et fut parvenu à Kadès;
Et ayant marché par le désert, eut fait le tour du pays d'Edom, et du pays de Moab, et fut arrivé au pays de Moab du côté d'Orient, il se campa au delà d'Arnon, et n'entra point dans les frontières de Moab; parce qu'Arnon était la frontière de Moab.
Toutefois elle dit à son père : Que ceci me soit accordé; laisse-moi pour deux mois, afin que je m'en aille, et que je descende par les montagnes, et que je pleure ma virginité, moi et mes compagnes.
Et il dit : Va, et il la laissa aller pour deux mois. Elle s'en alla donc avec ses compagnes, et pleura sa virginité dans les montagnes.
Que d'an en an les filles d'Israël allaient pour lamenter la fille de Jephthé Galaadite, quatre jours en l'année.
Or les hommes d'Ephraïm s'étant assemblés, passèrent vers le Septentrion, et dirent à Jephthé : Pourquoi es-tu passé pour combattre contre les enfants de Hammon, et que tu ne nous as point appelés pour aller avec toi? Nous brûlerons au feu ta maison, et te [brûlerons] aussi.
Et Manoah se leva, et suivit sa femme; et venant vers l'homme, il lui dit : Es-tu cet homme qui a parlé à cette femme-ci? Et il répondit : C'est moi.
Et son père et sa mère lui dirent : N'y a-t-il point de femme parmi les filles de tes frères, et parmi tout mon peuple, que tu ailles prendre une femme d'entre les Philistins, ces incirconcis? Et Samson dit à son père : Prenez-la moi, car elle plaît à mes yeux.
Et il en prit en sa main, et s'en alla son chemin, en mangeant; et étant arrivé vers son père, et vers sa mère, il leur en donna, et ils [en] mangèrent; mais il ne leur déclara pas qu'il avait pris ce miel dans la charogne du lion.
Samson donc s'en alla, et prit trois cents renards; il prit aussi des flambeaux, et il tourna les renards queue contre queue, et mit un flambeau entre les deux queues, tout au milieu.
Or Samson s'en alla à Gaza, et vit là une femme paillarde, et alla vers elle.
Lequel partit de cette ville-là, [savoir] de Bethléhem de Juda, pour aller demeurer où il trouverait [sa commodité], et continuant son chemin, il vint en la montagne d'Ephraïm jusqu'à la maison de Mica.
Et Mica lui dit : D'où viens-tu? Le Lévite lui répondit : Je suis de Bethléhem de Juda, et je m'en vais pour demeurer où je trouverai [ma commodité].
Et Mica lui dit : Demeure avec moi, et sois-moi pour père et pour Sacrificateur, et je te donnerai dix [pièces] d'argent par an, et ce que tes habits coûteront, et ta nourriture. Et le Lévite y alla.
C'est pourquoi les enfants de Dan envoyèrent de leur famille cinq hommes, d'une et d'autre qualité, gens vaillants, de Tsorah et d'Estaol, pour reconnaître le pays, et le reconnaître exactement; et leur dirent : Allez [et] reconnaissez exactement le pays. Ils vinrent donc en la montagne d'Ephraïm jusqu'à la maison de Mica, et y passèrent la nuit.
Ils dirent encore : Nous te prions de consulter Dieu, afin que nous sachions si le voyage que nous entreprenons prospérera.
Et le Sacrificateur leur dit : Allez en paix; l'Eternel a devant ses yeux le voyage que vous entreprenez.
Ces cinq hommes donc s'en allèrent, et arrivèrent à Laïs, et ils virent que le peuple de cette ville habitait en assurance, et vivait en repos, et se croyait en sûreté, à la façon des Sidoniens; et qu'il n'y avait personne au pays qui leur fît de la peine en aucune chose, parce qu'ils étaient libres de toute ancienneté; et aussi ils étaient éloignés des Sidoniens, et n'avaient commerce avec personne.
Et ils répondirent : Allons, montons contr'eux ; car nous avons vu le pays, et nous l'avons trouvé très-bon; et vous êtes sans rien faire? ne soyez point paresseux à partir pour aller posséder le pays.
Alors les cinq hommes qui étaient allés pour reconnaître le pays de Laïs, prenant la parole, dirent à leurs frères : Savez-vous bien qu'en ces maisons il y a un Ephod et des Théraphims, une image de taille et une de fonte ? Voyez donc maintenant ce que vous aurez à faire.
Mais les cinq hommes qui étaient allés pour reconnaître le pays, montèrent et entrèrent dans la maison, et prirent l'imagé taillée, l'Ephod, les Théraphims, et l'image de fonte, pendant que le Sacrificateur était à l'entrée de la porte, avec les six cents hommes armés.
Et ils lui dirent : Tais-toi, et mets ta main sur ta bouche, et viens avec nous, et sois-nous pour père et pour Sacrificateur. Lequel te vaut-il mieux, d'être Sacrificateur de la maison d'un homme seul, ou d'être Sacrificateur d'une Tribu et d'une famille en Israël?
Après quoi ils retournèrent et reprirent leur chemin, et mirent devant eux les petits enfants, le bétail, et le bagage.
Il répondit : Vous avez enlevé mes dieux que j'avais faits, vous [avez pris] le Sacrificateur, et vous en êtes allés. Et que me reste-t-il? Comment donc me dites-vous : Qu'as-tu?
Les enfants donc de Dan continuèrent leur chemin, mais Mica ayant vu qu'ils étaient plus forts que lui, tourna visage, et s'en revint en sa maison.
Mais sa concubine paillarda chez lui, et s'en alla d'avec lui en la maison de son père en Bethléhem de Juda, et elle y fut quelques jours, savoir l'espace de quatre mois.
Puis son mari se leva, et s'en alla après elle, pour lui parler selon son cœur, [et] pour la ramener. Il avait aussi avec soi son serviteur, et deux ânes; et elle le fit entrer dans la maison de son père; et le père de la jeune femme le voyant se réjouit de son arrivée.
Et au quatrième jour s'étant levé de bon matin, il se mit en chemin pour s'en aller; mais le père de la jeune femme dit à son beau-fils : Fortifie ton cœur avec une bouchée de pain, et puis vous vous en irez.
Et comme le mari se fut mis en chemin pour s'en aller, son beau-père le pressa tellement, qu'il s'en retourna; et il y passa encore la nuit.
Et au cinquième jour il se leva de bon matin pour s'en aller, et le père de la jeune femme dit : Je te prie, fortifie ton cœur; et ils tardèrent tant, que le jour baissa pendant qu'ils mangeaient eux deux [ensemble].
Puis le mari se mit en chemin pour s'en aller, lui et sa concubine, avec son serviteur. Et son beau-père le père de la jeune femme, lui dit : Voici maintenant le jour baisse, il se fait tard, je vous prie passez ici la nuit, voici le jour finit, passe ici la nuit, et que ton cœur se réjouisse; et demain au matin vous vous lèverez pour aller votre chemin, et tu t'en iras en ta maison.
Mais le mari ne voulut point y passer la nuit; mais il se leva, et s'en alla et vint jusque vis-à-vis de Jébus, qui est Jérusalem, ayant avec soi ses deux ânes embâtés, et sa concubine.
Or comme ils étaient près de Jébus, et que le jour était fort avancé, le serviteur dit à son maître : Marchez, je vous prie, et détournons-nous vers cette ville des Jébusiens, afin que nous y passions la nuit.
Il dit aussi à son serviteur : Marche, et nous gagnerons l'un de ces lieux-là, et nous passerons la nuit à Guibha, ou à Rama.
Ils passèrent donc plus avant et marchèrent, et le soleil se coucha comme ils furent près de Guibha, qui appartient à Benjamin.
Et levant ses yeux il vit dans la place de la ville ce passant; et cet homme vieux lui dit : Où vas-tu, et d'où viens-tu?
Et il lui répondit : Nous passons de Bethléhem de Juda vers les côtés de la montagne d'Ephraïm, d'où je suis, parce que j'étais allé jusqu'à Bethléhem de Juda, mais maintenant je m'en vais à la maison de l'Eternel, et il n'y a ici personne qui me retire chez lui.
Et son Seigneur se leva de bon matin, et ayant ouvert la porte il sortait pour continuer son chemin; mais voici, sa femme concubine était tombée à la porte de la maison, et avait les mains sur le seuil.
Et il lui dit : Lève-toi, et allons-nous-en; mais elle ne répondait point. Alors il la chargea sur un âne, et se mit en chemin, et s'en alla en son lieu.
Et tout le peuple se leva, comme si ce n'eût été qu'un seul homme, et ils dirent : Aucun de nous n'ira en sa tente, ni aucun de nous ne se retirera dans sa maison.
C'est pourquoi l'assemblée y envoya douze mille hommes des plus vaillants, et leur commanda en disant : Allez, et frappez les habitants de Jabès de Galaad au tranchant de l'épée, tant les femmes que les petits enfants.
Et ils commandèrent aux enfants de Benjamin, en disant : Allez, et mettez des gens en embuscade aux vignes.
Et quand vous verrez que les filles de Silo sortiront pour danser avec des flûtes, alors vous sortirez des vignes, et vous ravirez pour vous chacun sa femme d'entre les filles de Silo, et vous en irez au pays de Benjamin.
Les enfants de Benjamin firent ainsi, et enlevèrent des femmes selon leur nombre, d'entre celles qui dansaient, lesquelles ils ravirent; puis s'en allant ils retournèrent à leur héritage, et rebâtirent des villes, et y habitèrent.
Ainsi en ce temps-là chacun des enfants d'Israël s'en alla de là en sa Tribu, et dans sa famille, et ils se retirèrent de là chacun dans son héritage.
Or il arriva du temps que les Juges jugeaient, qu'il y eut une famine au pays; et un homme de Bethléhem de Juda s'en alla, pour demeurer en quelque [lieu du] pays de Moab, lui et sa femme, et ses deux fils.
Ainsi elle partit du lieu où elle avait demeuré, et ses deux belles-filles avec elle, et elles se mirent en chemin pour retourner au pays de Juda.
Et Nahomi dit à ses deux belles-filles : Allez, retournez chacune en la maison de sa mère; l'Eternel vous fasse du bien, comme vous en avez fait à ceux qui sont morts, et à moi.
Et Nahomi répondit : Retournez-vous-en, mes filles; pourquoi viendriez-vous avec moi? Ai-je encore des fils en mon ventre, afin que vous les ayez pour maris?
Retournez-vous-en, mes filles, allez-vous-en; car je suis trop âgée pour être remariée; et quand je dirais que j'en aurais quelque espérance, quand même dès cette nuit je serais avec un mari, et quand même j'aurais enfanté des fils;
Mais Ruth répondit : Ne me prie point de te laisser, pour m'éloigner de toi; car où tu iras, j'irai ; et où tu demeureras, je demeurerai; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu.
[Nahomi] donc voyant qu'elle était résolue d'aller avec elle, cessa de lui en parler.
Et elles marchèrent toutes deux jusqu'à ce qu'elles vinrent à Bethléhem; et comme elles furent entrées dans Bethléhem, toute la ville se mit à parler sur son sujet; [et les femmes] dirent : N'est-ce pas ici Nahomi ?
Je m'en allai pleine de biens, et l'Eternel me ramène vide. Pourquoi m'appelleriez-vous Nahomi, puisque l'Eternel m'a abattue, et que le Tout-Puissant m'a affligée?
Et Ruth la Moabite dit à Nahomi : Je te prie que j'aille aux champs, et je glanerai quelques épis après celui devant lequel j'aurai trouvé grâce. Et elle lui répondit : Va, ma fille.
Elle s'en alla donc et entra dans un champ, et glana après les moissonneurs; et il arriva qu'elle se rencontra dans un champ qui appartenait à Booz, lequel [était] de la famille d'Eli-mélec.
Alors Booz dit à Ruth : Ecoute, ma fille, : ne va point glaner dans un autre champ, et même ne sors point d'ici ; et ne bouge point d'ici d'auprès de mes jeunes filles.
Regarde le champ où l'on moissonnera, et va après elles; n'ai-je pas défendu à mes garçons de te toucher? et si tu as soif, va aux vaisseaux, et bois de ce que les garçons auront puisé.
Booz répondit, et lui dit : Tout ce que tu as fait à ta belle-mère, depuis que ton mari est mort, m'a été exactement rapporté; [et] comment tu as laissé ton père, et ta mère, et le pays de ta naissance, et tu es venue vers un peuple que tu n'avais point connu auparavant.
Et il dit : Ma fille, que l'Eternel te bénisse ; Cette dernière gratuité que tu témoignes, est plus grande que la première, de n'être point allée après les jeunes gens, pauvres ou riches.
Alors Héli répondit, et dit : Va en paix; et le Dieu d'Israël te veuille accorder la demande que tu lui as faite.
Et elle dit : Que ta servante trouve grâce devant tes yeux. Puis cette femme s'en alla son chemin, et elle mangea, et son visage ne fut plus tel [qu'auparavant].
Puis Elkana s'en alla à Rama en sa maison, et le jeune garçon vaquait au service de l'Eternel, en la présence d'Héli le Sacrificateur.
Et Héli bénit Elkana et sa femme, et dit : L'Eternel te fasse avoir des enfants de cette femme, pour le prêt qui a été fait à l'Eternel. Et ils s'en retournèrent chez eux.
Cependant le jeune garçon Samuel croissait et il était agréable à l'Eternel et aux hommes.
C'est pourquoi l'Eternel le Dieu d'Israël dit : J'avais dit certainement que ta maison et la maison de ton père marcheraient devant moi éternellement; mais maintenant l'Eternel dit : Il ne sera pas dit que je fasse cela; car j'honorerai ceux qui m'honorent, mais ceux qui me méprisent seront traités avec le dernier mépris.
Et je m'établirai un Sacrificateur assuré; il fera selon ce qui est en mon cœur, et selon mon âme; et je lui édifierai une maison assurée, et il marchera à toujours devant mon Oint.
Et il courut vers Héli, et lui dit : Me voici, car tu m'as appelé; mais [Héli] dit : Je ne t'ai point appelé, retourne[-t'en], [et] te couche; et il s'en retourna, et se coucha.
Et l'Eternel appela encore Samuel; et Samuel se leva, et s'en alla vers Héli, et lui dit : Me voici, car tu m'as appelé. Et [Héli] dit : Mon fils, je ne t'ai point appelé, retourne[-t'en], [et] te couche.
Et l'Eternel appela encore Samuel pour la troisième fois; et [Samuel] se leva, et s'en alla vers Héli, et dit : Me voici, car tu m'as appelé; [et] Héli reconnut que l'Eternel appelait ce jeune garçon.
Alors Héli dit à Samuel : Va-t'en, et te couche; et si on t'appelle, tu diras : Eternel parle, car ton serviteur écoute. Samuel donc s'en alla, et se coucha en son lieu.
Et pourquoi endurciriez-vous votre cœur, comme l'Egypte et Pharaon ont endurci leur cœur? Après qu'il eut fait de merveilleux exploits parmi eux ne les laissèrent-ils pas aller, et ils s'en allèrent?
Puis prenez l'Arche de l'Eternel et mettez-la sur le chariot, et mettez les ouvrages d'or que vous lui aurez payés pour l'oblation du péché, dans un petit coffre à côté de l'Arche, puis renvoyez-la, et elle s'en ira.
Alors les jeunes vaches prirent tout droit le chemin de Beth-sémes, tenant toujours le même chemin en marchant et en mugissant; et elles ne se détournèrent ni à droite ni à gauche,; et les Gouverneurs des Philistins allèrent après elles jusqu'à la frontière de Beth-sémes.
Et il allait tous les ans faire le tour à Bethel, et à Guilgal, et à Mitspa, et il jugeait Israël en tous ces lieux-là.
Mais ses fils ne suivaient point son exemple, car ils se détournaient après le gain déshonnête; ils prenaient des présents, et ils s'éloignaient de la justice.
Et lui dirent : Voici, tu es devenu vieux, et tes fils ne suivent point tes voies; maintenant établis sur nous un Roi pour nous juger comme en ont toutes les nations.
Et l'Eternel dit à Samuel : Obéis à leur voix, et établis leur un Roi. Et Samuel dit à ceux d'Israël : Allez-vous-en chacun en sa ville.
Or les ânesses de Kis, père de Saül s'étaient perdues; et Kis dit à Saül son fils : Prends maintenant avec toi un des serviteurs et te lève, et va chercher les ânesses.
Quand ils furent venus au pays de Tsuph, Saül dit à son serviteur qui était avec lui : Viens, et retournons-nous-en, de peur que mon père n'ait cessé [d'être en peine] des ânesses, et qu'il ne soit en peine de nous.
Et le serviteur lui dit : Voici, je te prie, il y a en cette ville un homme de Dieu, qui est un personnage fort vénérable; tout ce qu'il dit arrive infailliblement; allons y maintenant, peut-être qu'il nous enseignera le chemin que nous devons prendre.
Et Saül dit à son serviteur : Mais si nous y allons, que porterons-nous à l'homme de Dieu, car la provision nous a manqué, et nous n'avons aucun présent pour porter à l'homme de Dieu? qu'avons-nous avec nous?
[Or] c'était anciennement [la coutume] en Israël quand on allait consulter Dieu, qu'on se disait l'un à l'autre : Venez, allons au Voyant; car celui qu'on [appelle] aujourd'hui Prophète, s'appelait autrefois le Voyant.
Et Saül dit à son serviteur : Tu dis bien ; viens; allons. Et ils s'en allèrent dans la ville où [était] l'homme de Dieu.
Quand tu seras aujourd'hui parti d'avec moi, tu trouveras deux hommes près du sépulcre de Rachel, sur la frontière de Benjamin à Tseltsah, qui te diront : Les ânesses que tu étais allé chercher ont été trouvées; et voici, ton père ne pense plus aux ânesses, et il est en peine de vous, disant : Que ferai-je au sujet de mon fils?
Il arriva donc qu'aussitôt que [Saül] eut tourné le dos pour s'en aller d'avec Samuel, Dieu changea son cœur en un autre, et tous ces signes-là lui arrivèrent en ce même jour.
Et l'oncle de Saül dit à Saül et à son garçon : Où êtes-vous allés? Et il répondit : [Nous sommes allés] chercher les ânesses, mais voyant qu'elles ne [se trouvaient] point, nous sommes venus vers Samuel.
Saül aussi s'en alla en sa maison à Guébah, et les gens de guerre dont Dieu avait touché le cœur, s'en allèrent avec lui.
Et Samuel dit au peuple : Venez, et allons à Guilgal, et nous y renouvellerons la Royauté.
Et tout le peuple s'en alla à Guilgal; et là ils établirent Saül pour Roi devant l'Eternel à Guilgal, et ils offrirent là des sacrifices de prospérité devant l'Eternel; et là, Saül et tous ceux d'Israël se réjouirent beaucoup.
Et maintenant, voici le Roi qui marche devant vous, car pour moi je suis vieux, et tout blanc de vieillesse, et voici, mes fils aussi sont avec vous; et pour moi j'ai marché devant vous, depuis ma jeunesse jusques à ce jour.
Puis Samuel se leva, et monta de Guilgal à Guébah de Benjamin. Et Saül dénombra le peuple qui se trouva avec lui, qui fut d'environ six cents hommes.
Or il arriva que Jonathan, fils de Saül, dit un jour au garçon qui portait ses armes : Viens et passons vers le corps de garde des Philistins qui est au delà de ce lieu-là; mais il ne le déclara point à son père.
Et Ahija, fils d'Ahitub, frère d'I-cabod, fils de Phinées, fils d'Héli, Sacrificateur de l'Eternel à Silo, portait l'Ephod; et le peuple ne savait point que Jonathan s'en fût allé.
Et Jonathan dit au garçon qui portait ses armes : Viens, passons au corps de garde de ces incirconcis; peut-être que l'Eternel opérera pour nous : car on ne saurait empêcher l'Eternel de délivrer avec beaucoup ou avec peu de gens.
Et les sentinelles de Saül qui étaient à Guibha de Benjamin regardèrent; et voici, la multitude était en [un si grand] désordre qu'elle se foulait en s'en allant.
Alors Saül dit au peuple qui était avec lui : Faites maintenant la revue, et voyez qui s'en est allé d'entre nous. Ils firent donc la revue, et voici Jonathan n'y était point, ni celui qui portait ses armes.
Mais il arriva que pendant que Saül parlait au Sacrificateur, le tumulte qui était au camp des Philistins s'augmentait de plus en plus; et Saül dit au Sacrificateur : Retire ta main.
Puis Saül s'en retourna de la poursuite des Philistins, et les Philistins s'en allèrent en leur lieu.
Va maintenant, et frappe Hamalec, et détruisez à la façon de l'interdit tout ce qu'il a, et ne l'épargne point; mais fais mourir tant les hommes que les femmes; tant les grands que ceux qui tètent, tant les bœufs que le menu bétail, tant les chameaux que les ânes.
Et Saül dit aux Kéniens : Allez retirez-vous, descendez du milieu des Hamalécites, de peur que je ne vous enveloppe avec eux; car vous usâtes de gratuité envers tous les enfants d'Israël, quand ils montèrent d'Egypte. Et les Kéniens se retirèrent d'entre les Hamalécites.
Or l'Eternel t'avait envoyé en cette expédition, et t'avait dit : Va, et détruis à la façon de l'interdit ces pécheurs, les Hamalécites, et fais-leur la guerre, jusqu'à ce qu'ils soient consumés.
Et Saül répondit à Samuel : J'ai pourtant obéi à la voix de l'Eternel, et je suis allé par le chemin par lequel l'Eternel m'a envoyé, et j'ai amené Agag Roi des Hamalécites, et j'ai détruit à la façon de l'interdit les Hamalécites.
Et comme Samuel se tournait pour s'en aller, [Saül] lui prit le pan de son manteau, qui se déchira.
Puis Samuel dit : Amenez-moi Agag Roi d'Hamalec. Et Agag vint à lui, faisant le gracieux; car Agag disait : Certainement l'amertume de la mort est passée.
Puis il s'en alla à Rama; et Saül monta en sa maison à Guibbath-Saül.
Et l'Eternel dit à Samuel : Jusqu'à quand mèneras-tu deuil sur Saül, vu que je l'ai rejeté, afin qu'il ne règne plus sur Israël? Emplis ta corne d'huile, et viens, je t'enverrai vers Isaï Bethléhémite; car je me suis pourvu d'un de ses fils pour Roi.
Et Samuel dit : Comment y irai-je? car Saül l'ayant appris me tuera. Et l'Eternel répondit : Tu emmèneras avec toi une jeune vache du troupeau; et tu diras : Je suis venu pour sacrifier à l'Eternel.
Alors Samuel prit la corne d'huile, et l'oignit au milieu de ses frères; et depuis ce jour-là l'Esprit de l'Eternel saisit David. Et Samuel se leva, et s'en alla à Rama.
La hampe de sa hallebarde était comme l'ensuble d'un tisserand, et le fer de cette [hallebarde] pesait six cents sicles de fer; et celui qui portait son bouclier marchait devant lui.
Et les trois plus grands fils d'Isaï s'en étaient allés, et avaient suivi Saül en cette guerre. Les noms de ses trois fils qui s'en étaient allés à la guerre, étaient Eliab, le premier-né; Abinadab, le second; et Samma, le troisième.
Et David était le plus jeune, et les trois plus grands suivaient Saül.
Et David allait et revenait d'auprès de Saül, pour paître les brebis de son père en Bethléhem.
David donc se leva de bon matin, et laissa les brebis en garde au berger, puis ayant pris sa charge, s'en alla, comme son père Isaï le lui avait commandé, et il arriva au lieu où était le camp; et l'armée était sortie là où elle se rangeait en bataille, et on jetait de grands cris à cause de la bataille.
Et David dit à Saül : Que le cœur ne défaille à personne à cause de celui-là ; ton serviteur ira, et combattra contre ce Philistin.
Mais Saül dit à David : Tu ne saurais aller contre ce Philistin pour combattre contre lui; car tu n'es qu'un jeune garçon, et lui, il est homme de guerre dès sa jeunesse.
David dit encore : L'Eternel qui m'a délivré de la griffe du lion, et de la patte de l'ours, lui-même me délivrera de la main de ce Philistin. Alors Saül dit à David : Va, et l'Eternel soit avec toi.
Puis David ceignit l'épée [de Saül] sur ses armes, et se mit à marcher; car [jamais] il ne l'avait essayé. Et David dit à Saül : Je ne saurais marcher avec ces armes; car je ne l'ai jamais essayé. Et David les ôta de dessus soi.
Le Philistin aussi s'en vint, et s'avança, et s'approcha de David, et l'homme qui portait son bouclier [marchait] devant lui.
Le Philistin dit encore à David : Viens vers moi, et je donnerai ta chair aux oiseaux du ciel, et aux bêtes des champs.
Et il arriva que comme le Philistin se fut levé, et qu'il s'approchait pour rencontrer David, David se hâta, et courut au lieu du combat pour rencontrer le Philistin.
David se leva, et s'en alla, lui et ses gens, et frappa deux cents hommes des Philistins; et David apporta leurs prépuces, et on les livra bien comptés au Roi, afin qu'il fût gendre du Roi. Et Saül lui donna pour femme Mical sa fille.
Et Mical fit descendre David par une fenêtre; et ainsi il s'en alla, et s'enfuit, et échappa.
Ainsi David s'enfuit, et échappa, et s'en vint vers Samuel à Rama, et lui raconta tout ce que Saül lui avait fait. Puis il s'en alla avec Samuel, et ils demeurèrent à Najoth.
Puis lui-même aussi alla à Rama, et vint jusqu'à la grande fosse qui est à Secu, et s'informa disant : Où sont Samuel et David? et on lui répondit : Les voilà à Najoth en Rama.
Et il s'en alla à Najoth en Rama; et l'esprit de Dieu fut aussi sur lui, et continuant son chemin il fit le prophète, jusqu'à ce qu'il fût venu à Najoth en Rama.
Et Jonathan dit à David : Viens et sortons aux champs. Ils sortirent donc eux deux aux champs.
Que l'Eternel fasse ainsi à Jonathan, et ainsi y ajoute; que si mon père a résolu de te faire du mal, je te le ferai savoir, et je te laisserai aller, et tu t'en iras en paix, et l'Eternel sera avec toi comme il a été avec mon père.
Et voici, j'enverrai un garçon, [et je lui dirai] : Va, trouve les flèches. Et si je dis au garçon en termes exprès : Voilà, les flèches sont au deçà de toi, prends-les, et t'en viens; alors il va bien pour toi; et il n'y aura rien; l'Eternel est vivant.
Mais si je dis ainsi au jeune garçon : Voilà, les flèches sont au delà de toi; va-t'en, car l'Eternel te renvoie.
Et Jonathan donna son arc et ses flèches au garçon qu'il avait, et lui dit : Va, porte-les dans la ville.
Et Jonathan dit à David : Va-t'en en paix; selon que nous avons juré tous deux au Nom de l'Eternel, en disant : L'Eternel soit entre moi et toi, et entre ma postérité et ta postérité à jamais.
Or David partit de là, et se sauva dans la caverne d'Hadullam; ce que ses frères et toute la maison de son père ayant appris, ils descendirent là vers lui.
Et David s'en alla de là à Mitspé de Moab; et il dit au Roi de Moab : Je te prie que mon père et ma mère se retirent vers vous jusqu'à ce que je sache ce que Dieu fera de moi.
Or Gad le prophète dit à David : Ne demeure point dans cette forteresse, [mais] va-t'en, et entre dans le pays de Juda. David donc s'en alla, et vint en la forêt de Hérets.
Et David consulta l'Eternel en disant : Irai-je, et frapperai-je ces Philistins-là? et l'Eternel répondit à David : Va, et tu frapperas les Philistins, et tu délivreras Kéhila.
Et les gens de David lui dirent : Voici, nous étant ici en Juda avons peur; que sera-ce donc quand nous serons allés à Kéhila contre les troupes rangées des Philistins?
Alors David s'en alla avec ses gens à Kéhila, et combattit contre les Philistins, et emmena leur bétail, et fit un grand carnage [des Philistins]; ainsi David délivra les habitants de Kéhila.
Alors David se leva, et environ six cents hommes avec lui, et ils sortirent de Kéhila, et s'en allèrent où ils purent; et on rapporta à Saül que David s'était sauvé de Kéhila : c'est pourquoi il cessa de marcher.
Alors Jonathan fils de Saül se leva, et s'en alla en la forêt vers David, et fortifia ses mains en Dieu.
Ils traitèrent donc eux deux alliance devant l'Eternel; et David demeura dans la forêt, mais Jonathan retourna en sa maison.
Allez donc, je vous prie, et préparez toutes choses, et sachez, et reconnaissez le lieu, où il fait sa retraite, [et] qui l'aura vu là; car on m'a dit, qu'il est fort rusé.
Reconnaissez donc et sachez dans laquelle de toutes ces retraites il se tient caché, puis retournez vers moi quand vous en serez assurés, et j'irai avec vous; et s'il est au pays, je le chercherai soigneusement parmi tous les milliers de Juda.
Ils se levèrent donc et s'en allèrent à Ziph devant Saül; mais David et ses gens étaient au désert de Mahon, en la campagne, à main droite de Jésimon.
Ainsi Saül et ses gens s'en allèrent le chercher; et on le rapporta à David : et il descendit dans la roche, et demeura au désert de Mahon : ce que Saül ayant appris, il poursuivit David au désert de Mahon.
Et Saül allait de deçà le côté de la montagne, et David et ses gens allaient de delà, à l'autre côté de la montagne; et David se hâtait autant qu'il pouvait de s'en aller de devant Saül, mais Saül et ses gens environnèrent David et ses gens pour les prendre.
Sur cela un messager vint à Saül, en disant : Hâte-toi, et viens, car les Philistins se sont jetés sur le pays.
Ainsi Saül s'en retourna de la poursuite de David, et s'en alla au devant des Philistins : c'est pourquoi on a appelé ce lieu-là Sélah-hammahlekoth.
Et cependant ces hommes-là nous ont été fort bonnes gens, et nous n'en avons reçu aucun outrage, et rien de ce qui est à nous ne s'est perdu, pendant tout le temps que nous avons été avec eux, quand nous étions aux champs.
Mais maintenant voici un présent que ta servante a apporté à mon Seigneur, afin qu'on le donne aux gens qui sont à la suite de mon Seigneur.
Puis Abigaïl se leva promptement et monta sur un âne, et cinq de ses servantes la suivaient; et elle s'en alla après les messagers de David, et fut sa femme.
Que l'Eternel me garde de mettre ma main sur l'Oint de l'Eternel; mais je te prie, prends maintenant la hallebarde qui est à son chevet, et le pot à eau, et allons-nous-en.
David donc prit la hallebarde et le pot à eau qui étaient au chevet de Saül, puis ils s'en allèrent; et il n'y eut personne qui les vît, ni qui les aperçût, ni qui s'éveillât; car ils dormaient tous; à cause que l'Eternel avait fait tomber sur eux un profond sommeil.
Maintenant donc je te prie, que le Roi mon Seigneur écoute les paroles de son serviteur. Si c'est l'Eternel qui te pousse contre moi, que ton oblation lui soit agréable; mais si ce sont les hommes, ils sont maudits devant l'Eternel; car aujourd'hui ils m'ont chassé, afin que je ne me tienne point joint à l'héritage de l'Eternel, [et ils m'ont] dit : Va, sers les dieux étrangers.
Et Saül dit à David : Béni sois-tu, mon fils David; tu ne manqueras pas de réussir, et d'avoir le dessus. Alors David continua son chemin, et Saül s'en retourna en son lieu.
Et Saül dit à ses serviteurs : Cherchez-moi une femme qui ait un esprit de Python, et j'irai vers elle, et je m'enquerrai par son moyen [de ce que je dois faire]. Ses serviteurs lui dirent : Voilà, il y a une femme à Hendor qui a un esprit de Python.
Alors Saül se déguisa, et prit d'autres habits, et s'en alla, lui et deux hommes avec lui, et ils arrivèrent de nuit chez cette femme; et Saül lui dit : Je te prie, devine-moi par l'esprit de Python, et fais monter vers moi celui que je te dirai.
Maintenant, je te prie, que tu écoutes aussi ce que ta servante te dira : [Souffre] que je mette devant toi une bouchée de pain, afin que tu manges, et que tu aies des forces pour t'en retourner par ton chemin.
Ce qu'elle mit devant Saül; et devant ses serviteurs; et ils mangèrent; puis s'étant levés, ils s'en allèrent cette nuit-là.
Maintenant donc retourne-t'en, et t'en va en paix, afin que tu ne fasses aucune chose qui déplaise aux Gouverneurs des Philistins.
C'est pourquoi lève-toi de bon matin, avec les serviteurs de ton Seigneur qui sont venus avec toi; et étant levés de bon matin, sitôt que vous verrez le jour, allez-vous-en.
Ainsi David se leva de bon matin, lui et ses gens, pour partir dès le matin, [et] s'en retourner au pays des Philistins; mais les Philistins montèrent à Jizréhel.
Et qu'ils avaient fait prisonnières les femmes qui étaient là, sans avoir tué aucun homme, depuis les plus petits jusqu'aux plus grands : mais ils les avaient emmenés, et s'en étaient allés leur chemin.
David donc s'en alla avec les six cents hommes qui étaient avec lui, et ils arrivèrent au torrent de Bésor, où s'arrêtèrent ceux qui demeuraient en arrière.
Puis David vint vers les deux cents hommes qui avaient été tellement fatigués qu'ils n'avaient pu marcher après David, qui les avait fait demeurer auprès du torrent de Bésor; et ils sortirent au devant de David, et au devant du peuple qui était avec lui; et David s'étant approché du peuple, il les salua aimablement.
Mais tous les mauvais et méchants hommes qui étaient allés avec David, prirent la parole, et dirent : Puisqu'ils ne sont point venus avec nous, nous ne leur donnerons rien du butin que nous avons recouvré, sinon à chacun d'eux sa femme et ses enfants, et qu'ils les emmènent, et s'en aillent.
Et à ceux qui étaient à Hébron, et dans tous les lieux où David avait demeuré, lui et ses gens.
Et tous les vaillants hommes [d'entr'eux], se levèrent et marchèrent toute la nuit, et enlevèrent le corps de Saül, et les corps de ses fils, de la muraille de Bethsan, et revinrent à Jabés, où ils les brûlèrent.
Et Hasaël poursuivit Abner, sans se détourner à droite ni à gauche d'après Abner.
Ainsi Abner et ses gens marchèrent toute cette nuit-là par la campagne, traversèrent le Jourdain, passèrent par tout Bithron, et arrivèrent à Mahanajim.
Et ils enlevèrent Hasaël, et l'ensevelirent au sépulcre de son père, à Bethléhem; et toute cette nuit-là Joab et ses gens marchèrent et arrivèrent à Hébron sur le point du jour.
Or il y eut une longue guerre entre la maison de Saül, et la maison de David. Mais David s'avançait et se fortifiait; et la maison de Saül allait en diminuant.
Et son mari s'en alla avec elle pleurant continuellement après elle, jusqu'à Bahurim; et Abner lui dit : Va, et t'en retourne; et il s'en retourna.
Et Abner parla de même à ceux de Benjamin, eux l'entendant; puis il s'en alla pour faire entendre expressément à David, [qui était] à Hébron, ce qui semblait bon à Israël, et à toute la maison de Benjamin.
Puis Abner dit à David : Je me lèverai, et je m'en irai assembler tout Israël, [afin qu'ils se rendent] au Roi mon Seigneur, et qu'ils traitent alliance avec toi; et tu régneras comme ton âme le souhaite. Et David renvoya Abner, qui s'en alla en paix.
Or voici, les gens de David revenaient avec Joab, de faire quelque course, et ils amenaient avec eux un grand butin; mais Abner n'était plus avec David à Hébron; car il l'avait renvoyé, et il s'en était allé en paix.
Joab donc, et toute l'armée qui était avec lui, revint; et on fit ce rapport à Joab, en disant : Abner fils de Ner est venu vers le Roi, qui l'a renvoyé, et il s'en est allé en paix.
Et Joab vint au Roi, et dit : Qu'as-tu fait? Voici, Abner est venu vers toi; pourquoi l'as-tu ainsi renvoyé, tellement qu'il s'en soit allé son chemin?
Et David dit à Joab, et à tout le peuple qui était avec lui : Déchirez vos vêtements, et couvrez-vous de sacs, et menez deuil [en marchant] devant Abner. Et le Roi David marchait après le cercueil.
Récab donc et Bahana fils de Rimmon Béerothien vinrent, et entrèrent pendant la chaleur du jour dans la maison d'Is-boseth, qui prenait son repos du midi.
Ils entrèrent donc dans la maison, lorsque Is-boseth était couché sur son lit, dans la chambre où il dormait, et ils le frappèrent, et le tuèrent ; puis ils lui ôtèrent la tête, et la prirent, et ils marchèrent par le chemin de la campagne toute cette nuit-là.
Or le Roi s'en alla avec ses gens à Jérusalem contre les Jébusiens qui habitaient en ce pays-là, lesquels dirent à David : Tu n'entreras point ici que tu n'aies ôté les aveugles et les boiteux; voulant dire, David n'entrera point ici.
Et David faisait toujours des progrès; car l'Eternel le Dieu des armées était avec lui.
Puis David se leva et partit avec tout le peuple qui était avec lui vers Bahalé de Juda, pour transporter l'Arche de Dieu, duquel le nom est appelé : Le nom de l'Eternel des armées, qui habite entre les Chérubins sur l'Arche.
Et ils l'emmenèrent, savoir l'Arche de Dieu de la maison d'Abinadab, qui était au coteau, et Ahjo allait devant l'Arche.
Depuis on vint dire à David : L'Eternel a béni la maison d'Hobed-Edom, et tout ce qui lui appartient, pour l'amour de l'Arche de Dieu; c'est pourquoi David s'en alla, et amena l'Arche de Dieu de la maison d'Hobed-Edom, en la Cité de David, avec joie.
Et il partagea à tout le peuple, [savoir] à toute la multitude d'Israël, tant aux hommes qu'aux femmes, à chacun un gâteau, une pièce de chair, et une bouteille [de vin]; et tout le peuple s'en retourna chacun en sa maison.
Et Nathan dit au Roi : Va, fais tout ce qui est en ton cœur; car l'Eternel est avec toi.
Va, et dis à David mon serviteur : Ainsi a dit l'Eternel : Me bâtirais-tu une maison afin que j'y habite,
Puisque je n'ai point habité dans une maison depuis le jour que j'ai fait monter les enfants d'Israël hors d'Egypte, jusqu'à ce jour? mais j'ai marché çà et là dans un Tabernacle, et dans un pavillon.
Dans tous les lieux où j'ai marché avec tous les enfants d'Israël, en ai-je dit un seul mot à quelqu'une des Tribus d'Israël, à laquelle j'ai commandé de paître mon peuple d'Israël, en disant : Pourquoi ne m'avez-vous point bâti une maison de cèdres?
Et j'ai été avec toi partout où tu as marché, et j'ai exterminé tous tes ennemis de devant toi, et je t'ai tait un grand nom, comme le nom des grands qui sont sur la terre.
Et qui est comme ton peuple, comme Israël, la seule nation de la terre que Dieu est venu racheter, pour [en faire] son peuple, tant pour s'acquérir à lui-même un [grand] nom, que pour vous acquérir cette grandeur, et pour faire dans ton pays devant ton peuple, que tu t'es racheté d'Egypte, des choses terribles contre les nations et contre leurs dieux ?
David battit aussi Hadadhézer fils de Réhob, Roi de Tsoba, comme il allait pour recouvrer ses limites sur le fleuve d'Euphrate.
Puis David mit garnison en Syrie de Damas, et [le pays] de ces Syriens fut à David sous cette condition, qu'ils lui seraient sujets et tributaires; et l'Eternel gardait David partout où il allait.
Et il mit garnison dans l'Idumée, il mit, dis-je, garnison dans toute l'Idumée; et tous les Iduméens furent assujettis à David; et l'Eternel gardait David partout où il allait.
Et [Joab lui] dit : Si les Syriens sont plus forts que moi, tu me viendras délivrer; et si les enfants de Hammon sont plus forts que toi, j'irai aussi pour te délivrer.
Et sur le soir il arriva que David se leva de dessus son lit, et comme il se promenait sur la plateforme de l'hôtel Royal, il vit de dessus cette plateforme une femme qui se lavait, et cette femme-là était fort belle à voir.
Ainsi le messager partit, et étant arrivé il fit savoir à David tout ce pourquoi Joab l'avait envoyé.
Après cela Nathan s'en retourna en sa maison; et l'Eternel frappa l'enfant que la femme d'Urie avait enfanté à David, qui en fut fort affligé.
Mais maintenant qu'il est mort, pourquoi jeûnerais-je? pourrais-je le faire revenir encore? Je m'en vais vers lui, et lui ne reviendra pas vers moi.
David donc assembla tout le peuple, et marcha contre Rabba; il la battit, et la prit.
David donc envoya vers Tamar en la maison [et lui fit dire] : Va-t'en maintenant en la maison de ton frère Amnon, et apprête-lui quelque chose d'appétit.
Et Tamar s'en alla en la maison de son frère Amnon, qui était couché; et elle prit de la pâte, et la pétrit, et en fit devant lui des beignets, et les cuisit.
Et moi, que deviendrais-je avec mon opprobre? et toi, tu passerais pour un insensé en Israël. Maintenant donc parles-en, je te prie, au Roi, et il n'empêchera point que tu ne m'aies pour femme.
Après cela, Amnon la haït d'une grande haine, en sorte que la haine qu'il lui portait, était plus grande que l'amour qu'il avait eu pour elle; ainsi Amnon lui dit : Lève-toi, va-t'en.
Alors Tamar prit de la cendre sur sa tête, et déchira la robe bigarrée qu'elle avait sur elle, et mit la main sur sa tête, et s'en allait en criant.
Et Absalom vint vers le Roi, et lui dit : Voici, ton serviteur a maintenant les tondeurs; je te prie donc que le Roi et ses serviteurs viennent avec ton serviteur.
Mais le Roi dit à Absalom : Non, mon fils, je te prie que nous n'y allions point tous, afin que nous ne te soyons point à charge; et quoiqu'il le pressât fort, cependant il n'y voulut point aller; mais il le bénit.
Et Absalom dit : Si tu ne viens point, je te prie que mon frère Amnon vienne avec nous. Et le Roi lui répondit : Pourquoi irait-il avec toi?
Or Absalom s'enfuit, mais celui qui était en sentinelle levant les yeux, regarda; et voici, un grand peuple venait par le chemin de derrière lui, à côté de la montagne.
Mais Absalom s'enfuit, et se retira vers Talmaï, fils de Hammihud Roi de Guesur : et [David] pleurait tous les jours sur son fils.
Quand Absalom se fut enfui, et qu'il fut venu à Guesur, il demeura là trois ans.
Le Roi dit à la femme : Va-t'en en ta maison, et je donnerai mes ordres en ta faveur.
Alors le Roi dit à Joab : Voici maintenant; c'est toi qui as conduit cette affaire; va-t'en donc, et fais revenir le jeune homme Absalom.
Joab donc se leva et s'en alla à Guesur, et ramena Absalom à Jérusalem.
Alors [Absalom] dit à ses serviteurs : Vous voyez [là] le champ de Joab qui est auprès du mien, il y a de l'orge, allez et mettez-y le feu. Et les serviteurs d'Absalom mirent le feu à ce champ.
Et il arriva au bout de quarante ans, qu'Absalom dit au Roi : Je te prie que je m'en aille à Hébron pour m'acquitter de mon vœu que j'ai voué à l'Eternel.
Et le Roi lui répondit : Va en paix. Il se leva donc et s'en alla à Hébron.
Et deux cents hommes de Jérusalem qui avaient été invités, s'en allèrent avec Absalom, et ils y allaient dans la simplicité [de leur cœur], ne sachant rien de [cette affaire].
Absalom envoya aussi appeler, quand il offrait ses sacrifices, Achithophel Guilonite, conseiller de David, de sa ville de Guilo; et la conjuration devint plus puissante, parce que le peuple allait en augmentant avec Absalom.
Et David dit à tous ses serviteurs qui étaient avec lui à Jérusalem : Levez-vous, et fuyons; car nous ne saurions échapper devant Absalom. Hâtez-vous d'aller, de peur qu'il ne se hâte, qu'il ne nous atteigne, qu'il ne fasse venir le mal sur nous, et qu'il ne frappe la ville au tranchant de l'épée.
Mais le Roi dit à Ittaï, Guittien : Pourquoi viendrais-tu aussi avec nous? retourne-t'en, et demeure avec le Roi; car tu es étranger, et même tu vas retourner [bientôt] en ton lieu.
Tu ne fais que de venir; et te ferais-je aujourd'hui aller errant çà et là avec nous? car quant à moi, je m'en vais où je pourrai; retourne-t'en et remène tes frères; que la gratuité et la vérité soient avec toi.
David donc dit à Ittaï : Viens, et marche. Alors Ittaï Guittien marcha avec tous ses gens, et tous ses petits enfants qui étaient avec lui.
Et David montait par la montée des oliviers, et en montant il pleurait, et il avait la tête couverte, et marchait nu-pieds; tout le peuple aussi qui était avec lui, montait chacun ayant sa tête couverte, et en montant ils pleuraient.
David donc avec ses gens continuait son chemin, et Simhi allait à côté de la montagne, vis-à-vis de lui, continuant à maudire, jetant des pierres contre lui, et de la poudre en l'air.
Et Absalom dit à Cusaï : Est-ce donc là l'affection que tu as pour ton intime ami? pourquoi n'es-tu point allé avec ton intime ami?
Mais je suis d'avis qu'en diligence on assemble vers toi tout Israël, depuis Dan jusqu'à Beersébah, lequel sera en grand nombre comme le sable qui est sur le bord de la mer, et que toi-même en personne marches en bataille.
Or Jonathan et Ahimahats se tenaient près de la fontaine de Roguel; parce qu'ils n'osaient pas se montrer lorsqu'ils venaient dans la ville, et une servante leur alla rapporter [le tout], afin qu'ils s'en allassent, et le rapportassent au Roi David.
Mais un garçon les aperçut, qui le rapporta à Absalom; et ils marchèrent tous deux en diligence et vinrent à Bahurim, en la maison d'un homme qui avait en sa cour un puits, dans lequel ils descendirent.
Et après qu'ils s'en furent allés, [Ahimahats et Jonathan] remontèrent du puits, et s'en allèrent, et firent leur rapport au Roi David, en lui disant : Levez-vous, et passez l'eau en diligence, car Achithophel a donné un tel conseil contre vous.
Or Achithophel voyant qu'on n'avait point fait ce qu'il avait conseillé, fit seller son âne, et se leva, et s'en alla en sa maison, dans sa ville : et après qu'il eut disposé [des affaires] de sa maison, il s'étrangla, et mourut, [et] il fut enseveli au sépulcre de son père.
Et Joab dit à Cusi : Va, [et] rapporte au Roi ce que tu as vu. Cusi se prosterna devant Joab, puis il se mit à courir.
Or David était assis entre les deux portes, et la sentinelle était allée sur le toit de la porte vers la muraille; et élevant ses yeux elle regarda, et voilà un homme qui courait tout seul.
Et la sentinelle cria, et le fit savoir au Roi; et le Roi dit : S'il est seul, il apporte de bonnes nouvelles; et cet homme marchait incessamment, et approchait.
Hamasa donc s'en alla assembler à cri public ceux de Juda; mais il tarda au delà du temps qu'on lui avait assigné.
La chose n'est pas ainsi; mais un homme de la montagne d'Ephraïm, qui a nom Sébah, fils de Bicri, a levé sa main contre le Roi David; livrez-le moi lui seul, et je m'en irai de devant la ville. Et la femme dit à Joab : Voici, sa tête te sera jetée de dessus la muraille.
Et David s'en alla, et prit les os de Saül, et les os de Jonathan son fils, que les habitants de Jabés de Galaad avaient enlevés de la place de Beth-san, où les Philistins les avaient pendus, le jour qu'ils avaient tué Saül en Guilboah.
Car il dit : Qu'il ne m'arrive jamais, ô Eternel! de faire une telle chose. N'est-ce pas là le sang de ces hommes qui ont fait ce voyage au péril de leur vie? Il n'en voulut donc point boire. Ces trois vaillants [hommes] firent cette action-là.
Or la colère de l'Eternel s'embrasa encore contre Israël; parce que David fut incité contr'eux à dire : Va, dénombre Israël et Juda.
Va, et dis à David : Ainsi a dit l'Eternel : J'apporte trois choses contre toi; choisis l'une des trois, afin que je te la fasse.
Maintenant donc viens, et que je te donne un conseil, je te prie, et sauve ta vie, et la vie de ton fils Salomon.
Va, et te présente au Roi David, et lui dis : Mon Seigneur, n'as-tu pas juré à ta servante, en disant : Certainement ton fils Salomon régnera après moi, et sera assis sur mon trône? pourquoi donc Adonija a-t-il été fait Roi?
Puis Tsadok le Sacrificateur descendit avec Nathan le Prophète, et Bénaja fils de Jéhojadah, les Kéréthiens et les Péléthiens, et ils firent monter Salomon sur la mule du Roi David, et le menèrent vers Guihon.
Alors tous les conviés qui étaient avec Adonija furent dans un grand trouble, et se levèrent, et s'en allèrent chacun son chemin.
Et Adonija craignant Salomon, se leva et s'en alla, et empoigna les cornes de l'autel.
Alors le Roi Salomon envoya, et on le ramena de l'autel, et il vint, et se prosterna devant le Roi Salomon; et Salomon lui dit : Va-t'en en ta maison.
Je m'en vais par le chemin de toute la terre, fortifie-toi, et porte-toi en homme.
Et garde ce que l'Eternel ton Dieu veut que tu gardes, en marchant dans ses voies, et en gardant ses statuts, ses commandements, ses ordonnances, et ses témoignages, selon ce qui est écrit dans la Loi de Moïse, afin que tu réussisses en tout ce que tu feras, et en tout ce que tu entreprendras;
Afin que l'Eternel confirme la parole qu'il m'a donnée, en disant : Si tes fils prennent garde à leur voie, pour marcher devant moi dans la vérité, de tout leur cœur, et de toute leur âme, il ne te manquera point [de successeur] assis sur le trône d'Israël.
Voilà de plus avec toi Simhi, fils de Guéra, fils de Jémini de Bahurim, qui proféra contre moi des malédictions atroces, le jour que je m'en allais à Mahanajim; mais il descendit au devant de moi vers le Jourdain, et je lui jurai par l'Eternel, en disant : Je ne te ferai point mourir par l'épée.
Puis le Roi dit à Abiathar Sacrificateur : Va-t'en à Hanathoth dans ta possession, car tu mérites la mort; toutefois je ne te ferai point mourir aujourd'hui, parce que tu as porté l'Arche du Seigneur l'Eternel devant David mon père; et parce que tu as eu part à toutes les afflictions de mon père.
Et on le rapporta au Roi Salomon, en disant : Joab s'en est enfui au Tabernacle de l'Eternel, et voilà, il est auprès de l'autel. Et Salomon envoya Bénaja fils de Jéhojadah, et lui dit : Va, jette-toi sur lui.
Alors Simhi se leva, et sella son âne, et s'en alla à Gath vers Akis, pour chercher ses serviteurs; ainsi Simhi s'en alla, et ramena ses serviteurs de Gath.
Et on rapporta à Salomon que Simhi était allé de Jérusalem à Gath, et qu'il était de retour.
Et le Roi envoya appeler Simhi, et lui dit : Ne t'avais-je pas fait jurer par l'Eternel, et ne t'avais-je pas protesté, disant : Sache certainement que le jour que tu seras sorti, et que tu seras allé çà ou là, tu mourras certainement? et ne me répondis-tu pas : La parole que j'ai entendue est bonne?
Et Salomon aima l'Eternel, marchant selon les ordonnances de David son père, seulement il sacrifiait dans les hauts lieux, et y faisait des parfums.
Le Roi donc s'en alla à Gabaon pour y sacrifier; car c'était le plus grand des hauts lieux; et Salomon sacrifia mille holocaustes sur l'autel qui était là.
Et Salomon répondit : Tu as usé d'une grande gratuité envers ton serviteur David mon père, selon qu'il a marché devant toi en vérité, en justice, et en droiture de cœur envers toi, et tu lui as gardé cette grande gratuité de lui avoir donné un fils qui est assis sur son trône, comme [il paraît] aujourd'hui.
Et si tu marches dans mes voies pour garder mes ordonnances et mes commandements, comme David ton père y a marché, je prolongerai aussi tes jours.
Quant à cette maison que tu bâtis, si tu marches dans mes statuts, et si tu fais mes ordonnances, et que tu gardes tous mes commandements, en y marchant, je ratifierai en ta faveur la parole que j'ai dite à David ton père.
Il dit: Ô Eternel Dieu d'Israël! il n'y a point de Dieu semblable à toi dans les cieux en haut, ni sur la terre en bas; tu gardes l'alliance et la gratuité envers tes serviteurs, qui marchent de tout leur cœur devant ta face.
Maintenant donc, ô Eternel Dieu d'Israël! tiens à ton serviteur David mon père, ce dont tu lui as parlé, en disant : Jamais il ne te sera retranché de devant ma face un [successeur] pour être assis sur le trône d'Israël, pourvu seulement que tes fils prennent garde à leur voie, afin de marcher devant ma face, comme tu y as marché.
Exauce[-les], toi, des cieux, et pardonne le péché de tes serviteurs, et de ton peuple d'Israël, lorsque tu leur auras enseigné le bon chemin, par lequel ils doivent marcher, et envoie-leur la pluie sur la terre que tu as donnée à ton peuple pour héritage.
[Mais] qu'il incline notre cœur vers lui, afin que nous marchions en toutes ses voies, et que nous gardions ses commandements, ses statuts, et ses ordonnances qu'il a prescrites à nos pères;
Et afin que votre cœur soit pur envers l'Eternel votre Dieu, pour marcher dans ses statuts, et pour garder ses commandements, comme aujourd'hui.
[Et] au huitième jour il renvoya le peuple, qui bénit le Roi; puis ils s'en allèrent dans leurs tentes, en se réjouissant, et ayant le cœur plein de joie à cause de tout le bien que l'Eternel avait fait à David son serviteur, et à Israël son peuple.
Quant à toi, si tu marches devant moi comme David ton père a marché, en intégrité et en droiture de cœur, faisant tout ce que je t'ai commandé, et si tu gardes mes statuts et mes ordonnances;
[Mais] si vous et vos fils, vous vous détournez de moi, et que vous ne gardiez pas mes commandements [et] mes statuts, lesquels je vous ai proposés, et que vous vous en alliez et serviez d'autres dieux, et que vous vous prosterniez devant eux;
Et le Roi Salomon donna à la Reine de Séba tout ce qu'elle souhaita, et ce qu'elle lui demanda, outre ce qu'il lui donna selon la puissance d'un Roi tel que Salomon. Puis elle s'en retourna, et revint en son pays, avec ses serviteurs.
Et Salomon marcha après Hastaroth, la divinité des Sidoniens, et après Milcom, l'abomination des Hammonites.
Et qui même lui avait fait ce commandement exprès, qu'il ne marchât point après d'autres dieux ; mais il ne garda point ce que l'Eternel lui avait commandé.
Or quand Hadad eut appris en Egypte que David s'était endormi avec ses pères, et que Joab Chef de l'armée était mort, il dit à Pharaon : Donne-moi [mon] congé, et je m'en irai en mon pays.
Et Pharaon lui répondit : Mais de quoi as-tu besoin étant avec moi, pour demander ainsi de t'en aller en ton pays? et il dit : [Je n'ai besoin] de rien; mais cependant donne-moi mon congé.
Qui assembla des gens contre lui, et fut Chef de quelques bandes, quand David les défit; et ils s'en allèrent à Damas, et y demeurèrent, et y régnèrent.
Parce qu'ils m'ont abandonné, et se sont prosternés devant Hastaroth le dieu des Sidoniens, devant Kémos le dieu de Moab, et devant Milcom le dieu des enfants de Hammon, et qu'ils n'ont point marché dans mes voies, pour faire ce qui est droit devant moi, et [pour garder] mes statuts, et mes ordonnances, comme [avait fait] David, père de Salomon.
Et il arrivera que si tu m'obéis en tout ce que je te commanderai, et que tu marches dans mes voies, et que tu fasses tout ce qui est droit devant moi, en gardant mes statuts et mes commandements, comme a fait David mon serviteur, je serai avec toi, et je te bâtirai une maison qui sera stable, comme j'en ai bâti [une] à David, et je te donnerai Israël.
Et Roboam s'en alla à Sichem, parce que tout Israël était allé à Sichem pour l'établir Roi.
Et il leur répondit : Allez, et dans trois jours retournez vers moi; et le peuple s'en alla.
Et quand tout Israël eut vu que le Roi ne les avait point écoutés, le peuple fit cette réponse au Roi, en disant : Quelle part avons-nous en David? nous n'avons point d'héritage au fils d'Isaï. Israël, [retire-toi] dans tes tentes; et toi David pourvois maintenant à ta maison; ainsi Israël s'en alla dans ses tentes.
Ainsi a dit l'Eternel : Vous ne monterez point, et vous ne combattrez point contre vos frères, les enfants d'Israël; retournez-vous-en chacun en sa maison; car ceci a été fait de par moi; et ils obéirent à la parole de l'Eternel et s'en retournèrent, selon la parole de l'Eternel.
Et cela fut [une occasion] de péché; car le peuple allait même jusqu'à Dan, [pour se prosterner] devant l'un [des veaux].
Car il m'a été ainsi commandé par l'Eternel, qui m'a dit : Tu n'y mangeras point de pain, et tu n'y boiras point d'eau, et tu ne t'en retourneras point par le chemin par lequel tu y seras allé.
Il s'en alla donc par un autre chemin, et ne s'en retourna point par le chemin par lequel il était venu à Bethel.
Et leur père leur dit : Par quel chemin s'en est-il allé? Or ses enfants avaient vu le chemin par lequel l'homme de Dieu qui était venu de Juda s'en était allé.
Et il s'en alla après l'homme de Dieu, et le trouva assis sous un chêne; et il lui dit : Es-tu l'homme de Dieu qui es venu de Juda? Et il lui répondit : C'est moi.
Alors il lui dit : Viens avec moi dans la maison, et y mange du pain.
Car il m'a été dit de la part de l'Eternel : Tu n'y mangeras point de pain, et tu n'y boiras point d'eau, et tu ne t'en retourneras point par le chemin par lequel tu y seras allé.
Puis [ce Prophète] s'en alla, et un lion le rencontra dans le chemin, et le tua; et son corps était étendu [par terre] dans le chemin, et l'âne se tenait auprès du corps; le lion aussi se tenait auprès du corps.
Et il s'en alla, et trouva le corps de l'homme de Dieu étendu dans le chemin, et l'âne et le lion qui se tenaient auprès du corps; le lion n'avait point mangé le corps, ni déchiré l'âne.
Et Jéroboam dit à sa femme : Lève-toi maintenant, et te déguise, en sorte qu'on ne connaisse point que tu es la femme de Jéroboam, et va-t'en à Silo; là est Ahija le Prophète, qui m'a dit que je serais Roi sur ce peuple.
La femme de Jéroboam fit donc ainsi; car elle se leva, et s'en alla à Silo, et entra dans la maison d'Ahija. Or Ahija ne pouvait voir, parce que ses yeux étaient obscurcis, à cause de sa vieillesse.
Va, [et] dis à Jéroboam : Ainsi a dit l'Eternel le Dieu d'Israël; parce que je t'ai élevé du milieu du peuple, et que je t'ai établi pour Conducteur de mon peuple d'Israël;
Et que j'ai déchiré le Royaume de la maison de David, et que je te l'ai donné; mais parce que tu n'as point été comme David mon serviteur, qui a gardé mes commandements, et qui a marché après moi de tout son cœur, faisant seulement ce qui est droit devant moi;
Et qu'en faisant ce que tu as fait, tu as fait pis que tous ceux qui ont été devant toi; vu que tu t'en es allé, et t'es fait d'autres dieux, et des images de fonte, pour m'irriter, et que tu m'as rejeté derrière ton dos;
Toi donc lève-toi, et t'en va en ta maison, [et] aussitôt que tes pieds entreront dans la ville, l'enfant mourra.
Alors la femme de Jéroboam se leva, et s'en alla, et vint à Tirtsa : et comme elle mettait le pied sur le seuil de la maison, le jeune garçon mourut.
Il marcha dans tous les péchés que son père avait commis avant lui, et son cœur ne fut point pur envers l'Eternel son Dieu, comme [l'avait été] le cœur de David son père.
[Il y a] alliance entre moi et toi, et entre mon père et le tien; voici, je t'envoie un présent en argent et en or; Va, romps l'alliance que tu as avec Bahasa Roi d'Israël, et qu'il se retire de moi.
Et il fit ce qui déplaît à l'Eternel, et suivit le train de son père, et le péché par lequel il avait fait pécher Israël.
Et il fit ce qui déplaît à l'Eternel, et suivit le train de Jéroboam, et son péché, par lequel il avait fait pécher Israël.
Parce que je t'ai élevé de la poudre, et que je t'ai établi Conducteur de mon peuple d'Israël, et que malgré cela tu as suivi le train de Jéroboam, et as fait pécher mon peuple d'Israël, pour m'irriter par leurs péchés.
A cause des péchés par lesquels il avait péché, faisant ce qui déplaît à l'Eternel, en suivant le train de Jéroboam, et son péché, qu'il avait fait pour faire pécher Israël.
Car il suivit tout le train de Jéroboam fils de Nébat, et son péché, par lequel il avait fait pécher Israël, afin qu'ils irritassent l'Eternel le Dieu d'Israël par leurs vanités.
Et il arriva que, comme si ce lui eût été peu de chose de marcher dans les péchés de Jéroboam fils de Nébat, il prit pour femme Izebel, fille d'Eth-bahal, Roi des Sidoniens, puis il alla, et servit Bahal, et se prosterna devant lui.
Va-t'en d'ici, et tourne-toi vers l'Orient, et te cache au torrent de Kérith, qui est vis-à-vis du Jourdain.
Il partit donc, et fit selon la parole de l'Eternel; il s'en alla, dis-je, et demeura au torrent de Kérith, vis-à-vis du Jourdain.
Lève-toi, [et] t'en va à Sarepta, qui est près de Sidon, et demeure-là. Voici, j'ai commandé là à une femme veuve de t'y nourrir.
Il se leva donc, et s'en alla à Sarepta; et comme il fut arrivé à la porte de la ville, voilà, une femme veuve était là, qui amassait du bois; et il l'appela, et lui dit : Je te prie, apporte-moi un peu d'eau dans un vaisseau, et que je boive.
Elle s'en alla pour en prendre; et il la rappela, et lui dit : Je te prie, prends en ta main une bouchée de pain pour moi.
Elle s'en alla donc, et fit selon la parole d'Elie; et elle mangea, lui, et la famille de cette femme durant plusieurs jours.
Plusieurs jours après il arriva que la parole de l'Eternel fut [adressée] à Elie, en la troisième année, en disant : Va, montre-toi à Achab, et je donnerai de la pluie sur la terre.
Elie donc s'en alla pour se montrer à Achab; or il y avait une grande famine dans la Samarie.
Et Achab avait dit à Abdias : Va par le pays vers toutes les fontaines d'eaux, et vers tous les torrents; peut-être que nous trouverons de l'herbe, et que nous sauverons la vie aux chevaux et aux mulets, et nous ne laisserons point dépeupler le pays de bêtes.
Ils partagèrent donc entr'eux le pays, afin d'aller partout; Achab allait séparément par un chemin, et Abdias allait séparément par un autre chemin.
Et [Elie] lui répondit : C'est moi-même; va, [et] dis à ton Seigneur, voici Elie.
Et maintenant tu dis : Va, [et] dis à ton Seigneur, voici Elie.
Et il arrivera que quand je serai parti d'avec toi, l'Esprit de l'Eternel te transportera en quelque endroit que je ne saurai point, et je viendrai vers Achab pour lui déclarer [ce que tu m'as dit], et ne te trouvant point, il me tuera; or ton serviteur craint l'Eternel dès sa jeunesse.
Et maintenant tu dis, va; [et] dis à ton Seigneur, voici Elie; car il me tuera.
Abdias donc s'en alla pour rencontrer Achab, et il lui fit entendre le tout; puis Achab alla au devant d'Elie.
Et [Elie] lui répondit : Je n'ai point troublé Israël; mais [c'est] toi et la maison de ton père [qui avez troublé Israël], en ce que vous avez abandonné les commandements de l'Eternel, et que vous avez marché après les Bahalins.
Puis Elie s'approcha de tout le peuple, et dit : Jusqu'à quand clocherez-vous des deux côtés? Si l'Eternel est Dieu, suivez-le; mais si Bahal [est Dieu], suivez-le. Et le peuple ne lui répondit pas un seul mot.
De sorte que les eaux allaient à l'entour de l'autel; et il remplit même le conduit d'eau.
Et il arriva que les cieux s'obscurcirent de tous côtés de nuées, [accompagnées] de vent, et il y eut une grande pluie; et Achab monta sur son chariot, et vint à Jizréhel.
Et [Elie] voyant cela se leva, et s'en alla comme son cœur lui disait. Il s'en vint à Beersebah, qui appartient à Juda; et il laissa là son serviteur.
Mais lui s'en alla au désert, le chemin d'un jour, et y étant venu il s'assit sous un genêt, et demanda que Dieu retirât son âme, et dit : C'est assez, ô Eternel! prends maintenant mon âme; car je ne suis pas meilleur que mes pères.
Il se leva donc, et mangea et but; puis avec la force que lui donna ce repas il marcha quarante jours et quarante nuits, jusqu'à Horeb, la montagne de Dieu.
Mais l'Eternel lui dit : Va, retourne-t'en par ton chemin vers le désert de Damas, et quand tu seras arrivé tu oindras Hazaël pour Roi sur la Syrie.
Elie donc partit de là, et trouva Elisée fils de Saphat, qui labourait ayant douze paires [de bœufs] devant soi, et il était avec la douzième. Quand Elie eut passé vers lui, il jeta son manteau sur lui.
Et [Elisée] laissa ses bœufs, et courut après Elie, et dit : Je te prie, que je baise mon père, et ma mère, et puis je te suivrai. Et il lui dit : Va, [et] retourne; car que t'ai-je fait?
Il s'en retourna donc d'avec lui et prit une paire de bœufs, et les sacrifia; et de l'attelage des bœufs il en bouillit la chair, et la donna au peuple, et ils mangèrent; puis il se leva, et suivit Elie, et il le servait.
Il répondit donc aux messagers de Ben-hadad : Dites au Roi mon Seigneur : Je ferai tout ce que tu as envoyé dire la première fois à ton serviteur, mais je ne pourrai faire ceci; et les messagers s'en allèrent, et lui rapportèrent cette réponse.
Puis le Prophète vint vers le Roi d'Israël, et lui dit : Va, renforce-toi; et sache, et regarde ce que tu auras à faire; car l'an révolu le Roi de Syrie remontera contre toi.
On fit aussi le dénombrement des enfants d'Israël; et s'étant fournis de vivres, ils s'en allèrent contre les Syriens. Les enfants d'Israël se campèrent vis-à-vis d'eux; et ils ne paraissaient pas plus que deux troupeaux de chèvres; mais les Syriens remplissaient la terre.
Et il lui dit : Parce que tu n'as point obéi à la parole de l'Eternel, voilà tu vas te séparer de moi, et un lion te tuera. Quand il se fut séparé de lui, un lion le trouva, et le tua.
Après cela le Prophète s'en alla, et s'arrêta [attendant] le Roi sur le chemin, et il se déguisa ayant un bandeau sur ses yeux.
Mais le Roi d'Israël se retira en sa maison tout refrogné et indigné, et vint en Samarie.
De sorte qu'il se rendit fort abominable, allant après les dieux de fiente, selon tout ce qu'avaient fait les Amorrhéens que l'Eternel avait chassés de devant les enfants d'Israël.
Et il arriva qu'aussitôt qu'Achab eut entendu ces paroles, il déchira ses vêtements, et mit un sac sur sa chair, et jeûna, et il se tenait couché, enveloppé d'un sac, et se traînait en marchant.
Puis il dit à Josaphat : Ne viendras-tu pas avec moi à la guerre contre Ramoth de Galaad? Et Josaphat répondit au Roi d'Israël : Fais ton compte de moi comme de toi, et de mon peuple comme de ton peuple, et de mes chevaux comme de tes chevaux.
Et le Roi d'Israël assembla environ quatre cents Prophètes, auxquels il dit : Irai-je à la guerre contre Ramoth de Galaad, ou m'en éloigne-je? Et ils répondirent : Monte, car le Seigneur la livrera entre les mains du Roi.
Or le messager qui était allé appeler Michée, lui parla, en disant : Voici maintenant, les Prophètes prophétisent tous d'une voix du bonheur au Roi ; je te prie que ta parole soit semblable à celle de l'un d'eux, et prophétise lui du bonheur.
Il vint donc vers le Roi, et le Roi lui dit : Michée, irons-nous à la guerre contre Ramoth de Galaad; ou nous en désisterons-nous? Et il lui répondit : Monte, tu réussiras; et l'Eternel la livrera entre les mains du Roi.
Et il suivit entièrement la voie d'Asa son père, [et] il ne s'en détourna point, faisant tout ce qui est droit devant l'Eternel.
Et Achazia tomba par le treillis de sa chambre haute qui était à Samarie, et en fut malade; et il envoya des messagers, et leur dit : Allez consulter Bahal-zébub, dieu de Hékron, [pour savoir] si je relèverai de cette maladie.
Mais l'Ange de l'Eternel parla à Elie Tisbite, en disant : Lève-toi, monte au devant des messagers du Roi de Samarie, et leur dis : N'y [a-t-il] point de Dieu en Israël, que vous alliez consulter Bahal-zébub, dieu de Hékron?
C'est pourquoi ainsi a dit l'Eternel : Tu ne descendras point du lit sur lequel tu es monté, mais certainement tu mourras. Cela dit, Elie s'en alla.
Et ils lui répondirent : Un homme est monté au-devant de nous, qui nous a dit : Allez, retournez vous-en vers le Roi qui vous a envoyés, et dites-lui : Ainsi a dit l'Eternel : N'y a-t-il point de Dieu en Israël, que tu envoies consulter Bahal-zébub dieu de Hékron? A cause de cela tu ne descendras point du lit sur lequel tu es monté, mais certainement tu mourras.
Or il arriva lorsque l'Eternel voulut enlever Elie aux cieux par un tourbillon, qu'Elie et Elisée partirent de Guilgal.
Et Elie lui dit : Elisée, je te prie demeure ici, car l'Eternel m'envoie jusqu'au Jourdain. Mais il répondit : L'Eternel est vivant, et ton âme est vivante, que je ne te laisserai point; ainsi ils s'en allèrent eux deux ensemble.
Et cinquante hommes d'entre les fils des Prophètes vinrent, et se tinrent loin vis-à-vis; et eux deux s'arrêtèrent près du Jourdain.
Et il arriva que comme ils marchaient, en parlant, voilà, un chariot de feu et des chevaux de feu les séparèrent l'un de l'autre; et Elie monta aux cieux par un tourbillon.
Et lui dirent : Voici maintenant avec tes serviteurs cinquante hommes puissants, nous te prions qu'ils s'en aillent chercher ton maître, de peur que l'Esprit de l'Eternel ne l'ait enlevé, et ne l'ait jeté sur quelque montagne, ou dans quelque vallée; et il répondit : N'y envoyez point.
Puis ils retournèrent vers lui à Jérico, où il s'était arrêté, et il leur dit : Ne vous avais-je pas dit de n'y aller point?
Et il s'en alla de là en la montagne de Carmel, d'où il s'en retourna à Samarie.
Puis il alla, et envoya vers Josaphat Roi de Juda, pour lui dire : Le Roi de Moab s'est rebellé contre moi, ne viendras-tu pas avec moi à la guerre contre Moab? et il répondit : J'y monterai; fais ton compte de moi comme de toi, de mon peuple comme de ton peuple, et de mes chevaux comme de tes chevaux.
Ainsi le Roi d'Israël, et le Roi de Juda, et le Roi d'Edom partirent, et tournoyèrent par le chemin durant sept jours, jusqu'à ce qu'ils n'eurent plus d'eau pour le camp, ni pour les bêtes qu'ils menaient.
Mais Elisée dit au Roi d'Israël : Qu'y a-t-il entre moi et toi? va-t'en vers les prophètes de ton père, et vers les prophètes de ta mère. Et le Roi d'Israël lui répondit : Non; car l'Eternel a appelé ces trois Rois pour les livrer entre les mains de Moab.
Alors il lui dit : Va, demande des vaisseaux dans la rue à tous tes voisins, des vaisseaux vides, et n'en demande pas même en petit nombre.
Elle se retira donc d'auprès de lui, et ayant fermé la porte sur elle et sur ses enfants, ils lui apportaient [les vaisseaux], et elle versait.
Puis elle s'en vint, et le raconta à l'homme de Dieu, qui lui dit : Va, vends l'huile, et paye ta dette; et vous vivrez, toi et tes fils, de ce qu'il y aura de reste.
Et il dit : Pourquoi vas-tu vers lui aujourd'hui? ce n'est point la nouvelle Lune, ni le Sabbat. Et elle répondit : Tout va bien.
Elle fit donc seller l'ânesse, et dit à son serviteur : Mène-moi, et marche, [et] ne me retarde pas d'avancer chemin sur l'Anesse, si je ne te le dis.
Ainsi elle s'en alla, et vint vers l'homme de Dieu en la montagne de Carmel; et sitôt que l'homme de Dieu l'eut vue venant vers lui, il dit à Guéhazi son serviteur : Voilà la Sunamite.
Et il dit à Guéhazi : Trousse tes reins, prends mon bâton en ta main, et t'en va; si tu trouves quelqu'un, ne le salue point; et si quelqu'un te salue, ne lui réponds point; puis tu mettras mon bâton sur le visage de l'enfant.
Mais la mère de l'enfant dit : L'Eternel est vivant, et ton âme est vivante, que je ne te laisserai point; il se leva donc, et s'en alla après elle.
Puis il se retirait et allait par la maison, tantôt dans un lieu, tantôt dans un autre, et il remontait, et se penchait encore sur lui; enfin l'enfant éternua par sept fois, et ouvrit ses yeux.
Et le Roi de Syrie dit [à Naaman]: Va, vas-y, et j'enverrai des Lettres au Roi d'Israël. [Naaman] donc s'en alla, et prit avec soi dix talents d'argent, et six mille pièces d'or, et dix robes de rechange.
Et Elisée envoya un messager vers lui, pour lui dire : Va, et te lave sept fois au Jourdain, et ta chair te reviendra [telle qu'auparavant], et tu seras net.
Mais Naaman se mit en grande colère, et s'en alla, en disant : Voilà, je pensais en moi-même : Il sortira incontinent, et invoquera le Nom de l'Eternel son Dieu, et il avancera sa main sur l'endroit de la plaie, et délivrera le lépreux,
Abana et Parpar, fleuves de Damas, ne sont-ils pas meilleurs que toutes les eaux d'Israël? ne m'y laverais-je pas bien? mais deviendrais-je net? ainsi donc il s'en retournait, et s'en allait tout en colère.
Et [Elisée] lui dit : Va en paix. Ainsi étant parti d'auprès de lui il marcha environ quelque petit espace de pays.
Et quand il fut venu en un lieu secret, il le prit d'entre leurs mains, et le serra dans une maison, après quoi il renvoya ces gens-là, et ils s'en retournèrent.
Puis il entra, et se présenta devant son maître. Et Elisée lui dit : D'où viens-tu, Guéhazi? Et il lui répondit : Ton serviteur n'a été nulle part.
Mais [Elisée] lui dit : Mon cœur n'est-il pas allé là, quand l'homme s'est retourné de dessus son chariot au-devant de toi? Est-ce le temps de prendre de l'argent, et de prendre des vêtements, des oliviers, des vignes, du menu et du gros bétail, des serviteurs et des servantes?
Allons-nous-en maintenant jusqu'au Jourdain, et nous prendrons de là chacun de nous une pièce de bois, et nous ferons là un lieu pour y demeurer; et il répondit : Allez.
Et l'un d'eux dit : Je te prie qu'il te plaise de venir avec tes serviteurs; et il répondit : J'y irai.
Il s'en alla donc avec eux; et ils allèrent au Jourdain, et ils coupèrent du bois.
Et il dit : Allez, et voyez où il est, afin que j'envoie pour le prendre; et on lui rapporta, en disant : [Le] voilà à Dothan.
Et Elisée leur dit : Ce n'est pas ici le chemin, et ce n'est pas ici la ville; venez après moi, et je vous mènerai vers l'homme que vous cherchez; et il les mena à Samarie.
Et il répondit : Tu ne frapperas point; frapperais-tu de ton épée et de ton arc ceux que tu aurais pris prisonniers? mets, [au contraire], du pain et de l'eau devant eux, et qu'ils mangent et boivent, et qu'après cela ils s'en aillent vers leur Seigneur.
Et il leur fit grand'chère, et ils mangèrent et burent; puis il les laissa aller, et ils s'en allèrent vers leur Seigneur. Depuis ce temps-là les partis de Syrie ne revinrent plus au pays d'Israël.
Si nous parlons d'entrer dans la ville, la famine y est, et nous mourrons là; et si nous demeurons ici, nous mourrons aussi. Maintenant donc venez, et glissons-nous au camp des Syriens; s'ils nous laissent vivre, nous vivrons, et s'ils nous font mourir, nous mourrons.
Ces lépreux-là donc entrèrent jusqu'à l'un des bouts du camp, puis ils vinrent dans une tente, ils mangèrent, ils burent, ils prirent de là de l'argent, de l'or, et des vêtements, et ils s'en allèrent, et les cachèrent. Après quoi ils retournèrent et entrèrent dans une autre tente, et prirent de là aussi [des mêmes choses], et s'en allèrent, et les cachèrent.
Alors ils dirent l'un à l'autre : Nous ne faisons pas bien; ce jour est un jour de bonnes nouvelles, et nous ne disons mot! si nous attendons jusqu'à ce que le jour soit venu, l'iniquité nous trouvera; maintenant donc venez, allons, et faisons-le savoir à la maison du Roi.
Ils prirent donc deux chevaux de chariot, et ainsi le Roi envoya après le camp des Syriens, en disant : Allez, et voyez.
Et ils s'en allèrent après eux jusqu'au Jourdain, et voilà, le chemin était plein de vêtements, et de hardes que les Syriens avaient jetées en se hâtant; puis les messagers retournèrent, et le rapportèrent au Roi.
Or Elisée avait parlé à la femme au fils de laquelle il avait rendu la vie, en disant : Lève-toi, et t'en va, toi et ta famille, et fais ton séjour où tu pourras; car l'Eternel a appelé la famine, et même elle vient sur le pays pour y demeurer sept ans.
Cette femme-là donc s'étant levée avait fait selon la parole de l'homme de Dieu, et s'en était allée, elle et sa famille, et avait demeuré sept ans au pays des Philistins.
Et le Roi dit à Hazaël : Prends quelque présent avec toi, et t'en va au devant de l'homme de Dieu, et par son moyen enquiers-toi de l'Eternel; en disant : Relèverai-je de cette maladie?
Et Hazaël s'en alla au-devant de lui, ayant pris avec soi un présent, [savoir], quarante chameaux chargés de tout ce qu'il y avait de meilleur à Damas, et il vint, et se présenta devant lui, et dit : Ton fils Ben-hadad Roi de Syrie m'a envoyé vers toi, pour te dire : Relèverai-je de cette maladie?
Et Elisée lui répondit : Va, [et] dis-lui : Certainement tu en pourrais relever; toutefois l'Eternel m'a montré que certainement il mourra.
Ainsi [Hazaël] se retira d'avec Elisée, et revint vers son maître, qui lui demanda : Que t'a dit Elisée? Et il répondit : Il m'a dit, que certainement tu peux relever [de cette maladie].
Et il suivit le train des Rois d'Israël comme avait fait la maison d'Achab; car la fille d'Achab était sa femme, de sorte qu'il fit ce qui est déplaisant à l'Eternel.
Il suivit le train de la maison d'Achab, et fit ce qui déplaît à l'Eternel, comme avait fait la maison d'Achab; car il était gendre de la maison d'Achab.
Or il s'en alla avec Joram fils d'Achab à la guerre contre Hazaël Roi de Syrie, et Ramoth de Galaad, et les Syriens frappèrent Joram.
Alors Elisée le Prophète appela un d'entre les fils des Prophètes, et lui dit : Trousse tes reins; et prends cette fiole d'huile en ta main, et t'en va à Ramoth de Galaad.
Ainsi ce jeune homme, qui était le serviteur du Prophète, s'en alla à Ramoth de Galaad.
Et le Roi Joram s'en était retourné pour se faire panser à Jizréhel des plaies que les Syriens lui avaient faites, quand il combattit contre Hazaël Roi de Syrie. Et Jéhu dit : Si vous le trouvez bon, [empêchons] que personne ne sorte ni n'échappe de la ville pour aller porter [cette nouvelle] à Jizréhel.
Alors Jéhu monta à cheval, et s'en alla à Jizréhel, car Joram était là malade; et Achazia Roi de Juda y était descendu pour visiter Joram.
Et l'homme de cheval s'en alla au-devant de lui, et dit : Ainsi dit le Roi : Y a-t-il paix? Et Jéhu répondit : Qu'as-tu à faire de paix? Mets-toi derrière moi; et la sentinelle le rapporta, en disant : Le messager est venu jusqu'à eux, et il ne retourne point.
Ils s'en allèrent donc pour l'ensevelir; mais ils n'y trouvèrent rien que le crâne, et les pieds, et les paumes des mains.
Puis il se leva, et partit, et alla à Samarie; et comme il fut près d'une cabane de bergers sur le chemin,
Et [Jéhu] étant parti de là, trouva Jonadab fils de Réchab, qui venait au-devant de lui, lequel il salua, et lui dit : Ton cœur est-il aussi droit [envers moi] que mon cœur l'est à ton égard? Et Jonadab répondit : Il l'est; oui il l'est, donne-moi ta main; et il lui donna sa main, et le fit monter avec lui dans le chariot.
Puis il dit : Viens avec moi, et tu verras le zèle que j'ai pour l'Eternel. Ainsi on le mena dans son chariot.
Et il arriva que dès qu'on eut achevé de faire l'holocauste, Jéhu dit aux archers et aux capitaines : Entrez, tuez-les, [et] que nul n'échappe. Les archers donc et les capitaines les passèrent au fil de l'épée, et les jetèrent là, puis ils s'en allèrent jusqu'à la ville de la maison de Bahal.
Mais Jéhu ne prit point garde à marcher de tout son cœur dans la loi de l'Eternel le Dieu d'Israël, [et] il ne se détourna point des péchés de Jéroboam par lesquels il avait fait pécher Israël.
Et il fit ce qui déplaît à l'Eternel; car il suivit les péchés de Jéroboam fils de Nébat, par lesquels il avait fait pécher Israël, [et] il ne se détourna point d'aucun d'eux.
Toutefois ils ne se détournèrent point des péchés de la maison de Jéroboam, par lesquels il avait fait pécher Israël; mais ils y marchèrent, et même le bocage demeura debout à Samarie.
Et il fit ce qui déplaît à l'Eternel; il ne se détourna point d'aucun des péchés de Jéroboam fils de Nébat, par lesquels il avait fait pécher Israël, il y marcha.
Et il arriva que comme on ensevelissait un homme, voici on vit venir une troupe de soldats, et on jeta cet homme-là dans le sépulcre d'Elisée; et cet homme étant roulé là dedans, et ayant touché les os d'Elisée, revint en vie, et se leva sur ses pieds.
Alors Amatsia envoya des messagers vers Joas le fils de Joachaz, fils de Jéhu, Roi d'Israël, pour lui dire : Viens, [et] que nous nous voyions l'un l'autre.
Mais il suivit le train des Rois d'Israël, et même il fit passer son fils par le feu, selon les abominations des nations que l'Eternel avait chassées de devant les enfants d'Israël.
Alors le Roi Achaz s'en alla au devant de Tiglath-piléser Roi d'Assyrie, à Damas; et le Roi Achaz ayant vu l'autel qui était à Damas, envoya à Urie le Sacrificateur la figure et le modèle de cet autel, selon toute la façon qu'il avait.
Et ils avaient suivi le train des nations que l'Eternel avait chassées de devant les enfants d'Israël, et le train des Rois d'Israël qu'ils avaient établis.
Et ils avaient dédaigné ses statuts, et son alliance, qu'il avait traitée avec leurs pères, et ses témoignages, par lesquels il les avait sommés, et avaient marché après la vanité, et étaient devenus vains, et avaient suivi les nations qui étaient autour d'eux, touchant lesquelles l'Eternel avait commandé qu'ils ne fissent point comme elles.
Et même Juda ne garda point les commandements de l'Eternel son Dieu, mais ils marchèrent dans les ordonnances qu'Israël avait établies.
C'est pourquoi les enfants d'Israël marchèrent dans tous les péchés que Jéroboam avait faits, et ils ne s'en sont point retirés.
Alors le Roi des Assyriens commanda, en disant : Faites aller là quelqu'un des Sacrificateurs que vous en avez transportés; qu'on aille donc, et qu'on demeure là, et qu'on enseigne la manière de servir le Dieu du pays.
Et Sanchérib Roi des Assyriens partit de là, et s'en alla, et s'en retourna, et se tint à Ninive.
Je te prie, ô Eternel! que maintenant tu te souviennes comment j'ai marché devant toi en vérité, et en intégrité de cœur, et comment j'ai fait ce qui t'était agréable. Et Ezéchias pleura abondamment.
Et Esaïe répondit : Ceci t'est donné par l'Eternel pour un signe que l'Eternel accomplira la parole qu il a prononcée; l'ombre s'avancera-t-elle de dix degrés, ou retournera-t-elle en arrière de dix degrés?
Car il suivit tout le train que son père avait tenu, et servit les dieux de fiente que son père avait servis, et se prosterna devant eux.
Il abandonna l'Eternel le Dieu de ses pères, et il ne marcha point dans la voie de l'Eternel.
Il fit ce qui est droit devant l'Eternel, et marcha dans toute la voie de David son père, et ne s'en détourna ni à droite ni à gauche.
Allez, consultez l'Eternel pour moi, et pour le peuple, et pour tout Juda, touchant les paroles de ce Livre qui a été trouvé; car la colère de l'Eternel qui s'est allumée contre nous, est grande, parce que nos pères n'ont point obéi aux paroles de ce Livre, pour faire tout ce qui nous y est prescrit.
Hilkija donc le Sacrificateur, et Ahikam, et Hacbor, et Saphan, et Hasaja s'en allèrent vers Hulda la prophétesse, femme de Sallum fils de Tikva, fils de Harhas, gardien des vêtements, laquelle demeurait à Jérusalem au collège, et ils parlèrent avec elle.
Et le Roi se tint auprès de la colonne, et traita devant l'Eternel cette alliance-ci, qu'ils suivraient l'Eternel, et qu'ils garderaient de tout leur cœur, et de toute leur âme, ses commandements, ses témoignages, et ses statuts, pour persévérer dans les paroles de cette alliance, écrites dans ce Livre; et tout le peuple se tint à cette alliance.
De son temps, Pharaon-Néco Roi d'Egypte monta contre le Roi des Assyriens vers le fleuve d'Euphrate, et Josias s'en alla au devant de lui, mais dès que Pharaon l'eut vu, il le tua à Méguiddo.
Ainsi il transporta Jéhojachin à Babylone, avec la mère du Roi, et les femmes du Roi et ses Eunuques, et il emmena captifs à Babylone tous les plus puissants du pays de Jérusalem;
Alors la brèche fut faite à la ville, et tous les gens de guerre [s'enfuirent] de nuit par le chemin de la porte entre les deux murailles qui [étaient] près du jardin du Roi (or les Caldéens [étaient tout] joignant la ville à l'environ) et le Roi s'en alla par le chemin de la campagne.
Nébuzar-adan donc prévôt de l'hôtel les prit, et les mena au Roi de Babylone à Ribla.
Et ils partirent pour entrer dans Guédor, jusqu'à l'Orient de la vallée, cherchant des pâturages pour leurs troupeaux.
Et cinq cents hommes d'entr'eux, [c'est-à-dire], des enfants de Siméon, s'en allèrent en la montagne de Séhir, et ils avaient pour leurs chefs Pelatia, Néharia, Rephaia, et Huziël, enfants de Jishi;
Or David et tous ceux d'Israël s'en allèrent à Jérusalem, qui est Jébus; car là étaient encore les Jébusiens qui habitaient au pays.
Et David allait toujours en avançant et en croissant; car l'Eternel des armées était avec lui.
David donc et les Anciens d'Israël, avec les Gouverneurs de milliers, marchaient, amenant avec joie l'Arche de l'alliance de l'Eternel, de la maison d'Hobed-Edom.
Car ils étaient errants de nation en nation, et d'un Royaume vers un autre peuple.
Puis tout le peuple s'en alla chacun en sa maison, et David aussi s'en retourna pour bénir sa maison.
Va, et dis à David mon serviteur : Ainsi a dit l'Eternel : Tu ne me bâtiras point de maison pour y habiter;
Partout où i'ai marché avec tout Israël, en ai-je parlé à un seul des Juges d'Israël, auxquels j'ai commandé de paître mon peuple, et leur ai-je dit : Pourquoi ne m'avez-vous point bâti une maison de cèdres?
Et j'ai été avec toi partout où tu as marché, et j'ai exterminé de devant toi tous tes ennemis, et je t'ai fait un nom tel qu'est le nom des Grands qui sont sur la terre.
Il arrivera donc que quand tes jours seront accomplis pour t'en aller avec tes pères, je ferai lever ta postérité après toi, qui sera un de tes fils, et j'établirai son règne.
Et qui est comme ton peuple d'Israël, la seule nation sur la terre que Dieu lui-même est venu racheter pour soi, afin qu'elle soit son peuple, [et] pour t'acquérir un renom de choses grandes et redoutables, en chassant les nations de devant ton peuple, que tu t'es racheté d'Egypte?
David battit aussi Hadarhézer Roi de Tsoba vers Hamath, comme il s'en allait pour établir ses limites sur le fleuve d'Euphrate.
Puis David mit garnison en Syrie de Damas, et ces Syriens-là furent serviteurs et tributaires à David; et l'Eternel gardait David partout où il allait.
Et mit garnison dans l'Idumée, et tous les Iduméens furent asservis à David; et l'Eternel gardait David partout où il allait.
Et ils s'en allèrent, et le firent savoir par [le moyen] de quelques personnes à David, qui envoya au devant d'eux; car ces hommes-là étaient fort confus. Et le Roi leur manda : Demeurez à Jérico jusqu'à ce que votre barbe soit recrue; et alors vous retournerez.
Et David dit à Joab et aux principaux du peuple : Allez [et] dénombrez Israël, depuis Béer-sebah jusqu'à Dan, et rapportez-le moi, afin que j'en sache le nombre.
Mais la parole du Roi l'emporta sur Joab; et Joab partit, et alla par tout Israël; puis il revint à Jérusalem.
Va, parle à David, et lui dis : Ainsi a dit l'Eternel, je te propose trois choses; choisis l'une d'elles, afin que je te la fasse.
Mais David ne put point aller devant cet autel pour invoquer Dieu, parce qu'il avait été troublé à cause de l'épée de l'Ange de l'Eternel.
Et Salomon et toute l'assemblée qui était avec lui, allèrent au haut lieu qui était à Gabaon; car là était le Tabernacle d'assignation de Dieu, que Moïse, serviteur de l'Eternel, avait fait au désert.
Il dit : Ô Eternel Dieu d'Israël! Il n'y a ni dans les cieux, ni sur la terre, de Dieu semblable à toi, qui gardes l'alliance et la gratuité à tes serviteurs, lesquels marchent devant toi de tout leur cœur;
Maintenant donc, ô Eternel Dieu d'Israël! tiens à ton serviteur David mon père ce que tu lui as dit : Il ne te sera jamais retranché de devant ma face [de successeur] pour être assis sur le trône d'Israël; pourvu seulement que tes fils prennent garde à leur voie, afin de marcher dans ma Loi, comme tu as marché devant ma face.
Exauce-les, [des] cieux, et pardonne le péché de tes serviteurs, et de ton peuple d'Israël, lorsque tu leur auras enseigné le bon chemin, par lequel ils doivent marcher; et envoie la pluie sur la terre que tu as donnée à ton peuple en héritage.
Afin qu'ils te craignent, pour marcher dans tes voies durant tout le temps qu'ils vivront sur la terre que tu as donnée à nos pères.
Et quant à toi, si tu marches devant moi comme a marché David ton père, faisant tout ce que je t'ai commande, et [si] tu gardes mes statuts et mes ordonnances;
Mais si vous vous détournez, et si vous abandonnez mes statuts, et mes commandements que je vous ai proposés, et que vous vous en alliez et serviez d'autres dieux, et vous prosterniez devant eux;
Puis Salomon s'en alla à Hamath de Tsoba, et la conquit.
Alors Salomon s'en alla à Hetsjon-guéber, et à Eloth, sur le rivage de la mer, qui est au pays d'Edom.
Et le Roi Salomon donna à la reine de Séba tout ce qu'elle souhaita, et tout ce qu'elle lui demanda, excepté de ce qu'elle avait apporté au Roi. Puis elle s'en retourna, et revint en son pays, elle et ses serviteurs.
Car les navires du Roi allaient en Tarsis avec les serviteurs de Hiram; et les navires de Tarsis revenaient en trois ans une fois, apportant de l'or, de l'argent, de l'ivoire, des singes, et des paons.
Et Roboam s'en alla à Sichem, parce que tout Israël était venu à Sichem pour l'établir Roi.
Et il leur répondit : Retournez auprès de moi dans trois jours; et le peuple s'en alla.
Et quand tout Israël eut vu que le Roi ne les avait point écoutés, le peuple répondit au Roi, en disant : Quelle part avons-nous en David? Nous n'avons point d'héritage au fils d'Isaï; Israël, que chacun se retire en ses tentes; et toi David, pourvois maintenant à ta maison. Ainsi tout Israël s'en alla en ses tentes.
Ainsi a dit l'Eternel : Vous ne monterez point, et vous ne combattrez point contre vos frères; retournez-vous-en chacun en sa maison; car ceci a été fait de par moi; et ils obéirent à la parole de l'Eternel, et s'en retournèrent sans aller contre Jéroboam.
Car les Lévites laissèrent leurs faubourgs et leurs possessions, et vinrent dans la [Tribu] de Juda, et à Jérusalem : parce que Jéroboam et ses fils les avaient rejetés, afin qu'ils ne servissent plus de Sacrificateurs à l'Eternel.
Et ils fortifièrent le Royaume de Juda, et renforcèrent Roboam fils de Salomon, pendant trois ans, parce qu'on suivit le train de David et de Salomon pendant trois ans.
Il y a alliance entre nous, et entre mon père et le tien; voici, je t'envoie de l'argent et de l'or; va, romps l'alliance que tu as avec Bahasa Roi d'Israël, et qu'il s'éloigne de moi.
Et l'Eternel fut avec Josaphat, parce qu'il suivit la première voie de David son père, et qu'il ne rechercha point les Bahalins.
Mais il rechercha le Dieu de son père, et marcha dans ses commandements, et non pas selon ce que faisait Israël.
Ainsi Josaphat s'élevait jusques au plus haut degré de gloire; et il bâtit en Juda des châteaux, et des villes fortes.
Car Achab, Roi d'Israël, dit à Josaphat Roi de Juda : Ne viendras-tu pas avec moi contre Ramoth de Galaad? Et il lui [répondit] : Compte sur moi comme sur toi, et sur mon peuple comme sur ton peuple; [nous irons] avec toi à cette guerre.
Et le Roi d'Israël assembla quatre cents Prophètes, auxquels il dit : Irons-nous à la guerre contre Ramoth de Galaad, ou m'en désisterai-je? Et ils répondirent : Monte; car Dieu la livrera entre les mains du Roi.
Or le messager qui était allé appeler Michée, lui parla, en disant : Voici, les Prophètes prédisent tous d'une voix du bonheur au Roi, je te prie donc que ta parole soit semblable à celle de l'un d'eux, et prophétise-lui du bonheur.
Il vint donc vers le Roi; et le Roi lui dit : Michée, irons-nous à la guerre contre Ramoth de Galaad, ou m'en désisterai-je? Et il répondit : Montez, et vous prospérerez, et ils seront livrés entre vos mains.
Il suivit la voie d'Asa son père, et ne s'en détourna point, faisant ce qui est droit devant l'Eternel.
Et il s'associa avec lui pour faire des navires et pour les envoyer en Tarsis; et ils firent ces navires à Hetsjonguéber.
Alors Elihézer fils de Dodava, de Marésa, prophétisa contre Josaphat, en disant : Parce que tu t'es joint à Achazia, l'Eternel a détruit tes ouvrages. Les navires donc furent brisés, et ils ne purent point aller en Tarsis.
Et il suivit le train des Rois d'Israël, comme avait fait la maison d'Achab; car la fille d'Achab était sa femme; de sorte qu'il fit ce qui est déplaisant à l'Eternel.
Alors on lui apporta un écrit de la part d'Elie le Prophète, disant : Ainsi a dit l'Eternel, le Dieu de David ton père : Parce que tu n'as point suivi la voie de Josaphat ton père, ni la voie d'Asa Roi de Juda;
Mais que tu as suivi le train des Rois d'Israël, et que tu as fait paillarder ceux de Juda, et les habitants de Jérusalem, comme la maison d'Achab a fait paillarder [Israël], et même que tu as tué tes frères, la famille de ton père, qui étaient meilleurs que toi;
Il était âgé de trente-deux [ans] quand il commença à régner, et il régna huit ans à Jérusalem; il s'en alla sans être regretté, et on l'ensevelit en la Cité de David, mais non pas aux sépulcres des Rois.
Et il suivit le train de la maison d'Achab; car sa mère était sa conseillère à mal faire.
Même se gouvernant selon leurs conseils, il alla avec Joram fils d'Achab, Roi d'Israël, à la guerre à Ramoth de Galaad, contre Hazaël Roi de Syrie, là où les Syriens frappèrent Joram;
Et quand ils se furent retirés d'avec lui, parce qu'ils l'avaient laissé dans de grandes langueurs, ses serviteurs conjurèrent contre lui, à cause du meurtre des fils de Jéhojadah le Sacrificateur, et le tuèrent sur son lit; et ainsi il mourut, et on l'ensevelit en la Cité de David, mais on ne l'ensevelit point aux sépulcres des Rois.
Ainsi Amatsia sépara les troupes qui lui étaient venues d'Ephraïm, afin qu'elles retournassent en leur lieu; et leur colère s'enflamma fort contre Juda, et ils s'en retournèrent en leur lieu avec une grande ardeur de colère.
Alors Amatsia ayant pris courage conduisit son peuple, et s'en alla en la vallée du sel; où il battit dix mille hommes des enfants de Séhir.
Mais les troupes qu'Amatsia avait renvoyées, afin qu'elles ne vinssent point avec lui à la guerre, se jetèrent sur les villes de Juda, depuis Samarie jusqu'à Béthoron, et tuèrent trois mille hommes, et emportèrent un gros butin.
Et Amatsia Roi de Juda, ayant tenu conseil, envoya vers Joas fils de Jéhoachaz, fils de Jéhu, Roi d'Israël, pour [lui] dire : Viens, [et] que nous nous voyions l'un l'autre.
Et même les Hammonites donnaient des présents à Hozias; de sorte que sa réputation se répandit jusqu'à l'entrée d'Egypte; car il s'était rendu fort puissant.
Mais il suivit le train des Rois d'Israël, et même il fit des images de fonte aux Bahalins.
Les courriers donc allèrent avec des Lettres de la part du Roi et de ses principaux [officiers], par tout Israël et Juda, et selon ce que le Roi avait commandé, en disant : Enfants d'Israël, retournez à l'Eternel le Dieu d'Abraham, d'Isaac, et d'Israël; et il se retournera vers le reste d'entre vous, qui est échappé des mains des Rois d'Assyrie.
C'est pourquoi l'Eternel fit venir contr'eux les capitaines de l'armée du Roi des Assyriens, qui prirent Manassé dans des halliers, et le lièrent de doubles chaînes d'airain, et l'emmenèrent à Babylone.
Il fit ce qui est droit devant l'Eternel, et suivit la voie de David son père, et ne s'en détourna ni à droite ni à gauche.
Allez, enquérez-vous de l'Eternel pour moi, et pour ce qui est de reste en Israël, et en Juda, touchant les paroles de ce Livre qui a été trouvé; car la colère de l'Eternel est grande, et elle a fondu sur nous, parce que nos pères n'ont point gardé la parole de l'Eternel, pour faire selon tout ce qui est écrit dans ce Livre.
Hilkija donc et les gens du Roi s'en allèrent vers Hulda la Prophétesse, femme de Sallum, fils de Tokhath, fils de Hasra, Garde des vêtements, laquelle demeurait à Jérusalem au collège, et lui parlèrent selon ces choses.
Et le Roi se tint debout en sa place, et traita devant l'Eternel cette alliance-ci; qu'ils suivraient l'Eternel, et qu'ils garderaient ses commandements, ses témoignages, et ses statuts, [chacun] de tout son cœur, et de toute son âme, en faisant les paroles de l'alliance écrites dans ce Livre.
Et ses serviteurs l'ôtèrent du chariot, et le mirent sur un second chariot qu'il avait, et le menèrent à Jérusalem, où il mourut; et il fut enseveli dans les sépulcres de ses pères, et tous ceux de Juda et de Jérusalem menèrent deuil sur Josias.
Nébucadnetsar Roi de Babylone monta contre lui, et le lia de doubles chaînes d'airain pour le mener à Babylone.
Et nous partîmes de la rivière d'Ahava le douzième jour du premier mois, pour aller à Jérusalem; et la main de notre Dieu fut sur nous; et il nous délivra de la main des ennemis, et de [leurs] embûches sur le chemin.
Puis Esdras se leva de devant la maison de Dieu, et s'en alla dans la chambre de Johanan fils d'Eliasib, et y entra; et il ne mangea point de pain, ni ne but point d'eau, parce qu'il menait deuil à cause du péché de ceux de la captivité.
Or les magistrats ne savaient point où j'étais allé, ni ce que je faisais; aussi je n'en avais rien déclaré jusques alors, ni aux Juifs, ni aux Sacrificateurs, ni aux principaux, ni aux magistrats, ni au reste de ceux qui maniaient les affaires.
Alors je leur dis : Vous voyez la misère dans laquelle nous sommes; comment Jérusalem demeure désolée, et ses portes brûlées par le feu. Venez, et rebâtissons les murailles de Jérusalem, et que nous ne soyons plus en opprobre.
Et je dis : Vous ne faites pas bien; ne voulez-vous pas marcher dans la crainte de notre Dieu, plutôt que d'être en opprobre aux nations qui sont nos ennemies?
Samballat et Guésem envoyèrent vers moi, pour me dire : Viens, et que nous nous trouvions ensemble aux villages qui sont à la campagne d'Ono. Or ils avaient comploté de me faire du mal.
Et même que tu as ordonné des Prophètes pour te louer dans Jérusalem, et pour dire : Il est Roi en Judée. Or, maintenant, on fera entendre au Roi ces mêmes choses; viens donc maintenant afin que nous consultions ensemble.
Mais aussi en ces jours-là les principaux de Juda envoyaient Lettres sur Lettres qui allaient à Tobija; et celles de Tobija venaient à eux.
Puis on leur dit : Allez, mangez du plus gras, et buvez du plus doux; et envoyez-en des portions à ceux qui n'ont rien de prêt; car ce jour est saint à notre Seigneur : ne soyez donc point tristes, puisque la joie de l'Eternel est votre force.
Ainsi tout le peuple s'en alla pour manger et pour boire, et pour envoyer des présents, et pour faire une grande réjouissance, parce qu'ils avaient bien compris les paroles qu'on leur avait enseignées.
Tu les as même conduits de jour par la colonne de nuée, et de nuit par la colonne de feu, pour les éclairer dans le chemin par où ils devaient aller.
Tu ne les abandonnas pourtant point dans le désert par tes grandes miséricordes; la colonne de nuée ne se retira point de dessus eux de jour, pour les conduire par le chemin, ni la colonne de feu de nuit, pour les éclairer dans le chemin par lequel ils devaient aller.
Et après eux marchait Hosahia, avec la moitié des principaux de Juda;
Et la seconde bande de ceux qui chantaient les louanges [de Dieu], allait à l'opposite, et j'allais après elle, avec [l'autre] moitié du peuple, allant sur la muraille, par-dessus la tour des fours, jusqu'à la muraille large;
Et Mardochée se promenait tous les jours devant le parvis de l'hôtel des femmes, pour savoir comment se portait Esther, et ce qu'on ferait d'elle.
Va, assemble tous les Juifs qui se trouveront à Susan, et jeûnez pour moi, et ne mangez et ne buvez de trois jours, tant la nuit que le jour; et moi et mes demoiselles nous jeûnerons de même; puis je m'en irai ainsi vers le Roi, ce qui n'est point selon la Loi; et s'il arrive que je périsse, que je périsse.
Car Mardochée était grand dans la maison du Roi, et sa réputation allait par toutes les provinces ; parce que cet homme Mardochée allait en croissant.
Or ses fils allaient et faisaient des festins les uns chez les autres chacun à son jour, et ils envoyaient convier leurs trois sœurs pour manger et boire avec eux.
L'Eternel dit à Satan : D'où viens-tu? Et Satan répondit à l'Eternel, en disant : Je viens de courir çà et là par la terre, et de m'y promener.
Et l'Eternel dit à Satan : D'où viens-tu? Et Satan répondit à l'Eternel, en disant : Je viens de courir sur la terre, et de m'y promener.
[Comme] la nuée se dissipe et s'en va, ainsi celui qui descend au sépulcre ne remontera plus.
Avant que j'aille au lieu d'où je ne reviendrai plus; en la terre de ténèbres, et de l'ombre de la mort;
Il emmène dépouillés les conseillers, et il met hors du sens les juges.
Il emmène nus ceux qui sont en autorité, et il renverse les forts.
Tu te montres toujours plus fort que lui, et il s'en va; [et] lui ayant fait changer de visage, tu l'envoies au loin.
Si je parle, ma douleur n'en sera point soulagée; et si je me tais, qu'en aurai-je moins?
Car les années de mon compte vont [finir], et j'entre dans un sentier d'où je ne reviendrai plus.
Car il sera enlacé par ses pieds dans les filets, et il marchera sur des rets.
Il m'a détruit de tous côtés, et je m'en vais; il a fait disparaître mon espérance comme celle d'un arbre [que l'on arrache].
Le trait décoché contre lui sortira tout au travers de son corps, et le fer étincelant sortira de son fiel; toute sorte de frayeur marchera sur lui.
Les nuées nous cachent à ses yeux, et il ne voit rien, il se promène sur le tour des cieux.
Voilà, si je vais en avant, il n'y est pas; si je vais en arrière, je ne l'y apercevrai point.
Ils font aller sans habits l'homme qu'ils ont dépouillé; et ils enlèvent à ceux qui n'avaient pas de quoi manger, ce qu'ils avaient glané.
Le vent d'Orient l'emportera, et il s'en ira; il l'enlèvera, dis-je, de sa place comme un tourbillon.
Quand il faisait luire sa lampe sur ma tête, et quand je marchais parmi les ténèbres, [éclairé] par sa lumière.
Je marche tout noirci, mais non pas du soleil; je me lève, je crie en pleine assemblée.
Si j'ai marché dans le mensonge, et si mon pied s'est hâté à tromper,
Si mes pas se sont détournés du [droit] chemin, et si mon cœur a marché après mes yeux, et si quelque tache s'est attachée à mes mains,
Si j'ai regardé le soleil lorsqu'il brillait le plus, et la lune marchant noblement;
Qui marche en la compagnie des ouvriers d'iniquité, et qui fréquente les méchants?
Mais il n'impute rien à l'homme contre la justice, lorsque l'homme vient à plaider avec le [Dieu] Fort.
Es-tu venu jusqu'aux gouffres de la mer, et t'es-tu promené au fond des abîmes?
Enverras-tu les foudres de sorte qu'elles partent, et te disent : Nous voici?
C'est pourquoi prenez maintenant sept taureaux, et sept béliers, et allez vers Job mon serviteur, et offrez un holocauste pour vous, et Job mon serviteur priera pour vous; (car certainement j'exaucerai sa prière,) afin que je ne vous traite pas selon votre folie; parce que vous n'avez pas parlé droitement devant moi, comme a fait Job mon serviteur.
Ainsi Eliphas Témanite, et Bildad Suhite, [et] Tsophar Nahamathite vinrent, et firent ce que l'Eternel leur avait commandé; et l'Eternel exauça la prière de Job.
Bienheureux est l'homme qui ne vit point selon le conseil des méchants, et qui ne s'arrête point dans la voie des pécheurs, et qui ne s'assied point au banc des moqueurs ;
Ce sera celui qui marche dans l'intégrité, qui fait ce qui est juste, et qui profère la vérité telle qu'elle est dans son cœur;
Même quand je marcherais par la vallée de l'ombre de la mort, je ne craindrais aucun mal; car tu es avec moi ; ton bâton et ta houlette sont ceux qui me consolent.
Psaume de David. Eternel, fais-moi droit, car j'ai marché en mon intégrité, et je me suis confié en l'Eternel; je ne chancellerai point.
Car ta gratuité est devant mes yeux, et j'ai marché en ta vérité.
Mais moi, je marche en mon intégrité; rachète-moi, et aie pitié de moi.
Je te rendrai avisé, je t'enseignerai le chemin dans lequel tu dois marcher, et je te guiderai de mon œil.
J'ai agi comme [si c'eût été] mon intime ami, comme [si c'eût été] mon frère; [j'allais] courbé en habit de deuil, comme celui qui mènerait deuil pour sa mère.
Puisque tu es le Dieu de ma force, pourquoi m'as-tu rejeté? pourquoi marcherai-je en deuil à cause de l'oppression de l'ennemi?
Venez, et voyez les œuvres de Dieu : il est terrible en exploits sur les fils des hommes.
Vous tous qui craignez Dieu, venez, écoutez, et je raconterai ce qu'il a fait à mon âme.
Ils mettent leur bouche aux cieux, et leur langue parcourt la terre.
Ils n'ont point gardé l'alliance de Dieu, et ont refusé de marcher selon sa Loi.
Et il se souvint qu'ils n'étaient que chair, qu'un vent qui passe, et qui ne revient point.
Ils ne connaissent ni n'entendent rien; ils marchent dans les ténèbres, tous les fondements de la terre sont ébranlés.
Eternel! enseigne-moi tes voies, et je marcherai en ta vérité; lie mon cœur à la crainte de ton Nom.
Ni de la mortalité qui marche dans les ténèbres; ni de la destruction qui fait le dégât en plein midi.
Venez, chantons à l'Eternel, jetons des cris de réjouissance au rocher de notre salut.
Le feu marche devant lui, et embrase tout autour ses adversaires.
Je me rendrai attentif à une conduite pure jusqu'à ce que tu viennes à moi; je marcherai dans l'intégrité de mon cœur, au milieu de ma maison.
Je prendrai garde aux gens de bien du pays, afin qu'ils demeurent avec moi; celui qui marche dans la voie entière, me servira.
Il planchéie ses hautes chambres entre les eaux; il fait des grosses nuées son chariot, il se promène sur les ailes du vent.
C'est lui qui conduit les fontaines par les vallées, tellement qu'elles se promènent entre les monts.
Là se promènent les navires, et ce Léviathan que tu as formé pour s'y ébattre.
Car ils allaient de nation en nation, et d'un Royaume vers un autre peuple.
Il ouvrit le rocher, et les eaux en coulèrent; et coururent par les lieux secs, [comme] une rivière.
Car il tança la mer Rouge, et elle se sécha, et il les conduisit par les gouffres comme par le désert;
Et les a conduits au droit chemin pour aller en une ville habitée.
Je m'en vais comme l'ombre quand elle décline, et je suis chassé comme une sauterelle.
Des mains, et ils n'[en] touchent point; des pieds, et ils n'en marchent point; [et] ils ne rendent aucun son de leur gosier.
Je marcherai en la présence de l'Eternel dans la terre des vivants.
ALEPH. Bienheureux [sont] ceux qui sont intègres en leur voie, qui marchent en la Loi de l'Eternel.
Qui aussi ne font point d'iniquité, [et] qui marchent dans ses voies.
Je marcherai au large, parce que j'ai recherché tes commandements.
Cantique de Mahaloth, de David. Je me suis réjoui à cause de ceux qui me disaient : nous irons à la maison de l'Eternel.
Mais quant à ceux qui tordent leurs sentiers obliques, l'Eternel les fera marcher avec les ouvriers d'iniquité. La paix [sera] sur Israël.
Celui qui porte la semence pour la mettre en terre, ira son chemin en pleurant, mais il reviendra avec chant de triomphe, quand il portera ses gerbes.
Cantique de Mahaloth. Bienheureux est quiconque craint l'Eternel, et marche dans ses voies.
Cantique de Mahaloth, de David. Ô Éternel! mon cœur ne s'est point élevé, et mes yeux ne se sont point haussés, et je n'ai point marché en des choses grandes et merveilleuses au-dessus de ma portée.
Il a conduit son peuple par le désert; parce que sa bonté demeure à toujours.
Si je marche au milieu de l'adversité, tu me vivifieras, tu avanceras ta main contre la colère de mes ennemis, et ta droite me délivrera.
Où irai-je loin de ton Esprit; et où fuirai-je loin de ta face?
Fais-moi ouïr dès le matin ta miséricorde, car je me suis assuré en toi; fais-moi connaître le chemin par lequel j'ai à marcher, car j'ai élevé mon cœur vers toi.
S'ils disent : Viens avec nous, dressons des embûches pour tuer; épions secrètement l'innocent, quoiqu'il ne nous en ait point donné de sujet;
Mon fils, ne te mets point en chemin avec eux; retire ton pied de leur sentier.
Il réserve pour ceux qui sont droits un état permanent, et il est le bouclier de ceux qui marchent dans l'intégrité;
De ceux qui laissent les chemins de la droiture pour marcher par les voies de ténèbres;
Afin aussi que tu marches dans la voie des gens de bien, et que tu gardes les sentiers des justes.
Alors tu marcheras en assurance par ta voie, et ton pied ne bronchera point.
Ne dis point à ton prochain : Va, et retourne, et je te le donnerai demain, quand tu l'as par-devers toi.
Quand tu [y] marcheras, ta démarche ne sera point serrée; et si tu cours, tu ne broncheras point.
Mais le sentier des justes est comme la lumière resplendissante, qui augmente son éclat jusqu'à ce que le jour soit en sa perfection.
Mon fils, fais maintenant ceci, et te dégage, puisque tu es tombé entre les mains de ton intime ami, va, prosterne-toi, et encourage tes amis.
Va, paresseux, vers la fourmi, regarde ses voies, et sois sage.
Et ta pauvreté viendra comme un passant; et ta disette, comme un soldat.
L'homme qui imite le démon, est un homme violent et ses discours sont faux.
Quand tu marcheras, il te conduira; et quand tu te coucheras, il te gardera; et quand tu te réveilleras, il s'entretiendra avec toi.
Quelqu'un marchera-t-il sur la braise, sans que ses pieds en soient brûlés?
Viens, enivrons-nous de plaisir jusqu'au matin, réjouissons-nous en amours.
Car mon mari n'est point en sa maison; il s'en est allé en voyage bien loin.
Il s'en est aussitôt allé après elle, comme le bœuf s'en va à la boucherie, et comme le fou, aux ceps pour être châtié;
Je fais marcher par le chemin de la justice, et par le milieu des sentiers de la droiture;
Venez, mangez de mon pain, et buvez du vin que j'ai mixtionné.
Celui qui marche dans l'intégrité, marche en assurance; mais celui qui pervertit ses voies, sera connu.
Celui qui va rapportant, révèle le secret; mais celui qui est de cœur fidèle, cèle la chose.
Celui qui converse avec les sages, deviendra sage; mais le compagnon des fous sera accablé.
Celui qui marche en sa droiture, révère l'Eternel; mais celui qui va de travers en ses voies, le méprise.
Eloigne-toi de l'homme insensé, puisque tu ne lui as point connu de lèvres de science.
Le moqueur n'aime point qu'on le reprenne, et il n'ira [jamais] vers les sages.
La folie est la joie de celui qui est dépourvu de sens; mais l'homme prudent dresse ses pas pour marcher.
L'homme violent attire son compagnon, et le fait marcher par une voie qui n'est pas bonne.
Le pauvre qui marche dans son intégrité, vaut mieux que celui qui pervertit ses lèvres, et qui est fou.
Ô! que les enfants du juste qui marchent dans son intégrité, seront heureux après lui!
Celui qui révèle le secret va médisant; ne te mêle donc point avec celui qui séduit par ses lèvres.
Ne regarde point le vin quand il se montre rouge, et quand il donne sa couleur dans la coupe, et qu'il coule droit.
Et ta pauvreté viendra [comme] un passant; et ta disette, comme un soldat.
Le pauvre qui marche en son intégrité, vaut mieux que le pervers [qui marche] par [deux] chemins, encore qu'il soit riche.
Celui qui marche dans l'intégrité sera sauvé; mais le pervers qui marche par [deux] chemins, tombera tout à coup.
Celui qui se confie en son propre cœur, est un fou; mais celui qui marche sagement, sera délivré.
Il y a trois choses qui ont un beau marcher, même quatre, qui ont une belle démarche :
Une génération passe, et l'autre génération vient, mais la terre demeure toujours ferme.
Le vent va vers le Midi, et tournoie vers l'Aquilon; il va tournoyant çà et là, et il retourne après ses circuits.
Tous les fleuves vont en la mer, et la mer n'en est point remplie; les fleuves retournent au lieu d'où ils étaient partis, pour revenir [en la mer].
J'ai dit en mon cœur : Voyons, que je t'éprouve maintenant par la joie, et prends du bon temps; et voilà, cela aussi est une vanité.
Le sage a ses yeux en sa tête, et le fou marche dans les ténèbres; mais j'ai aussi connu qu'un même accident leur arrive à tous.
Tout va en un même lieu; tout a été fait de la poudre, et tout retourne en la poudre.
J'ai vu tous les vivants qui marchent sous le soleil, [suivre] le fils qui est la seconde personne [après le Roi ], et qui doit être en sa place.
Car il sera venu en vain, et s'en sera allé dans les ténèbres, et son nom aura été couvert de ténèbres.
Et s'il vivait deux fois mille ans, et qu'il ne jouit d'aucun bien, tous ne vont-ils pas en un même lieu?
Car qu'est-ce que le sage a plus que le fou? [ou] quel [avantage] a l'affligé qui sait marcher devant les vivants?
Mieux vaut ce qu'on voit de ses yeux, que si l'âme fait de grandes recherches; cela aussi est une vanité, et un rongement d'esprit.
Il vaut mieux aller dans une maison de deuil, que d'aller dans une maison de festin; car en celle-là est la fin de tout homme, et le vivant met cela en son cœur.
Ne te précipite point de te retirer de devant sa face; et ne persévère point en une chose mauvaise; car il fera tout ce qu'il lui plaira.
Et alors j'ai vu les méchants ensevelis, et puis retournés; et ceux qui étaient venus du lieu du Saint, [et] qui avaient bien fait, être mis en oubli dans la ville. Cela aussi est une vanité.
Va, mange ton pain avec joie, et bois gaiement ton vin; car Dieu a déjà tes œuvres pour agréables.
Tout ce que tu auras moyen de faire, fais-le selon ton pouvoir; car au sépulcre, où tu vas, il n'y a ni occupation, ni discours, ni science, ni sagesse.
Et même quand le fou se met en chemin, le sens lui manque; et il dit de chacun : Il est fou.
J'ai vu les serviteurs à cheval, et les Seigneurs aller à pied, comme des serviteurs.
Le travail des fous ne fait que les fatiguer, et [pas un d'eux] ne sait trouver le chemin pour arriver à la ville.
Ne dis point mal du Roi, non pas même dans ta pensée; ne dis point aussi mal du riche dans la chambre où tu couches; car les oiseaux des cieux en porteraient la voix, et ce qui vole en porterait les nouvelles.
Lorsque les gardes de la maison trembleront, et que les hommes forts se courberont, et que celles qui meulent cesseront, parce qu'elles auront été diminuées; et quand celles qui regardent par les fenêtres, seront obscurcies.
Mon bien-aimé a pris la parole, et m'a dit : Lève-toi, ma grande amie, ma belle, et t'en viens.
Car voici, l'hiver est passé, la pluie est passée, elle s'en est allée.
Le figuier a poussé ses figons, et les vignes leurs grappes, et elles rendent de l'odeur. Lève-toi, ma grande amie, ma belle, et t'en viens.
Avant que le vent du jour souffle, et que les ombres s'enfuient, je m'en irai à la montagne de myrrhe, et au coteau d'encens.
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