phronéō
Penser, avoir à l'esprit, se soucier
to exercise the mind, i.e. entertain or have a sentiment or opinion; by implication, to be (mentally) disposed (more or less earnestly in a certain direction); intensively, to interest oneself in (with concern or obedience)
Étymologie. from G5424 (φρήν);
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Mais lui s'étant retourné, dit à Pierre : retire-toi de moi, Satan, tu m'es en scandale; car tu ne comprends pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes.
Mais lui se retournant, et regardant ses Disciples, tança Pierre, en lui disant : va arrière de moi, Satan; car tu ne comprends pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes.
Cependant nous entendrons volontiers de toi quel est ton sentiment; car quant à cette secte, il nous est connu qu'on la contredit partout.
Car ceux qui sont selon la chair, sont affectionnés aux choses de la chair; mais ceux qui sont selon l'Esprit, [sont affectionnés] aux choses de l'Esprit.
C'est bien dit, elles ont été retranchées à cause de leur incrédulité, et tu es debout par la foi : ne t'élève [donc] point par orgueil, mais crains.
Or par la grâce qui m'est donnée je dis à chacun d'entre vous, que nul ne présume d'être plus sage qu'il ne faut; mais que chacun pense modestement de soi-même, selon que Dieu a départi à chacun la mesure de la foi.
Ayant un même sentiment les uns envers les autres, n'affectant point des choses hautes, mais vous accommodant aux choses basses. Ne soyez point sages à votre propre jugement.
Celui qui a égard au jour, y a égard à cause du Seigneur; et celui aussi qui n'a point égard au jour, il n'y a point d'égard à cause du Seigneur; celui qui mange [de toutes choses], en mange à cause du Seigneur, et il rend grâces à Dieu; et celui qui n'en mange point, n'en mange point aussi à cause du Seigneur, et il rend grâces à Dieu.
Or le Dieu de patience et de consolation vous fasse la grâce d'avoir tous un même sentiment selon Jésus-Christ;
Or, mes frères, j'ai tourné [par une façon de parler], ce discours sur moi et sur Apollos, à cause de vous; afin que vous appreniez de nous à ne point présumer au delà de ce qui est écrit, de peur que l'un pour l'autre vous ne vous enfliez contre autrui.
Quand j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je jugeais comme un enfant, je pensais comme un enfant; mais quand je suis devenu homme, j'ai aboli ce qui était de l'enfance.
Au reste, mes frères, réjouissez-vous, tendez à vous rendre parfaits, soyez consolés, soyez tous d'un consentement, vivez en paix, et le Dieu de charité et de paix sera avec vous.
Je m'assure de vous en [notre] Seigneur, que vous n'aurez point d'autre sentiment; mais celui qui vous trouble en portera la condamnation, quel qu'il soit.
Comme il est juste que je pense ainsi de vous tous, parce que je retiens dans mon cœur que vous avez tous été participants de la grâce avec moi dans mes liens, et dans la défense et la confirmation de l'Evangile.
Rendez ma joie parfaite, étant d'un même sentiment, ayant un même amour, n'étant qu'une même âme, et consentant [tous] à une même chose.
Qu'il y ait donc en vous un même sentiment qui a été en Jésus-Christ.
C'est pourquoi, nous tous qui sommes parfaits ayons ce même sentiment; et si en quelque chose vous avez un autre sentiment, Dieu vous le révélera aussi.
Cependant marchons suivant une même règle pour les choses auxquelles nous sommes parvenus, et ayons un même sentiment.
Desquels la fin est la perdition, desquels le Dieu est le ventre, et desquels la gloire est dans leur confusion, n'ayant d'affection que pour les choses de la terre.
Je prie Evodie, et je prie aussi Syntiche, d'avoir un même sentiment au Seigneur.
Or je me suis fort réjoui en [notre] Seigneur, de ce qu'à la fin vous avez fait revivre le soin que vous avez de moi; à quoi aussi vous pensiez, mais vous n'en aviez pas l'occasion.
Pensez aux choses qui sont en haut, et non point à celles qui sont sur la terre.
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