thálassa
Mer
the sea (genitive case or specially)
Étymologie. probably prolonged from G251 (ἅλς);
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Le pays de Zabulon, et le pays de Nephthali, vers le chemin de la mer, au-delà du Jourdain, la Galilée des Gentils;
Et comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, [savoir], Simon, [qui fut] appelé Pierre, et André son frère, qui jetaient leurs filets dans la mer : car ils étaient pêcheurs.
Et voici, il s'éleva sur la mer une si grande tempête que la nacelle était couverte de flots; et Jésus dormait.
Et il leur dit : pourquoi avez-vous peur, gens de petite foi? Alors s'étant levé il parla fortement aux vents et à la mer, et il se fit un grand calme.
Et les gens [qui étaient là] s'en étonnèrent, et dirent : qui est celui-ci que les vents même et la mer lui obéissent?
Et il leur dit : allez. Et eux étant sortis s'en allèrent dans le troupeau de pourceaux; et voilà, tout ce troupeau de pourceaux se précipita dans la mer, et ils moururent dans les eaux.
Ce même jour-là Jésus étant sorti de la maison, s'assit près de la mer.
Le Royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer, et amassant toutes sortes de choses;
Et sur la quatrième veille de la nuit Jésus vint vers eux, marchant sur la mer.
Et ses Disciples le voyant marcher sur la mer, ils en furent troublés, et ils dirent : c'est un fantôme; et de la peur qu'ils eurent ils jetèrent des cris.
Et Jésus partant de là vint près de la mer de Galilée; puis il monta sur une montagne, et s'assit là.
Mais afin que nous ne les scandalisions point, va-t'en à la mer, et jette l'hameçon, et prends le premier poisson qui montera; et quand tu lui auras ouvert la bouche, tu y trouveras un statère; prends-le, et le leur donne pour moi et pour toi.
Mais quiconque scandalise un de ces petits qui croient en moi, il lui vaudrait mieux qu'on lui pendît une meule d'âne au cou, et qu'on le jetât au fond de la mer.
Et Jésus répondant leur dit : en vérité je vous dis, que si vous avez la foi, et que vous ne doutiez point, non seulement vous ferez ce qui a été fait au figuier, mais même si vous dites à cette montagne : quitte ta place, et te jette dans la mer, cela se fera.
Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites! car vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte, et après qu'il l'est devenu, vous le rendez fils de la géhenne, deux fois plus que vous.
Et comme il marchait près de la mer de Galilée, il vit Simon et André son frère, qui jetaient leurs filets dans la mer, car ils étaient pêcheurs.
Et [Jésus] sortit encore vers la mer, et tout le peuple venait à lui, et il les enseignait.
Mais Jésus se retira avec ses Disciples vers la mer, et une grande multitude le suivit de Galilée, et de Judée, et de Jérusalem, et d'Idumée, et de delà le Jourdain.
Puis il se mit encore à enseigner près de la mer, et de grandes troupes s'assemblèrent vers lui; de sorte qu'il monta dans une nacelle, et s'étant assis [dans la nacelle] sur la mer, tout le peuple demeura à terre sur le rivage de la mer.
Mais lui étant réveillé, tança le vent, et dit à la mer : tais-toi, sois tranquille; et le vent cessa, et il se fit un grand calme.
Et ils furent saisis d'une grande crainte, et ils se disaient l'un à l'autre : mais qui est celui-ci, que le vent même et la mer lui obéissent?
Et ils arrivèrent au delà de la mer, dans le pays des Gadaréniens.
Alors ces esprits immondes étant sortis, entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau, qui était d'environ deux mille, se jeta du haut en bas dans la mer; et ils furent étouffés dans la mer.
Et quand Jésus fut repassé à l'autre rivage dans une nacelle, de grandes troupes s'assemblèrent vers lui, et il était près de la mer.
Et le soir étant venu, la nacelle était au milieu de la mer, et lui seul était à terre.
Et il vit qu'ils avaient grande peine à ramer, parce que le vent leur était contraire; et environ la quatrième veille de la nuit, il alla vers eux marchant sur la mer, et il les voulait devancer.
Mais quand ils le virent marchant sur la mer, ils crurent que ce fût un fantôme, et ils s'écrièrent.
Puis [Jésus] étant encore parti des frontières de Tyr et de Sidon, il vint à la mer de Galilée par le milieu du pays de Décapolis.
Mais quiconque scandalisera l'un de ces petits qui croient en moi, il lui vaudrait mieux qu'on mit une pierre de meule autour de son cou, et qu'on le jetât dans la mer.
Car en vérité je vous dis, que quiconque dira à cette montagne : quitte ta place, et te jette dans la mer, et qui ne chancellera point en son cœur, mais croira que ce qu'il dit se fera, tout ce qu'il aura dit lui sera fait.
Il lui vaudrait mieux qu'on lui mît une pierre de meule autour de son cou, et qu'il fût jeté dans la mer, que de scandaliser un seul de ces petits.
Et le Seigneur dit : si vous aviez de la foi aussi gros qu'un grain de semence de moutarde, vous pourriez dire à ce mûrier : déracine-toi, et te plante dans la mer; et il vous obéirait.
Et il y aura des signes dans le soleil et dans la lune, et dans les étoiles, et une telle détresse des nations, qu'on ne saura que devenir sur la terre, la mer bruyant et les ondes.
Après ces choses Jésus s'en alla au delà de la mer de Galilée, qui est [la mer] de Tibériade.
Et quand le soir fut venu, ses Disciples descendirent à la mer.
Et étant montés dans la nacelle, ils passaient au delà de la mer vers Capernaüm, et il était déjà nuit, que Jésus n'était pas encore venu à eux.
Et la mer s'éleva par un grand vent qui soufflait.
Mais après qu'ils eurent ramé environ vingt-cinq ou trente stades, ils virent Jésus marchant sur la mer, et s'approchant de la nacelle; et ils eurent peur.
Le lendemain les troupes qui étaient demeurées de l'autre côté de la mer, voyant qu'il n'y avait point là d'autre nacelle que celle-là seule dans laquelle ses Disciples étaient entrés, et que Jésus n'était point entré avec ses Disciples dans la nacelle, mais que ses Disciples s'en étaient allés seuls;
Et l'ayant trouvé au delà de la mer, ils lui dirent : Maître, quand es-tu arrivé ici?
Après cela Jésus se fit voir encore à ses Disciples, près de la mer de Tibériade, et il s'y fit voir en cette manière.
C'est pourquoi le Disciple que Jésus aimait, dit à Pierre : c'est le Seigneur. Et quand Simon Pierre eut entendu que c'était le Seigneur, il ceignit sa tunique, parce qu'il était nu, et se jeta dans la mer.
Ce qu'ayant entendu, ils élevèrent tous ensemble la voix à Dieu, et dirent : Seigneur! tu es le Dieu qui as fait le ciel et la terre, la mer, et toutes les choses qui y sont;
C'est celui qui les tira dehors, en faisant des miracles et des prodiges dans la mer Rouge, et au désert par quarante ans.
Il est logé chez un certain Simon corroyeur, qui a sa maison près de la mer; c'est lui qui te dira ce qu'il faut que tu fasses.
Envoie donc à Joppe, et fais venir de là Simon, surnommé Pierre, qui est logé dans la maison de Simon corroyeur, près de la mer, lequel étant venu, te parlera.
Et disant : hommes! pourquoi faites-vous ces choses? nous sommes aussi des hommes, sujets aux mêmes passions que vous, et nous vous annonçons que de ces choses vaines vous vous convertissiez au Dieu vivant, qui a fait le ciel et la terre, la mer, et toutes les choses qui y sont.
Mais alors les frères firent aussitôt sortir Paul hors de la ville, comme pour aller vers la mer; mais Silas et Timothée demeurèrent encore là.
Et comme les matelots cherchaient à s'enfuir du navire, ayant descendu l'esquif en mer, sous prétexte d'aller porter loin les ancres du côté de la proue,
Et quand ils eurent mangé jusqu'à être rassasiés, ils allégèrent le navire, en jetant le blé dans la mer.
C'est pourquoi ayant retiré les ancres, ils abandonnèrent le navire à la mer, lâchant en même temps les attaches des gouvernails; et ayant tendu la voile de l'artimon, ils tirèrent vers le rivage.
Et quand les Barbares virent cette bête pendant à sa main, ils se dirent l'un à l'autre : certainement cet homme est un meurtrier; puisqu'après être échappé de la mer, la vengeance ne permet pas qu'il vive.
Aussi Esaïe s'écrie au sujet d'Israël : quand le nombre des enfants d'Israël serait comme le sable de la mer, il n'y en aura qu'un [petit] reste de sauvé.
Or mes frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, et qu'ils ont tous passé par la mer;
Et qu'ils ont tous été baptisés par Moïse en la nuée et en la mer;
En voyages souvent, en périls des fleuves, en périls des brigands, en périls de [ma] nation, en périls des Gentils, en périls dans les villes, en périls dans les déserts, en périls en mer, en périls parmi de faux frères;
C'est pourquoi d'un seul, et qui même [était] amorti, sont nés [des gens] qui égalent en nombre les étoiles du ciel, et le sable qui est sur le rivage de la mer, lequel ne se peut nombrer.
Par la foi ils traversèrent la mer Rouge, comme par un lieu sec; ce que les Egyptiens ayant voulu éprouver, ils furent engloutis [dans les eaux].
Mais qu'il la demande avec foi, ne doutant nullement ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité du vent, et jeté çà et là.
Des vagues impétueuses de la mer, jetant l'écume de leurs impuretés; des étoiles errantes, à qui l'obscurité des ténèbres est réservée éternellement.
Et au devant du trône il y avait une mer de verre, semblable à du cristal; et au milieu du trône et autour du trône quatre animaux, pleins d'yeux devant et derrière.
J'entendis aussi toutes les créatures qui sont au Ciel, et en la terre, et sous la terre, et dans la mer, et toutes les choses qui y sont, disant : à celui qui est assis sur le trône, et à l'agneau, soit louange, honneur, gloire, et force, aux siècles des siècles!
Après cela je vis quatre Anges qui se tenaient aux quatre coins de la terre, et qui retenaient les quatre vents de la terre, afin qu'aucun vent ne soufflât sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre.
Puis je vis un autre Ange qui montait du côté de l'Orient, tenant le sceau du Dieu vivant, et il cria à haute voix aux quatre Anges qui avaient eu ordre de nuire à la terre, et à la mer,
[Et leur] dit : Ne nuisez point à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué les serviteurs de notre Dieu sur leurs fronts.
Et le second Ange sonna de la trompette; et [je vis] comme une grande montagne ardente de feu, qui fut jetée en la mer; et la troisième partie de la mer devint du sang.
Et la troisième partie des créatures vivantes qui [étaient] en la mer, mourut; et la troisième partie des navires périt.
Et il avait en sa main un petit Livre ouvert, et il mit son pied droit sur la mer, et le gauche sur la terre;
Et l'Ange que j'avais vu se tenant sur la mer et sur la terre, leva sa main vers le ciel,
Et jura par celui qui est vivant aux siècles des siècles, lequel a créé le ciel avec les choses qui y sont, et la terre avec les choses qui y sont, et la mer avec les choses qui y sont, qu'il n'y aurait plus de temps;
Et la voix du ciel que j'avais ouïe, me parla encore, et me dit : va, et prends le petit Livre ouvert, qui est en la main de l'Ange qui se tient sur la mer et sur la terre.
C'est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui y habitez. Mais malheur [à vous] habitants de la terre et de la mer; car le Diable est descendu vers vous en grande fureur, sachant qu'il a peu de temps.
Et je vis monter de la mer une bête qui avait sept têtes et dix cornes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes un nom de blasphème.
Disant à haute voix : Craignez Dieu, et lui donnez gloire; car l'heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le ciel et la terre, la mer et les fontaines des eaux.
Je vis aussi comme une mer de verre mêlée de feu, et ceux qui avaient obtenu la victoire sur la bête, sur son image, sur sa marque, et sur le nombre de son nom, se tenant sur la mer qui était comme de verre, et ayant les harpes de Dieu,
Et le second Ange versa sa fiole sur la mer, et elle devint comme le sang d'un corps mort, et toute âme qui vivait dans la mer, mourut.
Tout pilote aussi, toute la troupe de ceux qui montent sur les navires, tous les matelots, et tous ceux qui trafiquent sur la mer, se tiendront loin;
Ils jetteront de la poussière sur leurs têtes, pleurant, et menant deuil, ils crieront en disant : hélas! hélas! la grande Cité, dans laquelle tous ceux qui avaient des navires sur la mer, étaient devenus riches par son opulence; comment a-t-elle été désolée en un moment?
Puis un Ange d'une grande force prit une pierre, [qui était] comme une grande meule, et la jeta dans la mer, en disant : Ainsi sera jetée avec impétuosité Babylone, cette grande Cité; et elle ne sera plus trouvée.
Et il sortira pour séduire les nations qui [sont] aux quatre coins de la terre, Gog et Magog; pour les assembler en bataille, et leur nombre est comme le sable de la mer.
Et la mer rendit les morts qui étaient en elle, et la mort et l'enfer rendirent les morts qui étaient en eux; et ils furent jugés chacun selon ses œuvres.
Puis je vis un nouveau Ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus.
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