Résumé de Psaume 130
En une phrase
Un cri monte de l'abîme. L'attente qui suit se mesure à celle des gardes qui guettent le matin.
Le psaume ouvre par un cri situé au point le plus bas : « du fond de l'abîme je t'invoque, ô Éternel ! » (), suivi d'une demande directe : « écoute ma voix ! que tes oreilles soient attentives à la voix de mes supplications ! » (). Une question sans réponse possible suit : « si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? » (). Le texte répond aussitôt : « mais le pardon se trouve auprès de toi » ().
L'attente se mesure ensuite à une image répétée deux fois dans le même verset : « mon âme compte sur le Seigneur, plus que les gardes ne comptent sur le matin, que les gardes ne comptent sur le matin » (). Les deux derniers versets élargissent l'espérance personnelle à tout un peuple. « Israël, mets ton espoir en l'Éternel ! car la miséricorde est auprès de l'Éternel, et la rédemption est auprès de lui en abondance » (). « C'est lui qui rachètera Israël de toutes ses iniquités » ().
Pour aller plus loin
Le pardon revient au centre d'un autre psaume de David : Psaume 32.