Résumé de Jacques 4
En une phrase
L'origine des conflits cherchée en soi, puis une phrase de commerçant citée telle quelle, à qui il manque trois mots.
La question d'ouverture cherche l'origine des conflits ailleurs que chez les autres : « d'où viennent les luttes, et d'où viennent les querelles parmi vous ? N'est-ce pas de vos passions ? » (). Le mécanisme est décrit en deux temps, ne pas demander, puis demander mal, « dans le but de satisfaire vos passions » ().
Suit une série de dix consignes brèves, presque toutes à l'impératif : se soumettre, résister, s'approcher, nettoyer, purifier, s'humilier (). Deux d'entre elles fonctionnent par réciprocité annoncée : « résistez au diable, et il fuira loin de vous », « approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous ».
La consigne sur le jugement est appuyée sur un raisonnement précis : juger un frère revient à se placer au-dessus de la loi plutôt qu'en dessous ().
La fin du chapitre cite une phrase de commerçant, avec ses projets chiffrés dans le temps : « aujourd'hui ou demain nous irons dans telle ville, nous y passerons une année, nous trafiquerons, et nous gagnerons ! » (). Ce que Jacques y reproche n'est pas le projet mais l'assurance, et il propose une simple correction de formulation, « si Dieu le veut » (). La dernière phrase déplace la faute du côté de l'omission : « celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché » ().
Pour aller plus loin
Le mot que Jacques oppose à l'orgueil se compte dans toute la Bible : l'humilité.