Résumé de Ésaïe 55
« Vous tous qui avez soif, venez aux eaux… achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer ! » (). Le texte interroge une logique absurde : pourquoi payer pour ce qui ne nourrit pas () ?
« Mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies » (), suivi d'une comparaison avec la pluie : elle ne remonte pas au ciel sans avoir arrosé la terre. La parole de Dieu agit de la même façon, « elle ne retourne point à moi sans effet » (). Le chapitre se termine sur une image inversée : l'épine remplacée par le cyprès, la ronce par le myrte ().
En une phrase
Une invitation à venir boire sans payer. La parole de Dieu comparée à la pluie, qui n'agit jamais pour rien.
Pour aller plus loin
Ce chapitre suit directement le portrait du serviteur souffrant, au chapitre précédent : Ésaïe 53.