Résumé de Ecclésiaste 3
« Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux » (). Suivent quatorze paires opposées : naître et mourir, planter et arracher, tuer et guérir, pleurer et rire, chercher et perdre, se taire et parler, aimer et haïr, la guerre et la paix ().
Le texte pose ensuite une limite : Dieu a mis « la pensée de l'éternité » dans le cœur humain, mais l'homme ne peut saisir l'œuvre de Dieu du début à la fin (). La conclusion reste modeste, presque terre à terre : « il n'y a rien de mieux pour l'homme que de se réjouir de ses œuvres » ().
En une phrase
Quatorze paires de contraires, un temps pour chaque chose. Puis un aveu : l'homme ne saisit jamais l'œuvre de Dieu en entier.
Pour aller plus loin
Le livre entier attend sur la page de l'Ecclésiaste.