Résumé de Ésaïe 40
« Consolez, consolez mon peuple… parlez au cœur de Jérusalem » () : le chapitre ouvre une partie du livre adressée à des exilés. Une voix annonce un chemin à préparer dans le désert (). Les quatre évangiles appliquent ce verset à Jean-Baptiste, entre autres. Toute chair, dit le texte, est comme l'herbe : elle sèche, elle tombe. La parole de Dieu, elle, « subsiste éternellement » ().
Vient une série de questions sur la mesure de Dieu. Qui a mesuré les eaux dans le creux de sa main ? Qui a pesé les montagnes à la balance () ? À qui comparer un Dieu qui réduit les nations à « une goutte d'un seau » () ? Le chapitre finit sur une promesse pour qui se fatigue : « ceux qui se confient en l'Éternel renouvellent leur force… ils courent, et ne se lassent point » ().
En une phrase
Un peuple en exil, consolé. Une voix annonce un chemin, reprise plus tard pour Jean-Baptiste.
Pour aller plus loin
Le portrait du serviteur souffrant, annoncé plus loin dans le livre, culmine au chapitre 53.