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Résumé · 1 min de lecture

Résumé de Apocalypse 3

En une phrase

Une assemblée morte qui passe pour vivante, une faible à qui rien n'est reproché, et une riche à qui l'on conseille d'acheter ce qu'elle vend déjà.

Les trois dernières lettres. À Sardes, l'écart est posé entre la réputation et l'état réel : « tu passes pour être vivant, et tu es mort » (). Le texte relève pourtant une exception nominative, « quelques hommes qui n'ont pas souillé leurs vêtements » ().

À Philadelphie, aucun reproche non plus, et la faiblesse est reconnue sans être corrigée : « parce que tu as peu de puissance, et que tu as gardé ma parole […] j'ai mis devant toi une porte ouverte » ().

À Laodicée, le reproche est celui de la tiédeur, avec un souhait qui surprend : « puisses-tu être froid ou bouillant ! » (). Le diagnostic oppose ensuite l'autoportrait de l'assemblée et son état, « tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien » contre « malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu » (). Le conseil qui suit reprend, en les retournant, les trois activités qui faisaient la réputation de la ville, la banque, le textile et un collyre pour les yeux ().

La dernière lettre, la plus sévère du livre, se termine par la phrase la plus douce : « je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui » ().

Pour aller plus loin

Les quatre premières lettres sont au chapitre précédent : Apocalypse 2.