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Résumé de 2 Pierre 3

En une phrase

Rien ne change, donc rien n'arrivera : l'objection est citée telle quelle, et le retard reçoit une explication qui le retourne en patience.

L'objection traitée est citée telle qu'elle se disait : « où est la promesse de son avènement ? Car, depuis que les pères sont morts, tout demeure comme dès le commencement de la création » (). C'est un argument de continuité, tiré de l'expérience ordinaire.

La réponse tient en deux temps. Un précédent d'abord, celui du déluge, qui contredit l'idée que rien ne change jamais (). Une question d'échelle ensuite : « devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour » ().

Le délai reçoit alors une explication qui inverse le reproche : « le Seigneur ne tarde pas […] mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse » (). Ce qui est attendu n'est pas une destruction pour elle-même mais « de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera » ().

Une remarque de la fin est notable pour l'histoire du livre : elle cite Paul comme « notre bien-aimé frère », signale que ses lettres contiennent « des points difficiles à comprendre » (), et les met sur le même plan que « les autres Écritures ».

Pour aller plus loin

La même comparaison du voleur, employée par Paul : 1 Thessaloniciens 5.