tsayid · /tsah'-yid/
Chasse, gibier, nourriture
the chase; also game (thus taken); (generally) lunch (especially for a journey)
Étymologie. from a form of H6679 (צוּד) and meaning the same;
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Il fut un puissant chasseur devant l'Eternel; c'est pourquoi l'on a dit : Comme Nimrod, le puissant chasseur devant l'Eternel.
Depuis, les enfants devinrent grands, et Esaü était un habile chasseur, et homme de campagne; mais Jacob était un homme intègre et se tenant dans les tentes.
Et Isaac aimait Esaü; car la venaison était sa viande. Mais Rébecca aimait Jacob.
Maintenant donc, je te prie, prends tes armes, ton carquois, et ton arc, et t'en va aux champs, et prends-moi de la venaison.
Or Rébecca écoutait pendant qu'Isaac parlait à Esaü son fils. Esaü donc s'en alla aux champs pour prendre de la venaison, et l'apporter.
Apporte-moi de la venaison, et m'apprête des viandes d'appétit, afin que j'en mange; et je te bénirai devant l'Eternel, avant que de mourir.
Et Jacob dit à son père : Je suis Esaü, ton fils aîné; j'ai fait ce que tu m'avais commandé; lève-toi, je te prie, assieds-toi, et mange de ma chasse, afin que ton âme me bénisse.
Il lui dit aussi : Approche-moi [donc la viande], et que je mange de la chasse de mon fils, afin que mon âme te bénisse. Et il l'approcha, et [Isaac] mangea; il lui apporta aussi du vin, et il but.
Or il arriva qu'aussitôt qu'Isaac eut achevé de bénir Jacob, Jacob étant à peine sorti de devant son père Isaac, son frère Esaü revint de la chasse;
Qui apprêta aussi des viandes d'appétit, et les apporta à son père, et lui dit : Que mon père se lève, et qu'il mange de la chasse de son fils, afin que ton âme me bénisse.
Et Isaac fut saisi d'une fort grande émotion, et dit : Qui est, [et] où est celui qui a pris de la chasse, et m'en a apporté? J'ai mangé de tout, avant que tu vinsses, et je l'ai béni; et aussi il sera béni!
Et quiconque des enfants d'Israël, et des étrangers qui font leur séjour parmi eux, aura pris à la chasse une bête sauvage, ou un oiseau que l'on mange, il répandra leur sang, et le couvrira de poussière.
Et [ils avaient] en leurs pieds de vieux souliers raccommodés, et de vieux habits sur eux; et tout le pain de leur provision était sec, et moisi.
Ces hommes donc avaient pris de la provision; mais on ne consulta point la bouche de l'Eternel.
En ces jours-là je vis quelques-uns en Juda qui foulaient aux pressoirs le jour du Sabbat, et d'autres qui apportaient des gerbes, et qui chargeaient sur les ânes du vin, des raisins, des figues, et toute autre sorte de fardeau, et les apportaient à Jérusalem le jour du Sabbat; et je les sommai le jour qu'ils vendaient les provisions, [de ne le plus faire.]
Je bénirai abondamment ses vivres; je rassasierai de pain ses pauvres.
Le paresseux ne rôtit point sa chasse; mais les biens précieux de l'homme sont au diligent.
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