ʻânâh · /aw-naw'/
Affliger, humilier, châtier
to depress literally or figuratively, transitive or intransitive (in various applications, as follows)
Étymologie. a primitive root (possibly rather identical with H6030 (עָנָה) through the idea of looking down or browbeating);
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et [l'Eternel] dit à Abram : Sache comme une chose certaine que ta postérité habitera quatre cents ans comme étrangère dans un pays qui ne lui appartiendra point, et qu'elle sera asservie aux habitants [du pays], et sera affligée;
Alors Abram répondit à Saraï : Voici, ta servante est entre tes mains, traite-la comme il te plaira. Saraï donc la maltraita, et [Agar] s'enfuit de devant elle.
Et l'Ange de l'Eternel lui dit : Retourne à ta maîtresse, et t'humilie sous elle.
Si tu maltraites mes filles, et si tu prends une autre femme que mes filles, ce ne sera pas un homme [qui sera témoin] entre nous, prends-y bien garde; c'est Dieu qui est témoin entre moi et toi.
Et Sichem, fils d'Hémor Hévien, Prince du pays, la vit, et l'enleva, et coucha avec elle, et la força.
Ils établirent donc sur le peuple des Commissaires d'impôts pour l'affliger en le surchargeant; car le [peuple] bâtit des villes fortes à Pharaon, [savoir] Pithom et Rahamsès.
Mais plus ils l'affligeaient, et plus il multipliait, et croissait en toute abondance : c'est pourquoi ils haïssaient les enfants d'Israël.
Moïse donc et Aaron vinrent vers Pharaon, et lui dirent : ainsi a dit l'Eternel le Dieu des Hébreux : jusques à quand refuseras-tu de t'humilier devant ma face? Laisse aller mon peuple afin qu'ils me servent.
Et ceci vous sera pour une ordonnance perpétuelle. Le dixième jour du septième mois vous affligerez vos âmes, et vous ne ferez aucune œuvre, tant celui qui est du pays, que l'étranger qui fait son séjour parmi vous.
Ce vous sera donc un Sabbat de repos, et vous affligerez vos âmes; c'est une ordonnance perpétuelle.
Pareillement en ce même mois, qui est le septième, le dixième jour sera le jour des propitiations ; vous aurez une sainte convocation, et vous affligerez vos âmes, et vous offrirez à l'Eternel des sacrifices faits par feu.
Car toute personne qui n'aura pas été affligée en ce propre jour-là sera retranchée d'entre ses peuples.
Ce vous est un Sabbat de repos : vous affligerez donc vos âmes. Le neuvième jour du mois, au soir, depuis un soir jusqu'à l'autre soir, vous célébrerez votre repos.
Et les navires viendront du quartier de Kittim, et affligeront Assur et Héber, et lui aussi sera détruit.
Et au dixième jour de ce septième mois vous aurez une sainte convocation, et vous affligerez vos âmes; vous ne ferez aucune œuvre.
Et qu'il te souvienne de tout le chemin par lequel l'Eternel ton Dieu t'a fait marcher durant ces quarante ans dans ce désert, afin de t'humilier [et] de t'éprouver; pour connaître ce qui était en ton cœur, si tu garderais ses commandements, ou non.
Il t'a donc humilié, et t'a fait avoir faim, mais il t'a repu de Manne, laquelle tu n'avais point connue, ni tes pères aussi; afin de te faire connaître que l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais que l'homme vivra de tout ce qui sort de la bouche de Dieu.
Qui te donne à manger dans ce désert la Manne que tes pères n'avaient point connue, afin de t'humilier, et de t'éprouver, pour te faire enfin du bien.
S'il arrive qu'elle ne te plaise plus, tu la renverras selon sa volonté, mais tu ne la pourras point vendre pour de l'argent, ni en faire aucun trafic parce que tu l'auras humiliée.
Vous les ferez sortir tous deux à la porte de la ville, et vous les assommerez de pierres, et ils mourront; la jeune fille, parce qu'elle n'a point crié étant dans la ville; et l'homme, parce qu'il a violé la femme de son prochain; et tu ôteras le mal du milieu de toi.
L'homme qui aura couché avec elle, donnera au père de la jeune fille cinquante [pièces] d'argent, et elle lui sera pour femme, parce qu'il l'a humiliée; il ne la pourra point laisser, tant qu'il vivra.
Puis les Egyptiens nous maltraitèrent, nous affligèrent, et nous imposèrent une dure servitude.
Et les Gouverneurs des Philistins montèrent vers elle, et lui dirent : Persuade-le jusqu'à ce que tu saches de lui en quoi consiste sa grande force, et comment nous le surmonterions, afin que nous le liions pour l'abattre; et nous te donnerons chacun onze cents [pièces] d'argent.
Délila donc dit à Samson : Déclare-moi, je te prie, en quoi consiste ta grande force, et avec quoi tu serais bien lié, pour t'abattre.
Et elle l'endormit sur ses genoux, et ayant appelé un homme, elle lui fit raser sept tresses des cheveux de sa tête, et commença à l'abattre, et sa force l'abandonna.
Voici, j'ai une fille vierge, et [cet homme] a sa concubine, je vous les amènerai dehors maintenant, et vous les violerez, et vous ferez d'elles comme il vous semblera bon; mais ne commettez point cette action infâme à l'égard de cet homme.
Les Seigneurs de Guibha se sont élevés contre moi, et ont environné de nuit la maison contre moi, prétendant me tuer; et ils ont tellement violé ma concubine qu'elle en est morte.
Et j'établirai un lieu à mon peuple d'Israël, je le planterai, il habitera chez soi, il ne sera plus agité, et les injustes ne les affligeront plus, comme ils ont fait auparavant,
Et elle lui répondit : Non, mon frère, ne me viole point; car cela ne se fait point en Israël; ne fais point cette infamie.
Mais il ne voulut point l'écouter; et il fut plus fort qu'elle, et la viola, et coucha avec elle.
Or Absalom ne parlait ni en bien ni en mal à Amnon, parce qu'Absalom haïssait Amnon, à cause qu'il avait violé Tamar sa sœur.
Et Jonadab fils de Simha, frère de David, prit la parole, et dit : Que mon Seigneur ne dise point qu'on a tué tous les jeunes hommes fils du Roi, car Amnon seul est mort; parce que ce qu'Absalom s'était proposé dès le jour qu'Amnon viola Tamar sa sœur, a été exécuté selon son commandement.
Puis le Roi dit à Abiathar Sacrificateur : Va-t'en à Hanathoth dans ta possession, car tu mérites la mort; toutefois je ne te ferai point mourir aujourd'hui, parce que tu as porté l'Arche du Seigneur l'Eternel devant David mon père; et parce que tu as eu part à toutes les afflictions de mon père.
Quand les cieux seront resserrés, et qu'il n'y aura point de pluie, à cause que [ceux d'Israël] auront péché contre toi, s'ils te font prière en ce lieu-ci, et s'ils réclament ton Nom, et s'ils se détournent de leurs péchés, parce que tu les auras affligés;
Ainsi j'affligerai la postérité de David à cause de cela, mais non pas à toujours.
C'est pourquoi l'Eternel rejeta toute la race d'Israël, car il les affligea, et les livra entre les mains de ceux qui les pillaient, jusqu'à ce qu'il les eût rejetés de devant sa face.
Quand les cieux seront fermés, et qu'il n'y aura point de pluie, à cause que [ceux d'Israël] auront péché contre toi; s'ils te prient dans ce lieu-ci, et qu'ils réclament ton Nom, [et] s'ils se détournent de leurs péchés, parce que tu les auras affligés;
Et je publiai là le jeûne auprès de la rivière d'Ahava, afin de nous humilier devant notre Dieu, le priant de nous donner un heureux voyage pour nous, et pour nos familles, et pour tous nos biens.
Parce que [Dieu] a détendu ma corde, et m'a affligé, ils ont secoué le frein devant moi.
C'est le Tout-puissant; on ne le saurait comprendre ; il est grand en puissance, en jugement, et en abondance de justice; il n'opprime personne.
Mais moi, quand ils ont été malades, je me vêtais d'un sac, j'affligeais mon âme par le jeûne, ma prière retournait dans mon sein.
Réjouis-nous au prix des jours que tu nous as affligés, [et au prix] des années auxquelles nous avons senti des maux :
Eternel, ils froissent ton peuple, et affligent ton héritage.
On lui enserra les pieds en des ceps, sa personne fut mise aux fers.
Les fols qui sont affligés à cause de leur transgression, et à cause de leurs iniquités;
J'ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé; j'ai été fort affligé.
Avant que je fusse affligé, j'allais à travers champs; mais maintenant j'observe ta parole.
Il m'est bon que j'aie été affligé, afin que j'apprenne tes statuts.
Je connais, ô Eternel! que tes ordonnances ne sont que justice; et que tu m'as affligé suivant ta fidélité.
Eternel, je suis extrêmement affligé, fais-moi revivre selon ta parole.
Cantique de Mahaloth. Ô Eternel! souviens-toi de David, [et] de toute son affliction.
Et j'ai appliqué mon cœur à rechercher et à sonder par la sagesse tout ce qui se faisait sous les cieux, ce qui est une occupation fâcheuse que Dieu a donnée aux hommes, afin qu'ils s'y occupent.
J'ai considéré cette occupation que Dieu a donnée aux hommes pour s'y appliquer.
Tu rabaisseras la tempête éclatante des étrangers, comme le hâle [est rabaissé] dans un pays sec, le hâle, [dis-je,] par l'ombre d'une nuée; le branchage des terribles sera abattu.
Mais ainsi m'a dit l'Eternel; Comme le lion et le lionceau rugit sur sa proie, et quoiqu'on appelle contre lui un grand nombre de bergers, il n'est point effrayé pour leur cri, et ne s'abaisse point pour leur bruit; ainsi l'Eternel des armées descendra pour combattre en faveur de la montagne de Sion, et de son coteau.
Mais il a porté nos langueurs, et il a chargé nos douleurs; et nous avons estimé qu'étant [ainsi] frappé, il était battu de Dieu, et affligé.
[Chacun] lui demande, et il en est affligé, toutefois il n'a point ouvert sa bouche, il a été mené à la boucherie comme un agneau, et comme une brebis muette devant celui qui la tond, et il n'a point ouvert sa bouche.
Pourquoi avons-nous jeûné, et tu n'y as point eu d'égard? pourquoi avons-nous affligé nos âmes, et tu ne t'en es point soucié? Voici, au jour de votre jeûne vous trouvez votre volonté, et vous exigez tout ce en quoi vous tourmentez les autres.
Est-ce là le jeûne que j'ai choisi, que l'homme afflige son âme un jour? [Est-ce] en courbant sa tête comme le jonc, et en étendant le sac et la cendre? appelleras-tu cela un jeûne, et un jour agréable à l'Eternel?
Si tu ouvres ton cœur à celui qui a faim, et que tu rassasies l'âme affligée; et ta lumière naîtra dans les ténèbres, et les ténèbres seront comme le Midi.
Même les enfants de ceux qui t'auront affligée viendront vers toi en se courbant; et tous ceux qui te méprisaient se prosterneront à tes pieds, et t'appelleront, La ville de l'Eternel, la Sion du Saint d'Israël.
Car ce n'est pas volontiers qu'il afflige et contriste les fils des hommes.
Ils ont humilié les femmes dans Sion, et les vierges dans les villes de Juda.
[L'enfant] a découvert la nudité du père au dedans de toi, et on a humilié au dedans de toi la femme dans le temps de sa souillure.
Et l'un a commis abomination avec la femme de son prochain; et l'autre en commettant des actions énormes a souillé sa belle-fille; et l'autre a humilié sa sœur, fille de son père, au dedans de toi.
Et il me dit : Ne crains point, Daniel, car dès le premier jour que tu as appliqué ton cœur à entendre, et à t'affliger en la présence de ton Dieu, tes paroles ont été exaucées, et je suis venu à cause de tes paroles.
Ainsi a dit l'Eternel : Encore qu'ils soient en paix, et en grand nombre, ils seront certainement retranchés, et on passera outre; or je t'ai affligée, mais je ne t'affligerai plus.
Voici, je détruirai en ce temps-là tous ceux qui t'auront affligée; je délivrerai la boiteuse, je recueillerai celle qui avait été chassée, et je les ferai louer et devenir célèbres, dans tous les pays où ils auront été couverts de honte.
Car les Théraphims ont dit fausseté, et les devins ont vu le mensonge, ils ont proféré des songes vains, et ont donné des consolations vaines; c'est pourquoi on s'en est allé comme des brebis, et on a été abattu, parce qu'[il] n'y avait point de pasteur.
Une question sur ce mot ?
Demande à bxble →