ʻâmâl · /aw-mawl'/
Peine, labeur, misère, douleur
toil, i.e. wearing effort; hence, worry, wheth. of body or mind
Étymologie. from H5998 (עָמַל);
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et Joseph nomma le premier-né, Manassé ; parce que, [dit-il], Dieu m'a fait oublier tous mes travaux, et toute la maison de mon père.
Il n'a point aperçu d'iniquité en Jacob, ni vu de perversité en Israël; l'Eternel son Dieu est avec lui, et il y a en lui un chant de triomphe royal.
Et nous criâmes à l'Eternel le Dieu de nos pères; et l'Eternel exauça notre voix, et regarda notre affliction, notre travail, et notre oppression,
Alors ils ôtèrent du milieu d'eux les dieux des étrangers, et servirent l'Eternel, qui fut touché en son cœur de l'affliction d'Israël.
Parce qu'elle n'a pas fermé le ventre qui m'a porté, et qu'elle n'a point caché le tourment loin de mes yeux.
Mais j'ai vu que ceux qui labourent l'iniquité, et qui sèment l'outrage, les moissonnent.
Or le tourment ne sort pas de la poussière, et le travail ne germe pas de la terre;
Quoique l'homme naisse pour être agité, comme les étincelles pour voler en haut.
Ainsi il m'a été donné pour mon partage des mois qui ne m'apportent rien; et il m'a été assigné des nuits de travail.
Tu oublieras [tes] travaux, et tu ne t'en souviendras pas plus que des eaux [qui] se sont écoulées.
Ils conçoivent le travail, et ils enfantent le tourment, et machinent dans le cœur des fraudes.
J'ai souvent entendu de pareils discours; vous [êtes] tous des consolateurs fâcheux.
Sa bouche est pleine de malédictions, de tromperies, et de fraude; il n'y a sous sa langue qu'oppression et qu'outrage.
Tu l'as vu; car lorsqu'on afflige ou qu'on maltraite quelqu'un, tu regardes pour le mettre entre tes mains, le troupeau des désolés se réfugie auprès de toi; tu as aidé l'orphelin.
[Res.] Regarde mon affliction et mon travail, et me pardonne tous mes péchés.
Ils ne sont point en travail avec les [autres] hommes, et ils ne sont point battus avec les [autres] hommes.
Toutefois j'ai tâché à connaître cela; mais cela m'a paru fort difficile.
Les jours de nos années reviennent à soixante et dix ans, et s'il y en a de vigoureux, à quatre-vingts ans; même le plus beau de ces jours n'est que travail et tourment; et il s'en va bientôt, et nous nous envolons.
Le tribunal des méchants qui machine du mal contre les règles de la justice, sera-t-il joint à toi?
Il leur donna les pays des nations, et ils possédèrent le fruit du travail des peuples.
Et il a humilié leur cœur par le travail, [et] ils ont été abattus, sans qu'il y eût personne qui les aidât.
Car leur cœur pense à piller, et leurs lèvres parlent de nuire.
Afin qu'il en boive, et qu'il oublie sa pauvreté, et ne se souvienne plus de sa peine.
Quel avantage a l'homme de tout son travail auquel il s'occupe sous le soleil?
Enfin, je n'ai rien refusé à mes yeux de tout ce qu'ils ont demandé, et je n'ai épargné aucune joie à mon cœur; car mon cœur s'est réjoui de tout mon travail; et c'est là tout ce que j'ai eu de tout mon travail.
Mais ayant considéré toutes mes œuvres que mes mains avaient faites, et tout le travail auquel je m'étais occupé en les faisant, voilà tout était vanité, et rongement d'esprit; tellement que l'homme n'a aucun avantage de ce qui est sous le soleil.
J'ai aussi haï tout mon travail, auquel je me suis occupé sous le soleil, parce que je le laisserai à l'homme qui sera après moi.
Et qui sait s'il sera sage ou fou? Cependant il sera maître de tout mon travail, auquel je me suis occupé, et de ce en quoi j'ai été sage sous le soleil; cela aussi est une vanité.
C'est pourquoi j'ai fait en sorte que mon cœur perdît toute espérance de tout le travail auquel je m'étais occupé sous le soleil.
Car il y a tel homme, dont le travail a été avec sagesse, science, et adresse, qui néanmoins le laisse à celui qui n'y a point travaillé [comme étant] sa part; cela aussi est une vanité et un grand mal.
Car qu'est-ce que l'homme a de tout son travail, et du rongement de son cœur, dont il se travaille sous le soleil?
N'est-ce donc pas un bien pour l'homme de manger, et de boire, et de faire que son âme jouisse du bien dans son travail? J'ai vu aussi que cela vient de la main de Dieu.
Et même, que chacun mange et boive, et qu'il jouisse du bien de tout son travail, c'est un don de Dieu.
Puis j'ai regardé tout le travail, et l'adresse de chaque métier, [et j'ai vu] que l'un porte envie à l'autre; cela aussi est une vanité, et un rongement d'esprit.
Mieux vaut plein le creux de la main, avec repos, que pleines les deux paumes, [avec] travail et rongement d'esprit.
C'est qu'il y a tel qui est seul, et qui n'a point de second, qui aussi n'a ni fils ni frère, et qui cependant ne met nulle fin à son travail; même son œil ne voit jamais assez de richesses, [et il ne dit point en lui-même] : Pour qui est-ce que je travaille, et que je prive mon âme du bien ? Cela aussi [est] une vanité, et une fâcheuse occupation.
Deux valent mieux qu'un; car ils ont un meilleur salaire de leur travail.
Tout le travail de l'homme est pour sa bouche, et cependant son désir n'est jamais assouvi.
C'est pourquoi j'ai prisé la joie, parce qu'il n'y a rien sous le soleil de meilleur à l'homme, que de manger et de boire, et de se réjouir; c'est aussi ce qui lui demeurera de son travail durant les jours de sa vie, que Dieu lui donne sous le soleil.
Vis joyeusement tous les jours de la vie de ta vanité avec la femme que tu as aimée, et qui t'a été donnée sous le soleil pour tous les jours de ta vanité; car c'est là ta portion dans cette vie, et [ce qui te revient] de ton travail que tu fais sous le soleil.
Le travail des fous ne fait que les fatiguer, et [pas un d'eux] ne sait trouver le chemin pour arriver à la ville.
Malheur à ceux qui font des ordonnances d'iniquité, et qui dictent l'oppression qu'on leur a dictée.
Il jouira du travail de son âme, et en sera rassasié; mon serviteur juste en justifiera plusieurs par la connaissance qu'ils auront de lui; et lui-même portera leurs iniquités.
Il n'y a personne qui crie pour la justice, et il n'y a personne qui plaide pour la vérité; on se fie en des choses de néant, et on parle vanité; on conçoit le travail, et on enfante le tourment.
Pourquoi suis-je né pour ne voir que peine et qu'ennui, et afin que mes jours fussent consumés avec honte?
Pourquoi me fais-tu voir l'outrage, et vois-tu la perversité? [Pourquoi] y a-t-il du dégât et de la violence devant moi, et [des gens qui] excitent des procès et des querelles?
Tu as les yeux trop purs pour voir le mal, et tu ne saurais prendre plaisir à regarder le mal, qu'on [fait à autrui.] Pourquoi regarderais-tu les perfides, et te tairais-tu quand le méchant dévore son prochain qui est plus juste que lui ?
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