ʼĕnôwsh · /en-oshe'/
Homme, personne
a man in general (singly or collectively)
Étymologie. from H605 (אָנַשׁ); properly, a mortal (and thus differing from the more dignified H120 (אָדָם)); hence,
Le terme hébreu ʼĕnôwsh (אֱנוֹשׁ) désigne l'homme de manière générale, individuellement ou collectivement. Son étymologie, issue d'une racine signifiant la fragilité, insiste sur sa condition de créature mortelle.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Il y avait en ce temps-là des géants sur la terre, lors, dis-je, que les fils de Dieu se furent joints avec les filles des hommes, et qu'elles leur eurent fait des enfants. Ce sont ces puissants hommes qui de tout temps ont été des gens de renom.
Et Pharaon ayant donné ordre à ses gens, ils le conduisirent, lui, sa femme, et tout ce qui était à lui.
Et Abram dit à Lot : Je te prie qu'il n'y ait point de dispute entre moi et toi, ni entre mes pasteurs et les tiens; car nous sommes frères.
Abram demeura au pays de Canaan, et Lot demeura dans les villes de la plaine, et dressa ses tentes jusqu'à Sodome.
J'excepte seulement ce que les jeunes gens ont mangé, et la part des hommes qui sont venus avec moi, Haner, Escol, et Mamré, qui prendront leur part.
Et Abraham prit son fils Ismaël, avec tous ceux qui étaient nés dans sa maison, et tous ceux qu'il avait achetés de son argent, tous les mâles qui étaient des gens de sa maison, et il circoncit la chair de leur prépuce en ce même jour-là, comme Dieu lui avait dit.
Et tous les gens de sa maison, tant ceux qui étaient nés en la maison, que ceux qui avaient été achetés des étrangers par argent, furent circoncis avec lui.
Car levant ses yeux, il regarda : et voici, trois hommes parurent devant lui, et les ayant aperçus, il courut au-devant d'eux de la porte de sa tente, et se prosterna en terre;
Et ces hommes se levèrent de là, et regardèrent vers Sodome; et Abraham marchait avec eux pour les conduire.
Ces hommes donc partant de là allaient vers Sodome; mais Abraham se tint encore devant l'Eternel.
Mais avant qu'ils s'allassent coucher, les hommes de la ville, les hommes de Sodome, environnèrent la maison, depuis le plus jeune jusqu'aux vieillards, tout le peuple depuis un bout [jusqu'à l'autre.
Et appelant Lot, ils lui dirent : Où sont ces hommes qui sont venus cette nuit chez toi? Fais-les sortir, afin que nous les connaissions.
Voici, j'ai deux filles qui n'ont point encore connu d'homme; je vous les amènerai, et vous les traiterez comme il vous plaira, pourvu que vous ne fassiez point de mal à ces hommes; car ils sont venus à l'ombre de mon toit.
Mais ces hommes avançant leurs mains, retirèrent Lot à eux dans la maison, et fermèrent la porte.
Et ils frappèrent d'éblouissement les hommes qui étaient à la porte de la maison, depuis le plus petit jusqu'au plus grand; de sorte qu'ils se lassèrent à chercher la porte.
Alors ces hommes dirent à Lot : Qui as-tu encore ici qui t'appartienne, soit gendre, soit fils, ou filles, ou quelque autre qui t'appartienne en la ville? Fais-les sortir de ce lieu.
Et comme il tardait, ces hommes le prirent par la main, et ils prirent aussi par la main sa femme et ses deux filles, parce que l'Eternel l'épargnait; et ils l'emmenèrent, et le mirent hors de la ville.
Et Abimélec se leva de bon matin, et appela tous ses serviteurs, et leur rapporta toutes ces choses, eux l'écoutant; et ils furent saisis de crainte.
Voici, je me tiendrai près de la fontaine d'eau, et les filles des gens de la ville sortiront pour puiser de l'eau.
L'homme donc entra dans la maison, et on désharnacha les chameaux, et on leur donna de la paille et du fourrage; et [on apporta] de l'eau, tant pour laver ses pieds, que les pieds de ceux qui étaient avec lui :
Puis ils mangèrent et burent, lui et les gens qui étaient avec lui, et y logèrent cette nuit-là ; et quand ils se furent levés de bon matin, il dit : Renvoyez-moi à mon Seigneur.
Ainsi ils laissèrent aller Rébecca leur sœur, et sa nourrice, avec le serviteur d'Abraham, et ses gens.
Et quand les gens du lieu s'enquirent qui était sa femme, il répondit : C'est ma sœur; car il craignait de dire : C'est ma femme; de peur, [disait-il], qu'il n'arrive que les habitants du lieu ne me tuent à cause de Rébecca; car elle est belle à voir.
Laban donc assembla tous les gens du lieu, et fit un festin.
Et les fils de Jacob étant revenus des champs, et ayant appris [ce qui était arrivé], ils en eurent une grande douleur, et furent fort irrités de l'infamie que [Sichem] avait commise contre Israël, en couchant avec la fille de Jacob, ce qui ne se devait point faire.
Hémor donc et Sichem son fils vinrent à la porte de leur ville, et parlèrent aux gens de leur ville, en leur disant :
Ces gens-ci sont paisibles, ils sont avec nous; qu'ils habitent au pays, et qu'ils y trafiquent; car voici, le pays est d'une assez grande étendue pour eux. Nous prendrons leurs filles pour nos femmes, et nous leur donnerons nos filles.
Et ces gens s'accommoderont à nous en ceci pour habiter avec nous, [et] pour devenir un même peuple; pourvu que tout mâle qui est parmi nous soit circoncis, comme ils sont circoncis.
Et comme les marchands Madianites passaient, ils tirèrent et firent remonter Joseph de la fosse, et le vendirent vingt [pièces] d'argent aux Ismaélites, qui emmenèrent Joseph en Egypte.
Et il interrogea les hommes du lieu où elle avait été, en disant : Où [est] cette prostituée qui [était] dans le carrefour sur le chemin? Et ils répondirent : Il n'y a point eu ici de prostituée.
Et il retourna à Juda, et lui dit : Je ne l'ai point trouvée; et même les gens du lieu m'ont dit : Il n'y a point eu ici de prostituée.
Mais il arriva, un jour qu'il était venu à la maison pour faire ce qu'il avait à faire, et qu'il n'y avait aucun des domestiques dans la maison,
Elle appela les gens de sa maison, et leur parla, en disant : Voyez, on nous a amené un homme Hébreu pour se moquer de nous, il est venu à moi pour coucher avec moi; mais j'ai crié à haute voix.
Alors ils prirent le présent, et ayant pris de l'argent au double en leurs mains, et Benjamin, ils se mirent en chemin, et descendirent en Egypte; puis ils se présentèrent devant Joseph.
Alors Joseph vit Benjamin avec eux, et dit à son maître d'hôtel : Mène ces hommes dans la maison, et tue quelque bête, et l'apprête; car ils mangeront à midi avec moi.
Et l'homme fit comme Joseph lui avait dit; et amena ces hommes dans la maison de Joseph.
Et ces hommes eurent peur de ce qu'on les menait dans la maison de Joseph, et ils dirent : Nous sommes amenés à cause de l'argent qui fut remis la première fois dans nos sacs, c'est afin qu il se tourne et se jette sur nous, et nous prenne pour esclaves, et qu'il prenne nos ânes.
Et cet homme les fit entrer dans la maison de Joseph, et leur donna de l'eau, et ils lavèrent leurs pieds; il donna aussi à manger à leurs ânes.
Ils s'assirent donc en sa présence; l'aîné selon son droit d'aînesse, et le plus jeune selon son âge; et ces hommes faisaient paraître l'un à l'autre leur étonnement.
Et [Joseph] commanda à son maître d'hôtel, en disant : Remplis de vivres les sacs de ces gens, autant qu'ils en pourront porter, et remets l'argent de chacun à l'ouverture de son sac.
Le matin dès qu'il fut jour, on renvoya ces hommes avec leurs ânes.
Et lorsqu'ils furent sortis de la ville, avant qu'ils fussent fort loin, Joseph dit à son maître d'hôtel : Va, poursuis ces hommes, et quand tu les auras atteints, dis-leur : Pourquoi avez-vous rendu le mal pour le bien?
Et ces hommes sont bergers, et se sont [toujours] mêlés de bétail, et ils ont amené leurs brebis et leurs bœufs, et tout ce qui était à eux.
Et vous direz : Tes serviteurs se sont [toujours] mêlés de bétail dès leur jeunesse jusqu'à maintenant, tant nous, que nos pères; afin que vous demeuriez en la contrée de Goscen; car les Egyptiens ont en abomination les bergers.
Et il prit une partie de ses frères; [savoir] cinq; et il les présenta à Pharaon.
Le pays d'Egypte est à ta disposition; fais habiter ton père et tes frères dans le meilleur endroit du pays; qu'ils demeurent dans la terre de Goscen; et si tu connais qu'il y ait parmi eux des hommes habiles tu les établiras gouverneurs sur tous mes troupeaux.
Il sortit encore le second jour, et voici, deux hommes Hébreux se querellaient; et il dit à celui qui avait tort : pourquoi frappes-tu ton prochain?
Or l'Eternel dit à Moïse au pays de Madian : Va, [et] retourne en Egypte; car tous ceux qui cherchaient ta vie sont morts.
Que la servitude soit aggravée sur ces gens-là, et qu'ils s'occupent, et ne s'amusent plus à des paroles de mensonge.
Et les serviteurs de Pharaon lui dirent : jusques à quand celui-ci nous tiendra-t-il enlacés? Laisse aller ces gens, et qu'ils servent l'Eternel leur Dieu. [Attendras-]tu de savoir avant cela que l'Egypte est perdue?
Mais il y en eut qui n'obéirent point à Moïse; car quelques-uns en réservèrent jusqu'au matin; et il s'y engendra des vers, et elle puait; et Moïse se mit en grande colère contr'eux.
Et Moïse dit à Josué : choisis-nous des hommes, et sors pour combattre contre Hamalec, et je me tiendrai demain au sommet du coteau, et la verge de Dieu sera en ma main.
Et choisis-toi, d'entre tout le peuple, des hommes vertueux, craignant Dieu; des hommes véritables, haïssant le gain déshonnête, et les établis chefs de milliers, et chefs de centaines, et chefs de cinquantaines, et chefs de dizaines;
Ainsi Moïse choisit de tout Israël des hommes vertueux, et les établit chefs sur le peuple, chefs de milliers, chefs de centaines, chefs de cinquantaines, et chefs de dizaines;
Si quelques-uns ont eu querelle, et que l'un ait frappé l'autre d'une pierre, ou du poing, dont il ne soit point mort, mais qu'il soit obligé de se mettre au lit;
Si des hommes se querellent, et que l'un d'eux frappe une femme enceinte, et qu'elle en accouche, s'il n'y a pas cas de mort, il sera condamné à l'amende telle que le mari de la femme la lui imposera, et il la donnera selon que les Juges en ordonneront.
Et les hommes vinrent avec les femmes; quiconque fut de cœur volontaire, apporta des boucles, des bagues, des anneaux, des bracelets, et des joyaux d'or, et quiconque offrit quelque offrande d'or à l'Eternel.
Car les gens de ce pays-là qui ont été avant vous, ont fait toutes ces abominations, et la terre en a été souillée.
Et ce sont ici les noms de ces hommes qui vous assisteront. Pour la Tribu de Ruben, Elitsur fils de Sédéur.
Alors Moïse et Aaron prirent ces hommes-là qui avaient été nommés par leurs noms;
Or il y en eut quelques-uns qui étant souillés pour un mort ne purent point faire la Pâque ce jour-là, et ils se présentèrent ce même jour devant Moïse et devant Aaron.
Et ces hommes-là leur dirent : Nous sommes souillés pour un mort, pourquoi serions-nous privés d'offrir l'offrande à l'Eternel en sa saison parmi les enfants d'Israël?
Or il en était demeuré deux au camp, dont l'un s'appelait Eldad, et l'autre, Médad, sur lesquels l'Esprit reposa, et ils étaient de ceux [dont les noms] avaient été écrits, mais ils n'étaient point allés au Tabernacle et ils prophétisaient dans le camp.
Et l'Eternel parla à Moïse, en disant :
Envoie des hommes pour reconnaître le pays de Canaan, que je donne aux enfants d'Israël. Vous enverrez un homme de chaque Tribu de leurs pères, tous des principaux d'entr'eux.
De la Tribu de Gad, Guéuel, fils de Maki.
Alors Caleb fit taire le peuple devant Moïse, et dit : Montons hardiment, et possédons ce pays-là, car certainement nous y serons les plus forts.
Mais les hommes qui étaient montés avec lui, dirent : Nous ne saurions monter contre ce peuple-là, car il est plus fort que nous.
Car quant à tous les hommes qui ont vu ma gloire, et les signes que j ai faits en Egypte et au désert qui m'ont déjà tenté par dix fois, et qui n ont point obéi à ma voix;
Les hommes donc que Moïse avait envoyés pour épier le pays, et qui étant de retour avaient fait murmurer contre lui toute l'assemblée, en diffamant le pays;
Ces hommes-là qui avaient décrié le pays, moururent de plaie devant l'Eternel.
Mais Josué, fils de Nun, et Caleb, fils de Jéphunné, vécurent d'entre ceux qui étaient allés reconnaître le pays.
Et ils s'élevèrent contre Moïse, avec deux cent cinquante hommes des enfants d'Israël, qui étaient des principaux de l'assemblée, lesquels on appelait pour tenir le conseil, et qui étaient des gens de réputation.
Nous as-tu fait venir en un pays découlant de lait et de miel; et nous as-tu donné quelque héritage de champs ou de vignes? crèveras-tu les yeux de ces gens-ici? nous n'y monterons point.
Et il parla à l'assemblée, en disant : Retirez-vous, je vous prie, d'auprès des tentes de ces méchants hommes, et ne touchez à rien qui leur appartienne, de peur que vous ne soyez consumés pour tous leurs péchés.
Mais si l'Eternel crée un cas tout nouveau, et que la terre ouvre sa bouche, et les engloutisse avec tout ce qui leur appartient, et qu'ils descendent tout vifs dans le gouffre; alors vous saurez que ces hommes-là ont irrité par mépris l'Eternel.
Et Dieu vint à Balaam, et dit : Qui sont ces hommes-là que tu as chez toi?
Et Dieu vint la nuit à Balaam, et lui dit : Puisque ces hommes sont venus t'appeler, lève-toi, et t'en va avec eux; mais quoi qu'il en soit tu feras ce que je te dirai.
Et l'Ange de l'Eternel dit à Balaam : Va avec ces hommes; mais tu diras seulement ce que je t'aurai dit. Balaam donc s'en alla avec les Seigneurs envoyés par Balac.
Moïse donc dit aux juges d'Israël : Que chacun de vous fasse mourir les hommes qui sont à sa charge, lesquels se sont joints à Bahal-Péhor.
Moïse donc parla au peuple, en disant : Que quelques-uns d'entre vous s'équipent pour aller à la guerre, et qu'ils aillent contre Madian, pour exécuter la vengeance de l'Eternel sur Madian.
Et Eléazar le Sacrificateur dit aux hommes de guerre qui étaient allés à la bataille : Voici l'ordonnance et la Loi que l'Eternel a commandée à Moïse.
Tu lèveras aussi pour l'Eternel un tribut des gens de guerre qui sont allés à la bataille, [savoir] de cinq cents un, tant des personnes que des bœufs, des ânes et des brebis.
Et de l'autre moitié qui appartenait aux enfants d'Israël, laquelle Moïse avait tirée des hommes qui étaient allés à la guerre.
Et lui dirent : Tes serviteurs ont fait le compte des gens de guerre qui sont sous notre charge, et il ne s'en manque pas un seul.
[Or] les gens de guerre retinrent chacun pour soi ce qu'ils avaient pillé.
Si les hommes qui sont montés [hors] d'Egypte, depuis l'âge de vingt ans, et au dessus, voient le pays pour lequel j'ai juré à Abraham, à Isaac, et à Jacob; car ils n'ont point persévéré à me suivre.
Et voici, vous vous êtes mis en la place de vos pères, comme une race d'hommes pécheurs, pour augmenter encore l'ardeur de la colère de l'Eternel contre Israël.
Ce sont ici les noms des hommes qui vous partageront le pays, Eléazar, le Sacrificateur, et Josué, fils de Nun.
Et ce sont ici les noms de ces hommes-là. Pour la Tribu de Juda, Caleb, fils de Jéphunné.
Prenez-vous de vos Tribus des gens sages et habiles, et connus, et je vous les établirai pour chefs.
Alors je pris des chefs de vos Tribus, des hommes sages et connus, et je les établis chefs sur vous, gouverneurs sur milliers, et sur centaines, sur cinquantaines et sur dizaines, et officiers selon vos Tribus.
Et vous vîntes tous vers moi, et dîtes : Envoyons devant nous des hommes, pour reconnaître le pays, et qui nous rapportent des nouvelles du chemin par lequel nous [devrons] monter, et des villes où nous devrons aller.
Et ce discours me sembla bon, de sorte que je pris douze hommes d'entre vous, [savoir] un homme de chaque Tribu.
Si aucun des hommes de cette méchante génération voit ce bon pays que j'ai juré de donner à vos pères.
Or le temps que nous avons marché depuis Kadès-barné, jusqu'à ce que nous avons eu passé le torrent de Zéred, a été de trente et huit ans, jusqu'à ce que toute cette génération-là, [savoir] les gens de guerre, a été consumée du milieu du camp, comme l'Eternel le leur avait juré.
Or il est arrivé qu'après que tous les hommes de guerre d'entre le peuple ont été consumés par la mort;
Alors ces deux hommes-là qui auront contestation entr'eux, comparaîtront devant l'Eternel, en la présence des Sacrificateurs et des Juges qui seront en ce temps-là;
Et tous les gens de la ville le lapideront, et il mourra; et ainsi tu ôteras le méchant du milieu de toi, afin que tout Israël l'entende, et qu'il craigne.
Alors ils feront sortir la jeune fille à la porte de la maison de son père, et les gens de sa ville l'assommeront de pierres et elle mourra; car elle a commis une infamie en Israël, en paillardant dans la maison de son père; et ainsi tu ôteras le mal du milieu de toi.
Quand il y aura eu un différend entre quelques-uns, et qu'ils viendront en jugement afin qu'on les juge, on justifiera le juste, et on condamnera le méchant.
Quand quelques-uns auront querelle ensemble l'un contre l'autre, si la femme de l'un s'approche pour délivrer son mari de celui qui le bat, et qu'avançant sa main elle l'empoigne par ses parties honteuses;
Ayant assemblé le peuple, hommes et femmes, et leurs petits enfants, et ton étranger qui sera dans tes portes, afin qu'ils l'entendent, et qu'ils apprennent à craindre l'Eternel votre Dieu, et qu'ils prennent garde de faire toutes les paroles de cette Loi.
J'eusse dit : Je les disperserai [dans tous les] coins [de la terre], et j'abolirai leur mémoire d'entre les hommes;
Or Josué, fils de Nun, avait envoyé de Sittim deux hommes, pour épier secrètement [le pays, et il leur avait] dit : Allez, considérez le pays, et Jérico. Ils partirent donc, et vinrent dans la maison d'une femme paillarde, nommée Rahab, et couchèrent là.
Alors on dit au Roi de Jérico : Voilà des hommes qui sont venus ici cette nuit de la part des enfants d'Israël pour reconnaître le pays.
Et le Roi de Jérico envoya vers Rahab, en disant : Fais sortir les hommes qui sont venus chez toi, et qui sont entrés dans ta maison; car ils sont venus pour reconnaître tout le pays.
Or la femme avait pris ces deux hommes, et les avait cachés; et elle dit : Il est vrai que des hommes sont venus chez moi, mais je ne savais pas d'où ils [étaient];
Et comme on fermait la porte sur le soir, ces hommes-là sont sortis. Je ne sais point où ces hommes sont allés; poursuivez-les bien vite, car vous les atteindrez.
Et quelques gens les poursuivirent par le chemin du Jourdain jusqu'aux passages; et on ferma la porte après que ceux qui les poursuivaient furent sortis.
Et leur dit : Je connais que l'Eternel vous a donné le pays; et que la terreur de votre nom nous a saisis, et que tous les habitants du pays sont devenus lâches à cause de vous.
Et ces hommes lui répondirent : Nos personnes répondront pour vous jusques à la mort, pourvu que vous ne nous déceliez point en cette affaire; et quand l'Eternel nous aura donné le pays nous userons envers toi de gratuité et de vérité.
Or ces hommes lui avaient dit : Nous [serons] quittes [en cette manière]-ci de ce serment que tu nous as fait faire;
Ainsi ces deux hommes s'en retournèrent, et descendirent de la montagne, et passèrent, et vinrent à Josué, fils de Nun, et lui récitèrent toutes les choses qui leur étaient arrivées.
Prenez du peuple douze hommes, [savoir] un homme de chaque Tribu;
Or la raison pour laquelle Josué les circoncit, c'est que tout le peuple qui était sorti d'Egypte, tous les mâles, [dis-je], hommes de guerre étaient morts au désert en chemin, après être sortis d'Egypte.
Car les enfants d'Israël avaient marché par le désert quarante ans, jusqu'à ce qu'eut été consumé tout le peuple des gens de guerre qui étaient sortis d'Egypte, [et] qui n'avaient point obéi à la voix de l'Eternel; auxquels l'Eternel avait juré qu'il ne leur laisserait point voir le pays dont l'Eternel avait juré à leurs pères qu'il nous le donnerait, et qui est un pays découlant de lait et de miel.
Vous tous donc, hommes de guerre, vous ferez le tour de la ville, en tournant une fois autour d'elle : tu feras ainsi durant six jours.
Mais Josué dit aux deux hommes qui avaient reconnu le pays : Entrez dans la maison de cette femme paillarde, et la faites sortir de là, avec tout ce qui lui [appartient], selon que vous lui avez juré.
Car Josué envoya de Jérico des hommes vers Haï, qui [était] près de Bethaven du côté de l'Orient de Béthel, et leur parla, en disant : Montez, et reconnaissez le pays. Ces hommes donc montèrent et reconnurent Haï.
Ainsi environ trois mille hommes du peuple y montèrent, mais ils s'enfuirent de devant ceux de Haï.
Et ceux de Haï en tuèrent environ trente-six hommes; car ils les poursuivirent depuis le devant de la porte jusqu'à Sébarim, et les battirent en une descente; et le cœur du peuple se fondit, et devint comme de l'eau.
Or il arriva qu'aussitôt que le Roi de Haï l'eut vu, les hommes de la ville se hâtèrent, et se levèrent de bon matin, et au temps marqué le Roi et tout son peuple sortirent à la campagne contre Israël pour le combattre. Or il ne savait pas qu'il y eût des gens en embuscade contre lui derrière la ville.
Et les gens de Haï se tournant derrière eux, regardèrent; et voici, la fumée de la ville montait jusqu'au ciel : et il n'y eut en eux aucune force pour fuir : et le peuple qui fuyait vers le désert, se tourna contre ceux qui le poursuivaient.
Et Josué et tout Israël voyant que ceux qui étaient en embuscade avaient pris la ville, et que la fumée de la ville montait, se retournèrent, et frappèrent les gens de Haï.
Et tous ceux qui tombèrent ce jour-là, tant des hommes que des femmes, furent [au nombre de] douze mille, tous gens de Haï.
Ces hommes donc avaient pris de la provision; mais on ne consulta point la bouche de l'Eternel.
On craignit beaucoup, parce que Gabaon était une grande ville, comme une ville Royale, et elle était plus grande que Haï; et [parce que] tous ses hommes étaient forts.
C'est pourquoi ceux de Gabaon envoyèrent à Josué au camp à Guilgal, en disant : Ne retire point tes mains de tes serviteurs; monte promptement vers nous, et nous garantis, et donne-nous du secours; car tous les Rois des Amorrhéens qui habitent aux montagnes, se sont assemblés contre nous.
Et Josué avait dit : Roulez de grandes pierres à l'entrée de la caverne, mettez près d'elle quelques hommes pour les garder.
Et après qu'ils eurent amené à Josué ces cinq Rois hors de la caverne, Josué appela tous les hommes d'Israël, et dit aux Capitaines des gens de guerre qui étaient allés avec lui : Approchez-vous, mettez vos pieds sur le cou de ces Rois; et ils s'approchèrent, et mirent leurs pieds sur leur cou.
Prenez d'entre vous trois hommes de chaque Tribu lesquels j'enverrai; ils se mettront en chemin, ils traverseront le pays, et ils en traceront une figure selon leur héritage, puis ils s'en reviendront auprès de moi.
Ces hommes-là donc se levèrent, et s'en allèrent; et Josué commanda à ceux qui s'en allaient de faire une figure du pays, en leur disant : Allez et traversez le pays, et faites-en une figure, puis revenez auprès de moi, et je jetterai ici le sort pour vous devant l'Eternel à Silo.
Ces hommes-là donc s'en allèrent, et passèrent par le pays, et en firent une figure dans un livre selon les villes en sept parties; puis ils revinrent à Josué au camp à Silo.
Gédeon donc ayant pris dix hommes d'entre ses serviteurs, fit comme l'Eternel lui avait dit; et parce qu'il craignait la maison de son père et les gens de la ville, s'il l'eût fait de jour, il le fit de nuit.
Et les gens de la ville se levèrent de bon matin, et voici, l'autel de Bahal avait été démoli, et le bocage qui était auprès, était coupé, et le deuxième taureau était offert en holocauste sur l'autel qu'on avait bâti.
Puis les gens de la ville dirent à Joas : Fais sortir ton fils, et qu'il meure; car il a démoli l'autel de Bahal, et a coupé le bocage qui était auprès.
C'est pourquoi il dit aux gens de Succoth : Donnez, je vous prie, au peuple qui me suit, quelques pains car ils sont las; et ainsi je poursuivrai Zébah et Tsalmunah, Rois de Madian.
Puis de là il monta à Pénuël, et il tint les mêmes discours à ceux de Pénuël. Et les gens de Pénuël lui répondirent comme les gens de Succoth avaient répondu.
Il parla donc aussi aux hommes de Pénuël, en disant : Quand je retournerai en paix, je démolirai cette tour.
Et prenant un garçon de Succoth, il l'interrogea; [et] ce garçon lui donna par écrit les principaux de Succoth, et ses Anciens, [au nombre] de soixante dix-sept hommes.
Et il s'en vint aux gens de Succoth, et leur dit : Voici Zébah et Tsalmunah, au sujet desquels vous m'avez insulté, en disant : La paume de Zébah et celle de Tsalmunah sont-elles maintenant en ta main, que nous donnions du pain à tes gens fatigués?
Il prit donc les Anciens de la ville, et des épines du désert, et des chardons, et il en froissa les hommes de Succoth.
Or il avait démoli la tour de Pénuël, et mis à mort les gens de la ville.
Puis il dit à Zébah et à Tsalmunah : Comment [étaient faits] ces hommes que vous avez tués sur le Tabor? Ils répondirent : Ils étaient entièrement comme toi; chacun d'eux avait l'air d'un fils de Roi.
Et ils lui donnèrent soixante-dix [pièces] d'argent [prises] de la maison de Bahal-bérith, avec lesquelles Abimélec leva des hommes n'ayant rien, et vagabonds, qui le suivirent.
Mais l'olivier leur répondit : Me ferait-on quitter ma graisse, par laquelle Dieu et les hommes sont honorés, afin que j'aille m'agiter pour les [autres] arbres?
Et la vigne répondit : Me ferait-on quitter mon bon vin, qui réjouit Dieu et les hommes, afin que j'aille m'agiter pour les [autres] arbres?
Alors Gahal, fils de Hébed, dit : Qui est Abimélec, et quelle est Sichem, que nous servions Abimélec? [N'est-il pas] fils de Jérubbahal? Et Zébul [n'est-il pas] son prévôt? Servez [plutôt] les hommes de Hémor, père de Sichem. Mais pour quelle raison servirions-nous celui-ci?
Et Gahal ayant aperçu ce peuple-là, dit à Zébul : Voici du peuple qui descend du sommet des montagnes. Et Zébul lui dit : Tu vois l'ombre des montagnes, comme si c'étaient des hommes.
Chacun donc de tout le peuple coupa une branche, et ils suivirent Abimélec, et mirent [ces branches] tout autour du fort, et y ayant mis le feu, ils brûlèrent le fort. Et toutes les personnes de la Tour de Sichem moururent, au nombre d'environ mille, tant hommes que femmes.
Or il y avait au milieu de la ville une Tour forte, où s'enfuirent tous les hommes et toutes les femmes, et tous les Seigneurs de la ville, et ayant fermé les portes après eux, ils montèrent sur le toit de la Tour.
Et toute la méchanceté des hommes de Sichem; Dieu, [dis-je], la fit retourner sur leurs têtes; et ainsi la malédiction de Jotham, fils de Jérubbahal, vint sur eux.
Jephthé donc s'enfuit de devant ses frères, et habita au pays de Tob; et des gens qui n'avaient rien se ramassèrent auprès de Jephthé, et ils allaient et venaient avec lui.
Puis Jephthé ayant assemblé tous les gens de Galaad, combattit contre Ephraïm; et ceux de Galaad battirent Ephraïm, parce qu'ils avaient dit : Vous [êtes] des échappés d'Ephraïm, Galaad [est] au milieu d'Ephraïm, au milieu de Manassé.
Et les Galaadites se saisirent des passages du Jourdain avant que ceux d'Ephraïm y arrivassent; et quand quelqu'un de ceux d'Ephraïm qui étaient échappés, disait : Que je passe; les gens de Galaad lui disaient : Es-tu Ephratien? et il répondait : Non.
Les gens de la ville donc lui dirent au septième jour, avant que le soleil se couchât : Qu y a-t-il de plus doux que le miel, et qu'y a-t-il de plus fort que le lion? Et il leur dit : Si vous n'eussiez point labouré avec ma génisse vous n'eussiez point trouvé mon énigme.
Or la maison était pleine d'hommes et de femmes, et tous les Gouverneurs des Philistins y étaient. Il y avait même sur le toit près de trois mille personnes tant d'hommes, que de femmes, qui regardaient Samson se jouer.
C'est pourquoi les enfants de Dan envoyèrent de leur famille cinq hommes, d'une et d'autre qualité, gens vaillants, de Tsorah et d'Estaol, pour reconnaître le pays, et le reconnaître exactement; et leur dirent : Allez [et] reconnaissez exactement le pays. Ils vinrent donc en la montagne d'Ephraïm jusqu'à la maison de Mica, et y passèrent la nuit.
Ces cinq hommes donc s'en allèrent, et arrivèrent à Laïs, et ils virent que le peuple de cette ville habitait en assurance, et vivait en repos, et se croyait en sûreté, à la façon des Sidoniens; et qu'il n'y avait personne au pays qui leur fît de la peine en aucune chose, parce qu'ils étaient libres de toute ancienneté; et aussi ils étaient éloignés des Sidoniens, et n'avaient commerce avec personne.
Alors les cinq hommes qui étaient allés pour reconnaître le pays de Laïs, prenant la parole, dirent à leurs frères : Savez-vous bien qu'en ces maisons il y a un Ephod et des Théraphims, une image de taille et une de fonte ? Voyez donc maintenant ce que vous aurez à faire.
Mais les cinq hommes qui étaient allés pour reconnaître le pays, montèrent et entrèrent dans la maison, et prirent l'imagé taillée, l'Ephod, les Théraphims, et l'image de fonte, pendant que le Sacrificateur était à l'entrée de la porte, avec les six cents hommes armés.
Et quand ils furent loin de la maison de Mica, ceux qui [demeuraient] dans les maisons voisines de celle de Mica furent assemblés à grand cri; et ils atteignirent les enfants de Dan.
Et les enfants de Dan lui dirent : Ne fais point entendre ta voix après nous, de peur que ces gens en colère ne se jettent sur vous, et que vous n'y laissiez la vie, toi, et tous ceux de ta famille.
Et voici sur le soir un vieux homme venait des champs de son travail, et cet homme était de la montagne d'Ephraïm, mais il demeurait à Guibha, dont les habitants étaient enfants de Jémini.
Comme ils faisaient bonne chère, voici les gens de la ville, hommes fort corrompus, environnèrent la maison, heurtant à la porte, et ils parlèrent au vieux homme, maître de la maison, en disant : Fais sortir cet homme qui est entré en ta maison, afin que nous le connaissions.
Mais ces gens-là ne voulurent point l'écouter; c'est pourquoi cet homme prit sa concubine, et la leur amena dehors; et ils la connurent, et abusèrent d'elle toute la nuit jusques au matin, puis ils la renvoyèrent comme l'aube du jour se levait.
Nous prendrons dix hommes de cent dans toutes les Tribus d'Israël, et cent de mille, et mille de dix mille, qui prendront de la provision pour le peuple, afin qu'étant entrés à Guibha de Benjamin, ils la traitent selon toute la turpitude qu'elle a commise en Israël.
Alors les Tribus d'Israël envoyèrent des hommes par toute la tribu de Benjamin pour lui dire : Quelle méchante action a-t-on [commise] parmi vous?
Maintenant donc livrez-nous ces méchants hommes qui sont à Guibha, afin que nous les fassions mourir, et que nous ôtions le mal du milieu d'Israël. Mais les Benjamites ne voulurent point écouter la voix de leurs frères les enfants d'Israël.
Et il y eut de Benjamin dix-huit mille hommes tués, tous vaillants hommes.
Tous ceux donc qui tombèrent [morts] en ce jour-là de Benjamin, furent vingt-cinq mille hommes, tirant l'épée, [et] tous vaillants hommes.
Et Nahomi répondit : Retournez-vous-en, mes filles; pourquoi viendriez-vous avec moi? Ai-je encore des fils en mon ventre, afin que vous les ayez pour maris?
Et [Booz] prit dix hommes d'entre les Anciens de la ville, et leur dit : Asseyez-vous ici; et ils s'assirent.
Et elle fit un vœu, en disant : Eternel des armées, si tu regardes attentivement l'affliction de ta servante, et si tu te souviens de moi, et n'oublies point ta servante, et que tu donnes à ta servante un enfant mâle, je le donnerai à l'Eternel pour tous les jours de sa vie; et aucun rasoir ne passera sur sa tête.
Et le péché de ces jeunes hommes fut très-grand devant l'Eternel; car les gens en méprisaient l'oblation de l'Eternel.
Cependant le jeune garçon Samuel croissait et il était agréable à l'Eternel et aux hommes.
Et celui [de tes descendants que] je n'aurai point retranché d'auprès de mon autel, sera pour faire défaillir tes yeux, et affliger ton âme; et tous les enfants de ta maison mourront en la fleur de l'âge.
Philistins renforcez-vous, et soyez hommes, de peur que vous ne soyez asservis aux Hébreux, comme ils vous ont été asservis; soyez donc hommes, et combattez.
Ceux donc d'Asdod voyant qu'il en allait ainsi, dirent : L'Arche du Dieu d'Israël ne demeurera point avec nous; car sa main est appesantie sur nous, et sur Dagon notre Dieu.
Mais il arriva qu'après qu'on l'eut transportée, la main de l'Eternel fut sur la ville [de Gath] avec un fort grand effroi; et il frappa les gens de la ville depuis le plus petit jusqu'au plus grand, tellement que leur fondement était couvert.
Et les hommes qui n'en mouraient point, étaient frappés au dedans du fondement, de sorte que le cri de la ville montait jusqu'au ciel.
Et ces gens-là firent ainsi; ils prirent donc deux jeunes vaches qui allaitaient, ils les attelèrent au chariot, et ils enfermèrent leurs petits dans l'étable.
Car les Lévites descendirent l'Arche de l'Eternel, et le petit coffre qui [était] auprès, dans lequel étaient les ouvrages d'or, et les mirent sur cette grande pierre. En ce même jour ceux de Beth-sémes offrirent des holocaustes et sacrifièrent des sacrifices à l'Eternel.
Or [l'Eternel] frappa des gens de Beth-sémes, parce qu'ils avaient regardé dans l'Arche de l'Eternel, il frappa, dis-je, du peuple cinquante mille et soixante et dix hommes; et le peuple mena deuil, parce que l'Eternel l'avait frappé d'une grande plaie.
Alors ceux de Beth-sémes dirent : Qui pourrait subsister en la présence de l'Eternel, ce Dieu Saint? Et vers qui montera-t-il [en s'éloignant] de nous?
Ceux donc de Kirjath-jéharim vinrent et firent monter l'Arche de l'Eternel, et la mirent dans la maison d'Abinadab au coteau; et ils consacrèrent Eléazar son fils pour garder l'Arche de l'Eternel.
Et ceux d'Israël sortirent de Mitspa, et poursuivirent les Philistins, et les frappèrent jusqu'au-dessous de Bethcar.
Et l'Eternel dit à Samuel : Obéis à leur voix, et établis leur un Roi. Et Samuel dit à ceux d'Israël : Allez-vous-en chacun en sa ville.
Quand tu seras aujourd'hui parti d'avec moi, tu trouveras deux hommes près du sépulcre de Rachel, sur la frontière de Benjamin à Tseltsah, qui te diront : Les ânesses que tu étais allé chercher ont été trouvées; et voici, ton père ne pense plus aux ânesses, et il est en peine de vous, disant : Que ferai-je au sujet de mon fils?
Et lorsque étant parti de là tu auras passé outre, et que tu seras venu jusqu'au bois de chênes de Tabor; tu seras rencontré par trois hommes qui montent vers Dieu, en la maison du [Dieu] Fort; l'un desquels porte trois chevreaux, l'autre trois pains, et l'autre un baril de vin.
Or Nahas Hammonite monta, et se campa contre Jabés de Galaad. Et tous ceux de Jabés dirent à Nahas : Traite alliance avec nous, et nous te servirons.
Et voici Saül revenait des champs derrière ses bœufs; et il dit : Qu'est-ce qu'a ce peuple pour pleurer ainsi? Et on lui récita ce qu'avaient dit ceux de Jabés.
Après ils dirent aux messagers qui étaient venus : Vous parlerez ainsi à ceux de Jabés de Galaad : Vous serez délivrés demain quand le soleil sera en sa force. Les messagers donc s'en revinrent, et rapportèrent cela à ceux de Jabés, qui [s'en] réjouirent.
Et ceux de Jabés dirent [aux Hammonites] : Demain nous nous rendrons à vous, et vous nous ferez tout ce qui vous semblera bon.
Et le peuple dit à Samuel : Qui est-ce qui dit : Saül régnera-t-il sur nous? Donnez-nous ces hommes-là, et nous les ferons mourir.
Et tout le peuple s'en alla à Guilgal; et là ils établirent Saül pour Roi devant l'Eternel à Guilgal, et ils offrirent là des sacrifices de prospérité devant l'Eternel; et là, Saül et tous ceux d'Israël se réjouirent beaucoup.
Et Jonathan lui dit : Voici nous allons passer vers ces gens, et nous nous montrerons à eux.
Et ceux du corps de garde dirent à Jonathan, et à celui qui portait ses armes : Montez vers nous, et nous vous montrerons quelque chose. Et Jonathan dit à celui qui portait ses armes : Monte après moi; car l'Eternel les a livrés entre les mains d'Israël.
Or il y avait David, fils d'un homme Ephratien de Bethléhem de Juda, nommé Isaï, qui avait huit fils; il était vieux, et il était mis au rang des personnes de qualité du temps de Saül.
Alors David parla aux gens qui étaient là avec lui, en disant : Quel bien fera-t-on à l'homme qui aura frappé ce Philistin, et qui aura ôté l'opprobre de dessus Israël? Car qui est ce Philistin, cet incirconcis, pour déshonorer ainsi les batailles rangées du Dieu vivant?
Et quand Eliab son frère aîné eut entendu qu'il parlait à ces gens-là, sa colère s'enflamma contre David, et il lui dit : Pourquoi es-tu descendu? et à qui as-tu laissé ce peu de brebis au désert? Je connais ton orgueil, et la malignité de ton cœur, car tu es descendu pour voir la bataille.
Alors ceux d'Israël et de Juda se levèrent, et jetèrent des cris de joie, et poursuivirent les Philistins, jusqu'à la vallée, et jusqu'aux portes de Hékron; et les Philistins blessés à mort tombèrent par le chemin de Saharajim, jusqu'à Gath, et jusqu'à Hékron.
Et David était employé aux affaires; [et] partout où Saül l'envoyait, il réussissait; de sorte que Saül l'établit sur des gens de guerre, et il fut agréable à tout le peuple, et même aux serviteurs de Saül.
David se leva, et s'en alla, lui et ses gens, et frappa deux cents hommes des Philistins; et David apporta leurs prépuces, et on les livra bien comptés au Roi, afin qu'il fût gendre du Roi. Et Saül lui donna pour femme Mical sa fille.
Et Saül apprit qu'on avait découvert David et les gens qui étaient avec lui. Or Saül était assis au coteau sous un chêne à Rama, ayant sa hallebarde en sa main, et tous ses serviteurs se tenaient devant lui.
Et les gens de David lui dirent : Voici, nous étant ici en Juda avons peur; que sera-ce donc quand nous serons allés à Kéhila contre les troupes rangées des Philistins?
Alors David s'en alla avec ses gens à Kéhila, et combattit contre les Philistins, et emmena leur bétail, et fit un grand carnage [des Philistins]; ainsi David délivra les habitants de Kéhila.
Et Saül assembla à cri public tout le peuple pour [aller à la] guerre, [et] descendre à Kéhila, afin d'assiéger David et ses gens.
David dit encore : Les Seigneurs de Kéhila me livreront-ils, moi et mes gens, entre les mains de Saül? Et l'Eternel répondit : Ils t'y livreront.
Alors David se leva, et environ six cents hommes avec lui, et ils sortirent de Kéhila, et s'en allèrent où ils purent; et on rapporta à Saül que David s'était sauvé de Kéhila : c'est pourquoi il cessa de marcher.
Ils se levèrent donc et s'en allèrent à Ziph devant Saül; mais David et ses gens étaient au désert de Mahon, en la campagne, à main droite de Jésimon.
Ainsi Saül et ses gens s'en allèrent le chercher; et on le rapporta à David : et il descendit dans la roche, et demeura au désert de Mahon : ce que Saül ayant appris, il poursuivit David au désert de Mahon.
Et Saül allait de deçà le côté de la montagne, et David et ses gens allaient de delà, à l'autre côté de la montagne; et David se hâtait autant qu'il pouvait de s'en aller de devant Saül, mais Saül et ses gens environnèrent David et ses gens pour les prendre.
Et prendrais-je mon pain, et mon eau, et la viande que j'ai apprêtée pour mes tondeurs, afin de la donner à des gens que je ne sais d'où ils sont?
Et David dit à ses gens : Que chacun de vous ceigne son épée; et ils ceignirent chacun leur épée. David aussi ceignit son épée : et il monta avec David environ quatre cents hommes; mais deux cents demeurèrent près du bagage.
Et cependant ces hommes-là nous ont été fort bonnes gens, et nous n'en avons reçu aucun outrage, et rien de ce qui est à nous ne s'est perdu, pendant tout le temps que nous avons été avec eux, quand nous étions aux champs.
Et étant montée sur un âne, comme elle descendait à couvert de la montagne, voici David et ses gens descendant la rencontrèrent, et elle se trouva devant eux.
Et David demeura avec Akis à Gath, lui et ses gens, chacun avec sa famille, David et ses deux femmes,; [savoir] Ahinoham, qui était de Jizréhel, et Abigaïl, [qui avait été] femme de Nabal, lequel était de Carmel.
Or David montait avec ses gens, et ils faisaient des courses sur les Guesuriens, les Guirziens, et les Hamalécites; car ces [nations]-là habitaient au pays où [elles avaient habité] d'ancienneté, depuis Sur jusqu'au pays d'Egypte.
Or il arriva qu'en ces jours-là les Philistins assemblèrent leurs armées pour faire la guerre contre Israël; et Akis dit à David : Sache certainement que vous viendrez avec moi au camp, toi et tes gens.
Alors Saül se déguisa, et prit d'autres habits, et s'en alla, lui et deux hommes avec lui, et ils arrivèrent de nuit chez cette femme; et Saül lui dit : Je te prie, devine-moi par l'esprit de Python, et fais monter vers moi celui que je te dirai.
Et les Gouverneurs des Philistins passèrent par [leurs] centaines et par [leurs] milliers; et David et ses gens passèrent sur l'arrière-garde avec Akis.
Mais les chefs des Philistins se mirent en colère contre lui, et lui dirent : Renvoie cet homme, et qu'il s'en retourne dans le lieu où tu l'as établi, et qu'il ne descende point avec nous dans la bataille, de peur qu'il ne se tourne contre nous dans la bataille; car comment pourrait-il se remettre en grâce avec son Seigneur? ne serait-ce pas par le moyen des têtes de ces hommes-ci?
Ainsi David se leva de bon matin, lui et ses gens, pour partir dès le matin, [et] s'en retourner au pays des Philistins; mais les Philistins montèrent à Jizréhel.
Or trois jours après David et ses gens étant revenus à Tsiklag, [trouvèrent] que les Hamalécites s'étaient jetés du côté du Midi, et sur Tsiklag, et qu'ils avaient frappé Tsiklag, et l'avaient brûlée;
David donc et ses gens revinrent en la ville : et voici elle était brûlée, et leurs femmes, et leurs fils, et leurs filles avaient été faits prisonniers.
Puis David vint vers les deux cents hommes qui avaient été tellement fatigués qu'ils n'avaient pu marcher après David, qui les avait fait demeurer auprès du torrent de Bésor; et ils sortirent au devant de David, et au devant du peuple qui était avec lui; et David s'étant approché du peuple, il les salua aimablement.
Mais tous les mauvais et méchants hommes qui étaient allés avec David, prirent la parole, et dirent : Puisqu'ils ne sont point venus avec nous, nous ne leur donnerons rien du butin que nous avons recouvré, sinon à chacun d'eux sa femme et ses enfants, et qu'ils les emmènent, et s'en aillent.
Et à ceux qui étaient à Hébron, et dans tous les lieux où David avait demeuré, lui et ses gens.
Or les Philistins combattirent contre Israël, et ceux d'Israël s'enfuirent de devant les Philistins, et furent tués en la montagne de Guilboah.
Et le combat se renforça contre Saül, et les archers tirant de l'arc le trouvèrent; et il eut fort grande peur de ces archers.
Ainsi mourut en ce jour-là Saül et ses trois fils, son écuyer, et tous ses gens.
Et ceux d'Israël qui étaient au deçà de la vallée, et au deçà du Jourdain, ayant vu que les Israëlites s'en étaient fuis, et que Saül et ses fils étaient morts, abandonnèrent les villes, et s'enfuirent, de sorte que les Philistins y entrèrent, et y habitèrent.
Alors David prit ses vêtements, et les déchira; et tous les hommes qui étaient avec lui en firent de même.
David fit remonter aussi les hommes qui étaient avec lui, chacun avec sa famille, et ils demeurèrent dans les villes de Hébron.
Et ceux de Juda vinrent, et oignirent là David pour Roi sur la maison de Juda. Et on fit rapport à David; en disant : Les hommes de Jabés de Galaad ont enseveli Saül.
Et David envoya des messagers vers les hommes de Jabés de Galaad, et leur fit dire : Bénis soyez-vous de l'Eternel de ce que vous avez fait cette gratuité à Saül votre Seigneur, que de l'avoir enseveli.
Et il y eut en ce jour-là un très-rude combat, dans lequel Abner fut battu avec ceux d'Israël par les gens de David.
Ainsi Abner et ses gens marchèrent toute cette nuit-là par la campagne, traversèrent le Jourdain, passèrent par tout Bithron, et arrivèrent à Mahanajim.
Mais les gens de David frappèrent de ceux de Benjamin, [savoir] des gens d'Abner, trois cent soixante hommes qui moururent.
Et ils enlevèrent Hasaël, et l'ensevelirent au sépulcre de son père, à Bethléhem; et toute cette nuit-là Joab et ses gens marchèrent et arrivèrent à Hébron sur le point du jour.
Et Abner vint vers David à Hébron, et vingt hommes avec lui; et David fit un festin à Abner, et aux hommes qui étaient avec lui.
Or je suis [encore] faible aujourd'hui, bien que j'aie été oint Roi, et ces gens, les fils de Tséruja, sont trop forts pour moi. L'Eternel veuille rendre à celui qui fait le mal selon sa malice.
Or le fils de Saül avait deux capitaines de bandes, dont l'un avait nom Bahana, et l'autre Récab, fils de Rimmon Béerothien, des enfants de Benjamin; car [la ville de] Béeroth était aussi réputée de Benjamin.
Combien plus [dois-je faire punir] ces méchants qui ont tué un homme de bien dans sa maison, sur son lit? Maintenant donc ne redemanderai-je pas son sang de votre main, et ne vous exterminerai-je pas de la terre?
Or le Roi s'en alla avec ses gens à Jérusalem contre les Jébusiens qui habitaient en ce pays-là, lesquels dirent à David : Tu n'entreras point ici que tu n'aies ôté les aveugles et les boiteux; voulant dire, David n'entrera point ici.
Et ils laissèrent là leurs faux dieux, lesquels David et ses gens emportèrent.
Je lui serai père, et il me sera fils; que s'il commet quelque iniquité, je le châtierai avec une verge d'homme, et de plaies des fils des hommes.
Et ils le firent savoir à David, lequel envoya au devant d'eux; car ces hommes étaient fort confus : et le Roi leur fit dire : Tenez-vous à Jéricho jusqu'à ce que votre barbe soit revenue, [et] alors vous retournerez.
Après donc que Joab eut considéré la ville, il mit Urie à l'endroit où il savait que seraient les plus vaillants hommes.
Et ceux de la ville sortirent et combattirent contre Joab, et quelques-uns du peuple [qui étaient] des serviteurs de David moururent; Urie le Héthien mourut aussi.
Et le messager dit à David : Ils ont été plus forts que nous, et sont sortis contre nous aux champs, mais nous les avons repoussés jusqu'à l'entrée de la porte;
Et l'Eternel envoya Nathan à David, lequel vint à lui, et lui dit : Il y avait deux hommes dans une ville, l'un riche, et l'autre pauvre.
Or Absalom s'enfuit, mais celui qui était en sentinelle levant les yeux, regarda; et voici, un grand peuple venait par le chemin de derrière lui, à côté de la montagne.
Absalom en faisait ainsi à tous ceux d'Israël qui venaient vers le Roi pour avoir justice; et Absalom gagnait les cœurs de ceux d'Israël.
David donc dit à Ittaï : Viens, et marche. Alors Ittaï Guittien marcha avec tous ses gens, et tous ses petits enfants qui étaient avec lui.
David donc avec ses gens continuait son chemin, et Simhi allait à côté de la montagne, vis-à-vis de lui, continuant à maudire, jetant des pierres contre lui, et de la poudre en l'air.
Cusaï dit encore : Tu connais ton père et ses gens, que se sont des gens forts, et qui ont le cœur outré, comme une ourse des champs à qui on a pris ses petits; et ton père est un homme de guerre, qui ne passera point la nuit avec le peuple.
Alors nous viendrons à lui en quelque lieu que nous le trouvions, et nous nous jetterons sur lui, comme la rosée tombe sur la terre, et il ne lui restera aucun de tous les hommes qui sont avec lui.
Alors Ahimahats cria, et dit au Roi : Tout va bien, et il se prosterna devant le Roi, le visage contre terre, et dit : Béni [soit] l'Eternel ton Dieu qui a livré les hommes qui avaient levé leurs mains contre le Roi mon Seigneur.
Ainsi les gens de Joab sortirent après lui, avec les Kéréthiens, et les Péléthiens, et tous les hommes forts; ils sortirent donc de Jérusalem pour poursuivre Sébah fils de Bicri.
Qu'on nous livre sept hommes de ses fils, et nous les mettrons en croix devant l'Eternel, au coteau de Saül, l'Elu de l'Eternel. Et le Roi leur dit : Je vous les livrerai.
Mais Abisaï fils de Tséruja vint à son secours, et frappa le Philistin, et le tua. Alors les gens de David jurèrent, en disant : Tu ne sortiras plus avec nous en bataille, de peur que tu n'éteignes la Lampe d'Israël.
Car il dit : Qu'il ne m'arrive jamais, ô Eternel! de faire une telle chose. N'est-ce pas là le sang de ces hommes qui ont fait ce voyage au péril de leur vie? Il n'en voulut donc point boire. Ces trois vaillants [hommes] firent cette action-là.
Or Adonija fit tuer des brebis et des bœufs et des bêtes grasses près de la pierre de Zohéleth, qui était auprès de la fontaine de Roguel; et il convia tous ses frères les fils du Roi, et tous ceux de Juda qui étaient au service du Roi;
Et l'Eternel fera retomber son sang sur sa tête, car il s'est jeté sur deux hommes plus justes et meilleurs que lui, et les a tués avec l'épée, sans que David mon père en sût rien; [savoir] Abner fils de Ner, chef de l'armée d'Israël; et Hamasa fils de Jéther, chef de l'armée de Juda.
Mais Salomon ne souffrit point qu'aucun des enfants d'Israël fût asservi; mais ils étaient gens de guerre, et ses officiers, et ses principaux chefs, et ses capitaines, et chefs de ses chariots, et ses hommes d'armes.
Et Hiram envoya de ses serviteurs, gens de mer, et qui entendaient la marine, pour être avec les serviteurs de Salomon dans cette flotte.
Ô que bienheureux sont tes gens! ô que bienheureux sont tes serviteurs qui se tiennent continuellement devant toi, et qui écoutent ta sagesse!
Sans ce qui lui revenait des facteurs marchands en gros, et de la marchandise de ceux qui vendaient en détail, et de tous les Rois d'Arabie, et des Gouverneurs de ce pays-là.
Hadad s'était enfui, avec quelques Iduméens qui étaient d'entre les serviteurs de son père, pour se retirer en Egypte; et Hadad était [alors] fort jeune.
Et quand ils furent partis de Madian, ils vinrent à Paran, et prirent avec eux des gens de Paran, et se retirèrent en Egypte vers Pharaon Roi d'Egypte, qui lui donna une maison, et lui assigna de quoi vivre, et lui donna aussi une terre.
Qui assembla des gens contre lui, et fut Chef de quelques bandes, quand David les défit; et ils s'en allèrent à Damas, et y demeurèrent, et y régnèrent.
Et voici quelques passants virent le corps étendu dans le chemin, et le lion qui se tenait auprès du corps; et ils vinrent le dire dans la ville où ce vieux prophète demeurait.
Les valets donc des Gouverneurs des Provinces sortirent les premiers, et Ben-hadad envoya quelques-uns qui le lui rapportèrent, en disant : Il est sorti des gens de Samarie.
Et ces gens étaient là comme au guet, et ils se hâtèrent de savoir précisément [s'ils auraient] de lui [ce qu'ils prétendaient], et ils dirent : Ben-hadad est-il ton frère? Et il répondit : Allez, [et] l'amenez. Ben-hadad donc sortit vers lui, et il le fit monter sur le chariot.
Et faites tenir deux méchants hommes vis-à-vis de lui, et qu'ils témoignent contre lui, en disant : Tu as blasphémé contre Dieu, et [mal parlé] du Roi; puis vous le mènerez dehors, et vous le lapiderez, et qu'il meure.
Les gens donc de la ville de Naboth, [savoir] les Anciens et les Magistrats qui demeuraient dans sa ville, firent comme Izebel leur avait mandé, [et] selon qu'il était écrit dans les Lettres qu'elle leur avait envoyées.
Et deux méchants hommes entrèrent, et se tinrent vis-à-vis de lui; et ces méchants hommes témoignèrent contre Naboth en la présence du peuple, en disant : Naboth a blasphémé contre Dieu, et il a [mal parlé] du Roi; puis ils le menèrent hors de la ville, et l'assommèrent de pierres, et il mourut.
Et lui dirent : Voici maintenant avec tes serviteurs cinquante hommes puissants, nous te prions qu'ils s'en aillent chercher ton maître, de peur que l'Esprit de l'Eternel ne l'ait enlevé, et ne l'ait jeté sur quelque montagne, ou dans quelque vallée; et il répondit : N'y envoyez point.
Et les gens de la ville dirent à Elisée : Voici maintenant, la demeure de cette ville est bonne, comme mon Seigneur voit, mais les eaux en sont mauvaises, et la terre en est stérile.
Et on dressa de ce potage à quelques-uns pour en manger; mais sitôt qu'ils eurent mangé de ce potage, ils s'écrièrent et dirent : Homme de Dieu, la mort est dans la chaudière; et ils n'en purent manger.
Et quand il fut venu en un lieu secret, il le prit d'entre leurs mains, et le serra dans une maison, après quoi il renvoya ces gens-là, et ils s'en retournèrent.
Or il y avait à l'entrée de la porte quatre hommes lépreux, et ils dirent l'un à l'autre : Pourquoi demeurons-nous ici, jusqu'à ce que nous mourions?
Et il leur écrivit des Lettres pour la seconde fois, en ces termes : Si vous êtes à moi, et si vous obéissez à ma voix, prenez les têtes des fils de votre maître, et venez vers moi demain à cette heure-ci à Jizréhel. Or les fils du Roi, qui étaient soixante et dix-hommes, étaient avec les plus grands de la ville qui les nourrissaient.
Ils entrèrent donc pour faire des sacrifices et des holocaustes. Or Jéhu avait fait mettre par dehors quatre-vingts hommes, et leur avait dit : S'il y a quelqu'un de ces hommes que je m'en vais mettre entre vos mains, qui en échappe, la vie de chacun de vous répondra pour la vie de cet homme.
Les centeniers donc firent comme Jéhojadah le Sacrificateur avait commandé; ils prirent chacun ses gens, tant ceux qui entraient en semaine, que ceux qui sortaient de semaine; et ils vinrent vers le Sacrificateur Jéhojadah.
Car les gens de Babel firent Succoth-benoth; et les gens de Cuth firent Nergal; et les gens de Hamath firent Asima.
Et Rab-saké leur répondit : Mon Maître m'a-t-il envoyé vers ton Maître, ou vers toi, pour parler ce langage? [ne m'a-t-il pas envoyé] vers les hommes qui se tiennent sur la muraille; [pour leur dire] qu'ils mangeront leur propre fiente, et qu'ils boiront leur urine avec vous?
Puis le Prophète Esaïe vint vers le Roi Ezéchias, et lui dit : Qu'ont dit ces gens-là? et d'où sont-ils venus vers toi? Et Ezéchias répondit : Ils sont venus d'un pays fort éloigné, ils sont venus de Babylone.
Et le Roi avait dit : Qu'est-ce que ce tombeau que je vois? Et les hommes de la ville lui avaient répondu : C'est le sépulcre de l'homme de Dieu qui vint de Juda, et qui prononça à haute voix les choses que tu as faites sur l'autel de Bethel.
Avec tous les hommes vaillants au nombre de sept mille, et les charpentiers et les serruriers au nombre de mille, tous puissants et propres à la guerre, lesquels le Roi de Babylone emmena captifs [à] Babylone.
Alors la brèche fut faite à la ville, et tous les gens de guerre [s'enfuirent] de nuit par le chemin de la porte entre les deux murailles qui [étaient] près du jardin du Roi (or les Caldéens [étaient tout] joignant la ville à l'environ) et le Roi s'en alla par le chemin de la campagne.
Il emmena aussi de la ville un Eunuque qui avait la charge des hommes de guerre, et cinq hommes de ceux qui voyaient la face du Roi, lesquels furent trouvés dans la ville. [Il emmena] aussi le Secrétaire du Capitaine de l'armée qui enrôlait le peuple du pays, et soixante hommes d'entre le peuple du pays, qui furent trouvés dans la ville.
Quand tous les Capitaines des gens de guerre, et leurs gens, eurent appris que le Roi de Babylone avait établi Guédalia pour Gouverneur, ils allèrent trouver Guédalia à Mitspa, [savoir]Ismaël fils de Néthania, et Johanan fils de Karéath, et Séraja fils de Tanhumeth Nétophathite, Jaazania fils d'un Mahachathite, eux et leurs gens.
Et Guédalia leur jura et à leurs gens, et leur dit : Ne faites pas difficulté d'être serviteurs des Caldéens; demeurez au pays, et servez le Roi de Babylone, et vous vous en trouverez bien.
Mais il arriva au septième mois, qu'Ismaël fils de Néthania, fils d'Elisamah, qui était du sang Royal, et dix hommes avec lui vinrent, et frappèrent Guédalia, dont il mourut. [Ils frappèrent] aussi les Juifs et les Caldéens qui étaient avec lui à Mitspa.
Et Eston engendra Beth-rapha, Paséah, et Téhinna, père d'Hirnahas; ce sont là les gens de Réca.
Et Jokim, et les gens de Cozeba, et Joas, et Saraph, qui dominèrent sur Moab, et Jasubiléhem; mais ce sont là des choses anciennes).
Et cinq cents hommes d'entr'eux, [c'est-à-dire], des enfants de Siméon, s'en allèrent en la montagne de Séhir, et ils avaient pour leurs chefs Pelatia, Néharia, Rephaia, et Huziël, enfants de Jishi;
Il y eut des enfants de Ruben, et de ceux de Gad, et de la demi-Tribu de Manassé, d'entre les vaillants hommes, portant le bouclier et l'épée, tirant de l'arc, et propres à la guerre, quarante-quatre mille sept cent soixante, marchant en bataille;
Et ce sont ici les Chefs de la maison de leurs pères; Hépher, Jisehi, Eliël, Hazriël, Jérémie, Hodavia, et Jacdiël, hommes forts et vaillants, gens de réputation, et Chefs de la maison de leurs pères.
Zabad son fils, Sutelah son fils, et Hézer, et Elhad. Mais ceux de Gad, nés au pays, les mirent à mort, parce qu'ils étaient descendus pour prendre leur bétail.
Tous ceux-là furent enfants d'Aser, chefs des maisons des pères, gens d'élite, forts et vaillants, chefs des principaux, et leur dénombrement selon leur généalogie, qui fut fait quand on s'assemblait pour aller à la guerre, fut de vingt-six mille hommes.
Et les enfants d'Ulam furent des hommes forts et vaillants, tirant bien de l'arc, et ils eurent beaucoup de fils et de petits-fils, jusqu'à cent cinquante; tous des enfants de Benjamin.
Leurs frères, selon leurs générations, furent neuf cent cinquante-six. Tous ces hommes-là furent chefs des pères, selon la maison de leurs pères.
Car il dit : A Dieu ne plaise que je fasse une telle chose! Boirais-je le sang de ces hommes [qui ont fait un tel voyage] au péril de leur vie; car ils m'ont apporté cette eau au péril de leur vie; ainsi il n'en voulut point boire. Ces trois vaillants hommes firent cette action-là.
Et ils s'en allèrent, et le firent savoir par [le moyen] de quelques personnes à David, qui envoya au devant d'eux; car ces hommes-là étaient fort confus. Et le Roi leur manda : Demeurez à Jérico jusqu'à ce que votre barbe soit recrue; et alors vous retournerez.
Et David et les Chefs de l'armée mirent à part pour le service, d'entre les enfants d'Asaph, d'Héman, et de Jéduthun, ceux qui prophétisaient avec des violons, des musettes, et des cymbales; et ceux d'entr'eux qui furent dénombrés étaient des hommes propres pour être employés au service qu'ils devaient faire,
Mais Salomon ne souffrit point que les enfants d'Israël fussent asservis à faire son ouvrage, mais ils étaient gens de guerre, et principaux Chefs de ses capitaines, et Chefs de ses chariots, et ses hommes d'armes.
Ô que bienheureux sont tes gens! ô que bienheureux sont tes serviteurs qui se tiennent continuellement devant toi, et qui entendent les paroles de ta sagesse!
Sans [ce qui lui revenait] des facteurs des marchands en gros, et [sans ce que lui] apportaient les marchands qui vendaient en détail, et tous les Rois d'Arabie, et les Gouverneurs de ces pays-là, qui apportaient de l'or et de l'argent à Salomon.
Et des hommes de néant, imitateurs [de la malice] du Démon se sont assemblés vers lui, ils se sont fortifiés contre Roboam, fils de Salomon, parce que Roboam était un enfant, [et] de peu de courage, et qu'il ne tint pas ferme devant eux.
Il eut de grands biens dans les villes de Juda, et dans Jérusalem des gens de guerre forts et vaillants.
Les Lévites donc et tous ceux de Juda firent tout ce que Jéhojadah le Sacrificateur avait commandé, et prirent chacun ses gens, tant ceux qui entraient en semaine que ceux qui sortaient de semaine; car Jéhojadah le Sacrificateur n'avait point donné congé aux départements.
Et quoique l'armée venue de Syrie fût peu nombreuse, l'Eternel livra pourtant entre leurs mains une très-grosse armée, parce qu'ils avaient abandonné l'Eternel Dieu de leurs pères. Ainsi [les Syriens] mirent Joas pour un exemple de jugement.
Alors quelques-uns des Chefs des enfants d'Ephraïm, [savoir] Hazaria fils de Jéhohanan, Bérécia fils de Mésillémoth, Ezéchias fils de Sallum, et Hamasa fils de Hadlaï, se levèrent contre ceux qui retournaient de la guerre,
Et ces hommes qui ont été [ci-dessus] nommés par leurs noms, se levèrent et prirent les prisonniers, et revêtirent des dépouilles tous ceux d'entr'eux qui étaient nus; et quand ils les eurent vêtus et chaussés, et qu'ils leur eurent donné à manger et à boire, et qu'ils les eurent oints, ils conduisirent sur des ânes tous ceux qui ne se pouvaient pas soutenir, et les amenèrent à Jérico, la ville des palmes, chez leurs frères; puis ils s'en retournèrent à Samarie.
Toutefois quelques-uns d'Aser, et de Manassé, et de Zabulon s'humilièrent, et vinrent à Jérusalem.
Et quant aux enfants d'Aaron Sacrificateurs, qui étaient à la campagne et dans les faubourgs de leurs villes, dans chaque ville, il y avait des gens nommés par leur nom, pour distribuer la portion à tous les mâles des Sacrificateurs, et à tous ceux des Lévites dont on avait fait le dénombrement selon leur généalogie.
Et ces gens-là s'employaient fidèlement à cet ouvrage. Or Jahath et Hobadia Lévites, d'entre les enfants de Mérari, étaient commis sur eux; et Zacharie et Mésullam, d'entre les enfants des Kéhathites, [avaient la charge] de les solliciter [au travail]; et ces Lévites étaient tous intelligents dans les instruments de musique.
Et quant à tous ceux qui demeureront en arrière, de quelque lieu que ce soit où ils fassent leur séjour, que les gens du lieu où ils demeurent, les soulagent d'argent, d'or, de biens, et de montures, outre ce qu'on offrira volontairement pour la maison du Dieu qui [habite] à Jérusalem.
Qui vinrent avec Zorobabel, Jésuah, Néhémie, Séraja, Réhélaja, Mardochée, Bilsan, Mispar, Bigvaï, Réhun, et Bahana ; le nombre, [dis-je], des hommes du peuple d'Israël fut [le suivant];
Les gens de Nétopha, cinquante-six.
Les gens de Hanathoth, cent vingt et huit.
Les gens de Micmas, cent vingt et deux.
Les gens de Béth-el et de Haï, deux cent vingt et trois.
Et comme Esdras priait, et faisait cette confession, pleurant, et étant prosterné en terre devant la maison de Dieu, une fort grande multitude d'hommes, et de femmes, et d'enfants de ceux d'Israël, s'assembla vers lui; et le peuple pleura abondamment.
Ainsi tous ceux de Juda et de Benjamin s'assemblèrent à Jérusalem dans les trois jours, ce qui fut au neuvième mois le vingtième jour du mois; et tout le peuple se tint devant la place de la maison de Dieu, tremblant pour ce sujet, et à cause des pluies.
Et ceux qui étaient retournés de la captivité en firent de même, tellement qu'on choisit Esdras le Sacrificateur, [et] ceux qui étaient les Chefs des pères selon les maisons de leurs pères, tous [nommés] par leurs noms, qui commencèrent leurs séances le premier jour du dixième mois, pour s'informer du fait.
Et le premier jour du premier mois ils eurent fini avec tous ceux qui avaient pris chez eux des femmes étrangères.
Que Hanani, l'un de mes frères, et quelques gens, arrivèrent de Juda; et je m'enquis d'eux touchant les Juifs réchappés, qui étaient de reste de la captivité, et touchant Jérusalem.
Puis je me levai de nuit, moi et quelque peu de gens avec moi; mais je ne déclarai à personne ce que mon Dieu m'avait mis au cœur de faire à Jérusalem; et il n'y avait point d'autre monture avec moi, que celle sur laquelle j'étais monté.
Et à son côté rebâtirent les gens de Jérico; et à côté d'eux Zaccur, fils d'Imri, rebâtit.
Et à leur côté réparèrent Mélatia Gabaonite, et Jadon Méronothite, de Gabaon et de Mitspa, vers le siège du Gouverneur de deçà le fleuve.
Et après lui réparèrent les Sacrificateurs, habitants de la campagne.
Qui vinrent avec Zorobabel, Jésuah, Néhémie, Hazaria, Rahamia, Nahamani, Mardochée, Bisan, Mitspéreth, Begvaï, Néhum, et Bahana; le nombre, [dis-je], des hommes du peuple d'Israël [est tel.]
Les gens de Bethléhem et de Nétopha, cent quatre-vingt-huit.
Les gens d'Hanathoth, cent vingt-huit.
Les gens de Beth-Hazmaveth, quarante-deux.
Les gens de Kiriath-Jéharim, de Képhira et de Béeroth, sept cent quarante-trois.
Les gens de Rama et de Guébah, six cent vingt et un.
Les gens de Micmas, cent vingt-deux.
Les gens de Béthel, et de Haï, cent vingt-trois.
Les gens de l'autre Nébo, cinquante-deux.
Et il lut au Livre, dans la place qui [était] devant la porte des eaux, depuis l'aube du jour jusqu'à midi, en la présence des hommes, et des femmes, et de ceux qui étaient capables d'entendre; et les oreilles de tout le peuple étaient attentives à la lecture du Livre de la Loi.
Et le peuple bénit tous ceux qui se présentèrent volontairement pour s'habituer à Jérusalem.
Tous ceux-là étaient enfants de Pharès, qui s'habituèrent à Jérusalem, quatre cent soixante-huit, vaillants hommes.
Et on établit en ce jour-là des hommes sur les chambres des trésors, des oblations, des prémices et des dîmes; pour rassembler du territoire des villes les portions ordonnées par la Loi aux Sacrificateurs et aux Lévites; car Juda fut dans la joie à cause des Sacrificateurs et des Lévites, qui se trouvaient là;
C'est pourquoi je les repris, et les blâmai; j'en battis même quelques-uns, et leur arrachai les cheveux, et les fis jurer par [le nom de] Dieu, qu'ils ne donneraient point leurs filles aux fils [des étrangers], et qu'ils ne prendraient point de leurs filles pour leurs fils, ou pour eux.
Pendant les pensées diverses des visions de la nuit, quand un profond sommeil saisit les hommes,
L'homme sera-t-il plus juste que Dieu? l'homme sera-t-il plus pur que celui qui l'a fait?
Voilà, ô que bienheureux est celui que Dieu châtie! ne rejette donc point le châtiment du Tout-puissant.
N'y a-t-il pas un temps de guerre limité à l'homme sur la terre? et ses jours ne sont-ils pas comme les jours d'un mercenaire?
Qu'est-ce que de l'homme [mortel] que tu le regardes comme quelque chose de grand? et que tu l'affectionnes?
Certainement je sais que cela est ainsi; et comment l'homme [mortel] se justifierait-il devant le [Dieu] Fort?
As-tu des yeux de chair? vois-tu comme voit un homme [mortel]?
Tes jours sont-ils comme les jours de l'homme [mortel?] tes années sont-elles comme les jours de l'homme?
Vous en prendra-t-il bien, s'il vous sonde? vous jouerez-vous de lui, comme on se joue d'un homme [mortel]?
Et [comme] les eaux minent les pierres, et entraînent par leur débordement la poussière de la terre, avec tout ce qu'elle a produit, tu fais ainsi périr l'attente de l'homme [mortel].
Qu'est-ce que de l'homme [mortel], qu'il soit pur, et de celui qui est né de femme, qu'il soit juste?
Et comment l'homme [mortel] se justifierait-il devant le [Dieu] Fort? Et comment celui qui est né de femme serait-il pur?
Combien moins l'homme qui n'est qu'un ver; et le fils d'un homme, qui n'est qu'un vermisseau!
Le torrent se débordant d'auprès d'un lieu habité, se jette dans des lieux où l'on ne met plus le pied, [mais ses eaux] se tarissent et s'écoulent par [le travail] des hommes.
L'homme ne connaît pas sa valeur, et elle ne se trouve pas dans la terre des vivants.
Alors ces trois hommes cessèrent de répondre à Job, parce qu'il se croyait un homme juste.
Mais Elihu voyant qu'il n'y avait aucune réponse dans la bouche de ces trois hommes, il fut embrasé de colère.
L'esprit est bien en l'homme, mais c'est l'inspiration du Tout-puissant qui les rend intelligents.
Voici, je te réponds qu'en cela tu n'as pas été juste; car Dieu sera toujours plus grand que l'homme [mortel].
Par des songes, par des visions de nuit, quand un profond sommeil tombe sur les hommes, et lorsqu'ils dorment dans leur lit;
Alors il ouvre l'oreille aux hommes, et scelle leur châtiment.
Il fléchira Dieu par ses prières, et Dieu s'apaisera envers lui, et lui fera voir sa face avec joie, et lui rendra sa justice.
Il regardera vers les hommes, et dira : J'avais péché, j'avais renversé le droit, et cela ne m'avait point profité.
Qui marche en la compagnie des ouvriers d'iniquité, et qui fréquente les méchants?
C'est pourquoi vous qui avez de l'intelligence écoutez-moi. A Dieu ne plaise qu'il y ait de la méchanceté dans le [Dieu] Fort, et de l'injustice dans le Tout-puissant!
Les gens de bon sens diront avec moi, et tout homme sage en conviendra,
Ha! mon père, que Job soit éprouvé jusqu'à ce qu'il soit vaincu, puisqu'il a répondu comme les impies.
Souviens-toi de célébrer son ouvrage, que les hommes voient.
Tout homme le voit, chacun l'aperçoit de loin.
Alors il fait que chacun se renferme chez soi pour reconnaître tous les gens qu'il a à son ouvrage.
C'est pourquoi les hommes le craignent; mais il ne les voit pas tous sages de cœur.
Pour faire droit à l'orphelin et à celui qui est foulé, afin que l'homme [mortel], qui est de terre, ne continue plus à donner de l'effroi.
N'assemble point mon âme avec les pécheurs, ni ma vie avec les hommes sanguinaires.
Tu avais fait monter les hommes sur notre tête, et nous étions entrés dans le feu et dans l'eau; mais tu nous as fait entrer en un lieu fertile.
Ils ne sont point en travail avec les [autres] hommes, et ils ne sont point battus avec les [autres] hommes.
Tu réduis l'homme [mortel] jusques à le menuiser, et tu dis : Fils des hommes, retournez.
Les jours de l'homme mortel sont comme le foin, il fleurit comme la fleur d'un champ.
Et le vin qui réjouit le cœur de l'homme, qui fait reluire son visage avec l'huile, et qui soutient le cœur de l'homme avec le pain.
Aussi tes témoignages [sont] mes plaisirs, [et] les gens de mon conseil.
Ô Dieu! ne tueras-tu pas le méchant? c'est pourquoi, hommes sanguinaires, retirez-vous loin de moi.
Ô Eternel! qu'est-ce que de l'homme, que tu aies soin de lui? du fils de l'homme [mortel], que tu en tiennes compte?
Ne porte point d'envie aux hommes malins, et ne désire point d'être avec eux.
Ces choses sont aussi des Proverbes de Salomon, que les gens d'Ezéchias Roi de Juda ont copiés.
Les gens adonnés au mal n'entendent point ce qui est droit; mais ceux qui cherchent l'Eternel entendent tout.
Les hommes moqueurs troublent la ville; mais les sages apaisent la colère.
Les hommes sanguinaires ont en haine l'homme intègre, mais les hommes droits tiennent chère sa vie.
C'est qu'il y avait une petite ville, et peu de gens dedans, contre laquelle est venu un grand Roi, qui l'a investie, et qui a bâti de grands forts contre elle;
Mais souviens-toi de ton Créateur aux jours de ta jeunesse, avant que les jours mauvais viennent, et avant que les années arrivent desquelles tu dises : Je n'y prends point de plaisir.
Les yeux hautains des hommes seront abaissés, et les hommes qui s'élèvent seront humiliés, et l'Eternel sera seul haut élevé en ce jour-là.
Et l'élévation des hommes sera humiliée, et les hommes qui s'élèvent seront abaissés; et l'Eternel sera seul haut élevé en ce jour-là.
Malheur à ceux qui sont puissants à boire le vin, et vaillants à avaler la cervoise;
Alors [Esaïe] dit; ecoutez maintenant, ô Maison de David! Vous est-ce peu de chose de travailler les hommes, que vous travailliez aussi mon Dieu?
Et l'Eternel me dit; Prends-toi un grand rouleau, et y écris avec une touche, en grosses lettres; QU'ON SE DEPECHE DE BUTINER; IL HATE LE PILLAGE.
C'est pourquoi toutes les mains deviendront lâches, et tout cœur d'homme se fondra.
Je ferai qu'un homme sera plus précieux que le fin or; et une personne, plus que l'or d'Ophir.
C'est pourquoi l'exécration du serment a dévoré le pays, et ses habitants ont été mis en désolation; à cause de cela les habitants du pays sont brûlés, et peu de gens sont demeurés de reste.
C'est pourquoi écoutez la parole de l'Eternel, vous hommes moqueurs, qui dominez sur ce peuple qui [est] à Jérusalem;
C'est pourquoi le Seigneur dit; parce que ce peuple s'approche de moi de sa bouche, et qu'ils m'honorent de leurs lèvres, mais qu'il a éloigné son cœur de moi, et parce que la crainte qu'ils ont de moi est un commandement d'hommes, enseigné [par des hommes];
Les chemins ont été réduits en désolation, les passants ne passent plus par les sentiers; il a rompu l'alliance, il a rejeté les villes, il ne fait pas même cas des hommes.
Et Rabsaké répondit; mon maître m'a-t-il envoyé vers ton maître, ou vers toi, pour dire ces paroles-là? ne m'a-t-il pas envoyé vers les hommes qui se tiennent sur la muraille, pour leur dire qu'ils mangeront leur propre fiente, et qu'ils boiront leur urine avec vous?
Puis le Prophète Esaïe vint vers le roi Ezéchias, et lui dit; qu'ont dit ces hommes-là, et d'où sont-ils venus vers toi? et Ezéchias répondit; ils sont venus vers moi d'un pays éloigné; de Babylone.
Voici, tous ceux qui sont indignés contre toi seront honteux et confus; ils seront réduits à néant, et les hommes qui ont querelle avec toi périront.
Tu chercheras les hommes qui ont querelle avec toi, et tu ne les trouveras point; ils seront réduits à néant; et ceux qui te font la guerre, seront comme ce qui n'est plus.
Ainsi a dit l'Eternel; le travail de l'Egypte, et le trafic de Chus, et les Sabéens, gens de grande stature, passeront vers toi, [Jérusalem], et ils seront à toi, ils marcheront après toi, ils passeront enchaînés, et se prosterneront devant toi, ils te feront leurs supplications, [et te diront]; certes le [Dieu] Fort est au milieu de toi, et il n'y a point d'autre Dieu que lui.
Ecoutez-moi, vous qui savez ce que c'est de la justice, peuple dans le cœur duquel est ma Loi; ne craignez point l'opprobre des hommes, et ne soyez point honteux de leurs reproches.
C'est moi, c'est moi qui vous console; qui es-tu que tu aies peur de l'homme mortel, qui mourra, et du fils de l'homme qui deviendra [comme] du foin?
O que bienheureux est l'homme qui fera cela, et le fils de l'homme [qui] s'y tiendra, observant le Sabbat de peur de le profaner, et gardant ses mains de faire aucun mal.
Le juste est mort, et il n'y a personne qui y prenne garde; et les gens de bien sont recueillis, sans qu'on y soit attentif, [sans qu'on considère] que le juste a été recueilli de devant le mal.
Et ils sortiront dehors, et verront les corps morts des hommes qui auront péché contre moi; car leur ver ne mourra point, et leur feu ne sera point éteint; et ils seront méprisés de tout le monde.
Car il s'est trouvé dans mon peuple des méchants qui sont aux aguets, comme celui qui tend des pièges, ils posent une machine de perdition pour y prendre les hommes.
C'est pourquoi ainsi a dit l'Eternel, touchant les gens de Hanathoth, qui cherchent ta vie, et qui disent : ne prophétise plus au Nom de l'Eternel, et tu ne mourras point par nos mains.
Et il ne restera rien d'eux, car je ferai venir le mal sur les gens de Hanathoth, en l'année de leur visitation.
C'est pourquoi livre leurs enfants à la famine, et fais couler leur sang à coups d'épée; que leurs femmes soient privées d'enfants, et veuves, et que leurs maris soient mis à mort; et leurs jeunes gens tués avec l'épée dans la bataille.
Puis tu casseras la bouteille en présence de ceux qui seront allés avec toi;
Car j'ai ouï les insultes de plusieurs, la frayeur [m'a saisi] de tous côtés. Rapportez, [disent-ils], et nous le rapporterons. Tous ceux qui ont paix avec moi épient si je bronche, [et disent] : peut-être qu'il sera abusé; alors nous aurons le dessus, et nous nous vengerons de lui.
Et quelques-uns des Anciens du pays se levèrent, et parlèrent à toute l'assemblée du peuple, en disant :
Et le Roi Jéhojakim envoya des hommes en Egypte, [savoir] Elnathan, fils de Hacbor, et quelques gens avec lui, qui allèrent en Egypte,
Prenez des femmes, et engendrez des fils et des filles; prenez aussi des femmes pour vos fils, et donnez vos filles à des hommes, et qu'elles enfantent des fils et des filles, et multipliez là, et ne soyez point diminués.
Et je livrerai les hommes qui ont transgressé mon alliance, et qui n'ont point effectué les paroles de l'alliance qu'ils ont traitée devant moi, lorsqu'ils sont passés entre les deux moitiés du veau qu'ils ont coupé en deux;
Même quand vous auriez battu toute l'armée des Caldéens qui combattent contre vous, et qu'il n'y aurait de reste entre eux que des gens percés de blessures, ils se relèveront pourtant chacun dans sa tente, et brûleront cette ville au feu.
Et les principaux dirent au Roi : qu'on fasse mourir cet homme; car par ce moyen il rend lâches les mains des hommes de guerre qui sont demeurés de reste dans cette ville, et les mains de tout le peuple, en leur disant de telles paroles; parce que cet homme ne cherche point la prospérité de ce peuple, mais le mal.
Ô Roi mon Seigneur! ces hommes-là ont mal fait dans tout ce qu'ils ont fait contre Jérémie le Prophète, en le jetant dans la fosse, car il serait déjà mort de faim dans le lieu où il était, parce qu'il n'[y a] plus de pain dans la ville.
C'est pourquoi le Roi commanda à Hebed-mélec Cusien, en disant : prends d'ici trente hommes sous ta conduite, et fais remonter hors de la fosse Jérémie le Prophète, avant qu'il meure.
Hebed-mélec donc prit ces hommes sous sa conduite, et entra dans la maison du Roi au lieu qui est sous la Trésorerie, d'où il prit de vieux lambeaux et de vieux haillons, et les descendit avec des cordes à Jérémie dans la fosse;
Alors le Roi Sédécias jura secrètement à Jérémie, en disant : l'Eternel [est] vivant, qui nous a fait cette âme-ci, que je ne te ferai point mourir, et que je ne te livrerai point entre les mains de ces gens-là qui cherchent ta vie.
C'est que, voici, toutes les femmes qui sont demeurées de reste dans la maison du Roi de Juda, seront menées dehors aux principaux du Roi de Babylone, et elles diront que ceux qui ne te prédisaient que paix, t'ont incité, et t'ont gagné; tellement que tes pieds sont enfoncés dans la boue, s'étant reculés en arrière.
Or il arriva qu'aussitôt que Sédécias Roi de Juda, et tous les hommes de guerre les eurent vus, ils s'enfuirent, et sortirent de nuit hors de la ville, par le chemin du jardin du Roi, par la porte [qui était] entre les deux murailles, et ils s'en allaient par le chemin de la campagne.
Mais je te délivrerai en ce jour-là, dit l'Eternel, et tu ne seras point livré entre les mains des hommes dont tu as peur.
Et tous les Capitaines des gens de guerre qui étaient à la campagne, eux et leurs gens entendirent que le Roi de Babylone avait commis Guédalia fils d'Ahikam sur le pays, et qu'il lui avait commis les hommes, et les femmes, et les enfants, et cela d'entre les plus pauvres du pays, [savoir] de ceux qui n'avaient pas été transportés à Babylone.
Alors ils allèrent vers Guédalia à Mitspa; savoir, Ismaël fils de Néthania, et Johanan et Jonathan enfants de Karéah, et Séraja fils de Tanhumet, et les enfants de Héphai Nétophathite, et Jézania fils d'un Mahacathite, eux et leurs gens.
Et Guédalia fils d'Ahikam, fils de Saphan, leur jura, à eux et à leurs gens, en disant : ne faites pas difficulté d'être assujettis aux Caldéens, demeurez dans le pays, et soyez sujets du Roi de Babylone, et vous vous en trouverez bien.
Or il arriva au septième mois qu'Ismaël fils de Néthania, fils d'Elisamah, de la race royale, et l'un des principaux de chez le Roi, et dix hommes avec lui, vinrent vers Guédalia fils d'Ahikam à Mitspa, et mangèrent là du pain ensemble à Mitspa.
Mais Ismaël fils de Néthania se leva, et les dix hommes qui étaient avec lui, et ils frappèrent avec l'épée Guédalia fils d'Ahikam, fils de Saphan, et on le fit mourir, lui que le Roi de Babylone avait commis sur le pays.
Ismaël frappa aussi tous les Juifs qui étaient avec lui, [c'est-à-dire], avec Guédalia à Mitspa, et les Caldéens, gens de guerre, qui furent trouvés là.
Quelques hommes de Sichem, de Silo, et de Samarie; en tout quatre-vingts hommes, ayant la barbe rasée, les vêtements déchirés, et s'étant fait des incisions, vinrent avec des dons et de l'encens dans leurs mains pour les apporter en la maison de l'Eternel.
Mais sitôt qu'ils furent venus au milieu de la ville, Ismaël fils de Néthania, accompagné des hommes qui étaient avec lui, les égorgea, [et les jeta] dans une fosse.
Mais il se trouva dix hommes entre eux qui dirent à Ismaël : ne nous fais point mourir, car nous avons dans les champs des amas secrets de froment, d'orge, d'huile, et de miel; et il les laissa, et ne les fit point mourir avec leurs frères.
Et la fosse dans laquelle Ismaël jeta les corps morts des hommes qu'il tua à l'occasion de Guédalia est celle que le Roi Asa avait fait faire lorsqu'il eut peur de Bahasa Roi d'Israël; et Ismaël fils de Néthania la remplit de gens tués.
Et ayant pris tous leurs gens ils s'en allèrent pour combattre contre Ismaël fils de Néthania, lequel ils rencontrèrent près des grosses eaux qui sont à Gabaon.
Mais Ismaël fils de Néthania échappa avec huit hommes de devant Johanan, et s'en alla vers les enfants de Hammon.
Et Johanan fils de Karéah, et tous les Capitaines des gens de guerre qui étaient avec lui prirent tout le reste du peuple qu'ils avaient retiré des mains d'Ismaël fils de Néthania, [qu'il emmenait prisonnier] de Mitspa, après qu'il eut frappé Guédalia fils d'Ahikam, [savoir] les vaillants hommes de guerre, et les femmes, et les enfants, et les Eunuques; et les ramenèrent de Gabaon.
Et il arrivera que tous les hommes qui auront fait les démarches nécessaires pour entrer en Egypte afin d'y séjourner, mourront par l'épée, par la famine, et par la mortalité; nul d'eux ne restera, ni échappera de devant le mal que je m'en vais faire venir sur eux.
Hazaria fils de Hosahja, et Johanan fils de Karéah, et tous ces hommes fiers, dirent à Jérémie : tu profères des mensonges; l'Eternel notre Dieu ne t'a pas envoyé nous dire : n'entrez point en Egypte pour y séjourner.
Prends en ta main de grosses pierres, et les cache dans l'argile, en la tuilerie qui est à l'entrée de la maison de Pharaon à Taphnés, les Juifs le voyant;
Mais tous ceux qui savaient que leurs femmes faisaient des encensements à d'autres dieux, et toutes les femmes qui étaient là en grande compagnie; et tout le peuple qui demeurait dans le pays d'Egypte, à Patros, répondirent à Jérémie, en disant :
Quand nous faisions des encensements à la Reine des cieux, et quand nous lui faisions des aspersions, lui avons-nous offert à l'insu de nos maris des gâteaux sur lesquels elle était représentée, ou lui avons-nous répandu des aspersions?
Comment dites-vous : nous sommes forts et vaillants dans le combat?
Je hurlerai donc à cause de Moab, même je crierai à cause de Moab tout entier; on gémira sur ceux de Kir-hérès.
C'est pourquoi mon cœur mènera un bruit sur Moab comme des flûtes; mon cœur mènera un bruit comme des flûtes sur ceux de Kir-hérès, parce que toute l'abondance de ce qu'il a acquis est périe.
Car ses gens d'élite tomberont dans ses rues, et on fera perdre la parole à tous ses hommes de guerre en ce jour-là, dit l'Eternel des armées.
C'est pourquoi ses gens d'élite tomberont dans les places, et on fera perdre la parole à tous ses gens de guerre en ce jour-là, dit l'Eternel.
Et que ses gués sont surpris, et que ses marais sont brûlés au feu, et que les hommes de guerre sont épouvantés.
Alors la brèche fut faite à la ville, et tous les gens de guerre s'enfuirent, et sortirent de nuit hors de la ville, par le chemin de la porte entre les deux murailles, qui était près du jardin du Roi (or les Caldéens étaient tout autour de la ville) et s'en allèrent par le chemin de la campagne.
Il emmena aussi de la ville un Eunuque qui avait la charge des hommes de guerre, et sept hommes de ceux qui étaient près de la personne du Roi, lesquels furent trouvés dans la ville; et le Secrétaire du Capitaine de l'armée qui enrôlait le peuple du pays; et soixante hommes d'entre le peuple du pays, qui furent trouvés dans la ville.
Et voici six hommes venaient de devers le chemin de la haute porte qui regarde vers l'Aquilon, et chacun avait en sa main son instrument de destruction; et il y avait au milieu d'eux un homme vêtu de lin, qui avait un cornet d'écrivain sur ses reins ; et ils entrèrent, et se tinrent auprès de l'autel d'airain.
Et l'Eternel lui dit : passe par le milieu de la ville, par le milieu de Jérusalem, et marque [la lettre] Thau sur les fronts des hommes qui gémissent et qui soupirent à cause de toutes les abominations qui se commettent au dedans d'elle.
Tuez tout, les vieillards, les jeunes gens, les vierges, les petits enfants, et les femmes; mais n'approchez point d'aucun de ceux sur lesquels sera [la lettre] Thau, et commencez par mon Sanctuaire. Ils commencèrent donc par les vieillards qui [étaient] devant la maison.
Et il me dit : fils d'homme, ceux-ci sont les hommes qui ont des pensées d'iniquité, et qui donnent un mauvais conseil dans cette ville;
Fils d'homme, tes frères, tes frères, les hommes de ta parenté, et tous ceux de la maison d'Israël entièrement [sont ceux] auxquels les habitants de Jérusalem ont dit : éloignez-vous de l'Eternel, la terre nous a été donnée en héritage.
Et je laisserai de reste d'entre eux quelque peu de gens, [préservés] de l'épée, de la famine, et de la mortalité, afin qu'ils racontent toutes leurs abominations, parmi les nations vers lesquelles ils seront parvenus; et ils sauront que je suis l'Eternel.
Or quelques-uns des Anciens d'Israël vinrent vers moi, et s'assirent devant moi.
Fils d'homme, ces gens-ci ont posé leurs idoles dans leurs cœurs, et ont mis devant leur face l'achoppement de leur iniquité; serais-je recherché d'eux sérieusement?
Et que ces trois hommes, Noé, Daniel et Job, y seraient, ils délivreraient leurs âmes par leur justice, dit le Seigneur l'Eternel.
[Et] que ces trois hommes-là s'y trouvent; je suis vivant, dit le Seigneur l'Eternel, qu'ils ne délivreront ni fils ni filles, eux seulement seront délivrés, et le pays [ne] sera [que] désolation.
Si ces trois hommes-là se trouvent au milieu du pays, je suis vivant, dit le Seigneur l'Eternel, qu'ils ne délivreront ni fils, ni filles; mais eux seulement seront délivrés.
Tu [es] la fille de ta mère, qui a dédaigné son mari et ses enfants; et tu [es] la sœur de chacune de tes sœurs, qui ont dédaigné leurs maris et leurs enfants; votre mère était Héthienne, et votre père était Amorrhéen.
Or il arriva la septième année, au dixième jour du cinquième mois, que quelques-uns des Anciens d'Israël vinrent pour consulter l'Eternel, et s'assirent devant moi.
Des gens médisants ont été au dedans de toi pour répandre le sang, et ceux qui sont au dedans de toi ont mangé sur les montagnes; on a commis des actions énormes au milieu de toi.
Et encore a-t-elle augmenté ses impudicités, car ayant vu des hommes portraits sur la paroi, les images des Caldéens, peints de vermillon;
Et qui plus est, elles ont envoyé vers des hommes d'un pays éloigné, qui sont venus aussitôt que les messagers leur ont été envoyés; [et] pour l'amour d'eux tu t'es lavée, et tu as fardé ton visage, et t'es parée d'ornement.
Et il y a eu en elle le bruit d'une troupe de gens qui sont à leur aise; et outre ces hommes-là, tant il y a eu de gens, on a fait venir des Sabéens du désert, qui ont mis des bracelets en leurs mains, et des couronnes magnifiques sur leurs têtes.
Les hommes justes donc les jugeront comme on juge les femmes adultères, et comme on juge celles qui répandent le sang; car elles sont adultères, et le sang est en leurs mains.
Garde-toi de gémir, et ne mène point le deuil qu'on a accoutumé de mener sur les morts; laisse ton bonnet sur ta tête, et mets tes souliers à tes pieds, et ne cache point la lèvre de dessus, et ne mange point le pain des autres.
Vous ferez alors comme j'ai fait; vous ne couvrirez point vos lèvres, et vous ne mangerez point le pain des autres.
Ceux de Perse, et de Lud, et de Put ont été au dedans de toi pour être tes gens de guerre; ils ont pendu chez toi le bouclier et le casque; ils t'ont rendue magnifique.
Tes richesses, et tes foires, ton commerce, tes mariniers, et tes pilotes, ceux qui réparaient tes brèches, et ceux qui avaient le soin de ton commerce, tous tes gens de guerre qui étaient au dedans de toi, et toute ta multitude qui est au milieu de toi, tomberont dans le cœur de la mer au jour de ta ruine.
Et ils mettront à part des gens qui ne feront autre chose que parcourir le pays, lesquels avec les passants enterreront ceux qui seront demeurés de reste sur le dessus de la terre, pour la purifier, [et] ils en chercheront jusques au bout de sept mois.
Et moi Daniel je vis seul la vision, et les hommes qui étaient avec moi ne la virent point; mais une grande frayeur tomba sur eux, et ils s'enfuirent pour se cacher.
Ils courront comme des gens vaillants, et monteront sur la muraille comme des gens de guerre; ils marcheront chacun en son rang, et ne se détourneront point de leurs chemins.
Et s'il arrive qu'il y ait dix hommes de reste dans une maison, ils mourront.
Tous tes alliés t'ont conduit jusqu'à la frontière; ceux qui étaient en paix avec toi t'ont trompé, et ont eu le dessus sur toi; ceux [qui mangeaient] ton pain t'ont donné le coup par-dessous, sans qu'on l'aperçût.
Alors ces hommes furent saisis d'une grande crainte, et lui dirent : Pourquoi as-tu fait cela? Car ces hommes avaient entendu qu'il s'enfuyait de devant la face de l'Eternel, parce qu'il le leur avait déclaré.
Et ces hommes voguaient pour relâcher à terre, mais ils ne pouvaient, parce que la mer s'agitait de plus en plus.
Et ces gens-là craignirent l'Eternel d'une grande crainte, et ils offrirent des sacrifices à l'Eternel, et vouèrent des vœux.
Et les hommes de Ninive crurent à Dieu, et publièrent le jeûne, et se vêtirent de sacs, depuis le plus grand d'entre eux jusqu'au plus petit.
Car le fils déshonore le père, la fille s'élève contre sa mère, la belle-fille contre sa belle-mère, et les domestiques de chacun sont ses ennemis.
Et il arrivera en ce temps-là, que je fouillerai Jérusalem avec des lampes, que je punirai les hommes qui sont figés sur leurs lies, et qui disent en leurs cœurs; L'Eternel ne [nous] fera ni bien ni mal.
Ses prophètes sont des téméraires, et des hommes infidèles; ses sacrificateurs ont souillé les choses saintes, ils ont fait violence à la Loi.
Ecoute maintenant, Jéhosuah, grand Sacrificateur, toi, et tes compagnons qui sont assis devant toi, parce que ce sont des gens qu'on tient pour des monstres, certainement voici, je m'en vais faire venir Germe, mon serviteur.
lorsqu'on eut envoyé Saretser, et Réguem-mélec et ses gens, à la maison du [Dieu] Fort, pour supplier l'Eternel.
Ainsi a dit l'Eternel des armées : Il arrivera en ces jours-là que dix hommes de toutes les langues des nations empoigneront et tiendront ferme le pan de la robe d'un Juif, en disant : Nous irons avec vous; car nous avons entendu que Dieu est avec vous.
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