châlâh · /khaw-law'/
Faible, malade, affliger, supplier
properly, to be rubbed or worn; hence (figuratively) to be weak, sick, afflicted; or (causatively) to grieve, make sick; also to stroke (in flattering), entreat
Étymologie. a primitive root (compare H2342 (חוּל), H2470 (חָלָה), H2490 (חָלַל));
Répartition
Réseau lexical
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Concordance
Or il arriva après ces choses que l'on vint dire à Joseph : Voici, ton père est malade; et il prit avec lui ses deux fils, Manassé et Ephraïm.
Alors Moïse supplia l'Eternel son Dieu, et dit : ô Eternel, pourquoi ta colère s'embraserait-elle contre ton peuple, que tu as retiré du pays d'Egypte par une grande puissance, et par main forte?
Et Samson lui répondit : Si on me liait de sept cordes fraîches, qui ne fussent point encore sèches, je deviendrais sans force, et je serais comme un autre homme.
Et il lui répondit : Si on me liait serré de courroies neuves, dont on ne se serait jamais servi, je deviendrais sans force, et je serais comme un autre homme.
Puis Délila dit à Samson : Tu t'es moqué de moi jusqu'ici, et tu m'as dit des mensonges; déclare-moi avec quoi tu serais bien lié. Et il dit : [Ce serait] si tu avais tissu sept tresses de ma tête autour d'une ensuble.
Alors il lui ouvrit tout son cœur, et lui dit : Le rasoir n'a jamais passé sur ma tête; car je suis Nazarien de Dieu dès le ventre de ma mère; si je suis rasé, ma force m'abandonnera, je me trouverai sans force, et je serai comme tous les [autres] hommes.
J'ai dit : Les Philistins descendront maintenant contre moi à Guilgal, et je n'ai point supplié l'Eternel ; et après m'être retenu, [quelque temps], j'ai enfin offert l'holocauste.
Et quand Saül envoya des gens pour prendre David, elle dit : Il est malade.
Que vous ayez tous conspiré contre moi, et qu'il n'y ait personne qui m'avertisse que mon fils a fait alliance avec le fils d'Isaï, et qu'il n'y ait aucun de vous qui ait pitié de moi, et qui m'avertisse; car mon fils a suscité mon serviteur contre moi pour me dresser des embûches, comme il paraît aujourd'hui.
Et David lui dit : A qui es-tu? et d'où es-tu ? Et il répondit : Je suis un garçon Egyptien, serviteur d'un homme Hamalécite; et mon maître m'a abandonné, parce que je tombai malade il y a trois jours.
Et il fut si tourmenté de [cette passion], qu'il tomba malade pour l'amour de Tamar sa sœur, car elle était vierge; et parce qu'il semblait trop difficile à Amnon de rien obtenir d'elle.
Alors Jonadab lui dit : Couche-toi dans ton lit, et fais le malade; et quand ton père te viendra voir, tu lui diras : Je te prie que ma sœur Tamar vienne, afin qu'elle me fasse manger, en apprêtant devant moi quelque chose d'appétit, [et] que voyant ce qu'elle aura apprêté, je le mange de sa main.
Amnon donc se coucha, et fit le malade; et quand le Roi le vint voir, il lui dit : Je te prie que ma sœur Tamar vienne et fasse deux beignets devant moi, et que je les mange de sa main.
Et le Roi prit la parole, et dit à l'homme de Dieu : Je te prie qu'il te plaise de supplier l'Eternel ton Dieu, et de faire prière pour moi, afin que ma main retourne à moi. Et l'homme de Dieu supplia l'Eternel, et la main du Roi retourna à lui, et elle fut comme auparavant.
En ce temps-là Abija fils de Jéroboam devint malade.
Et l'Eternel dit à Ahija : Voilà la femme de Jéroboam, qui vient pour s'enquérir de toi touchant son fils, parce qu'il est malade; tu lui diras telles et telles chose; quand elle entrera elle fera semblant d'être quelque autre.
Le reste de tous les faits d'Asa, et toute sa valeur, et tout ce qu'il a fait, et les villes qu'il a bâties, n'est-il pas écrit au Livre des Chroniques des Rois de Juda? Au reste, il fut malade de ses pieds au temps de sa vieillesse.
Après ces choses il arriva que le fils de la femme, maîtresse de la maison, devint malade; et la maladie fut si forte, qu'il expira.
Alors quelqu'un tira de son arc de toute sa force, et frappa le Roi d'Israël entre les tassettes et les harnais; et le Roi dit à son cocher : Tourne ta main, et mène-moi hors du camp; car on m'a fort blessé.
Et Achazia tomba par le treillis de sa chambre haute qui était à Samarie, et en fut malade; et il envoya des messagers, et leur dit : Allez consulter Bahal-zébub, dieu de Hékron, [pour savoir] si je relèverai de cette maladie.
Or Elisée alla à Damas, et alors Ben-hadad Roi de Syrie était malade, et on lui rapporta, et on lui dit : L'homme de Dieu est venu ici.
Et le Roi Joram s'en retourna pour se faire panser à Jizréhel des plaies que les Syriens lui avaient faites à Rama, quand il combattit contre Hazaël Roi de Syrie, et Achazia fils de Joram, Roi de Juda, descendit pour voir Joram fils d'Achab à Jizréhel, parce qu'il était malade.
Mais Joachaz supplia l'Eternel; et l'Eternel l'exauça; parce qu'il vit l'oppression d'Israël, car le Roi de Syrie les opprimait.
Or Elisée était malade d'une maladie dont il mourut; et Joas le Roi d'Israël était descendu, et avait pleuré sur son visage, en disant : Mon père! mon père! chariot d'Israël, et sa cavalerie!
En ce temps-là Ezéchias fut malade à la mort; et le Prophète Esaïe fils d'Amots vint à lui, et lui dit : Ainsi a dit l'Eternel : Dispose de ta maison, car tu t'en vas mourir, et tu ne vivras point.
En ce temps-là Bréodac-Baladan fils de Baladan Roi de Babylone, envoya des Lettres avec un présent à Ezéchias, parce qu'il avait appris qu'Ezéchias avait été malade.
Alors quelqu'un tira de son arc de toute sa force; et il frappa le Roi d'Israël entre les tassettes et le harnois; et [le Roi] dit à son cocher : Tourne ta main, et mène-moi hors du camp; car on m'a fort blessé.
Qui s'en retourna pour se faire panser à Jizréhel, à cause des blessures qu'il avait reçues à Rama, quand il faisait la guerre contre Hazaël Roi de Syrie; et Hazaria fils de Joram, Roi de Juda, descendit à Jizréhel pour voir Joram le fils d'Achab, parce qu il était malade.
En ces jours-là Ezéchias fut malade jusqu'à la mort, et il pria l'Eternel, qui l'exauça, et lui donna un signe.
Et dès qu'il fut en angoisse, il supplia l'Eternel son Dieu, et s'humilia fort devant le Dieu de ses pères.
Et les archers tirèrent contre le Roi Josias, et le Roi dit à ses serviteurs : Otez-moi d'ici; car on m'a fort blessé.
Et le Roi me dit : Pourquoi as-tu mauvais visage, puisque tu n'es point malade? Cela ne vient que d'une mauvaise disposition d'esprit. Alors je craignis fort;
Tu te coucheras, et il n'y aura personne qui t'épouvante, et plusieurs te feront la cour.
Mais moi, quand ils ont été malades, je me vêtais d'un sac, j'affligeais mon âme par le jeûne, ma prière retournait dans mon sein.
Je t'ai supplié de tout mon cœur, aie pitié de moi selon ta parole.
L'espoir différé fait languir le cœur; mais le souhait qui arrive, est [comme] l'arbre de vie.
Plusieurs supplient celui qui est en état [de faire du bien], et chacun est ami d'un homme qui donne.
On m'a battu, [diras-tu], et je n'en ai point été malade; on m'a moulu de coups, et je ne l'ai point senti; quand me réveillerai-je? Je me remettrai encore à le chercher.
Faites-moi revenir [les forces] avec les liqueurs; faites-moi un lit de pommes; car je me pâme d'amour.
Filles de Jérusalem, je vous adjure, si vous trouvez mon bien-aimé, que vous lui rapportiez; et quoi? Que je me pâme d'amour.
Eux tous prendront la parole, et te diront; tu as été aussi affaibli que nous; tu as été rendu semblable à nous;
De jour tu auras fait croître ce que tu auras planté, et le matin tu auras fait lever ta semence; [mais] la moisson sera enlevée au jour que l'on voulait en jouir, et il y aura une douleur désespérée.
Et celui qui fera sa demeure dans la maison, ne dira point; je suis malade; le peuple qui habitera en elle, sera déchargé d'iniquité.
En ces jours-là Ezéchias fut malade à la mort, et Esaïe le Prophète fils d'Amots vint vers lui, et lui dit; ainsi a dit l'Eternel; dispose de ta maison, car tu t'en vas mourir, et tu ne vivras plus.
Or c'est ici l'Ecrit d'Ezéchias Roi de Juda, touchant ce qu'il fut malade, et qu'il fut guéri de sa maladie.
En ce temps-là Mérodach-Baladan, fils de Baladan, Roi de Babylone, envoya des Lettres avec un présent à Ezéchias, parce qu'il avait entendu qu'il avait été malade, et qu'il était guéri.
Toutefois l'Eternel l'ayant voulu froisser, l'a mis en langueur. Après qu'il aura mis son âme [en oblation pour le] péché, il se verra de la postérité, il prolongera ses jours et le bon plaisir de l'Eternel prospérera en sa main.
Tu t'es travaillée dans la longueur de ton chemin, et tu n'as point dit; c'en est fait. Tu as trouvé la vigueur de ta main, et à cause de cela tu n'as point été languissante.
Car j'ai ouï un cri comme celui d'une [femme] qui est en travail, et une angoisse comme celle d'une femme qui est en travail de son premier-né; c'est le cri de la fille de Sion; elle soupire, elle étend ses mains, [en disant] : Malheur maintenant à moi, car mon âme est défaillie à cause des meurtriers.
Malheur à moi, [diront-ils], à cause de ma plaie, ma plaie est douloureuse. Mais moi j'ai dit : quoi qu'il en soit, c'est une maladie qu'il faut que je souffre.
Ils ont semé du froment, et ils moissonneront des épines; ils se sont peinés, [et] ils n'y profiteront rien; vous serez confus en vos revenus par l'ardeur de la colère de l'Eternel.
Tu leur diras donc cette parole-ci : que mes yeux se fondent en larmes nuit et jour, et qu'ils ne cessent point; car la vierge, fille de mon peuple, a été fort maltraitée, la plaie [en] est fort douloureuse.
Ezéchias le Roi de Juda, et tous ceux de Juda le firent-ils mourir? Ne craignit-il pas l'Eternel, et ne supplia-t-il pas l'Eternel? et l'Eternel se repentit du mal qu'il avait prononcé contre eux; nous faisons donc un grand mal contre nos âmes.
Car ainsi a dit l'Eternel : ta blessure est hors d'espérance, [et] ta plaie est fort douloureuse.
Vous n'avez point fortifié les brebis languissantes, vous n'avez point donné de remède à celle qui était malade, vous n'avez point bandé la plaie de celle qui avait la jambe rompue, vous n'avez point ramené celle qui était chassée, et vous n'avez point cherché celle qui était perdue; mais vous les avez maîtrisées avec dureté et rigueur.
Je chercherai celle qui sera perdue, et je ramènerai celle qui sera chassée, je banderai la plaie de celle qui aura la jambe rompue, et je fortifierai celle qui sera malade ; mais je détruirai la grasse et la forte; je les paîtrai par raison.
Parce que vous avez poussé du côté et de l'épaule, et que vous heurtez de vos cornes toutes celles qui sont languissantes, jusqu'à ce que vous les ayez chassées dehors;
Et moi Daniel, je fus tout défait et malade pendant quelques jours; puis je me levai, et je fis les affaires du Roi; et j'étais tout étonné de la vision, mais il n'y eut personne qui l'entendit.
Tout ce mal est venu sur nous, selon ce qui est écrit dans la Loi de Moïse; et nous n'avons point supplié l'Eternel notre Dieu, pour nous détourner de nos iniquités, et pour nous rendre attentifs à ta vérité.
Au jour de notre Roi, on a rendu malades les Gouverneurs à force [de leur faire boire] des bouteilles de vin ; il a tendu la main aux bouffons.
Qui buvez le vin dans des bassins, et vous parfumez des parfums les plus exquis, et qui n'êtes point malades pour la plaie de Joseph.
C'est pourquoi je t'ai rendue languissante en te frappant, et te rendant désolée à cause de tes péchés.
Il n'y a point de remède à ta blessure, ta plaie est douloureuse; tous ceux qui entendront parler de toi battront des mains sur toi; car qui est-ce qui n'a pas continuellement éprouvé les effets de ta malice?
lorsqu'on eut envoyé Saretser, et Réguem-mélec et ses gens, à la maison du [Dieu] Fort, pour supplier l'Eternel.
Et que les habitants de l'une iront à l'autre, en disant : Allons, allons supplier l'Eternel, et rechercher l'Eternel des armées; Je m'y en irai moi aussi.
Ainsi plusieurs peuples, et de puissantes nations viendront rechercher l'Eternel des armées à Jérusalem, et y supplier l'Eternel.
Et quand vous amenez une bête aveugle pour la sacrifier, n'y a-t-il point de mal [en cela?] Et quand vous l'amenez boiteuse ou malade, n'y a-t-il point de mal [en cela?] Présente-la à ton Gouverneur, t'en saura-t-il gré, ou te recevra-t-il favorablement? a dit l'Eternel des armées.
Maintenant donc suppliez le [Dieu] Fort, afin qu'il ait pitié de nous; cela [venant] de votre main, vous recevra-t-il favorablement? a dit l'Eternel des armées.
Vous dites aussi : Voici, ô que de travail! et vous soufflez dessus, a dit l'Eternel des armées. Vous amenez ce qui a été dérobé, ce qui est boiteux, et malade, vous l'amenez, dis-je, pour m'être offert. Accepterai-je cela de vos mains, a dit l'Eternel?
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