Bilʻâm · /bil-awm'/
Bilam, balaam
Bilam, a Mesopotamian prophet; also a place in Palestine
Étymologie. probably from H1077 (בַּל) and H5971 (עַם); not (of the) people, i.e. foreigner;
Répartition
Réseau lexical
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Concordance
Lequel envoya des messagers à Balaam, fils de Béhor, en Péthor, située sur le fleuve, dans le pays des enfants de son peuple, pour l'appeler, en lui disant : Voici, un peuple est sorti d'Egypte; voici, il couvre le dessus de la terre, et il se tient campé tout proche de moi.
Les Anciens donc de Moab s'en allèrent avec les Anciens de Madian, ayant en leurs mains de quoi payer le devin, et ils vinrent à Balaam, et lui rapportèrent les paroles de Balac.
Et il leur répondit : Demeurez ici cette nuit, et je vous rendrai réponse selon que l'Eternel m'aura parlé. Et les Seigneurs des Moabites demeurèrent avec Balaam.
Et Dieu vint à Balaam, et dit : Qui sont ces hommes-là que tu as chez toi?
Et Balaam répondit à Dieu : Balac, fils de Tsippor, Roi de Moab, a envoyé vers moi, [en disant] :
Et Dieu dit à Balaam : Tu n'iras point avec eux et tu ne maudiras point ce peuple; car il est béni.
Et Balaam s'étant levé dès le matin, dit aux Seigneurs qui avaient été envoyés par Balac : Retournez dans votre pays; car l'Eternel a refusé de me laisser aller avec vous.
Ainsi les Seigneurs des Moabites se levèrent, et revinrent à Balac, et dirent : Balaam a refusé de venir avec nous.
Qui étant venus à Balaam, lui dirent : Ainsi a dit Balac, fils de Tsippor : Je te prie, que rien ne t'empêche de venir vers moi;
Et Balaam répondit et dit aux Serviteurs de Balac : Quand Balac me donnerait sa maison pleine d'or et d'argent, je ne pourrais point transgresser le commandement de l'Eternel mon Dieu, pour faire [aucune] chose, petite ni grande.
Et Dieu vint la nuit à Balaam, et lui dit : Puisque ces hommes sont venus t'appeler, lève-toi, et t'en va avec eux; mais quoi qu'il en soit tu feras ce que je te dirai.
Ainsi Balaam se leva le matin, et sella son ânesse, et s'en alla avec les Seigneurs de Moab.
Et l'ânesse vit l'Ange de l'Eternel qui se tenait dans le chemin, et qui avait son épée nue en sa main, et elle se détourna du chemin, et s'en allait à travers champs; et Balaam frappa l'ânesse pour la faire retourner au chemin.
Et l'ânesse ayant vu l'Ange de l'Eternel, se serra contre la muraille, et elle serrait contre la muraille le pied de Balaam; c'est pourquoi il continua à la frapper.
Et l'ânesse voyant l'Ange de l'Eternel, se coucha sous Balaam; et Balaam s'en mit en grande colère, et frappa l'ânesse avec son bâton.
Alors l'Eternel fit parler l'ânesse, qui dit à Balaam : Que t'ai-je fait, que tu m'aies déjà battue trois fois?
Et Balaam répondit à l'ânesse : Parce que tu t'es moquée de moi; plût à Dieu que j'eusse une épée en ma main, car je te tuerais sur-le-champ.
Et l'ânesse dit à Balaam : Ne suis-je pas ton ânesse, sur laquelle tu as monté depuis que je suis à toi jusqu'à aujourd'hui? Ai-je accoutumé de te faire ainsi? Et il répondit : Non.
Alors l'Eternel ouvrit les yeux de Balaam, et il vit l'Ange de l'Eternel qui se tenait dans le chemin, et qui avait en sa main son épée nue; et il s'inclina et se prosterna sur son visage.
Alors Balaam dit à l'Ange de l'Eternel : J'ai péché, car je ne savais point que tu te tinsses dans le chemin contre moi; et maintenant si cela te déplaît, je m'en retournerai.
Et l'Ange de l'Eternel dit à Balaam : Va avec ces hommes; mais tu diras seulement ce que je t'aurai dit. Balaam donc s'en alla avec les Seigneurs envoyés par Balac.
Quand Balac apprit que Balaam venait, il sortit pour aller au devant de lui, en la cité de Moab, sur la frontière d'Arnon, au bout de la frontière.
Et Balac dit à Balaam : N'ai-je pas auparavant envoyé vers toi pour t'appeler? pourquoi n'es-tu pas venu vers moi? est-ce que je ne pourrais pas te récompenser?
Et Balaam répondit à Balac : Voici, je suis venu vers toi; mais pourrais-je maintenant dire quelque chose [de moi-même]? je ne dirai que ce que Dieu m'aura mis dans la bouche.
Et Balaam s'en alla avec Balac, et ils vinrent en la cité de Hutsoth.
Et Balac sacrifia des bœufs et des brebis, et il en envoya à Balaam, et aux Seigneurs qui étaient venus avec lui.
Et quand le matin fut venu, il prit Balaam, et le fit monter aux hauts lieux de Bahal, et de là il vit une des extrémités du peuple.
Et Balaam dit à Balac : Bâtis-moi ici sept autels, et prépare-moi ici sept veaux et sept béliers.
Et Balac fit comme Balaam avait dit; et Balac offrit avec Balaam un veau et un bélier sur chaque autel.
Puis Balaam dit à Balac : Tiens-toi auprès de ton holocauste, et je m'en irai; peut-être que l'Eternel viendra à ma rencontre, et je te rapporterai tout ce qu'il m'aura fait voir; ainsi il se retira à l'écart.
Et Dieu vint au-devant de Balaam, et [Balaam] lui dit : J'ai dressé sept autels, et j'ai sacrifié un veau et un bélier sur chaque autel.
Et l'Eternel mit la parole en la bouche de Balaam, et lui dit : Retourne à Balac, et lui parle ainsi.
Alors Balac dit à Balaam : Que m'as-tu fait? Je t'avais pris pour maudire mes ennemis, et voici, tu les as bénis très-expressément.
L'Eternel donc vint au-devant de Balaam, et mit la parole en sa bouche, et lui dit : Retourne à Balac, et lui parle ainsi.
Alors Balac dit à Balaam : Et bien, ne le maudis point, mais au moins ne le bénis pas.
Et Balaam répondit à Balac, [et dit] : N'est-ce pas ici ce que je t'ai dit, que tout ce que l'Eternel dirait, je le ferais.
Balac dit encore à Balaam : Viens maintenant, je te conduirai en un autre lieu; peut-être que Dieu trouvera bon que tu me le maudisses de là.
Balac conduisit donc Balaam au sommet de Péhor, qui regarde du côté de Jésimon.
Et Balaam lui dit : Bâtis-moi ici sept autels, et apprête-moi ici sept veaux et sept béliers.
Balac fit donc comme Balaam lui avait dit; puis il offrit un veau et un bélier sur chaque autel.
Or Balaam voyant que l'Eternel voulait bénir Israël, n'alla plus comme les autres fois, à la rencontre des enchantements, mais il tourna son visage vers le désert.
Et élevant les yeux, il vit Israël qui se tenait rangé selon ses Tribus; et l'Esprit de Dieu fut sur lui.
Et il proféra à haute voix son discours sentencieux, et dit : Balaam, fils de Béhor, dit, et l'homme qui a l'œil ouvert, dit;
Alors Balac se mit fort en colère contre Balaam, et frappa des mains; et Balac dit à Balaam, je t'avais appelé pour maudire mes ennemis, et voici, tu les as bénis très-expressément déjà par trois fois.
Et Balaam répondit à Balac : N'avais-je pas dit à tes ambassadeurs que tu avais envoyés vers moi :
Alors il proféra à haute voix son discours sentencieux, et dit : Balaam, fils de Béhor, dit, et l'homme qui a l'œil ouvert, dit :
Puis Balaam se leva, et s'en alla pour retourner en son pays; et Balac aussi s'en alla son chemin.
Ils tuèrent aussi les Rois de Madian, outre les autres qui y furent tués, [savoir] Evi, Rékem, Tsur, Hur, et Rébah, cinq Rois de Madian; ils firent aussi passer au fil de l'épée Balaam fils de Béhor.
Voici ce sont elles qui à la parole de Balaam, ont donné [occasion] aux enfants d'Israël de pécher contre l'Eternel au fait de Péhor [ce qui attira] la plaie sur l'assemblée de l'Eternel.
Les enfants d'Israël firent passer aussi par l'épée Balaam fils de Béhor, le devin, avec les autres qui y furent tués.
Balak aussi, fils de Tsippor, Roi de Moab, s'éleva, et fit la guerre à Israël; et envoya appeler Balaam, fils de Béhor, pour vous maudire;
Mais je ne voulus point écouter Balaam; il vous bénit très-expressément, et je vous délivrai de la main de Balak.
Parce qu'ils n'étaient pas venus au-devant des enfants d'Israël, avec du pain et de l'eau; et qu'ils avaient loué Balaam contre eux pour les maudire; mais notre Dieu avait changé la malédiction en bénédiction.
Mon peuple, qu'il te souvienne, je te prie, quel conseil Balak Roi de Moab avait pris [contre toi], et de ce que Balaam fils de Béhor lui répondit : [et de ce que j'ai fait] depuis Sittim jusqu'à Guilgal, afin que tu connaisses les justices de l'Eternel.
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