Psaume, les 150 chapitres

Psaume 10

18 versets. Deux versions françaises, à basculer juste au-dessus du texte. Un clic sur un verset ouvre les surligneurs ; ce que tu marques se range dans le carnet, à droite.

1Pourquoi, ô Éternel ! te tiens-tu éloigné ? Pourquoi te caches-tu au temps de la détresse ?

2Le méchant dans son orgueil poursuit les malheureux, Ils sont victimes des trames qu’il a conçues.

3Car le méchant se glorifie de sa convoitise , Et le ravisseur outrage, méprise l’Éternel.

4Le méchant dit avec arrogance : Il ne punit pas ! Il n’y a point de Dieu ! -Voilà toutes ses pensées.

5Ses voies réussissent en tout temps ; Tes jugements sont trop élevés pour l’atteindre, Il souffle contre tous ses adversaires.

6Il dit en son cœur : Je ne chancelle pas, Je suis pour toujours à l’abri du malheur !

7Sa bouche est pleine de malédictions, de tromperies et de fraudes ; Il y a sous sa langue de la malice et de l’iniquité.

8Il se tient en embuscade près des villages, Il assassine l’innocent dans des lieux écartés ; Ses yeux épient le malheureux.

9Il est aux aguets dans sa retraite, comme le lion dans sa tanière, Il est aux aguets pour surprendre le malheureux ; Il le surprend et l’attire dans son filet.

10Il se courbe, il se baisse, Et les misérables tombent dans ses griffes.

11Il dit en son cœur : Dieu oublie ! Il cache sa face, il ne regarde jamais !

12Lève-toi, Éternel ! ô Dieu, lève ta main ! N’oublie pas les malheureux !

13Pourquoi le méchant méprise-t-il Dieu ? Pourquoi dit-il en son cœur : Tu ne punis pas ?

14Tu regardes cependant, car tu vois la peine et la souffrance, Pour prendre en main leur cause ; C’est à toi que s’abandonne le malheureux, C’est toi qui viens en aide à l’orphelin.

15Brise le bras du méchant, Punis ses iniquités, et qu’il disparaisse à tes yeux !

16L’Éternel est roi à toujours et à perpétuité ; Les nations sont exterminées de son pays.

17Tu entends les vœux de ceux qui souffrent, ô Éternel ! Tu affermis leur cœur ; tu prêtes l’oreille

18Pour rendre justice à l’orphelin et à l’opprimé, Afin que l’homme tiré de la terre cesse d’inspirer l’effroi.

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