nâphach · /naw-fakh'/
Souffler, disperser, expirer
to puff, in various applications (literally, to inflate, blow hard, scatter, kindle, expire; figuratively, to disesteem)
Étymologie. a primitive root;
Répartition
Réseau lexical
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Concordance
Or l'Eternel Dieu avait formé l'homme de la poudre de la terre, et il avait soufflé dans ses narines une respiration de vie; et l'homme fut fait en âme vivante.
Toutes les ténèbres seront renfermées dans ses demeures les plus secrètes; un feu qu'on n'aura point soufflé, le consumera; l'homme qui restera dans sa tente sera malheureux.
Si j'ai mangé son fruit sans argent; si j'ai tourmenté l'esprit de ceux qui la possédaient.
Voici, c'est moi qui ai créé le forgeron soufflant le charbon au feu, et formant l'instrument pour son ouvrage; et c'est moi qui ai créé le destructeur pour dissiper.
Alors la parole de l'Eternel me fut [adressée] pour la seconde fois, en disant : que vois-tu? Et je répondis : je vois un pot bouillant, dont le devant est tourné vers l'Aquilon.
Celle qui en avait enfanté sept est devenue languissante, elle a rendu l'esprit, son soleil lui est couché pendant qu'il était encore jour, elle a été rendue honteuse et confuse; et je livrerai son reste à l'épée devant leurs ennemis, dit l'Eternel.
Comme qui assemblerait de l'argent, de l'airain, du fer, du plomb, et de l'étain dans un creuset, afin d'y souffler le feu pour les fondre; je vous assemblerai ainsi en ma colère, et en ma fureur, je me satisferai, et je vous fondrai.
Je vous assemblerai donc, je soufflerai contre vous le feu de ma fureur, et vous serez fondus au milieu de [Jérusalem].
Alors il me dit : prophétise à l'esprit, prophétise, fils d'homme, et dis à l'esprit : ainsi a dit le Seigneur l'Eternel : esprit, viens des quatre vents, et souffle sur ces morts, et qu'ils revivent.
On regardait à beaucoup, et voici, [tout est revenu] à peu; et vous l'avez apporté à la maison, et j'ai soufflé desssus; pourquoi? A cause de ma maison, dit l'Eternel des armées, laquelle demeure désolée, pendant que vous courez chacun à sa maison.
Vous dites aussi : Voici, ô que de travail! et vous soufflez dessus, a dit l'Eternel des armées. Vous amenez ce qui a été dérobé, ce qui est boiteux, et malade, vous l'amenez, dis-je, pour m'être offert. Accepterai-je cela de vos mains, a dit l'Eternel?
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