prós
Vers, à, devant
a preposition of direction; forward to, i.e. toward (with the genitive case, the side of, i.e. pertaining to; with the dative case, by the side of, i.e. near to; usually with the accusative case, the place, time, occasion, or respect, which is the destination of the relation, i.e. whither or for which it is predicated)
Étymologie. a strengthened form of G4253 (πρό);
La préposition grecque πρός (prós) désigne principalement une direction, un mouvement vers une destination ou une personne. Elle se traduit couramment par 'vers', 'à', ou 'auprès de', et établit une relation de proximité, de but ou d'interaction.
Répartition
Concordance
Puis étant divinement avertis dans un songe, de ne retourner point vers Hérode, ils se retirèrent en leur pays par un autre chemin.
Alors les habitants de Jérusalem, et de toute la Judée, et de tout le pays des environs du Jourdain, vinrent à lui.
Or la cognée est déjà mise à la racine des arbres; c'est pourquoi tout arbre qui ne fait point de bon fruit s'en va être coupé, et jeté au feu.
Alors Jésus vint de Galilée au Jourdain vers Jean pour être baptisé par lui.
Mais Jean l'en empêchait fort, en [lui] disant : J'ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens vers moi?
Et Jésus répondant lui dit : Laisse [moi faire] pour le présent : car il nous est ainsi convenable d'accomplir toute justice; et alors il le laissa faire.
Et il lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas; car il est écrit : Il ordonnera à ses Anges de te porter en leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre quelque pierre.
Mais moi je vous dis, que quiconque regarde une femme pour la convoiter, il a déjà commis dans son cœur un adultère avec elle.
Prenez garde de ne faire point votre aumône devant les hommes, pour en être regardés; autrement vous n'en recevrez point la récompense de votre Père qui est aux cieux.
Or gardez-vous des faux Prophètes, qui viennent à vous en habit de brebis, mais qui au-dedans sont des loups ravissants.
Mais plutôt allez vers les brebis perdues de la Maison d'Israël.
Et si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle; mais si elle n'en est pas digne, que votre paix retourne à vous.
Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai.
Et de grandes troupes s'assemblèrent autour de lui, c'est pourquoi il monta dans une nacelle, et s'assit, et toute la multitude se tenait sur le rivage.
Laissez-les croître tous deux ensemble, jusqu'à la moisson; et au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : cueillez premièrement l'ivraie, et la liez en faisceaux pour la brûler; mais assemblez le blé dans mon grenier.
Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où viennent donc à celui-ci toutes ces choses?
Et sur la quatrième veille de la nuit Jésus vint vers eux, marchant sur la mer.
Et Pierre lui répondant, dit : Seigneur! si c'est toi, commande que j'aille à toi sur les eaux.
Et il lui dit : viens. Et Pierre étant descendu de la nacelle marcha sur les eaux pour aller à Jésus.
Et quand ils furent venus vers les troupes, un homme s'approcha, et se mit à genoux devant lui,
Il leur dit : c'est à cause de la dureté de votre cœur, que Moïse vous a permis de répudier vos femmes; mais au commencement il n'en était pas ainsi.
Et Jésus leur dit : laissez venir à moi les petits enfants, et ne les empêchez point; car le Royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent.
Car Jean est venu à vous par la voie de la justice, et vous ne l'avez point cru; mais les péagers et les femmes débauchées l'ont cru; et vous, ayant vu cela, ne vous êtes point repentis ensuite pour le croire.
Et la saison des fruits étant proche, il envoya ses serviteurs aux vignerons, pour en recevoir les fruits.
Enfin, il envoya vers eux son [propre] fils, en disant : ils auront du respect pour mon fils.
Et ils font toutes leurs œuvres pour être regardés des hommes; car ils portent de larges phylactères, et de longues franges à leurs vêtements.
Car voici, je vous envoie des Prophètes, et des Sages, et des Scribes, vous en tuerez, vous en crucifierez, vous en fouetterez dans vos Synagogues, et vous les persécuterez de ville en ville.
Jérusalem, Jérusalem, qui tues les Prophètes, et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez point voulu!
Mais les sages répondirent, en disant : [Nous ne pouvons vous en donner], de peur que nous n'en ayons pas assez pour nous et pour vous; mais plutôt allez vers ceux qui en vendent, et en achetez pour vous-mêmes.
J'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi.
Ou quand est-ce que nous t'avons vu malade, ou en prison, et que nous sommes venus vers toi?
Car ce qu'elle a répandu ce parfum sur mon corps, elle l'a fait pour [l'appareil de] ma sépulture.
Alors l'un des douze, appelé Judas Iscariot, s'en alla vers les principaux Sacrificateurs,
Et il répondit : allez à la ville vers un tel, et dites-lui : le Maître dit : mon temps est proche; je ferai la Pâque chez toi avec mes Disciples.
Puis il vint à ses Disciples, et les trouva dormants, et il dit à Pierre : est-il possible que vous n'ayez pu veiller une heure avec moi?
Alors il vint à ses Disciples, et leur dit : Dormez dorénavant, et vous reposez; voici, l'heure est proche, et le Fils de l'homme va être livré entre les mains des méchants.
En ce même instant Jésus dit aux troupes : vous êtes sortis avec des épées et des bâtons, comme après un brigand, pour me prendre; j'étais tous les jours assis parmi vous, enseignant dans le Temple, et vous ne m'avez point saisi.
Et ceux qui avaient pris Jésus l'amenèrent chez Caïphe, souverain Sacrificateur, chez qui les Scribes et les Anciens étaient assemblés.
En leur disant : j'ai péché en trahissant le sang innocent; mais ils lui dirent : que nous importe? tu y aviseras.
Mais il ne lui répondit pas un mot sur quoi que ce fût; de sorte que le Gouverneur s'en étonnait extrêmement.
Et comme il était assis au siége judicial, sa femme envoya lui dire : n'entre point dans l'affaire de ce juste, car j'ai aujourd'hui beaucoup souffert à son sujet en songeant.
Or le lendemain, qui est après la préparation [du Sabbat], les principaux Sacrificateurs et les Pharisiens s'assemblèrent vers Pilate,
Et tout le pays de Judée, et les habitants de Jérusalem allaient vers lui, et ils étaient tous baptisés par lui dans le fleuve du Jourdain, confessant leurs péchés.
Et tous en furent étonnés, de sorte qu'ils se demandaient les uns aux autres, et disaient : qu'est ceci? quelle doctrine nouvelle est celle-ci? il commande avec autorité, même aux esprits immondes, et ils lui obéissent.
Or le soir étant venu, comme le soleil se couchait, on lui apporta tous les malades, et les démoniaques,
Et toute la ville était assemblée devant la porte.
Et un lépreux vint à lui, le priant et se mettant à genoux devant lui, et lui disant : si tu veux, tu peux me rendre net.
Mais lui étant parti, commença à publier plusieurs choses, et à divulguer ce qui s'était passé; de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans la ville, mais il se tenait dehors en des lieux déserts; et de toutes parts on venait à lui.
Et aussitôt il s'y assembla beaucoup de gens, tellement que l'espace même d'auprès de la porte ne les pouvait contenir, et il leur annonçait la parole.
Et [quelques-uns] vinrent à lui, portant un paralytique, qui était soutenu par quatre personnes.
Et [Jésus] sortit encore vers la mer, et tout le peuple venait à lui, et il les enseignait.
Mais Jésus se retira avec ses Disciples vers la mer, et une grande multitude le suivit de Galilée, et de Judée, et de Jérusalem, et d'Idumée, et de delà le Jourdain.
Et ceux des environs de Tyr et de Sidon, ayant entendu les grandes choses qu'il faisait, vinrent vers lui en grand nombre.
Puis il monta sur une montagne, et appela ceux qu'il voulut, et ils vinrent à lui.
Sur cela ses frères et sa mère arrivèrent là, et se tenant dehors ils l'envoyèrent appeler; et la multitude était assise autour de lui.
Puis il se mit encore à enseigner près de la mer, et de grandes troupes s'assemblèrent vers lui; de sorte qu'il monta dans une nacelle, et s'étant assis [dans la nacelle] sur la mer, tout le peuple demeura à terre sur le rivage de la mer.
Et ils furent saisis d'une grande crainte, et ils se disaient l'un à l'autre : mais qui est celui-ci, que le vent même et la mer lui obéissent?
Or il y avait là vers les montagnes un grand troupeau de pourceaux qui paissait.
Et [ceux de la ville] sortirent pour voir ce qui était arrivé, et vinrent à Jésus; et ils virent le démoniaque, celui qui avait eu la légion, assis et vêtu, et en bon sens; et ils furent saisis de crainte.
Mais Jésus ne le lui permit point, et lui dit : va-t'en à ta maison vers les tiens, et raconte-leur les grandes choses que le Seigneur t'a faites, et comment il a eu pitié de toi.
Et voici un des Principaux de la Synagogue nommé Jaïrus, vint à lui, et le voyant, il se jeta à ses pieds.
Celui-ci n'est-il pas charpentier? fils de Marie, frère de Jacques, et de Joses, et de Jude, et de Simon? et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous? et ils étaient scandalisés à cause de lui.
Puis étant aussitôt rentrée avec empressement vers le Roi, elle lui fit sa demande, en disant : je voudrais qu'incessamment tu me donnasses dans un plat la tête de Jean Baptiste.
Or les Apôtres se rassemblèrent vers Jésus, et lui racontèrent tout ce qu'ils avaient fait, et enseigné.
Mais le peuple vit qu'ils s'en allaient, et plusieurs l'ayant reconnu, y accoururent à pied de toutes les villes, et y arrivèrent avant eux, et s'assemblèrent auprès de lui.
Et aussitôt après il obligea ses Disciples de monter sur la nacelle, et d'aller devant lui au delà de la [mer] vers Bethsaïda, pendant qu'il donnerait congé aux troupes.
Et il vit qu'ils avaient grande peine à ramer, parce que le vent leur était contraire; et environ la quatrième veille de la nuit, il alla vers eux marchant sur la mer, et il les voulait devancer.
Et il monta vers eux dans la nacelle, et le vent cessa; ce qui augmenta beaucoup leur étonnement et leur admiration.
Alors les Pharisiens, et quelques Scribes qui étaient venus de Jérusalem, s'assemblèrent auprès de lui.
Car une femme qui avait une petite fille possédée d'un esprit immonde, ayant ouï parler de lui, vint et se jeta à ses pieds;
Et ils discouraient entre eux, disant : c'est parce que nous n'avons point de pains.
Et ils retinrent cette parole-là en eux-mêmes, s'entre-demandant ce que c'était que ressusciter des morts.
Puis étant revenu vers les Disciples, il vit autour d'eux une grande troupe, et des Scribes qui disputaient avec eux.
Et il interrogea les Scribes, disant : de quoi disputez-vous avec eux?
Et quelqu'un de la troupe prenant la parole, dit : Maître, je t'ai amené mon fils qui a un esprit muet.
Alors Jésus lui répondant, dit : Ô génération incrédule! jusques à quand serai-je avec vous? jusques à quand vous supporterai-je? amenez-le-moi.
Et ils le lui amenèrent; et quand il l'eut vu l'esprit l'agita sur-le-champ avec violence, de sorte que [l'enfant] tomba à terre, et se tournait çà et là en écumant.
Après ces choses il vint à Capernaüm, et quand il fut arrivé à la maison, il leur demanda : de quoi disputiez-vous ensemble en chemin?
Et ils se turent : car ils avaient disputé ensemble en chemin, qui [d'entre eux était] le plus grand.
Puis étant parti de là, il vint sur les confins de la Judée, au delà du Jourdain, et les troupes s'étant encore assemblées auprès de lui, il les enseignait comme il avait accoutumé.
Et Jésus répondant leur dit : il vous a donné ce commandement à cause de la dureté de votre cœur.
C'est pourquoi l'homme laissera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme;
Et Jésus voyant cela, en fut indigné, et il leur dit : laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez point; car le Royaume de Dieu appartient à ceux qui leur ressemblent.
Et ils s'en étonnèrent encore davantage, disant entre eux : et qui peut être sauvé?
Et jetant bas son manteau, il se leva, et s'en vint à Jésus.
Et comme ils approchaient de Jérusalem, étant près de Bethphagé, et de Béthanie, vers le mont des oliviers, il envoya deux de ses Disciples,
Ils partirent donc, et trouvèrent l'ânon qui était attaché dehors, auprès de la porte, entre deux chemins, et ils le détachèrent.
Ils amenèrent donc l'ânon à Jésus, et mirent leurs vêtements sur l'ânon, et il s'assit dessus.
Ils retournèrent encore à Jérusalem, et comme il marchait dans le Temple, les principaux Sacrificateurs, et les Scribes, et les Anciens vinrent à lui,
Et ils raisonnaient entre eux, disant : si nous disons, du ciel : il nous dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Or en la saison des raisins il envoya un serviteur aux vignerons, pour recevoir d'eux du fruit de la vigne.
Il leur envoya encore un autre serviteur; et eux lui jetant des pierres, lui meurtrirent la tête, et le renvoyèrent, après l'avoir honteusement traité.
Mais ayant encore un Fils, son bien-aimé, il le leur envoya aussi pour le dernier, disant : ils respecteront mon Fils.
Mais ces vignerons dirent entre eux : c'est ici l'héritier, venez, tuons-le, et l'héritage sera nôtre.
Alors ils tâchèrent de le saisir, mais ils craignirent le peuple; car ils connurent qu'il avait dit cette similitude contre eux; c'est pourquoi le laissant, ils s'en allèrent.
Mais ils lui envoyèrent quelques-uns des Pharisiens et des Hérodiens, pour le surprendre dans ses discours;
Alors les Saducéens, qui disent qu'il n'y a point de résurrection, vinrent à lui, et l'interrogèrent, disant :
Car il s'élèvera de faux christs et de faux prophètes, qui feront des prodiges et des miracles, pour séduire les élus mêmes, s'il était possible.
Et quelques-uns en furent indignés en eux-mêmes, et ils disaient : à quoi sert la perte de ce parfum?
Alors Judas Iscariot, l'un des douze, s'en alla vers les principaux Sacrificateurs pour le leur livrer.
J'étais tous les jours parmi vous enseignant dans le Temple, et vous ne m'avez point saisi; mais [tout ceci est arrivé] afin que les Ecritures soient accomplies.
Et ils menèrent Jésus au souverain Sacrificateur, chez qui s'assemblèrent tous les principaux Sacrificateurs, les Anciens et les Scribes.
Et Pierre le suivait de loin jusque dans la cour du souverain Sacrificateur; et il était assis avec les serviteurs, et se chauffait près du feu.
Les principaux Sacrificateurs se moquant aussi avec les Scribes disaient entre eux : il a sauvé les autres, il ne peut se sauver lui-même.
Et le soir étant déjà venu, parce que c'était la Préparation qui est avant le Sabbat;
Joseph d'Arimathée, Conseiller honorable, qui attendait aussi le Règne de Dieu, s'étant enhardi, vint à Pilate, et [lui] demanda le corps de Jésus.
Et elles disaient entre elles : qui nous roulera la pierre de l'entrée du sépulcre?
Mais l'Ange lui dit : Zacharie, ne crains point; car ta prière est exaucée, et Elisabeth ta femme enfantera un fils, et tu appelleras son nom Jean.
Alors Zacharie dit à l'Ange : comment connaîtrai-je cela? car je suis vieux, et ma femme est fort âgée.
Et l'Ange répondant lui dit : Je suis Gabriel qui me tiens devant Dieu, et qui ai été envoyé pour te parler, et pour t'annoncer ces bonnes nouvelles.
Vers une Vierge fiancée à un homme nommé Joseph, qui était de la maison de David; et le nom de la Vierge était Marie.
Et l'Ange étant entré dans le lieu où elle était, lui dit : je te salue, [ô toi qui es] reçue en grâce; le Seigneur est avec toi; tu es bénie entre les femmes.
Alors Marie dit à l'Ange : comment arrivera ceci, vu que je ne connais point d'homme?
Et d'où me vient ceci, que la mère de mon Seigneur vienne vers moi?
( Selon qu'il [en] a parlé à nos pères, [savoir] à Abraham et à sa postérité) à jamais.
Et ils lui dirent : il n'y a personne en ta parenté qui soit appelé de ce nom.
[Qui est] le serment qu'il a fait à Abraham notre père;
Et le petit enfant croissait, et se fortifiait en esprit; et il fut dans les déserts jusqu'au jour qu'il devait être manifesté à Israël.
Et il arriva qu'après que les Anges s'en furent allés d'avec eux au ciel, les bergers dirent entre eux : allons donc jusqu'à Bethléhem, et voyons cette chose qui est arrivée, et que le Seigneur nous a découverte.
Et tous ceux qui les ouïrent s'étonnèrent des choses qui leur étaient dites par les bergers.
Puis les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu de toutes ces choses qu'ils avaient ouïes et vues, selon qu'il leur en avait été parlé.
Et Siméon le bénit, et dit à Marie sa mère : voici, celui-ci est mis pour être une occasion de chute et de relèvement de plusieurs en Israël, et pour être un signe auquel on contredira.
Et quand ils le virent, ils en furent étonnés, et sa mère lui dit : mon enfant, pourquoi nous as-tu fait ainsi; voici, ton père et moi te cherchions étant en grande peine.
Et il leur dit : pourquoi me cherchiez vous? ne saviez-vous pas qu'il me faut être [occupé] aux affaires de mon Père?
Or la cognée est déjà mise à la racine des arbres; tout arbre donc qui ne fait point de bon fruit, s'en va être coupé, et jeté au feu.
Il vint aussi à lui des péagers pour être baptisés, qui lui dirent : maître, que ferons-nous?
Et il leur dit : n'exigez rien au-delà de ce qui vous est ordonné.
Les gens de guerre l'interrogèrent aussi, disant : et nous, que ferons-nous? Il leur dit : n'usez point de concussion, ni de fraude contre personne, mais contentez-vous de vos gages.
Et Jésus lui répondit, en disant : il est écrit : que l'homme ne vivra pas seulement de pain, mais de toute parole de Dieu.
Et qu'ils te porteront en leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre quelque pierre.
Alors il commença à leur dire : aujourd'hui cette Ecriture est accomplie, vous l'entendant.
Et il leur dit : assurément vous me direz ce proverbe : médecin, guéris-toi toi-même; et fais ici dans ton pays toutes les choses que nous avons ouï dire que tu as faites à Capernaüm.
Et toutefois Elie ne fut envoyé vers aucune d'elles, mais seulement vers une femme veuve dans Sarepta de Sidon.
Et ils furent tous saisis d'étonnement, et ils parlaient entre eux, et disaient : quelle parole est celle-ci, qu'il commande avec autorité et avec puissance aux esprits immondes, et ils sortent?
Et comme le soleil se couchait, tous ceux qui avaient des malades de diverses maladies, les lui amenèrent; et posant les mains sur chacun d'eux, il les guérissait.
Mais il leur dit : il faut que j'évangélise aussi aux autres villes le Royaume de Dieu : car je suis envoyé pour cela.
Et quand il eut cessé de parler, il dit à Simon : mène en pleine eau, et lâchez vos filets pour pêcher.
Alors Jésus dit à Simon : n'aie point de peur; dorénavant tu seras un pêcheur d'hommes vivants.
Mais Jésus connaissant leurs pensées, prit la parole, et leur dit : pourquoi raisonnez-vous ainsi en vous-mêmes?
Et les Scribes de ce lieu-là et les Pharisiens, murmuraient contre ses Disciples, en disant : pourquoi est-ce que vous mangez et que vous buvez avec des péagers et des gens de mauvaise vie?
Mais Jésus prenant la parole, leur dit : ceux qui sont en santé n'ont pas besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal.
Ils lui dirent aussi : pourquoi est-ce que les disciples de Jean jeûnent souvent, et font des prières; pareillement aussi ceux des Pharisiens; mais les tiens mangent et boivent?
Et il leur dit : pouvez-vous faire jeûner les amis de l'Epoux pendant que l'Epoux est avec eux?
Puis il leur dit cette similitude : personne ne met une pièce d'un vêtement neuf à un vieux vêtement; autrement le neuf déchire [le vieux], et la pièce du neuf ne se rapporte point au vieux.
Et Jésus prenant la parole, leur dit : n'avez-vous point lu ce que fit David quand il eut faim, lui, et ceux qui étaient avec lui.
Puis Jésus leur dit : je vous demanderai une chose : est-il permis de faire du bien les jours de Sabbat, ou de faire du mal? de sauver une personne, ou de la laisser mourir?
Et ils furent remplis de fureur, et ils s'entretenaient ensemble touchant ce qu'ils pourraient faire à Jésus.
Je vous montrerai à qui est semblable celui qui vient à moi, et qui entendant mes paroles, les met en pratique.
Et quand [le Centenier] eut entendu parler de Jésus, il envoya vers lui quelques Anciens des Juifs, pour le prier de venir guérir son serviteur.
Et étant venus à Jésus, ils le prièrent instamment, en lui disant qu'il était digne qu'on lui accordât cela.
Jésus s'en alla donc avec eux; et comme déjà il n'était plus guère loin de la maison, le Centenier envoya ses amis au-devant de lui, pour lui dire : Seigneur ne te fatigue point; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit;
C'est pourquoi aussi je ne me suis pas cru digne d'aller moi-même vers toi; mais dis [seulement] une parole, et mon serviteur sera guéri.
Jean appela deux de ses disciples, et les envoya vers Jésus, pour lui dire : es-tu celui qui devait venir, ou si nous devons en attendre un autre?
Et étant venus à lui, ils lui dirent : Jean-Baptiste nous a envoyés auprès de toi, pour te dire : es-tu celui qui devait venir, ou si nous devons en attendre un autre?
Puis quand les messagers de Jean furent partis, il se mit à dire de Jean aux troupes : qu'êtes-vous allés voir au désert? Un roseau agité du vent?
Et Jésus prenant la parole lui dit : Simon, j'ai quelque chose à te dire; et il dit : Maître, dis-la.
Alors se tournant vers la femme, il dit à Simon : vois-tu cette femme? je suis entré dans ta maison, et tu ne m'as point donné d'eau pour laver mes pieds; mais elle a arrosé mes pieds de ses larmes, et les a essuyés avec ses propres cheveux.
Mais il dit à la femme : ta foi t'a sauvée; va-t'en en paix.
Et comme une grande troupe s'assemblait, et que plusieurs allaient à lui de toutes les villes, il leur dit cette parabole :
Et ceux qui ont reçu la semence dans un lieu pierreux, ce sont ceux qui ayant ouï la parole, la reçoivent avec joie; mais ils n'ont point de racine; ils croient pour un temps, mais au temps de la tentation ils se retirent.
Alors sa mère et ses frères vinrent vers lui, mais ils ne pouvaient l'aborder à cause de la foule.
Mais il répondit, et leur dit : ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique.
Or il arriva qu'un jour il monta dans une nacelle avec ses Disciples, et il leur dit : passons à l'autre côté du lac; et ils partirent.
Alors il leur dit : où est votre foi? et eux saisis de crainte et d'admiration, disaient entre eux : mais qui est celui-ci, qu'il commande même aux vents et à l'eau, et ils lui obéissent?
Et les gens sortirent pour voir ce qui était arrivé, et vinrent à Jésus, et ils trouvèrent l'homme duquel les démons étaient sortis, assis aux pieds de Jésus, vêtu, et de sens rassis et posé; et ils eurent peur.
Et leur dit : ne portez rien pour le voyage, ni bâtons, ni sac, ni pain, ni argent; et n'ayez point chacun deux robes.
Mais il leur dit : donnez-leur vous-mêmes à manger. Et ils dirent : nous n'avons pas plus de cinq pains et de deux poissons; à moins que nous n'allions acheter des vivres pour tout ce peuple;
Car ils étaient environ cinq mille hommes. Et il dit à ses Disciples : faites-les arranger par troupes, de cinquante chacune.
Puis il disait à tous : si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à soi-même, et qu'il charge de jour en jour sa croix, et me suive.
Et il arriva comme ces personnages se séparaient de lui, que Pierre dit à Jésus : Maître, il est bon que nous soyons ici, faisons-y donc trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie; ne sachant ce qu'il disait.
Et Jésus répondant dit : ô génération incrédule et perverse, jusques à quand serai-je avec vous, et vous supporterai-je? Amène ici ton fils.
Et tous furent étonnés de la magnifique vertu de Dieu. Et comme tous s'étonnaient de tout ce qu'il faisait, il dit à ses Disciples :
Mais Jésus lui dit : ne l'en empêchez point; car celui qui n'est pas contre nous, est pour nous.
Et il arriva comme ils allaient par le chemin, qu'un certain homme lui dit : je te suivrai, Seigneur, partout où tu iras.
Puis il dit à un autre : suis-moi; et celui-ci [lui] répondit : permets-moi premièrement d'aller ensevelir mon père.
Mais Jésus lui répondit : nul qui met la main à la charrue, et qui regarde en arrière, n'est bien disposé pour le Royaume de Dieu.
Et il leur disait : La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers; priez donc le Seigneur de la moisson, qu'il pousse des ouvriers dans sa moisson.
Toutes choses m'ont été données en main par mon Père; et personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père; ni qui est le Père, sinon le Fils; et celui à qui le Fils l'aura voulu révéler.
Puis se tournant vers ses Disciples, il leur dit en particulier : bienheureux sont les yeux qui voient ce que vous voyez.
Et il lui dit : qu'est-il écrit dans la Loi? comment lis-tu?
Mais lui se voulant justifier, dit à Jésus : et qui est mon prochain?
Et elle avait une sœur nommée Marie, qui se tenant assise aux pieds de Jésus, écoutait sa parole.
Et il arriva, comme il était en prière en un certain lieu, qu'après qu'il eut cessé [de prier], quelqu'un de ses Disciples lui dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, ainsi que Jean a enseigné ses Disciples.
Puis il leur dit : qui sera celui d'entre vous, lequel ayant un ami qui aille à lui sur le minuit, et lui dise : [Mon] ami, prête moi trois pains;
Car un de mes amis m'est survenu en passant, et je n'ai rien pour lui présenter.
Mais le Seigneur lui dit : vous autres Pharisiens vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat; mais le dedans de vous est plein de rapine et de méchanceté.
Et comme il leur disait ces choses, les Scribes et les Pharisiens se mirent à le presser encore plus fortement, et à lui tirer de la bouche plusieurs choses;
Cependant les troupes s'étant assemblées par milliers, en sorte qu'ils se foulaient les uns les autres, il se mit à dire à ses Disciples : donnez-vous garde surtout du levain des Pharisiens qui est l'hypocrisie.
C'est pourquoi les choses que vous avez dites dans les ténèbres, seront ouïes dans la lumière; et ce dont vous avez parlé à l'oreille dans les chambres, sera prêché sur les maisons.
Puis il leur dit : voyez, et gardez-vous d'avarice; car encore que les biens abondent à quelqu'un, il n'a pourtant pas la vie par ses biens.
Et il leur dit cette parabole : Les champs d'un homme riche avaient rapporté en abondance;
Alors il dit à ses Disciples : à cause de cela je vous dis, ne soyez point en souci pour votre vie, de ce que vous mangerez; ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus.
Et Pierre lui dit : Seigneur, dis-tu cette parabole pour nous, ou aussi pour tous?
Or le serviteur qui a connu la volonté de son maître, et qui ne s'est pas tenu prêt, et n'a point fait selon sa volonté, sera battu de plusieurs coups.
Or quand tu vas au Magistrat avec ta partie adverse, tâche en chemin d'en être délivré; de peur qu'elle ne te tire devant le juge, et que le juge ne te livre au sergent, et que le sergent ne te mette en prison.
Et il dit au vigneron : voici, il y a trois ans que je viens chercher du fruit en ce figuier, et je n'y en trouve point; coupe-le; pourquoi occupe-t-il inutilement la terre?
Et quelqu'un lui dit : Seigneur, n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés?
Jérusalem, Jérusalem, qui tues les Prophètes, et qui lapides ceux qui te sont envoyés; combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme la poule [rassemble] ses poussins sous [ses] ailes, et vous ne l'avez point voulu?
Et Jésus prenant la parole, parla aux Docteurs de la Loi, et aux Pharisiens, disant : est-il permis de guérir au jour du Sabbat?
Puis s'adressant à eux, il leur dit : qui sera celui d'entre vous, qui ayant un âne ou un bœuf lequel vienne à tomber dans un puits, ne l'en retire aussitôt le jour du Sabbat?
Et ils ne pouvaient répliquer à ces choses.
Il proposait aussi aux conviés une similitude, prenant garde comment ils choisissaient les premières places à table, et il leur disait :
Et le maître dit au serviteur : va dans les chemins et le long des haies, et [ceux que tu trouveras], contrains-les d'entrer, afin que ma maison soit remplie.
Or de grandes troupes allaient avec lui; et lui se tournant leur dit :
Si quelqu'un vient vers moi, et ne hait pas son père et sa mère, et sa femme et ses enfants, et ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
Autrement, il lui envoie une ambassade, pendant qu'il est encore loin, et demande la paix.
Mais il leur proposa cette parabole, disant :
Je me lèverai, et je m'en irai vers mon père, et je lui dirai : mon père, j'ai péché contre le ciel et devant toi;
Il se leva donc, et vint vers son père; et comme il était encore loin, son père le vit, et fut touché de compassion, et courant à lui, se jeta à son cou, et le baisa.
Et le père dit à ses serviteurs : apportez la plus belle robe, et l'en revêtez, mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds;
Il disait aussi à ses Disciples : Il y avait un homme riche qui avait un économe, lequel fut accusé devant lui comme dissipateur de ses biens.
Il y avait [aussi] un pauvre, nommé Lazare, couché à la porte du [riche], et tout couvert d'ulcères;
Et outre tout cela, il y a un grand abîme entre nous et vous; tellement que ceux qui veulent passer d'ici vers vous, ne le peuvent; ni de là, passer ici.
Mais il dit : Non, père Abraham, mais si quelqu'un des morts va vers eux, ils se repentiront.
Or il dit à ses Disciples : il ne se peut faire qu'il n'arrive des scandales; mais malheur à celui par qui ils arrivent.
Et si sept fois le jour il a péché contre toi, et que sept fois le jour il retourne à toi, disant : je me repens; tu lui pardonneras.
Il dit aussi à ses Disciples : les jours viendront que vous désirerez de voir un des jours du Fils de l'homme, mais vous ne [le] verrez point.
Il leur proposa aussi une parabole, [pour faire voir] qu'il faut toujours prier, et ne se lasser point;
Et dans la même ville il y avait une veuve, qui l'allait souvent trouver, et lui dire : fais-moi justice de ma partie adverse.
Et Dieu ne vengera-t-il point ses élus qui crient à lui jour et nuit, quoiqu'il diffère de s'irriter pour l'amour d'eux?
Il dit aussi cette parabole à quelques-uns qui se confiaient en eux-mêmes d'être justes, et qui tenaient les autres pour rien.
Le Pharisien se tenant à l'écart priait en lui-même en ces termes : ô Dieu! je te rends grâces de ce que je ne suis point comme le reste des hommes, [qui sont] ravisseurs, injustes, adultères, ni même comme ce péager.
Mais Jésus les ayant fait venir à lui, dit : laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez point; car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.
Puis Jésus prit à part les douze, et il leur dit : voici, nous montons à Jérusalem, et toutes les choses qui sont écrites par les Prophètes touchant le Fils de l'homme, seront accomplies.
Et Jésus s'étant arrêté commanda qu'on le lui amenât; et quand il se fut approché, il l'interrogea,
Et quand Jésus fut venu à cet endroit-là, regardant en haut, il le vit, et lui dit : Zachée, descends promptement; car il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison.
Et Zachée se présentant là, dit au Seigneur : Voici, Seigneur, je donne la moitié de mes biens aux pauvres; et si j'ai fait tort à quelqu'un en quelque chose, j'en rends le quadruple.
Et Jésus lui dit : aujourd'hui le salut est entré dans cette maison; parce que celui-ci aussi est fils d'Abraham.
Et ayant appelé dix de ses serviteurs, il leur donna dix marcs d'argent et leur dit : Faites-les valoir jusqu'à ce que je vienne.
Et il arriva comme il approchait de Bethphagé et de Béthanie, vers la montagne appelée des oliviers, qu'il envoya deux de ses Disciples,
Et comme ils détachaient l'ânon, les maîtres leur dirent : pourquoi détachez-vous cet ânon?
Ils l'emmenèrent donc à Jésus, et ils jetèrent leurs vêtements sur l'ânon; puis ils mirent Jésus dessus.
Et lorsqu'il fut proche de la descente de la montagne des oliviers, toute la multitude des Disciples se réjouissant, se mit à louer Dieu à haute voix, pour tous les miracles qu'ils avaient vus;
Et quelques-uns d'entre les Pharisiens de la troupe lui dirent : Maître, reprends tes Disciples.
O! si toi aussi eusses connu, au moins en cette tienne journée, les choses qui appartiennent à ta paix! mais maintenant elles sont cachées devant tes yeux.
Et ils lui parlèrent, en disant : dis-nous par quelle autorité tu fais ces choses, ou qui est celui qui t'a donné cette autorité?
Et Jésus répondant leur dit : je vous interrogerai aussi sur un article, et répondez-moi.
Or ils disputaient entre eux, disant : si nous disons : du ciel; il dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Alors il se mit à dire au peuple cette parabole : Un homme planta une vigne, et la loua à des vignerons, et fut longtemps dehors.
Et dans la saison [du fruit], il envoya un serviteur vers les vignerons, afin qu'ils lui donnassent du fruit de la vigne, mais les vignerons l'ayant battu, le renvoyèrent à vide.
Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux, en disant : celui-ci est l'héritier; venez, tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.
Les principaux Sacrificateurs et les Scribes cherchèrent dans ce même instant à mettre les mains sur lui : car ils connurent bien qu'il avait dit cette parabole contre eux, mais ils craignirent le peuple.
Mais lui ayant aperçu leur ruse, leur dit : pourquoi me tentez-vous?
Et il leur dit : rendez donc à César les choses qui sont à César; et à Dieu les choses qui sont à Dieu.
Mais lui leur dit : comment dit-on que le Christ est Fils de David.
Et dès le point du jour, tout le peuple venait vers lui au Temple pour l'entendre.
Et il leur dit : j'ai fort désiré de manger cet [Agneau] de Pâque avec vous avant que je souffre.
Alors ils se mirent à s'entredemander l'un à l'autre, qui serait celui d'entre eux à qui il arriverait de commettre cette action.
Puis s'étant levé de sa prière, il revint à ses Disciples, lesquels il trouva dormant de tristesse;
Puis Jésus dit aux principaux Sacrificateurs, et aux Capitaines du Temple, et aux Anciens qui étaient venus contre lui : êtes-vous venus comme après un brigand avec des épées et des bâtons?
Et une servante le voyant assis auprès du feu, et ayant l'œil arrêté sur lui, dit : celui-ci aussi était avec lui;
Alors ils dirent tous : es-tu donc le Fils de Dieu? Il leur dit : vous le dites vous-mêmes que je le suis.
Alors Pilate dit aux principaux Sacrificateurs et à la troupe du peuple : je ne trouve aucun crime en cet homme.
Et ayant appris qu'il était de la juridiction d'Hérode, il le renvoya à Hérode, qui en ces jours-là était aussi à Jérusalem.
Et en ce même jour Pilate et Hérode devinrent amis entre eux; car auparavant ils étaient ennemis.
Vous m'avez présenté cet homme comme soulevant le peuple; et voici, l'en ayant fait répondre devant vous, je n'ai trouvé en cet homme aucun de ces crimes dont vous l'accusez;
Ni Hérode non plus; car je vous ai renvoyés à lui, et voici, rien ne lui a été fait [qui marque qu'il soit] digne de mort.
Et il leur dit pour la troisième fois, mais quel mal a fait cet homme? je ne trouve rien en lui qui soit digne de mort; l'ayant donc fait fouetter, je le relâcherai.
Mais Jésus se tournant vers elles, [leur] dit : filles de Jérusalem, ne pleurez point sur moi, mais pleurez sur vous-mêmes, et sur vos enfants.
Et comme elles étaient toutes épouvantées, et baissaient le visage en terre, ils leur dirent : pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant?
Or ce fut Marie-Magdeleine, et Jeanne, et Marie [mère] de Jacques, et les autres [qui étaient] avec elles, qui dirent ces choses aux Apôtres.
Néanmoins Pierre s'étant levé, courut au sépulcre, et s'étant courbé pour regarder, il ne vit que les linceuls mis à côté; puis il partit, admirant en lui-même ce qui était arrivé.
Et ils s'entretenaient ensemble de toutes ces choses qui étaient arrivées.
Et il leur dit : quels sont ces discours que vous tenez entre vous en marchant? et pourquoi êtes-vous tout tristes?
Et l'un d'eux, qui avait nom Cléopas, répondit, et lui dit : es-tu seul étranger dans Jérusalem, qui ne saches point les choses qui y sont arrivées ces jours-ci?
Alors il leur dit : ô gens dépourvus de sens, et tardifs de cœur à croire toutes les choses que les Prophètes ont prononcées!
Mais ils le forcèrent, en lui disant : demeure avec nous, car le soir approche, et le jour commence à baisser. Il entra donc pour demeurer avec eux.
Et ils dirent entre eux : notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu'il nous parlait par le chemin, et qu'il nous expliquait les Ecritures?
Puis il leur dit : ce sont ici les discours que je vous tenais quand j'étais encore avec vous : qu'il fallait que toutes les choses qui sont écrites de moi dans la Loi de Moïse, et dans les Prophètes, et dans les Psaumes, fussent accomplies.
Après quoi il les mena dehors jusqu'en Béthanie, et levant ses mains en haut, il les bénit.
Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu; et cette parole était Dieu :
Elle était au commencement avec Dieu.
Et c'est ici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des Sacrificateurs et des Lévites pour l'interroger, [et lui dire] : toi qui es-tu?
Le lendemain Jean vit Jésus venir à lui, et il dit : voilà l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.
Et il le mena vers Jésus, et Jésus ayant jeté la vue sur lui, dit : tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas; c'est-à-dire, Pierre.
Jésus aperçut Nathanaël venir vers lui, et il dit de lui : voici vraiment un Israëlite en qui il n'y a point de fraude.
Et le vin étant venu à manquer, la mère de Jésus lui dit : ils n'ont point de vin.
Lequel vint de nuit à Jésus, et lui dit : Maître, nous savons que tu es un Docteur venu de Dieu : car personne ne peut faire les miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui.
Nicodème lui dit : comment peut naître un homme quand il est vieux? peut-il rentrer dans le sein de sa mère, et naître une seconde fois?
Car quiconque s'adonne à des choses mauvaises, hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient censurées.
Mais celui qui s'adonne à la vérité, vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites selon Dieu.
Et ils vinrent à Jean, et lui dirent : Maître, celui qui était avec toi au-delà du Jourdain, [et] à qui tu as rendu témoignage, voilà, il baptise, et tous viennent à lui.
La femme lui dit : Seigneur, donne-moi de cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus ici puiser [de l'eau].
Ils sortirent donc de la ville, et vinrent vers lui.
Sur quoi les Disciples disaient entre eux : quelqu'un lui aurait-il apporté à manger?
Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois, et la moisson viendra? voici, je vous dis, levez vos yeux, et regardez les campagnes, car elles sont déjà blanches pour moissonner.
Quand donc les Samaritains furent venus vers lui, ils le prièrent de demeurer avec eux; et il demeura là deux jours.
Qui ayant entendu que Jésus était venu de Judée en Galilée, s'en alla vers lui, et le pria de descendre pour guérir son fils : car il s'en allait mourir.
Mais Jésus lui dit : si vous ne voyez des prodiges et des miracles, vous ne croyez point.
Et ce Seigneur de la cour lui dit : Seigneur, descends avant que mon fils meure.
Vous avez envoyé vers Jean, et il a rendu témoignage à la vérité.
Il était une lampe ardente et brillante; et vous avez voulu vous réjouir pour un peu de temps en sa lumière.
Mais vous ne voulez point venir à moi, pour avoir la vie.
Ne croyez point que je vous doive accuser envers mon Père; Moïse sur qui vous vous fondez, est celui qui vous accusera.
Et Jésus ayant levé ses yeux, et voyant que de grandes troupes venaient à lui, dit à Philippe : d'où achèterons-nous des pains, afin que ceux-ci aient à manger?
Et étant montés dans la nacelle, ils passaient au delà de la mer vers Capernaüm, et il était déjà nuit, que Jésus n'était pas encore venu à eux.
Ils lui dirent donc : que ferons-nous pour faire les œuvres de Dieu?
Ils lui dirent donc : Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là.
Et Jésus leur dit : je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi, n'aura point de faim; et celui qui croit en moi, n'aura jamais soif.
Tout ce que mon Père me donne, viendra à moi; et je ne mettrai point dehors celui qui viendra à moi.
Nul ne peut venir à moi, si le Père, qui m'a envoyé, ne le tire; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
Il est écrit dans les Prophètes : et ils seront tous enseignés de Dieu. Quiconque donc a écouté le Père, et a été instruit [de ses intentions], vient à moi.
Les Juifs donc disputaient entre eux, et disaient : comment celui-ci nous peut-il donner sa chair à manger?
Il leur dit donc : c'est pour cela que je vous ai dit, que nul ne peut venir à moi, s'il ne lui est donné de mon Père.
Mais Simon Pierre lui répondit : Seigneur! auprès de qui nous en irons-nous? tu as les paroles de la vie éternelle :
Et ses frères lui dirent : pars d'ici, et t'en va en Judée, afin que tes disciples aussi contemplent les œuvres que tu fais.
Et Jésus leur dit : je suis encore pour un peu de temps avec vous, puis je m'en vais à celui qui m'a envoyé.
Les Juifs donc dirent entre eux : où doit-il aller que nous ne le trouverons point? doit-il aller vers ceux qui sont dispersés parmi les Grecs, et enseigner les Grecs?
Et en la dernière et grande journée de la Fête, Jésus se trouva là, criant, et disant : si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive.
Ainsi les huissiers s'en retournèrent vers les principaux Sacrificateurs et les Pharisiens, qui leur dirent : pourquoi ne l'avez-vous point amené?
Nicodème (celui qui était venu vers Jésus de nuit, et qui était l'un d'entre eux) leur dit :
Et à la pointe du jour il vint encore au Temple, et tout le peuple vint à lui, et s'étant assis, il les enseignait.
Et les Scribes et les Pharisiens lui amenèrent une femme surprise en adultère; et l'ayant placée au milieu,
Et comme ils continuaient à l'interroger, s'étant relevé, il leur dit : que celui de vous qui est sans péché, jette le premier la pierre contre elle.
Et Jésus disait aux Juifs qui avaient cru en lui : si vous persistez en ma parole, vous serez vraiment mes disciples.
Ils lui répondirent : nous sommes la postérité d'Abraham, et jamais nous ne servîmes personne; comment [donc] dis-tu : vous serez rendus libres?
Sur cela les Juifs lui dirent : tu n'as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham!
Ils amenèrent aux Pharisiens celui qui auparavant avait été aveugle.
Si elle a [donc] appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu est adressée; et [cependant] l'Ecriture ne peut être anéantie;
Et plusieurs vinrent à lui, et ils disaient : quant à Jean, il n'a fait aucun miracle; mais toutes les choses que Jean a dites de celui-ci, étaient véritables.
Ses sœurs donc envoyèrent vers lui, pour lui dire : Seigneur, voici, celui que tu aimes, est malade.
Et Jésus l'ayant entendu, dit : cette maladie n'est point à la mort, mais pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle.
Et j'ai de la joie pour l'amour de vous de ce que je n'y étais point; afin que vous croyiez; mais allons vers lui.
Et plusieurs des Juifs étaient venus vers Marthe et Marie pour les consoler au sujet de leur frère.
Et Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu eusses été ici mon frère ne fût pas mort.
Et aussitôt qu'elle l'eut entendu, elle se leva promptement, et s'en vint à lui.
Quand donc Marie fut venue où était Jésus, l'ayant vu, elle se jeta à ses pieds, en lui disant : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne fût pas mort.
C'est pourquoi plusieurs des Juifs qui étaient venus vers Marie, et qui avaient vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.
Mais quelques-uns d'entre eux s'en allèrent aux Pharisiens, et leur dirent les choses que Jésus avait faites.
Sur quoi les Pharisiens dirent entre eux : ne voyez-vous pas que vous n'avancez rien? voici, le monde va après lui.
Et moi, quand je serai élevé de la terre, je tirerai tous les hommes à moi.
Or avant la Fête de Pâque, Jésus sachant que son heure était venue pour passer de ce monde au Père, comme il avait aimé les siens, qui étaient au monde, il les aima jusqu'à la fin.
[Et] Jésus sachant que le Père lui avait donné toutes choses entre les mains, et qu'il était venu de Dieu, et s'en allait à Dieu;
Alors il vint à Simon Pierre; mais Pierre lui dit : Seigneur me laves-tu les pieds?
Mais aucun de ceux qui étaient à table ne comprit pourquoi il lui avait dit cela.
Et quand je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé le lieu, je retournerai, et je vous prendrai avec moi; afin que là où je suis, vous y soyez aussi.
Jésus lui dit : je suis le chemin, et la vérité, et la vie; nul ne vient au Père que par moi.
En vérité, en vérité je vous dis, celui qui croit en moi, fera les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes que celles-ci, parce que je m'en vais à mon Père.
Je ne vous laisserai point orphelins; je viendrai vers vous.
Jésus répondit, et lui dit : si quelqu'un m'aime il gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui.
Vous avez entendu que je vous ai dit : je m'en vais, et je reviens à vous; si vous m'aimiez, vous seriez certes joyeux de ce que j'ai dit : je m'en vais au Père : car le Père est plus grand que moi.
Mais maintenant je m'en vais à celui qui m'a envoyé, et aucun de vous ne me demande : où vas-tu?
Toutefois je vous dis la vérité, il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais, le Consolateur ne viendra point à vous; mais si je m'en vais, je vous l'enverrai.
De justice, parce que je m'en vais à mon Père, et que vous ne me verrez plus.
Dans peu de temps, vous ne me verrez point; et après un peu de temps, vous me verrez : car je m'en vais à mon Père.
Et quelques-uns de ses Disciples dirent entre eux : qu'est-ce qu'il nous dit : dans peu de temps, vous ne me verrez point; et un peu de temps après vous me verrez, car je m'en vais à mon Père?
Je suis issu du Père, et je suis venu au monde; [et] encore, je laisse le monde, et je m'en vais au Père.
Et maintenant je ne suis plus au monde, mais ceux-ci sont au monde; et moi je vais à toi, Père saint, garde-les en ton Nom, ceux, dis-je, que tu m'as donnés, afin qu'ils soient un, comme nous [sommes un].
Et maintenant je viens à toi, et je dis ces choses [étant encore] au monde, afin qu'ils aient ma joie parfaite en eux-mêmes.
Et ils l'emmenèrent premièrement à Anne : car il était beau-père de Caïphe, qui était le souverain Sacrificateur de cette année-là.
Mais Pierre était dehors à la porte, et l'autre Disciple qui était connu du souverain Sacrificateur, sortit dehors, et parla à la portière, laquelle fit entrer Pierre.
Or Anne l'avait envoyé lié à Caïphe, souverain Sacrificateur.
C'est pourquoi Pilate sortit vers eux, et leur dit : quelle accusation portez-vous contre cet homme?
Pilate lui dit : qu'est-ce que la vérité? Et quand il eut dit cela, il sortit encore vers les Juifs, et il leur dit : je ne trouve aucun crime en lui.
Puis ils lui disaient : Roi des Juifs, nous te saluons; et ils lui donnaient des coups avec leurs verges.
Et ils dirent entre eux : ne la mettons point en pièces, mais jetons-la au sort, [pour savoir] à qui elle sera. Et [cela arriva ainsi], afin que l'Ecriture fût accomplie, disant : ils ont partagé entre eux mes vêtements, et ils ont jeté au sort ma robe; les soldats donc firent ces choses.
Nicodème aussi, celui qui auparavant était allé de nuit à Jésus, y vint apportant une mixtion de myrrhe et d'aloès d'environ cent livres.
Et elle courut, et vint à Simon Pierre, et à l'autre Disciple que Jésus aimait, et elle leur dit : on a enlevé le Seigneur hors du sépulcre, mais nous ne savons pas où on l'a mis.
Et les Disciples s'en retournèrent chez eux.
Mais Marie se tenait près du sépulcre dehors, en pleurant; et comme elle pleurait, elle se baissa dans le sépulcre;
Et vit deux Anges vêtus de blanc, assis l'un à la tête, et l'autre aux pieds, là où le corps de Jésus avait été couché.
Jésus lui dit : ne me touche point; car je ne suis point encore monté vers mon Père; mais va à mes Frères, et leur dis : je monte vers mon Père, et vers votre Père, vers mon Dieu, et vers votre Dieu.
Jésus lui dit : si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne que t'importe? toi, suis-moi.
Or cette parole courut entre les Frères, que ce Disciple-là ne mourrait point. Cependant Jésus ne lui avait pas dit : il ne mourra point; mais, si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne; que t'importe?
Mais il leur dit : ce n'est point à vous de connaître les temps ou les moments qui ne dépendent que de mon Père.
Ils en étaient donc tout surpris, et s'en étonnaient, disant l'un à l'autre : voici, tous ceux-ci qui parlent ne sont-ils pas Galiléens?
Ils étaient donc tout étonnés, et ils ne savaient que penser, disant l'un à l'autre : que veut dire ceci?
Hommes frères, je puis bien vous dire librement touchant le Patriarche David, qu'il est mort, et qu'il a été enseveli, et que son sépulcre est parmi nous jusques à ce jour.
Ayant ouï ces choses, ils eurent le cœur touché de componction, et ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : hommes frères, que ferons-nous?
Et Pierre leur dit : amendez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ, pour obtenir le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.
Louant Dieu, et se rendant agréables à tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait tous les jours à l'Eglise des gens pour être sauvés.
Un homme boiteux dès sa naissance, y était porté, lequel on mettait tous les jours à la porte du Temple nommée la Belle, pour demander l'aumône à ceux qui entraient au Temple.
Et reconnaissant que c'était celui-là même qui était assis à la Belle porte du Temple, pour avoir l'aumône, ils furent remplis d'admiration et d'étonnement de ce qui lui était arrivé.
Et comme le boiteux, qui avait été guéri, tenait par la main Pierre et Jean, tout le peuple étonné courut à eux, au Portique qu'on appelle de Salomon.
Mais Pierre voyant cela, dit au peuple : hommes Israélites, pourquoi vous étonnez-vous de ceci? ou pourquoi avez-vous l'œil arrêté sur nous, comme si par notre puissance, ou par notre sainteté nous avions fait marcher cet homme?
Car Moïse lui-même a dit à nos Pères : le Seigneur votre Dieu, vous suscitera d'entre vos frères un Prophète tel que moi; vous l'écouterez dans tout ce qu'il vous dira.
Vous êtes les enfants des Prophètes, et de l'alliance que Dieu a traitée avec nos Pères, disant à Abraham : et en ta semence seront bénies toutes les familles de la terre.
Mais comme ils parlaient au peuple, les Sacrificateurs, et le Capitaine du Temple, et les Sadducéens, survinrent.
Alors Pierre étant rempli du Saint-Esprit, leur dit : Gouverneurs du peuple, et vous Anciens d'Israël :
Alors leur ayant commandé de sortir hors du Conseil, ils conféraient entre eux,
Mais Pierre et Jean répondant, leur dirent : jugez s'il est juste devant Dieu de vous obéir plutôt qu'à Dieu.
Or après qu'on les eut laissés aller, ils vinrent vers les leurs, et leur racontèrent tout ce que les principaux Sacrificateurs et les Anciens leur avaient dit.
Ce qu'ayant entendu, ils élevèrent tous ensemble la voix à Dieu, et dirent : Seigneur! tu es le Dieu qui as fait le ciel et la terre, la mer, et toutes les choses qui y sont;
Ayant une possession, la vendit, et en apporta le prix, et le mit aux pieds des Apôtres.
Et Pierre prenant la parole, lui dit : dis-moi, avez-vous autant vendu le champ? et elle dit : oui, autant.
Alors Pierre lui dit : pourquoi avez-vous fait un complot entre vous de tenter l'Esprit du Seigneur? voilà à la porte les pieds de ceux qui ont enterré ton mari, et ils t'emporteront.
Et au même instant elle tomba à ses pieds, et rendit l'esprit. Et quand les jeunes hommes furent entrés, ils la trouvèrent morte, et ils l'emportèrent dehors, et l'enterrèrent auprès de son mari.
Puis il leur dit : hommes Israélites, prenez garde à ce que vous devrez faire touchant ces gens.
Et en ces jours-là, comme les disciples se multipliaient, il s'éleva un murmure des Grecs contre les Hébreux, sur ce que leurs veuves étaient méprisées dans le service ordinaire.
Et lui dit : sors de ton pays, et d'avec ta parenté, et viens au pays que je te montrerai.
Et quand Moïse le vit, il fut étonné de la vision, et comme il approchait pour considérer ce que c'était, la voix du Seigneur lui fut adressée,
Or quand les Apôtres qui étaient à Jérusalem, eurent entendu que la Samarie avaient reçu la parole de Dieu, ils leur envoyèrent Pierre et Jean;
Mais Pierre lui dit : que ton argent périsse avec toi, puisque tu as estimé que le don de Dieu s'acquiert avec de l'argent.
Alors Simon répondit, et dit : vous, priez le Seigneur pour moi, afin que rien ne vienne sur moi des choses que vous avez dites.
Puis l'Ange du Seigneur parla à Philippe, en disant : lève-toi, et t'en va vers le Midi, au chemin qui descend de Jérusalem à Gaza, celle qui est déserte.
Lui demanda des lettres de sa part pour porter à Damas aux Synagogues, afin que s'il en trouvait quelques-uns de cette secte, soit hommes, soit femmes, il les amenât liés à Jérusalem.
Et il répondit : qui es-tu, Seigneur? Et le Seigneur lui dit : je suis Jésus, que tu persécutes; il t'est dur de regimber contre les aiguillons.
Et lui tout tremblant et tout effrayé, dit : Seigneur, que veux-tu que je fasse? Et le Seigneur lui dit : lève-toi, et entre dans la ville, et là il te sera dit ce que tu dois faire.
Or il y avait à Damas un disciple, nommé Ananias, à qui le Seigneur dit en vision : Ananias ! Et il répondit : me voici, Seigneur.
Et le Seigneur lui dit : lève-toi, et t'en va en la rue nommée la droite, et cherche dans la maison de Judas un homme appelé Saul, qui est de Tarse : car voilà il prie.
Mais le Seigneur lui dit : va; car il m'est un vaisseau que j'ai choisi, pour porter mon Nom devant les Gentils, et les Rois, et les enfants d'Israël.
Mais Barnabas le prit, et le mena aux Apôtres, et leur raconta comment par le chemin il avait vu le Seigneur, qui lui avait parlé, et comment il avait parlé franchement à Damas au Nom de Jésus.
Et parlant sans déguisement au Nom du Seigneur Jésus, il disputait contre les Grecs; mais ils tâchaient de le faire mourir.
Or il arriva que comme Pierre les visitait tous, il vint aussi vers les Saints qui demeuraient à Lydde.
Et parce que Lydde était près de Joppe, les disciples ayant appris que Pierre était à Lydde, ils envoyèrent vers lui deux hommes, le priant qu'il ne tardât point de venir chez eux.
Mais Pierre après les avoir fait tous sortir, se mit à genoux, et pria; puis se tournant vers le corps, il dit : Tabitha, lève-toi. Et elle ouvrit ses yeux, et voyant Pierre, elle se rassit.
Lequel vit clairement en vision environ sur les neuf heures du jour, un Ange de Dieu qui vint à lui, et qui lui dit : Corneille!
Et une voix lui fut adressée, disant : Pierre, lève-toi, tue, et mange.
Et la voix lui dit encore pour la seconde fois : les choses que Dieu a purifiées, ne les tiens point pour souillées.
Pierre donc, étant descendu vers les gens qui lui avaient été envoyés par Corneille leur dit : voici, je suis celui que vous cherchez; quelle est la cause pour laquelle vous êtes venus?
Et il leur dit : vous savez comme il n'est pas permis à un homme Juif de se lier avec un étranger, ou d'aller chez lui, mais Dieu m'a montré que je ne devais estimer aucun homme être impur ou souillé.
C'est pourquoi j'ai d'abord envoyé vers toi, et tu as bien fait de venir. Or maintenant nous sommes tous présents devant Dieu pour entendre tout ce que Dieu t'a commandé de nous dire.
Et quand Pierre fut remonté à Jérusalem, ceux de la Circoncision disputaient avec lui,
Disant : tu es entré chez des hommes incirconcis, et tu as mangé avec eux.
Et voici, en ce même instant trois hommes, qui avaient été envoyés de Césarée vers moi, se présentèrent à la maison où j'étais;
Qui te dira des choses par lesquelles tu seras sauvé, toi, et toute ta maison.
Mais il y en eut quelques-uns d'entre eux, Cypriens, et Cyréniens, qui étant entrés dans Antioche, parlaient aux Grecs, annonçant le Seigneur Jésus.
Ce qu'ils firent aussi, l'envoyant aux Anciens par les mains de Barnabas et de Saul.
Ainsi Pierre était gardé dans la prison ; mais l'Eglise faisait sans cesse des prières à Dieu pour lui.
Et l'Ange lui dit : ceins-toi, et chausse tes souliers; ce qu'il fit. Puis il lui dit : jette ta robe sur toi, et me suis.
Et ils lui dirent : tu es folle. Mais elle assurait que ce qu'elle disait était vrai; et eux disaient : c'est son Ange.
Or il était dans le dessein de faire la guerre aux Tyriens et aux Sidoniens; mais ils vinrent à lui d'un commun accord; et ayant gagné Blaste, qui était Chambel- lan du Roi, ils demandèrent la paix, parce que leur pays était nourri de celui du Roi.
Dans un jour marqué, Hérode, revêtu d'une robe royale, s'assit sur son trône, et les haranguait.
Et après la lecture de la Loi et des Prophètes, les Principaux de la Synagogue leur envoyèrent dire : hommes frères! s'il y a de votre part quelque parole d'exhortation pour le peuple, dites-la.
Et il a été vu durant plusieurs jours par ceux qui étaient montés avec lui de Galilée à Jérusalem, qui sont ses témoins devant le peuple.
Et nous vous annonçons quant à la promesse qui a été faite à nos pères,
Car certes David, après avoir servi en son temps au conseil de Dieu, s'est endormi, et a été mis avec ses pères, et a senti la corruption.
Et les gens qui étaient là assemblés, ayant vu ce que Paul avait fait, élevèrent leur voix, disant en Langue Lycaonienne : les dieux s'étant faits semblables aux hommes, sont descendus vers nous.
Sur quoi une grande contestation et une grande dispute s'étant excitée entre Paul et Barnabas et eux, il fut résolu que Paul et Barnabas, et quelques autres d'entre eux, monteraient à Jérusalem vers les Apôtres et les Anciens, pour cette question.
Et après une grande discussion Pierre se leva, et leur dit : hommes frères, vous savez que depuis longtemps Dieu [m']a choisi entre nous, afin que les Gentils ouïssent par ma bouche la parole de l'Evangile, et qu'ils crussent.
Nous avons été d'avis, étant assemblés tous d'un commun accord, d'envoyer vers vous, avec nos très chers Barnabas et Paul, des hommes que nous avons choisis;
Et après avoir demeuré là quelque temps, ils furent renvoyés en paix par les frères vers les Apôtres.
Et quelques jours après, Paul dit à Barnabas : retournons-nous-en, et visitons nos frères par toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, pour voir quel est leur état.
Et le geôlier rapporta ces paroles à Paul, [disant] : les Gouverneurs ont envoyé dire qu'on vous élargît; sortez donc maintenant, et allez-vous-en en paix.
Mais Paul dit aux huissiers : après nous avoir fouettés publiquement, sans forme de jugement, nous qui sommes Romains, ils nous ont mis en prison; et maintenant ils nous mettent dehors en secret? Il n'en sera pas ainsi, mais qu'ils viennent eux-mêmes, et qu'ils nous mettent dehors.
Alors étant sortis de la prison, ils entrèrent chez Lydie, et ayant vu les frères, ils les consolèrent, et [ensuite] ils partirent.
Et Paul selon sa coutume s'y rendit, et durant trois Sabbats il disputait avec eux par les Ecritures;
Et ceux qui avaient pris la charge de mettre Paul en sûreté, le menèrent jusqu'à Athènes, et ils en partirent après avoir reçu ordre de [Paul de dire] à Silas et à Timothée qu'ils le vinssent bientôt rejoindre.
Il disputait donc dans la Synagogue avec les Juifs et avec les dévots, et tous les jours dans la place publique avec ceux qui s'y rencontraient.
Et comme ils le contredisaient, et qu'ils blasphémaient, il secoua ses vêtements, et leur dit : que votre sang soit sur votre tête, j'en suis net! je m'en vais dès à présent vers les Gentils.
Et comme Paul voulait ouvrir la bouche, Gallion dit aux Juifs : ô Juifs! s'il était question de quelque injustice, ou de quelque crime, je vous supporterais autant qu'il serait raisonnable;
Et il prit congé d'eux, en [leur] disant : il me faut absolument faire la Fête prochaine à Jérusalem, mais je reviendrai encore vers vous, s'il plaît à Dieu. Ainsi il désancra d'Ephèse.
Avez-vous reçu le Saint-Esprit quand vous avez cru? et ils lui répondirent : nous n'avons pas même ouï dire s'il y a un Saint-Esprit.
Et il leur dit : de quel [Baptême] donc avez-vous été baptisés; ils répondirent : du Baptême de Jean.
Quelques-uns aussi d'entre les Asiarques, qui étaient ses amis, envoyèrent vers lui, pour le prier de ne se présenter point au Théâtre.
Mais si Démétrius et les ouvriers qui sont avec lui, ont quelque chose à dire contre quelqu'un, on tient la cour, et il y a des Proconsuls; qu'ils s'y appellent [donc] les uns les autres.
Et nous, ayant levé l'ancre à Philippes, après les jours des pains sans levain, nous arrivâmes au bout de cinq jours auprès d'eux à Troas, et nous y séjournâmes sept jours.
Qui étant venus vers lui, il leur dit : Vous savez de quelle manière je me suis toujours conduit avec vous dès le premier jour que je suis entré en Asie;
Qui nous étant venu voir, prit la ceinture de Paul, et s'en liant les mains et les pieds, il dit : le Saint-Esprit dit ces choses : Les Juifs lieront ainsi à Jérusalem l'homme à qui est cette ceinture, et ils le livreront entre les mains des Gentils.
Et le jour suivant, Paul vint avec nous chez Jacques, et tous les Anciens y vinrent.
Et comme on allait faire entrer Paul dans la forteresse, il dit au capitaine : m'est-il permis de te dire quelque chose? Et [le capitaine lui] demanda : Sais-tu parler Grec?
Et Paul lui dit : certes je suis Juif, citoyen, natif de Tarse, ville renommée de la Cilicie; mais je te prie, permets-moi de parler au peuple.
Hommes frères et pères, écoutez maintenant mon apologie.
Comme le souverain Sacrificateur lui-même, et toute l'assemblée des Anciens m'en sont témoins; desquels aussi ayant reçu des Lettres [adressantes] aux frères, j'allais à Damas, afin d'amener aussi liés à Jérusalem ceux qui étaient là, pour les faire punir.
Et je répondis : qui es-tu, Seigneur? et il me dit : je suis Jésus le Nazarien, que tu persécutes.
Et je dis : Seigneur, que ferai-je? et le Seigneur me dit : lève-toi, et t'en va à Damas, et là on te dira tout ce que tu dois faire.
Et étant près de moi, il me dit : Saul [mon] frère, recouvre la vue : et sur l'heure même je tournai les yeux vers lui, [et je le vis].
Car tu lui seras témoin envers tous les hommes des choses que tu as vues et ouïes.
Mais il me dit : va, car je t'enverrai loin vers les Gentils.
Et quand ils l'eurent garrotté de courroies, Paul dit au centenier qui était près de lui : vous est-il permis de fouetter un homme Romain, et qui n'est pas même condamné?
Alors Paul lui dit : Dieu te frappera, paroi blanchie ; puisque étant assis pour me juger selon la Loi, tu commandes, en violant la Loi, que je sois frappé.
Et Paul ayant appelé un des centeniers, lui dit : mène ce jeune homme au Tribun; car il a quelque chose à lui rapporter.
Il le prit donc, et le mena au Tribun, et il lui dit : Paul qui est prisonnier m'a appelé, et m'a prié de t'amener ce jeune homme qui a quelque chose à te dire.
Le Tribun donc renvoya le jeune homme, en lui commandant de ne dire à personne qu'il lui eût déclaré ces choses.
Et ayez soin qu'il y ait des montures prêtes, afin qu'ayant fait monter Paul, ils le mènent sûrement au Gouverneur Félix.
Et ayant été averti des embûches que les Juifs avaient dressées contre lui, je te l'ai incessamment envoyé; ayant aussi commandé aux accusateurs de dire devant toi les choses qu'ils ont contre lui. Bien te soit.
Mais ils ne m'ont point trouvé dans le Temple disputant avec personne, ni faisant un amas de peuple, soit dans les Synagogues, soit dans la ville.
C'est pourquoi aussi je travaille d'avoir toujours la conscience pure devant Dieu, et devant les hommes.
Et [c'étaient] de certains Juifs d'Asie,
Mais je leur ai répondu que ce n'est point l'usage des Romains de livrer quelqu'un à la mort, avant que celui qui est accusé ait ses accusateurs présents, et qu'il ait lieu de se défendre du crime.
Mais ils avaient quelques disputes contre lui touchant leurs superstitions, et touchant un certain Jésus mort, que Paul affirmait être vivant.
Mais parce qu'il en appela, demandant d'être réservé à la connaissance d'Auguste, je commandai qu'il fût gardé jusqu'à ce que je l'envoyasse à César.
Alors Agrippa dit à Festus : je voudrais bien aussi entendre cet homme. Demain, dit-il, tu l'entendras.
Et Agrippa dit à Paul : il t'est permis de parler pour toi. Alors Paul ayant étendu la main, parla ainsi pour sa défense.
Il est vrai que pour moi, j'ai cru qu'il fallait que je fisse de grands efforts contre le Nom de Jésus le Nazarien.
Et étant tous tombés à terre, j'entendis une voix qui me parlait, et qui disait en Langue Hébraïque : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu? il t'est dur de regimber contre les aiguillons.
Car le Roi a la connaissance de ces choses; et je parle hardiment devant lui, parce que j'estime qu'il n'ignore rien de ces choses : car ceci n'a point été fait en secret.
Et Agrippa répondit à Paul : tu me persuades à peu près d'être Chrétien.
Et quand ils se furent retirés à part, ils conférèrent entre eux, et ils dirent : cet homme n'a rien commis qui soit digne de mort, ou de prison.
Le jour suivant nous arrivâmes à Sidon; et Jules traitant humainement Paul, lui permit d'aller vers ses amis, afin qu'ils eussent soin de lui.
Et parce que le port n'était pas propre pour y passer l'hiver, la plupart furent d'avis de partir de là, pour [tâcher] d'aborder à Phénix, qui est un port de Crète, situé contre le vent d'Afrique et du couchant septentrional, afin d'y passer l'hiver.
Je vous exhorte donc à prendre quelque nourriture, vu que cela est nécessaire pour votre conservation : car il ne tombera pas un cheveu de la tête d'aucun de vous.
Et quand les Barbares virent cette bête pendant à sa main, ils se dirent l'un à l'autre : certainement cet homme est un meurtrier; puisqu'après être échappé de la mer, la vengeance ne permet pas qu'il vive.
Et il arriva que le père de Publius était au lit malade de la fièvre et de la dyssenterie, et Paul l'étant allé voir, il fit la prière, lui imposa les mains, et le guérit.
Lesquels aussi nous firent de grands honneurs, et à notre départ nous fournirent ce qui nous était nécessaire.
Or il arriva trois jours après, que Paul convoqua les principaux des Juifs; et quand ils furent venus, il leur dit : hommes frères! quoique je n'aie rien commis contre le peuple ni contre les coutumes des Pères, toutefois j'ai été arrêté prisonnier à Jérusalem, et livré entre les mains des Romains,
Mais ils lui répondirent : nous n'avons point reçu de Lettres de Judée qui parlent de toi; ni aucun des frères n'est venu qui ait rapporté ou dit quelque mal de toi.
Et après lui avoir assigné un jour, plusieurs vinrent auprès de lui dans son logis, auxquels il expliquait par plusieurs témoignages le Royaume de Dieu, et depuis le matin jusqu'au soir il les portait à croire ce qui concerne Jésus, tant par la Loi de Moïse que par les Prophètes.
C'est pourquoi n'étant pas d'accord entre eux, ils se retirèrent, après que Paul leur eut dit cette parole : le Saint-Esprit a bien parlé à nos Pères par Esaïe le Prophète,
En disant : va vers ce peuple, et [lui] dis : vous écouterez de vos oreilles, et vous n'entendrez point; et en regardant vous verrez, et vous n'apercevrez point.
Mais Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu'il avait louée pour lui, où il recevait tous ceux qui le venaient voir,
Demandant continuellement dans mes prières que je puisse enfin trouver par la volonté de Dieu quelque moyen favorable pour aller vers vous.
Or mes frères, je ne veux point que vous ignoriez que je me suis souvent proposé d'aller vers vous, afin de recueillir quelque fruit aussi bien parmi vous, que parmi les autres nations; mais j'en ai été empêché jusqu'à présent.
Où est donc le sujet de se glorifier? Il est exclu. Par quelle Loi? [est-ce par la Loi] des œuvres? Non, mais par la Loi de la foi.
Certes, si Abraham a été justifié par les œuvres, il a de quoi se glorifier, mais non pas envers Dieu.
Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ.
Car tout bien compté, j'estime que les souffrances du temps présent ne sont point comparables à la gloire à venir qui doit être révélée en nous.
Lui qui n'a point épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il point aussi toutes choses avec lui?
Mes frères, quant à la bonne affection de mon cœur, et à la prière que je fais à Dieu pour Israël, c'est qu'ils soient sauvés.
Mais quant à Israël, il dit : j'ai tout le jour étendu mes mains vers un peuple rebelle et contredisant.
Que chacun de nous donc complaise à son prochain pour son bien, pour [son] édification.
J'ai donc de quoi me glorifier en Jésus-Christ dans les choses qui regardent Dieu.
Et c'est aussi ce qui m'a souvent empêché de vous aller voir.
Mais maintenant que je n'ai aucun sujet de m'arrêter en ce pays, et que depuis plusieurs années j'ai un grand désir d'aller vers vous;
J'irai vers vous lorsque je partirai pour aller en Espagne; et j'espère que je vous verrai en passant par votre pays, et que vous me conduirez là, après que j'aurai été premièrement rassasié en partie d'avoir été avec vous.
Et je sais que quand j'irai vers vous j'y irai avec une abondance de bénédictions de l'Evangile de Christ.
Or je vous exhorte, mes frères, par notre Seigneur Jésus-Christ, et par la charité de l'Esprit, que vous combattiez avec moi dans vos prières à Dieu pour moi.
Afin que j'aille vers vous avec joie par la volonté de Dieu, et que je me récrée avec vous.
Pour moi donc, mes frères, quand je suis venu vers vous, je n'y suis point venu avec des discours pompeux, remplis de la sagesse [humaine], en vous annonçant le témoignage de Dieu.
Et j'ai même été parmi vous dans la faiblesse, dans la crainte, et dans un grand tremblement.
Or quelques-uns se sont glorifiés comme si je ne devais point aller vers vous.
Mais j'irai bientôt vers vous, si le Seigneur le veut; et je connaîtrai non point la parole de ceux qui se sont glorifiés, mais l'efficace.
Que voulez-vous? irai-je à vous avec la verge, ou avec charité, et un esprit de douceur?
Quand quelqu'un d'entre vous a une affaire contre un autre, ose-t-il bien aller en jugement devant les iniques, et il ne va pas devant les Saints?
Je le dis à votre honte : n'y a-t-il donc point de sages parmi vous, non pas même un seul qui puisse juger entre ses frères?
Ne vous privez point l'un de l'autre, si ce n'est par un consentement mutuel, pour un temps, afin que vous vaquiez au jeûne et à la prière, mais après cela retournez ensemble, de peur que satan ne vous tente, par votre incontinence.
Or je dis ceci ayant égard à ce qui vous est utile, non point pour vous tendre un piége, mais pour vous porter à ce qui est bienséant, et propre [à vous unir] au Seigneur sans aucune distraction.
Or toutes ces choses leur arrivaient en exemple, et elles sont écrites pour notre instruction, comme [étant] ceux [auxquels] les derniers temps sont parvenus.
Vous savez que vous étiez Gentils, entraînés après les idoles muettes, selon que vous étiez menés.
Or à chacun est donnée la lumière de l'Esprit pour procurer l'utilité [commune].
Car nous voyons maintenant par un miroir obscurément, mais alors nous verrons face à face; maintenant je connais en partie, mais alors je connaîtrai selon que j'ai été aussi connu.
Maintenant donc, mes frères, si je viens à vous, et que je parle des Langues [inconnues], que vous servira cela, si je ne vous parle par révélation, ou par science, ou par prophétie, ou par doctrine?
Ainsi puisque vous désirez avec ardeur des dons spirituels, cherchez d'en avoir abondamment pour l'édification de l'Eglise.
Que sera-ce donc, mes frères? c'est que toutes les fois que vous vous assemblerez, selon que chacun de vous aura ou un Psaume, ou une instruction, ou une Langue [étrangère], ou une révélation, ou une interprétation, que tout se fasse pour l'édification.
Réveillez-vous [pour vivre] justement, et ne péchez point; car quelques-uns sont sans la connaissance de Dieu; je vous [le] dis à votre honte.
J'irai donc vers vous, ayant passé par la Macédoine; car je passerai par la Macédoine.
Et peut-être que je séjournerai parmi vous, ou même que j'y passerai l'hiver; afin que vous me conduisiez partout où j'irai.
Car je ne vous veux point voir maintenant en passant, mais j'espère que je demeurerai avec vous quelque temps, si le Seigneur le permet.
Que si Timothée vient, prenez garde qu'il soit en sûreté parmi vous; car il s'emploie à l'œuvre du Seigneur comme moi-même.
Que personne donc ne le méprise; mais conduisez-le en toute sûreté, afin qu'il vienne me trouver ; car je l'attends avec les frères.
Quant à Apollos notre frère, je l'ai beaucoup prié d'aller vers vous avec les frères, mais il n'a nullement eu la volonté d'y aller maintenant : toutefois il y ira quand il en aura la commodité.
Mon amour s'étend à vous tous en Jésus-Christ. Amen.
Car c'est ici notre gloire, [savoir] le témoignage de notre conscience, de ce qu'en simplicité et sincérité de Dieu, et non point avec une sagesse charnelle, mais selon la grâce de Dieu, nous avons conversé dans le monde, et particulièrement avec vous.
Et dans une telle confiance je voulais premièrement aller vers vous, afin que vous eussiez une seconde grâce;
Et passer de chez vous en Macédoine, puis de Macédoine revenir vers vous, et être conduit par vous en Judée.
Mais Dieu est fidèle, que notre parole de laquelle j'ai usé envers vous, n'a point été oui, et non.
Car tout autant qu'il y a de promesses de Dieu, elles sont oui en lui, et amen en lui, à la gloire de Dieu par nous.
Mais j'avais résolu en moi-même de ne revenir point chez vous avec tristesse.
A ceux-ci, une odeur mortelle qui les tue; et à ceux-là, une odeur vivifiante qui les conduit à la vie. Mais qui est suffisant pour ces choses?
Commençons-nous de nouveau à nous recommander nous-mêmes? ou avons-nous besoin, comme quelques-uns, de Lettres de recommandation envers vous, ou de Lettres de recommandation de votre part?
Or nous avons une telle confiance en Dieu par Christ.
Et nous ne sommes pas comme Moïse, qui mettait un voile sur son visage, afin que les enfants d'Israël ne regardassent point à la consommation de ce qui devait prendre fin.
Mais quand il se sera converti au Seigneur, le voile sera ôté.
Mais nous avons entièrement rejeté les choses honteuses que l'on cache, ne marchant point avec ruse, et ne falsifiant point la parole de Dieu, mais nous rendant approuvés à toute conscience des hommes devant Dieu, par la manifestation de la vérité.
Car Dieu qui a dit que la lumière resplendît des ténèbres, est celui qui a relui dans nos cœurs, pour manifester la connaissance de la gloire de Dieu qui se trouve en Jésus-Christ.
Nous avons, dis-je, de la confiance, et nous aimons mieux être absents de ce corps, et être avec le Seigneur.
Car il nous faut tous comparaître devant le Tribunal de Christ, afin que chacun remporte en son corps selon ce qu'il aura fait, soit bien, soit mal.
Car nous ne nous recommandons pas de nouveau à vous, mais nous vous donnons occasion de vous glorifier de nous; afin que vous ayez [de quoi répondre] à ceux qui se glorifient de l'apparence, et non pas du cœur.
Ô Corinthiens! notre bouche est ouverte pour vous, notre cœur s'est élargi.
Ne portez pas un même joug avec les infidèles; car quelle participation y a-t-il de la justice avec l'iniquité? et quelle communication y a-t-il de la lumière avec les ténèbres?
Et quel accord y a-t-il de Christ avec Bélial? ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle?
Je ne dis point ceci pour vous condamner : car je vous ai déjà dit que vous êtes dans nos cœurs à mourir et à vivre ensemble.
J'ai une grande liberté envers vous, j'ai grand sujet de me glorifier de vous; je suis rempli de consolation, je suis plein de joie dans toute notre affliction.
Car bien que je vous aie attristés par mon Epître, je ne m'en repens point, quoique je m'en fusse [déjà] repenti, parce que je vois que si cette Epître vous a affligés, ce n'a été que pour peu de temps.
Quoi que je vous aie donc écrit, ce n'a point été à cause de celui qui a commis la faute, ni à cause de celui envers qui elle a été commise, mais pour faire voir parmi vous le soin que j'ai de vous devant Dieu.
Lequel a fort bien reçu mon exhortation, et étant lui-même fort affectionné, il s'en est allé vers vous de son propre mouvement.
(Et non seulement cela, mais aussi il a été établi par les Églises notre compagnon de voyage, pour cette grâce qui est administrée par nous à la gloire du Seigneur même, [et pour servir] à la promptitude de votre zèle.)
Car les armes de notre guerre ne sont pas charnelles, mais elles sont puissantes [par la vertu de] Dieu, pour la destruction des forteresses;
J'ai dépouillé les autres Églises, prenant de quoi m'entretenir pour vous servir.
Et lorsque j'étais avec vous, et que j'ai été en nécessité, je ne me suis point relâché du travail afin de n'être à charge à personne; car les frères qui étaient venus de Macédoine ont suppléé à ce qui me manquait ; et je me suis gardé de vous être à charge en aucune chose, et je m'en garderai encore.
Voici pour la troisième fois que je suis prêt d'aller vers vous; et je ne m'épargnerai pas à travailler, pour ne vous être point à charge; car je ne demande pas votre bien, mais c'est vous-mêmes [que je demande]; aussi ce ne sont pas les enfants qui doivent faire amas pour leurs pères, mais les pères pour leurs enfants.
Ai-je donc fait mon profit de vous par aucun de ceux que je vous ai envoyés?
Et qu'étant revenu [chez vous], mon Dieu ne m'humilie sur votre sujet, en sorte que je sois affligé à l'occasion de plusieurs de ceux qui ont péché auparavant, et qui ne se sont point repentis de l'impureté, de la fornication, et de l'impudicité dont ils se sont rendus coupables.
C'est ici la troisième fois que je viens à vous : en la bouche de deux ou de trois témoins toute parole sera confirmée.
Or je prie Dieu que vous ne fassiez aucun mal; non afin que nous soyons trouvés approuvés, mais afin que vous fassiez ce qui est bon, et que nous soyons comme réprouvés.
Et je ne retournai point à Jérusalem vers ceux qui avaient été Apôtres avant moi, mais je m'en allai en Arabie, et je repassai à Damas.
Puis je retournai trois ans après à Jérusalem pour visiter Pierre, et je demeurai chez lui quinze jours.
Et nous ne leur avons point cédé par aucune sorte de soumission, non pas même un moment; afin que la vérité de l'Evangile demeurât parmi vous.
Mais quand je vis qu'ils ne marchaient pas de droit pied selon la vérité de l'Evangile, je dis à Pierre devant tous : si toi qui es Juif, vis comme les Gentils, et non pas comme les Juifs, pourquoi contrains-tu les Gentils à Judaïser?
Mais il est bon d'être toujours zélé pour le bien, et de ne l'être pas seulement quand je suis présent avec vous.
Je voudrais être maintenant avec vous, et changer de langage, car je suis en perplexité sur votre sujet.
C'est pourquoi pendant que nous en avons le temps, faisons du bien à tous; mais principalement aux domestiques de la foi.
Mes frères, que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit; Amen!
Car nous avons par lui les uns et les autres accès auprès du Père en un même Esprit.
D'où vous pouvez voir en [le] lisant, quelle est l'intelligence que j'ai du mystère de Christ).
A cause de cela je fléchis mes genoux devant le Père de notre Seigneur Jésus-Christ;
Pour [travailler] à la perfection des Saints, pour l'œuvre du ministère, pour l'édification du corps de Christ.
Afin que nous ne soyons plus des enfants flottants, et emportés çà et là à tous vents de doctrine, par la tromperie des hommes, et par leur ruse à séduire artificieusement.
Qu'aucun discours malhonnête ne sorte de votre bouche, mais [seulement] celui qui est propre à édifier, afin qu'il soit agréable à ceux qui l'écoutent.
C'est pourquoi l'homme laissera son père et sa mère, et il s'unira à sa femme, et les deux seront une même chair.
Et vous maîtres, faites envers eux la même chose, et modérez les menaces, sachant que le Seigneur et d'eux et de vous est au Ciel, et qu'il n'y a point en lui acception de personnes.
Soyez revêtus de toutes les armes de Dieu, afin que vous puissiez résister aux embûches du Démon.
Car nous n'avons point à combattre contre le sang et la chair, mais contre les principautés, contre les puissances, contre les Seigneurs du monde, [gouverneurs] des ténèbres de ce siècle, contre les malices spirituelles qui sont dans les [lieux] célestes.
[Car] je vous l'ai envoyé tout exprès, afin que vous appreniez [par lui] quel est notre état, et qu'il console vos cœurs.
Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur Jésus-Christ en pureté; Amen!
Afin que vous ayez en moi un sujet de vous glorifier de plus en plus en Jésus-Christ, par mon retour au milieu de vous.
Mais j'ai cru nécessaire de vous envoyer Epaphrodite mon frère, mon compagnon d'œuvre et mon compagnon d'armes, qui aussi m'a été envoyé de votre part pour me fournir ce dont j'ai eu besoin.
Car il a été proche de la mort pour l'œuvre de Christ, n'ayant eu aucun égard à sa propre vie, afin de suppléer au défaut de votre service envers moi.
Ne vous inquiétez de rien, mais en toutes choses présentez vos demandes à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces.
La grâce de notre Seigneur Jésus-Christ [soit] avec vous tous, Amen.
[Et] qui ont pourtant quelque apparence de sagesse en dévotion volontaire, et en humilité d'esprit, et en ce qu'elles n'épargnent nullement le corps, et n'ont aucun égard au rassasiement de la chair.
Vous supportant les uns les autres, et vous pardonnant les uns aux autres; [et] si l'un a querelle contre l'autre, comme Christ vous a pardonné, vous aussi faites-en de même.
Maris, aimez vos femmes, et ne vous aigrissez point contre elles.
Conduisez-vous sagement envers ceux de dehors, rachetant le temps.
Je l'ai envoyé vers vous expressément, afin qu'il connaisse quel est votre état, et qu'il console vos cœurs;
Aristarque, qui est prisonnier avec moi, vous salue aussi, et Marc qui est le cousin de Barnabas, touchant lequel vous avez reçu un ordre : s'il vient à vous, recevez-le,
La salutation est de la propre main de moi Paul. Souvenez-vous de mes liens. Que la grâce soit avec vous! Amen!
Car la parole du Seigneur a retenti de chez vous, non-seulement dans la Macédoine et dans l'Achaïe, mais aussi en tous lieux; et votre foi envers Dieu est si célèbre, qu'il ne nous est pas besoin d'en rien dire.
Car eux-mêmes racontent de nous quel accès nous avons eu auprès de vous, et comment vous avez été convertis des idoles à Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai;
Car, mes frères, vous savez vous-mêmes que notre entrée au milieu de vous n'a point été vaine.
Mais quoique nous eussions été auparavant affligés et outragés à Philippes, comme vous savez, nous avons eu le courage, appuyés sur notre Dieu de vous annoncer l'Evangile de Dieu au milieu de grands combats.
Car, mes frères, vous vous souvenez de notre peine et de notre travail; vu que nous vous avons prêché l'Evangile de Dieu, en travaillant nuit et jour, pour n'être point à charge à aucun de vous.
Et pour nous, mes frères, qui avons été séparés de vous en un moment de temps, de vue, et non de cœur, nous avons d'autant plus tâché de vous aller voir, que nous en avions un fort grand désir :
C'est pourquoi nous avons voulu aller vers vous, au moins moi Paul, une ou deux fois; mais Satan nous en a empêchés.
Car quand nous étions avec vous, nous vous prédisions que nous aurions à souffrir des afflictions; comme cela est aussi arrivé, et vous le savez.
Or Timothée étant revenu depuis peu de chez vous, il nous a apporté d'agréables nouvelles de votre foi et de votre charité, et que vous vous souvenez toujours de nous, désirant fort de nous voir, comme nous aussi nous désirons de vous voir.
Or notre Dieu [et notre] Père, et notre Seigneur Jésus-Christ, veuillent nous ouvrir le chemin pour nous rendre auprès de vous.
Afin que vous vous conduisiez honnêtement envers ceux de dehors, et que vous n'ayez besoin de rien.
Nous vous prions aussi, [mes] frères, de reprendre les déréglés; de consoler ceux qui ont l'esprit abattu; de soulager les faibles, et d'être d'un esprit patient envers tous.
Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous; Amen!
Ne vous souvient-il pas que quand j'étais encore avec vous, je vous disais ces choses?
Au reste, mes frères, priez pour nous, afin que la parole du Seigneur ait son cours, et qu'elle soit glorifiée comme elle l'est parmi vous;
Et que nous n'avons mangé gratuitement le pain de personne, mais dans le travail et dans la peine, travaillant nuit et jour, afin de ne charger aucun de vous.
Car aussi quand nous étions avec vous, nous vous dénoncions ceci : que si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange point aussi.
Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ [soit] avec vous tous, Amen.
Mais j'ai obtenu grâce, afin que Jésus-Christ montrât en moi le premier toute sa clémence, pour servir d'exemple à ceux qui viendront à croire en lui pour la vie éternelle.
Je t'écris ces choses espérant que j'irai bientôt vers toi;
Mais rejette les fables profanes, et semblables aux récits des personnes dont l'Esprit est affaibli; et exerce-toi dans la piété.
Car l'exercice corporel est utile à peu de chose, mais la piété est utile à toutes choses, ayant les promesses de la vie présente, et de celle qui est à venir.
Or il ne faut pas que le serviteur du Seigneur soit querelleur, mais doux envers tout le monde, propre à enseigner, supportant patiemment les mauvais.
Toute l'Ecriture est divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, et pour instruire selon la justice;
Afin que l'homme de Dieu soit accompli, et parfaitement instruit pour toute bonne œuvre.
Hâte-toi de venir bientôt vers moi.
Le Seigneur Jésus-Christ soit avec ton esprit. Que la grâce soit avec vous, Amen!
Ils font profession de connaître Dieu, mais ils le renoncent par leurs œuvres; car ils sont abominables, et rebelles, et réprouvés pour toute bonne œuvre.
Avertis-les d'être soumis aux Principautés et aux Puissances, d'obéir aux Gouverneurs, d'être prêts à faire toute sorte de bonnes actions.
De ne médire de personne; de n'être point querelleurs, [mais] doux, et montrant toute débonnaireté envers tous les hommes.
Quand j'enverrai vers toi Artémas, ou Tychique, hâte-toi de venir vers moi à Nicopolis; car j'ai résolu d'y passer l'hiver.
Tous ceux qui sont avec moi te saluent. Salue ceux qui nous aiment en la foi. Grâce soit avec vous tous, Amen!
Apprenant la foi que tu as au Seigneur Jésus, et ta charité envers tous les Saints.
Je voulais le retenir auprès de moi, afin qu'il me servît à ta place, dans les liens de l'Evangile.
Car peut-être n'a-t-il été séparé de toi pour un temps, qu'afin que tu le recouvrasses pour toujours.
Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit, Amen!
Car quant aux Anges, il [est] dit : Faisant des vents les Anges, et de la flamme de feu ses Ministres.
Mais [il est dit] quant au Fils : ô Dieu! ton trône [demeure] aux siècles des siècles, et le sceptre de ton Royaume est un sceptre d'équité :
Et auquel des Anges a-t-il jamais dit : assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que j'aie mis tes ennemis pour le marche-pied de tes pieds?
C'est pourquoi il a fallu qu'il fût semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'il fût un souverain Sacrificateur miséricordieux, et fidèle dans les choses [qui doivent être faites] envers Dieu, pour faire la propitiation pour les péchés du peuple.
Et il n'y a aucune créature qui soit cachée devant lui : mais toutes choses sont nues et entièrement ouvertes aux yeux de celui devant lequel nous avons affaire.
Or tout souverain Sacrificateur se prenant d'entre les hommes, est établi pour les hommes dans les choses qui concernent [le service] de Dieu, afin qu'il offre des dons et des sacrifices pour les péchés.
De même aussi Christ ne s'est point glorifié lui-même pour être fait souverain Sacrificateur, mais celui-là [l'a glorifié] qui lui a dit : c'est toi qui es mon Fils, je t'ai aujourd'hui engendré.
Qui durant les jours de sa chair ayant offert avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort et ayant été exaucé de ce qu'il craignait,
Mais la viande solide est pour ceux qui sont déjà hommes faits, [c'est-à-dire], pour ceux qui pour y être habitués, ont les sens exercés à discerner le bien et le mal.
Or nous souhaitons que chacun de vous montre jusqu'à la fin le même soin pour la pleine certitude de l'espérance.
Mais celui-ci l'a été avec serment, par celui qui lui a dit : le Seigneur l'a juré, et il ne s'en repentira point : tu es Sacrificateur éternellement selon l'ordre de Melchisédec.
Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre de la génisse, de laquelle on fait aspersion, sanctifie quant à la pureté de la chair, ceux qui sont souillés;
En disant : c'est ici le sang du Testament, lequel Dieu vous a ordonné [d'observer].
C'est ici l'alliance que je ferai avec eux après ces jours-là, dit le Seigneur, c'est que je mettrai mes Lois dans leurs cœurs, et je les écrirai dans leurs entendements;
A l'égard duquel il lui avait été dit : les descendants d'Isaac seront ta véritable postérité.
Vous n'avez pas encore résisté jusqu'à [répandre votre] sang en combattant contre le péché;
Car par rapport à ceux-là, ils nous châtiaient pour un peu de temps, suivant leur volonté; mais celui-ci nous châtie pour notre profit, afin que nous soyons participants de sa sainteté.
Or tout châtiment ne semble pas sur l'heure être [un sujet] de joie, mais de tristesse; mais ensuite il produit un fruit paisible de justice à ceux qui sont exercés par ce moyen.
Sortons donc vers lui hors du camp, en portant son opprobre.
Que la grâce soit avec vous tous, Amen!
Pensez-vous que l'Ecriture parle en vain; l'Esprit qui a habité en nous, vous inspire-t-il l'envie?
(Qui toutefois ne savez pas ce qui arrivera le lendemain car qu'est-ce que votre vie? ce n'est certes qu'une vapeur qui parait pour un peu de temps, et qui ensuite s'évanouit;)
Et vous approchant de lui, qui est la Pierre vive, rejetée des hommes, mais choisie de Dieu, et précieuse,
Mais sanctifiez le Seigneur dans vos cœurs, et soyez toujours prêts à répondre avec douceur et avec respect à chacun qui vous demande raison de l'espérance qui est en vous.
Mes bien-aimés, ne trouvez point étrange quand vous êtes [comme] dans une fournaise pour votre épreuve, comme s'il vous arrivait quelque chose d'extraordinaire.
Puisque sa divine puissance nous a donné tout ce qui [appartient] à la vie et à la piété, par la connaissance de celui qui nous a appelés par sa gloire et par sa vertu.
Ainsi que dans toutes ses Lettres, il parle de ces points, dans lesquels il y a des choses difficiles à entendre, que les ignorants et les mal-assurés tordent, comme [ils tordent] aussi les autres Ecritures, à leur propre perdition.
(Car la vie a été manifestée, et nous l'avons vue, et aussi nous le témoignons, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était avec le Père, et qui nous a été manifestée.)
Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point; que si quelqu'un a péché, nous avons un avocat envers le Père, [savoir] Jésus-Christ, le Juste.
Mes bien-aimés, si notre cœur ne nous condamne point, nous avons assurance envers Dieu.
Et c'est ici la confiance que nous avons en Dieu, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous exauce.
Si quelqu'un voit son frère pécher d'un péché qui n'est point à la mort, il priera [pour lui], et [Dieu] lui donnera la vie; savoir à ceux qui ne pèchent point à la mort. Il y a un péché à la mort; je ne te dis point de prier pour ce péché-là.
Toute iniquité est un péché; mais il y a quelque péché qui n'est point à la mort.
Si quelqu'un vient à vous, et qu'il n'apporte point cette doctrine, ne le recevez point dans votre maison, et ne le saluez point;
Quoique j'eusse plusieurs choses à vous écrire, je ne les ai pas voulu écrire avec du papier et de l'encre, mais j'espère d'aller vers vous, et de vous parler bouche à bouche, afin que notre joie soit parfaite.
Mais j'espère de te voir bientôt, et nous parlerons bouche à bouche.
Et au milieu des sept chandeliers d'or un [personnage] semblable à un homme, vêtu d'une longue robe, et ceint d'une ceinture d'or à l'endroit des mamelles.
Et lorsque je l'eus vu, je tombai à ses pieds comme mort, et il mit sa main droite sur moi, en me disant : ne crains point, je suis le premier, et le dernier;
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe : si quelqu'un entend ma voix, et m'ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
Je m'en allai donc vers l'Ange, et je lui dis : donne-moi le petit Livre; et il me dit : prends-le, et le dévore; et il remplira tes entrailles d'amertume, mais il sera doux dans ta bouche comme du miel.
Et elle accoucha d'un fils, qui doit gouverner toutes les nations avec une verge de fer; et son enfant fut enlevé vers Dieu, et vers son trône.
C'est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui y habitez. Mais malheur [à vous] habitants de la terre et de la mer; car le Diable est descendu vers vous en grande fureur, sachant qu'il a peu de temps.
Et elle ouvrit sa bouche en blasphèmes contre Dieu, blasphémant son Nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent au ciel.
Alors un des sept Anges qui avaient eu les sept fioles pleines des sept dernières plaies, s'approcha de moi et me parla en disant : Viens et je te montrerai l'Epouse, qui est la femme de l'Agneau.
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