hóti
Que, car, pourquoi
demonstrative, that (sometimes redundant); causative, because
Étymologie. neuter of G3748 (ὅστις) as conjunction;
La conjonction grecque ὅτι (hóti) est un mot-outil fondamental du Nouveau Testament, signifiant principalement 'que' pour introduire une proposition, ou 'parce que' et 'car' pour indiquer une cause.
Répartition
Concordance
Alors Hérode voyant que les Sages s'étaient moqués de lui, fut fort en colère, et il envoya tuer tous les enfants qui étaient à Bethléhem, et dans tout son territoire; depuis l'âge de deux ans, et au-dessous, selon le temps dont il s'était exactement informé des Sages.
On a ouï à Rama un cri, une lamentation, des plaintes, et un grand gémissement : Rachel pleurant ses enfants, et n'ayant point voulu être consolée de ce qu'ils ne sont plus.
Mais quand il eut appris qu'Archélaüs régnait en Judée, à la place d'Hérode son père, il craignit d'y aller; et étant divinement averti dans un songe, il se retira en Galilée.
Et y étant arrivé, il habita dans la ville appelée Nazareth; afin que fût accompli ce qui avait été dit par les Prophètes : il sera appelé Nazarien.
Et ne présumez point de dire en vous-mêmes : nous avons Abraham pour père; car je vous dis que Dieu peut faire naître de ces pierres mêmes des enfants à Abraham.
Et il lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas; car il est écrit : Il ordonnera à ses Anges de te porter en leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre quelque pierre.
Or Jésus ayant ouï dire que Jean avait été mis en prison, se retira en Galilée.
Bienheureux sont les pauvres en esprit; car le Royaume des cieux est à eux.
Bienheureux sont ceux qui pleurent; car ils seront consolés.
Bienheureux sont les débonnaires; car ils hériteront la terre.
Bienheureux sont ceux qui sont affamés et altérés de la justice; car ils seront rassasiés.
Bienheureux sont les miséricordieux; car la miséricorde leur sera faite.
Bienheureux sont ceux qui sont nets de cœur; car ils verront Dieu.
Bienheureux sont ceux qui procurent la paix; car ils seront appelés enfants de Dieu.
Bienheureux sont ceux qui sont persécutés pour la justice; car le Royaume des cieux est à eux.
Réjouissez-vous, et tressaillez de joie; parce que votre récompense est grande dans les cieux; car on a ainsi persécuté les Prophètes qui ont été avant vous.
Ne croyez pas que je sois venu anéantir la Loi, ou les Prophètes; je ne suis pas venu les anéantir, mais les accomplir.
Car je vous dis que si votre justice ne surpasse celle des Scribes et des Pharisiens, vous n'entrerez point dans le Royaume des cieux.
Vous avez entendu qu'il a été dit aux Anciens : Tu ne tueras point; et qui tuera, sera punissable par le jugement.
Mais moi je vous dis : que quiconque se met en colère sans cause contre son frère, sera punissable par le jugement; et celui qui dira à son frère, Racha, sera punissable par le conseil; et celui qui lui dira, fou, sera punissable par la géhenne du feu.
Si donc tu apportes ton offrande à l'autel, et que là il te souvienne que ton frère a quelque chose contre toi;
Vous avez entendu qu'il a été dit aux Anciens : Tu ne commettras point adultère.
Mais moi je vous dis, que quiconque regarde une femme pour la convoiter, il a déjà commis dans son cœur un adultère avec elle.
Il a été dit encore : si quelqu'un répudie sa femme, qu'il lui donne la Lettre de divorce.
Mais moi je vous dis, que quiconque aura répudié sa femme, si ce n'est pour cause d'adultère, il la fait devenir adultère; et quiconque se mariera à la femme répudiée, commet un adultère.
Vous avez aussi appris qu'il a été dit aux Anciens : tu ne te parjureras point, mais tu rendras au Seigneur ce que tu auras promis par jurement.
Mais moi, je vous dis : ne jurez en aucune manière; ni par le ciel, car c'est le trône de Dieu;
Ni par la terre, car c'est le marchepied de ses pieds; ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du grand Roi.
Tu ne jureras point non plus par ta tête; car tu ne peux faire un cheveu blanc ou noir.
Vous avez appris qu'il a été dit : œil pour œil, et dent pour dent.
Vous avez appris qu'il a été dit : tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi.
Afin que vous soyez les enfants de votre Père qui est aux cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants, et sur les gens de bien, et il envoie sa pluie sur les justes, et sur les injustes.
Et quand tu prieras, ne sois point comme les hypocrites; car ils aiment à prier en se tenant debout dans les Synagogues et aux coins des rues, afin d'être vus des hommes; en vérité je vous dis, qu'ils reçoivent leur récompense.
Or quand vous priez, n'usez point de vaines redites, comme font les Païens; car ils s'imaginent d'être exaucés en parlant beaucoup.
Et ne nous induis point en tentation; mais délivre-nous du mal. Car à toi est le règne, et la puissance, et la gloire à jamais. Amen.
Et quand vous jeûnerez, ne prenez point un air triste, comme font les hypocrites; car ils se rendent tout défaits de visage, afin qu'il paraisse aux hommes qu'ils jeûnent; en vérité je vous dis, qu'ils reçoivent leur récompense.
Considérez les oiseaux du ciel; car ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni n'assemblent dans des greniers, et cependant votre Père céleste les nourrit; n'êtes-vous pas beaucoup plus excellents qu'eux?
Cependant je vous dis que Salomon même dans toute sa gloire n'a pas été vêtu comme l'un d'eux.
Vu que les Païens recherchent toutes ces choses ; car votre Père céleste connaît que vous avez besoin de toutes ces choses.
Entrez par la porte étroite; car c'est la porte large et le chemin spacieux qui mène à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par elle.
Mais je leur dirai alors tout ouvertement : je ne vous ai jamais reconnus; retirez-vous de moi, vous qui vous adonnez à l'iniquité.
Mais je vous dis que plusieurs viendront d'Orient et d'Occident, et seront à table dans le Royaume des cieux, avec Abraham, Isaac et Jacob.
Et les gens [qui étaient là] s'en étonnèrent, et dirent : qui est celui-ci que les vents même et la mer lui obéissent?
Or afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés, il dit alors au paralytique : lève-toi, charge ton lit, et t'en va en ta maison.
Comme il leur disait ces choses, voici venir un Seigneur qui se prosterna devant lui, en lui disant : ma fille est déjà morte, mais viens, et pose ta main sur elle, et elle vivra.
Et quand il fut arrivé dans la maison, ces aveugles vinrent à lui, et il leur dit : croyez-vous que je puisse faire [ce que vous me demandez]? Ils lui répondirent : oui vraiment, Seigneur.
Et quand le démon eut été chassé dehors, le muet parla; et les troupes s'en étonnèrent, en disant : il ne s'est jamais rien vu de semblable en Israël.
Et voyant les troupes, il en fut ému de compassion, parce qu'ils étaient dispersés et errants comme des brebis qui n'ont point de pasteur.
Et quand vous serez partis, prêchez, en disant : le Royaume des cieux est proche.
Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je n'y suis pas venu apporter la paix, mais l'épée.
Alors il commença à reprocher aux villes où il avait fait beaucoup de miracles, qu'elles ne s'étaient point repenties, [en leur disant] :
Malheur à toi, Corazin! malheur à toi, Bethsaïda! car si les miracles qui ont été faits au milieu de vous, eussent été faits dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps qu'elles se seraient repenties avec le sac et la cendre.
Et toi Capernaüm, qui as été élevée jusques au ciel, tu seras abaissée jusque dans l'enfer; car si les miracles qui ont été faits au milieu de toi, eussent été faits dans Sodome, elle subsisterait encore.
C'est pourquoi je vous dis, que ceux de Sodome seront traités moins rigoureusement que toi, au jour du jugement.
En ce temps-là Jésus prenant la parole dit : je te célèbre, ô mon Père! Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux petits enfants.
Il est ainsi, ô mon Père! parce que telle a été ta bonne volonté.
Chargez mon joug sur vous, et apprenez de moi parce que je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez le repos de vos âmes.
Ou n'avez-vous point lu dans la Loi, qu'aux jours du Sabbat les Sacrificateurs violent le Sabbat dans le Temple, et ils n'en sont point coupables?
Or je vous dis, qu'il y a ici [quelqu'un qui est] plus grand que le Temple.
Or je vous dis, que les hommes rendront compte au jour du jugement, de toute parole oiseuse qu'ils auront dite.
Les Ninivites se lèveront au [jour du] jugement contre cette nation, et la condamneront, parce qu'ils se sont repentis à la prédication de Jonas; et voici, il y a ici plus que Jonas.
La Reine du Midi se lèvera au [jour du] jugement contre cette nation, et la condamnera, parce qu'elle vint du bout de la terre pour entendre la sagesse de Salomon; et voici, il y a ici plus que Salomon.
Il répondit, et leur dit : c'est parce qu'il vous est donné de connaître les mystères du Royaume des cieux, et que, pour eux, il ne leur est point donné [de les connaître].
C'est pourquoi je leur parle par des similitudes, à cause qu'en voyant ils ne voient point, et qu'en entendant ils n'entendent point, et ne comprennent point.
Mais vos yeux sont bienheureux, car ils voient; et, vos oreilles sont [bienheureuses], car elles entendent.
Car en vérité je vous dis, que plusieurs Prophètes et plusieurs justes ont désiré de voir les choses que vous voyez, et ils ne les ont point vues; et d'ouïr les choses que vous entendez, et ils ne les ont point ouïes.
Et il eût bien voulu le faire mourir, mais il craignait le peuple, à cause qu'on tenait Jean pour Prophète.
Et ses Disciples le voyant marcher sur la mer, ils en furent troublés, et ils dirent : c'est un fantôme; et de la peur qu'ils eurent ils jetèrent des cris.
Sur cela les Disciples s'approchant, lui dirent : n'as-tu pas connu que les Pharisiens ont été scandalisés quand ils ont ouï ce discours?
N'entendez-vous pas encore que tout ce qui entre dans la bouche descend dans l'estomac et ensuite est jeté au secret?
Mais il ne lui répondit mot; et ses Disciples s'approchant le prièrent, disant : renvoie-la; car elle crie après nous.
Alors Jésus ayant appelé ses Disciples, dit : je suis ému de compassion envers cette multitude de gens, car il y a déjà trois jours qu'ils ne bougent d'avec moi, et ils n'ont rien à manger; et je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.
Or ils pensaient en eux-mêmes, et disaient : c'est parce que nous n'avons pas pris de pains.
Et Jésus connaissant leur pensée, leur dit : gens de petite foi, qu'est-ce que vous pensez en vous-mêmes au sujet de ce que vous n'avez point pris de pains?
Comment ne comprenez-vous point que ce n'est pas touchant le pain que je vous ai dit, de vous donner garde du levain des Pharisiens et des Saducéens?
Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain du pain qu'il leur avait dit de se donner garde, mais de la doctrine des Pharisiens et des Saducéens.
Et Jésus répondit, et dit : tu es bienheureux, Simon, fils de Jonas : car la chair et le sang ne te l'a pas révélé, mais mon Père qui est aux cieux.
Et je te dis aussi, que tu es Pierre, et sur cette pierre j'édifierai mon Eglise; et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.
Alors il commanda expressément à ses Disciples de ne dire à personne qu'il fût Jésus le Christ.
Dès lors Jésus commença à déclarer à ses Disciples, qu'il fallait qu'il allât à Jérusalem, et qu'il y souffrît beaucoup de la part des Anciens, et des principaux Sacrificateurs, et des Scribes; et qu'il y fût mis à mort, et qu'il ressuscitât le troisième jour.
Mais lui s'étant retourné, dit à Pierre : retire-toi de moi, Satan, tu m'es en scandale; car tu ne comprends pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes.
En vérité je vous dis, qu'il y a quelques-uns de ceux qui sont ici présents, qui ne mourront point, jusqu'à ce qu'ils aient vu le Fils de l'homme venir en son règne.
Et ses Disciples l'interrogèrent, en disant : pourquoi donc les Scribes disent-ils qu'il faut qu'Elie vienne premièrement?
Mais je vous dis qu'Elie est déjà venu, et ils ne l'ont point connu; mais ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu; ainsi le Fils de l'homme doit souffrir aussi de leur part.
Alors les Disciples comprirent que c'était de Jean Baptiste qu'il leur avait parlé.
Et lui dit : Seigneur! aie pitié de mon fils, qui est lunatique, et misérablement affligé; car il tombe souvent dans le feu, et souvent dans l'eau.
Prenez garde de ne mépriser aucun de ces petits, car je vous dis, que dans les cieux leurs Anges regardent toujours la face de mon Père qui est aux cieux.
Et s'il arrive qu'il la trouve, en vérité je vous dis, qu'il en a plus de joie, que des quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont point égarées.
Je vous dis aussi, que si deux d'entre vous s'accordent sur la terre, tout ce qu'ils demanderont leur sera donné par mon Père qui est aux cieux.
Et il répondit, et leur dit : n'avez-vous point lu que celui qui les a faits dès le commencement, fit un homme et une femme?
Il leur dit : c'est à cause de la dureté de votre cœur, que Moïse vous a permis de répudier vos femmes; mais au commencement il n'en était pas ainsi.
Et moi je vous dis, que quiconque répudiera sa femme, si ce n'est pour cause d'adultère, et se mariera à une autre, commet un adultère; et que celui qui se sera marié à celle qui est répudiée, commet un adultère.
Alors Jésus dit à ses Disciples : en vérité je vous dis, qu'un riche entrera difficilement dans le Royaume des cieux.
Et Jésus leur dit : en vérité je vous dis, que vous qui m'avez suivi, dans la régénération, quand le Fils de l'homme sera assis sur le trône de sa gloire, vous aussi serez assis sur douze trônes, jugeant les douze Tribus d'Israël.
Ils lui répondirent : parce que personne ne nous a loués. Et il leur dit : allez-vous-en aussi à ma vigne, et vous recevrez ce qui sera raisonnable.
Or quand les premiers furent venus ils croyaient recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun un denier.
En disant : ces derniers n'ont travaillé qu'une heure, et tu les as faits égaux à nous, qui avons porté le faix du jour, et la chaleur.
Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? ton œil est-il malin de ce que je suis bon?
Mais Jésus les ayant appelés, leur dit : vous savez que les Princes des nations les maîtrisent, et que les Grands usent d'autorité sur elles.
Et voici, deux aveugles qui étaient assis au bord du chemin, ayant ouï que Jésus passait, crièrent, en disant : Seigneur, Fils de David! aie pitié de nous!
Et si quelqu'un vous dit quelque chose, vous direz que le Seigneur en a besoin; et aussitôt il les laissera aller.
Et ils lui dirent : entends-tu ce que ceux-ci disent ; et Jésus leur dit : oui; mais n'avez-vous jamais lu [ces paroles] : tu as mis le comble à ta louange par la bouche des enfants, et de ceux qui tettent?
Lequel des deux fit la volonté du père ? ils lui répondirent : le premier. Et Jésus leur dit : en vérité je vous dis, que les péagers et les femmes de mauvaise vie vous devancent au Royaume de Dieu.
C'est pourquoi je vous dis, que le Royaume de Dieu vous sera ôté, et il sera donné à une nation qui en rapportera les fruits.
Et quand les principaux Sacrificateurs et les Pharisiens eurent entendu ces similitudes, ils connurent qu'il parlait d'eux.
Et ils lui envoyèrent leurs disciples, avec des Hérodiens, en disant : Maître, nous savons que tu es véritable, que tu enseignes la voie de Dieu en vérité, et que tu ne te soucies de personne; car tu ne regardes point à l'apparence des hommes.
Et quand les Pharisiens eurent appris qu'il avait fermé la bouche aux Saducéens, ils s'assemblèrent dans un même lieu.
Et ne soyez point appelés Docteurs : car Christ seul est votre Docteur.
Mais malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, qui fermez le Royaume des cieux aux hommes : car vous-mêmes n'y entrez point, ni ne souffrez que ceux qui y [veulent] entrer, y entrent.
Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites; car vous dévorez les maisons des veuves, même sous le prétexte de faire de longues prières, c'est pourquoi vous en recevrez une plus grande condamnation.
Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites! car vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte, et après qu'il l'est devenu, vous le rendez fils de la géhenne, deux fois plus que vous.
Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites; car vous payez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin; et vous laissez les choses les plus importantes de la Loi, c'est-à-dire, le jugement, la miséricorde et la fidélité; il fallait faire ces choses-ci, et ne laisser point celles-là.
Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, car vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat; mais le dedans est plein de rapine et d'intempérance.
Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites; car vous êtes semblables aux sépulcres blanchis, qui paraissent beaux par dehors, mais qui au dedans sont pleins d'ossements de morts, et de toute sorte d'ordure.
Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, car vous bâtissez les tombeaux des Prophètes, et vous réparez les sépulcres des Justes;
Ainsi vous êtes témoins contre vous-mêmes, que vous êtes les enfants de ceux qui ont fait mourir les Prophètes;
En vérité je vous dis, que toutes ces choses viendront sur cette génération.
Or apprenez cette similitude prise du figuier : Quand ses branches sont déjà en sève, et qu'il pousse des feuilles, vous connaissez que l'été est proche.
De même quand vous verrez toutes ces choses, sachez que [le Fils de l'homme] est proche, et qu'il est à la porte.
En vérité je vous dis, que cette génération ne passera point, que toutes ces choses ne soient arrivées.
Veillez donc; car vous ne savez point à quelle heure votre Seigneur doit venir.
Mais sachez ceci, que si un père de famille savait à quelle veille de la nuit le larron doit venir, il veillerait, et ne laisserait point percer sa maison.
C'est pourquoi, vous aussi tenez-vous prêts; car le Fils de l'homme viendra à l'heure que vous n'y penserez point.
En vérité je vous dis, qu'il l'établira sur tous ses biens.
Et les folles dirent aux sages : donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.
Veillez donc; car vous ne savez ni le jour ni l'heure en laquelle le Fils de l'homme viendra.
Mais celui qui n'avait reçu qu'un talent, vint, et dit : Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n'as point semé; et qui amasses où tu n'as point répandu.
Et son Seigneur répondant, lui dit : méchant et lâche serviteur, tu savais que je moissonnais où je n'ai point semé, et que j'amassais où je n'ai point répandu.
Vous savez que la [Fête de] Pâque est dans deux jours; et le Fils de l'homme va être livré pour être crucifié.
Et comme ils mangeaient, il [leur] dit : en vérité je vous dis, que l'un de vous me trahira.
Or je vous dis : que depuis cette heure je ne boirai point de ce fruit de vigne, jusqu'au jour que je le boirai nouveau avec vous, dans le Royaume de mon Père.
Jésus lui dit : en vérité je te dis, qu'en cette même nuit, avant que le coq ait chanté, tu me renieras trois fois.
Crois-tu que je ne puisse pas maintenant prier mon Père, qui me donnerait présentement plus de douze Légions d'Anges?
Mais comment seraient accomplies les Ecritures qui disent qu'il faut que cela arrive ainsi.
Alors le souverain Sacrificateur déchira ses vêtements, en disant : Il a blasphémé; qu'avons-nous plus affaire de témoins? Voici, vous avez ouï maintenant son blasphème; que vous en semble?
Et il le nia encore avec serment, disant : je ne connais point cet homme.
Alors il commença à faire des imprécations, et à jurer, [en disant] : je ne connais point cet homme; et aussitôt le coq chanta.
Et Pierre se souvint de la parole de Jésus, qui lui avait dit : avant que le coq ait chanté, tu me renieras trois fois : et étant sorti dehors, il pleura amèrement.
Alors Judas qui l'avait trahi, voyant qu'il était condamné, se repentit, et reporta les trente pièces d'argent aux principaux Sacrificateurs et aux Anciens,
Car il savait bien qu'ils l'avaient livré par envie.
Alors Pilate voyant qu'il ne gagnait rien, mais que le tumulte s'augmentait, prit de l'eau, et lava ses mains devant le peuple, en disant : je suis innocent du sang de ce juste, vous y penserez.
Il se confie en Dieu; [mais] si [Dieu] l'aime, qu'il le délivre maintenant, car il a dit : je suis le Fils de Dieu.
Et quelques-uns de ceux qui étaient là présents, ayant entendu cela, disaient : il appelle Elie.
Et lui dirent : Seigneur! il nous souvient que ce séducteur disait, quand il était encore en vie : dans trois jours je ressusciterai.
Mais l'Ange prenant la parole, dit aux femmes : pour vous, n'ayez point de peur; car je sais que vous cherchez Jésus, qui a été crucifié.
Et allez-vous-en promptement, et dites à ses Disciples qu'il est ressuscité des morts. Et voici, il s'en va devant vous en Galilée, vous le verrez là; voici, je vous l'ai dit.
En leur disant : dites : ses Disciples sont venus de nuit, et l'ont dérobé lorsque nous dormions.
Et disant : le temps est accompli, et le Royaume de Dieu est approché; convertissez-vous, et croyez à l'Evangile.
Et tous en furent étonnés, de sorte qu'ils se demandaient les uns aux autres, et disaient : qu'est ceci? quelle doctrine nouvelle est celle-ci? il commande avec autorité, même aux esprits immondes, et ils lui obéissent.
Et il guérit plusieurs malades qui avaient de différentes maladies; et chassa plusieurs démons hors [des possédés], et il ne permit point que les démons dissent qu'ils le connussent.
Et l'ayant trouvé, ils lui dirent : tous te cherchent.
Et un lépreux vint à lui, le priant et se mettant à genoux devant lui, et lui disant : si tu veux, tu peux me rendre net.
Quelques jours après il revint à Capernaüm; et on ouït dire qu'il était dans la maison.
Et Jésus ayant aussitôt connu par son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux mêmes, il leur dit : pourquoi faites-vous ces raisonnements dans vos cœurs?
Mais afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés, il dit au paralytique :
Et il se leva aussitôt, et ayant chargé son petit lit, il sortit en la présence de tous; de sorte qu'ils en furent tous étonnés, et ils glorifièrent Dieu, en disant : nous ne vîmes jamais une telle chose.
Mais les Scribes et les Pharisiens voyant qu'il mangeait avec les péagers et les gens de mauvaise vie, disaient à ses Disciples : pourquoi est-ce qu'il mange et boit avec les péagers et les gens de mauvaise vie?
Et Jésus ayant entendu cela, leur dit : ceux qui sont en santé n'ont pas besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal; je ne suis point venu appeler à la repentance les justes, mais les pécheurs.
Et les esprits immondes, quand ils le voyaient, se prosternaient devant lui, et s'écriaient, en disant : tu es le Fils de Dieu.
Et quand ses parents eurent entendu cela, ils sortirent pour se saisir de lui; car ils disaient qu'il était hors du sens.
Et les Scribes qui étaient descendus de Jérusalem, disaient : Il a Béelzébul, et il chasse les démons par le prince des démons.
En vérité je vous dis, que toutes sortes de péchés seront pardonnés aux enfants des hommes, et aussi [toutes sortes] de blasphèmes par lesquels ils auront blasphémé;
Or c'était parce qu'ils disaient : il est possédé d'un esprit immonde.
Il leur disait aussi : apporte-t-on la lampe pour la mettre sous un boisseau, ou sous un lit? N'est-ce pas pour la mettre sur un chandelier?
Et quand le blé est mûr, on y met incessamment la faucille, parce que la moisson est prête.
Or il était à la poupe, dormant sur un oreiller; et ils le réveillèrent, et lui dirent : Maître, ne te soucies-tu point que nous périssions?
Et ils furent saisis d'une grande crainte, et ils se disaient l'un à l'autre : mais qui est celui-ci, que le vent même et la mer lui obéissent?
Alors il lui demanda : comment te nommes-tu? Et il répondit, et dit : J'ai nom Légion; parce que nous sommes plusieurs.
Et il le priait instamment, en disant : ma petite fille est à l'extrémité; [je te prie] de venir, et de lui imposer les mains, afin qu'elle soit guérie, et qu'elle vive.
Car elle disait : si je touche seulement ses vêtements, je serai guérie.
Et dans ce moment la perte de sang s'arrêta; et elle sentit en son corps qu'elle était guérie de son fléau.
Comme il parlait encore, il vint des gens de chez le Principal de la Synagogue, qui lui dirent : ta fille est morte, pourquoi donnes-tu encore de la peine au Maître?
Et le jour du Sabbat étant venu, il se mit à enseigner dans la Synagogue; et beaucoup de ceux qui l'entendaient, étaient dans l'étonnement, et ils disaient : d'où viennent ces choses à celui-ci? et quelle est cette sagesse qui lui est donnée; et que même de tels prodiges se fassent par ses mains?
Mais Jésus leur dit : un Prophète n'est sans honneur que dans son pays, et parmi ses parents et ceux de sa famille.
Or le Roi Hérode en ouït parler, car le nom [de Jésus] était devenu fort célèbre, et il dit : Ce Jean qui baptisait, est ressuscité des morts; c'est pourquoi la vertu de faire des miracles agit puissamment en lui.
Les autres disaient : c'est Elie; et les autres disaient : c'est un Prophète, ou comme un des Prophètes.
Quand donc Hérode eut appris cela, il dit : c'est Jean que j'ai fait décapiter, il est ressuscité des morts.
Car Hérode avait envoyé prendre Jean, et l'avait fait lier dans une prison, à cause d'Hérodias femme de Philippe son frère, parce qu'il l'avait prise en mariage.
Car Jean disait à Hérode : il ne t'est pas permis d'avoir la femme de ton frère.
Et Jésus étant sorti, vit là de grandes troupes, et il fut ému de compassion envers elles, de ce qu'elles étaient comme des brebis qui n'ont point de pasteur; et il se mit à leur enseigner plusieurs choses.
Et comme il était déjà tard, ses Disciples s'approchèrent de lui, en disant : ce lieu est désert, et il est déjà tard.
Mais quand ils le virent marchant sur la mer, ils crurent que ce fût un fantôme, et ils s'écrièrent.
Et ils coururent çà et là par toute la contrée d'alentour, et se mirent à lui apporter de tous côtés les malades dans de petits lits, là où ils entendaient dire qu'il était.
Et ayant vu que quelques-uns de ses Disciples prenaient leur repas avec des mains souillées, c'est-à-dire, sans être lavées, ils les en blâmèrent.
Et il leur répondit, et leur dit : certainement Esaïe a bien prophétisé de vous, hypocrites, comme il est écrit : ce peuple m'honore des lèvres, mais leur cœur est bien éloigné de moi.
Et il leur dit : Et vous, êtes-vous donc aussi sans intelligence? ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre de dehors dans l'homme ne peut point le souiller?
Parce qu'il n'entre pas dans son cœur, mais dans l'estomac d'où ensuite cela est jeté dans le lieu secret, en purifiant ainsi [le corps] de toutes les viandes.
Mais il leur disait : ce qui sort de l'homme, c'est ce qui souille l'homme.
Je suis ému de compassion envers cette multitude, car il y a déjà trois jours qu'ils ne bougent d'avec moi, et ils n'ont rien à manger.
Et ses Disciples lui répondirent : d'où les pourra-t-on rassasier de pains, ici, dans un désert?
Et ils discouraient entre eux, disant : c'est parce que nous n'avons point de pains.
Et Jésus connaissant cela, leur dit : pourquoi discourez-vous touchant ce que vous n'avez point de pains? ne considérez-vous point encore, et ne comprenez-vous point? avez-vous encore votre cœur stupide?
Et cet homme ayant regardé, dit : Je vois des hommes qui marchent, et qui [me paraissent] comme des arbres.
Ils répondirent : [les uns disent que tu es] Jean Baptiste; les autres, Elie; et les autres, l'un des Prophètes.
Et il commença à leur enseigner qu'il fallait que le Fils de l'homme souffrît beaucoup, et qu'il fût rejeté des Anciens, et des principaux Sacrificateurs, et des Scribes; et qu'il fût mis à mort, et qu'il ressuscitât trois jours après.
Mais lui se retournant, et regardant ses Disciples, tança Pierre, en lui disant : va arrière de moi, Satan; car tu ne comprends pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes.
Il leur disait aussi : en vérité je vous dis, que parmi ceux qui sont ici présents, il y en a quelques-uns qui ne mourront point jusqu'à ce qu'ils aient vu le Règne de Dieu venir avec puissance.
Puis ils l'interrogèrent, disant : pourquoi les Scribes disent-ils qu'il faut qu'Elie vienne premièrement?
Mais je vous dis que même Elie est venu, et qu'ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu, comme il est écrit de lui.
Et quand Jésus vit que le peuple y accourait l'un sur l'autre, il censura fortement l'esprit immonde, en lui disant : esprit muet et sourd, je te commande, moi, sors de cet [enfant], et n'y rentre plus.
Et [le démon] sortit en criant, et faisant beaucoup souffrir [cet enfant], qui en devint comme mort, tellement que plusieurs disaient : il est mort.
Puis [Jésus] étant entré dans la maison, ses Disciples lui demandèrent en particulier : pourquoi ne l'avons-nous pu chasser?
Or il enseignait ses Disciples, et leur disait : le Fils de l'homme va être livré entre les mains des hommes, et ils le feront mourir, mais après qu'il aura été mis à mort, il ressuscitera le troisième jour.
Alors Jean prit la parole, et dit : Maître, nous avons vu quelqu'un qui chassait les démons en ton Nom, et qui pourtant ne nous suit point; et nous l'en avons empêché, parce qu'il ne nous suit point.
Et quiconque vous donnera à boire un verre d'eau en mon Nom, parce que vous êtes à Christ, en vérité je vous dis, qu'il ne perdra point sa récompense.
[Disant] : voici, nous montons à Jérusalem; et le Fils de l'homme sera livré aux principaux Sacrificateurs, et aux Scribes; et ils le condamneront à mort, et le livreront aux Gentils;
Et Jésus les ayant appelés, leur dit : vous savez que ceux qui dominent sur les nations les maîtrisent, et que les Grands d'entre eux usent d'autorité sur elles.
Et ayant entendu que c'était Jésus le Nazarien, il se mit à crier, et à dire : Jésus, Fils de David, aie pitié de moi.
Et si quelqu'un vous dit : pourquoi faites-vous cela? dites que le Seigneur en a besoin; et d'abord il l'enverra ici.
Et il les enseignait, en leur disant : n'est-il pas écrit? ma Maison sera appelée une Maison de prière par toutes les nations; mais vous en avez fait une caverne de voleurs.
Car en vérité je vous dis, que quiconque dira à cette montagne : quitte ta place, et te jette dans la mer, et qui ne chancellera point en son cœur, mais croira que ce qu'il dit se fera, tout ce qu'il aura dit lui sera fait.
C'est pourquoi je vous dis : tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevrez, et il vous sera fait.
Et si nous disons : des hommes, nous avons à craindre le peuple; car tous croyaient que Jean avait été un vrai Prophète.
Mais ayant encore un Fils, son bien-aimé, il le leur envoya aussi pour le dernier, disant : ils respecteront mon Fils.
Mais ces vignerons dirent entre eux : c'est ici l'héritier, venez, tuons-le, et l'héritage sera nôtre.
Alors ils tâchèrent de le saisir, mais ils craignirent le peuple; car ils connurent qu'il avait dit cette similitude contre eux; c'est pourquoi le laissant, ils s'en allèrent.
Lesquels étant venus, lui dirent : Maître, nous savons que tu es véritable, et que tu ne considères personne; car tu n'as point d'égard à l'apparence des hommes, mais tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité; est-il permis de payer le tribut à César, ou non? le payerons-nous, ou si nous ne le payerons-nous point?
Maître, Moïse nous a laissé par écrit : que si le frère de quelqu'un est mort, et a laissé sa femme, et n'a point laissé d'enfants, son frère prenne sa femme, et qu'il suscite lignée à son frère.
Et quant aux morts, [pour vous montrer] qu'ils ressuscitent, n'avez-vous point lu dans le Livre de Moïse, comment Dieu lui parla dans le buisson, en disant : je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob?
Et quelqu'un des Scribes qui les avait ouïs disputer, voyant qu'il leur avait bien répondu, s'approcha de lui, et lui demanda : quel est le premier de tous les Commandements?
Et Jésus lui répondit : le premier de tous les Commandements est : écoute Israël, le Seigneur notre Dieu est le seul Seigneur;
Et le Scribe lui dit : Maître, tu as bien dit selon la vérité, qu'il y a un seul Dieu, et qu'il n'y en a point d'autre que lui;
Et Jésus voyant que [ce Scribe] avait répondu prudemment, lui dit : tu n'es pas loin du Royaume de Dieu. Et personne n'osait plus l'interroger.
Et comme Jésus enseignait dans le Temple, il prit la parole, et il dit : comment disent les Scribes que le Christ est le Fils de David?
Et [Jésus] ayant appelé ses Disciples, il leur dit : en vérité je vous dis, que cette pauvre veuve a plus mis au tronc que tous ceux qui y ont mis.
Car plusieurs viendront en mon Nom, disant : c'est moi [qui suis le Christ]. Et ils en séduiront plusieurs.
Or apprenez cette similitude prise du figuier : quand son rameau est en sève, et qu'il jette des feuilles, vous connaissez que l'été est proche.
Ainsi, quand vous verrez que ces choses arriveront, sachez qu'il est proche, et à la porte.
En vérité je vous dis, que cette génération ne passera point, que toutes ces choses ne soient arrivées.
Et en quelque lieu qu'il entre, dites au maître de la maison : le Maître dit : où est le logis où je mangerai [l'agneau] de Pâque avec mes Disciples?
Et comme ils étaient à table, et qu'ils mangeaient, Jésus leur dit : en vérité je vous dis, que l'un de vous, qui mange avec moi, me trahira.
Certes le Fils de l'homme s'en va, selon qu'il est écrit de lui; mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi; il eût été bon à cet homme-là de n'être point né.
En vérité je vous dis, que je ne boirai plus du fruit de la vigne jusqu'au jour que je le boirai nouveau dans le Royaume de Dieu.
Et Jésus leur dit : vous serez tous cette nuit scandalisés en moi; car il est écrit : je frapperai le Berger, et les brebis seront dispersées.
Et Jésus lui dit : en vérité, je te dis, qu'aujourd'hui, en cette propre nuit, avant que le coq ait chanté deux fois, tu me renieras trois fois.
Nous avons ouï qu'il disait : Je détruirai ce Temple qui est fait de main et en trois jours j'en rebâtirai un autre qui ne sera point fait de main.
Et la servante l'ayant regardé encore, elle se mit à dire à ceux qui étaient là présents : celui-ci est de ces gens-là.
Alors il se mit à se maudire, et à jurer, disant : je ne connais point cet homme-là dont vous parlez.
Et le coq chanta pour la seconde fois; et Pierre se ressouvint de cette parole que Jésus lui avait dite : avant que le coq ait chanté deux fois, tu me renieras trois fois. Et étant sorti il pleura.
(Car il savait bien que les principaux Sacrificateurs l'avaient livré par envie.)
Et le Centenier qui était là vis-à-vis de lui, voyant qu'il avait rendu l'esprit en criant ainsi, dit : certainement cet homme était Fils de Dieu.
Et ayant regardé, elles virent que la pierre était roulée; car elle était fort grande.
Mais allez, et dites à ses Disciples, et à Pierre, qu'il s'en va devant vous en Galilée; vous le verrez là, comme il vous l'a dit.
Mais quand ils ouïrent dire qu'il était vivant, et qu'elle l'avait vu, ils ne la crurent point.
Enfin il se montra aux onze, qui étaient assis ensemble, et il leur reprocha leur incrédulité et leur dureté de cœur, en ce qu'ils n'avaient point cru ceux qui l'avaient vu ressuscité.
Mais quand il fut sorti, il ne pouvait pas leur parler, et ils connurent qu'il avait vu quelque vision dans le Temple; Car il le leur donnait à entendre par des signes; et il demeura muet.
Certes, le Seigneur en a agi avec moi ainsi aux jours qu'il m'a regardée pour ôter mon opprobre d'entre les hommes.
Car rien ne sera impossible à Dieu.
Or bienheureuse est celle qui a cru : car les choses qui lui ont été dites par le Seigneur, auront [leur] accomplissement.
Car il a regardé la bassesse de sa servante; voici, certes désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Car le Puissant m'a fait de grandes choses, et son Nom est Saint.
Et ses voisins, et ses parents ayant appris que le Seigneur avait fait éclater sa miséricorde envers elle, s'en réjouissaient avec elle.
Et ils lui dirent : il n'y a personne en ta parenté qui soit appelé de ce nom.
Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, de ce qu'il a visité et délivré son peuple;
C'est qu'aujourd'hui dans la cité de David vous est né le Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur.
(Selon ce qui est écrit dans la Loi du Seigneur : que tout mâle premier-né sera appelé saint au Seigneur.)
Car mes yeux ont vu ton salut;
Et il leur dit : pourquoi me cherchiez vous? ne saviez-vous pas qu'il me faut être [occupé] aux affaires de mon Père?
Faites des fruits convenables à la repentance, et ne vous mettez point à dire en vous-mêmes : nous avons Abraham pour père; car je vous dis, que Dieu peut faire naître, même de ces pierres, des enfants à Abraham.
Et Jésus lui répondit, en disant : il est écrit : que l'homme ne vivra pas seulement de pain, mais de toute parole de Dieu.
Et le diable lui dit : je te donnerai toute cette puissance et leur gloire; car elle m'a été donnée, et je la donne à qui je veux.
Car il est écrit qu'il ordonnera à ses Anges de te conserver!
Et qu'ils te porteront en leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre quelque pierre.
Mais Jésus répondant, lui dit : il a été dit : tu ne tenteras point le Seigneur ton Dieu.
Alors il commença à leur dire : aujourd'hui cette Ecriture est accomplie, vous l'entendant.
Mais il leur dit : en vérité je vous dis qu'aucun Prophète n'est [bien] reçu dans son pays.
Et ils s'étonnaient de sa doctrine; car sa parole était avec autorité.
Et ils furent tous saisis d'étonnement, et ils parlaient entre eux, et disaient : quelle parole est celle-ci, qu'il commande avec autorité et avec puissance aux esprits immondes, et ils sortent?
Les démons aussi sortaient hors de plusieurs, criant, et disant : tu es le Christ, le Fils de Dieu; mais il les censurait fortement, et ne leur permettait pas de dire qu'ils sussent qu'il était le Christ.
Mais il leur dit : il faut que j'évangélise aussi aux autres villes le Royaume de Dieu : car je suis envoyé pour cela.
Et quand Simon-Pierre eut vu cela, il se jeta aux genoux de Jésus, en lui disant : Seigneur, retire-toi de moi; car je suis un homme pécheur.
Or afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés, il dit au paralytique : je te dis, lève-toi, charge ton petit lit, et t'en va en ta maison.
Et ils furent tous saisis d'étonnement, et ils glorifiaient Dieu, et étant remplis de crainte, ils disaient : certainement nous avons vu aujourd'hui des choses qu'on n'eût jamais attendues.
Puis il leur dit cette similitude : personne ne met une pièce d'un vêtement neuf à un vieux vêtement; autrement le neuf déchire [le vieux], et la pièce du neuf ne se rapporte point au vieux.
Puis il leur dit : Le Fils de l'homme est Seigneur même du Sabbat.
Et toute la multitude tâchait de le toucher; car il sortait de lui une vertu qui les guérissait tous.
Alors tournant les yeux vers ses Disciples, il leur disait : vous êtes bienheureux, vous pauvres; car le Royaume de Dieu vous appartient.
Vous êtes bienheureux, vous qui maintenant avez faim; car vous serez rassasiés. Vous êtes bienheureux, vous qui pleurez maintenant; car vous serez dans la joie.
Mais malheur à vous riches; car vous remportez votre consolation.
Malheur à vous qui êtes remplis; car vous aurez faim. Malheur à vous qui riez maintenant; car vous lamenterez et pleurerez.
C'est pourquoi aimez vos ennemis, et faites du bien, et prêtez sans en rien espérer, et votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Souverain, car il est bienfaisant envers les ingrats et les méchants.
Et étant venus à Jésus, ils le prièrent instamment, en lui disant qu'il était digne qu'on lui accordât cela.
Et ils furent tous saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu, disant : certainement un grand Prophète s'est levé parmi nous; et certainement Dieu a visité son peuple.
Ensuite Jésus leur répondit, et leur dit : allez, et rapportez à Jean ce que vous avez vu et ouï, que les aveugles recouvrent la vue; que les boiteux marchent ; que les lépreux sont nettoyés; que les sourds entendent; que les morts ressuscitent; et que l'Evangile est prêché aux pauvres.
Et voici, il y avait dans la ville une femme de mauvaise vie, qui ayant su que [Jésus] était à table dans la maison du Pharisien, apporta un vase d'albâtre plein d'une huile odoriférante.
Mais le Pharisien qui l'avait convié, voyant cela, dit en soi-même : si celui-ci était Prophète, certes il saurait qui et quelle est cette femme qui le touche : car c'est [une femme] de mauvaise vie.
Et Simon répondant lui dit : j'estime que c'est celui à qui il a quitté davantage. Et [Jésus] lui dit : tu as droitement jugé.
C'est pourquoi je te dis, que ses péchés, qui sont grands, lui sont pardonnés; car elle a beaucoup aimé; or celui à qui il est moins pardonné, aime moins.
Alors il leur dit : où est votre foi? et eux saisis de crainte et d'admiration, disaient entre eux : mais qui est celui-ci, qu'il commande même aux vents et à l'eau, et ils lui obéissent?
Et Jésus lui demanda : comment as-tu nom? Et il dit : Légion; car plusieurs démons étaient entrés en lui.
Alors toute cette multitude venue de divers endroits voisins des Gadaréniens le prièrent de se retirer de chez eux; car ils étaient saisis d'une grande crainte; il remonta donc dans la nacelle, et s'en retourna.
Car il avait une fille unique, âgée d'environ douze ans, qui se mourait; et comme il s'en allait, les troupes le pressaient.
Alors la femme voyant que cela ne lui avait point été caché, vint toute tremblante, et se jetant à ses pieds, lui déclara devant tout le peuple pour quelle raison elle l'avait touché, et comment elle avait été guérie dans le moment.
Et comme il parlait encore, quelqu'un vint de chez le Principal de la Synagogue, qui lui dit : ta fille est morte, ne fatigue point le Maître.
Et ils se riaient de lui, sachant bien qu'elle était morte.
Or Hérode le Tétrarque ouït parler de toutes les choses que Jésus faisait; et il ne savait que croire de ce que quelques-uns disaient que Jean était ressuscité des morts;
Et quelques-uns, qu'Elie était apparu; et d'autres, que quelqu'un des anciens Prophètes était ressuscité.
Or le jour ayant commencé à baisser, les douze [Disciples] vinrent à [lui], et lui dirent : donne congé à cette multitude, afin qu'ils s'en aillent aux bourgades et aux villages des environs, pour s'y retirer, et trouver à manger; car nous sommes ici dans un pays désert.
Ils lui répondirent : [Les uns disent que tu es] Jean Baptiste; et les autres, Elie; et les autres, que quelqu'un des anciens Prophètes est ressuscité.
Et il leur dit : il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup, et qu'il soit rejeté des Anciens, et des principaux Sacrificateurs, et des Scribes, et qu'il soit mis à mort, et qu'il ressuscite le troisième jour.
Et voici, un homme de la troupe s'écria, disant : Maître, Je te prie, jette les yeux sur mon fils, car je n'ai que celui-là.
Et Jean prenant la parole, dit : Maître, nous avons vu quelqu'un qui chassait les démons en ton Nom, et nous l'en avons empêché parce qu'il ne [te] suit point avec nous.
Mais [les Samaritains] ne le reçurent point, parce qu'il paraissait qu'il allait à Jérusalem.
Nous secouons contre vous-mêmes la poussière de votre ville qui s'est attachée à nous ; toutefois sachez que le Royaume de Dieu est approché de vous.
Et je vous dis, qu'en cette journée-là ceux de Sodome seront traités moins rigoureusement que cette ville-là.
Malheur à toi Chorazin, malheur à toi Bethsaïda! car si les miracles qui ont été faits au milieu de vous avaient été faits dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps qu'elles se seraient repenties, couvertes d'un sac, et assises sur la cendre.
Toutefois ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont assujettis, mais plutôt réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux.
En ce même instant Jésus se réjouit en esprit, et dit : je te loue, ô Père! Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux petits enfants; il est ainsi, ô Père! parce que telle a été ta bonne volonté.
Car je vous dis, que plusieurs Prophètes et plusieurs Rois ont désiré de voir les choses que vous voyez, et ils ne les ont point vues, et d'ouïr les choses que vous entendez, et ils ne les ont point entendues.
Mais Marthe était distraite par divers soins; et étant venue à Jésus, elle dit : Seigneur, ne te soucies-tu point que ma sœur me laisse servir toute seule, dis-lui donc qu'elle m'aide de son côté.
Que si satan est aussi divisé contre lui-même, comment subsistera son règne? Car vous dites que je chasse les démons par Béelzebul.
La Reine du Midi se lèvera au [jour du] jugement contre les hommes de cette génération, et les condamnera; parce qu'elle vint du bout de la terre pour entendre la sagesse de Salomon; et voici, il y a ici plus que Salomon.
Les gens de Ninive se lèveront au [jour du] jugement contre cette génération, et la condamneront; parce qu'ils se sont repentis à la prédication de Jonas; et voici, il y a ici plus que Jonas.
Mais le Pharisien s'étonna de voir qu'il ne s'était point premièrement lavé avant le dîner.
Mais malheur à vous, Pharisiens; car vous payez la dîme de la menthe, et de la rue, et de toute sorte d'herbage, et vous négligez le jugement et l'amour de Dieu : il fallait faire ces choses-ci, et ne laisser point celles-là.
Malheur à vous, Pharisiens, qui aimez les premières places dans les Synagogues, et les salutations dans les marchés.
Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites; car vous êtes comme les sépulcres qui ne paraissent point, en sorte que les hommes qui passent par-dessus n'en savent rien.
Et [Jésus lui] dit : malheur aussi à vous, Docteurs de la Loi, car vous chargez les hommes de fardeaux insupportables, mais vous-mêmes ne touchez point ces fardeaux de l'un de vos doigts.
Malheur à vous; car vous bâtissez les sépulcres des Prophètes, que vos pères ont tués.
Certes, vous témoignez que vous consentez aux actions de vos pères; car ils les ont tués, et vous bâtissez leurs sépulcres.
Malheur à vous, Docteurs de la Loi; parce qu'ayant enlevé la clef de la science, vous-mêmes n'êtes point entrés, et vous avez empêché ceux qui entraient.
Puis il leur dit : voyez, et gardez-vous d'avarice; car encore que les biens abondent à quelqu'un, il n'a pourtant pas la vie par ses biens.
Et il pensait en lui-même, disant : que ferai-je, car je n'ai point où je puisse assembler mes fruits?
Considérez les corbeaux, ils ne sèment, ni ne moissonnent, et ils n'ont point de cellier, ni de grenier, et cependant Dieu les nourrit; combien valez-vous mieux que les oiseaux?
Car les gens de ce monde sont après à rechercher toutes ces choses; mais votre Père sait que vous avez besoin de ces choses.
Ne crains point, petit troupeau; car il a plu à votre Père de vous donner le Royaume.
Bienheureux sont ces serviteurs que le maître trouvera veillants, quand il arrivera. En vérité je vous dis qu'il se ceindra, et les fera mettre à table, et s'avançant il les servira.
Or sachez ceci, que si le père de famille savait à quelle heure le larron doit venir, il veillerait, et ne laisserait point percer sa maison.
Vous donc aussi tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure que vous n'y penserez point.
En vérité, je vous dis, qu'il l'établira sur tout ce qu'il a.
Pensez-vous que je sois venu mettre la paix en la terre? non, vous dis-je; mais plutôt la division.
Puis il disait aux troupes : quand vous voyez une nuée qui se lève de l'occident, vous dites d'abord : la pluie vient, et cela arrive ainsi.
Et quand vous voyez souffler le vent du Midi, vous dites qu'il fera chaud; et cela arrive.
Et Jésus répondant leur dit : croyez-vous que ces Galiléens fussent plus pécheurs que tous les Galiléens, parce qu'ils ont souffert de telles choses?
Ou croyez-vous que ces dix-huit sur qui la tour de Siloé tomba, et les tua, fussent plus coupables que tous les habitants de Jérusalem?
Mais le Maître de la Synagogue, indigné de ce que Jésus avait guéri au jour du Sabbat, prenant la parole dit à l'assemblée : il y a six jours auxquels il faut travailler; venez donc ces jours-là, et soyez guéris, et non point au jour du Sabbat.
Et il leur dit : faites effort pour entrer par la porte étroite; car je vous dis que plusieurs tâcheront d'entrer, et ils ne le pourront.
En ce même jour-là quelques Pharisiens vinrent à lui et lui dirent : retire-toi et t'en va d'ici; car Hérode te veut tuer.
C'est pourquoi il me faut marcher aujourd'hui et demain, et le jour suivant; car il n'arrive point qu'un Prophète meure hors de Jérusalem.
Voici, votre maison va être déserte; et je vous dis en vérité, que vous ne me verrez point jusqu'à ce qu'il arrivera que vous direz : béni [soit] celui qui vient au nom du Seigneur.
Car quiconque s'élève, sera abaissé; et quiconque s'abaisse, sera élevé.
Et tu seras bienheureux de ce qu'ils n'ont pas de quoi te rendre la pareille; car la pareille te sera rendue en la résurrection des justes.
Et à l'heure du souper il envoya son serviteur pour dire aux conviés : venez, car tout est déjà prêt.
Car je vous dis qu'aucun de ces hommes qui avaient été conviés ne goûtera de mon souper.
En disant : cet homme a commencé à bâtir, et il n'a pu achever.
Mais les Pharisiens et les Scribes murmuraient, disant : celui-ci reçoit les gens de mauvaise vie, et mange avec eux.
Et étant de retour en sa maison, n'appelle ses amis et ses voisins, et ne leur dise : réjouissez-vous avec moi ; car j'ai trouvé ma brebis qui était perdue?
Je vous dis, qu'il y aura de même de la joie au ciel pour un seul pécheur qui vient à se repentir, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes, qui n'ont pas besoin de repentance.
Et qui après l'avoir trouvé, n'appelle ses amis et ses voisines, en leur disant : réjouissez-vous avec moi; car j'ai trouvé la drachme que j'avais perdue?
Car mon fils que voici, était mort, mais il est ressuscité; il était perdu, mais il est retrouvé. Et ils commencèrent à faire bonne chère.
Et [ce serviteur] lui dit : ton frère est venu, et ton père a tué le veau gras, parce qu'il l'a recouvré sain et sauf.
Or il fallait faire bonne chère, et se réjouir, parce que celui-ci, ton frère, était mort, et il est ressuscité; il était perdu, et il est retrouvé.
Alors l'économe dit en lui-même : que ferai-je, puisque mon maître m'ôte l'administration? je ne puis pas fouir la terre, et j'ai honte de mendier.
Et le maître loua l'économe infidèle de ce qu'il avait agi prudemment. Ainsi les enfants de ce siècle sont plus prudents en leur génération, que les enfants de lumière.
Et il leur dit : vous vous justifiez vous-mêmes devant les hommes; mais Dieu connaît vos cœurs; c'est pourquoi ce qui est grand devant les hommes, est en abomination devant Dieu.
Et s'écriant, il dit : Père Abraham aie pitié de moi, et envoie Lazare, qui mouillant dans l'eau le bout de son doigt, vienne rafraîchir ma langue; car je suis grièvement tourmenté dans cette flamme.
Et Abraham répondit : mon fils, souviens-toi que tu as reçu tes biens en ta vie, et que Lazare y a eu ses maux; mais il est maintenant consolé, et tu es grièvement tourmenté.
Mais est-il pour cela obligé à ce serviteur de ce qu'il a fait ce qu'il lui avait commandé? Je ne le pense pas.
Vous aussi de même, quand vous aurez fait toutes les choses qui vous sont commandées, dites : nous sommes des serviteurs inutiles; parce que ce que nous avons fait, nous étions obligés de le faire.
Et l'un d'eux voyant qu'il était guéri, s'en retourna, glorifiant Dieu à haute voix;
Je vous dis que bientôt il les vengera. Mais quand le Fils de l'homme viendra, [pensez-vous] qu'il trouve de la foi sur la terre.
Il dit aussi cette parabole à quelques-uns qui se confiaient en eux-mêmes d'être justes, et qui tenaient les autres pour rien.
Le Pharisien se tenant à l'écart priait en lui-même en ces termes : ô Dieu! je te rends grâces de ce que je ne suis point comme le reste des hommes, [qui sont] ravisseurs, injustes, adultères, ni même comme ce péager.
Je vous dis que celui-ci descendit en sa maison justifié, plutôt que l'autre; car quiconque s'élève, sera abaissé, et quiconque s'abaisse, sera élevé.
Et il leur dit : en vérité je vous dis, qu'il n'y en a pas un qui ait quitté sa maison, ou ses parents, ou ses frères, ou sa femme, ou ses enfants pour l'amour du Royaume de Dieu,
Et on lui dit que Jésus le Nazarien passait.
Tâchait de voir lequel était Jésus, mais il ne pouvait à cause de la foule, car il était petit.
C'est pourquoi il accourut devant, et monta sur un sycomore pour le voir; car il devait passer par là.
Et tous voyant cela murmuraient, disant qu'il était entré chez un homme de mauvaise vie pour y loger.
Et Jésus lui dit : aujourd'hui le salut est entré dans cette maison; parce que celui-ci aussi est fils d'Abraham.
Et comme ils entendaient ces choses, Jésus poursuivit son discours, et proposa une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem, et qu'ils pensaient qu'à l'instant le Règne de Dieu devait être manifesté.
Et il lui dit : cela va bien, bon serviteur; parce que tu as été fidèle en peu de chose, aie puissance sur dix villes.
Car je t'ai craint, parce que tu es un homme sévère; tu prends ce que tu n'as point mis, et tu moissonnes ce que tu n'as point semé.
Et il lui dit : méchant serviteur, je te jugerai par ta propre parole : tu savais que je suis un homme sévère, prenant ce que je n'ai point mis, et moissonnant ce que je n'ai point semé;
Ainsi je vous dis, qu'à chacun qui aura, il sera donné; et à celui qui n'a rien, cela même qu'il a, lui sera ôté.
Que si quelqu'un vous demande pourquoi vous le détachez, vous lui direz ainsi : c'est parce que le Seigneur en a besoin.
Ils répondirent : le Seigneur en a besoin.
Et Jésus répondant, leur dit : je vous dis que si ceux-ci se taisent, les pierres mêmes crieront.
O! si toi aussi eusses connu, au moins en cette tienne journée, les choses qui appartiennent à ta paix! mais maintenant elles sont cachées devant tes yeux.
Car les jours viendront sur toi que tes ennemis t'environneront de tranchées, ils t'enfermeront, et t'enserreront de tous côtés;
Or ils disputaient entre eux, disant : si nous disons : du ciel; il dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Les principaux Sacrificateurs et les Scribes cherchèrent dans ce même instant à mettre les mains sur lui : car ils connurent bien qu'il avait dit cette parabole contre eux, mais ils craignirent le peuple.
Lesquels l'interrogèrent, en disant : Maître, nous savons que tu parles et que tu enseignes conformément à la justice, et que tu ne regardes point à l'apparence des personnes, mais que tu enseignes la voie de Dieu en vérité.
Or que les morts ressuscitent, Moïse même l'a montré auprès du buisson, quand il appelle le Seigneur le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob.
Et il dit : certes je vous dis, que cette pauvre veuve a plus mis que tous [les autres].
Et comme quelques-uns disaient du Temple, qu'il était orné de belles pierres, et de dons, il dit :
Et il dit : prenez garde que vous ne soyez point séduits; car plusieurs viendront en mon Nom, disant : c'est moi [qui suis le Christ]; et même le temps approche; n'allez donc point après eux.
Et quand vous verrez Jérusalem être environnée d'armées, sachez alors que sa désolation est proche.
Car ce seront là les jours de la vengeance, afin que toutes les choses qui sont écrites soient accomplies.
Quand ils commencent à pousser, vous connaissez de vous-mêmes, en regardant, que l'été est déjà près.
Vous aussi de même, quand vous verrez arriver ces choses, sachez que le Règne de Dieu est près.
En vérité je vous dis, que cette génération ne passera point, que toutes ces choses ne soient arrivées.
Car je vous dis, que je n'en mangerai plus jusqu'à ce qu'il soit accompli dans le Royaume de Dieu.
Car je vous dis, que je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu'à ce que le Règne de Dieu soit venu.
Et certes le Fils de l'homme s'en va; selon ce qui est déterminé; toutefois malheur à cet homme par qui il est trahi.
Car je vous dis, qu'il faut que ceci aussi qui est écrit, soit accompli en moi : et il a été mis au rang des iniques. Car certainement les choses qui [ont été prédites] de moi, s'en vont être accomplies.
Et le Seigneur se tournant, regarda Pierre; et Pierre se ressouvint de la parole du Seigneur, qui lui avait dit : avant que le coq chante, tu me renieras trois fois.
Alors ils dirent tous : es-tu donc le Fils de Dieu? Il leur dit : vous le dites vous-mêmes que je le suis.
Mais ils insistaient encore davantage, disant : il émeut le peuple, enseignant par toute la Judée, et ayant commencé depuis la Galilée jusques ici.
Et ayant appris qu'il était de la juridiction d'Hérode, il le renvoya à Hérode, qui en ces jours-là était aussi à Jérusalem.
Car voici, les jours viendront auxquels on dira : bienheureuses sont les stériles, et celles qui n'ont point eu d'enfant, et les mamelles qui n'ont point nourri.
Car s'ils font ces choses au bois vert, que sera-t-il fait au bois sec?
Mais l'autre prenant la parole le censurait fortement, disant : au moins ne crains-tu point Dieu, puisque tu es dans la même condamnation?
Disant : qu'il fallait que le Fils de l'homme fût livré entre les mains des pécheurs, et qu'il fût crucifié; et qu'il ressuscitât le troisième jour.
Or nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël; mais avec tout cela, c'est aujourd'hui le troisième jour que ces choses sont arrivées.
Mais ils le forcèrent, en lui disant : demeure avec nous, car le soir approche, et le jour commence à baisser. Il entra donc pour demeurer avec eux.
Qui disaient : le Seigneur est véritablement ressuscité, et il est apparu à Simon.
Voyez mes mains et mes pieds; car c'est moi-même : touchez-moi, et me considérez bien; car un esprit n'a ni chair ni os, comme vous voyez que j'ai.
Puis il leur dit : ce sont ici les discours que je vous tenais quand j'étais encore avec vous : qu'il fallait que toutes les choses qui sont écrites de moi dans la Loi de Moïse, et dans les Prophètes, et dans les Psaumes, fussent accomplies.
Et il leur dit : il est ainsi écrit, et ainsi il fallait que le Christ souffrît, et qu'il ressuscitât des morts le troisième jour;
Jean a [donc] rendu témoignage de lui, et a crié, disant : c'est celui duquel je disais : celui qui vient après moi m'est préféré, car il était avant moi.
Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce.
Car la Loi a été donnée par Moïse; la grâce et la vérité est venue par Jésus-Christ.
Car il l'avoua, et ne le nia point, il l'avoua, dis-je, [en disant] : ce n'est pas moi qui suis le Christ.
C'est celui duquel je disais : après moi vient un personnage qui m'est préféré; car il était avant moi.
Jean rendit aussi témoignage, en disant : j'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe, et s'arrêter sur lui.
Et je l'ai vu, et j'ai rendu témoignage, que c'est lui qui est le Fils de Dieu.
Jésus répondit, et lui dit : parce que je t'ai dit que je te voyais sous le figuier, tu crois; tu verras bien de plus grandes choses que ceci.
Alors ses Disciples se souvinrent qu'il était écrit : le zèle de ta Maison m'a rongé.
Mais les Juifs prenant la parole, lui dirent : quel miracle nous montres-tu, pour entreprendre de faire de telles choses?
C'est pourquoi lorsqu'il fut ressuscité des morts, ses Disciples se souvinrent qu'il leur avait dit cela, et ils crurent à l'Ecriture, et à la parole que Jésus avait dite.
Et qu'il n'avait pas besoin que personne lui rendit témoignage d'[aucun] homme; car lui-même savait ce qui était dans l'homme.
Lequel vint de nuit à Jésus, et lui dit : Maître, nous savons que tu es un Docteur venu de Dieu : car personne ne peut faire les miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui.
Ne t'étonne pas de ce que je t'ai dit : il vous faut être nés de nouveau.
En vérité, en vérité je te dis : que ce que nous savons, nous le disons; et ce que nous avons vu, nous le témoignons; mais vous ne recevez point notre témoignage.
Celui qui croit en lui ne sera point condamné ; mais celui qui ne croit point est déjà condamné ; parce qu'il n'a point crut au Nom du Fils unique de Dieu.
Or c'est ici le sujet de la condamnation, que la lumière est venue au monde, et que les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.
Mais celui qui s'adonne à la vérité, vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites selon Dieu.
Or Jean baptisait aussi en Enon, près de Salim, parce qu'il y avait là beaucoup d'eau; et on venait là, et on y était baptisé.
Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit : ce n'est pas moi qui suis le Christ, mais je suis envoyé devant lui.
Celui qui a reçu son témoignage a scellé que Dieu est véritable.
Or quand le Seigneur eut connu que les Pharisiens avaient ouï dire qu'il faisait et baptisait plus de disciples que Jean;
La femme répondit, et lui dit : je n'ai point de mari. Jésus lui dit : tu as bien dit : je n'ai point de mari.
La femme lui dit : Seigneur, je vois que tu es un Prophète.
Nos pères ont adoré sur cette montagne-là, et vous dites qu'à Jérusalem est le lieu où il faut adorer.
Jésus lui dit : femme, crois-moi, l'heure vient que vous n'adorerez le Père, ni sur cette montagne, ni à Jérusalem.
Vous adorez ce que vous ne connaissez point; nous adorons ce que nous connaissons; car le salut vient des Juifs.
La femme lui répondit : je sais que le Messie, c'est-à-dire le Christ, doit venir; quand donc il sera venu, il nous annoncera toutes choses.
Sur cela ses Disciples vinrent, et ils s'étonnèrent de ce qu'il parlait avec une femme; toutefois nul ne dit : que demandes-tu? ou pourquoi parles-tu avec elle?
Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois, et la moisson viendra? voici, je vous dis, levez vos yeux, et regardez les campagnes, car elles sont déjà blanches pour moissonner.
Or ce que l'on dit d'ordinaire, que l'un sème, et l'autre moissonne, est vrai en ceci,
Or plusieurs des Samaritains de cette ville-là crurent en lui, pour la parole de la femme, qui avait rendu ce témoignage : il m'a dit tout ce que j'ai fait.
Et ils disaient à la femme : ce n'est plus pour ta parole que nous croyons; car nous-mêmes l'avons entendu, et nous savons que celui-ci est véritablement le Christ, le Sauveur du monde.
Car Jésus avait rendu témoignage qu'un Prophète n'est point honoré en son pays.
Qui ayant entendu que Jésus était venu de Judée en Galilée, s'en alla vers lui, et le pria de descendre pour guérir son fils : car il s'en allait mourir.
Et comme déjà il descendait, ses serviteurs vinrent au-devant de lui, et lui apportèrent des nouvelles, disant : ton fils vit.
Et il leur demanda à quelle heure il s'était trouvé mieux; et ils lui dirent : hier sur les sept heures la fièvre le quitta.
Le père donc connut que c'était à cette [même] heure-là que Jésus lui avait dit : ton fils vit. Et il crut, avec toute sa maison.
[Et] Jésus le voyant couché par terre, et connaissant qu'il avait déjà été là longtemps, lui dit : veux-tu être guéri?
Cet homme s'en alla, et rapporta aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.
C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, et cherchaient à le faire mourir, parce qu'il avait fait ces choses [le jour du] Sabbat.
Et à cause de cela les Juifs tâchaient encore plus de le faire mourir, parce que non seulement il avait violé le Sabbat, mais aussi parce qu'il disait que Dieu était son propre Père, se faisant égal à Dieu.
En vérité, en vérité je vous dis : que celui qui entend ma parole, et croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle, et il ne sera point exposé à la condamnation, mais il est passé de la mort à la vie.
En vérité, en vérité je vous dis : que l'heure vient, et elle est même déjà [venue], que les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue, vivront.
Et il lui a donné le pouvoir de juger parce qu'il est le Fils de l'homme.
Ne soyez point étonnés de cela : car l'heure viendra, en laquelle tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix.
Je ne puis rien faire de moi-même : je juge conformément à ce que j'entends, et mon jugement est juste; car je ne cherche point ma volonté, mais la volonté du Père qui m'a envoyé.
C'est un autre qui rend témoignage de moi, et je sais que le témoignage qu'il rend de moi est digne de foi.
Mais moi j'ai un témoignage plus grand que celui de Jean; car les œuvres que mon Père m'a données pour les accomplir, ces œuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que mon Père m'a envoyé.
Et vous n'avez point sa parole demeurante en vous; puisque vous ne croyez point à celui qu'il a envoyé.
Enquérez-vous diligemment des Ecritures : car vous estimez avoir par elles la vie éternelle, et ce sont elles qui portent témoignage de moi.
Mais je connais bien que vous n'avez point l'amour de Dieu en vous.
Ne croyez point que je vous doive accuser envers mon Père; Moïse sur qui vous vous fondez, est celui qui vous accusera.
Et de grandes troupes le suivaient, à cause qu'ils voyaient les miracles qu'il faisait en ceux qui étaient malades.
Et Jésus ayant levé ses yeux, et voyant que de grandes troupes venaient à lui, dit à Philippe : d'où achèterons-nous des pains, afin que ceux-ci aient à manger?
Or ces gens ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : celui-ci est véritablement le Prophète qui devait venir au monde.
Mais Jésus ayant connu qu'ils devaient venir l'enlever afin de le faire Roi, se retira encore tout seul en la montagne.
Le lendemain les troupes qui étaient demeurées de l'autre côté de la mer, voyant qu'il n'y avait point là d'autre nacelle que celle-là seule dans laquelle ses Disciples étaient entrés, et que Jésus n'était point entré avec ses Disciples dans la nacelle, mais que ses Disciples s'en étaient allés seuls;
Ces troupes donc qui voyaient que Jésus n'était point là, ni ses Disciples, montèrent aussi dans ces nacelles, et vinrent à Capernaüm, cherchant Jésus.
Jésus leur répondit, et leur dit : en vérité, en vérité je vous dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains, et que vous avez été rassasiés.
Mais je vous ai dit que vous m'avez vu, et cependant vous ne croyez point.
Car je suis descendu du ciel non point pour faire ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé.
Or les Juifs murmuraient contre lui de ce qu'il avait dit : je suis le pain descendu du ciel.
Car ils disaient : n'est-ce pas ici Jésus, le fils de Joseph, duquel nous connaissons le père et la mère? comment donc dit celui-ci : je suis descendu du ciel?
Non point qu'aucun ait vu le Père, sinon celui qui est de Dieu, celui-là a vu le Père.
Mais Jésus sachant en lui-même que ses disciples murmuraient de cela, leur dit : ceci vous scandalise-t-il?
Il leur dit donc : c'est pour cela que je vous ai dit, que nul ne peut venir à moi, s'il ne lui est donné de mon Père.
Et nous avons cru, et nous avons connu que tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.
Après ces choses Jésus demeurait en Galilée, car il ne voulait point demeurer en Judée, parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir.
Le monde ne peut pas vous avoir en haine, mais il me hait : parce que je rends témoignage contre lui que ses œuvres sont mauvaises.
Montez vous autres à cette Fête; pour moi je ne monte point encore à cette Fête, parce que mon temps n'est pas encore accompli.
Et il y avait un grand murmure sur son sujet parmi les troupes. Les uns disaient : il est homme de bien; et les autres disaient : non, mais il séduit le peuple.
[Et vous], parce que Moïse vous a donné la Circoncision, laquelle n'est pourtant pas de Moïse, mais des pères, vous circoncisez bien un homme le jour du Sabbat.
Si [donc] l'homme reçoit la Circoncision le jour du Sabbat, afin que la Loi de Moïse ne soit point violée, êtes-vous fâchés contre moi de ce que j'ai guéri un homme tout entier le jour du Sabbat?
Et cependant voici, il parle librement, et ils ne lui disent rien; les Gouverneurs auraient-ils connu certainement que celui-ci est véritablement le Christ?
Mais moi, je le connais : car je suis [issu] de lui, et c'est lui qui m'a envoyé.
Alors ils cherchaient à le prendre, mais personne ne mit les mains sur lui, parce que son heure n'était pas encore venue.
Et plusieurs d'entre les troupes crurent en lui, et ils disaient : quand le Christ sera venu, fera-t-il plus de miracles que celui-ci n'a fait
Les Juifs donc dirent entre eux : où doit-il aller que nous ne le trouverons point? doit-il aller vers ceux qui sont dispersés parmi les Grecs, et enseigner les Grecs?
(Or il disait cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croyaient en lui; car le Saint-Esprit n'était pas encore [donné], parce que Jésus n'était pas encore glorifié.)
Plusieurs donc de la troupe ayant entendu ce discours, disaient : celui-ci est véritablement le Prophète.
L'Ecriture ne dit-elle pas que le Christ viendra de la semence de David, et de la bourgade de Bethléhem, où demeurait David?
Ils répondirent, et lui dirent : n'es-tu pas aussi de Galilée? enquiers-toi, et sache qu'aucun Prophète n'a été suscité de Galilée.
Jésus répondit, et leur dit : quoique je rende témoignage de moi-même, mon témoignage est digne de foi; car je sais d'où je suis venu, et où je vais; mais vous ne savez d'où je viens, ni où je vais.
Que si même je juge, mon jugement est digne de foi; car je ne suis point seul, mais [il y a et] moi et le Père qui m'a envoyé.
Il est même écrit dans votre Loi, que le témoignage de deux hommes est digne de foi.
Jésus dit ces paroles dans la Trésorerie enseignant au Temple; mais personne ne le saisit, parce que son heure n'était pas encore venue.
Les Juifs donc disaient : se tuera-t-il lui-même, qu'il dise : là où je vais, vous n'y pouvez venir?
C'est pourquoi je vous ai dit, que vous mourrez en vos péchés; car si vous ne croyez que je suis [l'envoyé de Dieu], vous mourrez en vos péchés.
Ils ne connurent point qu'il leur parlait du Père.
Jésus donc leur dit : quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, vous connaîtrez alors que je suis [l'envoyé de Dieu], et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis ces choses ainsi que mon Père m'a enseigné.
Car celui qui m'a envoyé est avec moi, le Père ne m'a point laissé seul, parce que je fais toujours les choses qui lui plaisent.
Ils lui répondirent : nous sommes la postérité d'Abraham, et jamais nous ne servîmes personne; comment [donc] dis-tu : vous serez rendus libres?
Jésus leur répondit : en vérité, en vérité je vous dis : quiconque fait le péché, est esclave du péché.
Je sais que vous êtes la postérité d'Abraham, mais pourtant vous tâchez à me faire mourir, parce que ma parole n'est pas reçue dans vos cœurs.
Pourquoi n'entendez-vous point mon langage? c'est parce que vous ne pouvez pas écouter ma parole.
Le père dont vous êtes issus c'est le démon, et vous voulez faire les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n'a point persévéré dans la vérité, car la vérité n'est point en lui. Toutes les fois qu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur, et le père du mensonge.
Mais pour moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez point.
Celui qui est de Dieu, entend les paroles de Dieu; mais vous ne les entendez point, parce que vous n'êtes point de Dieu.
Alors les Juifs répondirent, et lui dirent : ne disons-nous pas bien que tu es un Samaritain, et que tu as un démon.
Les Juifs donc lui dirent : maintenant nous connaissons que tu as un démon; Abraham est mort, et les Prophètes aussi, et tu dis : si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra point.
Jésus répondit : si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien; mon Père est celui qui me glorifie, celui duquel vous dites qu'il est votre Dieu.
Toutefois vous ne l'avez point connu, mais moi je le connais; et si je dis que je ne le connais point, je serai menteur, semblable à vous; mais je le connais, et je garde sa parole.
Or les voisins, et ceux qui auparavant avaient vu qu'il était aveugle, disaient : n'est-ce pas celui qui était assis, et qui mendiait?
Les uns disaient : c'est lui : et les autres disaient : il lui ressemble; mais lui, il disait : c'est moi-même.
Il répondit, et dit : cet homme qu'on appelle Jésus, a fait de la boue, et il l'a mise sur mes yeux, et m'a dit : va au réservoir de Siloé, et te lave; après donc que j'y suis allé, et que je me suis lavé, j'ai recouvré la vue.
Sur quoi quelques-uns d'entre les Pharisiens dirent : cet homme n'est point un envoyé de Dieu; car il ne garde point le Sabbat; mais d'autres disaient : comment un méchant homme pourrait-il faire de tels prodiges? et il y avait de la division entre eux.
Ils dirent encore à l'aveugle : toi que dis-tu de lui, sur ce qu'il t'a ouvert les yeux? il répondit : c'est un Prophète.
Mais les Juifs ne crurent point que cet homme eût été aveugle, et qu'il eût recouvré la vue, jusqu'à ce qu'ils eurent appelé le père, et la mère de celui qui avait recouvré la vue.
Et ils les interrogèrent, disant : est-ce ici votre fils, que vous dites être né aveugle? comment donc voit-il maintenant?
Son père et sa mère leur répondirent, et dirent : nous savons que c'est ici notre fils, et qu'il est né aveugle.
Son père et sa mère dirent ces choses, parce qu'ils craignaient les Juifs; car les Juifs avaient déjà arrêté, que si quelqu'un l'avouait être le Christ, il serait chassé de la Synagogue.
Pour cette raison son père et sa mère dirent : il a de l'âge, interrogez-le lui-même.
Ils appelèrent donc pour la seconde fois l'homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : Donne gloire à Dieu; nous savons que cet homme est un méchant.
Il répondit, et dit : je ne sais point s'il est méchant; mais une chose sais-je bien, c'est que j'étais aveugle, et maintenant je vois.
Nous savons que Dieu a parlé à Moïse; mais pour celui-ci, nous ne savons d'où il est.
L'homme répondit, et leur dit : certes, c'est une chose étrange, que vous ne sachiez point d'où il est ; et toutefois il a ouvert mes yeux.
Or nous savons que Dieu n'exauce point les méchants, mais si quelqu'un est le serviteur de Dieu, et fait sa volonté, [Dieu] l'exauce.
On n'a jamais ouï dire que personne ait ouvert les yeux d'un aveugle-né.
Jésus apprit qu'ils l'avaient chassé dehors; et l'ayant rencontré, il lui dit : crois-tu au Fils de Dieu?
Jésus leur répondit : si vous étiez aveugles, vous n'auriez point de péché; mais maintenant vous dites : nous voyons; et c'est à cause de cela que votre péché demeure.
Et quand il a mis ses brebis dehors, il va devant elles, et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.
Mais elles ne suivront point un étranger, au contraire, elles le fuiront; parce qu'elles ne connaissent point la voix des étrangers.
Jésus donc leur dit encore : en vérité, en vérité je vous dis, que je suis la Porte [par où entrent] les brebis.
Ainsi le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se soucie point des brebis.
A cause de ceci le Père m'aime, c'est que je laisse ma vie, afin que je la reprenne.
Mais vous ne croyez point : parce que vous n'êtes point de mes brebis, comme je vous l'ai dit.
Les Juifs répondirent, en lui disant : nous ne te lapidons point pour aucune bonne œuvre, mais pour un blasphème et parce que n'étant qu'un homme tu te fais Dieu.
Jésus leur répondit : n'est-il pas écrit en votre Loi : j'ai dit : vous êtes des dieux;
Dites-vous que je blasphème, moi que le Père a sanctifié, et qu'il a envoyé au monde, parce que j'ai dit : je suis le Fils de Dieu?
Mais si je les fais, et que vous ne vouliez pas me croire, croyez à ces œuvres; afin que vous connaissiez et que vous croyiez que le Père est en moi, et moi en lui.
Et plusieurs vinrent à lui, et ils disaient : quant à Jean, il n'a fait aucun miracle; mais toutes les choses que Jean a dites de celui-ci, étaient véritables.
Et après qu'il eut entendu que [Lazare] était malade, il demeura deux jours au même lieu où il était.
Jésus répondit : n'y a-t-il pas douze heures au jour? si quelqu'un marche de jour, il ne bronche point; car il voit la lumière de ce monde.
Mais si quelqu'un marche de nuit, il bronche; car il n'y a point de lumière avec lui.
Or Jésus avait dit cela de sa mort; mais ils pensaient qu'il parlât du dormir du sommeil.
Et j'ai de la joie pour l'amour de vous de ce que je n'y étais point; afin que vous croyiez; mais allons vers lui.
Et quand Marthe eut ouï dire que Jésus venait, elle alla au-devant de lui; mais Marie se tenait assise à la maison.
Mais maintenant je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te le donnera.
Marthe lui dit : je sais qu'il ressuscitera en la résurrection au dernier jour.
Elle lui dit : oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir au monde.
Alors les Juifs qui étaient avec Marie à la maison, et qui la consolaient ayant vu qu'elle s'était levée si promptement, et qu'elle était sortie, la suivirent, en disant : elle s'en va au sépulcre, pour y pleurer.
Jésus lui dit : ne t'ai-je pas dit que si tu crois tu verras la gloire de Dieu?
Ils levèrent donc la pierre [de dessus le lieu] où le mort était couché. Et Jésus levant ses yeux au ciel, dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé.
Or je savais bien que tu m'exauces toujours; mais je l'ai dit à cause des troupes qui sont autour [de moi], afin qu'elles croient que tu m'as envoyé.
Alors les principaux Sacrificateurs et les Pharisiens assemblèrent le Conseil, et ils dirent : que faisons-nous? car cet homme fait beaucoup de miracles.
Et vous ne considérez pas qu'il est de notre intérêt qu'un homme meure pour le peuple, et que toute la Nation ne périsse point.
Or il ne dit pas cela de lui-même, mais étant souverain Sacrificateur de cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la Nation.
Et ils cherchaient Jésus, et se disaient l'un à l'autre dans le Temple : que vous semble? croyez-vous qu'il ne viendra point à la Fête?
Or il dit cela, non point qu'il se souciât des pauvres, mais parce qu'il était larron, et qu'il avait la bourse, et portait ce qu'on y mettait.
Et de grandes troupes des Juifs ayant su qu'il était là, y vinrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir Lazare, qu'il avait ressuscité des morts.
Car plusieurs des Juifs se retiraient d'avec eux à cause de lui, et croyaient en Jésus.
Le lendemain une grande quantité de peuple qui était venu à la Fête, ayant ouï dire que Jésus venait à Jérusalem,
Or ses Disciples n'entendirent pas d'abord ces choses ; mais quand Jésus fut glorifié, ils se souvinrent alors que ces choses étaient écrites de lui, et qu'ils avaient fait ces choses à son égard.
C'est pourquoi aussi le peuple alla au-devant de lui; car ils avaient appris qu'il avait fait ce miracle.
Sur quoi les Pharisiens dirent entre eux : ne voyez-vous pas que vous n'avancez rien? voici, le monde va après lui.
Les troupes lui répondirent : nous avons appris par la Loi, que le Christ demeure éternellement, comment donc dis-tu qu'il faut que le Fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce Fils de l'homme?
C'est pourquoi ils ne pouvaient croire, à cause qu'Esaïe dit encore :
Esaïe dit ces choses quand il vit sa gloire, et qu'il parla de lui.
Car je n'ai point parlé de moi-même, mais le Père qui m'a envoyé, m'a prescrit ce que j'ai à dire et de quoi je dois parler.
Et je sais que son commandement est la vie éternelle; les choses donc que je dis, je les dis comme mon Père me les a dites.
Or avant la Fête de Pâque, Jésus sachant que son heure était venue pour passer de ce monde au Père, comme il avait aimé les siens, qui étaient au monde, il les aima jusqu'à la fin.
[Et] Jésus sachant que le Père lui avait donné toutes choses entre les mains, et qu'il était venu de Dieu, et s'en allait à Dieu;
Car il savait qui était celui qui le trahirait; c'est pourquoi il dit : vous n'êtes pas tous nets.
Je vous dis ceci dès maintenant, [et] avant qu'il arrive, afin que quand il sera arrivé, vous croyiez que c'est moi [que le Père a envoyé].
Quand Jésus eut dit ces choses, il fut ému dans son esprit, et il déclara, et dit : en vérité, en vérité je vous dis, que l'un de vous me trahira.
Car quelques-uns pensaient qu'à cause que Judas avait la bourse, Jésus lui eût dit : achète ce qui nous est nécessaire pour la Fête; ou qu'il donnât quelque chose aux pauvres.
Mes petits enfants, je suis encore pour un peu de temps avec vous; vous me chercherez, mais comme j'ai dit aux Juifs, que là où je vais ils n'y pouvaient venir, je vous le dis aussi maintenant.
En ceci tous connaîtront que vous êtes mes Disciples, si vous avez de l'amour l'un pour l'autre.
Il y a plusieurs demeures dans la Maison de mon Père; s'il était autrement, je vous l'eusse dit; je vais vous préparer le lieu.
Ne crois-tu pas que je suis en [mon] Père, et que le Père est en moi? les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; mais le Père qui demeure en moi, est celui qui fait les œuvres.
Croyez-moi que je [suis] en [mon] Père, et que le Père est en moi, sinon, croyez-moi à cause de ces œuvres.
En vérité, en vérité je vous dis, celui qui croit en moi, fera les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes que celles-ci, parce que je m'en vais à mon Père.
[Savoir] l'Esprit de vérité, lequel le monde ne peut point recevoir; parce qu'il ne le voit point, et qu'il ne le connaît point; mais vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.
Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous me verrez; [et] parce que je vis, vous aussi vous vivrez.
En ce jour-là vous connaîtrez que je suis en mon Père, et vous en moi, et moi en vous.
Jude (non pas Iscariot) lui dit : Seigneur! d'où vient que tu te feras connaître à nous, et non pas au monde?
Vous avez entendu que je vous ai dit : je m'en vais, et je reviens à vous; si vous m'aimiez, vous seriez certes joyeux de ce que j'ai dit : je m'en vais au Père : car le Père est plus grand que moi.
Mais afin que le monde connaisse que j'aime le Père, et que je fais ce que le Père m'a commandé. Levez-vous, partons d'ici.
Je suis le Cep, et vous en êtes les sarments; celui qui demeure en moi, et moi en lui, porte beaucoup de fruit; car hors de moi, vous ne pouvez rien produire.
Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait point ce que son maître fait; mais je vous ai appelés [mes] amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai ouï de mon Père.
Si le monde vous hait, sachez que j'en ai été haï avant vous.
Si vous eussiez été du monde, le monde aimerait ce qui serait sien; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai élus du monde, à cause de cela le monde vous hait.
Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon Nom, parce qu'ils ne connaissent point celui qui m'a envoyé.
Mais c'est afin que soit accomplie la parole qui est écrite en leur Loi : ils m'ont haï sans sujet.
Et vous aussi vous en rendrez témoignage : car vous êtes dès le commencement avec moi.
Et ils vous feront ces choses, parce qu'ils n'ont point connu le Père, ni moi.
Mais je vous ai dit ces choses, afin que quand l'heure sera venue, il vous souvienne que je vous les ai dites; et je ne vous ai point dit ces choses dès le commencement, parce que j'étais avec vous.
Mais parce que je vous ai dit ces choses, la tristesse a rempli votre cœur.
De péché, parce qu'ils ne croient point en moi.
De justice, parce que je m'en vais à mon Père, et que vous ne me verrez plus.
De jugement, parce que le Prince de ce monde est [déjà] jugé.
Celui-là me glorifiera; car il prendra du mien, et il vous l'annoncera.
Tout ce que mon Père a, est mien; c'est pourquoi j'ai dit, qu'il prendra du mien, et qu'il vous l'annoncera.
Dans peu de temps, vous ne me verrez point; et après un peu de temps, vous me verrez : car je m'en vais à mon Père.
Et quelques-uns de ses Disciples dirent entre eux : qu'est-ce qu'il nous dit : dans peu de temps, vous ne me verrez point; et un peu de temps après vous me verrez, car je m'en vais à mon Père?
Et Jésus connaissant qu'ils le voulaient interroger, leur dit : vous demandez entre vous touchant ce que j'ai dit : dans peu de temps, vous ne me verrez plus, et un peu de temps après vous me verrez.
En vérité, en vérité je vous dis, que vous pleurerez et vous vous lamenterez, et le monde se réjouira; vous serez, dis-je, attristés; mais votre tristesse sera changée en joie.
Quand une femme accouche, elle sent des douleurs, parce que son terme est venu, mais après qu'elle a fait un petit enfant, il ne lui souvient plus de ses douleurs, à cause de la joie qu'elle a de ce qu'elle a mis un homme au monde.
Et en ce jour-là vous ne m'interrogerez de rien. En vérité, en vérité je vous dis, que toutes les choses que vous demanderez au Père en mon Nom, il vous les donnera.
En ce jour-là vous demanderez [des grâces] en mon Nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous;
Car le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru, que je suis issu de Dieu.
Maintenant nous connaissons que tu sais toutes choses, et que tu n'as pas besoin que personne t'interroge; à cause de cela nous croyons que tu es issu de Dieu.
Voici, l'heure vient, et elle est déjà venue, que vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul; mais je ne suis point seul, car le Père est avec moi.
Maintenant ils ont connu que tout ce que tu m'as donné, vient de toi.
Car je leur ai donné les paroles que tu m'as données, et ils les ont reçues, et ils ont vraiment connu que je suis issu de toi, et ils ont cru que tu m'as envoyé.
Je prie pour eux; je ne prie point pour le monde, mais pour ceux que tu m'as donnés, parce qu'ils sont tiens.
Je leur ai donné ta parole, et le monde les a haïs, parce qu'ils ne sont point du monde, comme aussi je ne suis point du monde.
Afin que tous soient un, ainsi que toi, Père, es en moi, et moi en toi; afin qu'eux aussi soient un en nous; et que le monde croie que c'est toi qui m'as envoyé.
Je suis en eux, et toi en moi, afin qu'ils soient consommés en un, et que le monde connaisse que c'est toi qui m'as envoyé, et que tu les aimes, comme tu m'as aimé.
Père, mon désir est touchant ceux que tu m'as donnés, que là où je suis, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils contemplent ma gloire, laquelle tu m'as donnée; parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde.
Père juste, le monde ne t'a point connu; mais moi je t'ai connu, et ceux-ci ont connu que c'est toi qui m'as envoyé.
Or Judas qui le trahissait, connaissait aussi ce lieu-là, car Jésus s'y était souvent assemblé avec ses Disciples.
Or après que [Jésus] leur eut dit : c'est moi, ils reculèrent, et tombèrent par terre.
Jésus répondit : je vous ai dit que c'est moi; si donc vous me cherchez, laissez aller ceux-ci.
C'était afin que la parole qu'il avait dite fût accomplie : je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.
Or Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs, qu'il était utile qu'un homme mourût pour le peuple.
Or les serviteurs et les huissiers ayant fait du feu, étaient là, parce qu'il faisait froid, et ils se chauffaient; Pierre aussi était avec eux, et se chauffait.
Alors Pilate lui dit : es-tu donc Roi? Jésus répondit : tu le dis, que je suis Roi; je suis né pour cela, et c'est pour cela que je suis venu au monde, afin que je rende témoignage à la vérité; quiconque est de la vérité, entend ma voix.
Et Pilate sortit encore dehors, et leur dit : voici, je vous l'amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui.
Les Juifs lui répondirent : nous avons une loi, et selon notre loi il doit mourir, car il s'est fait Fils de Dieu.
Et Pilate lui dit : ne me parles-tu point? ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te crucifier, et le pouvoir de te délivrer?
Et plusieurs des Juifs lurent cet écriteau, parce que le lieu où Jésus était crucifié, était près de la ville; et cet écriteau était en Hébreu, en Grec, [et] en Latin.
C'est pourquoi les principaux Sacrificateurs des Juifs dirent à Pilate : n'écris point, le Roi des Juifs; mais, que celui-ci a dit : je suis le Roi des Juifs.
Après cela Jésus sachant que toutes choses étaient déjà accomplies, il dit, afin que l'Ecriture fût accomplie : j'ai soif.
Et celui qui l'a vu, l'a témoigné, et son témoignage est digne de foi; et celui-là sait qu'il dit vrai, afin que vous le croyiez.
Et ils mirent là Jésus, à cause de la préparation des Juifs, parce que le sépulcre était près.
Car ils ne savaient pas encore l'Ecriture, [qui porte] qu'il devait ressusciter des morts.
Et ils lui dirent : femme, pourquoi pleures-tu? Elle leur dit : parce qu'on a enlevé mon Seigneur; et je ne sais point où on l'a mis.
Et quand elle eut dit cela, se tournant en arrière, elle vit Jésus qui était là; mais elle ne savait pas que ce fût Jésus.
Jésus lui dit : femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu? Elle pensant que ce fût le jardinier, lui dit : Seigneur, si tu l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et je l'ôterai.
Marie Magdelaine vint annoncer aux Disciples qu'elle avait vu le Seigneur, et qu'il lui avait dit ces choses.
Jésus lui dit : parce que tu m'as vu, Thomas, tu as cru; bienheureux sont ceux qui n'ont point vu, et qui ont cru.
Mais ces choses sont écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie par son Nom.
Et le matin étant venu, Jésus se trouva sur le rivage; mais les Disciples ne connurent point que ce fût Jésus.
C'est pourquoi le Disciple que Jésus aimait, dit à Pierre : c'est le Seigneur. Et quand Simon Pierre eut entendu que c'était le Seigneur, il ceignit sa tunique, parce qu'il était nu, et se jeta dans la mer.
Jésus leur dit : venez, et dînez. Et aucun de ses Disciples n'osait lui demander : qui es-tu? voyant bien que c'était le Seigneur.
Et après qu'ils eurent dîné, Jésus dit à Simon Pierre : Simon [fils] de Jonas, m'aimes-tu plus que ne font ceux-ci? Il lui répondit : oui, Seigneur! tu sais que je t'aime. Il lui dit : pais mes agneaux.
Il lui dit encore : Simon [fils] de Jonas, m'aimes-tu ? Il lui répondit : oui, Seigneur! tu sais que je t'aime. Il lui dit : pais mes brebis.
Il lui dit pour la troisième fois : Simon [fils] de Jonas, m'aimes-tu? Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième fois : m'aimes-tu? Et il lui répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit : pais mes brebis.
Or cette parole courut entre les Frères, que ce Disciple-là ne mourrait point. Cependant Jésus ne lui avait pas dit : il ne mourra point; mais, si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne; que t'importe?
C'est ce Disciple-là qui rend témoignage de ces choses, et qui a écrit ces choses, et nous savons que son témoignage est digne de foi.
Car Jean a baptisé d'eau, mais vous serez baptisés du Saint-Esprit, dans peu de jours.
Car il était de notre corps, et il avait reçu sa part de ce ministère.
Et ce bruit ayant été fait, une multitude vint ensemble, qui fut tout émue de ce que chacun les entendait parler en sa propre langue.
Mais les autres se moquant disaient : c'est qu'ils sont pleins de vin doux.
Car David dit de lui : je contemplais toujours le Seigneur en ma présence : car il est à ma droite, afin que je ne sois point ébranlé.
Car tu ne laisseras point mon âme au sépulcre, et tu ne permettras point que ton Saint sente la corruption.
Hommes frères, je puis bien vous dire librement touchant le Patriarche David, qu'il est mort, et qu'il a été enseveli, et que son sépulcre est parmi nous jusques à ce jour.
Mais comme il était Prophète, et qu'il savait que Dieu lui avait promis avec serment, que du fruit de ses reins il ferait naître selon la chair le Christ, pour le faire asseoir sur son trône;
Il a dit de la résurrection de Christ, en la prévoyant, que son âme n'a point été laissée au sépulcre, et que sa chair n'a point senti la corruption.
Que donc toute la maison d'Israël sache certainement que Dieu l'a fait Seigneur et Christ, ce Jésus, [dis-je], que vous avez crucifié.
Et reconnaissant que c'était celui-là même qui était assis à la Belle porte du Temple, pour avoir l'aumône, ils furent remplis d'admiration et d'étonnement de ce qui lui était arrivé.
Et maintenant, mes frères, je sais que vous l'avez fait par ignorance, de même que vos Gouverneurs.
Car Moïse lui-même a dit à nos Pères : le Seigneur votre Dieu, vous suscitera d'entre vos frères un Prophète tel que moi; vous l'écouterez dans tout ce qu'il vous dira.
Sachez vous tous et tout le peuple d'Israël, que ç'a été au Nom de Jésus-Christ le Nazarien, que vous avez crucifié, [et] que Dieu a ressuscité des morts; c'est, [dis-je], en son Nom, que cet homme qui parait ici devant vous, a été guéri.
Eux voyant la hardiesse de Pierre et de Jean, et sachant aussi qu'ils étaient des hommes sans lettres, et idiots, s'en étonnaient, et ils reconnaissaient bien qu'ils avaient été avec Jésus.
Disant : que ferons-nous à ces gens? car il est connu à tous les habitants de Jérusalem, qu'un miracle a été fait par eux, et cela est si évident, que nous ne le pouvons nier.
Alors ils les relâchèrent avec menaces, ne trouvant point comment ils les pourraient punir, à cause du peuple, parce que tous glorifiaient Dieu de ce qui avait été fait.
Si tu l'eusses gardée, ne te demeurait-elle pas? et étant vendue, n'était-elle pas en ta puissance? Pourquoi as-tu formé un tel dessein dans ton cœur? tu n'as pas menti aux hommes mais à Dieu.
Alors Pierre lui dit : pourquoi avez-vous fait un complot entre vous de tenter l'Esprit du Seigneur? voilà à la porte les pieds de ceux qui ont enterré ton mari, et ils t'emporteront.
Disant : nous avons bien trouvé la prison fermée avec toute sûreté, et les gardes aussi qui étaient devant les portes; mais après l'avoir ouverte, nous n'avons trouvé personne dedans.
Mais quelqu'un survint qui leur dit : voilà, les hommes que vous aviez mis en prison, sont au Temple, et se tenant là ils enseignent le peuple.
Maintenant donc je vous dis : ne continuez plus vos poursuites contre ces hommes, et laissez-les : car si cette entreprise ou cette œuvre est des hommes, elle sera détruite;
Et [les Apôtres] se retirèrent de devant le Conseil, joyeux d'avoir été rendus dignes de souffrir des opprobres pour le Nom de Jésus.
Et en ces jours-là, comme les disciples se multipliaient, il s'éleva un murmure des Grecs contre les Hébreux, sur ce que leurs veuves étaient méprisées dans le service ordinaire.
Alors ils subornèrent des hommes, qui disaient : nous lui avons ouï proférer des paroles blasphématoires contre Moïse et contre Dieu.
Car nous lui avons ouï dire que ce Jésus le Nazarien détruira ce Lieu-ci, et qu'il changera les ordonnances que Moïse nous a données.
Et Dieu lui parla ainsi : ta postérité séjournera quatre cents ans dans une terre étrangère, et là on l'asservira, et on la maltraitera.
Or il croyait que ses frères comprendraient [par là] que Dieu les délivrerait par son moyen; mais ils ne le comprirent point.
Or quand les Apôtres qui étaient à Jérusalem, eurent entendu que la Samarie avaient reçu la parole de Dieu, ils leur envoyèrent Pierre et Jean;
Alors Simon ayant vu que le Saint-Esprit était donné, par l'imposition des mains des Apôtres, il leur présenta de l'argent,
Mais Pierre lui dit : que ton argent périsse avec toi, puisque tu as estimé que le don de Dieu s'acquiert avec de l'argent.
En son abaissement son jugement a été haussé; mais qui racontera sa durée? car sa vie est enlevée de la terre.
Mais le Seigneur lui dit : va; car il m'est un vaisseau que j'ai choisi, pour porter mon Nom devant les Gentils, et les Rois, et les enfants d'Israël.
Et il prêcha incessamment dans les Synagogues, que Christ était le Fils de Dieu.
Mais Saul se fortifiait de plus en plus, et confondait les Juifs qui demeuraient à Damas, prouvant que Jésus était le Christ.
Et quand Saul fut venu à Jérusalem, il tâchait de se joindre aux disciples; mais tous le craignaient, ne croyant pas qu'il fût disciple.
Mais Barnabas le prit, et le mena aux Apôtres, et leur raconta comment par le chemin il avait vu le Seigneur, qui lui avait parlé, et comment il avait parlé franchement à Damas au Nom de Jésus.
Et parce que Lydde était près de Joppe, les disciples ayant appris que Pierre était à Lydde, ils envoyèrent vers lui deux hommes, le priant qu'il ne tardât point de venir chez eux.
Mais Pierre répondit : je n'ai garde, Seigneur! car jamais je n'ai mangé aucune chose immonde ou souillée.
Lève-toi donc, et descends, et t'en va avec eux, sans en faire difficulté : car c'est moi qui les ai envoyés.
Alors Pierre prenant la parole, dit : en vérité je reconnais que DIeu n'a point d'égard à l'apparence des personnes;
[Savoir], comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus le Nazarien, qui a passé de lieu en lieu, en faisant du bien, et guérissant tous ceux qui étaient sous le pouvoir du démon : car Dieu était avec Jésus.
Et il nous a commandé de prêcher au peuple, et de témoigner que c'est lui qui est destiné de Dieu pour être le Juge des vivants et des morts.
Mais les Fidèles de la Circoncision qui étaient venus avec Pierre, s'étonnèrent de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les Gentils.
Or les Apôtres et les frères qui étaient en Judée, apprirent que les Gentils aussi avaient reçu la parole de Dieu.
Disant : tu es entré chez des hommes incirconcis, et tu as mangé avec eux.
Et je répondis : je n'ai garde, Seigneur! car jamais chose immonde, ou souillée, n'entra dans ma bouche.
Car il était homme de bien, et plein du Saint-Esprit, et de foi; et un grand nombre de personnes se joignirent au Seigneur.
Et voyant que cela était agréable aux Juifs, il continua, en faisant prendre aussi Pierre.
Lui donc sortant, le suivit; mais il ne savait point que ce qui se faisait par l'Ange, fût réel, car il croyait voir quelque vision.
Alors Pierre étant revenu à soi dit : je sais à présent pour sûr que le Seigneur a envoyé son Ange, et qu'il m'a délivré de la main d'Hérode, et de toute l'attente du peuple Juif.
Que Dieu l'a accomplie envers nous qui sommes leurs enfants; ayant suscité Jésus, selon qu'il est écrit au Psaume second : tu es mon Fils, je t'ai aujourd'hui engendré.
Et [pour montrer] qu'il l'a ressuscité des morts, pour ne devoir plus retourner au sépulcre, il a dit ainsi : je vous donnerai les saintetés de David assurées.
Sachez donc, hommes Frères! que c'est par lui que vous est annoncée la rémission des péchés;
Voyez, contempteurs, et vous en étonnez, et soyez dissipés : car je m'en vais faire une œuvre en votre temps, une œuvre que vous ne croirez point, si quel- qu'un vous la raconte.
Cet homme ouït parler Paul, qui ayant arrêté ses yeux sur lui, et voyant qu'il avait la foi pour être guéri,
Fortifiant l'esprit des disciples, et les exhortant à persévérer en la foi, et [leur] faisant sentir que c'est par plusieurs afflictions qu'il nous faut entrer dans le Royaume de Dieu.
Et quand ils furent arrivés, et qu'ils eurent assemblé l'Eglise, ils racontèrent toutes les choses que Dieu avait faites par eux, et comment il avait ouvert aux Gentils la porte de la foi.
Or quelques-uns qui étaient descendus de Judée, enseignaient les frères, [en disant] : si vous n'êtes circoncis selon l'usage de Moïse, vous ne pouvez point être sauvés.
Mais quelques-uns, [disaient-ils], de la secte des Pharisiens qui ont cru, se sont levés, disant qu'il les faut circoncire, et leur commander de garder la Loi de Moïse.
Et après une grande discussion Pierre se leva, et leur dit : hommes frères, vous savez que depuis longtemps Dieu [m']a choisi entre nous, afin que les Gentils ouïssent par ma bouche la parole de l'Evangile, et qu'ils crussent.
Parce que nous avons entendu que quelques-uns étant partis d'entre nous, vous ont troublés par certains discours, agitant vos âmes, en vous commandant d'être circoncis, et de garder la Loi, sans que nous leur en eussions donné aucun ordre;
[C'est pourquoi] Paul voulut qu'il allât avec lui; et l'ayant pris avec soi, il le circoncit, à cause des Juifs qui étaient en ces lieux-là : car ils savaient tous que son père était Grec.
Quand donc il eut vu cette vision, nous tâchâmes aussitôt d'aller en Macédoine, concluant de là que le Seigneur nous avait appelés pour leur évangéliser.
Mais ses maîtres voyant que l'espérance de leur gain était perdue, se saisirent de Paul et de Silas, et les traînèrent dans la place publique devant les Magistrats.
Et le geôlier rapporta ces paroles à Paul, [disant] : les Gouverneurs ont envoyé dire qu'on vous élargît; sortez donc maintenant, et allez-vous-en en paix.
Et les huissiers rapportèrent ces paroles aux Gouverneurs, qui craignirent, ayant entendu qu'ils étaient Romains.
Expliquant et prouvant qu'il avait fallu que le Christ souffrît, et qu'il ressuscitât des morts, et que ce Jésus, lequel, [disait-il], je vous annonce, était le Christ.
Mais ne les ayant point trouvés, ils traînèrent Jason et quelques frères devant les Gouverneurs de la ville, en criant : ceux-ci qui ont remué tout le monde, sont aussi venus ici.
Mais quand les Juifs de Thessalonique surent que la parole de Dieu était aussi annoncée par Paul à Bérée, ils y vinrent, et émurent le peuple.
Et quelques-uns d'entre les Philosophes Epicuriens et d'entre les Stoïciens, se mirent à parler avec lui, et les uns disaient : que veut dire ce discoureur? et les autres disaient : il semble être annonciateur de dieux étrangers; parce qu'il leur annonçait Jésus et la résurrection.
En disant : cet homme persuade les gens de servir Dieu contre la Loi.
Or après que ces choses furent faites, Paul se proposa par [un mouvement] de l'Esprit de passer par la Macédoine et par l'Achaïe, et d'aller à Jérusalem, disant : après que j'aurai été là, il me faut aussi voir Rome.
Les assembla, avec d'autres qui travaillaient à de semblables ouvrages, et leur dit : Ô hommes! vous savez que tout notre gain vient de cet ouvrage.
Or vous voyez et vous entendez comment non-seulement à Ephèse, mais presque par toute l'Asie, ce Paul-ci par ses persuasions a détourné beaucoup de monde, en disant que ceux-là ne sont point des dieux, qui sont faits de main.
Mais quand ils eurent connu qu'il était Juif, il s'éleva une voix de tous, durant l'espace presque de deux heures, en criant : grande est la Diane des Ephésiens!
Sinon que le Saint-Esprit m'avertit de ville en ville, disant que des liens et des tribulations m'attendent.
Et maintenant voici, je sais qu'aucun de vous tous, parmi lesquels j'ai passé en prêchant le Royaume de Dieu, ne me verra plus.
C'est pourquoi je vous prends aujourd'hui à témoin, que je suis net du sang de tous.
Car je sais qu'après mon départ il entrera parmi vous des loups très dangereux, qui n'épargneront point le troupeau.
C'est pourquoi veillez, vous souvenant que durant l'espace de trois ans, je n'ai cessé nuit et jour d'avertir un chacun de vous.
Et vous savez vous-mêmes que ces mains m'ont fourni les choses qui m'étaient nécessaires, et à ceux qui étaient avec moi.
Je vous ai montré en toutes choses qu'en travaillant ainsi il faut supporter les infirmes, et se souvenir des paroles du Seigneur Jésus, qui a dit qu'on est plus heureux de pouvoir donner que d'être appelé à recevoir.
Etant tristes principalement à cause de cette parole qu'il leur avait dite, qu'ils ne le verraient plus, et ils le conduisirent au navire.
Or ils ont ouï dire de toi, que tu enseignes tous les Juifs qui sont parmi les Gentils, de renoncer à Moïse, en [leur] disant qu'ils ne doivent point circoncire leurs enfants, ni vivre selon les ordonnances [de la Loi].
Que faut-il donc faire? Il faut absolument assembler la multitude [des Fidèles], car ils entendront dire que tu es arrivé.
Prends-les avec toi, et te purifie avec eux, et contribue avec eux, afin qu'ils se rasent la tête, et que tous sachent qu'il n'est rien des choses qu'ils ont ouï dire de toi, mais que tu continues aussi de garder la Loi.
Car avant cela ils avaient vu avec lui dans la ville Trophime Ephésien, et ils croyaient que Paul l'avait amené dans le Temple.
Mais comme ils tâchaient de le tuer, le bruit vint au capitaine de la compagnie [de la garnison] que tout Jérusalem était en trouble;
Et quand ils ouïrent qu'il leur parlait en Langue Hébraïque, ils firent encore plus de silence; et il dit :
Car tu lui seras témoin envers tous les hommes des choses que tu as vues et ouïes.
Et je dis : Seigneur! eux-mêmes savent que je mettais en prison, et que je fouettais dans les Synagogues ceux qui croyaient en toi.
Mais il me dit : va, car je t'enverrai loin vers les Gentils.
C'est pourquoi ceux qui le devaient examiner se retirèrent aussitôt d'auprès de lui; et quand le Tribun eut connu qu'il était bourgeois de Rome, il craignit, à cause qu'il l'avait fait lier.
Et Paul dit : [mes] frères, je ne savais pas qu'il fût souverain Sacrificateur : car il est écrit : tu ne médiras point du Prince de ton peuple.
Et Paul sachant qu'une partie [d'entre eux] était des Sadducéens, et l'autre des Pharisiens, il s'écria dans le conseil : hommes frères! je suis Pharisien, fils de Pharisien, je suis tiré en cause pour l'espérance, et pour la résurrection des morts.
Et il lui dit : les Juifs ont conspiré de te prier que demain tu envoies Paul au Conseil, comme s'ils voulaient s'enquérir de lui plus exactement de quelque chose.
Le Tribun donc renvoya le jeune homme, en lui commandant de ne dire à personne qu'il lui eût déclaré ces choses.
Comme cet homme qui avait été saisi par les Juifs, était près d'être tué par eux, je suis survenu avec la garnison, et je le leur ai ôté, après avoir connu qu'il était [citoyen] Romain.
Et quand le Gouverneur eut lu la lettre, et qu'il eut demandé à Paul de quelle Province il était, ayant entendu qu'il était de Cilicie :
Puisque tu peux connaître qu'il n'y a pas plus de douze jours que je suis monté à Jérusalem pour adorer [Dieu].
Or je te confesse bien ce point, que selon la voie qu'ils appellent secte, je sers ainsi le Dieu de mes pères, croyant toutes les choses qui sont écrites dans la Loi et dans les Prophètes.
Ou que ceux-ci eux-mêmes disent, s'ils ont trouvé en moi quelque injustice, quand j'ai été présenté au Conseil;
Et comme il parlait de la justice, et de la tempérance, et du jugement à venir, Félix tout effrayé répondit : pour le présent va-t'en, et quand j'aurai la commodité, je te rappellerai;
Paul répondant qu'il n'avait péché en rien, ni contre la Loi des Juifs, ni contre le Temple, ni contre César.
Mais je leur ai répondu que ce n'est point l'usage des Romains de livrer quelqu'un à la mort, avant que celui qui est accusé ait ses accusateurs présents, et qu'il ait lieu de se défendre du crime.
Car ils savent depuis longtemps, s'ils en veulent rendre témoignage, que dès mes ancêtres j'ai vécu Pharisien, selon la secte la plus exacte de notre Religion.
Ô Roi Agrippa! crois-tu aux Prophètes? je sais que tu y crois.
Et quand ils se furent retirés à part, ils conférèrent entre eux, et ils dirent : cet homme n'a rien commis qui soit digne de mort, ou de prison.
En leur disant : hommes, je vois que la navigation sera périlleuse et que nous serons exposés non seulement à la perte de la charge du vaisseau, mais même de nos propres vies.
C'est pourquoi, ô hommes! ayez bon courage, car j'ai cette confiance en Dieu que la chose arrivera comme elle m'a été dite.
S'étant donc sauvés, ils reconnurent alors que l'île s'appelait Malte.
Cependant nous entendrons volontiers de toi quel est ton sentiment; car quant à cette secte, il nous est connu qu'on la contredit partout.
C'est pourquoi n'étant pas d'accord entre eux, ils se retirèrent, après que Paul leur eut dit cette parole : le Saint-Esprit a bien parlé à nos Pères par Esaïe le Prophète,
Sachez donc que ce salut de Dieu est envoyé aux Gentils, et ils l'entendront.
Premièrement je rends grâces touchant vous tous à mon Dieu par Jésus- Christ, de ce que votre foi est renommée par tout le monde.
Or mes frères, je ne veux point que vous ignoriez que je me suis souvent proposé d'aller vers vous, afin de recueillir quelque fruit aussi bien parmi vous, que parmi les autres nations; mais j'en ai été empêché jusqu'à présent.
Et qui, bien qu'ils aient connu le droit de Dieu, [savoir], que ceux qui commettent de telles choses sont dignes de mort, ne les commettent pas seulement, mais encore ils favorisent ceux qui les commettent.
Or nous savons que le jugement de Dieu est selon la vérité sur ceux qui commettent de telles choses.
Et penses-tu, ô homme! qui juges ceux qui commettent de telles choses, et qui les commets, que tu doives échapper au jugement de Dieu?
Ou méprises-tu les richesses de sa douceur, et de sa patience, et de sa longue attente; ne connaissant pas que la bonté de Dieu te convie à la repentance.
[Il est] grand en toute manière; surtout en ce que les oracles de Dieu leur ont été confiés.
Mais plutôt, selon que nous sommes blâmés, et que quelques-uns disent que nous disons : pourquoi ne faisons-nous du mal, afin qu'il en arrive du bien? desquels la condamnation est juste.
Selon qu'il est écrit : il n'y a point de juste, non pas même un seul.
Or nous savons que tout ce que la Loi dit, elle le dit à ceux qui sont sous la Loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit coupable devant Dieu.
Cette déclaration donc de la béatitude, est-elle [seulement] pour la Circoncision, ou aussi pour le Prépuce? car nous disons que la foi a été imputée à Abraham à justice.
Selon qu'il est écrit : je t'ai établi père de plusieurs nations, devant Dieu, en qui il a cru; lequel fait vivre les morts, et qui appelle les choses qui ne sont point, comme si elles étaient.
Etant pleinement persuadé que celui qui lui avait fait la promesse, était puissant aussi pour l'accomplir.
Or que cela lui ait été imputé [à justice], il n'a point été écrit seulement pour lui,
Et non seulement cela, mais nous nous glorifions même dans les afflictions : sachant que l'affliction produit la patience;
Or l'espérance ne confond point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné.
Mais Dieu signale son amour envers nous en ce que lorsque nous n'étions que pécheurs, Christ est mort pour nous.
Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, avons été baptisés en sa mort.
Sachant ceci, que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit détruit; afin que nous ne servions plus le péché.
Or si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui;
Sachant que Christ étant ressuscité des morts ne meurt plus, [et que] la mort n'a plus d'empire sur lui.
Quoi donc? pécherons-nous parce que nous ne sommes point sous la Loi, mais sous la Grâce? A Dieu ne plaise!
Ne savez-vous pas bien qu'à quiconque vous vous rendez esclaves pour obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché [qui conduit] à la mort; soit de l'obéissance [qui conduit] à la justice?
Or grâces à Dieu de ce qu'ayant été les esclaves du péché, vous avez obéi du cœur à la forme expresse de la doctrine dans laquelle vous avez été élevés.
Ne savez-vous pas, mes frères (car je parle à ceux qui entendent ce que c'est que la Loi) que la Loi exerce son pouvoir sur l'homme durant tout le temps qu'il est en vie?
Car nous savons que la Loi est spirituelle; mais je suis charnel, vendu au péché.
Or si ce que je fais je ne le veux point, je reconnais [par cela même] que la Loi est bonne.
Car je sais qu'en moi, c'est-à-dire, en ma chair, il n'habite point de bien; vu que le vouloir est bien attaché à moi, mais je ne trouve pas le moyen d'accomplir le bien.
Je trouve donc cette Loi au-dedans de moi, que quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.
C'est ce même Esprit qui rend témoignage avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
Car tout bien compté, j'estime que les souffrances du temps présent ne sont point comparables à la gloire à venir qui doit être révélée en nous.
Car nous savons que toutes les créatures soupirent et sont en travail ensemble jusques à maintenant.
Et non seulement elles, mais nous aussi, qui avons les prémices de l'Esprit, nous-mêmes, dis-je, soupirons en nous-mêmes, en attendant l'adoption, [c'est-à-dire], la rédemption de notre corps.
Or nous savons aussi que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, [c'est-à-dire], de ceux qui sont appelés selon son propos arrêté.
Car ceux qu'il a préconnus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, afin qu'il soit le premier-né entre plusieurs frères.
Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés.
Au contraire, en toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.
Ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature, ne nous pourra séparer de l'amour de Dieu, qu'il nous a [montré] en Jésus-Christ notre Seigneur.
Que j'ai une grande tristesse et un continuel tourment en mon cœur.
Toutefois il ne se peut pas faire que la parole de Dieu soit anéantie; mais tous ceux qui sont d'Israël, ne sont pas pourtant Israël.
Car pour être de la semence d'Abraham ils ne sont pas tous ses enfants; mais, c'est en Isaac qu'on doit considérer sa postérité.
Il lui fut dit : le plus grand sera asservi au moindre;
Car l'Ecriture dit à Pharaon : je t'ai fait subsister dans le but de démontrer en toi ma puissance, et afin que mon Nom soit publié dans toute la terre.
Car le Seigneur consomme et abrège l'affaire en justice : il fera, dis-je, une affaire abrégée sur la terre.
Que dirons-nous donc? que les Gentils qui ne cherchaient point la justice, ont atteint la justice, la justice, dis-je, qui est par la foi.
Pourquoi? parce que ce n'a point été par la foi, mais comme par les œuvres de la Loi; car ils ont heurté contre la pierre d'achoppement.
Car je leur rends témoignage qu'ils ont du zèle pour Dieu, mais sans connaissance.
Or Moïse décrit [ainsi] la justice qui est par la Loi, [savoir], que l'homme qui fera ces choses, vivra par elles.
C'est pourquoi, si tu confesses le Seigneur Jésus de ta bouche, et que tu croies en ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.
Car mes frères, je ne veux pas que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous en fassiez pas accroire, c'est qu'il est arrivé de l'endurcissement en Israël dans une partie, jusqu'à ce que la plénitude des Gentils soit entrée;
Car de lui, et par lui, et pour lui sont toutes choses. A lui soit gloire éternellement : Amen!
Même vu la saison, parce qu'il est déjà temps de nous réveiller du sommeil; car maintenant le salut est plus près de nous, que lorsque nous avons cru.
Car il est écrit : je suis vivant, dit le Seigneur, que tout genou se ploiera devant moi, et que toute langue donnera louange à Dieu.
Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus, que rien n'est souillé de soi-même; mais cependant si quelqu'un croit qu'une chose est souillée, elle lui est souillée.
Mais celui qui en fait scrupule, est condamné s'il [en] mange, parce qu'il n'[en mange] point avec foi; or tout ce qui n'est point de la foi, est un péché.
Or mes frères, je suis aussi moi-même persuadé que vous êtes aussi pleins de bonté, remplis de toute connaissance, et que vous pouvez même vous exhorter l'un l'autre.
Et je sais que quand j'irai vers vous j'y irai avec une abondance de bénédictions de l'Evangile de Christ.
De ce qu'en toutes choses vous êtes enrichis en lui de tout don de parole, et de toute connaissance;
Car, mes frères, il m'a été dit de vous par ceux [qui sont de chez] Chloé, qu'il y a des dissensions parmi vous.
Voici donc ce que je dis, c'est que chacun de vous dit : pour moi, je suis de Paul; et moi je suis d'Apollos; et moi, de Céphas; et moi, de Christ.
Je rends grâces à Dieu que je n'ai baptisé aucun de vous, sinon Crispus et Gaïus;
Afin que personne ne dise que j'ai baptisé en mon nom.
Parce que la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.
Car, mes frères, vous voyez votre vocation, que vous n'êtes pas beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles.
Or l'homme animal ne comprend point les choses qui sont de l'Esprit de Dieu, car elles lui sont une folie; et il ne peut même les entendre, parce qu'elles se discernent spirituellement.
L'œuvre de chacun sera manifestée; car le jour la fera connaître, parce qu'elle sera manifestée par le feu; et le feu éprouvera quelle sera l'œuvre de chacun.
Ne savez-vous pas que vous êtes le Temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous?
Et encore : le Seigneur connaît que les discours des sages sont vains.
Car je pense que Dieu nous a exposés publiquement, [nous] qui sommes les derniers Apôtres, comme des gens condamnés à la mort, vu que nous sommes rendus le spectacle du monde, des Anges et des hommes.
Votre vanité est mal fondée; ne savez-vous pas qu'un peu de levain fait lever toute la pâte?
Ne savez-vous pas que les Saints jugeront le monde? or si le monde doit être jugé par vous, êtes-vous indignes de juger des plus petites choses?
Ne savez-vous pas que nous jugerons les Anges? combien plus [donc devons-nous juger] des choses qui concernent cette vie?
C'est même déjà un grand défaut en vous, que vous ayez des procès entre vous. Pourquoi n'endurez-vous pas plutôt qu'on vous fasse tort? Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt du dommage?
Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le Royaume de Dieu?
Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres de Christ? Oterai-je donc les membres de Christ, pour en faire les membres d'une prostituée? à Dieu ne plaise!
Ne savez-vous pas que celui qui s'unit avec une prostituée, devient un même corps avec elle? car deux, est-il dit, seront une même chair.
Ne savez-vous pas que votre corps est le Temple du Saint-Esprit, qui est en vous, et que vous avez de Dieu? Et vous n'êtes point à vous-mêmes;
J'estime donc que cela est bon pour la nécessité présente, en tant qu'il est bon à l'homme d'être ainsi.
Pour ce qui regarde les choses qui sont sacrifiées aux idoles : nous savons que nous avons tous de la connaissance. La science enfle, mais la charité édifie.
Pour ce qui regarde donc de manger des choses sacrifiées aux idoles, nous savons que l'idole n'est rien au monde, et qu'il n'y a aucun autre Dieu qu'un seul;
Et n'est-ce pas entièrement pour nous qu'il a dit ces choses; certes elles sont écrites pour nous; car celui qui laboure, doit labourer avec espérance; et celui qui foule le blé, [le foule] avec espérance d'en être participant.
Ne savez-vous pas que ceux qui s'emploient aux choses sacrées, mangent de ce qui est sacré; et que ceux qui servent à l'autel, participent à l'autel?
Ne savez-vous pas que quand on court dans la lice, tous courent bien, mais un seul remporte le prix? courez [donc] tellement que vous le remportiez.
Or mes frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, et qu'ils ont tous passé par la mer;
Parce qu'il n'y a qu'un seul pain, nous qui sommes plusieurs, sommes un seul corps; car nous sommes tous participants du même pain.
Que dis-je donc? que l'idole soit quelque chose? ou que ce qui est sacrifié à l'idole, soit quelque chose? [Non].
Mais je dis que les choses que les Gentils sacrifient, ils les sacrifient aux démons, et non pas à Dieu; or je ne veux pas que vous soyez participants des démons.
Or, mes frères, je vous loue de ce que vous vous souvenez de tout ce qui me concerne, et de ce que vous gardez mes ordonnances, comme je vous les ai données.
Mais je veux que vous sachiez que le Chef de tout homme, c'est Christ; et que le Chef de la femme, c'est l'homme; et que le Chef de Christ, c'est Dieu.
La nature même ne vous enseigne-t-elle pas que si l'homme nourrit sa chevelure, ce lui est du déshonneur;
Mais que si la femme nourrit sa chevelure, ce lui est de la gloire, parce que la chevelure lui est donnée pour couverture.
Or en ce que je vais vous dire, je ne vous loue point : c'est que vos assemblées ne sont pas mieux réglées qu'elles l'étaient; elles le sont moins.
Car j'ai reçu du Seigneur ce qu'aussi je vous ai donné; c'est que le Seigneur Jésus la nuit qu'il fut trahi, prit du pain;
Vous savez que vous étiez Gentils, entraînés après les idoles muettes, selon que vous étiez menés.
C'est pourquoi je vous fais savoir que nul homme parlant par l'Esprit de Dieu, ne dit que Jésus doit être rejeté; et que nul ne peut dire que par le Saint-Esprit, que Jésus est le Seigneur.
Si le pied dit : parce que je ne suis pas la main, je ne suis point du corps; n'est-il pas pourtant du corps?
Et si l'oreille dit : parce que je ne suis pas l'œil, je ne suis point du corps; n'est-elle pas pourtant du corps?
Il est écrit dans la Loi : je parlerai à ce peuple par des gens d'une autre Langue, et par des lèvres étrangères; et ainsi ils ne m'entendront point, dit le Seigneur.
Si donc toute l'Eglise s'assemble en un [corps], et que tous parlent des Langues [étrangères], et qu'il entre des gens du commun, ou des infidèles, ne diront-ils pas que vous êtes hors du sens?
Et ainsi les secrets de son cœur sont manifestés, de sorte qu'il se jettera sur sa face, et adorera Dieu, et il publiera que Dieu est véritablement parmi vous.
Si quelqu'un croit être Prophète, ou spirituel, qu'il reconnaisse que les choses que je vous écris sont des commandements du Seigneur.
Car avant toutes choses, je vous ai donné ce que j'avais aussi reçu, [savoir], que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures;
Et qu'il a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures;
Et qu'il a été vu de Céphas, et ensuite des Douze.
Or si on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment disent quelques-uns d'entre vous qu'il n'y a point de résurrection des morts?
Et même nous sommes de faux témoins de la part de Dieu : car nous avons rendu témoignage de la part de Dieu qu'il a ressuscité Christ; lequel pourtant il n'a pas ressuscité, si les morts ne ressuscitent point.
Car [Dieu] a assujetti toutes choses sous ses pieds; or quand il est dit que toutes choses lui sont assujetties, il est évident que celui qui lui a assujetti toutes choses est excepté.
Voici donc ce que je dis, mes frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent point hériter le Royaume de Dieu, et que la corruption n'hérite point l'incorruptibilité.
C'est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, vous appliquant toujours avec un nouveau zèle à l'œuvre du Seigneur; sachant que votre travail ne vous sera pas inutile auprès du Seigneur.
Or, mes frères, vous connaissez la famille de Stéphanas, [et vous savez] qu'elle est les prémices de l'Achaïe, et qu'ils se sont entièrement appliqués au service des Saints;
Or je me réjouis de la venue de Stéphanas, de Fortunat, et d'Achaïque; parce qu'ils ont suppléé à ce que vous ne pouvez pas faire pour moi.
Car comme les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde aussi par Christ.
Or l'espérance que nous avons de vous est ferme, sachant que comme vous êtes participants des souffrances, de même aussi vous le serez de la consolation.
Car mes frères, nous voulons bien que vous sachiez notre affliction, qui nous est arrivée en Asie, c'est que nous avons été chargés excessivement au-delà de ce que nous pouvions porter; tellement que nous avions perdu l'espérance de conserver notre vie.
Et qui nous a délivrés d'une si grande mort, et qui nous en délivre; et en qui nous espérons qu'il nous en délivrera aussi à l'avenir.
Car c'est ici notre gloire, [savoir] le témoignage de notre conscience, de ce qu'en simplicité et sincérité de Dieu, et non point avec une sagesse charnelle, mais selon la grâce de Dieu, nous avons conversé dans le monde, et particulièrement avec vous.
Car nous ne vous écrivons point d'autres choses que celles que vous lisez, et que même vous connaissez; et j'espère que vous les reconnaîtrez aussi jusqu'à la fin.
Selon que vous avez reconnu en partie, que nous sommes votre gloire, comme vous êtes aussi la nôtre pour le jour du Seigneur Jésus.
Mais Dieu est fidèle, que notre parole de laquelle j'ai usé envers vous, n'a point été oui, et non.
Or j'appelle Dieu à témoin sur mon âme, que ç'a été pour vous épargner que je ne suis pas encore allé à Corinthe.
Non que nous dominions sur votre foi, mais nous contribuons à votre joie; puisque vous êtes demeurés fermes dans la foi.
Et je vous ai même écrit ceci, afin que quand j'arriverai, je n'aie point de tristesse de la part de ceux de qui je devais recevoir de la joie, m'assurant de vous tous que ma joie est celle de vous tous.
Car nous sommes la bonne odeur de Christ [de la part de] Dieu, en ceux qui sont sauvés, et en ceux qui périssent :
Car il paraît en vous que vous êtes l'Epître de Christ, dressée par notre ministère, et écrite non avec de l'encre, mais par l'Esprit du Dieu vivant; non sur des tables de pierre, mais sur les tables charnelles du cœur.
Non que nous soyons capables de nous-mêmes de penser quelque chose, comme de nous-mêmes, mais notre capacité vient de Dieu;
Mais leurs entendements sont endurcis; car jusqu'à aujourd'hui ce même voile qui est aboli par Christ, demeure dans la lecture de l'Ancien Testament, sans être ôté.
Car Dieu qui a dit que la lumière resplendît des ténèbres, est celui qui a relui dans nos cœurs, pour manifester la connaissance de la gloire de Dieu qui se trouve en Jésus-Christ.
Sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus, nous ressuscitera aussi par Jésus, et nous fera comparaître en sa présence avec vous.
Car nous savons que si notre habitation terrestre de [cette] tente est détruite, nous avons un édifice de par Dieu, [savoir] une maison éternelle dans les Cieux, qui n'est point faite de main.
Nous avons donc toujours confiance; et nous savons que logeant dans ce corps, nous sommes absents du Seigneur;
Parce que la charité de Christ nous unit étroitement, tenant ceci pour certain, que si un est mort pour tous, tous aussi sont morts;
Car Dieu était en Christ réconciliant le monde avec soi, en ne leur imputant point leurs péchés, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.
Et quelle convenance y a-t-il du Temple de Dieu avec les idoles? car vous êtes le Temple du Dieu vivant, selon ce que Dieu a dit : j'habiterai au milieu d'eux, et j'y marcherai; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.
Je ne dis point ceci pour vous condamner : car je vous ai déjà dit que vous êtes dans nos cœurs à mourir et à vivre ensemble.
Car bien que je vous aie attristés par mon Epître, je ne m'en repens point, quoique je m'en fusse [déjà] repenti, parce que je vois que si cette Epître vous a affligés, ce n'a été que pour peu de temps.
Je me réjouis [donc] maintenant, non de ce que vous avez été affligés, mais de ce que vous avez été attristés à repentance; car vous avez été attristés selon Dieu, de sorte que vous n'avez reçu aucun dommage de notre part.
C'est pourquoi nous avons été consolés de ce que vous avez fait pour notre consolation; mais nous nous sommes encore plus réjouis de la joie qu'a eu Tite, en ce que son esprit a été recréé par vous tous.
Parce que si en quelque chose je me suis glorifié de vous dans ce que je lui en [ai dit], je n'en ai point eu de confusion; mais comme nous vous avons dit toutes choses selon la vérité, ainsi ce dont je m'étais glorifié [de vous dans ce que j'en ai dit] à Tite, s'est trouvé être la vérité même.
Je me réjouis donc de ce qu'en toutes choses je me puis assurer de vous.
C'est qu'au milieu de leur grande épreuve d'affliction, leur joie a été augmentée, et que leur profonde pauvreté s'est répandue en richesses par leur prompte libéralité.
Car je suis témoin qu'ils ont été volontaires [à donner] selon leur pouvoir, et même au delà de leur pouvoir.
Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui étant riche, s'est rendu pauvre pour vous; afin que par sa pauvreté vous fussiez rendus riches.
Lequel a fort bien reçu mon exhortation, et étant lui-même fort affectionné, il s'en est allé vers vous de son propre mouvement.
Vu que je sais la promptitude de votre zèle, en quoi je me glorifie de vous devant ceux de Macédoine, [leur faisant entendre] que l'Achaïe est prête dès l'année passée; et votre zèle en a excité plusieurs.
Car l'administration de cette oblation n'est pas seulement suffisante pour subvenir aux nécessités des Saints, mais elle abonde aussi de telle sorte, que plusieurs ont de quoi en rendre grâces à Dieu.
Considérez-vous les choses selon l'apparence? Si quelqu'un se confie en soi-même d'être à Christ; qu'il pense encore cela en soi-même, que comme il est à Christ, nous aussi nous [sommes] à Christ.
Car mes Lettres (disent-ils) sont bien graves et fortes, mais la présence du corps est faible, et la parole est méprisable.
Que celui qui est tel, considère que tels que nous sommes de parole par nos Lettres, étant absents, tels aussi [nous sommes] de fait, étant présents.
Ai-je commis une faute en ce que je me suis abaissé moi-même, afin que vous fussiez élevés, parce que sans rien prendre je vous ai annoncé l'Évangile de Dieu?
La vérité de Christ est en moi, que cette gloire ne me sera point ravie dans les contrées de l'Achaïe.
Pourquoi? est-ce parce que je ne vous aime point? Dieu le sait!
Je le dis avec honte, même comme si nous avions été sans aucune force; mais si en quelque chose quelqu'un ose [se glorifier] (je parle en imprudent) j'ai la même hardiesse.
Dieu, qui est le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, et qui est béni éternellement, sait que je ne mens point.
A été ravi en paradis, et a ouï des secrets qu'il n'est pas permis à l'homme de révéler.
Car en quoi avez-vous été inférieurs aux autres Églises, sinon en ce que je ne suis point devenu lâche au travail à votre préjudice? Pardonnez-moi ce tort.
Avez-vous encore la pensée que nous voulions nous justifier envers vous? Nous parlons devant Dieu en Christ, et le tout, ô très chers! est pour votre édification.
Je l'ai déjà dit, et je le dis encore comme si j'étais présent pour la seconde fois, et maintenant étant absent, j'écris à ceux qui ont péché auparavant, et à tous les autres, que si je viens encore une fois, je n'épargnerai personne.
Examinez-vous vous-mêmes [pour savoir] si vous êtes en la foi; éprouvez-vous vous-mêmes; ne reconnaissez-vous point vous-mêmes, [savoir] que Jésus-Christ est en vous? si ce n'est qu'en quelque sorte vous fussiez réprouvés.
Mais j'espère que vous connaîtrez que pour nous, nous ne sommes point réprouvés.
Je m'étonne qu'abandonnant [Jésus-] Christ, qui vous avait appelés par sa grâce, vous ayez été si promptement transportés à un autre Evangile.
Or mes frères, je vous déclare que l'Evangile que j'ai annoncé, n'est point selon l'homme.
Car vous avez appris quelle a été autrefois ma conduite dans le Judaïsme, [et] comment je persécutais à outrance l'Eglise de Dieu, et la ravageais;
Or dans les choses que je vous écris, voici, [je vous dis] devant Dieu, que je ne mens point.
Mais elles avaient seulement ouï dire : celui qui autrefois nous persécutait, annonce maintenant la foi qu'il détruisait autrefois.
Mais, au contraire, quand ils virent que la Prédication de l'Evangile du Prépuce m'était commise, comme celle de la Circoncision l'était à Pierre :
Mais quand Pierre fut venu à Antioche, je lui résistai en face, parce qu'il méritait d'être repris.
Mais quand je vis qu'ils ne marchaient pas de droit pied selon la vérité de l'Evangile, je dis à Pierre devant tous : si toi qui es Juif, vis comme les Gentils, et non pas comme les Juifs, pourquoi contrains-tu les Gentils à Judaïser?
Sachant que l'homme n'est pas justifié par les œuvres de la Loi, mais seulement par la foi en [Jésus-]Christ, nous, dis-je, nous avons cru en Jésus-Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi de Christ, et non point par les œuvres de la Loi; parce que personne ne sera justifié par les œuvres de la Loi.
Sachez aussi que ceux qui sont de la foi, sont enfants d'Abraham.
Aussi l'Ecriture prévoyant que Dieu justifierait les Gentils par la foi, a auparavant évangélisé à Abraham, en lui [disant] : toutes les nations seront bénies en toi.
Mais tous ceux qui sont des œuvres de la Loi, sont sous la malédiction; car il est écrit : maudit est quiconque ne persévère pas dans toutes les choses qui sont écrites au Livre de la Loi pour les faire.
Or que par la Loi personne ne soit justifié devant Dieu, cela paraît [par ce qui est dit] : que le juste vivra de la foi.
Christ nous a rachetés de la malédiction de la Loi, quand il a été fait malédiction pour nous; (car il est écrit : maudit est quiconque pend au bois.)
Et parce que vous êtes enfants, Dieu a envoyé l'Esprit de son Fils dans vos cœurs, criant Abba, [c'est-à-dire] Père.
Soyez comme moi; car je [suis] aussi comme vous; je vous [en] prie, mes frères; vous ne m'avez fait aucun tort.
Et vous savez comment je vous ai ci-devant évangélisé dans l'infirmité de la chair.
Quelle était donc la déclaration [que vous faisiez] de votre bonheur? car je vous rends témoignage que, s'il eût été possible, vous eussiez arraché vos yeux, et vous me les eussiez donnés.
Je voudrais être maintenant avec vous, et changer de langage, car je suis en perplexité sur votre sujet.
Car il est écrit qu'Abraham a eu deux fils, l'un de la servante, et l'autre de la [femme] libre.
Car il est écrit : réjouis-toi, stérile, qui n'enfantais point; efforce-toi, et t'écrie, toi qui n'étais point en travail d'enfant; car il y a beaucoup plus d'enfants de [celle qui avait été] laissée, que de celle qui avait un mari.
Voici, je vous dis moi Paul, que si vous êtes circoncis, Christ ne vous profitera de rien.
Et de plus je proteste à tout homme qui se circoncit, qu'il est obligé d'accomplir toute la Loi.
Je m'assure de vous en [notre] Seigneur, que vous n'aurez point d'autre sentiment; mais celui qui vous trouble en portera la condamnation, quel qu'il soit.
Les envies, les meurtres, les ivrogneries, les gourmandises, et les choses semblables à celles-là; au sujet desquelles je vous prédis, comme je vous l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le Royaume de Dieu.
C'est pourquoi celui qui sème à sa chair, moissonnera aussi de la chair la corruption; mais celui qui sème à l'Esprit, moissonnera de l'Esprit la vie éternelle.
C'est pourquoi souvenez-vous que vous qui étiez autrefois Gentils en la chair, et qui étiez appelés Prépuce, par celle qui est appelée la Circoncision, faite de main en la chair,
Etiez en ce temps-là hors de Christ, n'ayant rien de commun avec la République d'Israël, étant étrangers des alliances de la promesse, n'ayant point d'espérance, et étant sans Dieu, au monde.
Car nous avons par lui les uns et les autres accès auprès du Père en un même Esprit.
Comment par la révélation le mystère m'a été manifesté (ainsi que je l'ai écrit ci-dessus en peu de mots;
Or ce qu'il est monté, qu'est-ce [autre chose] sinon que premièrement il était descendu dans les parties les plus basses de la terre?
C'est pourquoi ayant dépouillé le mensonge, parlez en vérité chacun avec son prochain; car nous sommes les membres les uns des autres.
Car vous savez ceci, que nul fornicateur, ni impur, ni avare, qui est un idolâtre, n'a point d'héritage dans le Royaume de Christ, et de Dieu.
Rachetant le temps : car les jours sont mauvais.
Car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Eglise, et il est aussi le Sauveur de [son] Corps.
Car nous sommes membres de son corps, étant de sa chair, et de ses os.
Sachant que chacun, soit esclave, soit libre, recevra du Seigneur le bien qu'il aura fait.
Et vous maîtres, faites envers eux la même chose, et modérez les menaces, sachant que le Seigneur et d'eux et de vous est au Ciel, et qu'il n'y a point en lui acception de personnes.
Car nous n'avons point à combattre contre le sang et la chair, mais contre les principautés, contre les puissances, contre les Seigneurs du monde, [gouverneurs] des ténèbres de ce siècle, contre les malices spirituelles qui sont dans les [lieux] célestes.
Etant assuré de cela même, que celui qui a commencé cette bonne œuvre en vous, l'achèvera jusqu'à la journée de Jésus-Christ :
Or mes frères, je veux bien que vous sachiez que les choses qui me sont arrivées, sont arrivées pour un plus grand avancement de l'Evangile.
Quoi donc? toutefois en quelque manière que ce soit, par ostentation, ou par amour de la vérité, Christ est annoncé; et c'est de quoi je me réjouis, et je me réjouirai.
Or je sais que ceci me tournera à salut par votre prière, et par le secours de l'Esprit de Jésus-Christ :
Selon ma ferme attente et mon espérance, que je ne serai confus en rien; mais qu'en toute assurance, Christ sera maintenant, comme il l'a toujours été, glorifié en mon corps, soit par la vie, soit par la mort.
Et je sais cela comme tout assuré, que je demeurerai, et que je continuerai d'être avec vous tous pour votre avancement, et pour la joie de [votre] foi;
Seulement conduisez-vous dignement comme il est séant selon l'Evangile de Christ; afin que soit que je vienne, et que je vous voie; soit que je sois absent, j'entende quant à votre état, que vous persistez en un même esprit, combattant ensemble d'un même courage par la foi de l'Evangile, et n'étant en rien épouvantés par les adversaires.
Parce qu'il vous a été gratuitement donné dans ce qui a du rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais aussi de souffrir pour lui;
Et que toute Langue confesse que Jésus-Christ est le Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.
Pour me glorifier en la journée de Christ de n'avoir point couru en vain, ni travaillé en vain.
Mais vous savez l'épreuve [que j'ai faite] de lui, puisqu'il a servi avec moi en l'Evangile, comme l'enfant sert son père.
Et je m'assure en [notre] Seigneur que moi-même aussi je vous irai voir bientôt.
Car aussi il désirait ardemment de vous voir tous, et il était fort affligé de ce que vous aviez appris qu'il avait été malade.
Car il a été proche de la mort pour l'œuvre de Christ, n'ayant eu aucun égard à sa propre vie, afin de suppléer au défaut de votre service envers moi.
Non que j'aie déjà atteint [le but], ou que je sois déjà rendu accompli : mais je poursuis [ce but] pour tâcher d'y parvenir, c'est pourquoi aussi j'ai été pris par Jésus-Christ.
Or je me suis fort réjoui en [notre] Seigneur, de ce qu'à la fin vous avez fait revivre le soin que vous avez de moi; à quoi aussi vous pensiez, mais vous n'en aviez pas l'occasion.
Je ne dis pas ceci ayant égard à quelque indigence : car j'ai appris à être content des choses selon que je me trouve.
Vous savez aussi, vous Philippiens, qu'au commencement [de la prédication] de l'Evangile, quand je partis de Macédoine, aucune Eglise ne me communiqua rien en matière de donner et de recevoir, excepté vous seuls.
Et même lorsque j'étais à Thessalonique, vous m'avez envoyé une fois, et même deux fois, ce dont j'avais besoin.
Ce n'est pas que je recherche des présents, mais je cherche le fruit qui abonde pour votre compte.
Car par lui ont été créées toutes les choses qui sont aux Cieux et en la terre, les visibles et les invisibles, soit les Trônes, ou les Dominations, ou les Principautés, ou les Puissances, toutes choses ont été créées par lui, et pour lui.
Car le bon plaisir du Père a été que toute plénitude habitât en lui;
Car toute la plénitude de la Divinité habite en lui corporellement.
Sachant que vous recevrez du Seigneur le salaire de l'héritage : car vous servez Christ le Seigneur.
Maîtres, rendez le droit et l'équité à vos serviteurs, sachant que vous avez aussi un Seigneur dans les Cieux.
Car je lui rends témoignage qu'il a un grand zèle pour vous, et pour ceux de Laodicée, et pour ceux d'Hiérapolis.
Car la prédication que nous avons faite de l'Evangile au milieu de vous, n'a pas été en parole seulement, mais aussi en vertu, et en Saint-Esprit, et en preuves convaincantes, ainsi que vous savez quels nous avons été parmi vous pour l'amour de vous.
Car, mes frères, vous savez vous-mêmes que notre entrée au milieu de vous n'a point été vaine.
C'est pourquoi nous rendons sans cesse grâces à Dieu, de ce que quand vous avez reçu de nous la parole de la prédication de Dieu, vous l'avez reçue non comme une parole des hommes, mais (ainsi qu'elle est véritablement) comme la parole de Dieu, laquelle aussi agit avec efficace en vous qui croyez.
Car, mes frères, vous avez imité les Eglises de Dieu qui sont dans la Judée en Jésus-Christ, parce que vous avez aussi souffert les mêmes choses de ceux de votre propre nation, comme eux aussi de la part des Juifs;
Afin que nul ne soit troublé dans ces afflictions, puisque vous savez vous-mêmes que nous sommes destinés à cela.
Car quand nous étions avec vous, nous vous prédisions que nous aurions à souffrir des afflictions; comme cela est aussi arrivé, et vous le savez.
Or Timothée étant revenu depuis peu de chez vous, il nous a apporté d'agréables nouvelles de votre foi et de votre charité, et que vous vous souvenez toujours de nous, désirant fort de nous voir, comme nous aussi nous désirons de vous voir.
Car maintenant nous vivons, si vous vous tenez fermes au Seigneur.
Car si nous croyons que Jésus est mort, et qu'il est ressuscité; de même aussi ceux qui dorment en Jésus, Dieu les ramènera avec lui.
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