hós
Qui, que, quoi, lequel
the relatively (sometimes demonstrative) pronoun, who, which, what, that
Étymologie. probably a primary word (or perhaps a form of the article G3588 (ὁ));
Le pronom relatif grec ὅς (hós) signifie 'qui', 'que', 'lequel' ou 'ce qui'. C'est un outil grammatical fondamental servant à relier une proposition à un nom ou pronom précédent, apportant une précision ou une description.
Répartition
Concordance
Et Jacob engendra Joseph, le mari de Marie, de laquelle est né Jésus, qui est appelé Christ.
Voici, la Vierge sera enceinte, et elle enfantera un fils; et on appellera son nom Emmanuël, ce qui signifie, DIEU AVEC NOUS.
Mais il ne la connut point jusqu'à ce qu'elle eût enfanté son fils premier-né; et il appela son nom Jésus.
Eux donc ayant ouï le Roi, s'en allèrent, et voici, l'étoile qu'ils avaient vue en Orient allait devant eux, jusqu'à ce qu'elle vint et s'arrêta sur le lieu où était le petit enfant.
Alors Hérode voyant que les Sages s'étaient moqués de lui, fut fort en colère, et il envoya tuer tous les enfants qui étaient à Bethléhem, et dans tout son territoire; depuis l'âge de deux ans, et au-dessous, selon le temps dont il s'était exactement informé des Sages.
Pour moi, je vous baptise d'eau en [signe de] repentance; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers; celui-là vous baptisera du Saint-Esprit, et de feu.
Il a son van en sa main, et il nettoiera entièrement son aire, et il assemblera son froment au grenier; mais il brûlera la paille au feu qui ne s'éteint point.
Et voilà une voix du ciel, disant : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai pris mon bon plaisir.
Celui donc qui aura violé l'un de ces petits commandements, et qui aura enseigné ainsi les hommes, sera tenu le plus petit au Royaume des cieux; mais celui qui les aura faits et enseignés, sera tenu grand au Royaume des cieux.
Vous avez entendu qu'il a été dit aux Anciens : Tu ne tueras point; et qui tuera, sera punissable par le jugement.
Mais moi je vous dis : que quiconque se met en colère sans cause contre son frère, sera punissable par le jugement; et celui qui dira à son frère, Racha, sera punissable par le conseil; et celui qui lui dira, fou, sera punissable par la géhenne du feu.
Il a été dit encore : si quelqu'un répudie sa femme, qu'il lui donne la Lettre de divorce.
Mais moi je vous dis, que quiconque aura répudié sa femme, si ce n'est pour cause d'adultère, il la fait devenir adultère; et quiconque se mariera à la femme répudiée, commet un adultère.
Ne leur ressemblez donc point; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.
Car de tel jugement que vous jugez, vous serez jugés; et de telle mesure que vous mesurerez, on vous mesurera réciproquement.
Et qui sera l'homme d'entre vous qui donne une pierre à son fils, s'il lui demande du pain?
Puis Jésus lui dit : prends garde de ne le dire à personne; mais va, et te montre au Sacrificateur, et offre le don que Moïse a ordonné, afin que cela leur serve de témoignage.
Et dans quelque ville ou bourgade que vous entriez, informez-vous qui y est digne [de vous loger]; et demeurez chez lui jusqu'à ce que vous partiez de là.
Mais lorsque quelqu'un ne vous recevra point, et n'écoutera point vos paroles, secouez en partant de cette maison, ou de cette ville, la poussière de vos pieds.
Ne les craignez donc point. Or il n'y a rien de caché qui ne se découvre, ni rien de secret qui ne vienne à être connu.
Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le dans la lumière; et ce que je vous dis à l'oreille, prêchez-le sur les maisons.
Et quiconque ne prend pas sa croix, et ne vient après moi, n'est pas digne de moi.
Et quiconque aura donné à boire seulement un verre d'eau froide à un de ces petits en qualité de Disciple, je vous dis en vérité, qu'il ne perdra point sa récompense.
Et Jésus répondant, leur dit : allez, et rapportez à Jean les choses que vous entendez, et que vous voyez.
Mais bienheureux est celui qui n'aura point été scandalisé en moi.
Car il est celui duquel il a été [ainsi] écrit : voici, j'envoie mon messager devant ta face, lequel préparera ton chemin devant toi.
Mais à qui comparerai-je cette génération? Elle est semblable aux petits enfants qui sont assis aux marchés, et qui crient à leurs compagnons,
Alors il commença à reprocher aux villes où il avait fait beaucoup de miracles, qu'elles ne s'étaient point repenties, [en leur disant] :
Toutes choses m'ont été accordées par mon Père! mais personne ne connaît le Fils, que le Père; et personne ne connaît le Père que le Fils, et celui à qui le Fils l'aura voulu révéler.
Et les Pharisiens voyant cela, lui dirent : voilà, tes Disciples font une chose qu'il n'est pas permis de faire le jour du Sabbat.
Comment il entra dans la maison de Dieu, et mangea les pains de proposition, lesquels il ne lui était pas permis de manger, ni à ceux qui étaient avec lui, mais aux Sacrificateurs seulement?
Et il leur dit : qui sera celui d'entre vous s'il a une brebis, et qu'elle vienne à tomber dans une fosse le jour du Sabbat, qui ne la prenne, et ne la relève?
Voici mon serviteur que j'ai élu, mon bien-aimé, qui est l'objet de mon amour, je mettrai mon Esprit en lui, et il annoncera le jugement aux nations.
Et si quelqu'un a parlé contre le Fils de l'homme, il lui sera pardonné; mais si quelqu'un a parlé contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni en ce siècle, ni en celui qui est à venir.
Or je vous dis, que les hommes rendront compte au jour du jugement, de toute parole oiseuse qu'ils auront dite.
Et comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin, et les oiseaux vinrent, et la mangèrent toute.
Et une autre partie tomba dans une bonne terre, et rendit du fruit, un grain [en rendit] cent, un autre, soixante, et un autre, trente.
Car à celui qui a, il sera donné, et il aura encore plus; mais à celui qui n'a rien, cela même qu'il a lui sera ôté.
Car en vérité je vous dis, que plusieurs Prophètes et plusieurs justes ont désiré de voir les choses que vous voyez, et ils ne les ont point vues; et d'ouïr les choses que vous entendez, et ils ne les ont point ouïes.
Mais celui qui a reçu la semence dans une bonne terre, c'est celui qui écoute la parole, et qui la comprend; et porte du fruit, et produit, l'un cent, l'autre soixante, et l'autre trente.
Il leur proposa une autre similitude, en disant : le Royaume des cieux est semblable au grain de semence de moutarde que quelqu'un a pris et semé dans son champ.
Qui est bien la plus petite de toutes les semences; mais quand il est crû, il est plus grand que les autres plantes, et devient un arbre; tellement que les oiseaux du ciel y viennent, et font leurs nids dans ses branches.
Il leur dit une autre similitude : le Royaume des cieux est semblable au levain qu'une femme prend, et qu'elle met parmi trois mesures de farine, jusqu'à ce qu'elle soit toute levée.
Le Royaume des cieux est encore semblable à un trésor caché dans un champ, lequel un homme ayant trouvé, l'a caché; puis de la joie qu'il en a, il s'en va, et vend tout ce qu'il a, et achète ce champ.
Et qui ayant trouvé une perle de grand prix, s'en est allé, et a vendu tout ce qu'il avait, et l'a achetée.
Lequel étant plein, les pêcheurs le tirent en haut sur le rivage, puis s'étant assis, ils mettent ce qu'il y a de bon à part dans leurs vaisseaux, et jettent dehors ce qui ne vaut rien.
C'est pourquoi il lui promit avec serment de lui donner tout ce qu'elle demanderait.
Incontinent après Jésus obligea ses Disciples de monter dans la nacelle, et de passer avant lui à l'autre côté, pendant qu'il donnerait congé aux troupes.
Mais vous dites : quiconque aura dit à son père ou à sa mère : [Tout] don qui [sera offert] de par moi, sera à ton profit;
Et il répondit, et dit : toute plante que mon Père céleste n'a pas plantée, sera déracinée.
Et je te donnerai les clefs du Royaume des cieux; et tout ce que tu auras lié sur la terre, sera lié dans les cieux; et tout ce que tu auras délié sur la terre, sera délié dans les cieux.
Car quiconque voudra sauver son âme, la perdra; mais quiconque perdra son âme pour l'amour de moi, la trouvera.
Et comme il parlait encore, voici une nuée resplendissante qui les couvrit de son ombre; puis voilà une voix qui vint de la nuée, disant : celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai pris mon bon plaisir; écoutez-le.
Et comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur commanda, en disant : ne dites à personne la vision, jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité des morts.
Et quiconque reçoit un tel petit enfant en mon Nom, il me reçoit.
Mais quiconque scandalise un de ces petits qui croient en moi, il lui vaudrait mieux qu'on lui pendît une meule d'âne au cou, et qu'on le jetât au fond de la mer.
Malheur au monde à cause des scandales; car il est infaillible qu'il n'arrive des scandales; toutefois malheur à l'homme par qui le scandale arrive.
Je vous dis aussi, que si deux d'entre vous s'accordent sur la terre, tout ce qu'ils demanderont leur sera donné par mon Père qui est aux cieux.
C'est pourquoi le Royaume des cieux est semblable à un Roi qui voulut compter avec ses serviteurs.
Mais ce serviteur étant sorti, rencontra un de ses compagnons de service, qui lui devait cent deniers; et l'ayant pris, il l'étranglait, en lui disant : paye-moi ce que tu me dois.
Mais il n'en voulut rien faire; et il s'en alla, et le mit en prison, jusqu'à ce qu'il eût payé la dette.
Et Son seigneur étant en colère le livra aux sergents, jusqu'à ce qu'il lui eût payé tout ce qui lui était dû.
C'est pourquoi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce donc que Dieu a joint, que l'homme ne le sépare point.
Et moi je vous dis, que quiconque répudiera sa femme, si ce n'est pour cause d'adultère, et se mariera à une autre, commet un adultère; et que celui qui se sera marié à celle qui est répudiée, commet un adultère.
Mais il leur dit : tous ne sont pas capables de cela, mais [seulement] ceux à qui il est donné.
Auxquels il dit : allez-vous-en aussi à ma vigne, et je vous donnerai ce qui sera raisonnable.
Ils lui répondirent : parce que personne ne nous a loués. Et il leur dit : allez-vous-en aussi à ma vigne, et vous recevrez ce qui sera raisonnable.
Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? ton œil est-il malin de ce que je suis bon?
Et Jésus répondit et dit : vous ne savez ce que vous demandez, pouvez-vous boire la coupe que je dois boire, et être baptisés du baptême dont je dois être baptisé; ils lui répondirent : nous le pouvons.
Et il leur dit : il est vrai que vous boirez ma coupe, et que vous serez baptisés du baptême dont je serai baptisé; mais d'être assis à ma droite ou à ma gauche, ce n'est point à moi de le donner, mais [il sera donné] à ceux à qui cela est destiné par mon Père.
Mais il n'en sera pas ainsi entre vous : au contraire, quiconque voudra être grand entre vous, qu'il soit votre serviteur.
Et quiconque voudra être le premier entre vous, qu'il soit votre serviteur.
Mais quand les principaux Sacrificateurs et les Scribes eurent vu les merveilles qu'il avait faites, et les enfants criant dans le Temple, et disant : Hosanna au Fils de David! ils en furent indignés.
Jésus répondant leur dit : je vous interrogerai aussi d'une chose, et si vous me la dites, je vous dirai aussi par quelle autorité je fais ces choses.
Mais les vignerons ayant pris ses serviteurs, fouettèrent l'un, tuèrent l'autre, et en assommèrent un autre de pierres.
Et Jésus leur dit : n'avez-vous jamais lu dans les Ecritures : la pierre que ceux qui bâtissent ont rejetée, est devenue la maîtresse pierre du coin; ceci a été fait par le Seigneur, et c'est une chose merveilleuse devant nos yeux.
Or celui qui tombera sur cette pierre en sera brisé; et elle écrasera celui sur qui elle tombera.
Mais eux n'en tenant point de compte, s'en allèrent l'un à sa métairie, et l'autre à son trafic.
Alors ses serviteurs allèrent dans les chemins, et assemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, tant mauvais que bons, tellement que le lieu des noces fut rempli de gens qui étaient à table.
Malheur à vous Conducteurs aveugles, qui dites : quiconque aura juré par le Temple, ce n'est rien; mais qui aura juré par l'or du Temple, il est obligé.
Et quiconque, [dites-vous], aura juré par l'autel, ce n'est rien; mais qui aura juré par le don qui est sur l'autel, il est lié.
Afin que vienne sur vous tout le sang juste qui a été répandu sur la terre, depuis le sang d'Abel le juste, jusques au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez tué entre le Temple et l'autel.
Jérusalem, Jérusalem, qui tues les Prophètes, et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez point voulu!
Et Jésus leur dit : Voyez-vous bien toutes ces choses? en vérité je vous dis, qu'il ne sera laissé ici pierre sur pierre qui ne soit démolie.
Car comme aux jours avant le déluge [les hommes] mangeaient et buvaient, se mariaient, et donnaient en mariage, jusqu'au jour que Noé entra dans l'arche;
C'est pourquoi, vous aussi tenez-vous prêts; car le Fils de l'homme viendra à l'heure que vous n'y penserez point.
Qui est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur tous ses serviteurs, pour leur donner la nourriture dans le temps qu'il faut?
Bienheureux est ce serviteur que son maître en arrivant trouvera agir de cette manière.
Le maître de ce serviteur viendra au jour qu'il ne l'attend point, et à l'heure qu'il ne sait point.
Veillez donc; car vous ne savez ni le jour ni l'heure en laquelle le Fils de l'homme viendra.
Et il donna à l'un cinq talents, et à l'autre deux, et à un autre un; à chacun selon sa portée; et aussitôt après il partit.
Car à chacun qui a, il sera donné, et il en aura encore plus, mais à celui qui n'a rien, cela même qu'il a, lui sera ôté.
En vérité je vous dis, que dans tous les endroits du monde où cet Evangile sera prêché, ce qu'elle a fait sera aussi récité en mémoire d'elle.
Or le Fils de l'homme s'en va, selon qu'il est écrit de lui; mais malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est trahi; il eût été bon à cet homme-là de n'être point né.
Alors Jésus s'en vint avec eux en un lieu appelé Gethsémané; et il dit à ses Disciples : asseyez-vous ici, jusques à ce que j'aie prié dans le lieu où je vais.
Or celui qui le trahissait leur avait donné un signal, disant : celui que je baiserai, c'est lui, saisissez-le.
Et Jésus lui dit : mon ami, pour quel sujet es-tu ici? Alors s'étant approchés, ils mirent les mains sur Jésus, et le saisirent.
Alors fut accompli ce dont il avait été parlé par Jérémie le Prophète, disant : et ils ont pris trente pièces d'argent, le prix de celui qui a été apprécié, lequel ceux d'entre les enfants d'Israël ont apprécié;
Or le Gouverneur avait accoutumé de relâcher au peuple [le jour de] la Fête un prisonnier, quel que ce fût qu'on demandât.
Et étant arrivés au lieu appelé Golgotha, c'est-à-dire, le lieu du Crâne,
Entre lesquelles étaient Marie-Magdeleine; et Marie mère de Jacques et de Joses; et la mère des fils de Zébédée.
Et le soir étant venu, un homme riche d'Arimathée, nommé Joseph, qui même avait été Disciple de Jésus,
Et le mit dans son sépulcre neuf, qu'il avait taillé dans le roc; et après avoir roulé une grande pierre à l'entrée du sépulcre, il s'en alla.
Selon qu'il est écrit dans les Prophètes : voici, j'envoie mon messager devant ta face, lequel préparera ta voie devant toi.
Et il prêchait, en disant : il en vient un après moi, qui est plus puissant que moi, duquel je ne suis pas digne de délier en me baissant la courroie des souliers.
Et lui dit : prends garde de n'en rien dire à personne; mais va, et te montre au Sacrificateur, et présente pour ta purification les choses que Moïse a commandées, pour leur servir de témoignage.
Et Jésus leur répondit : les amis de l'Epoux peuvent-ils jeûner pendant que l'Epoux est avec eux? tandis qu'ils ont l'Epoux avec eux, ils ne peuvent point jeûner.
Et les Pharisiens lui dirent : regarde, pourquoi font-ils ce qui n'est pas permis les [jours] de Sabbat?
Comment il entra dans la Maison de Dieu, au temps d'Abiathar, principal Sacrificateur, et mangea les pains de proposition, lesquels il n'était permis qu'aux Sacrificateurs de manger; et il en donna même à ceux qui étaient avec lui.
Puis il monta sur une montagne, et appela ceux qu'il voulut, et ils vinrent à lui.
Et il en ordonna douze pour être avec lui, et pour les envoyer prêcher;
Et Jacques fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui veut dire, fils de tonnerre.
Et Judas Iscariot, qui même le trahit.
Mais quiconque aura blasphémé contre le Saint-Esprit, n'aura jamais de pardon, mais il sera soumis à une condamnation éternelle.
Car quiconque fera la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère.
Et il arriva qu'en semant, une partie [de la semence] tomba le long du chemin, et les oiseaux du ciel vinrent, et la mangèrent toute
Et il leur dit : qui a des oreilles pour ouïr, qu'il entende!
De même, ceux qui reçoivent la semence dans des lieux pierreux, ce sont ceux qui ayant ouï la parole, la reçoivent aussitôt avec joie;
Car il n 'y a rien de secret qui ne soit manifesté; et il n'y a rien de caché qui ne vienne en évidence.
Il leur dit encore : prenez garde à ce que vous entendez; de la mesure dont vous mesurerez, il vous sera mesuré; mais à vous qui entendez, il sera ajouté.
Car à celui qui a, il lui sera donné; et à celui qui n'a rien, cela même qu'il a, lui sera ôté.
Il en est comme du grain de moutarde, qui, lorsqu'on le sème dans la terre, est bien la plus petite de toutes les semences qui sont jetées dans la terre.
Cet homme faisait sa demeure dans les sépulcres, et personne ne le pouvait tenir lié, non pas même avec des chaînes.
Alors la femme saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui avait été fait en sa personne, vint et se jeta à ses pieds, et lui déclara toute la vérité.
Et ayant pris la main de l'enfant, il lui dit : Talitha cumi, qui étant expliqué, veut dire : petite fille (je te dis) lève-toi.
Et tous ceux qui ne vous recevront point, et ne vous écouteront point, en partant de là, secouez la poussière de vos pieds, pour être un témoignage contre eux. En vérité je vous dis, que ceux de Sodome et de Gomorrhe seront traités moins rigoureusement au jour du jugement que cette ville-là.
Quand donc Hérode eut appris cela, il dit : c'est Jean que j'ai fait décapiter, il est ressuscité des morts.
La fille d'Hérodias y entra, et dansa, et ayant plu à Hérode, et à ceux qui étaient à table avec lui, le Roi dit à la jeune fille : demande-moi ce que tu voudras, et je te le donnerai.
Et il lui jura, disant : tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, jusqu'à la moitié de mon Royaume.
Et étant de retour du marché, ils ne mangent point qu'ils ne se soient lavés. Il y a plusieurs autres observances dont ils se sont chargés, comme de laver les coupes, les pots, les vaisseaux d'airain, et les lits.)
Mais vous dites : si quelqu'un dit à son père ou à sa mère, le corban (c'est-à-dire le don) qui [sera fait] de par moi, viendra à ton profit, [il ne sera point coupable].
Anéantissant ainsi la parole de Dieu par votre tradition que vous avez établie; et vous faites [encore] plusieurs choses semblables.
Il n'y a rien de ce qui est hors de l'homme, qui entrant au dedans de lui, puisse le souiller; mais les choses qui sortent de lui, ce sont celles qui souillent l'homme.
Car une femme qui avait une petite fille possédée d'un esprit immonde, ayant ouï parler de lui, vint et se jeta à ses pieds;
Puis regardant vers le ciel, il soupira, et lui dit : Ephphatha, c'est-à-dire, Ouvre-toi.
Car quiconque voudra sauver son âme, la perdra ; mais quiconque perdra son âme pour l'amour de moi et de l'Evangile, celui-là la sauvera.
Car quiconque aura eu honte de moi et de mes paroles parmi cette nation adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui, quand il sera venu environné de la gloire de son Père avec les saints Anges.
Et comme ils descendaient de la montagne, il leur commanda expressément de ne raconter à personne ce qu'ils avaient vu, sinon après que le Fils de l'homme serait ressuscité des morts.
Quiconque recevra l'un de tels petits enfants en mon Nom, il me reçoit; et quiconque me reçoit, ce n'est pas moi qu'il reçoit, mais il reçoit celui qui m'a envoyé.
Alors Jean prit la parole, et dit : Maître, nous avons vu quelqu'un qui chassait les démons en ton Nom, et qui pourtant ne nous suit point; et nous l'en avons empêché, parce qu'il ne nous suit point.
Mais Jésus leur dit : ne l'en empêchez point; parce qu'il n'y a personne qui fasse un miracle en mon Nom, qui aussitôt puisse mal parler de moi.
Car qui n'est pas contre nous, il est pour nous.
Et quiconque vous donnera à boire un verre d'eau en mon Nom, parce que vous êtes à Christ, en vérité je vous dis, qu'il ne perdra point sa récompense.
Mais quiconque scandalisera l'un de ces petits qui croient en moi, il lui vaudrait mieux qu'on mit une pierre de meule autour de son cou, et qu'on le jetât dans la mer.
Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint.
Et il leur dit : quiconque laissera sa femme, et se mariera à une autre, il commet un adultère contre elle.
En vérité, je vous dis, que quiconque ne recevra pas comme un petit enfant le Royaume de Dieu, il n'y entrera point.
Et Jésus répondant, dit : en vérité je vous dis, qu'il n'y a personne qui ait laissé ou maison, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, pour l'amour de moi, et de l'Evangile,
Alors Jacques et Jean , fils de Zébédée, vinrent à lui, en lui disant : Maître, nous voudrions que tu fisses pour nous ce que nous te demanderons.
Et Jésus leur dit : vous ne savez ce que vous demandez; pouvez-vous boire la coupe que je dois boire; et être baptisés du Baptême dont je dois être baptisé ?
Ils lui répondirent : nous le pouvons. Et Jésus leur dit : il est vrai que vous boirez la coupe que je dois boire, et que vous serez baptisés du Baptême dont je dois être baptisé;
Mais d'être assis à ma droite et à ma gauche, ce n'est pas à moi de le donner; mais [il sera donné] à ceux à qui il est préparé.
Mais il n'en sera pas ainsi entre vous; mais quiconque voudra être le plus grand entre vous, sera votre serviteur.
Et quiconque d'entre vous voudra être le premier, sera le serviteur de tous.
Et il leur dit : allez-vous-en à cette bourgade qui est vis-à-vis de vous; et en y entrant, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel jamais homme ne s'assit; détachez-le, et l'amenez.
Et Pierre s'étant souvenu [de ce qui s'était passé], dit à Jésus : Maître, voici, le figuier que tu as maudit, est tout sec.
Car en vérité je vous dis, que quiconque dira à cette montagne : quitte ta place, et te jette dans la mer, et qui ne chancellera point en son cœur, mais croira que ce qu'il dit se fera, tout ce qu'il aura dit lui sera fait.
Il en envoya encore un autre, lequel ils tuèrent; et plusieurs autres, desquels ils battirent les uns, et tuèrent les autres.
Et n'avez-vous point lu cette Ecriture? La pierre que ceux qui bâtissaient ont rejetée, est devenue la maîtresse pierre du coin;
Et plusieurs riches y mettaient beaucoup; et une pauvre veuve vint, qui y mit deux petites pièces, qui font la quatrième partie d'un sou.
Et Jésus répondant lui dit : vois-tu ces grands bâtiments? il n'y sera point laissé pierre sur pierre qui ne soit démolie.
Et quand ils vous mèneront pour vous livrer, ne soyez point auparavant en peine de ce que vous aurez à dire, et n'y méditez point, mais tout ce qui vous sera donné [à dire] en ce moment-là, dites-le : car ce n'est pas vous qui parlez, mais le Saint-Esprit.
Car en ces jours-là il y aura une telle affliction, qu'il n'y en a point eu de semblable depuis le commencement de la création des choses que Dieu a créées, jusqu'à maintenant, et il n'y en aura jamais qui l'égale.
Et si le Seigneur n'eût abrégé ces jours-là, il n'y aurait personne de sauvé; mais il a abrégé ces jours, à cause des élus qu'il a élus.
En vérité je vous dis, que cette génération ne passera point, que toutes ces choses ne soient arrivées.
Or les choses que je vous dis, je les dis à tous; veillez.
Elle a fait ce qui était en son pouvoir, elle a anticipé d'oindre mon corps pour [l'appareil de] ma sépulture.
En vérité je vous dis, qu'en quelque lieu du monde que cet Evangile sera prêché, ceci aussi qu'elle a fait sera récité en mémoire d'elle.
Certes le Fils de l'homme s'en va, selon qu'il est écrit de lui; mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi; il eût été bon à cet homme-là de n'être point né.
Puis ils vinrent en un lieu nommé Gethsémané; et il dit à ses Disciples : asseyez-vous ici jusqu'à ce que j'aie prié.
Or celui qui le trahissait avait donné un signal entre eux, disant : celui que je baiserai, c'est lui; saisissez-le, et emmenez-le sûrement.
Alors il se mit à se maudire, et à jurer, disant : je ne connais point cet homme-là dont vous parlez.
Et le coq chanta pour la seconde fois; et Pierre se ressouvint de cette parole que Jésus lui avait dite : avant que le coq ait chanté deux fois, tu me renieras trois fois. Et étant sorti il pleura.
Or il leur relâchait à la Fête un prisonnier, lequel que ce fût qu'ils demandassent.
Et Pilate répondant, leur dit encore : que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez Roi des Juifs?
Alors les soldats l'emmenèrent dans la cour, qui est le Prétoire, et toute la cohorte s'étant là assemblée,
Et ils le menèrent au lieu [appelé] Golgotha, c'est-à-dire, le lieu du Crâne.
Et ils lui donnèrent à boire du vin mixtionné avec de la myrrhe; mais il ne le prit point.
Et à neuf heures Jésus cria à haute voix, disant : Eloï, Eloï, lamma sabachthani? c'est-à-dire : Mon Dieu! Mon Dieu! pourquoi m'as-tu abandonné?
Il y avait là aussi des femmes qui regardaient de loin, entre lesquelles étaient Marie-Magdeleine, et Marie [mère] de Jacques le mineur, et de Joses, et Salomé.
Qui lorsqu'il était en Galilée, l'avaient suivi, et l'avaient servi; [il y avait là] aussi plusieurs autres femmes qui étaient montées avec lui à Jérusalem.
Et le soir étant déjà venu, parce que c'était la Préparation qui est avant le Sabbat;
Joseph d'Arimathée, Conseiller honorable, qui attendait aussi le Règne de Dieu, s'étant enhardi, vint à Pilate, et [lui] demanda le corps de Jésus.
Et [Joseph] ayant acheté un linceul, le descendit de la croix, et l'enveloppa du linceul, et le mit dans un sépulcre qui était taillé dans le roc, puis il roula une pierre sur l'entrée du sépulcre.
Or Jésus étant ressuscité le matin du premier jour de la semaine, il apparut premièrement à Marie-Magdeleine, de laquelle il avait chassé sept démons.
Afin que tu connaisses la certitude des choses dont tu as été informé.
Et voici, tu seras sans parler, et tu ne pourras point parler jusqu'au jour que ces choses arriveront; parce que tu n'as point cru à mes paroles qui s'accompliront en leur temps.
Certes, le Seigneur en a agi avec moi ainsi aux jours qu'il m'a regardée pour ôter mon opprobre d'entre les hommes.
Or au sixième mois, l'Ange Gabriel fut envoyé de Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth;
Vers une Vierge fiancée à un homme nommé Joseph, qui était de la maison de David; et le nom de la Vierge était Marie.
Et ils lui dirent : il n'y a personne en ta parenté qui soit appelé de ce nom.
[Qui est] le serment qu'il a fait à Abraham notre père;
Par les entrailles de la miséricorde de notre Dieu, desquelles l'Orient d'en haut nous a visités.
C'est qu'aujourd'hui dans la cité de David vous est né le Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur.
Et il arriva qu'après que les Anges s'en furent allés d'avec eux au ciel, les bergers dirent entre eux : allons donc jusqu'à Bethléhem, et voyons cette chose qui est arrivée, et que le Seigneur nous a découverte.
Puis les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu de toutes ces choses qu'ils avaient ouïes et vues, selon qu'il leur en avait été parlé.
Or voici, il y avait à Jérusalem un homme qui avait nom Siméon, et cet homme était juste et craignant Dieu, et il attendait la consolation d'Israël; et le Saint-Esprit était en lui.
Lequel tu as préparé devant la face de tous les peuples.
Et veuve d'environ quatre-vingt-quatre ans, elle ne bougeait point du temple, servant [Dieu] en jeûnes et en prières, nuit et jour.
Mais ils ne comprirent point ce qu'il leur disait.
Jean prit la parole, et dit à tous : pour moi, je vous baptise d'eau; mais il en vient un plus puissant que moi, duquel je ne suis pas digne de délier la courroie des souliers; celui-là vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.
Il a son van en sa main, et il nettoiera entièrement son aire, et assemblera le froment dans son grenier, mais il brûlera la paille au feu qui ne s'éteint point.
Mais Hérode le Tétrarque étant repris par lui au sujet d'Hérodias, femme de Philippe son frère, et à cause de tous les maux qu'il avait faits,
Et le diable lui dit : je te donnerai toute cette puissance et leur gloire; car elle m'a été donnée, et je la donne à qui je veux.
L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint; il m'a envoyé pour évangéliser aux pauvres ; pour guérir ceux qui ont le cœur froissé.
Et s'étant levés, ils le mirent hors de la ville, et le menèrent jusqu'au bord de la montagne sur laquelle leur ville était bâtie, pour le jeter du haut en bas.
Et il le pria de la mener un peu loin de terre; puis s'étant assis, il enseignait les troupes de dessus la nacelle.
Parce que la frayeur l'avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, à cause de la prise de poissons qu'ils venaient de faire; de même que Jacques et Jean, fils de Zébédée, qui étaient compagnons de Simon.
Alors Jésus dit à Simon : n'aie point de peur; dorénavant tu seras un pêcheur d'hommes vivants.
Or il arriva un jour qu'il enseignait, que des Pharisiens et des Docteurs de la Loi, qui étaient venus de toutes les bourgades de Galilée, et de Judée, et de Jérusalem, étaient là assis, et la puissance du Seigneur était là pour opérer des guérisons.
Et voici des hommes qui portaient dans un lit un homme qui était paralytique, et ils cherchaient le moyen de le porter dans la maison, et de le mettre devant lui.
Alors les Scribes et les Pharisiens commencèrent à raisonner en eux-mêmes, disant : qui est celui-ci qui prononce des blasphèmes? Qui est-ce qui peut pardonner les péchés, que Dieu seul?
Et à l'instant [le paralytique] s'étant levé devant eux, chargea le lit où il était couché, et s'en alla en sa maison, glorifiant Dieu.
Et Lévi fit un grand festin dans sa maison, où il y avait une grosse assemblée de péagers, et d'autres gens qui étaient avec eux à table.
Et il leur dit : pouvez-vous faire jeûner les amis de l'Epoux pendant que l'Epoux est avec eux?
Et quelques-uns des Pharisiens leur dirent : pourquoi faites-vous une chose qu'il n'est pas permis de faire [les jours] du Sabbat?
Et Jésus prenant la parole, leur dit : n'avez-vous point lu ce que fit David quand il eut faim, lui, et ceux qui étaient avec lui.
Comment il entra dans la Maison de Dieu, et prit les pains de proposition, et en mangea, et en donna aussi à ceux qui étaient avec lui, quoiqu'il ne soit permis qu'aux seuls Sacrificateurs d'en manger.
Et quand le jour fut venu, il appela ses Disciples; et en élut douze, lesquels il nomma aussi Apôtres;
[Savoir] Simon, qu'il nomma aussi Pierre, et André son frère, Jacques et Jean, Philippe et Barthélemi;
Jude [frère] de Jacques, et Judas Iscariot, qui aussi fut traître.
Et si vous ne prêtez [qu'à ceux] de qui vous espérez de recevoir, quel gré vous en saura-t-on? car les gens de mauvaise vie prêtent aussi aux gens de mauvaise vie, afin qu'ils en reçoivent la pareille.
Donnez, et il vous sera donné; on vous donnera dans le sein bonne mesure, pressée et entassée, et qui s'en ira par-dessus; car de la mesure que vous mesurerez, on vous mesurera réciproquement.
Mais pourquoi m'appelez-vous Seigneur, Seigneur, et vous ne faites pas ce que je dis?
Il est semblable à un homme qui bâtissant une maison, a foui et creusé profondément, et a mis le fondement sur la roche? de sorte qu'un débordement d'eaux étant survenu, le fleuve est bien allé donner contre cette maison? mais il ne l'a pu ébranler; parce qu'elle était fondée sur la roche.
Mais celui, au contraire, qui ayant entendu mes paroles, ne les a point mises en pratique, est semblable à un homme qui a bâti sa maison sur la terre, sans lui faire de fondement; [car] le fleuve ayant donné contre [cette maison], elle est tombée aussitôt; et la ruine de cette maison a été grande.
Or le serviteur d'un certain Centenier, à qui il était fort cher, était malade, et s'en allait mourir.
Et étant venus à Jésus, ils le prièrent instamment, en lui disant qu'il était digne qu'on lui accordât cela.
Ensuite Jésus leur répondit, et leur dit : allez, et rapportez à Jean ce que vous avez vu et ouï, que les aveugles recouvrent la vue; que les boiteux marchent ; que les lépreux sont nettoyés; que les sourds entendent; que les morts ressuscitent; et que l'Evangile est prêché aux pauvres.
Mais bienheureux est quiconque n'aura point été scandalisé à cause de moi.
C'est de lui qu'il est écrit : voici, j'envoie mon Messager devant ta face, et il préparera ta voie devant toi.
Ils sont semblables aux enfants qui sont assis au marché, et qui crient les uns aux autres, et disent : nous avons joué de la flûte, et vous n'avez point dansé; nous vous avons chanté des airs lugubres, et vous n'avez point pleuré.
Et Simon répondant lui dit : j'estime que c'est celui à qui il a quitté davantage. Et [Jésus] lui dit : tu as droitement jugé.
Tu ne m'as point donné un baiser, mais elle, depuis que je suis entré, n'a cessé de baiser mes pieds.
C'est pourquoi je te dis, que ses péchés, qui sont grands, lui sont pardonnés; car elle a beaucoup aimé; or celui à qui il est moins pardonné, aime moins.
Et ceux qui étaient avec lui à table, se mirent à dire entre eux : qui est celui-ci qui même pardonne les péchés.
Et quelques femmes aussi qu'il avait délivrées des malins esprits, et des maladies, [savoir] Marie, qu'on appelait Magdelaine, de laquelle étaient sortis sept démons.
Un semeur sortit pour semer sa semence; et en semant, une partie [de la semence] tomba le long du chemin, et fut foulée aux pieds, et les oiseaux du ciel la mangèrent toute.
Et ceux qui ont reçu la semence dans un lieu pierreux, ce sont ceux qui ayant ouï la parole, la reçoivent avec joie; mais ils n'ont point de racine; ils croient pour un temps, mais au temps de la tentation ils se retirent.
Car il n'y a point de secret qui ne soit manifesté; ni de chose cachée qui ne se connaisse, et qui ne vienne en lumière.
Regardez donc comment vous écoutez; car à celui qui a il sera donné; mais à celui qui n'a rien, cela même qu'il croit avoir, lui sera ôté.
Et quand il fut descendu à terre, il vint à sa rencontre un homme de cette ville-là, qui depuis longtemps était possédé des démons, et n'était point couvert d'habits, et ne demeurait point dans les maisons, mais dans les sépulcres.
Et les gens sortirent pour voir ce qui était arrivé, et vinrent à Jésus, et ils trouvèrent l'homme duquel les démons étaient sortis, assis aux pieds de Jésus, vêtu, et de sens rassis et posé; et ils eurent peur.
Et l'homme duquel les démons étaient sortis, le priait qu'il fût avec lui; mais Jésus le renvoya, en lui disant :
Et voici, un homme appelé Jaïrus, qui était le Principal de la Synagogue, vint, et se jetant aux pieds de Jésus, le pria de venir en sa maison.
Alors la femme voyant que cela ne lui avait point été caché, vint toute tremblante, et se jetant à ses pieds, lui déclara devant tout le peuple pour quelle raison elle l'avait touché, et comment elle avait été guérie dans le moment.
Et en quelque maison que vous entriez, demeurez-y jusqu'à ce que vous partiez de là.
Et Hérode dit : j'ai [fait] décapiter Jean; qui est donc celui-ci de qui j'entends dire de telles choses? Et il cherchait à le voir.
Car quiconque voudra sauver sa vie, la perdra; mais quiconque perdra sa vie pour l'amour de moi, la sauvera.
Car quiconque aura eu honte de moi et de mes paroles ; le Fils de l'homme aura honte de lui, quand il viendra en sa gloire, et [dans celle] du Père, et des saints Anges.
Et je vous dis, en vérité, qu'entre ceux qui sont ici présents, il y en a qui ne mourront point jusqu'à ce qu'ils aient vu le règne de Dieu.
Et ils apparurent environnés de gloire, et ils parlaient de sa mort qu'il devait souffrir à Jérusalem.
Et il arriva comme ces personnages se séparaient de lui, que Pierre dit à Jésus : Maître, il est bon que nous soyons ici, faisons-y donc trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie; ne sachant ce qu'il disait.
Et comme la voix se prononçait, Jésus se trouva seul. Et ils se turent tous, et ils ne rapportèrent en ces jours-là à personne rien de ce qu'ils avaient vu.
Et tous furent étonnés de la magnifique vertu de Dieu. Et comme tous s'étonnaient de tout ce qu'il faisait, il dit à ses Disciples :
Puis il leur dit : quiconque recevra ce petit enfant en mon Nom, il me reçoit; et quiconque me recevra, il reçoit celui qui m'a envoyé. Car celui qui est le plus petit d'entre vous tous, c'est celui qui sera grand.
Mais Jésus lui dit : ne l'en empêchez point; car celui qui n'est pas contre nous, est pour nous.
Et en quelque maison que vous entriez, dites premièrement : paix soit à cette maison!
Et en quelque ville que vous entriez, et qu'on vous reçoive, mangez de ce qui sera mis devant vous.
Mais en quelque ville que vous entriez, si on ne vous reçoit point, sortez dans ses rues, et dites :
Toutes choses m'ont été données en main par mon Père; et personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père; ni qui est le Père, sinon le Fils; et celui à qui le Fils l'aura voulu révéler.
Puis se tournant vers ses Disciples, il leur dit en particulier : bienheureux sont les yeux qui voient ce que vous voyez.
Car je vous dis, que plusieurs Prophètes et plusieurs Rois ont désiré de voir les choses que vous voyez, et ils ne les ont point vues, et d'ouïr les choses que vous entendez, et ils ne les ont point entendues.
Et Jésus répondant, lui dit : un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba entre les mains des voleurs, qui le dépouillèrent, et qui après l'avoir blessé de plusieurs coups, s'en allèrent, le laissant à demi-mort.
Et le lendemain en partant il tira [de sa bourse] deux deniers, et les donna à l'hôte, en lui disant : aie soin de lui; et tout ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour.
Et elle avait une sœur nommée Marie, qui se tenant assise aux pieds de Jésus, écoutait sa parole.
Car un de mes amis m'est survenu en passant, et je n'ai rien pour lui présenter.
Mais s'il en survient un autre plus fort que lui, qui le surmonte, il lui ôte toutes ses armes auxquelles il se confiait, et fait le partage de ses dépouilles.
Or il arriva comme il disait ces choses, qu'une femme d'entre les troupes éleva sa voix, et lui dit : bienheureux est le ventre qui t'a porté, et les mamelles que tu as tétées.
Cependant les troupes s'étant assemblées par milliers, en sorte qu'ils se foulaient les uns les autres, il se mit à dire à ses Disciples : donnez-vous garde surtout du levain des Pharisiens qui est l'hypocrisie.
Car il n'y a rien de caché, qui ne doive être révélé; ni rien de [si] secret, qui ne doive être connu.
C'est pourquoi les choses que vous avez dites dans les ténèbres, seront ouïes dans la lumière; et ce dont vous avez parlé à l'oreille dans les chambres, sera prêché sur les maisons.
Or je vous dis, que quiconque me confessera devant les hommes, le Fils de l'homme le confessera aussi devant les Anges de Dieu.
Et quiconque parlera contre le Fils de l'homme, il lui sera pardonné; mais à celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit, il ne lui sera point pardonné.
Car le Saint-Esprit vous enseignera dans ce même instant ce qu'il faudra dire.
Mais Dieu lui dit : insensé, en cette même nuit ton âme te sera redemandée; et les choses que tu as préparées, à qui seront-elles?
Considérez les corbeaux, ils ne sèment, ni ne moissonnent, et ils n'ont point de cellier, ni de grenier, et cependant Dieu les nourrit; combien valez-vous mieux que les oiseaux?
Bienheureux sont ces serviteurs que le maître trouvera veillants, quand il arrivera. En vérité je vous dis qu'il se ceindra, et les fera mettre à table, et s'avançant il les servira.
Vous donc aussi tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure que vous n'y penserez point.
Et le Seigneur dit : qui est donc le dispensateur fidèle et prudent, que le maître aura établi sur toute la troupe de ses serviteurs pour leur donner l'ordinaire dans le temps qu'il faut?
Bienheureux est ce serviteur-là que son maître trouvera faisant ainsi, quand il viendra.
Le maître de ce serviteur viendra au jour qu'il ne l'attend point, et à l'heure qu'il ne sait point, et il le séparera, et le mettra au rang des infidèles.
Mais celui qui ne l'a point connue, et qui a fait des choses dignes de châtiment, sera battu de moins de coups; car à chacun à qui il aura été beaucoup donné, il sera beaucoup redemandé; et à celui à qui il aura été beaucoup confié, il sera plus redemandé.
Je te dis que tu ne sortiras point de là jusqu'à ce que tu aies rendu la dernière pite.
En ce même temps quelques-uns qui se trouvaient là présents, lui racontèrent [ce qui s'était passé] touchant les Galiléens, desquels Pilate avait mêlé le sang avec leurs sacrifices.
Ou croyez-vous que ces dix-huit sur qui la tour de Siloé tomba, et les tua, fussent plus coupables que tous les habitants de Jérusalem?
Et il dit au vigneron : voici, il y a trois ans que je viens chercher du fruit en ce figuier, et je n'y en trouve point; coupe-le; pourquoi occupe-t-il inutilement la terre?
Mais le Maître de la Synagogue, indigné de ce que Jésus avait guéri au jour du Sabbat, prenant la parole dit à l'assemblée : il y a six jours auxquels il faut travailler; venez donc ces jours-là, et soyez guéris, et non point au jour du Sabbat.
Et ne fallait-il pas délier de ce lien au jour du Sabbat celle-ci qui est fille d'Abraham, laquelle satan avait liée il y a déjà dix-huit ans?
Il est semblable au grain de semence de moutarde qu'un homme prit, et mit en son jardin, lequel crût, et devint un grand arbre, tellement que les oiseaux du ciel faisaient leurs nids dans ses branches.
Il est semblable au levain qu'une femme prit, et qu'elle mit parmi trois mesures de farine, jusqu'à ce qu'elle fût toute levée.
Et après que le père de famille se sera levé, et qu'il aura fermé la porte, et que vous étant dehors vous vous mettrez à heurter à la porte, en disant : Seigneur! Seigneur! ouvre-nous; et que lui vous répondant vous dira : je ne sais d'où vous êtes;
Et voici, ceux qui sont les derniers seront les premiers, et ceux qui sont les premiers seront les derniers.
Jérusalem, Jérusalem, qui tues les Prophètes, et qui lapides ceux qui te sont envoyés; combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme la poule [rassemble] ses poussins sous [ses] ailes, et vous ne l'avez point voulu?
Puis le serviteur dit : Maître, il a été fait ainsi que tu as commandé, et il y a encore de la place.
Ainsi donc chacun de vous qui ne renonce pas à tout ce qu'il a, ne peut être mon disciple.
Ou qui est la femme qui ayant dix drachmes, si elle perd une drachme, n'allume la chandelle, et ne balaye la maison, et ne [la] cherche diligemment, jusqu'à ce qu'elle l'ait trouvée;
Et qui après l'avoir trouvé, n'appelle ses amis et ses voisines, en leur disant : réjouissez-vous avec moi; car j'ai trouvé la drachme que j'avais perdue?
Et il désirait de se rassasier des gousses que les pourceaux mangeaient; mais personne ne lui en donnait.
Il disait aussi à ses Disciples : Il y avait un homme riche qui avait un économe, lequel fut accusé devant lui comme dissipateur de ses biens.
Il y avait [aussi] un pauvre, nommé Lazare, couché à la porte du [riche], et tout couvert d'ulcères;
Or il dit à ses Disciples : il ne se peut faire qu'il n'arrive des scandales; mais malheur à celui par qui ils arrivent.
Mais qui est celui d'entre vous qui ayant un serviteur labourant, ou paissant le bétail, et qui le voyant retourner des champs, lui dise incontinent : avance-toi, et mets-toi à table;
Vous aussi de même, quand vous aurez fait toutes les choses qui vous sont commandées, dites : nous sommes des serviteurs inutiles; parce que ce que nous avons fait, nous étions obligés de le faire.
Et comme il entrait dans une bourgade, dix hommes lépreux le rencontrèrent, et ils s'arrêtèrent de loin;
On mangeait et on buvait; on prenait et on donnait des femmes en mariage jusqu'au jour que Noé entra dans l'Arche; et le déluge vint qui les fit tous périr.
Mais au jour que Lot sortit de Sodome, il plut du feu et du soufre du ciel, qui les fit tous périr.
Il en sera de même au jour que le Fils de l'homme sera manifesté.
En ce jour-là que celui qui sera sur la maison, et qui aura son ménage dans la maison, ne descende point pour l'emporter; et que celui qui sera aux champs, ne retourne point non plus à ce qui est demeuré en arrière.
Quiconque cherchera à sauver sa vie, la perdra; et quiconque la perdra, la vivifiera.
En vérité je vous dis : que quiconque ne recevra point comme un enfant le Royaume de Dieu, n'y entrera point.
Et il leur dit : en vérité je vous dis, qu'il n'y en a pas un qui ait quitté sa maison, ou ses parents, ou ses frères, ou sa femme, ou ses enfants pour l'amour du Royaume de Dieu,
Qui ne reçoive beaucoup plus en ce temps-ci, et au siècle à venir la vie éternelle.
Et ayant appelé dix de ses serviteurs, il leur donna dix marcs d'argent et leur dit : Faites-les valoir jusqu'à ce que je vienne.
Il arriva donc après qu'il fut retourné, et qu'il se fut mis en possession du Royaume, qu'il commanda qu'on lui appelât ces serviteurs à qui il avait confié [son] argent, afin qu'il sût combien chacun aurait gagné par son trafic.
Et un autre vint, disant : Seigneur, voici ton marc que j'ai tenu enveloppé dans un linge;
Car je t'ai craint, parce que tu es un homme sévère; tu prends ce que tu n'as point mis, et tu moissonnes ce que tu n'as point semé.
Et il lui dit : méchant serviteur, je te jugerai par ta propre parole : tu savais que je suis un homme sévère, prenant ce que je n'ai point mis, et moissonnant ce que je n'ai point semé;
Ainsi je vous dis, qu'à chacun qui aura, il sera donné; et à celui qui n'a rien, cela même qu'il a, lui sera ôté.
En leur disant : allez à la bourgade qui est vis-à-vis de vous, et y étant entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel jamais homme n'est monté; détachez-le, et amenez-le-moi.
Et lorsqu'il fut proche de la descente de la montagne des oliviers, toute la multitude des Disciples se réjouissant, se mit à louer Dieu à haute voix, pour tous les miracles qu'ils avaient vus;
Et te raseront, toi et tes enfants qui sont au-dedans de toi, et ils ne laisseront en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as point connu le temps de ta visitation.
Alors il les regarda, et dit : que veut donc dire ce qui est écrit : la pierre que ceux qui bâtissent ont rejetée, est devenue la maîtresse pierre du coin?
Quiconque tombera sur cette pierre, sera brisé; et elle écrasera celui sur qui elle tombera.
Et qui dévorent entièrement les maisons des veuves, même sous prétexte de faire de longues prières; car ils en recevront une plus grande condamnation.
Car tous ceux-ci ont mis aux offrandes de Dieu, de leur superflu; mais celle-ci y a mis de sa disette tout ce qu'elle avait pour vivre.
Est-ce cela que vous regardez? les jours viendront qu'il n'y sera laissé pierre sur pierre qui ne soit démolie.
Car je vous donnerai une bouche et une sagesse, à laquelle tous ceux qui vous seront contraires, ne pourront contredire, ni résister.
Et ils tomberont sous le tranchant de l'épée, et seront menés captifs dans toutes les nations; et Jérusalem sera foulée par les Gentils, jusqu'à ce que les temps des Gentils soient accomplis.
Or le jour des pains sans levain, auquel il fallait sacrifier l'[Agneau] de Pâque, arriva.
Et il leur dit : voici, quand vous serez entrés dans la ville vous rencontrerez un homme portant une cruche d'eau, suivez-le en la maison où il entrera.
Car je vous dis, que je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu'à ce que le Règne de Dieu soit venu.
Et certes le Fils de l'homme s'en va; selon ce qui est déterminé; toutefois malheur à cet homme par qui il est trahi.
Et Pierre dit : ô homme! je ne sais ce que tu dis. Et dans ce moment, comme il parlait encore, le coq chanta.
Vous m'avez présenté cet homme comme soulevant le peuple; et voici, l'en ayant fait répondre devant vous, je n'ai trouvé en cet homme aucun de ces crimes dont vous l'accusez;
Et il leur relâcha celui qui pour sédition et pour meurtre avait été mis en prison, et lequel ils demandaient; et il abandonna Jésus à leur volonté.
Or il était suivi d'une grande multitude de peuple et de femmes, qui se frappaient la poitrine, et le pleuraient.
Car voici, les jours viendront auxquels on dira : bienheureuses sont les stériles, et celles qui n'ont point eu d'enfant, et les mamelles qui n'ont point nourri.
Et quand ils furent venus au lieu qui est appelé le Test, ils le crucifièrent là, et les malfaiteurs aussi, l'un à la droite, et l'autre à la gauche.
Et pour nous, nous y sommes justement : car nous recevons des choses dignes de nos crimes, mais celui-ci n'a rien fait qui ne se dût faire.
Qui n'avait point consenti à leur résolution, ni à leur action, [lequel était] d'Arimathée ville des Juifs, [et] qui aussi attendait le Règne de Dieu;
Mais le premier [jour] de la semaine, comme il était encore fort matin, elles vinrent au sépulcre, et quelques autres avec elles, apportant les aromates, qu'elles avaient préparés.
Or ce fut Marie-Magdeleine, et Jeanne, et Marie [mère] de Jacques, et les autres [qui étaient] avec elles, qui dirent ces choses aux Apôtres.
Or voici, deux d'entre eux étaient ce jour-là en chemin, pour aller à une bourgade nommée Emmaüs, qui était loin de Jérusalem, environ soixante stades.
Et il leur dit : quels sont ces discours que vous tenez entre vous en marchant? et pourquoi êtes-vous tout tristes?
Et l'un d'eux, qui avait nom Cléopas, répondit, et lui dit : es-tu seul étranger dans Jérusalem, qui ne saches point les choses qui y sont arrivées ces jours-ci?
Et il leur dit : quelles? ils répondirent : c'est touchant Jésus le Nazarien, qui était un Prophète, puissant en œuvres et en paroles devant Dieu, et devant tout le peuple.
Or nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël; mais avec tout cela, c'est aujourd'hui le troisième jour que ces choses sont arrivées.
Et n'ayant point trouvé son corps, elles sont revenues, en disant que même elles avaient vu une apparition d'Anges, qui disaient qu'il est vivant.
Alors il leur dit : ô gens dépourvus de sens, et tardifs de cœur à croire toutes les choses que les Prophètes ont prononcées!
Puis il leur dit : ce sont ici les discours que je vous tenais quand j'étais encore avec vous : qu'il fallait que toutes les choses qui sont écrites de moi dans la Loi de Moïse, et dans les Prophètes, et dans les Psaumes, fussent accomplies.
Vous donc demeurez dans la ville de Jérusalem, jusqu'à ce que vous soyez revêtus de la vertu d'en haut.
Toutes choses ont été faites par elle, et sans elle rien de ce qui a été fait, n'a été fait.
[Cette] Lumière était la véritable, qui éclaire tout homme venant au monde.
Lesquels ne sont point nés de sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme; mais ils sont nés de Dieu.
Jean a [donc] rendu témoignage de lui, et a crié, disant : c'est celui duquel je disais : celui qui vient après moi m'est préféré, car il était avant moi.
Jean leur répondit, et leur dit : pour moi, je baptise d'eau; mais il y en a un au milieu de vous, que vous ne connaissez point;
C'est celui qui vient après moi, qui m'est préféré, et duquel je ne suis pas digne de délier la courroie du soulier.
C'est celui duquel je disais : après moi vient un personnage qui m'est préféré; car il était avant moi.
Et pour moi, je ne le connaissais point; mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau, m'avait dit : celui sur qui tu verras l'Esprit descendre, et se fixer sur lui, c'est celui qui baptise du Saint-Esprit.
Et Jésus se retournant, et voyant qu'ils le suivaient, il leur dit : que cherchez-vous? Ils lui répondirent : Rabbi, c'est-à-dire, Maître, où demeures-tu?
Celui-ci trouva le premier Simon son frère, et il lui dit : nous avons trouvé le Messie; c'est-à-dire, le Christ.
Et il le mena vers Jésus, et Jésus ayant jeté la vue sur lui, dit : tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas; c'est-à-dire, Pierre.
Philippe trouva Nathanaël, et lui dit : nous avons trouvé Jésus, qui est de Nazareth, fils de Joseph, celui duquel Moïse a écrit dans la Loi, et [duquel] aussi les Prophètes [ont écrit].
Jésus aperçut Nathanaël venir vers lui, et il dit de lui : voici vraiment un Israëlite en qui il n'y a point de fraude.
Sa mère dit aux serviteurs : faites tout ce qu'il vous dira.
C'est pourquoi lorsqu'il fut ressuscité des morts, ses Disciples se souvinrent qu'il leur avait dit cela, et ils crurent à l'Ecriture, et à la parole que Jésus avait dite.
Et comme il était à Jérusalem le [jour de] la fête de Pâque, plusieurs crurent en son Nom, contemplant les miracles qu'il faisait.
Lequel vint de nuit à Jésus, et lui dit : Maître, nous savons que tu es un Docteur venu de Dieu : car personne ne peut faire les miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui.
En vérité, en vérité je te dis : que ce que nous savons, nous le disons; et ce que nous avons vu, nous le témoignons; mais vous ne recevez point notre témoignage.
Et ils vinrent à Jean, et lui dirent : Maître, celui qui était avec toi au-delà du Jourdain, [et] à qui tu as rendu témoignage, voilà, il baptise, et tous viennent à lui.
Et ce qu'il a vu et ouï, il le témoigne; mais personne ne reçoit son témoignage.
Car [celui] que Dieu a envoyé annonce les paroles de Dieu; car Dieu ne lui donne point l'Esprit par mesure.
Il vint donc en une ville de Samarie, nommée Sichar, qui est près de la possession que Jacob donna à Joseph son fils.
Es-tu plus grand que Jacob notre père, qui nous a donné le puits, et lui-même en a bu, et ses enfants, et son bétail?
Mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai, n'aura jamais soif; mais l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une fontaine d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.
Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est point ton mari; en cela tu as dit la vérité.
Vous adorez ce que vous ne connaissez point; nous adorons ce que nous connaissons; car le salut vient des Juifs.
Venez, voyez un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait, celui-ci n'est-il point le Christ?
Mais il leur dit : j'ai à manger d'une viande que vous ne savez point.
[Que] je vous ai envoyés moissonner ce en quoi vous n'avez point travaillé; d'autres ont travaillé, et vous êtes entrés dans leur travail.
Or plusieurs des Samaritains de cette ville-là crurent en lui, pour la parole de la femme, qui avait rendu ce témoignage : il m'a dit tout ce que j'ai fait.
Jésus donc vint encore à Cana de Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Or il y avait à Capernaüm un Seigneur de la cour, duquel le fils était malade;
Jésus lui dit : va, ton fils vit. Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite, et il s'en alla.
Et il leur demanda à quelle heure il s'était trouvé mieux; et ils lui dirent : hier sur les sept heures la fièvre le quitta.
Le père donc connut que c'était à cette [même] heure-là que Jésus lui avait dit : ton fils vit. Et il crut, avec toute sa maison.
Car un Ange descendait en certains temps au lavoir, et troublait l'eau; et alors le premier qui descendait au lavoir après que l'eau en avait été troublée, était guéri, de quelque maladie qu'il fût détenu.
Le malade lui répondit : Seigneur, je n'ai personne qui me jette au lavoir quand l'eau est troublée, et pendant que j'y viens, un autre y descend avant moi.
Mais Jésus répondit, et leur dit : en vérité, en vérité je vous dis, que le Fils ne peut rien faire de soi-même, sinon qu'il le voie faire au Père : car quelque chose que le Père fasse, le Fils aussi le fait de même.
Car le Père aime le Fils, et lui montre toutes les choses qu'il fait; et il lui montrera de plus grandes œuvres que celle-ci, afin que vous en soyez dans l'admiration.
Car comme le Père ressuscite les morts et les vivifie, de même aussi le Fils vivifie ceux qu'il veut.
Ne soyez point étonnés de cela : car l'heure viendra, en laquelle tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix.
C'est un autre qui rend témoignage de moi, et je sais que le témoignage qu'il rend de moi est digne de foi.
Mais moi j'ai un témoignage plus grand que celui de Jean; car les œuvres que mon Père m'a données pour les accomplir, ces œuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que mon Père m'a envoyé.
Et vous n'avez point sa parole demeurante en vous; puisque vous ne croyez point à celui qu'il a envoyé.
Ne croyez point que je vous doive accuser envers mon Père; Moïse sur qui vous vous fondez, est celui qui vous accusera.
Et de grandes troupes le suivaient, à cause qu'ils voyaient les miracles qu'il faisait en ceux qui étaient malades.
Il y a ici un petit garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons; mais qu'est-ce que cela pour tant de gens?
Ils les amassèrent donc, et ils remplirent douze corbeilles des pièces des cinq pains d'orge, qui étaient demeurées de reste à ceux qui en avaient mangé.
Or ces gens ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : celui-ci est véritablement le Prophète qui devait venir au monde.
Ils le reçurent donc avec plaisir dans la nacelle, et aussitôt la nacelle prit terre [au lieu] où ils allaient.
Le lendemain les troupes qui étaient demeurées de l'autre côté de la mer, voyant qu'il n'y avait point là d'autre nacelle que celle-là seule dans laquelle ses Disciples étaient entrés, et que Jésus n'était point entré avec ses Disciples dans la nacelle, mais que ses Disciples s'en étaient allés seuls;
Travaillez, non point après la viande qui périt, mais après celle qui est permanente jusque dans la vie éternelle, laquelle le Fils de l'homme vous donnera; car le Père, [savoir] Dieu, l'a approuvé de son cachet.
Jésus répondit, et leur dit : c'est ici l'œuvre de Dieu, que vous croyiez en celui qu'il a envoyé.
Tout ce que mon Père me donne, viendra à moi; et je ne mettrai point dehors celui qui viendra à moi.
Et c'est ici la volonté du Père qui m'a envoyé, que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour.
Car ils disaient : n'est-ce pas ici Jésus, le fils de Joseph, duquel nous connaissons le père et la mère? comment donc dit celui-ci : je suis descendu du ciel?
Je suis le pain vivifiant qui suis descendu du ciel; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, laquelle je donnerai pour la vie du monde.
C'est l'esprit qui vivifie; la chair ne profite de rien; les paroles que je vous dis, sont esprit et vie.
Mais il y en a [plusieurs] entre vous qui ne croient point; car Jésus savait dès le commencement qui seraient ceux qui ne croiraient point, et qui serait celui qui le trahirait.
Et ses frères lui dirent : pars d'ici, et t'en va en Judée, afin que tes disciples aussi contemplent les œuvres que tu fais.
Alors quelques-uns de ceux de Jérusalem disaient : n'est-ce pas celui qu'ils cherchent à faire mourir?
Jésus donc criait dans le Temple enseignant, et disant : et vous me connaissez, et vous savez d'où je suis; et je ne suis point venu de moi-même, mais celui qui m'a envoyé, est véritable, et vous ne le connaissez point.
Et plusieurs d'entre les troupes crurent en lui, et ils disaient : quand le Christ sera venu, fera-t-il plus de miracles que celui-ci n'a fait
Quel est ce discours qu'il a tenu : vous me chercherez, mais vous ne [me] trouverez point; et là où je serai, vous n'y pouvez venir?
(Or il disait cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croyaient en lui; car le Saint-Esprit n'était pas encore [donné], parce que Jésus n'était pas encore glorifié.)
Alors ils lui dirent : toi, qui es-tu? Et Jésus leur dit : ce que je vous dis dès le commencement.
J'ai beaucoup de choses à dire de vous et à condamner en vous, mais celui qui m'a envoyé, est véritable, et les choses que j'ai ouïes de lui, je les dis au monde.
Je vous dis ce que j'ai vu chez mon Père; et vous aussi vous faites les choses que vous avez vues chez votre père.
Mais maintenant vous tâchez à me faire mourir, moi qui suis un homme qui vous ai dit la vérité, laquelle j'ai ouïe de Dieu; Abraham n'a point fait cela.
Jésus répondit : si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien; mon Père est celui qui me glorifie, celui duquel vous dites qu'il est votre Dieu.
Et lui dit : va, et te lave au réservoir de Siloé (qui veut dire envoyé); il y alla donc, et se lava, et il revint voyant.
Or c'était en un jour de Sabbat, que Jésus avait fait de la boue, et qu'il avait ouvert les yeux de l'aveugle.
Et ils les interrogèrent, disant : est-ce ici votre fils, que vous dites être né aveugle? comment donc voit-il maintenant?
Ils appelèrent donc pour la seconde fois l'homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : Donne gloire à Dieu; nous savons que cet homme est un méchant.
Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent point ce qu'il leur disait.
Mais le mercenaire, et celui qui n'est point berger, à qui n'appartiennent point les brebis, voyant venir le loup, abandonne les brebis, et s'enfuit; et le loup ravit et disperse les brebis.
J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie; et il me les faut aussi amener, et elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, [et] un seul berger.
Jésus leur répondit : je vous l'ai dit, et vous ne le croyez point; les œuvres que je fais au Nom de mon Père, rendent témoignage de moi.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne les peut ravir des mains de mon Père.
Si elle a [donc] appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu est adressée; et [cependant] l'Ecriture ne peut être anéantie;
Dites-vous que je blasphème, moi que le Père a sanctifié, et qu'il a envoyé au monde, parce que j'ai dit : je suis le Fils de Dieu?
Et Marie était celle qui oignit le Seigneur d'une huile odoriférante, et qui essuya ses pieds de ses cheveux ; et Lazare qui était malade, était son frère.
Ses sœurs donc envoyèrent vers lui, pour lui dire : Seigneur, voici, celui que tu aimes, est malade.
Et après qu'il eut entendu que [Lazare] était malade, il demeura deux jours au même lieu où il était.
C'est pourquoi plusieurs des Juifs qui étaient venus vers Marie, et qui avaient vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.
Mais quelques-uns d'entre eux s'en allèrent aux Pharisiens, et leur dirent les choses que Jésus avait faites.
Jésus donc six jours avant Pâque vint à Béthanie, où était Lazare qui avait été mort, et qu'il avait ressuscité des morts.
Et de grandes troupes des Juifs ayant su qu'il était là, y vinrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir Lazare, qu'il avait ressuscité des morts.
De sorte que cette parole qui a été dite par Esaïe le Prophète, fut accomplie : Seigneur, qui a cru à notre parole, et à qui a été révélé le bras du Seigneur?
Celui qui me rejette, et ne reçoit point mes paroles, il a qui le juge : la parole que j'ai annoncée, sera celle qui le jugera au dernier jour.
Et je sais que son commandement est la vie éternelle; les choses donc que je dis, je les dis comme mon Père me les a dites.
Puis il mit de l'eau dans un bassin, et se mit à laver les pieds de ses Disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint.
Jésus répondit, et lui dit : tu ne sais pas maintenant ce que je fais, mais tu le sauras après ceci.
Or un des Disciples de Jésus, celui que Jésus aimait, était à table en son sein;
Et Simon Pierre lui fit signe de demander qui était celui dont [Jésus] parlait.
Jésus répondit : c'est celui à qui je donnerai le morceau trempé; et ayant trempé le morceau, il le donna à Judas Iscariot, [fils] de Simon.
Et après le morceau, alors Satan entra en lui; Jésus donc lui dit : fais bientôt ce que tu fais.
Car quelques-uns pensaient qu'à cause que Judas avait la bourse, Jésus lui eût dit : achète ce qui nous est nécessaire pour la Fête; ou qu'il donnât quelque chose aux pauvres.
Jésus lui répondit : tu exposeras ta vie pour moi? En vérité, en vérité je te dis, que le coq ne chantera point, que tu ne m'aies renié trois fois.
Ne crois-tu pas que je suis en [mon] Père, et que le Père est en moi? les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; mais le Père qui demeure en moi, est celui qui fait les œuvres.
En vérité, en vérité je vous dis, celui qui croit en moi, fera les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes que celles-ci, parce que je m'en vais à mon Père.
Et quoi que vous demandiez en mon Nom, je le ferai; afin que le Père soit glorifié par le Fils.
[Savoir] l'Esprit de vérité, lequel le monde ne peut point recevoir; parce qu'il ne le voit point, et qu'il ne le connaît point; mais vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.
Celui qui ne m'aime point, ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n'est point ma parole, mais c'est celle du Père qui m'a envoyé.
Mais le Consolateur, qui est le Saint-Esprit, que le Père enverra en mon Nom, vous enseignera toutes choses, et il vous rappellera le souvenir de toutes les choses que je vous ai dites.
Vous êtes déjà nets par la parole que je vous ai enseignée.
Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et il vous sera fait.
Vous serez mes amis, si vous faites tout ce que je vous commande.
Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait point ce que son maître fait; mais je vous ai appelés [mes] amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai ouï de mon Père.
Ce n'est pas vous qui m'avez élu, mais c'est moi qui vous ai élus, et qui vous ai établis, afin que vous alliez [partout] et que vous produisiez du fruit, et que votre fruit soit permanent; afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon Nom, il vous le donne.
Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite, que le serviteur n'est pas plus grand que son maître; s'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.
Si je n'eusse pas fait parmi eux les œuvres qu'aucun autre n'a faites, ils n'auraient point de péché ; mais maintenant ils les ont vues, et toutefois ils ont haï et moi et mon Père.
Mais quand le Consolateur sera venu, lequel je vous enverrai de la part de mon Père, [savoir] l'Esprit de vérité, qui procède de mon Père, celui-là rendra témoignage de moi.
Et quelques-uns de ses Disciples dirent entre eux : qu'est-ce qu'il nous dit : dans peu de temps, vous ne me verrez point; et un peu de temps après vous me verrez, car je m'en vais à mon Père?
Ils disaient donc : que signifient ces mots : un peu de temps? nous ne comprenons pas ce qu'il dit.
Comme tu lui as donné pouvoir sur tous les hommes; afin qu'il donne la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés.
Et c'est ici la vie éternelle, qu'ils te connaissent seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.
Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'œuvre que tu m'avais donnée à faire.
Et maintenant glorifie-moi, toi Père, auprès de toi, de la gloire que j'ai eue chez toi, avant que le monde fût fait.
J'ai manifesté ton Nom aux hommes que tu m'as donnés du monde; ils étaient tiens, et tu me les as donnés; et ils ont gardé ta parole.
Car je leur ai donné les paroles que tu m'as données, et ils les ont reçues, et ils ont vraiment connu que je suis issu de toi, et ils ont cru que tu m'as envoyé.
Je prie pour eux; je ne prie point pour le monde, mais pour ceux que tu m'as donnés, parce qu'ils sont tiens.
Et maintenant je ne suis plus au monde, mais ceux-ci sont au monde; et moi je vais à toi, Père saint, garde-les en ton Nom, ceux, dis-je, que tu m'as donnés, afin qu'ils soient un, comme nous [sommes un].
Quand j'étais avec eux au monde, je les gardais en ton Nom; j'ai gardé ceux que tu m'as donnés, et pas un d'eux n'est péri, sinon le fils de perdition, afin que l'Ecriture fût accomplie.
Et je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un.
Père, mon désir est touchant ceux que tu m'as donnés, que là où je suis, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils contemplent ma gloire, laquelle tu m'as donnée; parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde.
Et je leur ai fait connaître ton Nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont tu m'as aimé, soit en eux, et moi en eux.
Après que Jésus eut dit ces choses, il s'en alla avec ses Disciples au delà du torrent de Cédron, où il y avait un Jardin, dans lequel il entra avec ses Disciples.
C'était afin que la parole qu'il avait dite fût accomplie : je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.
Mais Jésus dit à Pierre : remets ton épée au fourreau : ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée?
Et ils l'emmenèrent premièrement à Anne : car il était beau-père de Caïphe, qui était le souverain Sacrificateur de cette année-là.
Pourquoi m'interroges-tu? interroge ceux qui ont ouï ce que je leur ai dit; voilà, ils savent ce que j'ai dit;
Et un des serviteurs du souverain Sacrificateur, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, dit : ne t'ai-je pas vu au jardin avec lui?
[Et cela arriva ainsi] afin que la parole que Jésus avait dite, fût accomplie, indiquant de quelle mort il devait mourir.
Et [Jésus] portant sa croix, vint au lieu appelé le Calvaire, et en Hébreu Golgotha;
Pilate répondit : ce que j'ai écrit, je l'ai écrit.
Et Jésus voyant sa mère, et auprès d'elle le Disciple qu'il aimait, il dit à sa mère : femme, voilà ton Fils.
Et encore une autre Ecriture, qui dit : ils verront celui qu'ils ont percé.
Or il y avait au lieu où il fut crucifié un jardin, et dans le jardin un sépulcre neuf, où personne n'avait encore été mis.
Et elle courut, et vint à Simon Pierre, et à l'autre Disciple que Jésus aimait, et elle leur dit : on a enlevé le Seigneur hors du sépulcre, mais nous ne savons pas où on l'a mis.
Et le suaire qui avait été sur la tête [de Jésus], lequel n'était point mis avec les linges, mais était enveloppé en un lieu à part.
Jésus lui dit : Marie! Et elle s'étant retournée, lui dit : Rabboni! c'est-à-dire, mon Maître!
Jésus fit aussi en la présence de ses Disciples plusieurs autres miracles, qui ne sont point écrits dans ce Livre.
C'est pourquoi le Disciple que Jésus aimait, dit à Pierre : c'est le Seigneur. Et quand Simon Pierre eut entendu que c'était le Seigneur, il ceignit sa tunique, parce qu'il était nu, et se jeta dans la mer.
Jésus leur dit : apportez des poissons que vous venez maintenant de prendre.
Et Pierre se retournant vit venir après eux le Disciple que Jésus aimait, et qui durant le souper s'était penché sur le sein de Jésus, et avait dit : Seigneur, qui est celui à qui il arrivera de te trahir?
Il y a aussi plusieurs autres choses que Jésus a faites, lesquelles étant écrites en détail je ne pense pas que le monde entier pût contenir les livres qu'on en écrirait. AMEN!
Nous avons rempli le premier traité, Théophile! de toutes les choses que Jésus a faites et enseignées;
Jusqu'au jour qu'il fut élevé [au ciel] ; après avoir donné par le Saint-Esprit ses ordres aux Apôtres qu'il avait élus.
A qui aussi, après avoir souffert, il se présenta soi-même vivant, avec plusieurs preuves assurées, étant vu par eux durant quarante jours, et leur parlant des choses qui regardent le Royaume de Dieu.
Et les ayant assemblés, il leur commanda de ne partir point de Jérusalem, mais [d'y] attendre [l'effet de] la promesse du Père, laquelle, [dit-il], vous avez ouïe de moi.
Mais il leur dit : ce n'est point à vous de connaître les temps ou les moments qui ne dépendent que de mon Père.
Qui leur dirent : hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel? Ce Jésus qui a été élevé d'avec vous au ciel en descendra de la même manière que vous l'avez contemplé montant au ciel.
Alors ils s'en retournèrent à Jérusalem de la montagne appelée [la montagne] des oliviers, qui est près de Jérusalem le chemin d'un Sabbat.
Hommes frères! il fallait que fût accompli ce qui a été écrit, [et] que le Saint-Esprit a prédit par la bouche de David touchant Judas, qui a été le guide de ceux qui ont pris Jésus.
Il faut donc que d'entre ces hommes qui se sont assemblés avec nous pendant tout le temps que le Seigneur Jésus a vécu entre nous,
En commençant depuis le Baptême de Jean, jusqu'au jour qu'il a été enlevé d'avec nous, quelqu'un d'entre eux soit témoin avec nous de sa résurrection.
Et ils en présentèrent deux, [savoir] Joseph, appelé Barsabas, qui était surnommé Juste ; et Matthias.
Et en priant ils dirent : toi, Seigneur, qui connais les cœurs de tous, montre lequel de ces deux tu as élu;
Afin qu'il prenne [sa] part de ce ministère et de cet Apostolat, que Judas a abandonné, pour s'en aller en son lieu.
Comment donc chacun de nous les entendons-nous parler la propre langue du pays où nous sommes nés?
Mais il arrivera que quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé.
Hommes Israëlites, écoutez ces paroles! Jésus le Nazarien, personnage approuvé de Dieu entre vous par les miracles, les merveilles, et les prodiges que Dieu a faits par lui au milieu de vous, comme aussi vous le savez;
[Mais] Dieu l'a ressuscité, ayant brisé les liens de la mort, parce qu'il n'était pas possible qu'il fût retenu par elle.
Dieu a ressuscité ce Jésus; de quoi nous sommes tous témoins.
Après donc qu'il a été élevé [au ciel] par la puissance de Dieu, et qu'il a reçu de son Père la promesse du Saint-Esprit, il a répandu ce que maintenant vous voyez et ce que vous entendez.
Que donc toute la maison d'Israël sache certainement que Dieu l'a fait Seigneur et Christ, ce Jésus, [dis-je], que vous avez crucifié.
Un homme boiteux dès sa naissance, y était porté, lequel on mettait tous les jours à la porte du Temple nommée la Belle, pour demander l'aumône à ceux qui entraient au Temple.
Cet homme voyant Pierre et Jean qui allaient entrer au Temple, les pria de lui donner l'aumône.
Mais Pierre lui dit : je n'ai ni argent, ni or; mais ce que j'ai, je te le donne : Au Nom de Jésus-Christ le Nazarien, lève-toi et marche.
Le Dieu d'Abraham, et d'Isaac, et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son Fils Jésus, que vous avez livré, et que vous avez renié devant Pilate, quoiqu'il jugeât qu'il devait être délivré.
Vous avez mis à mort le Prince de la vie, lequel Dieu a ressuscité des morts; de quoi nous sommes témoins.
Et par la foi en son nom, son Nom a raffermi [les pieds de] cet homme que vous voyez et que vous connaissez; la foi, dis-je, que [nous avons] en lui, a donné à celui-ci cette entière disposition de tous ses membres, en la présence de vous tous.
Mais Dieu a ainsi accompli les choses qu'il avait prédites par la bouche de tous ses Prophètes, que le Christ devait souffrir.
[Et] lequel il faut que le ciel contienne, jusqu'au temps du rétablissement de toutes les choses que Dieu a prononcées par la bouche de tous ses saints Prophètes, dès le [commencement] du monde.
Vous êtes les enfants des Prophètes, et de l'alliance que Dieu a traitée avec nos Pères, disant à Abraham : et en ta semence seront bénies toutes les familles de la terre.
Sachez vous tous et tout le peuple d'Israël, que ç'a été au Nom de Jésus-Christ le Nazarien, que vous avez crucifié, [et] que Dieu a ressuscité des morts; c'est, [dis-je], en son Nom, que cet homme qui parait ici devant vous, a été guéri.
Et il n'y a point de salut en aucun autre : car aussi il n'y a point sous le ciel d'autre Nom qui soit donné aux hommes par lequel il nous faille être sauvés.
Car nous ne pouvons que nous ne disions les choses que nous avons vues et ouies.
Car l'homme en qui avait été faite cette miraculeuse guérison avait plus de quarante ans.
En effet, contre ton saint Fils Jésus, que tu as oint, se sont assemblés Hérode et Ponce Pilate, avec les Gentils, et les peuples d'Israël,
Et quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla; et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec hardiesse.
Or Joses, qui par les Apôtres fut surnommé Barnabas, c'est-à-dire, fils de consolation, Lévite, et Cyprien de nation,
Mais quelqu'un survint qui leur dit : voilà, les hommes que vous aviez mis en prison, sont au Temple, et se tenant là ils enseignent le peuple.
Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous avez fait mourir, le pendant au bois.
Et nous lui sommes témoins de ce que nous disons, et le Saint-Esprit que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent, en est aussi témoin.
Car avant ce temps-ci s'éleva Theudas, se disant être quelque chose, auquel se joignit un nombre d'hommes d'environ quatre cents; mais il a été défait, et tous ceux qui s'étaient joints à lui ont été dissipés et réduits à rien.
Regardez donc, mes frères, de choisir sept hommes d'entre vous, de qui on ait bon témoignage, pleins du Saint-Esprit et de sagesse, auxquels nous commettions cette affaire.
Et ils les présentèrent aux Apôtres; qui, après avoir prié, leur imposèrent les mains.
Mais ils ne pouvaient résister à la sagesse et à l'Esprit par lequel il parlait.
Car nous lui avons ouï dire que ce Jésus le Nazarien détruira ce Lieu-ci, et qu'il changera les ordonnances que Moïse nous a données.
Et lui dit : sors de ton pays, et d'avec ta parenté, et viens au pays que je te montrerai.
Il sortit donc du pays des Caldéens, et alla demeurer à Carran; et de là, après que son père fut mort, [Dieu] le fit passer en ce pays où vous habitez maintenant.
Mais je jugerai la nation à laquelle ils auront été asservis, dit Dieu; et après cela ils sortiront, et me serviront en ce lieu-ci.
Qui furent transportés à Sichem, et mis dans le sépulcre qu'Abraham avait acheté à prix d'argent des fils d'Emmor, [fils] de Sichem.
Mais comme le temps de la promesse pour laquelle Dieu avait juré à Abraham, s'approchait, le peuple s'augmenta et se multiplia en Egypte.
Jusqu'à ce qu'il parût en Egypte un autre Roi, qui n'avait point connu Joseph;
En ce temps-là naquit Moïse, qui fut divinement beau; et il fut nourri trois mois dans la maison de son père.
Me veux-tu tuer, comme tu tuas hier l'Egyptien?
Et le Seigneur lui dit : déchausse les souliers de tes pieds : car le lieu où tu es, est une terre sainte.
Ce Moïse, lequel ils avaient rejeté, en disant : qui t'a établi Prince et Juge? c'est celui que [Dieu] envoya pour Prince et pour libérateur par le moyen de l'Ange qui lui était apparu au buisson.
C'est celui qui fut en l'assemblée au désert avec l'Ange qui lui parlait sur la montagne de Sinaï, et qui fut avec nos pères, et reçut les paroles de vie pour nous les donner.
Auquel nos pères ne voulurent point obéir, mais ils le rejetèrent, et se détournèrent en leur cœur [pour retourner] en Egypte,
Disant à Aaron : fais-nous des dieux qui aillent devant nous; car nous ne savons point ce qui est arrivé à ce Moïse qui nous a amenés hors du pays d'Egypte.
Mais vous avez porté le tabernacle de Moloc, et l'étoile de votre dieu Remphan; qui sont des figures que vous avez faites pour les adorer; c'est pourquoi je vous transporterai au delà de Babylone.
Le Tabernacle du témoignage a été avec nos pères au désert, comme avait ordonné celui qui avait dit à Moïse, de le faire selon le modèle qu'il en avait vu.
Et nos pères ayant reçu [ce Tabernacle], ils le portèrent sous la conduite de Josué au pays qui était possédé par les nations que Dieu chassa de devant nos pères, [où il demeura] jusqu'aux jours de David;
Qui trouva grâce devant Dieu et qui demanda de pouvoir dresser un Tabernacle au Dieu de Jacob.
Lequel des Prophètes vos pères n'ont-ils point persécuté? ils ont même tué ceux qui ont prédit l'avénement du Juste, duquel maintenant vous avez été les traîtres et les meurtriers,
Et les troupes étaient toutes ensemble attentives à ce que Philippe disait, l'écoutant, et voyant les miracles qu'il faisait.
Auquel tous étaient attentifs, depuis le plus petit jusques au plus grand, disant : celui-ci est la grande vertu de Dieu.
En leur disant : donnez-moi aussi cette puissance, que tous ceux à qui j'imposerai les mains reçoivent le Saint-Esprit.
Alors Simon répondit, et dit : vous, priez le Seigneur pour moi, afin que rien ne vienne sur moi des choses que vous avez dites.
Lui donc se levant, s'en alla; et voici un homme Ethiopien, Eunuque, qui était un des principaux Seigneurs de la Cour de Candace, Reine des Ethiopiens, commis sur toutes ses richesses, et qui était venu pour adorer à Jérusalem;
Et Philippe y étant accouru, il l'entendit lisant le Prophète Esaïe; et il lui dit : mais comprends-tu ce que tu lis?
Or le passage de l'Ecriture qu'il lisait était celui-ci : il a été mené comme une brebis à la boucherie, et comme un agneau muet devant celui qui le tond; en sorte qu'il n'a point ouvert sa bouche.
Et il répondit : qui es-tu, Seigneur? Et le Seigneur lui dit : je suis Jésus, que tu persécutes; il t'est dur de regimber contre les aiguillons.
Et lui tout tremblant et tout effrayé, dit : Seigneur, que veux-tu que je fasse? Et le Seigneur lui dit : lève-toi, et entre dans la ville, et là il te sera dit ce que tu dois faire.
Ananias donc s'en alla, et entra dans la maison; et lui imposant les mains, il lui dit : Saul mon frère, le Seigneur Jésus, qui t'est apparu dans le chemin par où tu venais, m'a envoyé, afin que tu recouvres la vue, et que tu sois rempli du Saint-Esprit.
Et il trouva là un homme nommé Enée, qui depuis huit ans était couché dans un petit lit; car il était paralytique.
Or il y avait à Joppe une femme disciple, nommée Tabitha, qui signifie [en Grec] Dorcas, laquelle était pleine de bonnes œuvres et d'aumônes qu'elle faisait.
Et Pierre s'étant levé, s'en vint avec eux; et quand il fut arrivé, ils le menèrent en la chambre haute; et toutes les veuves se présentèrent à lui en pleurant, et montrant combien Dorcas faisait de robes et de vêtements, quand elle était avec elles.
Maintenant donc envoie des gens à Joppe, et fais venir Simon, qui est surnommé Pierre.
Il est logé chez un certain Simon corroyeur, qui a sa maison près de la mer; c'est lui qui te dira ce qu'il faut que tu fasses.
Dans lequel il y avait de toutes sortes d'animaux terrestres à quatre pieds, des bêtes sauvages, des reptiles, et des oiseaux du ciel.
Et la voix lui dit encore pour la seconde fois : les choses que Dieu a purifiées, ne les tiens point pour souillées.
Or comme Pierre était en peine en lui-même, pour savoir quel était le sens de cette vision qu'il avait vue, alors voici, les hommes envoyés par Corneille s'enquérant de la maison de Simon, arrivèrent à la porte.
Pierre donc, étant descendu vers les gens qui lui avaient été envoyés par Corneille leur dit : voici, je suis celui que vous cherchez; quelle est la cause pour laquelle vous êtes venus?
Envoie donc à Joppe, et fais venir de là Simon, surnommé Pierre, qui est logé dans la maison de Simon corroyeur, près de la mer, lequel étant venu, te parlera.
c'est ce qu'il a envoyé signifier aux enfants d'Israël, en annonçant la paix par Jésus-Christ, qui est le Seigneur de tous.
Vous savez ce qui est arrivé dans toute la Judée en commençant par la Galilée, après le Baptême que Jean a prêché;
[Savoir], comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus le Nazarien, qui a passé de lieu en lieu, en faisant du bien, et guérissant tous ceux qui étaient sous le pouvoir du démon : car Dieu était avec Jésus.
Et nous sommes témoins de toutes les choses qu'il a faites, tant au pays des Juifs, qu'à Jérusalem; et comment ils l'ont fait mourir le pendant au bois.
Dans lequel ayant jeté les yeux, j'y aperçus et j y vis des animaux terrestres à quatre pieds, des bêtes sauvages, des reptiles, et des oiseaux du ciel.
Et la voix me répondit encore du ciel : ce que Dieu a purifié, ne le tiens point pour souillé.
Et voici, en ce même instant trois hommes, qui avaient été envoyés de Césarée vers moi, se présentèrent à la maison où j'étais;
Qui te dira des choses par lesquelles tu seras sauvé, toi, et toute ta maison.
Lequel y étant arrivé, et ayant vu la grâce de Dieu, il s'en réjouit; et il les exhortait tous de demeurer attachés au Seigneur de tout leur cœur.
Ce qu'ils firent aussi, l'envoyant aux Anciens par les mains de Barnabas et de Saul.
Or c'étaient les jours des pains sans levain. Et quand il l'eut fait prendre, il le mit en prison, et le donna à garder à quatre bandes, de quatre soldats chacune, le voulant produire au supplice devant le peuple, après la [fête de] Pâque.
Et à l'instant un Ange du Seigneur le frappa, parce qu'il n'avait point donné gloire à Dieu; et il fut rongé des vers, et rendit l'esprit.
Et comme ils servaient le Seigneur dans leur ministère, et qu'ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit : séparez-moi Barnabas et Saul, pour l'œuvre à laquelle je les ai appelés.
Puis ayant traversé l'île jusqu'à Paphos, ils trouvèrent là un certain enchanteur, faux-Prophète Juif, nommé Bar-Jésus,
Qui était avec le Proconsul Serge Paul, homme prudent, lequel fit appeler Barnabas et Saul, désirant d'ouïr la parole de Dieu.
Et [Dieu] l'ayant ôté, leur suscita David pour Roi, duquel aussi il rendit ce témoignage, et dit : j'ai trouvé David fils de Jessé, un homme selon mon cœur, [et] qui fera toute ma volonté.
Et comme Jean achevait sa course, il disait : qui pensez-vous que je sois? je ne suis point [le Christ], mais voici, il en vient un après moi, dont je ne suis pas digne de délier le soulier de ses pieds.
Et il a été vu durant plusieurs jours par ceux qui étaient montés avec lui de Galilée à Jérusalem, qui sont ses témoins devant le peuple.
Mais celui que Dieu a ressuscité n'a point senti de corruption.
Voyez, contempteurs, et vous en étonnez, et soyez dissipés : car je m'en vais faire une œuvre en votre temps, une œuvre que vous ne croirez point, si quel- qu'un vous la raconte.
Or il y avait à Lystre un homme, impotent de ses pieds, perclus dès le ventre de sa mère, qui n'avait jamais marché, et qui se tenait là assis.
Cet homme ouït parler Paul, qui ayant arrêté ses yeux sur lui, et voyant qu'il avait la foi pour être guéri,
Et les gens qui étaient là assemblés, ayant vu ce que Paul avait fait, élevèrent leur voix, disant en Langue Lycaonienne : les dieux s'étant faits semblables aux hommes, sont descendus vers nous.
Et disant : hommes! pourquoi faites-vous ces choses? nous sommes aussi des hommes, sujets aux mêmes passions que vous, et nous vous annonçons que de ces choses vaines vous vous convertissiez au Dieu vivant, qui a fait le ciel et la terre, la mer, et toutes les choses qui y sont.
Lequel dans les siècles passés, a laissé toutes les nations marcher dans leurs voies;
Et après que par l'avis des assemblées ils eurent établi des Anciens dans chaque Eglise, ayant prié avec jeûnes, ils les recommandèrent au Seigneur, en qui ils avaient cru.
Et de là ils naviguèrent à Antioche, d'où ils avaient été recommandés à la grâce de Dieu, pour l'œuvre qu'ils avaient finie.
Maintenant donc pourquoi tentez-vous Dieu en voulant imposer aux disciples un joug que ni nos pères ni nous n'avons pu porter?
Mais nous croyons que nous serons sauvés par la grâce du Seigneur Jésus-Christ, comme eux aussi.
Afin que le reste des hommes recherche le Seigneur, et toutes les nations aussi sur lesquelles mon Nom est réclamé, dit le Seigneur, qui fait toutes ces choses.
Parce que nous avons entendu que quelques-uns étant partis d'entre nous, vous ont troublés par certains discours, agitant vos âmes, en vous commandant d'être circoncis, et de garder la Loi, sans que nous leur en eussions donné aucun ordre;
[Savoir], que vous vous absteniez des choses sacrifiées aux idoles, et du sang, et des bêtes étouffées, et de la fornication; desquelles choses si vous vous gardez, vous ferez bien. Bien vous soit!
Et quelques jours après, Paul dit à Barnabas : retournons-nous-en, et visitons nos frères par toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, pour voir quel est leur état.
Lequel avait un bon témoignage des frères qui étaient à Lystre, et à Iconie.
Et une femme, nommée Lydie, marchande de pourpre, qui était de la ville de Thyatire, et qui servait Dieu [nous] ouit, et le Seigneur lui ouvrit le cœur, afin qu'elle se rendît attentive aux choses que Paul disait.
Car ils annoncent des maximes qu'il ne nous est pas permis de recevoir, ni de garder, vu que nous sommes Romains.
Et le [geôlier] ayant reçu cet ordre, les mit au fond de la prison, et leur serra les pieds dans des ceps.
Expliquant et prouvant qu'il avait fallu que le Christ souffrît, et qu'il ressuscitât des morts, et que ce Jésus, lequel, [disait-il], je vous annonce, était le Christ.
Et Jason les a retirés chez lui; et ils contreviennent tous aux ordonnances de César, en disant qu'il y a un autre Roi, [qu'ils nomment] Jésus.
Car en passant et en contemplant vos dévotions, j'ai trouvé même un autel sur lequel était écrit : AU DIEU INCONNU; celui donc que vous honorez sans le connaître, c'est celui que je vous annonce.
Parce qu'il a arrêté un jour auquel il doit juger selon la justice le monde universel, par l'homme qu'il a destiné [pour cela]; de quoi il a donné une preuve cer- taine à tous, en l'ayant ressuscité d'entre les morts.
Quelques-uns pourtant se joignirent à lui, et crurent; entre lesquels même était Denis l'Aréopagite, et une femme nommée Damaris, et quelques autres avec eux.
Et étant sorti de là, il entra dans la maison d'un homme appelé Juste, qui servait Dieu, et duquel la maison tenait à la Synagogue.
Et comme il voulut passer en Achaïe, les frères qui l'y avaient exhorté, écrivirent aux disciples de le recevoir, et quand il y fut arrivé, il profita beaucoup à ceux qui avaient cru par la grâce.
Alors quelques-uns d'entre les Juifs exorcistes, qui couraient çà et là, essayèrent d'invoquer le Nom du Seigneur Jésus sur ceux qui étaient possédés des esprits malins, en disant : nous vous conjurons par ce Jésus que Paul prêche.
Et l'homme en qui était le malin esprit, sauta sur eux, et s'en étant rendu le maître, les traita si mal, qu'ils s'enfuirent de cette maison tout nus et blessés.
Les assembla, avec d'autres qui travaillaient à de semblables ouvrages, et leur dit : Ô hommes! vous savez que tout notre gain vient de cet ouvrage.
Et il n'y a pas seulement de danger pour nous que notre métier ne vienne à être décrié, mais aussi que le Temple de la grande déesse Diane ne soit plus rien estimé, et qu'il n'arrive que sa majesté, laquelle toute l'Asie et le monde universel révère, ne soit anéantie.
Mais le Secrétaire de la ville ayant apaisé cette multitude [de peuple], dit : hommes Ephésiens, et qui est celui des hommes qui ne sache que la ville des Ephésiens est dédiée au service de la grande déesse Diane, et à [son] image, descendue de Jupiter?
Car nous sommes en danger d'être accusés de sédition pour ce qui s'est passé aujourd'hui; puisqu'il n'y a aucun sujet que nous puissions alléguer pour rendre raison de cette émeute. Et quand il eut dit ces choses, il congédia l'assemblée.
Qui étant venus vers lui, il leur dit : Vous savez de quelle manière je me suis toujours conduit avec vous dès le premier jour que je suis entré en Asie;
Mais je ne fais cas de rien, et ma vie ne m'est point précieuse, pourvu qu'avec joie j'achève ma course, et le ministère que j'ai reçu du Seigneur Jésus, pour rendre témoignage à l'Evangile de la grâce de Dieu.
Et maintenant voici, je sais qu'aucun de vous tous, parmi lesquels j'ai passé en prêchant le Royaume de Dieu, ne me verra plus.
Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis Evêques, pour paître l'Eglise de Dieu, laquelle il a acquise par son propre sang.
Etant tristes principalement à cause de cette parole qu'il leur avait dite, qu'ils ne le verraient plus, et ils le conduisirent au navire.
Qui nous étant venu voir, prit la ceinture de Paul, et s'en liant les mains et les pieds, il dit : le Saint-Esprit dit ces choses : Les Juifs lieront ainsi à Jérusalem l'homme à qui est cette ceinture, et ils le livreront entre les mains des Gentils.
Et quelques-uns des disciples vinrent aussi de Césarée avec nous, amenant avec eux un homme [appelé] Mnason, Cyprien, qui était un ancien disciple, chez qui nous devions loger.
Et après qu'il les eut embrassés, il raconta en détail les choses que Dieu avait faites parmi les Gentils par son ministère.
Fais donc ce que nous allons te dire : nous avons quatre hommes qui ont fait un vœu;
Prends-les avec toi, et te purifie avec eux, et contribue avec eux, afin qu'ils se rasent la tête, et que tous sachent qu'il n'est rien des choses qu'ils ont ouï dire de toi, mais que tu continues aussi de garder la Loi.
Paul ayant donc pris ces hommes avec lui, et le jour suivant s'étant purifié avec eux, il entra au Temple en dénonçant quel jour leur purification devait s'achever, [et continuant ainsi] jusqu'à ce que l'oblation fût présentée pour chacun d'eux.
Car avant cela ils avaient vu avec lui dans la ville Trophime Ephésien, et ils croyaient que Paul l'avait amené dans le Temple.
Et aussitôt il prit des soldats et des centeniers, et courut vers eux; mais eux voyant le capitaine et les soldats ils cessèrent de battre Paul.
[Et] j'ai persécuté cette doctrine jusques à la mort, liant et mettant dans les prisons, hommes et femmes;
Comme le souverain Sacrificateur lui-même, et toute l'assemblée des Anciens m'en sont témoins; desquels aussi ayant reçu des Lettres [adressantes] aux frères, j'allais à Damas, afin d'amener aussi liés à Jérusalem ceux qui étaient là, pour les faire punir.
Et je répondis : qui es-tu, Seigneur? et il me dit : je suis Jésus le Nazarien, que tu persécutes.
Et je dis : Seigneur, que ferai-je? et le Seigneur me dit : lève-toi, et t'en va à Damas, et là on te dira tout ce que tu dois faire.
Car tu lui seras témoin envers tous les hommes des choses que tu as vues et ouïes.
le Tribun commanda qu'on le menât dans la forteresse, et il ordonna qu'il fût examiné par le fouet, afin de savoir pour quel sujet ils criaient ainsi contre lui.
Et quand le jour fut venu, quelques Juifs firent un complot et un serment avec exécration, disant qu'ils ne mangeraient ni ne boiraient jusqu'à ce qu'ils eussent tué Paul.
Et ils s'adressèrent aux principaux Sacrificateurs et aux Anciens, et leur dirent : nous avons fait un vœu, avec exécration de serment, que nous ne goûterions de rien jusqu'à ce que nous ayons tué Paul.
Et le Tribun le prenant par la main, se retira à part, et lui demanda : qu'est-ce que tu as à me rapporter?
Mais n'y consens point : car plus de quarante hommes d'entre eux sont en embûches contre lui, qui ont fait un vœu avec exécration de serment, de ne manger ni boire jusqu'à ce qu'ils l'aient tué; et ils sont maintenant tous prêts, attendant ce que tu leur permettras.
Et voulant savoir de quoi ils l'accusaient, je l'ai mené à leur Conseil.
Où j'ai trouvé qu'il était accusé touchant des questions de leur Loi, n'ayant commis aucun crime digne de mort, ou d'emprisonnement.
Il a même attenté de profaner le Temple; et nous l'avons saisi, et l'avons voulu juger selon notre Loi.
Commandant que ses accusateurs vinssent vers toi; et tu pourras toi-même savoir de lui, en l'interrogeant, toutes ces choses desquelles nous l'accusons.
Puisque tu peux connaître qu'il n'y a pas plus de douze jours que je suis monté à Jérusalem pour adorer [Dieu].
Et ils ne sauraient soutenir les choses dont ils m'accusent présentement.
Or je te confesse bien ce point, que selon la voie qu'ils appellent secte, je sers ainsi le Dieu de mes pères, croyant toutes les choses qui sont écrites dans la Loi et dans les Prophètes.
Et ayant espérance en Dieu, que la résurrection des morts, tant des justes que des injustes, laquelle ceux-ci attendent aussi eux-mêmes, arrivera.
Et comme je m'occupais à cela, ils m'ont trouvé purifié dans le Temple, sans attroupement et sans tumulte.
Et [c'étaient] de certains Juifs d'Asie,
Ou que ceux-ci eux-mêmes disent, s'ils ont trouvé en moi quelque injustice, quand j'ai été présenté au Conseil;
Et comme il fut venu là, les Juifs qui étaient descendus de Jérusalem l'environnèrent, le chargeant de plusieurs grands crimes, lesquels ils ne pouvaient prouver.
Que si je leur ai fait tort, ou que j'aie fait quelque chose digne de mort, je ne refuse point de mourir; mais s'il n'est rien de ce dont ils m'accusent, personne ne me peut livrer à eux : j'en appelle à César.
Sur le sujet duquel, comme j'étais à Jérusalem, les principaux Sacrificateurs et les Anciens des Juifs sont comparus, sollicitant sa condamnation;
Mais je leur ai répondu que ce n'est point l'usage des Romains de livrer quelqu'un à la mort, avant que celui qui est accusé ait ses accusateurs présents, et qu'il ait lieu de se défendre du crime.
Et ses accusateurs étant là présents, ils n'alléguèrent aucun des crimes dont je pensais [qu'ils l'accuseraient].
Mais ils avaient quelques disputes contre lui touchant leurs superstitions, et touchant un certain Jésus mort, que Paul affirmait être vivant.
Mais parce qu'il en appela, demandant d'être réservé à la connaissance d'Auguste, je commandai qu'il fût gardé jusqu'à ce que je l'envoyasse à César.
Et Festus dit : Roi Agrippa, et vous tous qui êtes ici avec nous, vous voyez cet homme contre lequel toute la multitude des Juifs m'est venue solliciter, tant à Jérusalem qu'ici, criant qu'il ne le fallait plus laisser vivre.
Mais parce que je n'ai rien de certain à en écrire à l'Empereur, je vous l'ai présenté, et principalement à toi, Roi Agrippa, afin qu'après en avoir fait l'examen, j'aie de quoi écrire.
Roi Agrippa! je m'estime heureux de ce que je dois répondre aujourd'hui devant toi, de toutes les choses dont je suis accusé par les Juifs.
A laquelle nos douze Tribus, qui servent Dieu continuellement nuit et jour, espèrent de parvenir; et c'est pour cette espérance, ô Roi Agrippa! que je suis accusé par les Juifs.
Ce que j'ai aussi exécuté dans Jérusalem, car j'ai fait prisonniers plusieurs des Saints, après en avoir reçu le pouvoir des principaux Sacrificateurs, et quand on les faisait mourir j'y donnais ma voix.
Et étant occupé à cela, comme j'allais aussi à Damas avec pouvoir et commission des principaux Sacrificateurs,
Alors je dis : qui es-tu, Seigneur? et il répondit : Je suis Jésus que tu persécutes.
Mais lève-toi, et te tiens sur tes pieds : car ce que je te suis apparu, c'est pour t'établir ministre et témoin, tant des choses que tu as vues, que de celles pour lesquelles je t'apparaîtrai;
En te délivrant du peuple, et des Gentils, vers lesquels je t'envoie maintenant,
Mais ayant été secouru par l'aide de Dieu, je suis vivant jusqu'à ce jour, rendant témoignage aux petits et aux grands, et ne disant rien que ce que les Prophètes et Moïse ont prédit devoir arriver.
Car le Roi a la connaissance de ces choses; et je parle hardiment devant lui, parce que j'estime qu'il n'ignore rien de ces choses : car ceci n'a point été fait en secret.
Et la côtoyant avec peine, nous vînmes en un lieu qui est appelé Beaux-ports, près duquel était la ville de Lasée.
Mais l'ayant tirée à nous, les [matelots] cherchaient tous les remèdes possibles, en liant le navire par-dessous; et comme ils craignaient de tomber sur des bancs de sable, ils abattirent les voiles, et ils étaient portés de cette manière.
Car en cette propre nuit un Ange du Dieu à qui je suis, et lequel je sers, s'est présenté à moi,
C'est pourquoi, ô hommes! ayez bon courage, car j'ai cette confiance en Dieu que la chose arrivera comme elle m'a été dite.
Et jusqu'à ce que le jour vînt, Paul les exhorta tous de prendre quelque nourriture, en leur disant : c'est aujourd'hui le quatorzième jour qu'en attendant, vous êtes demeurés à jeun, et n'avez rien pris;
Et le jour étant venu ils ne reconnaissaient point le pays; mais ils aperçurent un golfe ayant rivage, et ils résolurent d'y faire échouer le navire, s'il leur était possible.
Et le reste, les uns sur des planches, et les autres sur quelques [pièces] du navire; et ainsi il arriva que tous se sauvèrent à terre.
Et quand les Barbares virent cette bête pendant à sa main, ils se dirent l'un à l'autre : certainement cet homme est un meurtrier; puisqu'après être échappé de la mer, la vengeance ne permet pas qu'il vive.
Or en cet endroit-là étaient les possesions du principal de l'île, nommé Publius, qui nous reçut et nous logea durant trois jours avec beaucoup de bonté.
Et il arriva que le père de Publius était au lit malade de la fièvre et de la dyssenterie, et Paul l'étant allé voir, il fit la prière, lui imposa les mains, et le guérit.
Lesquels aussi nous firent de grands honneurs, et à notre départ nous fournirent ce qui nous était nécessaire.
Et quand les frères qui y étaient eurent reçu de nos nouvelles, ils vinrent au-devant de nous jusques au Marché d'Appius, et aux Trois-boutiques; et Paul les voyant, rendit grâces à Dieu, et prit courage.
Cependant nous entendrons volontiers de toi quel est ton sentiment; car quant à cette secte, il nous est connu qu'on la contredit partout.
Et après lui avoir assigné un jour, plusieurs vinrent auprès de lui dans son logis, auxquels il expliquait par plusieurs témoignages le Royaume de Dieu, et depuis le matin jusqu'au soir il les portait à croire ce qui concerne Jésus, tant par la Loi de Moïse que par les Prophètes.
Lequel il avait auparavant promis par ses Prophètes dans les saintes Ecritures;
Par lequel nous avons reçu la grâce et la charge d'Apôtre, afin de porter tous les Gentils à croire en son Nom.
Entre lesquels aussi vous êtes, vous qui êtes appelés par Jésus-Christ.
Car Dieu, que je sers en mon esprit dans l'Evangile de son Fils, m'est témoin que je fais sans cesse mention de vous;
Eux qui ont changé la vérité de Dieu en fausseté, et qui ont adoré et servi la créature, en abandonnant le Créateur, qui est béni éternellement : Amen.
Et les hommes tout de même laissant l'usage naturel de la femme, se sont embrasés en leur convoitise l'un envers l'autre, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes la récompense de leur erreur, telle qu'il fallait.
C'est pourquoi, ô homme! qui que tu sois qui juges les [autres], tu es sans excuse; car en ce que tu juges les autres, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui juges, commets les mêmes choses.
Qui rendra à chacun selon ses œuvres;
Toi qui te glorifies en la Loi, tu déshonores Dieu par la transgression de la Loi.
Mais celui-là est Juif, qui l'est au-dedans; et la [véritable] Circoncision est celle qui est du cœur en esprit, [et] non pas dans la lettre; et la louange de ce [Juif] n'est point des hommes, mais de Dieu.
Mais plutôt, selon que nous sommes blâmés, et que quelques-uns disent que nous disons : pourquoi ne faisons-nous du mal, afin qu'il en arrive du bien? desquels la condamnation est juste.
Leur bouche est pleine de malédiction et d'amertume.
Pour montrer, [dis-je], sa justice dans le temps présent, afin qu'il soit [trouvé] juste, et justifiant celui qui est de la foi de Jésus.
Anéantissons-nous donc la Loi par la foi? Non sans doute! mais au contraire, nous affermissons la Loi.
Comme aussi David exprime la béatitude de l'homme à qui Dieu impute la justice sans les œuvres, [en disant] :
Bienheureux sont ceux à qui les iniquités sont pardonnées, et dont les péchés sont couverts.
Bienheureux est l'homme à qui le Seigneur n'aura point imputé [son] péché.
C'est donc par la foi, afin que ce soit par la grâce, [et] afin que la promesse soit assurée à toute la semence; non seulement à celle qui est de la Loi, mais aussi à celle qui est de la foi d'Abraham, qui est le père de nous tous.
Selon qu'il est écrit : je t'ai établi père de plusieurs nations, devant Dieu, en qui il a cru; lequel fait vivre les morts, et qui appelle les choses qui ne sont point, comme si elles étaient.
Et [Abraham] ayant espéré contre espérance, crut qu'il deviendrait le père de plusieurs nations, selon ce qui lui avait été dit : ainsi sera ta postérité.
Etant pleinement persuadé que celui qui lui avait fait la promesse, était puissant aussi pour l'accomplir.
Mais aussi pour nous, à qui [aussi] il sera imputé, à nous, [dis-je], qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur;
Lequel a été livré pour nos offenses, et qui est ressuscité pour notre justification.
Par lequel aussi nous avons été amenés par la foi à cette grâce, dans laquelle nous nous tenons fermes; et nous nous glorifions en l'espérance de la gloire de Dieu.
Et non seulement [cela], mais nous nous glorifions même en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ; par lequel nous avons maintenant obtenu la réconciliation.
C'est pourquoi comme par un seul homme le péché est entré au monde, la mort [y est] aussi [entrée] par le péché; et ainsi la mort est parvenue sur tous les hommes, parce que tous ont péché.
Mais la mort a régné depuis Adam jusqu'à Moïse, même sur ceux qui n'avaient point péché de la manière en laquelle Adam avait péché, qui est la figure de celui qui devait venir.
Car ce qu'il est mort, il est mort une fois à cause du péché; mais ce qu'il est vivant, il est vivant à Dieu.
Ne savez-vous pas bien qu'à quiconque vous vous rendez esclaves pour obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché [qui conduit] à la mort; soit de l'obéissance [qui conduit] à la justice?
Or grâces à Dieu de ce qu'ayant été les esclaves du péché, vous avez obéi du cœur à la forme expresse de la doctrine dans laquelle vous avez été élevés.
Quel fruit donc aviez-vous alors des choses dont maintenant vous avez honte? certes leur fin est la mort.
Mais maintenant nous sommes délivrés de la Loi, [la Loi] par laquelle nous étions retenus étant morte; afin que nous servions [Dieu] en nouveauté d'esprit, et non point en vieillesse de Lettre.
Car je n'approuve point ce que je fais, puisque je ne fais point ce que je veux, mais je fais ce que je hais.
Or si ce que je fais je ne le veux point, je reconnais [par cela même] que la Loi est bonne.
Car je ne fais pas le bien que je veux, mais je fais le mal que je ne veux point.
Or si je fais ce que je ne veux point, ce n'est plus moi qui le fais, mais [c'est] le péché qui habite en moi.
Parce que ce qui était impossible à la Loi, à cause qu'elle était faible en la chair, Dieu ayant envoyé son propre Fils en forme de chair de péché, et pour le péché, a condamné le péché en la chair;
Car vous n'avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu l'Esprit d'adoption, par lequel nous crions Abba, [c'est-à-dire], Père.
Mais si nous espérons ce que nous ne voyons point, c'est que nous l'attendons par la patience.
De même aussi l'Esprit soulage de sa part nos faiblesses. Car nous ne savons pas comme il faut ce que nous devons demander; mais l'Esprit lui-même prie pour nous par des soupirs qui ne se peuvent exprimer.
Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés.
Que dirons-nous donc à ces choses? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous.
Qui intentera accusation contre les élus de Dieu? Dieu est celui qui justifie.
Qui est-ce qui nous séparera de l'amour de Christ? sera-ce l'oppression, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la famine, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée?
Qui sont Israëlites, desquels sont l'adoption, la gloire, les alliances, l'ordonnance de la Loi, le service divin, et les promesses.
Desquels [sont] les pères, et desquels selon la chair [est descendu] Christ, qui est Dieu sur toutes choses, béni éternellement; Amen!
Car il dit à Moïse : j'aurai compassion de celui de qui j'aurai compassion; et je ferai miséricorde à celui à qui je ferai miséricorde.
Il a donc compassion de celui qu'il veut, et il endurcit celui qu'il veut.
Le potier de terre n'a-t-il pas la puissance de faire d'une même masse de terre un vaisseau à honneur, et un autre à déshonneur?
Et afin de donner à connaître les richesses de sa gloire dans les vaisseaux de miséricorde, qu'il a préparés pour la gloire;
Et qu'il a appelés, [c'est à savoir] nous, non seulement d'entre les Juifs, mais aussi d'entre les Gentils.
Mais que dit-elle? La parole est près de toi en ta bouche, et en ton cœur. [Or] c'est là la parole de la foi, laquelle nous prêchons.
Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
Mais comment invoqueront-ils celui en qui ils n'ont point cru? et comment croiront-ils en celui dont ils n'ont point entendu [parler]? et comment en entendront-ils parler s'il n'y a quelqu'un qui leur prêche?
Dieu n'a point rejeté son peuple, lequel il a auparavant connu. Et ne savez-vous pas ce que l'Ecriture dit d'Elie, comment il a fait requête à Dieu contre Israël, disant :
Quoi donc? c'est que ce qu'Israël cherchait, il ne l'a point obtenu; mais l'élection l'a obtenu, et les autres ont été endurcis;
Car mes frères, je ne veux pas que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous en fassiez pas accroire, c'est qu'il est arrivé de l'endurcissement en Israël dans une partie, jusqu'à ce que la plénitude des Gentils soit entrée;
Or par la grâce qui m'est donnée je dis à chacun d'entre vous, que nul ne présume d'être plus sage qu'il ne faut; mais que chacun pense modestement de soi-même, selon que Dieu a départi à chacun la mesure de la foi.
L'un croit qu'on peut manger de toutes choses, et l'autre qui est faible mange des herbes.
L'un estime un jour plus que l'autre, et l'autre estime tous les jours [également, mais] que chacun soit pleinement persuadé en son esprit.
Mais si ton frère est attristé de te [voir manger] d'une viande, tu ne te conduis point [en cela] par la charité; ne détruis point par la viande celui pour lequel Christ est mort.
Il est bon de ne point manger de viande, de ne point boire de vin, et de ne faire aucune autre chose qui puisse faire broncher ton frère, ou dont il soit scandalisé, ou dont il soit blessé.
As-tu la foi? aie-la en toi-même devant Dieu. [Car] bienheureux est celui qui ne condamne point soi-même en ce qu'il approuve.
Mais celui qui en fait scrupule, est condamné s'il [en] mange, parce qu'il n'[en mange] point avec foi; or tout ce qui n'est point de la foi, est un péché.
Car je ne saurais rien dire que Christ n'ait fait par moi pour amener les Gentils à l'obéissance par la parole, et par les œuvres.
Mais, selon qu'il est écrit : ceux à qui il n'a point été annoncé le verront; et ceux qui n'en ont point ouï parler l'entendront.
Afin que vous la receviez selon le Seigneur, comme il faut recevoir les Saints; et que vous l'assistiez en tout ce dont elle aura besoin; car elle a exercé l'hospitalité à l'égard de plusieurs, et même à mon égard.
Qui ont soumis leur cou pour ma vie, [et] auxquels je ne rends pas grâces moi seul, mais aussi toutes les Eglises des Gentils.
[Saluez] aussi l'Eglise qui [est] dans leur maison. Saluez Epainète mon bien-aimé, qui est les prémices d'Achaïe en Christ.
Saluez Andronique et Junias mes cousins, qui ont été prisonniers avec moi, et qui sont distingués entre les Apôtres, et qui même ont été avant moi en Christ.
Or je vous exhorte, mes frères, de prendre garde à ceux qui causent des divisions et des scandales contre la doctrine que vous avez apprise, et de vous éloigner d'eux.
Qui aussi vous affermira jusqu'à la fin, pour être irrépréhensibles en la journée de notre Seigneur Jésus-Christ.
[Et] Dieu, par qui vous avez été appelés à la communion de son Fils Jésus-Christ notre Seigneur, est fidèle.
Or c'est par lui que vous êtes en Jésus-Christ, qui vous a été fait de la part de Dieu sagesse, justice, sanctification, et rédemption;
Mais nous proposons la sagesse de Dieu, [qui est] en mystère, [c'est-à-dire], cachée; laquelle Dieu avait, dès avant les siècles, déterminée à notre gloire.
[Et] laquelle aucun des princes de ce siècle n'a connue; car s'ils l'eussent connue, jamais ils n'eussent crucifié le Seigneur de gloire.
Mais ainsi qu'il est écrit : ce sont des choses que l'œil n'a point vues; que l'oreille n'a point ouïes, et qui ne sont point montées au cœur de l'homme, lesquelles Dieu a préparées à ceux qui l'aiment.
Lesquelles aussi nous proposons, non point avec les paroles que la sagesse humaine enseigne, mais avec celles qu'enseigne le Saint-Esprit, appropriant les choses spirituelles à ceux qui sont spirituels.
Car qui a connu la pensée du Seigneur pour le pouvoir instruire? mais nous, nous avons l'intention de Christ.
Qui est donc Paul, et qui est Apollos, sinon des Ministres, par lesquels vous avez cru, selon que le Seigneur a donné à chacun?
Car personne ne peut poser d'autre fondement que celui qui est posé, lequel est Jésus-Christ.
Si l'œuvre de quelqu'un qui aura édifié dessus, demeure, il en recevra la récompense.
C'est pourquoi ne jugez de rien avant le temps, jusqu'à ce que le Seigneur vienne, qui aussi mettra en lumière les choses cachées dans les ténèbres, et qui manifestera les conseils des cœurs ; et alors Dieu rendra à chacun [sa] louange.
Or, mes frères, j'ai tourné [par une façon de parler], ce discours sur moi et sur Apollos, à cause de vous; afin que vous appreniez de nous à ne point présumer au delà de ce qui est écrit, de peur que l'un pour l'autre vous ne vous enfliez contre autrui.
Car qui est-ce qui met de la différence entre toi et un autre? et qu'est-ce que tu as, que tu ne l'aies reçu ? et si tu l'as reçu, pourquoi t'en glorifies-tu comme si tu ne l'avais point reçu?
C'est pour cela que je vous ai envoyé Timothée, qui est mon fils bien-aimé, et qui est fidèle en [notre] Seigneur; afin qu'il vous fasse souvenir de mes voies en Christ, et comment j'enseigne partout dans chaque Eglise.
Je le dis à votre honte : n'y a-t-il donc point de sages parmi vous, non pas même un seul qui puisse juger entre ses frères?
Fuyez la fornication; quelque [autre] péché que l'homme commette, il est hors du corps; mais le fornicateur pèche contre son propre corps.
Ne savez-vous pas que votre corps est le Temple du Saint-Esprit, qui est en vous, et que vous avez de Dieu? Et vous n'êtes point à vous-mêmes;
Or quant aux choses dont vous m'avez écrit : [Je vous dis] qu'il est bon à l'homme de ne pas se marier.
Que chacun demeure dans la condition où il était quand il a été appelé.
[Mes] frères, que chacun demeure envers Dieu dans l'état où il était quand il a été appelé.
Mais si quelqu'un croit que ce soit un déshonneur à sa fille de passer la fleur de son âge, et qu'il faille la marier, qu'il fasse ce qu'il voudra, il ne pèche point; qu'elle soit mariée.
Mais celui qui demeure ferme en son cœur, n'y ayant point de nécessité [qu'il marie sa fille], mais étant le maître de sa propre volonté a arrêté en son cœur de garder sa fille, il fait bien.
La femme est liée par la Loi pendant tout le temps que son mari est en vie, mais si son mari meurt, elle est en liberté de se marier à qui elle veut; seulement [que ce soit] en [notre] Seigneur.
Nous n'avons pourtant qu'un seul Dieu, [qui est] le Père; duquel [sont] toutes choses, et nous en lui; et un seul Seigneur Jésus-Christ, par lequel [sont] toutes choses, et nous par lui.
Et ainsi ton frère, qui est faible, pour lequel Christ est mort, périra par ta connaissance.
Or toutes ces choses leur arrivaient en exemple, et elles sont écrites pour notre instruction, comme [étant] ceux [auxquels] les derniers temps sont parvenus.
[Aucune] tentation ne vous a éprouvés, qui n'ait été une [tentation] humaine; et Dieu est fidèle, qui ne permettra point que vous soyez tentés au-delà de vos forces, mais avec la tentation il vous en fera trouver l'issue, afin que vous la puissiez soutenir.
Je [vous] parle comme à des personnes intelligentes; jugez vous-mêmes de ce que je dis.
La coupe de bénédiction, laquelle nous bénissons, n'est-elle pas la communion du sang de Christ? et le pain que nous rompons, n'est-il pas la communion du corps de Christ?
Mais je dis que les choses que les Gentils sacrifient, ils les sacrifient aux démons, et non pas à Dieu; or je ne veux pas que vous soyez participants des démons.
Et si par la grâce j'en suis participant, pourquoi suis-je blâmé [pour une chose] dont je rends grâces?
Car lorsqu'il s'agit de prendre le repas, chacun prend par avance son souper particulier, en sorte que l'un a faim, et l'autre fait bonne chère.
Car j'ai reçu du Seigneur ce qu'aussi je vous ai donné; c'est que le Seigneur Jésus la nuit qu'il fut trahi, prit du pain;
Car toutes les fois que vous mangerez de ce pain, et que vous boirez de cette coupe, vous annoncerez la mort du Seigneur jusques à ce qu'il vienne.
C'est pourquoi quiconque mangera de ce pain, ou boira de la coupe du Seigneur indignement, sera coupable du corps et du sang du Seigneur.
Car à l'un est donnée par l'Esprit, la parole de sagesse; et à l'autre par le même Esprit, la parole de connaissance;
Et ceux que nous estimons être les moins honorables au corps, nous les ornons avec plus de soin, et les parties qui sont en nous les moins belles à voir, sont les plus parées.
Et Dieu a mis dans l'Eglise, d'abord des Apôtres, ensuite des Prophètes, en troisième lieu des Docteurs, ensuite les miracles, puis les dons de guérisons, les secours, les gouvernements, les diversités de Langues.
Si quelqu'un croit être Prophète, ou spirituel, qu'il reconnaisse que les choses que je vous écris sont des commandements du Seigneur.
Or, mes frères, je vous fais savoir l'Evangile que je vous ai annoncé, et que vous avez reçu, et auquel vous vous tenez fermes;
Et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez en quelle manière je vous l'ai annoncé; à moins que vous n'ayez cru en vain.
Car avant toutes choses, je vous ai donné ce que j'avais aussi reçu, [savoir], que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures;
Depuis il a été vu de plus de cinq cents frères à une fois, dont plusieurs sont encore vivants, et quelques-uns sont morts.
Car je suis le moindre des Apôtres, qui ne suis pas digne d'être appelé Apôtre, parce que j'ai persécuté l'Eglise de Dieu.
Mais par la grâce de Dieu je suis ce que je suis; et sa grâce envers moi n'a point été vaine, mais j'ai travaillé beaucoup plus qu'eux tous; toutefois non point moi, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.
Et même nous sommes de faux témoins de la part de Dieu : car nous avons rendu témoignage de la part de Dieu qu'il a ressuscité Christ; lequel pourtant il n'a pas ressuscité, si les morts ne ressuscitent point.
Car il faut qu'il règne jusqu'à ce qu'il ait mis tous ses ennemis sous ses pieds.
Par notre gloire que j'ai en notre Seigneur Jésus-Christ, je meurs de jour en jour.
Ô fou! ce que tu sèmes n'est point vivifié, s'il ne meurt.
Et quant à ce que tu sèmes, tu ne sèmes point le corps qui naîtra, mais le grain nu, selon qu'il se rencontre, de blé, ou de quelque autre grain.
C'est que chaque premier jour de la semaine, chacun de vous mette à part chez soi, ce qu'il pourra assembler suivant la prospérité [que Dieu lui accordera], afin que lorsque je viendrai, les collectes ne soient point à faire.
Puis quand je serai arrivé, j'enverrai ceux que vous approuverez par vos Lettres pour porter votre libéralité à Jérusalem.
Qui nous console dans toute notre affliction, afin que par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés de Dieu, nous puissions consoler ceux qui sont en quelque affliction que ce soit.
Et soit que nous soyons affligés, c'est pour votre consolation et pour votre salut, qui se produit en endurant les mêmes souffrances que nous endurons aussi; soit que nous soyons consolés, c'est pour votre consolation et pour votre salut.
Et qui nous a délivrés d'une si grande mort, et qui nous en délivre; et en qui nous espérons qu'il nous en délivrera aussi à l'avenir.
Car nous ne vous écrivons point d'autres choses que celles que vous lisez, et que même vous connaissez; et j'espère que vous les reconnaîtrez aussi jusqu'à la fin.
Or quand je me proposais cela, ai-je usé de légèreté? ou les choses que je pense, les pensé-je selon la chair, en sorte qu'il y ait eu en moi le oui et le non?
Et je vous ai même écrit ceci, afin que quand j'arriverai, je n'aie point de tristesse de la part de ceux de qui je devais recevoir de la joie, m'assurant de vous tous que ma joie est celle de vous tous.
car je vous ai écrit dans une grande affliction et angoisse de cœur, avec beaucoup de larmes; non afin que vous fussiez attristés, mais afin que vous connussiez la charité toute particulière que j'ai pour vous.
Or à celui à qui vous pardonnez quelque chose, je pardonne aussi : car de ma part aussi si j'ai pardonné quelque chose à celui à qui j'ai pardonné, je l'ai fait à cause de vous, devant la face de Christ.
A ceux-ci, une odeur mortelle qui les tue; et à ceux-là, une odeur vivifiante qui les conduit à la vie. Mais qui est suffisant pour ces choses?
Qui nous a aussi rendus capables d'être les ministres du Nouveau Testament, non de la lettre, mais de l'esprit; car la lettre tue, mais l'Esprit vivifie.
Desquels le Dieu de ce siècle a aveuglé les entendements, [c'est-à-dire], des incrédules, afin que la lumière de l'Évangile de la gloire de Christ, lequel est l'image de Dieu, ne leur resplendît point.
Car Dieu qui a dit que la lumière resplendît des ténèbres, est celui qui a relui dans nos cœurs, pour manifester la connaissance de la gloire de Dieu qui se trouve en Jésus-Christ.
Car nous qui sommes dans cette tente, nous gémissons étant chargés; vu que nous désirons, non pas d'être dépouillés, mais d'être revêtus; afin que ce qui est mortel, soit absorbé par la vie.
Car il nous faut tous comparaître devant le Tribunal de Christ, afin que chacun remporte en son corps selon ce qu'il aura fait, soit bien, soit mal.
Et non seulement par sa venue, mais aussi par la consolation qu'il a reçue de vous; car il nous a raconté votre grand désir, vos larmes, votre affection ardente envers moi; de sorte que je m'en suis extrêmement réjoui.
Et nous avons aussi envoyé avec lui le frère dont la louange, qu'il s'est acquise dans la prédication de l'Évangile est répandue par toutes les Églises :
Nous avons envoyé aussi avec eux notre [autre] frère, que nous avons souvent éprouvé en plusieurs choses être diligent, et maintenant encore beaucoup plus diligent, à cause de la grande confiance [qu'il a] en vous.
Vu que je sais la promptitude de votre zèle, en quoi je me glorifie de vous devant ceux de Macédoine, [leur faisant entendre] que l'Achaïe est prête dès l'année passée; et votre zèle en a excité plusieurs.
Au reste, moi Paul, je vous prie par la douceur et la débonnaireté de Christ, moi qui m'humilie lorsque je suis en votre présence, mais qui étant absent suis hardi à votre égard.
Je vous prie, dis-je, que lorsque je serai présent il ne faille point que j'use de hardiesse, par cette assurance de laquelle je me propose de me porter hardiment envers quelques-uns, qui nous regardent comme marchant selon la chair.
Car si même je veux me glorifier davantage de notre puissance, laquelle le Seigneur nous a donnée pour l'édification, et non pas pour votre destruction, je n'en recevrai point de honte;
Mais pour nous, nous ne nous glorifierons point de ce qui n'est pas de notre mesure; mais selon la mesure réglée, laquelle mesure Dieu nous a départie, [nous nous glorifierons] d'être parvenus même jusqu'à vous.
Car ce n'est pas celui qui se loue soi-même, qui est approuvé, mais c'est celui que le Seigneur loue.
Car si quelqu'un venait qui vous prêchât un autre Jésus que nous n'avons prêché; ou si vous receviez un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre Evangile que celui que vous avez reçu, feriez-vous bien de l'endurer?
Mais ce que je fais, je le ferai encore, pour retrancher l'occasion à ceux qui cherchent l'occasion; afin qu'en ce de quoi ils se glorifient, ils soient aussi trouvés tout tels que nous sommes.
Ce n'est donc pas un grand sujet d'étonnement si ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice; [mais] leur fin sera conforme à leurs œuvres.
Ce que je vais dire, en rapportant les sujets que j'aurais de me glorifier, je ne le dirai pas selon le Seigneur, mais comme par imprudence.
Je le dis avec honte, même comme si nous avions été sans aucune force; mais si en quelque chose quelqu'un ose [se glorifier] (je parle en imprudent) j'ai la même hardiesse.
A été ravi en paradis, et a ouï des secrets qu'il n'est pas permis à l'homme de révéler.
Or quand je voudrais me glorifier, je ne serais point imprudent, car je dirais la vérité; mais je m'en abstiens, afin que personne ne m'estime au-dessus de ce qu'il me voit être, ou de ce qu'il entend dire de moi.
Car en quoi avez-vous été inférieurs aux autres Églises, sinon en ce que je ne suis point devenu lâche au travail à votre préjudice? Pardonnez-moi ce tort.
Ai-je donc fait mon profit de vous par aucun de ceux que je vous ai envoyés?
Et qu'étant revenu [chez vous], mon Dieu ne m'humilie sur votre sujet, en sorte que je sois affligé à l'occasion de plusieurs de ceux qui ont péché auparavant, et qui ne se sont point repentis de l'impureté, de la fornication, et de l'impudicité dont ils se sont rendus coupables.
Puisque vous cherchez la preuve que Christ parle par moi, lequel n'est point faible envers vous, mais qui est puissant en vous.
C'est pourquoi j'écris ces choses étant absent, afin que quand je serai présent, je n'use point de rigueur, selon la puissance que le Seigneur m'a donnée, pour l'édification, et non point pour la destruction.
A lui soit gloire aux siècles des siècles; Amen!
Qui n'est pas un autre [Evangile], mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l'Evangile de Christ.
Mais quand nous-mêmes [vous évangéliserions], ou quand un Ange du Ciel vous évangéliserait outre ce que nous vous avons évangélisé, qu'il soit anathème.
Comme nous l'avons déjà dit, je le dis encore maintenant : si quelqu'un vous évangélise outre ce que vous avez reçu, qu'il soit anathème.
Or dans les choses que je vous écris, voici, [je vous dis] devant Dieu, que je ne mens point.
Mais elles avaient seulement ouï dire : celui qui autrefois nous persécutait, annonce maintenant la foi qu'il détruisait autrefois.
Or j'y montai par révélation, et je conférai avec ceux [de Jérusalem] touchant l'Evangile que je prêche parmi les Gentils, même en particulier avec ceux qui sont en estime, afin qu'en quelque sorte je ne courusse, ou n'eusse couru en vain.
Et ce fut à cause des faux frères qui s'étaient introduits dans [l'Eglise], et qui y étaient entrés couvertement pour épier notre liberté, que nous avons en Jésus-Christ, afin de nous ramener dans la servitude.
Et nous ne leur avons point cédé par aucune sorte de soumission, non pas même un moment; afin que la vérité de l'Evangile demeurât parmi vous.
[Nous recommandant] seulement de nous souvenir des pauvres; ce que je me suis aussi étudié de faire.
Car si je rebâtissais les choses que j'ai renversées, je montrerais que j'ai été moi-même un prévaricateur.
Je suis crucifié avec Christ, et je vis, non pas maintenant moi, mais Christ vit en moi; et ce que je vis maintenant en la chair, je le vis en la foi du Fils de Dieu, qui m'a aimé, et qui s'est donné lui-même pour moi.
Ô Galates insensés! qui est-ce qui vous a ensorcelés pour faire que vous n'obéissiez point à la vérité, vous à qui Jésus-Christ a été auparavant portrait devant les yeux, et crucifié entre vous?
Mais tous ceux qui sont des œuvres de la Loi, sont sous la malédiction; car il est écrit : maudit est quiconque ne persévère pas dans toutes les choses qui sont écrites au Livre de la Loi pour les faire.
Or les promesses ont été faites à Abraham, et à sa semence; il n'est pas dit, et aux semences, comme s'il avait parlé de plusieurs, mais comme parlant d'une seule, et à sa semence : qui est Christ.
A quoi donc [sert] la Loi? elle a été ajoutée à cause des transgressions, jusqu'à ce que vînt la semence à [l'égard de] laquelle la promesse avait été faite; et elle a été ordonnée par les Anges, par le ministère d'un Médiateur.
Et maintenant que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus de Dieu, comment retournez-vous encore à ces faibles et misérables éléments, auxquels vous voulez encore servir comme auparavant?
Mes petits enfants, pour lesquels enfanter je travaille de nouveau, jusqu'à ce que Christ soit formé en vous :
Tenez-vous donc fermes dans la liberté à l'égard de laquelle Christ nous a affranchis, et ne vous soumettez plus au joug de la servitude.
Car la chair convoite contre l'esprit, et l'esprit contre la chair; et ces choses sont opposées l'une à l'autre; tellement que vous ne faites point les choses que vous voudriez.
Les envies, les meurtres, les ivrogneries, les gourmandises, et les choses semblables à celles-là; au sujet desquelles je vous prédis, comme je vous l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le Royaume de Dieu.
Ne vous abusez point, Dieu ne peut être moqué; car ce que l'homme aura semé, il le moissonnera aussi.
Mais pour moi, à Dieu ne plaise que je me glorifie sinon en la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par lequel le monde m'est crucifié, et moi au monde!
A la louange de la gloire de sa grâce, par laquelle il nous a rendus agréables en son Bien-Aimé.
En qui nous avons la rédemption par son sang, [savoir] la rémission des offenses, selon les richesses de sa grâce,
Laquelle il a fait abonder sur nous en toute sagesse et intelligence;
Nous ayant donné à connaître selon son bon plaisir, le secret de sa volonté, lequel il avait premièrement arrêté en soi-même.
En qui aussi nous sommes faits son héritage, ayant été prédestinés, suivant la résolution de celui qui accomplit avec efficace toutes choses, selon le conseil de sa volonté;
En qui vous êtes aussi, ayant ouï la parole de la vérité, [qui est] l'Evangile de votre salut, et auquel ayant cru vous avez été scellés du Saint-Esprit de la promesse;
Lequel est l'arrhe de notre héritage jusqu'à la rédemption de la possession qu'il a acquise, à la louange de sa gloire.
Laquelle il a déployée avec efficace en Christ, quand il l'a ressuscité des morts, et qu'il l'a fait asseoir à sa droite dans les [lieux] célestes,
Dans lesquels vous avez marché autrefois, suivant le train de ce monde, selon le Prince de la puissance de l'air, qui est l'esprit qui agit maintenant avec efficace dans les enfants rebelles [à Dieu].
Entre lesquels aussi nous avons tous conversé autrefois dans les convoitises de notre chair, accomplissant les désirs de la chair et de [nos] pensées; et nous étions de [notre] nature des enfants de colère, comme les autres.
(Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, par sa grande charité de laquelle il nous a aimés;)
Car nous sommes son ouvrage, étant créés en Jésus-Christ pour les bonnes œuvres, que Dieu a préparées afin que nous marchions en elles.
Mais maintenant par Jésus-Christ, vous qui étiez autrefois loin, êtes approchés par le sang de Christ.
En qui tout l'édifice posé et ajusté ensemble, s'élève pour être un Temple saint au Seigneur.
En qui vous êtes édifiés ensemble, pour être un Tabernacle de Dieu en esprit.
D'où vous pouvez voir en [le] lisant, quelle est l'intelligence que j'ai du mystère de Christ).
Lequel n'a point été manifesté aux enfants des hommes dans les autres âges, comme il a été maintenant révélé par l'Esprit à ses saints Apôtres et à [ses] Prophètes;
Duquel j'ai été fait le ministre, selon le don de la grâce de Dieu, qui m'a été donnée suivant l'efficace de sa puissance.
Suivant le dessein arrêté dès les siècles, lequel il a établi en Jésus-Christ notre Seigneur;
Par lequel nous avons hardiesse et accès en confiance, par la foi que nous avons en lui.
(Duquel toute la parenté est nommée dans les Cieux et sur la terre.)
Or à celui qui par la puissance qui agit en nous avec efficace, peut faire infiniment plus que tout ce que nous demandons et pensons,
Je vous prie donc, moi qui suis prisonnier pour le Seigneur, de vous conduire d'une manière digne de la vocation à laquelle vous êtes appelés;
Mais afin que suivant la vérité avec la charité, nous croissions en toutes choses en celui qui est le Chef, [c'est-à-dire], Christ.
Duquel tout le corps bien ajusté et serré ensemble par toutes les jointures du fournissement, prend l'accroissement du corps, selon la vigueur qui est dans la mesure de chaque partie, pour l'édification de soi-même, en charité.
Et n'attristez point le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la Rédemption.
Ni aucune chose déshonnête, ni parole folle, ni plaisanterie; car ce sont là des choses qui ne sont pas bienséantes; mais plutôt des actions de grâces.
Car vous savez ceci, que nul fornicateur, ni impur, ni avare, qui est un idolâtre, n'a point d'héritage dans le Royaume de Christ, et de Dieu.
Et ne vous enivrez point du vin auquel il y a de la dissolution; mais soyez remplis de l'Esprit.
Sachant que chacun, soit esclave, soit libre, recevra du Seigneur le bien qu'il aura fait.
Prenant sur tout le bouclier de la foi, par lequel vous puissiez éteindre tous les dards enflammés du malin.
Prenez aussi le casque du salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu.
Pour lequel je suis ambassadeur [quoique] chargé de chaînes, afin, [dis-je], que je parle librement, ainsi qu'il faut que je parle.
[Car] je vous l'ai envoyé tout exprès, afin que vous appreniez [par lui] quel est notre état, et qu'il console vos cœurs.
Qu'il y ait donc en vous un même sentiment qui a été en Jésus-Christ.
Lequel étant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une usurpation d'être égal à Dieu.
afin que vous soyez sans reproche, et purs, des enfants de Dieu, irrépréhensibles au milieu de la génération corrompue et perverse, parmi lesquels vous reluisez comme des flambeaux au monde, qui portent au devant d'eux la parole de la vie.
Et certes, je regarde toutes les autres choses comme m'étant nuisibles en comparaison de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour l'amour duquel je me suis privé de toutes ces choses, et je les estime comme du fumier, afin que je gagne Christ;
Non que j'aie déjà atteint [le but], ou que je sois déjà rendu accompli : mais je poursuis [ce but] pour tâcher d'y parvenir, c'est pourquoi aussi j'ai été pris par Jésus-Christ.
Cependant marchons suivant une même règle pour les choses auxquelles nous sommes parvenus, et ayons un même sentiment.
Car il y en a plusieurs qui marchent d'une [telle manière], que je vous ai souvent dit, et maintenant je vous le dis encore en pleurant, qu'ils sont ennemis de la croix de Christ;
Desquels la fin est la perdition, desquels le Dieu est le ventre, et desquels la gloire est dans leur confusion, n'ayant d'affection que pour les choses de la terre.
Mais pour nous, notre bourgeoisie est dans les Cieux, d'où aussi nous attendons le Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ;
Qui transformera notre corps vil, afin qu'il soit rendu conforme à son corps glorieux, selon cette efficace par laquelle il peut même s'assujettir toutes choses.
Je te prie aussi, toi mon vrai compagnon, aide-leur, comme à celles qui ont combattu avec moi dans l'Evangile, avec Clément, et mes autres compagnons d'œuvre, dont les noms [sont écrits] au Livre de vie.
[Car] aussi vous les avez apprises, reçues, entendues et vues en moi. Faites ces choses, et le Dieu de paix sera avec vous.
Or je me suis fort réjoui en [notre] Seigneur, de ce qu'à la fin vous avez fait revivre le soin que vous avez de moi; à quoi aussi vous pensiez, mais vous n'en aviez pas l'occasion.
Je ne dis pas ceci ayant égard à quelque indigence : car j'ai appris à être content des choses selon que je me trouve.
Ayant ouï parler de votre foi en Jésus-Christ, et de votre charité envers tous les Saints;
A cause de l'espérance [des biens] qui vous sont réservés dans les Cieux, et dont vous avez eu ci-devant connaissance par la parole de la vérité, [c'est-à-dire], par l'Evangile.
Qui est parvenu jusqu'à vous, comme il l'est aussi dans tout le monde; et il y fructifie, de même que parmi vous, depuis le jour que vous avez entendu et connu la grâce de Dieu dans la vérité.
Comme vous avez été instruits aussi par Epaphras notre cher compagnon de service, qui est fidèle Ministre de Christ pour vous;
C'est pourquoi depuis le jour que nous avons appris ces choses, nous ne cessons point de prier pour vous, et de demander [à Dieu] que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle;
Qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres, et nous a transportés au Royaume de son Fils bien-aimé.
En qui nous avons la rédemption par son sang, [savoir], la rémission des péchés.
Lequel est l'image de Dieu invisible, le premier-né de toutes les créatures.
Et c'est lui qui est le Chef du Corps de l'Eglise, et qui est le commencement [et] le premier-né d'entre les morts, afin qu'il tienne le premier rang en toutes choses.
Si toutefois vous demeurez en la foi, étant fondés et fermes, et n'étant point transportés hors de l'espérance de l'Evangile que vous avez ouï, lequel est prêché à toute créature qui est sous le ciel, [et] duquel, moi Paul, j'ai été fait le Ministre.
Je me réjouis donc maintenant en mes souffrances pour vous, et j'accomplis le reste des afflictions de Christ en ma chair, pour son corps, qui est l'Eglise;
De laquelle j'ai été fait le Ministre, selon la dispensation de Dieu qui m'a été donnée envers vous, pour accomplir la parole de Dieu;
Auxquels Dieu a voulu donner à connaître quelles [sont] les richesses de la gloire de ce mystère parmi les Gentils, c'est à savoir Christ, [qui a été prêché] parmi vous, [et qui est] l'espérance de la gloire,
Lequel nous annonçons, en exhortant tout homme, et en enseignant tout homme en toute sagesse, afin que nous rendions tout homme parfait en Jésus-Christ.
A quoi aussi je travaille, en combattant selon son efficace, qui agit puissamment en moi.
En qui se trouvent tous les trésors de sagesse et de science.
Et vous êtes rendus accomplis en lui; qui est le Chef de toute principauté et puissance;
En qui aussi vous êtes circoncis d'une Circoncision faite sans main, qui consiste à dépouiller le corps des péchés de la chair, ce [qui est] la Circoncision de Christ;
Etant ensevelis avec lui par le Baptême; en qui aussi vous êtes ensemble ressuscités par la foi de l'efficace de Dieu, qui l'a ressuscité des morts.
En ayant effacé l'obligation [qui était] contre nous, laquelle consistait en des ordonnances, et nous était contraire, et laquelle il a entièrement abolie, l'ayant attachée à la croix.
Lesquelles choses sont l'ombre de celles qui étaient à venir, mais le corps en est en Christ.
Que personne ne vous maîtrise à son plaisir par humilité d'esprit, et par le service des Anges, s'ingérant dans des choses qu'il n'a point vues, étant témérairement enflé du sens de sa chair.
Et ne retenant point le Chef, duquel tout le Corps étant fourni et ajusté ensemble par les jointures et les liaisons, croît d'un accroissement de Dieu.
Qui sont toutes choses périssables par l'usage, [et établies] suivant les commandements et les doctrines des hommes.
Pour lesquelles choses la colère de Dieu vient sur les enfants rebelles;
Et dans lesquelles vous avez marché autrefois, quand vous viviez en elles.
Et outre tout cela, [soyez revêtus] de la charité, qui est le lien de la perfection.
Et que la paix de Dieu, à laquelle vous êtes appelés pour être un seul corps, tienne le principal lieu dans vos cœurs; et soyez reconnaissants.
Et quelque chose que vous fassiez, soit par parole ou par œuvre, faites tout au Nom du Seigneur Jésus, rendant grâces par lui à [notre] Dieu et Père.
Et quelque chose que vous fassiez, faites tout de bon cœur, comme [le faisant] pour le Seigneur, et non pas pour les hommes;
Mais celui qui agit injustement, recevra ce qu'il aura fait injustement; car [en Dieu] il n'y a point d'égard à l'apparence des personnes.
Priez aussi tous ensemble pour nous, afin que Dieu nous ouvre la porte de la parole, pour annoncer le mystère de Christ, pour lequel aussi je suis prisonnier.
Je l'ai envoyé vers vous expressément, afin qu'il connaisse quel est votre état, et qu'il console vos cœurs;
Avec Onésime notre fidèle et bien-aimé frère, qui est des vôtres, ils vous avertiront de toutes les affaires de deçà.
Aristarque, qui est prisonnier avec moi, vous salue aussi, et Marc qui est le cousin de Barnabas, touchant lequel vous avez reçu un ordre : s'il vient à vous, recevez-le,
Et dites à Archippe : prends garde à l'administration que tu as reçue en [notre] Seigneur, afin que tu l'accomplisses.
Et pour attendre des Cieux son Fils Jésus, qu'il a ressuscité des morts, et qui nous délivre de la colère à venir.
C'est pourquoi nous rendons sans cesse grâces à Dieu, de ce que quand vous avez reçu de nous la parole de la prédication de Dieu, vous l'avez reçue non comme une parole des hommes, mais (ainsi qu'elle est véritablement) comme la parole de Dieu, laquelle aussi agit avec efficace en vous qui croyez.
Et quelles actions de grâces n'avons-nous point à rendre à Dieu à cause de vous, pour toute la joie que nous recevons de vous, devant notre Dieu;
Celui qui vous appelle est fidèle, c'est pourquoi il fera ces choses [en vous].
De sorte que nous-mêmes nous nous glorifions de vous dans les Eglises de Dieu, à cause de votre patience et de votre foi dans toutes vos persécutions, et dans les afflictions que vous soutenez;
Qui sont une manifeste démonstration du juste jugement de Dieu; afin que vous soyez estimés dignes du Royaume de Dieu, pour lequel aussi vous souffrez.
C'est pourquoi nous prions toujours pour vous, que notre Dieu vous rende dignes de [sa] vocation, et qu'il accomplisse puissamment [en vous] tout le bon plaisir de sa bonté, et l'œuvre de la foi.
Et alors le méchant sera révélé, [mais] le Seigneur le détruira par l'Esprit de sa bouche, et l'anéantira par son illustre avènement :
Et quant à l'avènement [du méchant], il est selon l'efficace de Satan, en toute puissance, en prodiges et en miracles de mensonge;
Et en toute séduction d'iniquité, dans ceux qui périssent; parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité, pour être sauvés.
A quoi il vous a appelés par notre Evangile, afin que vous possédiez la gloire qui nous a été acquise par notre Seigneur Jésus-Christ.
C'est pourquoi, mes frères, demeurez fermes, et retenez les enseignements que vous avez appris, soit par [notre] parole, soit par notre épître.
Or le Seigneur est fidèle, qui vous affermira, et vous gardera du mal.
Aussi nous assurons-nous de vous par le Seigneur, que vous faites, et que vous ferez toutes les choses que nous vous commandons.
Nous vous recommandons aussi, mes frères, au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, de vous retirer de tout frère qui se conduit d'une manière irrégulière, et non pas selon l'enseignement qu'il a reçu de nous.
La salutation qui est de la propre main de moi Paul, et qui est un signe dans toutes mes Epîtres, c'est que j'écris ainsi :
Desquelles choses quelques-uns s'étant écartés, se sont détournés à un vain babil.
Voulant être docteurs de la Loi, [mais] n'entendant point ni ce qu'ils disent, ni ce qu'ils assurent.
Suivant l'Evangile de la gloire de Dieu bienheureux, lequel [Evangile] m'a été commis.
Cette parole est certaine, et digne d'être entièrement reçue, que Jésus-Christ est venu au monde pour sauver les pécheurs, desquels je suis le premier.
Gardant la foi avec une bonne conscience, laquelle quelques-uns ayant rejetée, ont fait naufrage quant à la foi;
Entre lesquels sont Hyménée et Alexandre, que j'ai livrés à satan, afin qu'ils apprennent par ce châtiment à ne plus blasphémer.
Qui veut que tous les hommes soient sauvés, et qu'ils viennent à la connaissance de la vérité.
C'est dans cette vue que j'ai été établi Prédicateur, Apôtre ( je dis la vérité en Christ, je ne mens point), et Docteur des Gentils en la foi, et en la vérité.
Mais [qu'elles soient] ornées de bonnes œuvres, comme il est séant à des femmes qui font profession de servir Dieu.
Et sans contredit, le mystère de la piété est grand, [savoir], que Dieu a été manifesté en chair, justifié en Esprit, vu des Anges, prêché aux Gentils, cru au monde, et élevé dans la gloire.
Défendant de se marier, [commandant] de s'abstenir des viandes que Dieu a créées pour les fidèles, et pour ceux qui ont connu la vérité, afin d'en user avec des actions de grâces.
Si tu proposes ces choses aux frères, tu seras bon Ministre de Jésus-Christ, nourri dans les paroles de la foi et de la bonne doctrine que tu as soigneusement suivie.
Car c'est aussi pour cela que nous travaillons, et que nous sommes en opprobre, vu que nous espérons au Dieu vivant, qui est le conservateur de tous les hommes, mais principalement des fidèles.
Ne néglige point le don qui est en toi, et qui t'a été conféré suivant la prophétie, par l'imposition des mains de la compagnie des Anciens.
Il est enflé [d'orgueil], ne sachant rien, mais il est malade après des questions et des disputes de paroles, d'où naissent des envies, des querelles, des médisances, et de mauvais soupçons.
Car c'est la racine de tous les maux que la convoitise des richesses, de laquelle quelques-uns étant possédés, ils se sont détournés de la foi, et se sont enserrés eux-mêmes dans plusieurs douleurs.
Combats le bon combat de la foi; saisis la vie éternelle, à laquelle aussi tu es appelé, et dont tu as fait une belle profession devant beaucoup de témoins.
Laquelle le bienheureux et seul Prince, Roi des Rois, et Seigneur des Seigneurs, montrera en sa propre saison;
Lui qui seul possède l'immortalité, et qui habite une lumière inaccessible, lequel nul des hommes n'a vu, et ne peut voir; et auquel soit l'honneur et la force éternelle, Amen.
De laquelle quelques-uns faisant profession, se sont détournés de la foi. Que la grâce soit avec toi, Amen!
Je rends grâces à Dieu, lequel je sers dès mes ancêtres avec une pure conscience, faisant sans cesse mention de toi dans mes prières nuit et jour.
C'est pourquoi je t'exhorte de ranimer le don de Dieu, qui est en toi par l'imposition de mes mains.
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