egṓ
Je, moi
I, me
Étymologie. a primary pronoun of the first person I (only expressed when emphatic)
Le pronom grec ἐγώ (egṓ) correspond au 'je' ou 'moi' français. Son usage dans le Nouveau Testament est souvent emphatique, servant à souligner l'identité, l'autorité ou l'implication personnelle du locuteur.
Répartition
Concordance
Et les envoyant à Bethléhem, il leur dit : Allez, et vous informez soigneusement touchant le petit enfant; et quand vous l'aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j'y aille aussi, et que je l'adore.
Pour moi, je vous baptise d'eau en [signe de] repentance; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers; celui-là vous baptisera du Saint-Esprit, et de feu.
Mais Jean l'en empêchait fort, en [lui] disant : J'ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens vers moi?
Vous serez bienheureux quand on vous aura injuriés et persécutés, et quand, à cause de moi, on aura dit faussement contre vous toute sorte de mal.
Mais moi je vous dis : que quiconque se met en colère sans cause contre son frère, sera punissable par le jugement; et celui qui dira à son frère, Racha, sera punissable par le conseil; et celui qui lui dira, fou, sera punissable par la géhenne du feu.
Mais moi je vous dis, que quiconque regarde une femme pour la convoiter, il a déjà commis dans son cœur un adultère avec elle.
Mais moi je vous dis, que quiconque aura répudié sa femme, si ce n'est pour cause d'adultère, il la fait devenir adultère; et quiconque se mariera à la femme répudiée, commet un adultère.
Mais moi, je vous dis : ne jurez en aucune manière; ni par le ciel, car c'est le trône de Dieu;
Mais moi, je vous dis : ne résistez point au mal; mais si quelqu'un te frappe à ta joue droite, présente-lui aussi l'autre.
Mais moi je vous dis : aimez vos ennemis, et bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous courent sus, et vous persécutent.
Mais je leur dirai alors tout ouvertement : je ne vous ai jamais reconnus; retirez-vous de moi, vous qui vous adonnez à l'iniquité.
Jésus lui dit : j'irai, et je le guérirai.
Car moi-même qui suis un homme [constitué] sous la puissance [d'autrui], j'ai sous moi des gens de guerre, et je dis à l'un : va, et il va; et à un autre : viens, et il vient; et à mon serviteur : fais cela, et il le fait.
Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups; soyez donc prudents comme des serpents, et simples comme des colombes.
Et vous serez menés devant les Gouverneurs, et même devant les Rois, à cause de moi, pour leur rendre témoignage de moi de même qu'aux nations.
Quiconque donc me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est aux cieux.
Mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est aux cieux.
Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi, n'est pas digne de moi; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n'est pas digne de moi.
Celui qui aura conservé sa vie, la perdra; mais celui qui aura perdu sa vie pour l'amour de moi, la retrouvera.
Celui qui vous reçoit, me reçoit; et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m'a envoyé.
Mais bienheureux est celui qui n'aura point été scandalisé en moi.
Car il est celui duquel il a été [ainsi] écrit : voici, j'envoie mon messager devant ta face, lequel préparera ton chemin devant toi.
Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai.
Chargez mon joug sur vous, et apprenez de moi parce que je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez le repos de vos âmes.
Et si je chasse les démons par Béelzébul, par qui vos fils les chassent-ils? c'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.
Mais si je chasse les démons par l'Esprit de Dieu, certes le Royaume de Dieu est venu jusqu'à vous.
Celui qui n'est point avec moi, est contre moi; et celui qui n'assemble point avec moi, il disperse.
Mais tout aussitôt Jésus parla à eux, et leur dit : rassurez-vous; c'est moi, n'ayez point de peur.
Mais vous dites : quiconque aura dit à son père ou à sa mère : [Tout] don qui [sera offert] de par moi, sera à ton profit;
Ce peuple s'approche de moi de sa bouche, et m'honore de ses lèvres; mais leur cœur est fort éloigné de moi.
Et je te dis aussi, que tu es Pierre, et sur cette pierre j'édifierai mon Eglise; et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.
Mais lui s'étant retourné, dit à Pierre : retire-toi de moi, Satan, tu m'es en scandale; car tu ne comprends pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes.
Car quiconque voudra sauver son âme, la perdra; mais quiconque perdra son âme pour l'amour de moi, la trouvera.
Mais afin que nous ne les scandalisions point, va-t'en à la mer, et jette l'hameçon, et prends le premier poisson qui montera; et quand tu lui auras ouvert la bouche, tu y trouveras un statère; prends-le, et le leur donne pour moi et pour toi.
Et quiconque reçoit un tel petit enfant en mon Nom, il me reçoit.
Mais quiconque scandalise un de ces petits qui croient en moi, il lui vaudrait mieux qu'on lui pendît une meule d'âne au cou, et qu'on le jetât au fond de la mer.
Car là où il y en a deux ou trois assemblés en mon Nom, je suis là au milieu d'eux.
Alors Pierre s'approchant, lui dit : Seigneur, jusques à combien de fois mon frère péchera-t-il contre moi, et je lui pardonnerai? sera-ce jusqu'à sept fois?
Mais ce serviteur se jetant à ses pieds, le suppliait, en disant : Seigneur! aie patience, et je te rendrai le tout.
Mais son compagnon de service se jetant à ses pieds, le priait, en disant : aie patience, et je te rendrai le tout.
Ne te fallait-il pas aussi avoir pitié de ton compagnon de service, comme j'avais eu pitié de toi?
Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? ton œil est-il malin de ce que je suis bon?
Et Jésus répondit et dit : vous ne savez ce que vous demandez, pouvez-vous boire la coupe que je dois boire, et être baptisés du baptême dont je dois être baptisé; ils lui répondirent : nous le pouvons.
Et il leur dit : il est vrai que vous boirez ma coupe, et que vous serez baptisés du baptême dont je serai baptisé; mais d'être assis à ma droite ou à ma gauche, ce n'est point à moi de le donner, mais [il sera donné] à ceux à qui cela est destiné par mon Père.
Jésus répondant leur dit : je vous interrogerai aussi d'une chose, et si vous me la dites, je vous dirai aussi par quelle autorité je fais ces choses.
Alors ils répondirent à Jésus, en disant : nous ne savons. Et il leur dit : je ne vous dirai point aussi par quelle autorité je fais ces choses.
Puis il vint à l'autre, et lui dit la même chose; et celui-ci répondit, et dit : j'y vais, Seigneur; mais il n'y alla point.
Je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob; [or] Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants.
Car voici, je vous envoie des Prophètes, et des Sages, et des Scribes, vous en tuerez, vous en crucifierez, vous en fouetterez dans vos Synagogues, et vous les persécuterez de ville en ville.
Car plusieurs viendront en mon Nom, disant : je suis le Christ : et ils en séduiront plusieurs.
Il fallait donc que tu donnasses mon argent aux banquiers, et à mon retour je l'aurais reçu avec l'intérêt.
Et le Roi répondant, leur dira : en vérité je vous dis, qu'en tant que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, vous me l'avez fait [à moi-même].
Alors il dira aussi à ceux qui seront à sa gauche : Maudits retirez-vous de moi, et [allez] au feu éternel, qui est préparé au diable et à ses anges.
Alors il leur répondra, en disant : en vérité je vous dis, que parce que vous n'avez point fait ces choses à l'un de ces plus petits, vous ne me l'avez point fait aussi.
Mais Jésus connaissant cela, leur dit : pourquoi donnez-vous du déplaisir à cette femme? car elle a fait une bonne action envers moi.
Parce que vous aurez toujours des pauvres avec vous; mais vous ne m'aurez pas toujours.
Et leur dit : que me voulez-vous donner, et je vous le livrerai? Et ils lui comptèrent trente pièces d'argent.
Et ils en furent fort attristés, et chacun d'eux commença à lui dire : Seigneur, est-ce moi?
Mais il leur répondit, et dit : celui qui met sa main au plat pour tremper avec moi, c'est celui qui me trahira.
Et Judas qui le trahissait, répondant dit : Maître, est-ce moi? [Jésus] lui dit : tu l'as dit.
Alors Jésus leur dit : vous serez tous cette nuit scandalisés à cause de moi; car il est écrit : je frapperai le Berger, et les brebis du troupeau seront dispersées.
Et Pierre prenant la parole, lui dit : quand même tous seraient scandalisés à cause de toi, je ne le serai jamais.
Alors il leur dit : mon âme est de toutes parts saisie de tristesse jusques à la mort; demeurez ici, et veillez avec moi.
Puis s'en allant un peu plus avant, il se prosterna le visage contre terre, priant, et disant : mon Père, s'il est possible, fais que cette coupe passe loin de moi; toutefois non point comme je le veux, mais comme tu le veux.
Puis il vint à ses Disciples, et les trouva dormants, et il dit à Pierre : est-il possible que vous n'ayez pu veiller une heure avec moi?
Il s'en alla encore pour la seconde fois, et il pria, disant : mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe passe loin de moi, sans que je la boive; que ta volonté soit faite.
[Et] les enseignant de garder tout ce que je vous ai commandé. Et voici, je suis toujours avec vous jusques à la fin du monde. Amen
Selon qu'il est écrit dans les Prophètes : voici, j'envoie mon messager devant ta face, lequel préparera ta voie devant toi.
Pour moi, je vous ai baptisés d'eau; mais il vous baptisera du Saint-Esprit.
Et criant à haute voix, il dit : qu'y a-t-il entre nous, Jésus, Fils du Dieu souverain? Je te conjure de la part de Dieu, de ne me tourmenter point.
Quand donc Hérode eut appris cela, il dit : c'est Jean que j'ai fait décapiter, il est ressuscité des morts.
Car ils le virent tous, et ils furent troublés ; mais il leur parla aussitôt, et leur dit : rassurez-vous, c'est moi; n'ayez point de peur.
Et il leur répondit, et leur dit : certainement Esaïe a bien prophétisé de vous, hypocrites, comme il est écrit : ce peuple m'honore des lèvres, mais leur cœur est bien éloigné de moi.
Mais vous dites : si quelqu'un dit à son père ou à sa mère, le corban (c'est-à-dire le don) qui [sera fait] de par moi, viendra à ton profit, [il ne sera point coupable].
Car quiconque voudra sauver son âme, la perdra ; mais quiconque perdra son âme pour l'amour de moi et de l'Evangile, celui-là la sauvera.
Car quiconque aura eu honte de moi et de mes paroles parmi cette nation adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui, quand il sera venu environné de la gloire de son Père avec les saints Anges.
Et quand Jésus vit que le peuple y accourait l'un sur l'autre, il censura fortement l'esprit immonde, en lui disant : esprit muet et sourd, je te commande, moi, sors de cet [enfant], et n'y rentre plus.
Quiconque recevra l'un de tels petits enfants en mon Nom, il me reçoit; et quiconque me reçoit, ce n'est pas moi qu'il reçoit, mais il reçoit celui qui m'a envoyé.
Mais quiconque scandalisera l'un de ces petits qui croient en moi, il lui vaudrait mieux qu'on mit une pierre de meule autour de son cou, et qu'on le jetât dans la mer.
Et Jésus répondant, dit : en vérité je vous dis, qu'il n'y a personne qui ait laissé ou maison, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, pour l'amour de moi, et de l'Evangile,
Et Jésus leur dit : vous ne savez ce que vous demandez; pouvez-vous boire la coupe que je dois boire; et être baptisés du Baptême dont je dois être baptisé ?
Ils lui répondirent : nous le pouvons. Et Jésus leur dit : il est vrai que vous boirez la coupe que je dois boire, et que vous serez baptisés du Baptême dont je dois être baptisé;
Mais d'être assis à ma droite et à ma gauche, ce n'est pas à moi de le donner; mais [il sera donné] à ceux à qui il est préparé.
Et Jésus répondant leur dit : je vous interrogerai aussi d'une chose, et répondez-moi; puis je vous dirai par quelle autorité je fais ces choses.
Alors pour réponse ils dirent à Jésus : nous ne savons. Et Jésus répondant leur dit : Je ne vous dirai point aussi par quelle autorité je fais ces choses.
Et quant aux morts, [pour vous montrer] qu'ils ressuscitent, n'avez-vous point lu dans le Livre de Moïse, comment Dieu lui parla dans le buisson, en disant : je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob?
Car plusieurs viendront en mon Nom, disant : c'est moi [qui suis le Christ]. Et ils en séduiront plusieurs.
Mais prenez garde à vous-mêmes : car ils vous livreront aux Consistoires, et aux Synagogues; vous serez fouettés, et vous serez présentés devant les gouverneurs et devant les Rois, à cause de moi, pour leur être en témoignage.
Mais Jésus dit : laissez-la; pourquoi lui donnez-vous du déplaisir? Elle a fait une bonne action envers moi.
Parce que vous aurez toujours des pauvres avec vous, et vous leur pourrez faire du bien toutes les fois que vous voudrez; mais vous ne m'aurez pas toujours.
Et comme ils étaient à table, et qu'ils mangeaient, Jésus leur dit : en vérité je vous dis, que l'un de vous, qui mange avec moi, me trahira.
Et ils commencèrent à s'attrister; et ils lui dirent l'un après l'autre : est-ce moi? et l'autre : est-ce moi?
Mais il répondit, et leur dit : c'est l'un des douze qui trempe avec moi au plat.
Et Jésus leur dit : vous serez tous cette nuit scandalisés en moi; car il est écrit : je frapperai le Berger, et les brebis seront dispersées.
Et Pierre lui dit : quand même tous seraient scandalisés, je ne le serai pourtant point.
Et il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, transporte cette coupe arrière de moi, toutefois, non point ce que je veux, mais ce que tu veux.
Nous avons ouï qu'il disait : Je détruirai ce Temple qui est fait de main et en trois jours j'en rebâtirai un autre qui ne sera point fait de main.
Et Jésus lui dit : Je le suis; et vous verrez le Fils de l'homme assis à la droite de la puissance [de Dieu], et venant sur les nuées du ciel.
Il m'a aussi semblé bon, après avoir examiné exactement toutes choses depuis le commencement jusques à la fin, très-excellent Théophile, de t'en écrire par ordre;
Alors Zacharie dit à l'Ange : comment connaîtrai-je cela? car je suis vieux, et ma femme est fort âgée.
Et l'Ange répondant lui dit : Je suis Gabriel qui me tiens devant Dieu, et qui ai été envoyé pour te parler, et pour t'annoncer ces bonnes nouvelles.
Et d'où me vient ceci, que la mère de mon Seigneur vienne vers moi?
Et quand ils le virent, ils en furent étonnés, et sa mère lui dit : mon enfant, pourquoi nous as-tu fait ainsi; voici, ton père et moi te cherchions étant en grande peine.
Jean prit la parole, et dit à tous : pour moi, je vous baptise d'eau; mais il en vient un plus puissant que moi, duquel je ne suis pas digne de délier la courroie des souliers; celui-là vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.
Et le diable lui dit : je te donnerai toute cette puissance et leur gloire; car elle m'a été donnée, et je la donne à qui je veux.
Si tu veux donc te prosterner devant moi, tout sera tien.
L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint; il m'a envoyé pour évangéliser aux pauvres ; pour guérir ceux qui ont le cœur froissé.
Et quand Simon-Pierre eut vu cela, il se jeta aux genoux de Jésus, en lui disant : Seigneur, retire-toi de moi; car je suis un homme pécheur.
C'est pourquoi aussi je ne me suis pas cru digne d'aller moi-même vers toi; mais dis [seulement] une parole, et mon serviteur sera guéri.
Car moi-même qui suis un homme constitué sous la puissance d'autrui, j'ai sous moi des gens de guerre; et je dis à l'un : va, et il va; et à un autre : viens, et il vient; et à mon serviteur : fais cela, et il le fait.
Mais bienheureux est quiconque n'aura point été scandalisé à cause de moi.
C'est de lui qu'il est écrit : voici, j'envoie mon Messager devant ta face, et il préparera ta voie devant toi.
Et ayant aperçu Jésus, il s'écria, et se prosterna devant lui, disant à haute voix : qu'y a-t-il entre moi et toi, Jésus Fils du Dieu Souverain? je te prie, ne me tourmente point.
Mais Jésus dit : quelqu'un m'a touché; car j'ai connu qu'une vertu est sortie de moi.
Et Hérode dit : j'ai [fait] décapiter Jean; qui est donc celui-ci de qui j'entends dire de telles choses? Et il cherchait à le voir.
Car quiconque voudra sauver sa vie, la perdra; mais quiconque perdra sa vie pour l'amour de moi, la sauvera.
Car quiconque aura eu honte de moi et de mes paroles ; le Fils de l'homme aura honte de lui, quand il viendra en sa gloire, et [dans celle] du Père, et des saints Anges.
Puis il leur dit : quiconque recevra ce petit enfant en mon Nom, il me reçoit; et quiconque me recevra, il reçoit celui qui m'a envoyé. Car celui qui est le plus petit d'entre vous tous, c'est celui qui sera grand.
Allez, voici, je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
Celui qui vous écoute, m'écoute; et celui qui vous rejette, me rejette; or celui qui me rejette, rejette celui qui m a envoyé.
Et le lendemain en partant il tira [de sa bourse] deux deniers, et les donna à l'hôte, en lui disant : aie soin de lui; et tout ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour.
Et que celui qui est dedans réponde et dise : ne m'importune point; car ma porte est déjà fermée, et mes petits enfants sont avec moi au lit; je ne puis me lever pour t'en donner.
Ainsi je vous dis : demandez, et il vous sera donné; cherchez, et vous trouverez; heurtez, et il vous sera ouvert.
Que si je chasse les démons par Béelzebul, vos fils par qui les chassent-ils? c'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.
Mais si je chasse les démons par le doigt de Dieu, certes le Règne de Dieu est parvenu à vous.
Celui qui n'est point avec moi, est contre moi; et celui qui n'assemble point avec moi, il disperse.
Or je vous dis, que quiconque me confessera devant les hommes, le Fils de l'homme le confessera aussi devant les Anges de Dieu.
Et quelqu'un de la troupe lui dit : Maître, dis à mon frère qu'il partage avec moi l'héritage.
Mais il dira : je vous dis que je ne sais d'où vous êtes; retirez-vous de moi, vous tous qui faites le métier d'iniquité.
Or étant revenu à lui-même, il dit : combien y a-t-il de mercenaires dans la maison de mon père, qui ont du pain en abondance, et moi je meurs de faim?
Mais il répondit, et dit à son père : voici, il y a tant d'années que je te sers, et jamais je n'ai transgressé ton commandement, et cependant tu ne m'as jamais donné un chevreau pour faire bonne chère avec mes amis.
Et [le père] lui dit : [mon] enfant, tu es toujours avec moi, et tous mes biens sont à toi.
Alors l'économe dit en lui-même : que ferai-je, puisque mon maître m'ôte l'administration? je ne puis pas fouir la terre, et j'ai honte de mendier.
Et moi aussi je vous dis : faites-vous des amis des richesses iniques; afin que quand vous viendrez à manquer, ils vous reçoivent dans les Tabernacles éternels.
Et il lui dit : méchant serviteur, je te jugerai par ta propre parole : tu savais que je suis un homme sévère, prenant ce que je n'ai point mis, et moissonnant ce que je n'ai point semé;
Pourquoi donc n'as-tu pas mis mon argent à la banque, et à mon retour je l'eusse retiré avec l'intérêt?
Et Jésus répondant leur dit : je vous interrogerai aussi sur un article, et répondez-moi.
Et Jésus leur dit : je ne vous dirai point aussi par quelle autorité je fais ces choses.
Et il dit : prenez garde que vous ne soyez point séduits; car plusieurs viendront en mon Nom, disant : c'est moi [qui suis le Christ]; et même le temps approche; n'allez donc point après eux.
Car je vous donnerai une bouche et une sagesse, à laquelle tous ceux qui vous seront contraires, ne pourront contredire, ni résister.
Puis prenant le pain, et ayant rendu grâces, il le rompit et le leur donna, en disant : ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi.
Cependant voici, la main de celui qui me trahit est avec moi à table.
Car lequel est le plus grand, celui qui est à table, ou celui qui sert? N'est-ce pas celui qui est à table? Or je suis au milieu de vous comme celui qui sert.
Or vous êtes ceux qui avez persévéré avec moi dans mes tentations.
C'est pourquoi je vous confie le Royaume comme mon Père me l'a confié.
Mais j'ai prié pour toi que ta foi ne défaille point; toi donc, quand tu seras un jour converti, fortifie tes frères.
Car je vous dis, qu'il faut que ceci aussi qui est écrit, soit accompli en moi : et il a été mis au rang des iniques. Car certainement les choses qui [ont été prédites] de moi, s'en vont être accomplies.
Disant : Père, si tu voulais transporter cette coupe loin de moi; toutefois que ma volonté ne soit point faite, mais la tienne.
Quoique j'aie été tous les jours avec vous au Temple, vous n'avez pas mis la main sur moi; mais c'est ici votre heure, et la puissance des ténèbres.
Alors ils dirent tous : es-tu donc le Fils de Dieu? Il leur dit : vous le dites vous-mêmes que je le suis.
Vous m'avez présenté cet homme comme soulevant le peuple; et voici, l'en ayant fait répondre devant vous, je n'ai trouvé en cet homme aucun de ces crimes dont vous l'accusez;
Mais Jésus se tournant vers elles, [leur] dit : filles de Jérusalem, ne pleurez point sur moi, mais pleurez sur vous-mêmes, et sur vos enfants.
Et Jésus lui dit : en vérité je te dis, qu'aujourd'hui tu seras avec moi en paradis.
Voyez mes mains et mes pieds; car c'est moi-même : touchez-moi, et me considérez bien; car un esprit n'a ni chair ni os, comme vous voyez que j'ai.
Puis il leur dit : ce sont ici les discours que je vous tenais quand j'étais encore avec vous : qu'il fallait que toutes les choses qui sont écrites de moi dans la Loi de Moïse, et dans les Prophètes, et dans les Psaumes, fussent accomplies.
Vous donc demeurez dans la ville de Jérusalem, jusqu'à ce que vous soyez revêtus de la vertu d'en haut.
Car il l'avoua, et ne le nia point, il l'avoua, dis-je, [en disant] : ce n'est pas moi qui suis le Christ.
Il dit : je suis la voix de celui qui crie dans le désert : aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Esaïe le Prophète.
Jean leur répondit, et leur dit : pour moi, je baptise d'eau; mais il y en a un au milieu de vous, que vous ne connaissez point;
C'est celui qui vient après moi, qui m'est préféré, et duquel je ne suis pas digne de délier la courroie du soulier.
C'est celui duquel je disais : après moi vient un personnage qui m'est préféré; car il était avant moi.
Et pour moi, je ne le connaissais point; mais afin qu'il soit manifesté à Israël, je suis venu à cause de cela baptiser d'eau.
Et pour moi, je ne le connaissais point; mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau, m'avait dit : celui sur qui tu verras l'Esprit descendre, et se fixer sur lui, c'est celui qui baptise du Saint-Esprit.
Et je l'ai vu, et j'ai rendu témoignage, que c'est lui qui est le Fils de Dieu.
Mais Jésus lui répondit : qu'y a-t-il entre moi et toi, femme? mon heure n'est point encore venue.
Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit : ce n'est pas moi qui suis le Christ, mais je suis envoyé devant lui.
Celui qui possède l'Epouse est l'Epoux; mais l'ami de l'Epoux qui assiste, et qui l'entend, est tout réjoui par la voix de l'Epoux; c'est pourquoi cette joie que j'ai, est accomplie.
Il faut qu'il croisse, et que je diminue.
Mais cette femme Samaritaine lui dit : comment toi qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme Samaritaine? car les Juifs n'ont point de communication avec les Samaritains.
Mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai, n'aura jamais soif; mais l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une fontaine d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.
Jésus lui dit : c'est moi-même, qui parle avec toi.
Mais il leur dit : j'ai à manger d'une viande que vous ne savez point.
Jésus leur dit : ma viande est que je fasse la volonté de celui qui m'a envoyé, et que j'accomplisse son œuvre.
[Que] je vous ai envoyés moissonner ce en quoi vous n'avez point travaillé; d'autres ont travaillé, et vous êtes entrés dans leur travail.
Le malade lui répondit : Seigneur, je n'ai personne qui me jette au lavoir quand l'eau est troublée, et pendant que j'y viens, un autre y descend avant moi.
Mais Jésus leur répondit : mon Père travaille jusqu'à maintenant, et je travaille aussi.
Je ne puis rien faire de moi-même : je juge conformément à ce que j'entends, et mon jugement est juste; car je ne cherche point ma volonté, mais la volonté du Père qui m'a envoyé.
Si je rends témoignage de moi-même, mon témoignage n'est pas digne de foi.
C'est un autre qui rend témoignage de moi, et je sais que le témoignage qu'il rend de moi est digne de foi.
Or je ne cherche point le témoignage des hommes; mais je dis ces choses afin que vous soyez sauvés.
Mais moi j'ai un témoignage plus grand que celui de Jean; car les œuvres que mon Père m'a données pour les accomplir, ces œuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que mon Père m'a envoyé.
Et le Père qui m'a envoyé, a lui-même rendu témoignage de moi; jamais vous n'ouîtes sa voix, ni ne vîtes sa face.
Enquérez-vous diligemment des Ecritures : car vous estimez avoir par elles la vie éternelle, et ce sont elles qui portent témoignage de moi.
Je suis venu au Nom de mon Père, et vous ne me recevez point; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez.
Ne croyez point que je vous doive accuser envers mon Père; Moïse sur qui vous vous fondez, est celui qui vous accusera.
Car si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi; vu qu'il a écrit de moi.
Mais si vous ne croyez point à ses écrits, comment croirez-vous à mes paroles?
Mais il leur dit : c'est moi, ne craignez point.
Et Jésus leur dit : je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi, n'aura point de faim; et celui qui croit en moi, n'aura jamais soif.
Tout ce que mon Père me donne, viendra à moi; et je ne mettrai point dehors celui qui viendra à moi.
Car je suis descendu du ciel non point pour faire ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé.
Et c'est ici la volonté de celui qui m'a envoyé, que quiconque contemple le Fils, et croit en lui, ait la vie éternelle; c'est pourquoi je le ressusciterai au dernier jour.
Or les Juifs murmuraient contre lui de ce qu'il avait dit : je suis le pain descendu du ciel.
Nul ne peut venir à moi, si le Père, qui m'a envoyé, ne le tire; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
Il est écrit dans les Prophètes : et ils seront tous enseignés de Dieu. Quiconque donc a écouté le Père, et a été instruit [de ses intentions], vient à moi.
En vérité, en vérité je vous dis : qui croit en moi a la vie éternelle.
Je suis le pain de vie.
Je suis le pain vivifiant qui suis descendu du ciel; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, laquelle je donnerai pour la vie du monde.
Celui qui mange ma chair, et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour.
Celui qui mange ma chair, et qui boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui.
Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je suis vivant par le Père; ainsi celui qui me mangera, vivra aussi par moi.
C'est l'esprit qui vivifie; la chair ne profite de rien; les paroles que je vous dis, sont esprit et vie.
Jésus leur répondit : ne vous ai-je pas choisis vous douze? et toutefois l'un de vous est un démon.
Et Jésus leur dit : mon temps n'est pas encore venu, mais votre temps est toujours prêt.
Le monde ne peut pas vous avoir en haine, mais il me hait : parce que je rends témoignage contre lui que ses œuvres sont mauvaises.
Montez vous autres à cette Fête; pour moi je ne monte point encore à cette Fête, parce que mon temps n'est pas encore accompli.
Jésus leur répondit, et dit : ma doctrine n'est pas mienne, mais elle est de celui qui m'a envoyé.
Si quelqu'un veut faire sa volonté, il connaîtra de la doctrine, savoir si elle est de Dieu, ou si je parle de moi-même.
Si [donc] l'homme reçoit la Circoncision le jour du Sabbat, afin que la Loi de Moïse ne soit point violée, êtes-vous fâchés contre moi de ce que j'ai guéri un homme tout entier le jour du Sabbat?
Jésus donc criait dans le Temple enseignant, et disant : et vous me connaissez, et vous savez d'où je suis; et je ne suis point venu de moi-même, mais celui qui m'a envoyé, est véritable, et vous ne le connaissez point.
Mais moi, je le connais : car je suis [issu] de lui, et c'est lui qui m'a envoyé.
Vous me chercherez, mais vous ne [me] trouverez point; et là où je serai, vous n'y pouvez venir.
Quel est ce discours qu'il a tenu : vous me chercherez, mais vous ne [me] trouverez point; et là où je serai, vous n'y pouvez venir?
Celui qui croit en moi, selon ce que dit l'Ecriture, des fleuves d'eau vive découleront de son ventre.
Elle dit : nul, Seigneur. Et Jésus lui dit : je ne te condamne pas non plus, va, et ne pèche plus.
Et Jésus leur parla encore, en disant : je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.
Jésus répondit, et leur dit : quoique je rende témoignage de moi-même, mon témoignage est digne de foi; car je sais d'où je suis venu, et où je vais; mais vous ne savez d'où je viens, ni où je vais.
Vous jugez selon la chair, [mais] moi, je ne juge personne.
Que si même je juge, mon jugement est digne de foi; car je ne suis point seul, mais [il y a et] moi et le Père qui m'a envoyé.
Je rends témoignage de moi-même, et le Père qui m'a envoyé rend aussi témoignage de moi.
Alors ils lui dirent : où est ton Père ? Jésus répondit : vous ne connaissez ni moi, ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père.
Et Jésus leur dit encore : je m'en vais, et vous me chercherez, mais vous mourrez en votre péché; là où je vais vous n'y pouvez venir.
Les Juifs donc disaient : se tuera-t-il lui-même, qu'il dise : là où je vais, vous n'y pouvez venir?
Alors il leur dit : vous êtes d'en bas, [mais] moi, je suis d'en haut; vous êtes de ce monde, [mais] moi, je ne suis point de ce monde.
C'est pourquoi je vous ai dit, que vous mourrez en vos péchés; car si vous ne croyez que je suis [l'envoyé de Dieu], vous mourrez en vos péchés.
J'ai beaucoup de choses à dire de vous et à condamner en vous, mais celui qui m'a envoyé, est véritable, et les choses que j'ai ouïes de lui, je les dis au monde.
Jésus donc leur dit : quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, vous connaîtrez alors que je suis [l'envoyé de Dieu], et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis ces choses ainsi que mon Père m'a enseigné.
Car celui qui m'a envoyé est avec moi, le Père ne m'a point laissé seul, parce que je fais toujours les choses qui lui plaisent.
Et Jésus disait aux Juifs qui avaient cru en lui : si vous persistez en ma parole, vous serez vraiment mes disciples.
Je sais que vous êtes la postérité d'Abraham, mais pourtant vous tâchez à me faire mourir, parce que ma parole n'est pas reçue dans vos cœurs.
Je vous dis ce que j'ai vu chez mon Père; et vous aussi vous faites les choses que vous avez vues chez votre père.
Mais Jésus leur dit : si Dieu était votre Père, certes vous m'aimeriez : puisque je suis issu de Dieu, et que je viens [de lui]; car je ne suis point venu de moi-même, mais c'est lui qui m'a envoyé.
Pourquoi n'entendez-vous point mon langage? c'est parce que vous ne pouvez pas écouter ma parole.
Mais pour moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez point.
Jésus répondit : je n'ai point un démon, mais j'honore mon Père, et vous me déshonorez.
Or je ne cherche point ma gloire; il y en a un qui la cherche, et qui en juge.
En vérité, en vérité je vous dis, que si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra point.
Jésus répondit : si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien; mon Père est celui qui me glorifie, celui duquel vous dites qu'il est votre Dieu.
Toutefois vous ne l'avez point connu, mais moi je le connais; et si je dis que je ne le connais point, je serai menteur, semblable à vous; mais je le connais, et je garde sa parole.
Abraham votre père a tressailli de joie de voir cette mienne journée; et il l'a vue, et s'en est réjoui.
[Et] Jésus leur dit : en vérité, en vérité je vous dis, avant qu'Abraham fût, je suis.
Les uns disaient : c'est lui : et les autres disaient : il lui ressemble; mais lui, il disait : c'est moi-même.
Et Jésus dit : je suis venu en ce monde pour exercer le jugement, afin que ceux qui ne voient point, voient; et que ceux qui voient, deviennent aveugles.
Jésus donc leur dit encore : en vérité, en vérité je vous dis, que je suis la Porte [par où entrent] les brebis.
Tout autant qu'il en est venu avant moi, sont des larrons et des voleurs; mais les brebis ne les ont point écoutés.
Je suis la Porte : si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé, et il entrera et sortira, et il trouvera de la pâture.
Le larron ne vient que pour dérober, et pour tuer et détruire; je suis venu afin qu'elles aient la vie, et qu'elles l'aient même en abondance.
Je suis le bon berger : le bon berger met sa vie pour ses brebis.
Je suis le bon berger, et je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent.
Comme le Père me connaît, je connais aussi le Père, et je donne ma vie pour mes brebis.
A cause de ceci le Père m'aime, c'est que je laisse ma vie, afin que je la reprenne.
Personne ne me l'ôte, mais je la laisse de moi-même; j'ai la puissance de la laisser, et la puissance de la reprendre; j'ai reçu ce commandement de mon Père.
Jésus leur répondit : je vous l'ai dit, et vous ne le croyez point; les œuvres que je fais au Nom de mon Père, rendent témoignage de moi.
Mais vous ne croyez point : parce que vous n'êtes point de mes brebis, comme je vous l'ai dit.
Mes brebis entendent ma voix, et je les connais, et elles me suivent.
Et moi, je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais; et personne ne les ravira de ma main.
Moi et le Père sommes un.
[Mais] Jésus leur répondit : je vous ai fait voir plusieurs bonnes œuvres de la part de mon Père : pour laquelle donc de ces œuvres me lapidez-vous?
Jésus leur répondit : n'est-il pas écrit en votre Loi : j'ai dit : vous êtes des dieux;
Mais si je les fais, et que vous ne vouliez pas me croire, croyez à ces œuvres; afin que vous connaissiez et que vous croyiez que le Père est en moi, et moi en lui.
Jésus lui dit : je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, encore qu'il soit mort, il vivra.
Et quiconque vit, et croit en moi, ne mourra jamais; crois-tu cela?
Elle lui dit : oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir au monde.
Or je savais bien que tu m'exauces toujours; mais je l'ai dit à cause des troupes qui sont autour [de moi], afin qu'elles croient que tu m'as envoyé.
Car vous aurez toujours des pauvres avec vous; mais vous ne m'aurez pas toujours.
Si quelqu'un me sert, qu'il me suive; et où je serai, là aussi sera celui qui me sert; et si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera.
Jésus prit la parole, et dit : cette voix n'est point venue pour moi, mais pour vous.
Et moi, quand je serai élevé de la terre, je tirerai tous les hommes à moi.
Or Jésus s'écria, et dit : celui qui croit en moi, ne croit point [seulement] en moi, mais en celui qui m'a envoyé.
Et celui qui me contemple, contemple celui qui m'a envoyé.
Je suis venu au monde pour [en] être la lumière, afin que quiconque croit en moi ne demeure point dans les ténèbres.
Et si quelqu'un entend mes paroles, et ne les croit point, je ne le juge point; car je ne suis point venu pour juger le monde, mais pour sauver le monde.
Celui qui me rejette, et ne reçoit point mes paroles, il a qui le juge : la parole que j'ai annoncée, sera celle qui le jugera au dernier jour.
Car je n'ai point parlé de moi-même, mais le Père qui m'a envoyé, m'a prescrit ce que j'ai à dire et de quoi je dois parler.
Et je sais que son commandement est la vie éternelle; les choses donc que je dis, je les dis comme mon Père me les a dites.
Jésus répondit, et lui dit : tu ne sais pas maintenant ce que je fais, mais tu le sauras après ceci.
Pierre lui dit : tu ne me laveras jamais les pieds. Jésus lui répondit : si je ne te lave, tu n'auras point de part avec moi.
Si donc moi, qui suis le Seigneur et le Maître, j'ai lavé vos pieds, vous devez aussi vous laver les pieds les uns des autres.
Car je vous ai donné un exemple, afin que comme je vous ai fait, vous fassiez de même.
Je ne parle point de vous tous, je sais ceux que j'ai élus, mais il faut que cette Ecriture soit accomplie, [qui dit] : celui qui mange le pain avec moi, a levé son talon contre moi.
Je vous dis ceci dès maintenant, [et] avant qu'il arrive, afin que quand il sera arrivé, vous croyiez que c'est moi [que le Père a envoyé].
En vérité, en vérité je vous dis : si j'envoie quelqu'un, celui qui le reçoit, me reçoit; et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m'a envoyé.
Jésus répondit : c'est celui à qui je donnerai le morceau trempé; et ayant trempé le morceau, il le donna à Judas Iscariot, [fils] de Simon.
Mes petits enfants, je suis encore pour un peu de temps avec vous; vous me chercherez, mais comme j'ai dit aux Juifs, que là où je vais ils n'y pouvaient venir, je vous le dis aussi maintenant.
En ceci tous connaîtront que vous êtes mes Disciples, si vous avez de l'amour l'un pour l'autre.
Jésus lui répondit : tu exposeras ta vie pour moi? En vérité, en vérité je te dis, que le coq ne chantera point, que tu ne m'aies renié trois fois.
Que votre cœur ne soit point alarmé; vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi.
Et quand je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé le lieu, je retournerai, et je vous prendrai avec moi; afin que là où je suis, vous y soyez aussi.
Et vous savez où je vais, et vous en savez le chemin.
Jésus lui dit : je suis le chemin, et la vérité, et la vie; nul ne vient au Père que par moi.
Jésus lui répondit : je suis depuis si longtemps avec vous, et tu ne m'as point connu? Philippe, celui qui m'a vu, a vu mon Père; et comment dis-tu : montre-nous le Père?
Ne crois-tu pas que je suis en [mon] Père, et que le Père est en moi? les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; mais le Père qui demeure en moi, est celui qui fait les œuvres.
Croyez-moi que je [suis] en [mon] Père, et que le Père est en moi, sinon, croyez-moi à cause de ces œuvres.
En vérité, en vérité je vous dis, celui qui croit en moi, fera les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes que celles-ci, parce que je m'en vais à mon Père.
Si vous demandez en mon Nom quelque chose, je la ferai.
Si vous m'aimez, gardez mes commandements.
Et je prierai le Père, et il vous donnera un autre Consolateur, pour demeurer avec vous éternellement.
Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous me verrez; [et] parce que je vis, vous aussi vous vivrez.
En ce jour-là vous connaîtrez que je suis en mon Père, et vous en moi, et moi en vous.
Celui qui a mes commandements, et qui les garde, c'est celui qui m'aime; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père; je l'aimerai, et je me manifesterai.
Celui qui ne m'aime point, ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n'est point ma parole, mais c'est celle du Père qui m'a envoyé.
Mais le Consolateur, qui est le Saint-Esprit, que le Père enverra en mon Nom, vous enseignera toutes choses, et il vous rappellera le souvenir de toutes les choses que je vous ai dites.
Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix; je ne vous la donne point comme le monde la donne; que votre cœur ne soit point agité ni craintif.
Vous avez entendu que je vous ai dit : je m'en vais, et je reviens à vous; si vous m'aimiez, vous seriez certes joyeux de ce que j'ai dit : je m'en vais au Père : car le Père est plus grand que moi.
Je ne parlerai plus guère avec vous; car le Prince de ce monde vient; mais il n'a aucun empire sur moi.
Je suis le vrai Cep, et mon Père est le Vigneron.
Il retranche tout le sarment qui ne porte point de fruit en moi, et il émonde tout celui qui porte du fruit, afin qu'il porte plus de fruit.
Demeurez en moi, et moi en vous; comme le sarment ne peut point de lui-même porter de fruit, s'il ne demeure au cep; vous [ne le pouvez point] aussi, si vous ne demeurez en moi.
Je suis le Cep, et vous en êtes les sarments; celui qui demeure en moi, et moi en lui, porte beaucoup de fruit; car hors de moi, vous ne pouvez rien produire.
Si quelqu'un ne demeure point en moi, il est jeté dehors comme le sarment, et il se sèche; puis on l'amasse, et on le met au feu, et il brûle.
Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et il vous sera fait.
En ceci mon Père est glorifié, que vous portiez beaucoup de fruit; et vous serez alors mes disciples.
Comme le Père m'a aimé, ainsi je vous ai aimés, demeurez en mon amour.
Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez en mon amour; comme j'ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure en son amour.
Je vous ai dit ces choses afin que ma joie demeure en vous, et que votre joie soit parfaite.
C'est ici mon commandement, que vous vous aimiez l'un l'autre, comme je vous ai aimés.
Vous serez mes amis, si vous faites tout ce que je vous commande.
Ce n'est pas vous qui m'avez élu, mais c'est moi qui vous ai élus, et qui vous ai établis, afin que vous alliez [partout] et que vous produisiez du fruit, et que votre fruit soit permanent; afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon Nom, il vous le donne.
Si le monde vous hait, sachez que j'en ai été haï avant vous.
Si vous eussiez été du monde, le monde aimerait ce qui serait sien; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai élus du monde, à cause de cela le monde vous hait.
Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite, que le serviteur n'est pas plus grand que son maître; s'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.
Celui qui me hait, hait aussi mon Père.
Si je n'eusse pas fait parmi eux les œuvres qu'aucun autre n'a faites, ils n'auraient point de péché ; mais maintenant ils les ont vues, et toutefois ils ont haï et moi et mon Père.
Mais quand le Consolateur sera venu, lequel je vous enverrai de la part de mon Père, [savoir] l'Esprit de vérité, qui procède de mon Père, celui-là rendra témoignage de moi.
Et vous aussi vous en rendrez témoignage : car vous êtes dès le commencement avec moi.
Et ils vous feront ces choses, parce qu'ils n'ont point connu le Père, ni moi.
Mais je vous ai dit ces choses, afin que quand l'heure sera venue, il vous souvienne que je vous les ai dites; et je ne vous ai point dit ces choses dès le commencement, parce que j'étais avec vous.
Toutefois je vous dis la vérité, il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais, le Consolateur ne viendra point à vous; mais si je m'en vais, je vous l'enverrai.
De péché, parce qu'ils ne croient point en moi.
Celui-là me glorifiera; car il prendra du mien, et il vous l'annoncera.
Tout ce que mon Père a, est mien; c'est pourquoi j'ai dit, qu'il prendra du mien, et qu'il vous l'annoncera.
Dans peu de temps, vous ne me verrez point; et après un peu de temps, vous me verrez : car je m'en vais à mon Père.
Et quelques-uns de ses Disciples dirent entre eux : qu'est-ce qu'il nous dit : dans peu de temps, vous ne me verrez point; et un peu de temps après vous me verrez, car je m'en vais à mon Père?
Et en ce jour-là vous ne m'interrogerez de rien. En vérité, en vérité je vous dis, que toutes les choses que vous demanderez au Père en mon Nom, il vous les donnera.
En ce jour-là vous demanderez [des grâces] en mon Nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous;
Car le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru, que je suis issu de Dieu.
Voici, l'heure vient, et elle est déjà venue, que vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul; mais je ne suis point seul, car le Père est avec moi.
Je vous ai dit ces choses afin que vous ayez la paix en moi; vous aurez de l'angoisse au monde, mais ayez bon courage, j'ai vaincu le monde.
Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'œuvre que tu m'avais donnée à faire.
J'ai manifesté ton Nom aux hommes que tu m'as donnés du monde; ils étaient tiens, et tu me les as donnés; et ils ont gardé ta parole.
Je prie pour eux; je ne prie point pour le monde, mais pour ceux que tu m'as donnés, parce qu'ils sont tiens.
Et tout ce qui est mien est tien, et ce qui est tien est mien; et je suis glorifié en eux.
Et maintenant je ne suis plus au monde, mais ceux-ci sont au monde; et moi je vais à toi, Père saint, garde-les en ton Nom, ceux, dis-je, que tu m'as donnés, afin qu'ils soient un, comme nous [sommes un].
Quand j'étais avec eux au monde, je les gardais en ton Nom; j'ai gardé ceux que tu m'as donnés, et pas un d'eux n'est péri, sinon le fils de perdition, afin que l'Ecriture fût accomplie.
Et maintenant je viens à toi, et je dis ces choses [étant encore] au monde, afin qu'ils aient ma joie parfaite en eux-mêmes.
Je leur ai donné ta parole, et le monde les a haïs, parce qu'ils ne sont point du monde, comme aussi je ne suis point du monde.
Ils ne sont point du monde, comme aussi je ne suis point du monde.
Comme tu m'as envoyé au monde, ainsi je les ai envoyés au monde.
Et je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu'eux aussi soient sanctifiés dans la vérité.
Or je ne prie point seulement pour eux, mais aussi pour ceux qui croiront en moi par leur parole.
Afin que tous soient un, ainsi que toi, Père, es en moi, et moi en toi; afin qu'eux aussi soient un en nous; et que le monde croie que c'est toi qui m'as envoyé.
Et je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un.
Je suis en eux, et toi en moi, afin qu'ils soient consommés en un, et que le monde connaisse que c'est toi qui m'as envoyé, et que tu les aimes, comme tu m'as aimé.
Père, mon désir est touchant ceux que tu m'as donnés, que là où je suis, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils contemplent ma gloire, laquelle tu m'as donnée; parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde.
Père juste, le monde ne t'a point connu; mais moi je t'ai connu, et ceux-ci ont connu que c'est toi qui m'as envoyé.
Et je leur ai fait connaître ton Nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont tu m'as aimé, soit en eux, et moi en eux.
Ils lui répondirent : Jésus le Nazarien. Jésus leur dit : c'est moi. Et Judas qui le trahissait, était aussi avec eux.
Or après que [Jésus] leur eut dit : c'est moi, ils reculèrent, et tombèrent par terre.
Jésus répondit : je vous ai dit que c'est moi; si donc vous me cherchez, laissez aller ceux-ci.
Jésus lui répondit : j'ai ouvertement parlé au monde; j'ai toujours enseigné dans la Synagogue et dans le Temple, où les Juifs s'assemblent toujours, et je n'ai rien dit en secret.
Pourquoi m'interroges-tu? interroge ceux qui ont ouï ce que je leur ai dit; voilà, ils savent ce que j'ai dit;
Et un des serviteurs du souverain Sacrificateur, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, dit : ne t'ai-je pas vu au jardin avec lui?
Jésus lui répondit : dis-tu ceci de toi-même, ou sont-ce les autres qui [te] l'ont dit de moi?
Pilate répondit : suis-je Juif? ta nation et les principaux Sacrificateurs t'ont livré à moi; qu'as-tu fait?
Jésus répondit : mon Règne n'est pas de ce monde; si mon Règne était de ce monde, mes gens combattraient afin que je ne fusse point livré aux Juifs; mais maintenant mon Règne n'est point d'ici-bas.
Alors Pilate lui dit : es-tu donc Roi? Jésus répondit : tu le dis, que je suis Roi; je suis né pour cela, et c'est pour cela que je suis venu au monde, afin que je rende témoignage à la vérité; quiconque est de la vérité, entend ma voix.
Pilate lui dit : qu'est-ce que la vérité? Et quand il eut dit cela, il sortit encore vers les Juifs, et il leur dit : je ne trouve aucun crime en lui.
Mais quand les principaux Sacrificateurs et leurs huissiers le virent, ils s'écrièrent, en disant : crucifie, crucifie. Pilate leur dit : prenez-le vous-mêmes, et le crucifiez : car je ne trouve point de crime en lui.
Et Pilate lui dit : ne me parles-tu point? ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te crucifier, et le pouvoir de te délivrer?
Jésus lui répondit : tu n'aurais aucun pouvoir sur moi, s'il ne t'était donné d'en haut; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi, a fait un plus grand péché.
Jésus lui dit : femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu? Elle pensant que ce fût le jardinier, lui dit : Seigneur, si tu l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et je l'ôterai.
Et Jésus leur dit encore : que la paix soit avec vous! comme mon Père m'a envoyé, ainsi je vous envoie.
Tant Juifs que Prosélytes; Crétois, et Arabes, nous les entendons parler chacun en notre langue, des merveilles de Dieu.
Car Moïse lui-même a dit à nos Pères : le Seigneur votre Dieu, vous suscitera d'entre vos frères un Prophète tel que moi; vous l'écouterez dans tout ce qu'il vous dira.
Mais je jugerai la nation à laquelle ils auront été asservis, dit Dieu; et après cela ils sortiront, et me serviront en ce lieu-ci.
[Disant] : je suis le Dieu de tes pères, le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob. Et Moïse tout tremblant n'osait considérer ce que c'était.
C'est ce Moïse qui a dit aux enfants d'Israël : le Seigneur votre Dieu vous suscitera un Prophète tel que moi d'entre vos frères; écoutez-le.
En leur disant : donnez-moi aussi cette puissance, que tous ceux à qui j'imposerai les mains reçoivent le Saint-Esprit.
Alors Simon répondit, et dit : vous, priez le Seigneur pour moi, afin que rien ne vienne sur moi des choses que vous avez dites.
Et il répondit : qui es-tu, Seigneur? Et le Seigneur lui dit : je suis Jésus, que tu persécutes; il t'est dur de regimber contre les aiguillons.
Or il y avait à Damas un disciple, nommé Ananias, à qui le Seigneur dit en vision : Ananias ! Et il répondit : me voici, Seigneur.
Car je lui montrerai combien il aura à souffrir pour mon Nom.
Lève-toi donc, et descends, et t'en va avec eux, sans en faire difficulté : car c'est moi qui les ai envoyés.
Pierre donc, étant descendu vers les gens qui lui avaient été envoyés par Corneille leur dit : voici, je suis celui que vous cherchez; quelle est la cause pour laquelle vous êtes venus?
Mais Pierre le releva, en lui disant : lève-toi, je suis aussi un homme.
Et il leur dit : vous savez comme il n'est pas permis à un homme Juif de se lier avec un étranger, ou d'aller chez lui, mais Dieu m'a montré que je ne devais estimer aucun homme être impur ou souillé.
J'étais en prière dans la ville de Joppe, et étant ravi en esprit, je vis une vision, [savoir] un vaisseau comme un grand linceul, qui descendait du ciel, lié par les quatre bouts, et qui vint jusqu'à moi.
Et l'Esprit me dit que j'allasse avec eux, sans en faire difficulté; et ces six frères-ci vinrent aussi avec moi, et nous entrâmes dans la maison de cet homme.
Puis donc que Dieu leur a accordé un pareil don qu'à nous qui avons cru au Seigneur Jésus-Christ, qui étais-je moi, qui pusse m'opposer à Dieu?
Et comme Jean achevait sa course, il disait : qui pensez-vous que je sois? je ne suis point [le Christ], mais voici, il en vient un après moi, dont je ne suis pas digne de délier le soulier de ses pieds.
Que Dieu l'a accomplie envers nous qui sommes leurs enfants; ayant suscité Jésus, selon qu'il est écrit au Psaume second : tu es mon Fils, je t'ai aujourd'hui engendré.
Voyez, contempteurs, et vous en étonnez, et soyez dissipés : car je m'en vais faire une œuvre en votre temps, une œuvre que vous ne croirez point, si quel- qu'un vous la raconte.
C'est pourquoi je suis d'avis de ne point inquiéter ceux des Gentils qui se convertissent à Dieu;
Expliquant et prouvant qu'il avait fallu que le Christ souffrît, et qu'il ressuscitât des morts, et que ce Jésus, lequel, [disait-il], je vous annonce, était le Christ.
Car en passant et en contemplant vos dévotions, j'ai trouvé même un autel sur lequel était écrit : AU DIEU INCONNU; celui donc que vous honorez sans le connaître, c'est celui que je vous annonce.
Et comme ils le contredisaient, et qu'ils blasphémaient, il secoua ses vêtements, et leur dit : que votre sang soit sur votre tête, j'en suis net! je m'en vais dès à présent vers les Gentils.
Parce que je suis avec toi, et personne ne mettra les mains sur toi pour te faire du mal; et j'ai un grand peuple en cette ville.
Mais s'il est question de paroles et de mots, et de votre Loi, vous y mettrez ordre vous-mêmes : car je ne veux point être juge de ces choses.
Et maintenant voici, étant lié par l'Esprit, je m'en vais à Jérusalem, ignorant les choses qui m'y doivent arriver;
Mais je ne fais cas de rien, et ma vie ne m'est point précieuse, pourvu qu'avec joie j'achève ma course, et le ministère que j'ai reçu du Seigneur Jésus, pour rendre témoignage à l'Evangile de la grâce de Dieu.
Et maintenant voici, je sais qu'aucun de vous tous, parmi lesquels j'ai passé en prêchant le Royaume de Dieu, ne me verra plus.
Car je sais qu'après mon départ il entrera parmi vous des loups très dangereux, qui n'épargneront point le troupeau.
Et vous savez vous-mêmes que ces mains m'ont fourni les choses qui m'étaient nécessaires, et à ceux qui étaient avec moi.
Mais Paul répondit : que faites-vous, en pleurant et en affligeant mon cœur? pour moi, je suis tout prêt, non-seulement d'être lié, mais aussi de mourir à Jérusalem pour le Nom du Seigneur Jésus.
Et Paul lui dit : certes je suis Juif, citoyen, natif de Tarse, ville renommée de la Cilicie; mais je te prie, permets-moi de parler au peuple.
Certes je suis Juif, né à Tarse de Cilicie, mais nourri en cette ville aux pieds de Gamaliel, ayant été exactement instruit dans la Loi de nos pères, et étant zélé [pour la Loi] de Dieu, comme vous l'êtes tous aujourd'hui;
Or il arriva comme je marchais, et que j'approchais de Damas, environ sur le midi, que tout d'un coup une grande lumière venant du ciel, resplendit comme un éclair autour de moi.
Et je répondis : qui es-tu, Seigneur? et il me dit : je suis Jésus le Nazarien, que tu persécutes.
Or ceux qui étaient avec moi virent bien la lumière, et ils en furent tout effrayés, mais ils n'entendirent point la voix de celui qui me parlait.
Et étant près de moi, il me dit : Saul [mon] frère, recouvre la vue : et sur l'heure même je tournai les yeux vers lui, [et je le vis].
Et je vis le [Seigneur] qui me dit : hâte-toi, et pars en diligence de Jérusalem : car ils ne recevront point le témoignage que tu leur rendras de moi.
Et je dis : Seigneur! eux-mêmes savent que je mettais en prison, et que je fouettais dans les Synagogues ceux qui croyaient en toi.
Mais il me dit : va, car je t'enverrai loin vers les Gentils.
Et le Tribun lui dit : J'ai acquis cette bourgeoisie à grand prix d'argent; et Paul dit : mais moi, je l'ai par ma naissance.
Et Paul regardant fixement le Conseil, dit : hommes frères! je me suis conduit en toute bonne conscience devant Dieu jusqu'à ce jour.
Et Paul sachant qu'une partie [d'entre eux] était des Sadducéens, et l'autre des Pharisiens, il s'écria dans le conseil : hommes frères! je suis Pharisien, fils de Pharisien, je suis tiré en cause pour l'espérance, et pour la résurrection des morts.
Et la nuit suivante, le Seigneur se présenta à lui, et lui dit : Paul, aie bon courage : car comme tu as rendu témoignage de moi à Jérusalem, tout de même il faut que tu me rendes aussi témoignage à Rome.
Il a même attenté de profaner le Temple; et nous l'avons saisi, et l'avons voulu juger selon notre Loi.
Et après que le Gouverneur eut fait signe à Paul de parler, il répondit : Sachant qu'il y a déjà plusieurs années que tu es le Juge de cette nation, je réponds pour moi avec plus de courage.
Et [c'étaient] de certains Juifs d'Asie,
Qui devaient comparaître devant toi, et m'accuser, s'ils avaient quelque chose contre moi.
Ou que ceux-ci eux-mêmes disent, s'ils ont trouvé en moi quelque injustice, quand j'ai été présenté au Conseil;
Mais Festus voulant faire plaisir aux Juifs, répondit à Paul, et dit : veux-tu monter à Jérusalem, et y être jugé de ces choses devant moi?
Et ses accusateurs étant là présents, ils n'alléguèrent aucun des crimes dont je pensais [qu'ils l'accuseraient].
Or comme j'étais fort en peine pour savoir ce que c'était, je demandai [à cet homme] s'il voulait aller à Jérusalem, et y être jugé de ces choses.
Mais moi, ayant trouvé qu'il n'avait rien fait qui fût digne de mort, et lui-même en ayant appelé à Auguste, j'ai résolu de le [lui] envoyer.
Roi Agrippa! je m'estime heureux de ce que je dois répondre aujourd'hui devant toi, de toutes les choses dont je suis accusé par les Juifs.
Car ils savent depuis longtemps, s'ils en veulent rendre témoignage, que dès mes ancêtres j'ai vécu Pharisien, selon la secte la plus exacte de notre Religion.
Il est vrai que pour moi, j'ai cru qu'il fallait que je fisse de grands efforts contre le Nom de Jésus le Nazarien.
Ce que j'ai aussi exécuté dans Jérusalem, car j'ai fait prisonniers plusieurs des Saints, après en avoir reçu le pouvoir des principaux Sacrificateurs, et quand on les faisait mourir j'y donnais ma voix.
Je vis, ô Roi! par le chemin en plein midi, une lumière du ciel, plus grande que la splendeur du soleil, laquelle resplendit autour de moi, et de ceux qui étaient en chemin avec moi.
Alors je dis : qui es-tu, Seigneur? et il répondit : Je suis Jésus que tu persécutes.
En te délivrant du peuple, et des Gentils, vers lesquels je t'envoie maintenant,
Pour ouvrir leurs yeux afin qu'ils soient convertis des ténèbres à la lumière, et de la puissance de satan à Dieu; et qu'ils reçoivent la rémission de leurs péchés, et leur part avec ceux qui sont sanctifiés par la foi qu'ils ont en moi.
Et Paul lui dit : je souhaiterais devant Dieu que non-seulement toi, mais aussi tous ceux qui m'écoutent aujourd'hui, devinssent non seulement à peu près, mais parfaitement, tels que je suis, hormis ces liens.
Car en cette propre nuit un Ange du Dieu à qui je suis, et lequel je sers, s'est présenté à moi,
Or il arriva trois jours après, que Paul convoqua les principaux des Juifs; et quand ils furent venus, il leur dit : hommes frères! quoique je n'aie rien commis contre le peuple ni contre les coutumes des Pères, toutefois j'ai été arrêté prisonnier à Jérusalem, et livré entre les mains des Romains,
Qui après m'avoir examiné me voulaient relâcher, parce qu'il n'y avait en moi aucun crime digne de mort.
C'est-à-dire, afin qu'étant parmi vous, je sois consolé avec vous par la foi qui nous est commune.
Ainsi, en tant qu'en moi est, je suis prêt d'annoncer aussi l'Evangile à vous qui êtes à Rome.
Et si la vérité de Dieu est par mon mensonge plus abondante pour sa gloire, pourquoi suis-je encore condamné comme pécheur?
Mais le péché ayant pris occasion par le commandement, a produit en moi toute sorte de convoitise; parce que sans la Loi le péché est mort.
Car autrefois que j'étais sans la Loi, je vivais; mais quand le commandement est venu, le péché a commencé à revivre.
Ce qui est bon, m'est-il devenu mortel? nullement! mais le péché, afin qu'il parût péché, m'a causé la mort par le bien; afin que le péché fût rendu par le commandement excessivement péchant.
Car nous savons que la Loi est spirituelle; mais je suis charnel, vendu au péché.
Maintenant donc ce n'est plus moi qui fais cela; mais c'est le péché qui habite en moi.
Car je sais qu'en moi, c'est-à-dire, en ma chair, il n'habite point de bien; vu que le vouloir est bien attaché à moi, mais je ne trouve pas le moyen d'accomplir le bien.
Or si je fais ce que je ne veux point, ce n'est plus moi qui le fais, mais [c'est] le péché qui habite en moi.
Je trouve donc cette Loi au-dedans de moi, que quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.
[Ha!] misérable que je suis! qui me délivrera du corps de cette mort?
Je rends grâces à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur. Je sers donc moi-même de l'entendement à la Loi de Dieu, mais de la chair, à la loi du péché.
Car moi-même je souhaiterais d'être séparé de Christ pour mes frères, qui sont mes parents selon la chair;
Mes frères, quant à la bonne affection de mon cœur, et à la prière que je fais à Dieu pour Israël, c'est qu'ils soient sauvés.
Mais je demande : Israël ne l'a-t-il point connu ? Moïse le premier dit : je vous exciterai à la jalousie par celui qui n'est point peuple; je vous exciterai à la colère par une nation destituée d'intelligence.
Et Esaïe s'enhardit tout à fait, et dit : j'ai été trouvé de ceux qui ne me cherchaient point, et je me suis clairement manifesté à ceux qui ne s'enquéraient point de moi.
Je demande donc : Dieu a-t-il rejeté son peuple? à Dieu ne plaise! Car je suis aussi Israëlite, de la postérité d'Abraham, de la Tribu de Benjamin.
Seigneur, ils ont tué tes Prophètes, et ils ont démoli tes autels, et je suis demeuré moi seul; et ils tâchent à m'ôter la vie.
Mais que lui fut-il répondu de Dieu? je me suis réservé sept mille hommes, qui n'ont point fléchi le genou devant Bahal.
Car je parle à vous, Gentils; certes en tant que je suis Apôtre des Gentils, je rends honorable mon ministère;
Mais tu diras : les branches ont été retranchées, afin que j'y fusse enté.
Et c'est là l'alliance que je ferai avec eux, lorsque j'ôterai leurs péchés.
Ne vous vengez point vous-mêmes, mes bien-aimés, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit : à moi [appartient] la vengeance; je le rendrai, dit le Seigneur.
Car il est écrit : je suis vivant, dit le Seigneur, que tout genou se ploiera devant moi, et que toute langue donnera louange à Dieu.
Car même Jésus-Christ n'a point voulu complaire à soi-même, mais selon ce qui est écrit [de lui] : les outrages de ceux qui t'outragent sont tombés sur moi.
Car toutes les choses qui ont été écrites auparavant, ont été écrites pour notre instruction; afin que par la patience et par la consolation des Ecritures nous ayons espérance.
Or mes frères, je suis aussi moi-même persuadé que vous êtes aussi pleins de bonté, remplis de toute connaissance, et que vous pouvez même vous exhorter l'un l'autre.
Car je ne saurais rien dire que Christ n'ait fait par moi pour amener les Gentils à l'obéissance par la parole, et par les œuvres.
Or je vous exhorte, mes frères, par notre Seigneur Jésus-Christ, et par la charité de l'Esprit, que vous combattiez avec moi dans vos prières à Dieu pour moi.
Afin que vous la receviez selon le Seigneur, comme il faut recevoir les Saints; et que vous l'assistiez en tout ce dont elle aura besoin; car elle a exercé l'hospitalité à l'égard de plusieurs, et même à mon égard.
Qui ont soumis leur cou pour ma vie, [et] auxquels je ne rends pas grâces moi seul, mais aussi toutes les Eglises des Gentils.
Saluez Andronique et Junias mes cousins, qui ont été prisonniers avec moi, et qui sont distingués entre les Apôtres, et qui même ont été avant moi en Christ.
Saluez Rufus élu au Seigneur, et sa mère, [que je regarde comme] la mienne.
Moi Tertius qui ai écrit cette Epître, je vous salue en [notre] Seigneur.
Voici donc ce que je dis, c'est que chacun de vous dit : pour moi, je suis de Paul; et moi je suis d'Apollos; et moi, de Céphas; et moi, de Christ.
Afin que personne ne dise que j'ai baptisé en mon nom.
Pour moi donc, mes frères, quand je suis venu vers vous, je n'y suis point venu avec des discours pompeux, remplis de la sagesse [humaine], en vous annonçant le témoignage de Dieu.
Et j'ai même été parmi vous dans la faiblesse, dans la crainte, et dans un grand tremblement.
Et pour moi, mes frères, je n'ai pu vous parler comme à des [hommes] spirituels, mais comme à des [hommes] charnels, [c'est-à-dire], comme à des enfants en Christ.
Car quand l'un dit : pour moi, je suis de Paul; et l'autre : pour moi, je suis d'Apollos; n'êtes-vous pas charnels?
J'ai planté; Apollos a arrosé; mais c'est Dieu qui a donné l'accroissement.
Pour moi, je me soucie fort peu d'être jugé de vous, ou de jugement d'homme; et aussi je ne me juge point moi-même.
Car je ne me sens coupable de rien; mais pour cela je ne suis pas justifié; mais celui qui me juge, c'est le Seigneur.
Or, mes frères, j'ai tourné [par une façon de parler], ce discours sur moi et sur Apollos, à cause de vous; afin que vous appreniez de nous à ne point présumer au delà de ce qui est écrit, de peur que l'un pour l'autre vous ne vous enfliez contre autrui.
Car quand vous auriez dix mille maîtres en Christ, vous n'avez pourtant pas plusieurs pères : car c'est moi qui vous ai engendrés en Jésus-Christ par l'Evangile.
Mais moi, étant absent de corps, mais présent en esprit, j'ai déjà ordonné comme si j'étais présent, touchant celui qui a ainsi commis une telle action.
Vous et mon esprit étant assemblés au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, [j'ai, dis-je, ordonné], par la puissance de notre Seigneur Jésus-Christ,
Toutes choses me sont permises, mais toutes choses ne conviennent pas; toutes choses me sont permises, mais je ne serai point assujetti sous la puissance d'aucune chose.
Car je voudrais que tous les hommes fussent comme moi ; mais chacun a son propre don [lequel il a reçu] de Dieu, l'un en une manière, et l'autre en une autre.
Or je dis à ceux qui ne sont point mariés, et aux veuves, qu'il leur est bon de demeurer comme moi.
Et quant à ceux qui sont mariés, je leur commande, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point du mari.
Mais aux autres je leur dis, [et] non pas le Seigneur : Si quelque frère a une femme infidèle, et qu'elle consente d'habiter avec lui, qu'il ne la quitte point.
Que si tu te maries, tu ne pèches point; et si la vierge se marie, elle ne pèche point aussi; mais ceux qui sont mariés auront des afflictions en la chair; or je vous épargne.
Elle est néanmoins plus heureuse si elle demeure ainsi, selon mon avis; or j'estime que j'ai aussi l'Esprit de Dieu.
C'est là mon apologie envers ceux qui me condamnent.
N'y a-t-il que Barnabas et moi qui n'ayons pas le pouvoir de ne point travailler?
Cependant je ne me suis point prévalu d'aucune de ces choses, et je n'écris pas même ceci afin qu'on en use de cette manière envers moi, car j'aimerais mieux mourir, que de voir que quelqu'un anéantît ma gloire.
Car bien que je sois en liberté à l'égard de tous, je me suis pourtant asservi à tous, afin de gagner plus de personnes.
Je cours donc, [mais] non pas sans savoir comment; je combats, [mais] non pas comme battant l'air.
Et si par la grâce j'en suis participant, pourquoi suis-je blâmé [pour une chose] dont je rends grâces?
Comme aussi je complais à tous en toutes choses, ne cherchant point ma commodité propre, mais celle de plusieurs, afin qu'ils soient sauvés.
Soyez mes imitateurs, comme je [le suis] moi-même de Christ.
Car j'ai reçu du Seigneur ce qu'aussi je vous ai donné; c'est que le Seigneur Jésus la nuit qu'il fut trahi, prit du pain;
Et après avoir rendu grâces il le rompit, et dit : prenez, mangez : ceci est mon corps [qui est] rompu pour vous; faites ceci en mémoire de moi.
De même aussi après le souper, il prit la coupe, en disant : cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci toutes les fois que vous en boirez, en mémoire de moi.
Mais si je ne sais point ce qu'on veut signifier par la parole, je serai barbare à celui qui parle; et celui qui parle me sera barbare.
Et après tous, il a été vu aussi de moi, comme d'un avorton.
Car je suis le moindre des Apôtres, qui ne suis pas digne d'être appelé Apôtre, parce que j'ai persécuté l'Eglise de Dieu.
Mais par la grâce de Dieu je suis ce que je suis; et sa grâce envers moi n'a point été vaine, mais j'ai travaillé beaucoup plus qu'eux tous; toutefois non point moi, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.
Soit donc moi, soit eux, nous prêchons ainsi, et vous l'avez cru ainsi.
Et s'il est à propos que j'y aille moi-même, ils viendront aussi avec moi.
Que si Timothée vient, prenez garde qu'il soit en sûreté parmi vous; car il s'emploie à l'œuvre du Seigneur comme moi-même.
Car ils ont recréé mon esprit et le vôtre : ayez donc de la considération pour de telles personnes.
La salutation [est] de la propre main de moi Paul.
Or quand je me proposais cela, ai-je usé de légèreté? ou les choses que je pense, les pensé-je selon la chair, en sorte qu'il y ait eu en moi le oui et le non?
Car le Fils de Dieu Jésus-Christ, qui a été prêché par nous entre vous, [savoir] par moi, et par Silvain, et par Timothée, n'a point été oui, et non; mais il a été oui en lui.
Or j'appelle Dieu à témoin sur mon âme, que ç'a été pour vous épargner que je ne suis pas encore allé à Corinthe.
Mais j'avais résolu en moi-même de ne revenir point chez vous avec tristesse.
Car si je vous attriste, qui est-ce qui me réjouira, à moins que ce ne soit celui que j'aurai moi-même affligé?
Et je vous ai même écrit ceci, afin que quand j'arriverai, je n'aie point de tristesse de la part de ceux de qui je devais recevoir de la joie, m'assurant de vous tous que ma joie est celle de vous tous.
Que si quelqu'un été cause de cette tristesse, ce n'est pas moi [seul] qu'il a affligé, mais en quelque sorte (afin que je ne le surcharge point) c'est vous tous [qu'il a attristés].
Or à celui à qui vous pardonnez quelque chose, je pardonne aussi : car de ma part aussi si j'ai pardonné quelque chose à celui à qui j'ai pardonné, je l'ai fait à cause de vous, devant la face de Christ.
C'est pourquoi sortez du milieu d'eux, et vous en séparez, dit le Seigneur; et ne touchez à aucune chose souillée et je vous recevrai;
Et non seulement par sa venue, mais aussi par la consolation qu'il a reçue de vous; car il nous a raconté votre grand désir, vos larmes, votre affection ardente envers moi; de sorte que je m'en suis extrêmement réjoui.
Ainsi donc quant à Tite, il [est] mon associé et mon compagnon d'œuvre envers vous; et quant à nos frères, ils [sont] les envoyés des Églises, et la gloire de Christ.
De peur que ceux de Macédoine venant avec moi, et ne vous trouvant pas prêts, nous n'ayons de la honte, (pour ne pas dire vous-mêmes) de l'assurance avec laquelle nous nous sommes glorifiés de vous.
Au reste, moi Paul, je vous prie par la douceur et la débonnaireté de Christ, moi qui m'humilie lorsque je suis en votre présence, mais qui étant absent suis hardi à votre égard.
Ai-je commis une faute en ce que je me suis abaissé moi-même, afin que vous fussiez élevés, parce que sans rien prendre je vous ai annoncé l'Évangile de Dieu?
Et lorsque j'étais avec vous, et que j'ai été en nécessité, je ne me suis point relâché du travail afin de n'être à charge à personne; car les frères qui étaient venus de Macédoine ont suppléé à ce qui me manquait ; et je me suis gardé de vous être à charge en aucune chose, et je m'en garderai encore.
La vérité de Christ est en moi, que cette gloire ne me sera point ravie dans les contrées de l'Achaïe.
Je le dis encore, afin que personne ne pense que je sois imprudent; ou bien supportez-moi comme un imprudent, afin que je me glorifie aussi un peu.
Puis [donc] que plusieurs se vantent selon la chair, je me vanterai moi aussi.
Je le dis avec honte, même comme si nous avions été sans aucune force; mais si en quelque chose quelqu'un ose [se glorifier] (je parle en imprudent) j'ai la même hardiesse.
Sont-ils Hébreux? je le suis aussi. Sont-ils Israélites? je le suis aussi. Sont-ils de la semence d'Abraham ? je le suis aussi.
Sont-ils ministres de Christ? (je parle comme un imprudent) je le suis plus qu'eux; en travaux davantage, en blessures plus qu'eux, en prison davantage, en morts plusieurs fois.
Qui est-ce qui est affaibli, que je ne sois aussi affaibli? qui est-ce qui est scandalisé, que je n'en sois aussi brûlé?
Je ne me glorifierai point d'un tel homme, mais je ne me glorifierai point de moi-même, sinon dans mes infirmités.
Or quand je voudrais me glorifier, je ne serais point imprudent, car je dirais la vérité; mais je m'en abstiens, afin que personne ne m'estime au-dessus de ce qu'il me voit être, ou de ce qu'il entend dire de moi.
C'est pourquoi j'ai prié trois fois le Seigneur, de faire que [cet ange de satan] se retirât de moi.
Mais [le Seigneur] m'a dit : ma grâce te suffit : car ma vertu manifeste sa force dans l'infirmité. Je me glorifierai donc très volontiers plutôt dans mes infirmités; afin que la vertu de Christ habite en moi.
J'ai été imprudent en me glorifiant; [mais] vous m'y avez contraint, car je devais être recommandé par vous, vu que je n'ai été moindre en aucune chose que les plus excellents Apôtres, quoique je ne sois rien.
Car en quoi avez-vous été inférieurs aux autres Églises, sinon en ce que je ne suis point devenu lâche au travail à votre préjudice? Pardonnez-moi ce tort.
Et quant à moi, je dépenserai très volontiers, et je serai même dépensé pour vos âmes; bien que vous aimant beaucoup plus, je sois moins aimé.
Mais soit, [dira-t-on], que je ne vous aie point été à charge, mais qu'étant rusé, je vous aie pris par finesse.
Car je crains qu'il n'arrive que quand je viendrai, je ne vous trouve point tels que je voudrais, et que je sois trouvé de vous tel que vous ne voudriez pas, et qu'il n'y ait en quelque sorte [parmi vous] des querelles, des envies, des colères, des débats, des médisances, des murmures, des enflures d'orgueil, des désordres et des séditions.
Puisque vous cherchez la preuve que Christ parle par moi, lequel n'est point faible envers vous, mais qui est puissant en vous.
Et tous les frères qui sont avec moi, aux Eglises de Galatie.
Or mes frères, je vous déclare que l'Evangile que j'ai annoncé, n'est point selon l'homme.
Parce que je ne l'ai point reçu ni appris d'aucun homme, mais par la révélation de Jésus-Christ.
Car vous avez appris quelle a été autrefois ma conduite dans le Judaïsme, [et] comment je persécutais à outrance l'Eglise de Dieu, et la ravageais;
De révéler son Fils en moi, afin que je l'évangélisasse parmi les Gentils, je ne commençai pas d'abord par prendre conseil de la chair et du sang;
Et je ne retournai point à Jérusalem vers ceux qui avaient été Apôtres avant moi, mais je m'en allai en Arabie, et je repassai à Damas.
Et elles glorifiaient Dieu à cause de moi.
Et même on n'obligea point Tite, qui était avec moi, à se faire circoncire, quoiqu'il fût Grec.
Et je ne suis en rien différent de ceux qui semblent être quelque chose, quels qu'ils aient été autrefois, (Dieu n'ayant point d'égard à l'apparence extérieure de l'homme) car ceux qui sont en estime ne m'ont rien communiqué [de plus].
(Car celui qui a opéré avec efficace par Pierre en la charge d'Apôtre envers la Circoncision, a aussi opéré avec efficace par moi envers les Gentils.)
Jacques, dis-je, Céphas, et Jean (qui sont estimés être les Colonnes) ayant reconnu la grâce que j'avais reçue, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d'association, afin que nous allassions vers les Gentils, et qu'ils allassent eux vers ceux de la Circoncision;
Car si je rebâtissais les choses que j'ai renversées, je montrerais que j'ai été moi-même un prévaricateur.
Mais par la Loi je suis mort à la Loi, afin que je vive à Dieu.
Je suis crucifié avec Christ, et je vis, non pas maintenant moi, mais Christ vit en moi; et ce que je vis maintenant en la chair, je le vis en la foi du Fils de Dieu, qui m'a aimé, et qui s'est donné lui-même pour moi.
Soyez comme moi; car je [suis] aussi comme vous; je vous [en] prie, mes frères; vous ne m'avez fait aucun tort.
Voici, je vous dis moi Paul, que si vous êtes circoncis, Christ ne vous profitera de rien.
Je m'assure de vous en [notre] Seigneur, que vous n'aurez point d'autre sentiment; mais celui qui vous trouble en portera la condamnation, quel qu'il soit.
Et pour moi, mes frères, si je prêche encore la Circoncision, pourquoi est-ce que je souffre encore la persécution? le scandale de la croix est donc aboli.
Vous voyez quelle grande Lettre je vous ai écrite de ma propre main.
Mais pour moi, à Dieu ne plaise que je me glorifie sinon en la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par lequel le monde m'est crucifié, et moi au monde!
Au reste, que personne ne me donne du chagrin; car je porte en mon corps les flétrissures du Seigneur Jésus.
C'est pourquoi aussi ayant entendu parler de la foi que vous avez au Seigneur Jésus, et de la charité que vous avez envers tous les Saints,
C'est pour cela que moi Paul je [suis] prisonnier de Jésus-Christ pour vous Gentils.
Cette grâce, [dis-je], m'a été donnée à moi qui suis le moindre de tous les Saints, pour annoncer parmi les Gentils les richesses incompréhensibles de Christ,
Je vous prie donc, moi qui suis prisonnier pour le Seigneur, de vous conduire d'une manière digne de la vocation à laquelle vous êtes appelés;
Ce mystère est grand, or je parle de Christ et de l'Eglise.
Et pour moi aussi, afin qu'il me soit donné de parler en toute liberté, et avec hardiesse, pour donner à connaître le mystère de l'Evangile,
Or afin que vous aussi sachiez mon état, et ce que je fais, Tychique, notre frère bien-aimé, et fidèle Ministre du Seigneur, vous fera savoir le tout.
Comme il est juste que je pense ainsi de vous tous, parce que je retiens dans mon cœur que vous avez tous été participants de la grâce avec moi dans mes liens, et dans la défense et la confirmation de l'Evangile.
Or mes frères, je veux bien que vous sachiez que les choses qui me sont arrivées, sont arrivées pour un plus grand avancement de l'Evangile.
Car Christ m'est gain à vivre et à mourir.
Afin que vous ayez en moi un sujet de vous glorifier de plus en plus en Jésus-Christ, par mon retour au milieu de vous.
Ayant [à soutenir] le même combat que vous avez vu en moi, et que vous apprenez être maintenant en moi.
Pour me glorifier en la journée de Christ de n'avoir point couru en vain, ni travaillé en vain.
Or j'espère [avec la grâce] du Seigneur Jésus de vous envoyer bientôt Timothée, afin que j'aie aussi plus de courage quand j'aurai connu votre état.
Mais vous savez l'épreuve [que j'ai faite] de lui, puisqu'il a servi avec moi en l'Evangile, comme l'enfant sert son père.
J'espère donc de l'envoyer dès que j'aurai pourvu à mes affaires.
En effet il a été malade, et fort proche de la mort; mais Dieu a eu pitié de lui, et non seulement de lui, mais aussi de moi, afin que je n'eusse pas tristesse sur tristesse.
Je l'ai donc envoyé à cause de cela avec plus de soin, afin qu'en le revoyant vous ayez de la joie, et que j'aie moins de tristesse.
Au reste, mes frères, réjouissez-vous en [notre] Seigneur. Il ne m'est point fâcheux, et c'est votre sûreté, que je vous écrive les mêmes choses.
Quoi que je ne pourrais bien aussi avoir confiance en la chair; même si quelqu'un estime qu'il a de quoi se confier en la chair, j'en ai encore davantage;
Et que je sois trouvé en lui, ayant non point ma justice qui est de la Loi, mais celle qui est par la foi en Christ, [c'est à dire], la justice qui est de Dieu par la foi;
Mes frères, pour moi, je ne me persuade pas d'avoir atteint [le but];
[Car] aussi vous les avez apprises, reçues, entendues et vues en moi. Faites ces choses, et le Dieu de paix sera avec vous.
Or je me suis fort réjoui en [notre] Seigneur, de ce qu'à la fin vous avez fait revivre le soin que vous avez de moi; à quoi aussi vous pensiez, mais vous n'en aviez pas l'occasion.
Je ne dis pas ceci ayant égard à quelque indigence : car j'ai appris à être content des choses selon que je me trouve.
Saluez chacun des Saints en Jésus-Christ. Les frères qui sont avec moi vous saluent.
Si toutefois vous demeurez en la foi, étant fondés et fermes, et n'étant point transportés hors de l'espérance de l'Evangile que vous avez ouï, lequel est prêché à toute créature qui est sous le ciel, [et] duquel, moi Paul, j'ai été fait le Ministre.
De laquelle j'ai été fait le Ministre, selon la dispensation de Dieu qui m'a été donnée envers vous, pour accomplir la parole de Dieu;
A quoi aussi je travaille, en combattant selon son efficace, qui agit puissamment en moi.
Tychique, notre frère bien-aimé, et fidèle Ministre, et compagnon de service en [notre]Seigneur, vous fera savoir tout mon état.
La salutation est de la propre main de moi Paul. Souvenez-vous de mes liens. Que la grâce soit avec vous! Amen!
C'est pourquoi nous avons voulu aller vers vous, au moins moi Paul, une ou deux fois; mais Satan nous en a empêchés.
C'est pourquoi, dis-je, ne pouvant plus soutenir [cette inquiétude] j'ai envoyé Timothée pour reconnaître l'état de votre foi, de peur que celui qui tente, ne vous eût tentés en quelque sorte, et que notre travail ne fût rendu inutile.
La salutation qui est de la propre main de moi Paul, et qui est un signe dans toutes mes Epîtres, c'est que j'écris ainsi :
Suivant l'Evangile de la gloire de Dieu bienheureux, lequel [Evangile] m'a été commis.
Cette parole est certaine, et digne d'être entièrement reçue, que Jésus-Christ est venu au monde pour sauver les pécheurs, desquels je suis le premier.
Mais j'ai obtenu grâce, afin que Jésus-Christ montrât en moi le premier toute sa clémence, pour servir d'exemple à ceux qui viendront à croire en lui pour la vie éternelle.
C'est dans cette vue que j'ai été établi Prédicateur, Apôtre ( je dis la vérité en Christ, je ne mens point), et Docteur des Gentils en la foi, et en la vérité.
Ne prends donc point à honte le témoignage de notre Seigneur, ni moi, qui suis son prisonnier; mais prends part aux afflictions de l'Evangile, selon la puissance de Dieu;
Pour lequel j'ai été établi Prédicateur, Apôtre, et Docteur des Gentils.
Retiens le vrai patron des saines paroles que tu as entendues de moi, dans la foi et dans la charité qui est en Jésus-Christ.
Et les choses que tu as entendues de moi devant plusieurs témoins, commets-les à des personnes fidèles, qui soient capables de les enseigner aussi à d'autres.
Je te somme devant Dieu, et devant le Seigneur Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, en son apparition et en son règne.
Car pour moi, je m'en vais maintenant être mis pour l'aspersion du sacrifice, et le temps de mon départ est proche.
Au reste, la couronne de justice m'est réservée, et le Seigneur, juste juge, me la rendra en cette journée-là, et non seulement à moi, mais aussi à tous ceux qui auront aimé son apparition.
Luc est seul avec moi; prends Marc, et amène-le avec toi : car il m'est fort utile pour le Ministère.
Garde-toi donc de lui, car il s'est fort opposé à nos paroles.
Mais le Seigneur m'a assisté, et fortifié, afin que ma prédication fût rendue pleinement approuvée, et que tous les Gentils l'ouïssent; et j'ai été délivré de la gueule du Lion.
Mais qu'il a manifestée en son propre temps, [savoir] sa parole, dans la prédication qui m'est commise, par le commandement de Dieu notre Sauveur :
La raison pour laquelle je t'ai laissé en Crète, c'est afin que tu achèves de mettre en bon ordre les choses qui restent [à régler], et que tu établisses des Anciens de ville en ville, suivant ce que je t'ai ordonné;
Que les nôtres aussi apprennent à être les premiers à s'appliquer aux bonnes œuvres, pour les usages nécessaires, afin qu'ils ne soient point sans fruit.
Tous ceux qui sont avec moi te saluent. Salue ceux qui nous aiment en la foi. Grâce soit avec vous tous, Amen!
Je te prie [donc] pour mon fils Onésime, que j'ai engendré dans mes liens;
Qui t'a été autrefois inutile, mais qui maintenant est bien utile et à toi et à moi, et lequel je te renvoie.
Reçois-le donc, comme mes propres entrailles.
Je voulais le retenir auprès de moi, afin qu'il me servît à ta place, dans les liens de l'Evangile.
Non plus comme un esclave, mais comme étant au-dessus d'un esclave, [savoir], comme un frère bien-aimé, principalement de moi; et combien plus de toi, soit selon la chair, soit selon le Seigneur?
Si donc tu me tiens pour ton compagnon, reçois-le comme moi-même.
Que s'il t'a fait quelque tort, ou s'il te doit quelque chose, mets-le-moi en compte.
Moi Paul j'ai écrit ceci de ma propre main, je te le payerai; pour ne pas te dire que tu te dois toi-même à moi.
Oui, mon frère, que je reçoive ce plaisir de toi en [notre] Seigneur; réjouis mes entrailles en [notre] Seigneur.
Car auquel des Anges a-t-il jamais dit : tu es mon Fils, je t'ai aujourd'hui engendré? Et ailleurs : je lui serai Père, et il me sera Fils?
Et ailleurs : je me confierai en lui. Et encore : me voici, moi et les enfants que Dieu m'a donnés.
De même aussi Christ ne s'est point glorifié lui-même pour être fait souverain Sacrificateur, mais celui-là [l'a glorifié] qui lui a dit : c'est toi qui es mon Fils, je t'ai aujourd'hui engendré.
Non selon l'alliance que je traitai avec leurs pères, le jour que je les pris par la main pour les tirer du pays d'Egypte, car ils n'ont point persévéré dans mon alliance; c'est pourquoi je les ai méprisés, dit le Seigneur.
Alors j'ai dit : me voic, je viens, il est écrit de moi au commencement du Livre : que je fasse, ô Dieu ta volonté.
Car nous connaissons celui qui a dit : c'est à moi que la vengeance appartient, et je [le] rendrai, dit le Seigneur. Et en-core : le Seigneur jugera son peuple.
Duquel la voix ébranla alors la terre, mais à l'égard du temps présent, il a fait cette promesse, disant : j'ébranlerai encore une fois non seulement la terre, mais aussi le Ciel.
De sorte que nous pouvons dire avec assurance : le Seigneur m'est en aide; et je ne craindrai point ce que l'homme me pourrait faire.
Mais quelqu'un dira : tu as la foi, et moi j'ai les œuvres. Montre-moi [donc] ta foi sans les œuvres, et moi je te montrerai ma foi par mes œuvres.
Parce qu'il est écrit : soyez saints, car je suis saint.
Mais j'aurai soin que vous puissiez aussi après mon départ vous remettre continuellement ces choses dans votre souvenir.
Car il reçut de Dieu le Père honneur et gloire, quand une telle voix lui fut adressée de la gloire magnifique; celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai pris mon bon plaisir.
Cela, [dis-je], que nous avons vu et ouï, nous vous l'annonçons; afin que vous ayez communion avec nous, et que notre communion [soit] avec le Père et avec son fils Jésus-Christ.
Car c'est lui qui est la victime de propitiation pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux de tout le monde.
L'Ancien à la Dame élue, et à ses enfants, lesquels j'aime sincèrement, et que je n'aime pas moi seul, mais aussi tous ceux qui ont connu la vérité.
L'Ancien à Gaïus le bien-aimé, leque j'aime en vérité.
Je n'ai point de plus grande joie que celle-ci, [qui est] d'entendre que mes enfants marchent dans la vérité.
Je suis l'Alpha et l'Oméga, le commencement et la fin, dit le Seigneur, QUI EST, QUI ÉTAIT, et QUI EST A VENIR, le Tout-Puissant.
Moi Jean, [qui suis] aussi votre frère et qui participe à l'affliction, au règne, et à la patience de Jésus-Christ, j'étais en l'île appelée Patmos pour la parole de Dieu, et pour le témoignage de Jésus-Christ.
Qui disait :Je suis l'Alpha et l'Oméga, le premier et le dernier : Ecris dans un livre ce que tu vois, et envoie-le aux sept Eglises qui sont en Asie; [savoir] à Ephèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie, et à Laodicée.
Alors je me tournai pour voir [celui dont] la voix m'avait parlé, et m'étant tourné, je vis sept chandeliers d'or;
Et lorsque je l'eus vu, je tombai à ses pieds comme mort, et il mit sa main droite sur moi, en me disant : ne crains point, je suis le premier, et le dernier;
Mais pourtant tu as ceci [de bon] que tu hais les actions des Nicolaïtes, lesquelles je hais moi aussi.
Mais j'ai quelque peu de chose contre toi : c'est que tu souffres que [cette] femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigne, et qu'elle séduise mes serviteurs, pour les porter à la fornication, et pour [leur faire] manger des choses sacrifiées aux idoles.
Voici, je vais la réduire au lit, et [mettre] dans une grande affliction ceux qui commettent adultère avec elle, s'ils ne se repentent de leurs œuvres;
Et je ferai mourir de mort ses enfants; et toutes les Eglises connaîtront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs; et je rendrai à chacun de vous selon ses œuvres.
[Toutefois] tu as quelque peu de personnes aussi à Sardes, qui n'ont point souillé leurs vêtements, et qui marcheront avec moi en vêtements blancs, car ils en sont dignes.
Voici, je ferai venir ceux dela Synagogue de satan qui se disent Juifs, et ne le sont point, mais mentent; voici, [dis-je], je les ferai venir et se prosterner à tes pieds, et ils connaîtront que je t'aime.
Parce que tu as gardé la parole de ma patience, je te garderai aussi de l'heure de la tentation qui doit arriver dans tout le monde, pour éprouver ceux qui habitent sur la terre.
Je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche; et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu, et que la honte de ta nudité ne paraisse point; et d'oindre tes yeux de collyre, afin que tu voies.
Je reprends et châtie tous ceux que j'aime; aie du zèle, et te repens.
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe : si quelqu'un entend ma voix, et m'ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, ainsi que j'ai vaincu, et je suis assis avec mon Père dans son trône.
Après ces choses je regardai, et voici une porte fut ouverte au Ciel; et la première voix que j'avais ouïe comme d'une trompette, et qui parlait avec moi, [me] dit : monte ici, et je te montrerai les choses qui doivent arriver à l'avenir.
Et je pleurais fort, parce que personne n'était trouvé digne d'ouvrir le Livre, ni de le lire, ni de le regarder.
Et la voix du ciel que j'avais ouïe, me parla encore, et me dit : va, et prends le petit Livre ouvert, qui est en la main de l'Ange qui se tient sur la mer et sur la terre.
Et elle séduisait les habitants de la terre, à cause des prodiges qu'il lui était donné de faire devant la bête, commandant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait reçu le coup [mortel] de l'épée, et qui néanmoins était vivante.
Alors l'un des sept Anges qui avaient les sept fioles, vint, et il me parla, et me dit : Viens, je te montrerai la condamnation de la grande prostituée, qui est assise sur plusieurs eaux;
Et l'Ange me dit : pourquoi t'étonnes-tu? je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, laquelle a sept têtes et dix cornes.
Et moi, Jean, je vis la sainte Cité, la nouvelle Jérusalem, qui descendait du Ciel, de devers Dieu, parée comme une épouse qui s'est ornée pour son mari.
Il me dit aussi : tout est accompli; je suis l'Alpha et l'Oméga, le commencement, et la fin. A celui qui aura soif je lui donnerai de la fontaine d'eau vive, sans qu'elle lui coûte rien.
Alors un des sept Anges qui avaient eu les sept fioles pleines des sept dernières plaies, s'approcha de moi et me parla en disant : Viens et je te montrerai l'Epouse, qui est la femme de l'Agneau.
Et celui qui parlait avec moi avait un roseau d'or pour mesurer la Cité, ses portes et sa muraille.
Et moi Jean, je suis celui qui ai ouï et vu ces choses; et après les avoir ouïes et vues, je me jetai à terre pour me prosterner aux pieds de l'Ange qui me montrait ces choses.
Or voici, je viens bientôt; et ma récompense est avec moi, pour rendre à chacun selon son œuvre.
Je suis l'Alpha et l'Oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin.
Moi Jésus, j'ai envoyé mon Ange pour vous confirmer ces choses dans les Eglises. Je suis la racine et la postérité de David; l'étoile brillante du matin.
Or je proteste à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce Livre, que si quelqu'un ajoute à ces choses, Dieu fera tomber sur lui les plaies écrites dans ce Livre.
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