Combien de fois le mot « souffrance » dans la Bible ?
Job reste le livre où le mot pèse le plus lourd : ses trois amis restent assis avec lui sept jours sans un mot, « car ils voyaient combien sa douleur était grande » (). Paul, plus tard, ose une comparaison qui ne minimise rien : « les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir » ().
Le mot « souffrance » en chiffres
Nombre d'apparitions du mot souffrance et de ses formes (souffrance, souffrances) dans la Bible Louis Segond.
Le compte, expression par expression
Occurrences comptées sur le texte de la Bible Louis Segond, expression exacte. Total : 65 occurrences dans 63 versets. S'il y a plus d'occurrences que de versets, c'est que certains versets contiennent le mot plusieurs fois : ils ne sont comptés qu'une fois.
Le silence des amis, une comparaison qui ne minimise rien, une consolation qui circule
« Et ils se tinrent assis à terre auprès de lui sept jours et sept nuits, sans lui dire une parole, car ils voyaient combien sa douleur était grande. »
Job 2:13
« J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. »
Romains 8:18
« Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ. »
2 Corinthiens 1:5
Les questions qui suivent
Que font les amis de Job avant de parler ?
Rien, pendant sept jours : ils s'assoient par terre avec lui, en silence (). C'est seulement après ce délai qu'ils commencent les longs discours que le reste du livre va démonter un par un.
Romains 8:18 minimise-t-il la souffrance présente ?
Non : le verset dit que les souffrances du temps présent « ne sauraient être comparées » à la gloire à venir, une comparaison de grandeur, pas une négation. Paul ne dit jamais que la souffrance n'existe pas ou ne compte pas.
Que veut dire « les souffrances de Christ abondent en nous » (2 Corinthiens 1:5) ?
Paul lie sa propre souffrance à celle du Christ, puis en fait un canal : « de même notre consolation abonde par Christ », et il ajoute au verset suivant que cette consolation, une fois reçue, sert ensuite à consoler d'autres personnes en détresse.
En une phrase
Job impose d'abord le silence sur la souffrance (), et Paul la mesure sans la nier, seulement en la comparant à ce qui vient après ().
Lis , puis les chapitres 4 à 37 si tu veux voir tout ce que le livre réfute. La page « douleur » en chiffres complète le sujet, et le chatbot peut expliquer pourquoi Dieu répond à Job sans jamais justifier sa souffrance (Job 38-41).