Combien de fois le mot « consolation » dans la Bible ?
Le mot est présent dès l'origine, caché dans un nom propre : Noé signifie « il nous consolera » (). Il revient en force dans le Nouveau Testament, où Paul en fait un des noms de Dieu lui-même : « le Dieu de toute consolation » ().
Le mot « consolation » en chiffres
Nombre d'apparitions du mot consolation et de ses formes (consolation, consolations, et le verbe « consoler » (console, consolateur, consolé…) — « consolider », qui vient d'un autre mot, est exclu) dans la Bible Louis Segond.
Le compte, expression par expression
Occurrences comptées sur le texte de la Bible Louis Segond, expression exacte. Total : 116 occurrences dans 103 versets. S'il y a plus d'occurrences que de versets, c'est que certains versets contiennent le mot plusieurs fois : ils ne sont comptés qu'une fois.
Le nom de Noé est une promesse de consolation
« Il lui donna le nom de Noé, en disant : Celui-ci nous consolera de nos fatigues et du travail pénible de nos mains » () : le nom Noé et le verbe consoler partagent la même racine hébraïque, nacham. La suite du récit ne raconte pourtant pas un répit immédiat : Noé traverse le déluge avant toute consolation visible, et le texte ne revient jamais expliquer en quoi la promesse de son nom s'est accomplie.
Un nom-promesse, un ordre prophétique, un titre pour l'Esprit
« Il lui donna le nom de Noé, en disant : Celui-ci nous consolera de nos fatigues et du travail pénible de nos mains, provenant de cette terre que l’Éternel a maudite. »
Genèse 5:29
« Consolez, consolez mon peuple, Dit votre Dieu. »
Ésaïe 40:1
« Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, »
Jean 14:16
Les questions qui suivent
Le nom de Noé annonce-t-il vraiment sa vie ?
Le texte le dit à la naissance (), sans jamais revenir confirmer explicitement l'accomplissement de cette promesse dans le récit du déluge qui suit. Le lien reste ouvert, posé une fois pour toutes au moment du nom.
Que commande Ésaïe 40:1 ?
« Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu » : un double impératif adressé par Dieu lui-même, qui ouvre toute une section du livre d'Ésaïe tournée vers l'espérance après le jugement annoncé dans les chapitres précédents.
Pourquoi le Saint-Esprit est-il appelé « consolateur » (Jean 14:16) ?
Jésus l'annonce à ses disciples juste avant son départ : « il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous ». Le mot « autre » indique que Jésus lui-même tenait déjà ce rôle auprès d'eux.
En une phrase
La consolation est promise dès le nom de Noé (), commandée par Dieu chez Ésaïe (), et devient un titre du Saint-Esprit dans la bouche de Jésus ().
Lis Ésaïe 40 en entier, le chapitre qui ouvre sur cet ordre de consolation. La page « douleur » en chiffres complète le sujet, et le chatbot peut expliquer le sens du nom de Noé en hébreu.